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Les personnages et événements de cette série sont fictifs.
Toute ressemblance avec des événements ou personnages réels serait fortuite.
Tamar ! Tamar !
C'est moi, l'Aigle.
Tout va bien ?
C'est son patron.
Il a essayé de me violer.
Il harcelait Zhila.
Comment ça a pu vous échapper ?
Quelqu'un vous a vus ?
Non, je crois pas.
C'est bon, il n'y a pas de caméra.
Tamar, aidez-moi.
Tamar, prenez ses jambes.
Par ici.
Venez.
- Prenez votre sac. - Oui.
C'est bon.
TÉHÉRAN
La voie est libre. Il n'y a pas de souci à se faire.
Mes gars sont en route, nous nous occuperons du corps.
Comment va-t-elle ?
Elle se sent d'y retourner ?
Difficile à dire.
Combien de temps avons-nous ?
Un peu moins d'une heure.
À vous de voir. Mais si vous tardez trop,
cet endroit ne sera plus sûr.
Passez-la-moi.
Elle veut vous parler.
Je suis désolée.
Tu n'avais pas le choix. Ne t'en fais pas.
- J'étais coincée. - Ce qui est fait est fait.
- Tu te sens d'y retourner ? - Oui.
Reprends ton souffle.
Ça va aller.
Il reste à peine 50 min.
C'est assez.
On suit le plan.
- Est-ce que ça va ? - Oui.
Ne bougez pas.
Cet incident, vous l'effacez de votre esprit.
- Compris ? - Oui.
Vous avez 47 min pour remplir votre mission.
- Je vous sortirai de là. - OK.
Vous serez chez vous demain après-midi.
On reste en contact.
Rashid, où vous êtes ?
On sera là dans 3 minutes.
Connexion activée
La connexion est rétablie.
- Alors ? - Le système radar répond pas.
Plus que 20 min. Des nouvelles de votre agent ?
Ça va lui prendre du temps de monter et de se connecter au terminal.
Hoshen, 20 min avant décollage.
Vérification des systèmes.
Mohsen ! Il y a un corps !
- C'est bon, on entre. - Non.
On annule tout. N'entrez pas.
On est là.
Dégagez !
On annule, Rashid. Barrez-vous de là.
Compris, patron.
Fais demi-tour, on annule.
- Quoi ? - Quelqu'un a trouvé le corps.
Combien de temps il vous faut ?
Je sais pas trop.
15 minutes.
Peut-être 20.
C'est trop. Faites au plus vite.
Téhéran Bureau de contre-espionnage des GRI
- Parfait. - Qu'y a-t-il ?
Elle a stabilisé la connexion.
Elle copie le virus et je prends le relais.
Je dois juste mettre à jour les autorisations.
Les flics sont là. Passez par la porte de derrière.
C'est bon, j'ai presque fini.
Vous m'écoutez ?
Cinq minutes.
C'est notre seule chance.
Sortez de là tout de suite.
Votre attention.
Tous les employés sont priés
de se rendre immédiatement dans le hall principal.
Tu viens, Zhila ?
Pardon ?
Tout le monde doit descendre.
Oui, j'arrive. Ne m'attends pas.
Vous faites quoi ?
Éteignez ça.
- Compris ? - J'ai presque fini.
J'en ai pour une minute, d'accord ?
Je vais vous en coller une.
Debout.
- Puis-je prendre mon sac ? - Vite.
Elle supprime les protocoles. Et de ton côté ?
Pareil.
- Alors ? - Elle active le plan d'urgence.
Elle efface tout ce qu'elle a fait.
Asseyez-vous.
Mettez-vous là.
Interdiction de parler à son voisin.
Sinon vous serez poursuivis.
Pour entrave à la justice.
Surveille-les.
La police est dans le bâtiment. Elle ne répond plus.
Nous devons nous préparer au pire.
Merci.
- Tenez-moi au courant. - Bien sûr.
Haleli.
On annule le décollage.
Contrôle, restez au sol.
M. le Premier ministre,
on annule tout.
Voici la liste des passagers.
Aucun citoyen iranien.
On a vérifié à deux reprises.
Ce sont ceux qui ont embarqué en Jordanie ?
Oui.
On ignore lesquels s'arrêtent en Inde. Ils n'ont pas encore atterri.
Mais j'ai envoyé mon meilleur homme sur place.
Il nous enverra les passeports des voyageurs en question.
Va voir si tu trouves
des infos à l'aéroport.
D'où venaient les Israéliens ? Où allaient-ils ?
Regarde les images de surveillance.
Tu as l'heure d'arrivée ?
Dans 2 ou 3 heures.
Allez vous reposer. Je vous tiendrai au courant.
Merci, Ali.
Je vous ai dit de vous retenir.
Je peux pas, monsieur.
Ce n'est pas...
pour cette raison-là.
Quoi ?
C'est à cause...
Je dois changer mon...
Dépêchez-vous.
Merci. Que Dieu vous bénisse.
Comment ça va ?
Pas bien. Tout le monde se fait interroger.
Quelqu'un a pu nous entendre.
Dites-moi.
Des employés étaient-ils au courant de ses agissements ?
Au moins une femme.
Elle ne doit rien dire à ce sujet.
Vous devez la prévenir.
Gheysar savait aussi.
Son mari.
Gheysar ?
Vous en êtes sûre ?
Il m'a dit que Zhila ne rentrerait pas. Maintenant, je comprends.
D'accord.
Ne dites rien à propos du viol.
Vous devez gagner le plus de temps possible.
Je vais vous sortir de là, d'accord ?
Passez la seconde !
J'arrive.
Ne leur raconte pas ce qui se passait avec lui !
Sara Farahmand.
Vous êtes en route ?
Oui.
Vous savez quoi faire ?
Oui, madame.
Masoud, je compte sur vous
pour me la ramener en personne.
Je ferai le nécessaire.
Parfait.
Bonsoir, Gheysar. Pardon.
Ça va ?
Oui.
- Il y a un problème ? - Non.
Je voulais vous parler.
Je peux entrer ?
Oui, je vous en prie.
Merci infiniment.
Merci.
Bonsoir, Ali.
Bonsoir, patron.
Du nouveau ?
J'ai discuté avec le chauffeur de taxi qui l'a emmenée.
Elle parlait très bien persan. Comme une Iranienne.
Elle avait juste un léger accent.
Il m'a aussi dit qu'il l'avait déposée
dans la rue de la Révolution.
Quoi d'autre ?
Rien de spécial.
Apparemment, elle était jolie.
Très bien.
Attendons des nouvelles d'Inde.
Entendu. Bonne nuit.
Kamali à l'appareil.
J'avais oublié à quel point tu es sérieux.
La plupart des gens disent "allô".
Je suis un homme sérieux.
Trop sérieux.
Même avec toi ?
Disons que ça te ferait pas de mal de sourire plus souvent.
Je suis moche quand je souris.
Mais je fais des bonnes blagues.
Ça dépend des fois.
- Comment tu vas ? - Pas trop mal.
Je suis à l'hôtel.
Que t'a dit le médecin ?
Il est optimiste.
Fort heureusement.
D'accord.
Tu me racontes une blague ?
À quoi bon ? Tu les connais toutes.
Allez, juste une.
Bon, d'accord. C'est une nouvelle.
Je l'ai entendue aujourd'hui.
Un jeune homme dit à sa mère :
"Maman, je me suis fiancé."
- "Ah bon ?" - "Oui."
"Demain, je ramènerai trois filles à dîner
"et tu devras deviner laquelle c'est."
Le lendemain,
le fils ramène les trois filles à sa mère.
Il les met en ligne,
et il dit : "Vas-y, devine laquelle c'est."
La mère les examine, et elle dit :
"Celle de droite."
Le fils dit : "Maman, comment tu sais ?"
Et elle répond : "Parce que je la déteste déjà."
Elle est bonne, non ?
J'ai mal au crâne.
Désolé de pas être avec toi, mon amour.
Pardonne-moi.
Pourvu que l'opération se passe bien.
J'arrête pas de penser à toi.
Ne t'inquiète pas. Tout va bien.
Ma chérie, prends soin de toi.
Dors bien.
Oui, si Dieu le veut. Toi aussi.
Bonne nuit, mon ange.
Bisous.
Zhila Ghorbanifar.
Entrez.
Asseyez-vous.
Zhila Ghorbanifar, c'est ça ?
Oui, monsieur.
Dites-moi. Pourquoi votre patron, Ashkan,
s'est énervé contre vous et vous a poursuivie ?
Que voulait-il ?
Je suis descendue pour travailler.
Il est arrivé et s'est mis à hurler.
J'ai pris peur, alors je suis sortie.
Pourquoi vous a-t-il crié dessus ?
Je sais pas.
Il était peut-être contrarié d'être de garde.
Votre amie Sara ne nous a pas dit ça.
D'après elle, il était remonté contre vous.
Il vous accusait de vous relâcher, de passer des appels.
Elle a dit ça ?
Ce n'est pas vrai ? Elle n'a pas l'air d'une menteuse.
Non. Mais elle ferait mieux de se mêler de ce qui la regarde.
Arrêtez de vous foutre de moi !
Il y a eu un meurtre !
Alors dites-moi,
il agissait comme ça à la moindre contrariété ?
Oui, monsieur.
Il était comme ça. Avec tout le monde.
Vous vous êtes fait opérer quand ?
Il y a 2 jours.
D'où vient votre accent ?
Je suis née à Téhéran, mon père était homme d'affaires.
Il travaillait aux Émirats.
J'ai grandi au Qatar.
C'est là-bas que j'ai rencontré mon mari.
Après notre mariage, on a décidé de revenir à Téhéran.
Il y a combien de temps ?
On vit ici depuis presque 2 ans.
Que s'est-il passé dehors ?
Votre dispute s'est-elle prolongée ?
Il criait, mais je répondais pas.
Je me suis isolée,
je me suis calmée et je suis rentrée.
Et lui ?
J'en sais rien.
Il a dû rentrer aussi.
Écoutez-moi bien.
Votre dispute est-elle devenue physique ?
Non, monsieur.
En résumé, si je comprends bien,
la dispute éclate,
il vous chasse dehors,
vous crie dessus,
vous ne répondez pas, vous partez,
et quelqu'un d'autre lui brise le cou ?
Vous me croyez capable de faire une chose pareille ?
Je vais vous dire ce que je crois. Je crois que vous mentez.
C'est bancal. Ce n'était pas un simple différend.
Il y avait quelque chose entre vous.
Avec ou sans votre aide, nous le découvrirons.
Je vous promets que non.
Vérifiez vous-même. Demandez à n'importe qui.
Tâchez d'y réfléchir.
Vous aurez tout le temps en garde à vue ce soir.
Emmène-la.
Debout.
Allez.
Asseyez-vous.
Tout est dans le rapport ?
Comment va-t-elle ?
Elle est toujours détenue avec d'autres employés.
L'Aigle prépare une opération de sauvetage.
Attendez que les avions soient revenus pour l'exfiltrer.
Vous voulez toujours attaquer ?
Si le plan A échoue, on passe au plan B, Kadosh.
Nous en avons discuté. C'est beaucoup trop risqué.
J'ai suivi votre plan.
Il devait être plus discret et économique,
mais il vient de tomber à l'eau.
Le Premier ministre ne mettra pas en péril nos pilotes.
Je lui ai promis que tout irait bien, donc retour au plan d'Eran.
Kamali à l'appareil.
Pardon de vous réveiller.
Zhila Ghorbanifar.
- Quoi ? - L'avion a atterri à New Delhi.
Vous aviez raison. Il y a bien eu un échange.
Une passagère avec un passeport jordanien, Ibtisam Badran,
a atterri à Téhéran avec une photo et à Delhi avec une autre.
J'ai déjà consulté notre base de données.
Celle qui est en Inde est une citoyenne iranienne,
Zhila Ghorbanifar.
Que sait-on sur elle ?
Elle travaille dans l'électricité.
La seconde femme est sans doute l'agent que nous cherchons.
Envoie-moi tout ça.
- C'est déjà dans votre boîte mail. - Merci.
Debout. Levez-vous.
Allez, on y va.
Avancez.
Plus vite.
Samad, prends l'escalier.
Vous, montez.
Que se passe-t-il au juste ?
- Ma pauvre... - S'il vous plaît.
Je suis là si tu as besoin de quoi que ce soit.
Zhila, ma chère enfant.
Venez avec moi.
Comment vous sentez-vous ?
Venez, asseyez-vous.
Que fait la police ici ?
Asseyez-vous.
Où est Gheysar ?
Asseyez-vous.
Mon nom est Mozhgan. Je suis assistante sociale.
C'est votre mari.
Qu'y a-t-il ? Il va bien ?
Votre mari est décédé il y a une heure.
Que s'est-il passé ?
Il a mis fin à ses jours.
Zhila, prenez une minute pour souffler et digérer l'information.
- Vous voulez un verre d'eau ? - Pourquoi ?
Pourquoi ferait-il ça ?
Il a laissé une lettre dans laquelle il explique tout.
Il a tué un homme.
La culpabilité le rongeait.
Gheysar savait aussi. Son mari.
Gheysar ?
Vous en êtes sûre ?
Zhila, mon enfant...
- Ferme ! - Regardez-moi.
S'il vous plaît, regardez-moi.
Allô ?
- Où êtes-vous ? - En chemin. J'arrive.
La police l'a emmenée chez elle. Son mari s'est suicidé.
Quoi ? Il a fait quoi ?
Il a avoué le meurtre de son patron dans une lettre.
Entendu.
J'arrive.
D'accord.
À plus tard.
Regardez-moi.
Zhila.
Venez vous asseoir.
Regardez-moi.
Asseyez-vous.
Allez, venez.
Mon enfant, restez là.
Écoutez. Restez là.
Zhila, attendez.
Vos voisins sont là !
Zhila, arrêtez !
Ne faites pas ça !
Ne sautez pas !
Non !
Zhila !
Où allez-vous ?
Zhila, revenez !
Elle s'est enfuie.
- Qu'y a-t-il ? - Une femme a sauté du balcon.
Que faites-vous ?
À l'aide !
Au secours !
Zhila !
Attrapez-la !
Allô ?
C'est moi.
Le ciel...
est dégagé.
Je suis si heureuse de t'entendre.
Où es-tu ?
Je vais bien.
Je serai bientôt en sécurité.
Avec l'Aigle ?
Non. J'ai rompu le contact avec lui.
Pourquoi ?
Je n'ai plus confiance. Je me débrouillerai seule pour rentrer.
Tamar,
tu dois faire profil bas.
L'Aigle te conduira en lieu sûr en attendant
que tu puisses rentrer, d'accord ?
Non, je suis pas d'accord.
Il a eu de fausses infos et il a commis un meurtre.
Je cours trop de risques avec lui.
- C'est à nous d'en décider. - Non.
Je ferai pas marche arrière.
C'est vous qui m'avez appris à gérer ces situations.
C'est elle ?
Oui.
Bien.
Vous êtes un vrai pro, Faraz.
Merci, monsieur.
Je le pense.
Votre loyauté passe toujours avant tout le reste.
Même avant votre famille.
Comment va votre femme ?
Elle se fait opérer dans 2 heures.
Donc vous n'y serez pas.
Puisse le Tout Miséricordieux veiller sur elle.
Tout ira bien. J'en suis sûr.
Bien. Quoi d'autre ?
Cette photo doit circuler largement.
Je veux l'attraper aujourd'hui.
Continuez de la chercher, mais ne diffusez pas sa photo.
La police va faire son travail.
Elle sera interrogée.
Mais la police cherche Zhila Ghorbanifar, pas elle.
Les Israéliens ont des contacts à Téhéran.
Ils ne doivent pas savoir qu'on cherche leur agent.
Laissons-les croire qu'on cherche une Iranienne.
Les sionistes préparent peut-être un coup.
Je veux frapper le premier et les mettre à terre.
Le monde entier en sera témoin.
C'est pour ça
qu'il ne faut pas faire de vagues.
Au contraire.
Restons discrets.
Laissons le poisson venir mordre à l'hameçon.
Bonjour. Je peux vous aider ?
Arezoo...
regardez.
Je suis la fille de votre sœur Yasamin.
TÉHÉRAN
Adaptation : Pauline Bolbach
Sous-titrage : DUBBING BROTHERS
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