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U N Owen... c'est UNKNOWN, inconnu en anglais.
Nous devons avoir quelque chose en commun.
Quelqu'un qui nous connait tous.
C'est le poème. C'est le poème, ne voyez-vous pas ?
Personne ne viendra pour nous. C'est la fin.
Vous aimez oncle Hugo, n'est-ce pas ?
Oui. Je l'aime.
"...En deux l'un se coupa, il n'en resta plus que six."
Elle a raison. C'est le poème !
Deux esprits vifs. Nous devrions rester ensemble.
C'était fermé.
Cela signifie qu'il doit y avoir une clé passe-partout.
Chacun d'entre nous pourrait avoir la clé.
Et le révolver.
Le tueur n'est pas dehors.
Le tueur est ici.
C'est l'un d'entre nous.
Regardez comme Cyril est joyeux.
Hugo accompli toujours des miracles.
C'est l'homme le plus merveilleux.
Il a l'air très gentil.
Beaucoup ne seraient pas aussi gentils vu les circonstances.
Quelles circonstances ?
Je ne savais pas que j'étais enceinte quand mon mari est mort.
Hugo, en tant que neveu, devait hériter.
Quand le petit Cyril est apparu, envolés les espoirs d'Hugo.
Ce qu'il lui faut, c'est une fille riche entretenue par son père,
mais c'est un romantique.
Il veut un mariage d'amour.
Mais comment est-ce possible alors qu'il n'a pas un sous ?
L'amour, Mlle Claythorne, est une quête onéreuse.
Bravo, Cyril !
Je devrais aller jouer avec eux.
Bonjour.
On dirait que l'on a du renfort, Cyril.
Prête, ma vieille ?
Prête ? Je ne pense pas que Mlle Claythorne puisse frapper la balle.
- Les filles ne peuvent pas, oncle Hugo. - Ça reste à voir.
Oh, quel tir !
Par ici ! Vite, vite !
Vite ! Elle va faire le tour. Allez !
Bien joué ! Presque.
On ne peut pas rester assis à ne rien faire !
Que sommes-nous supposés faire ?
Allumer un feu sur la pointe, demandant de l'aide ?
Pas avec ce temps.
Où vas t-elle ? Où allez-vous ?
Faire du thé. Je vous en apporterai.
Qu'allez-vous apporter d'autre ? Un couteau de cuisine ?
Le pistolet, où que vous l'ayez caché ?
Et qu'allez-vous mettre dans le thé ?
Elle va nous tuer tous les quatre !
Ce sera du thé au citron.
Je n'apporterai pas de couteau et je n'ai pas l'arme.
Et si je l'avais, je ne vous tuerais pas tous d'un coup, non ?
- Comment pouvons-nous le savoir ? - Car c'est un par un, selon le poème,
n'avez-vous pas fait attention ?
Et il n'est mentionné nulle part un pistolet, n'est-ce pas ?
Espèce d'imbécile, crétin !
Je vous suivrai.
Non !
Non. Nous y allons... seul ou en groupe.
J'ai entendu dire que vous étiez pour la pendaison, juge Wargrave.
Quand c'est approprié, oui.
Pansu m'a dit que vous voyiez toutes les pendaisons que vous avez ordonné.
Est-ce vrai ?
Arrêtez de m'appeler comme ça.
Est-ce vrai ?
J'avais le pouvoir de condamner à mort des hommes et femmes pour leurs crimes.
Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
Je pense que lorsqu'on possède un tel pouvoir
il serait irresponsable et lâche de s'en détourner.
Avez-vous vu celle d'Edward Seton ?
Je me souviens d'Edward Seton, dans les journaux.
Tout le monde le disait innocent.
Il ne l'était pas.
Il a laissé ses journaux personnels.
Ils ont montré un esprit tordu et corrompu.
Il pensait que ses victimes étaient remplies de pourritures,
qu'il nettoyait le monde de leurs impuretés.
Narguer la police avec... des indices et des fausses pistes, l'excitait.
Autant que la torture et le sadisme.
Il était coupable et vous avez rendu le bon verdict.
Pourquoi n'êtes-vous pas allé le voir ?
J'y suis allé.
C'était troublant.
Différent.
Il a refusé le bandeau.
Il voulait que je vois son visage.
Peut-être pour sous-entendre que nous nous ressemblions.
ou pour... se moquer de moi.
Se moquer de vous ?
Oui.
De la justice.
Ça ne signifiait rien pour lui.
Il n'en avait pas peur, ni de moi non plus.
Je n'étais rien.
Je serais bientôt oublié, une simple note de l'histoire.
Alors que lui, avec son héritage de sang et d'horreur,
on s'en rappellera pour toujours.
Ça a marché.
Il me hante toujours.
Mais... ironiquement,
justice a été faite, comme toujours.
Et le monde est délivré de sa terrible noirceur.
C'est ridicule !
On ne peut pas rester là les bras croisés !
Très bien, docteur.
On a dit seul, ou en groupe.
Je vais lire.
Pardon, Dr Armstrong, mais votre agitation m'épuise.
"Justice a été faite."
Le tueur et Wargrave ont cause commune.
Ce même frisson... de donner la mort.
Vous avez ri quand j'ai accusé le juge.
Oui, eh bien, maintenant je pense différemment.
Combien en a-t-il vu se faire pendre ? On en reste pas inchangé ?
Il est tout seul.
Il peut être en train de comploter.
Arrêtez, voulez-vous ? Arrêtez !
Vous pensez qu'on en a pas assez de vous voir...
haleter, fumer...
vous agiter et faire les cent pas.
Je vais me coucher.
Seul, ou en groupe.
Vous pouvez me regarder monter les marches.
Cyril ?
Cyril ?
Non !
Non !
Non !
Vera ?
Hé !
Vera ?
Voyons ce sont des sels pour la réveiller.
Respirez lentement. Inspirez par le nez, expirez par la bouche.
Voilà.
J'ai cru qu'il y avait quelqu'un dans la pièce avec moi.
Tenez, un peu de cognac.
Bien vu Véra.
Quoi, vous pensez que j'y ai fait quelque chose ?
Je vais chercher une autre bouteille qui n'a pas été ouverte.
- J'ai besoin d'eau. - Ce cognac est parfait.
Je n'y ai rien fait.
Le cognac est bon après un choc, c'est pour ça que je l'ai amené.
Il l'a appelé Véra.
Lombard. C'est la deuxième fois.
Il y a quelque chose entre eux.
Scellée et intacte.
À quoi ça sert ?
Je ne sais pas. Un lustre, peut-être.
Comme en-bas.
Un lustre dans la chambre ?
Ils sont snobs, non ?
Ils mettent des lustres partout.
Ils en mettraient un dans une porcherie si l'envie leur prenait.
Je commence à vous apprécier Pansu.
Vous n'êtes qu'un connard arrogant.
Mon Dieu ! Pardon, Mlle Claythorne.
Non, vous avez raison. C'est un connard !
Où est le juge ?
Seigneur !
On lui a tiré une balle dans la tête.
Que faites-vous ?
Sa tête doit être enveloppée si on doit le déplacer.
Il a raison.
On ne veut pas que son cerveau se répande partout.
N'utilisez pas votre veste, Armstrong. Je vais trouver autre chose.
Tué par balle ?
- Vous êtes sûr ? - Regardez-le !
On a cherché l'arme partout.
Vous êtes descendu pour chercher la bouteille.
Vous aussi êtes descendu, pour chercher le verre de cognac.
Et vous avez disparu un moment.
Pour chercher mon sac afin de pouvoir aider... Vera !
Nous n'avons pas entendu le coup de feu.
Vous auriez pu l'étouffer avec un coussin.
On va devoir vous croire sur parole.
Je n'ai jamais tiré sur quelqu'un. C'est plutôt votre domaine.
Comment j'aurais pu avoir le temps de descendre,
prendre une bouteille de cognac,
vite mettre une balle à Wargrave, m'assurant que personne n'entende,
l'habiller et revenir en haut ?
Pansu a mis plus de temps.
Je ne suis pas aussi rapide que vous.
"Cinq petits soldats étudièrent la loi...
...l'un d'eux devint magistrat et il n'en resta plus que quatre."
Un par un
et dans un ordre particulier.
Où est mon arme ?
- Ne me regardez pas ! - Moi non plus !
Je ne supporte pas le bruit du vent.
Je ne supporte pas !
Je ne vais pas rester assis là à attendre la mort !
Je faisais toujours ça pendant la guerre.
Et je restais éveillé.
Des cadavres, encore et encore.
Des os, du sang, des crânes !
Tout ce... ce défilé !
Ce défilé sans fin de ces lambeaux de chair !
Je me tenais là, à couper des bras et des jambes
et des boyaux partout, des corps, des cris !
"Mesdames et messieurs, silence, s'il vous plait !"
"Vous êtes accusés des faits suivants..."
"Edward George Armstrong..."
C'est moi !
"...William Henry Blore."
Ouais, c'est moi !
"... d'avoir tué James Steven Landor."
Eh bien...
"Vera Elizabeth Claythorne..."
L'odeur ! Et le bruit, le bruit !
"Prévenus à la barre, que plaidez-vous ?"
Coupable !
Qu'est-ce qui vous fait rire ?
Blore, regardez-les !
Regardez-les !
Vous êtes avec moi, Véra.
On va s'en sortir.
Je n'ai pas l'intention de me faire tuer.
La mort c'est pour les autres, par pour nous.
Vous avez vu ? Regardez-les !
Ensemble. Si ça se trouve c'est eux.
M. et Mme Owen.
C'est eux !
C'est eux !
C'est eux !
Très bien.
Pourquoi je porte ce putain de chapeau ?
Je vais me coucher.
La fête est finie.
Allez, regarde par ici, beau gosse, tu t'es fait prendre.
'Et nous savons pourquoi.
À rôder près des toilettes des hommes, dans les cabinets."
Quoi, tu me prends pour un idiot ?
Après, vous êtes chanceux de m'avoir.
Moi et pas un autre flic. Qui aurait pu avoir la main plus lourde.
Je veux dire, regarde-toi, il n'y a rien de toi !
Tu es doux.
Comme une pêche ou quelque chose.
Tu vas bientôt être en bouillie.
Alors vas-y.
Arrive.
Que ça vous serve de leçon. Soyez plus discret.
Vous ne voulez pas finir avec un nez en sang
ou vous déchirer l'intérieur
parce que ce n'est pas marrant pour vous d'avoir pleins d'entailles.
Alors vas-y, écorcheur.
Merci.
C'est ce que j'aurais dû faire, non ?
C'est ce que j'aurais dû faire.
Mais je ne l'ai pas fait.
Salopard !
Qu'y a-t-il ?
C'est lui. C'est Armstrong !
Il a quitté la maison, je l'ai vu.
Fermez la porte, Vera, et bloquez-la avec une chaise.
Comment allez-vous ?
Comment se porte Mme Hamilton ?
Je l'emmène à Londres.
Elle ne peut pas rester ici.
Bien sûr.
Elle veut que je vous donne 3 mois de paie tenant lieu de préavis
car, évidemment, vous ne pouvez pas être gouvernante
quand il n'y a plus d'enfant à garder.
Si Mme Hamilton est à Londres, je peux garder la maison.
Même si je ne suis plus gouvernante, je peux toujours surveiller la maison.
En tant qu'amie.
Je ferme la maison à clé.
Je suppose qu'elle pourrait se vendre.
Mais elle est à vous maintenant.
Je vais devoir trouver un endroit où rester.
Je vais trouver un bon hôtel.
Car, lorsque vous descendrez.
Peut-être nous trouverais-je un petit cottage.
Je dois rester avec Olivia.
Elle est vraiment souffrante.
Il y aura une enquête.
Ils veulent y être rapidement donc vous serez nécessaire.
Bien sûr.
Vous reviendrez pour ça ?
Je dois y aller.
Pauvre petit Cyril.
Pauvre petit Cyril.
Vera ? C'est nous.
C'était sur votre lit.
C'était... sur mon lit.
Comment puis-je savoir que vous ne l'avez pas mis là-dedans hier soir ?
Si Philip avait l'arme auparavant, il l'aurait pris avec vous
quand vous êtes allé chercher Armstrong, n'est-ce pas ?
Vous auriez pu vous faufiler de votre chambre et l'y mettre.
Personne pour vous entendre.
J'ai ma porte verrouillée au cas où Armstrong reviendrait.
Armstrong à disparu. Comme par magie.
On s'est séparé en partant à sa recherche la nuit dernière, pas vrai ?
- Oui, c'est vrai. - L'avez-vous trouvé ?
L'avez-vous jeté de la falaise ?
Non, Pansu, je ne l'ai pas trouvé.
- et le jeter de la falaise, vous l'avez fait ?
Non.
Hareng saur.
Quoi ?
"Quatre petits soldats s'en allèrent en mer
"Un hareng saur avala l'un d'eux et il n'en resta plus que trois."
Hareng saur.
Armstrong est toujours en vie.
Pourquoi est ce que c'est toujours vous qui comprenez ?
Résoudre le puzzle.
Armstrong l'avait dit.
La nuit a été longue.
Vous laissez l'alcool et la drogue penser pour vous, Pansu.
Je vous ai dit de ne pas m'appeler comme ça !
Votre prénom c'est William, non ?
On vous appelle Will, ou... ?
Bill. On m'appelle Bill.
Qui a eut l'idée d'allumer la musique,
et se saouler afin de tomber ivre mort et ne plus rien entendre ?
- Armstrong. - Et qui suspectiez-vous en premier ?
Qui aviez-vous dans le nez depuis le début ?
Hareng saur
Il se joue de nous depuis le début.
Et il est toujours en vie.
Car les gens ne disparaissent pas comme ça, pas sur île de cette taille.
Il est toujours en vie.
J'ai un jardin à la maison.
À Edmonton.
Je l'adore.
C'est mon petit coin de paradis.
C'est la meilleure chose au monde, s'assoir, regarder tout ça.
Grandir au loin.
Du thé dans une gourde, un peu de pain, de fromage
et des radis tous juste cueillis.
De super gros radis piquants.
De simples choses.
Des bonnes choses.
J'aurais dû jeter cette lettre de Ulick Norman Owen à la poubelle.
Et ça m'a servit,
essayant de gagner... un peu d'argent en cachette.
Ça nous a tous servis.
Sommes-nous déjà morts ?
Quoi ?
Peut-être qu'on est déjà morts et qu'on ne le sait pas.
Et que c'est l'enfer.
On est en enfer.
Et que l'on est punis pour ce que l'on a fait.
Car je l'ai tué.
Landor.
Je l'ai piétiné jusqu'à ce qu'il soit comme de la purée.
Sa propre mère n'a pas pu le voir.
N'a pas pu lui dire au revoir.
Je l'ai assassiné, voilà.
Il était sans défense et j'ai continué.
Il devait être si effrayé.
Il n'était qu'un jeune garçon.
J'ai des plants de tomates à cueillir. Qui va s'en occuper ?
Que va t-il arriver à mon jardin ?
Allons, Pansu.
On est pas encore fichus.
C'est nous trois contre lui. Nous pouvons tenir.
Et quelqu'un va bientôt venir. Ils le doivent.
C'est l'idée.
Qui va venir pour nous ?
Ce Narracott n'est jamais revenu alors qu'il le devait.
Il a probablement été payé.
Allumons un feu.
Sur la falaise. Quelqu'un le verra sûrement.
Ok. Nous allons avoir besoin de fournitures.
Je refuse de passer une autre nuit ici, vous ?
Je pense qu'on est surveillés.
Nous le sommes.
Allons-y.
Allez, Pansu, allons-y !
Où est-il ?
Restez ici.
Ne me suivez pas !
"Trois petits soldats se promenèrent au zoo
"Un gros ours en étouffa un et il n'en resta plus que deux."
Pauvre Pansu.
Pauvre Pansu.
Le changement de marée !
Il y a quelque chose par là.
Armstrong.
- Venez ! - Où ?
Pas ici.
J'ai besoin de trouver une meilleure vue.
On ne peut pas l'abandonner comme ça.
C'est injuste. On ne peut pas l'abandonner !
Si, on peut.
Quand le bateau viendra, Philip, ils le verront comme ça
et on n'aura pas fait la décente, la bonne chose.
À quoi ça va ressembler pour nous ?
S'il vous plaît !
S'il vous plaît !
C'est vous !
C'est vous ! C'est vous, tout ça !
Filez-moi l'arme.
Vous allez me tuer !
Non, je ne vais pas vous tuer, Vera.
- Mais il y a quelqu'un d'autre sur l'île. - Il n'y a personne d'autre !
Quelqu'un sur cette île nous tuera si vous ne me filez pas cette arme.
Il n'y a personne d'autre, vous les avez tous tués !
Écoutez-moi, nous sommes chassés !
Maintenant, nous sommes chassés !
J'ai besoin de l'arme !
Donnez-la moi.
Donnez-moi l'arme.
Donnez-moi l'arme, Vera.
Je lui ai promis une partie de baseball après nos leçons.
Une récompense pour avoir été sage.
Il voulait nager.
Il voulait toujours nager.
Mais j'ai dis non.
Je suis parti chercher la batte et la balle
et il n'était plus là.
Je lui ai couru après.
J'ai couru aussi vite que j'ai pu.
Si seulement je ne m'étais pas détourné un instant,
ça n'a duré qu'un instant, quand j'ai pris la batte et la balle.
Si seulement...
Merci d'avoir tenté de le sauver.
Mon Dieu ! Mon Dieu !
Je n'en étais pas sûr jusqu'à présent.
Mais je le suis maintenant.
À vous regarder, à vous entendre parler.
J'en suis sûr maintenant.
- De quoi êtes-vous sûr ? - Que vous mentez.
Vous ne pouviez pas rattraper... Cyril ?
Je vous ai vu courir, Vera.
Vous êtes rapide. Forte. Vous sprintez.
Vous vous êtes retournée un moment et vous ne pouviez pas rattraper Cyril ?
- Hugo, vous ne pensez pas... - Je sais pourquoi vous avez fait ça.
Mais vous ne comprenez pas, j'aimais ce petit garçon.
Moi aussi. Et je vous aime.
Je ne peux pas le prouver. Je ne peux rien prouver.
Mais, si j'avais une preuve... J'assisterais à votre pendaison.
Cyril ?
Vous êtes assez forte pour nager jusqu'au rocher, oui ?
Vous êtes assez forte. Excitée ?
À vos marques, prêt, partez !
Vous y êtes presque !
Tenez bon !
C'est bon. Je vous ai.
Hugo ?
"Deux petits soldats s'assirent au soleil
"L'un d'eux fut grillé et il n'en resta donc plus qu'un."
"Un petit soldat se trouva tout seul
"Il alla se prendre et il n'en resta plus aucun."
Vous vous interrogez à propos de ça ?
Le foie et les reins.
Vous avez tous cru le docteur quand il a dit que j'étais mort.
- Aucun de vous n'a vérifié. - Il faut que je descende !
Armstrong l'a fait si facilement.
Il était très vif à forger une alliance.
Je ne sais pas ce qu'il pensait qui allait arriver
quand il a couru dehors pendant la nuit pour me rencontrer.
Peut-être que j'allai le sauver.
J'ai menti à propos du succès de mon opération.
La masse, la tumeur se répand.
Il n'y a rien d'autre à faire que d'attendre l'inévitable.
C'est extrêmement douloureux.
Il n'y en a plus pour longtemps, hein ?
Pourquoi faites-vous ça ?
Parce que la justice nous rattrape tous.
Je vous l'ai dit, vous n'écoutiez pas ?
La preuve qui m'a mené à condamner Edward Seton
a été jugée trop terrible pour être publique.
C'était cauchemardesque.
Vraiment.
Quand d'autres se révoltaient...
Mlle Claythorne, j'étais fasciné.
Quand Seton m'a regardé dans les yeux,
il a pu voir mon ravissement.
Il savait que j'étais une âme sœur.
Quand son cou s'est brisé
j'ai senti ça comme si je tenais un cadeau.
Vous n'avez besoin de rien de cela.
Vous êtes un homme bon. Moral.
Moral ?
Peut-être qu'il a quelque chose là-dedans.
Il y a des différences entre Seton et moi.
Toutes ses victimes étaient innocentes.
Vous êtes tous coupables.
Maintenant imaginez.
Le détective arrive pour trouver une maison pleine de tuerie et de massacre
et l'oeuvre de UN Owen partout.
Mais U.N. Owen est lui même introuvable.
Mais qui d'autre aurait pu tirer le coup final
qui a mit fin à la vie du juge irréprochable ?
Dix corps et pas de meurtirer.
Comment a-t-il pu disparaître ?
C'est tellement insondable.
Ils seront inquiétés pour cela durant des années.
Non, attendez !
Il... Il n'y a plus de balle.
Il ne peut pas y avoir de coup final
car l'arme est vite.
Il n'y a plus de balle.
Mince !
Tout est gâché.
Non, c'est faux.
Si. Il y a des corps partout et il ne reste plus que moi.
Non. Je suis là !
Nous deux, ensembles.
On dira que c'était Philip.
Que c'est lui qui l'a fait.
Je pense qu'il était le plus sain du lot.
Il était fou.
Il nous tuait et je lui ai tiré dessus.
Je lui ai tiré dessus pour nous protéger.
C'était tout de Philip Lombard.
Vous l'avez pris comme votre amant.
- Il y a son sang sur votre pied. - Auto défense !
Dites ça.
Nous dirons cela. Ils nous croiront.
Ils m'ont cru la dernière fois.
Quelle séduisante femme vous êtes.
Plutôt ma favorite, vraiment.
Il n'y a pas de balle finale, juge.
Mais je peux nous sauver tous les deux.
Je garderai votre secret et nous sauverai tous les deux.
Laissez-moi juste descendre. S'il vous plaît !
Vous avez oublié celui qui m'a tiré dessus.
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