All language subtitles for And Then There Were None - 01x02 - Episode 2 of 3.RiVER.French.C.updated.Addic7ed.com

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Original subtitles

Précédemment...

Mme Owen attend beaucoup d'invités. Elle vous a choisi.

Bienvenue sur l'île du Soldat.

Vous semblez croire que je suis un type particulier de femme.

Je vous assure que je ne le suis pas.

Ce sont les dix petits soldats. Vous savez, ceux du poème.

- Mesdames et messieurs ! - Qui est-ce ?

Vous êtes accusés des actes suivants.

Philip Lombard, d'avoir tué 21 hommes.

À quoi jouent-ils ?

Des absurdités malveillantes.

Cyril, j'ai vraiment essayé de le sauver.

Je me suis presque noyée.

21 hommes ?

Je suis le seul à dire la vérité au milieu de menteurs.

Qui est là ?

Nous sommes isolés.

Des rats dans un baril.

De l'amande.

Au diable, l'amande.

Du cyanure.

Aucun de vous ne les a déplacé ?

Était-ce vous, docteur ?

De quoi Mme Rogers est-elle morte ?

Je n'en ai pas la moindre idée.

Lui avez-vous donné quelque chose ?

Oui, un calmant léger.

Lui en avez-vous donné trop ?

Mlle Claythorne, je vous ai prévenu sur le fait de devenir hystérique.

C'est le poème.

C'est le poème, ne voyez-vous pas ?

Les dix petits soldats. L'un d'eux but à s'en étrangler,

l'un deux à jamais s'endormit, n'en resta plus que huit !

Il y en avait dix et nous étions dix, et maintenant il n'y en a que huit.

Général, avez-vous déplacé les statuettes ?

- Quoi ? - Les statuettes, les avez-vous prises ?

Non, bien sûr que non.

C'est peut-être vous, Mlle Claythorne.

Vous les avez découvertes.

Évidemment que non. Pourquoi aurais-je fait cela ?

Pour être le centre d'attention ? Désirez-vous de l'attention ?

- N'importe quel genre d'attention ? - De quoi parlez-vous ?

Pouvons-nous simplement déjeuner ?

Ce fut une affreuse nouvelle concernant Mme Rogers.

C'était une merveilleuse cuisinière.

Quel dommage.

Cet œuf a été cuit durant quatre minutes précisément, n'est-ce pas ?

Oui, madame.

Rogers, avez-vous ôté deux de ces statuettes ?

Non, mademoiselle.

Mes condoléances, M. Rogers. Quand Narracott arrivera-t-il ?

Vers la fin de la matinée, monsieur. Sa ponctualité est quelque peu instable.

Ce sera tout ?

Oui. Merci, Rogers. Merci beaucoup.

Tony Marston était jeune et fort.

Il n'est pas mort à cause d'un quelconque stimulant.

Il a peut-être été empoisonné.

Et Mme Rogers a peut-être reçu une dose trop importante.

Quels médicaments avez-vous dans votre trousse médicale, docteur ?

Pourquoi l'avoir même emmené ?

Vous êtes un invité, ce n'est pas un travail.

En vérité, c'est un travail.

J'essayais de préserver une certaine discrétion professionnelle.

Toutefois,

Mme Owen souffre de névroses féminines.

Je suis spécialisé dans les pathologies féminines.

M. Owen m'a engagé à titre professionnel

- pour soigner sa femme. - Plus de chirurgie, alors, docteur ?

Les gens ne meurent pas sans raison !

Ils meurent parce que quelqu'un leur a fait quelque chose !

- Je vais fouiller votre trousse. - Ne touchez pas à mes affaires !

- Qu'avez-vous à cacher ? - Et si je le faisais ?

Je ne veux pas être fouillé comme un criminel !

Et si le général l'accompagnait ?

C'est un homme honorable.

Bien ! Mais pendant que vous y êtes, vous devriez également fouiller

la valise du juge Wargrave.

Je sais où je vous ai déjà vu.

Le type qui a une clinique derrière la mienne, sur Harley Street,

est un spécialiste du cancer. Je vous ai vu là-bas.

Si quelqu'un ici a des analgésiques et des calmants puissants dans sa valise,

c'est le juge Wargrave.

Est-ce vrai ?

J'ai eu des problèmes de santé, oui.

- Alors, cela est très cruel, docteur. - Ne me blâmez pas. Vous l'avez provoqué.

Général, allons-y !

Juste des calmants légers.

Comme je l'avais dit.

Tout à fait ordinaire. Rien de spécial.

Mon opération a été un succès.

Ceci ; cette maison, cet île ;

a pour but ma convalescence.

L'air de la mer,

le calme

et le repos.

Vraiment désolée. Je suis vraiment désolée.

- Voilà qui met fin à cela. - Sacrément que non.

Pourquoi ne serait-elle pas fouillée ?

Les mêmes droits pour les femmes.

Voyons donc.

Docteur Armstrong, contrôlez-vous, je vous prie.

Qui diable pensez-vous être ?

Je suis un docteur. Et vous, une secrétaire.

Quelqu'un les a déplacé.

C'est vrai.

Quelqu'un l'a fait.

Avez-vous vraiment tué tous ces hommes ?

Oui, Mlle Claythorne. J'ai bien tué tous ces hommes.

Et plus encore.

Pourquoi ?

Cela semblait une bonne idée sur le moment.

Ils avaient une chose que je voulais. En l'occurrence, des diamants.

De valeur supérieure à quelques vies.

Et vous ?

Que vouliez-vous ?

Je me suis presque noyée.

Je ne suis pas parvenue à sauver un garçonnet qui était sous ma garde.

Et il n'y a pas une minute de chaque jour où je ne le regrette pas.

Pourquoi ne le regrettez-vous pas ?

Je sais ce que je suis.

J'ai toujours su que cela me rattraperait.

Et le voilà.

Je vous aime, je vous aime.

Je pense à vous, à vos baisers, à vos mains sur moi et en moi,

à votre bouche sur moi, et je ne peux supporter

que vous ne soyez pas avec moi en cet instant.

Je vous désire ardemment, je brûle d'envie pour vous, mon chéri,

et je me sens si cruelle envers ce pauvre John.

Vous êtes le centre de mon univers, Henry.

Je vous aime, je vous aime.

Je suis vôtre.

Les hommes sont tous prêts pour la bataille, monsieur.

Le moral est assez bon.

Permettez-moi.

Henry.

Vous avez été un véritable ami

pour ma femme et moi.

Vous pourriez peut-être m'appeler John.

Merci, John.

Mme Rogers et moi-même sommes restés ici pendant une semaine sans voir personne

excepté Narracott et ses livraisons, monsieur.

Où allez-vous ?

Nous sommes restés à attendre Ulick Norman Owen.

Et s'il était ici depuis le début ?

Il pourrait facilement se cacher ici.

Attendez-moi.

S'il vous plaît, s'il vous plaît, arrêtez enfin. Arrêtez.

Arrêtez, arrêtez...

Cela est fou !

Personne ne pourrait se cacher ici.

Vous avez déjà eu le sentiment d'être chassé, Pansu ?

Arrêtez de m'appeler comme cela. Je ne suis même pas gros.

Et, non, jamais.

Vraiment ?

Parce que M. Owen, peu importe qui il est,

en sait beaucoup sur nous.

Pas sur moi en tout cas.

Edward Landor était un pervers. C'était une pédale.

Il est tombé des marches de sa cellule.

Vous ne l'avez jamais touché ?

Je n'ai jamais voulu m'approcher de l'un de ces gros porcs.

Allez, Pansu, gardez l'allure.

Votre valise est-elle faite ?

Elle mourut

de la grippe espagnole, après la guerre.

Qui ?

Ma femme, Lesley.

Après tout cela,

elle mourut de la grippe espagnole.

Comme tant d'autres.

J'aurais dû m'écarter comme un gentleman et...

simplement les laisser être heureux.

Revenez à la maison, général.

Vous n'avez pas encore descendu votre valise

alors que nous voulons partir aussitôt que Narracott arrivera.

Il ne viendra pas, Narracott, vous savez.

Personne ne viendra pour nous.

Nous ne quitterons pas cet île. C'est la fin.

C'est un soulagement d'arriver à la fin, de savoir que c'est fini.

Vous ne le comprenez pas encore, mais cela arrivera...

en temps voulu.

Je pense que vous vous trompez.

Le bateau arrivera et nous vous attendrons.

Bien.

Amenez quelques chaises, voulez-vous.

Que se passe-t-il ?

Il est un peu tôt pour être soûl.

Cela a été une matinée éprouvante.

Le salaud est là-dessous. Je l'ai entendu.

Quel salaud ?

Owen.

Je peux l'entendre se déplacer.

La chambre de Marston.

Que faites-vous ?

Un lit de camp.

Nous devions trouver un endroit pour le ranger et...

- les jeunes gens ne regardent pas sous les lits. - Mais pourquoi faire ?

Que planifiez-vous ?

Je ne peux pas dormir dans ma chambre, non ?

Mon épouse.

Oui, évidemment Bien sûr.

- Je dois m'installer autre part. - Pourquoi donc ? Nous partons tous.

Vous peut-être. Mais ceci est mon travail.

Je ne peux m'en aller sans l'accord de mon employeur.

Votre employeur ? Votre employeur est fou.

Quoi qu'il en soit, il ne me reste que cela.

Très bien. Continuez, Rogers.

Saviez-vous qu'il avait une arme ?

Non.

Arrêtez donc. M. Narracott semble être un homme raisonnable. Il sera là.

Je dois dire que je comprends maintenant

pourquoi vous enseignez dans un établissement si médiocre.

Je fais seulement remarquer que la plupart des écoles ne voudrait pas

être associée à une enquête criminelle.

Ce n'est pas une accusation. Il y en a eu bien assez comme cela.

Oui. Plus qu'assez.

Mis à part pour ce monstrueux M. Lombard,

Rogers, que je trouve plus que douteux, et ce dégénéré de M. Marston,

le reste n'est qu'ineptie.

Tout le monde faisait simplement son devoir.

Tout comme moi.

Tout comme vous ?

Vous n'avez rien dit, la nuit dernière.

Ce n'était pas une discussion pour ces messieurs.

Mais Beatrice Taylor a été ma bonne à tout faire.

Une enfant abandonnée.

Non désirée,

un résultat de la guerre, voyez-vous ?

Je la croyais irréprochable, honnête et simple.

Je lui ai enseigné la broderie.

Nous avions un vrai foyer.

Mais ensuite, elle s'est attirée des ennuis.

Elle fut mise enceinte.

Tout comme sa mère débauchée le fut d'elle.

Elle m'a supplié de l'aider.

Naturellement, et à juste titre, j'ai refusé.

Mlle Brent, je vous en prie !

Je vous en supplie !

Qu'est-il arrivé ?

Elle s'est jetée sous un train.

Elle s'est suicidée ?

Cela a même fait la une du journal local.

Et ils ont tourné cela en une histoire brutalement émouvante.

Elle vous avait demandé de l'aide.

Si vous l'aviez aidé...

C'est la faiblesse en elle qui l'a poussé à faire ce choix.

Pourquoi devrais-je me le reprocher ?

Demandez du thé à Rogers.

Du citron, pas de lait.

C'est une quête futile, à mon avis.

Un homme adulte qui se cache et se faufile. C'est ridicule.

Marston a reçu du cyanure, pourtant.

- N'est-ce pas, Pansu ? - Du cyanure ?

Je suis presque sûr de cela.

Je ne sais pas... Vous étiez convaincu de cela, ce matin.

Claythorne, pour le cyanure. Je pourrais le parier.

Cela ne semble pas être son genre.

Non, cela semble exactement son genre.

Et le vieux garçon, le général ?

Des hommes dangereux reviennent, vous savez, de là-bas,

avec leurs caboches toutes embrouillées.

Fouillons tout le monde, alors.

Cette dévote de Mlle Brent... Fouillons aussi Wargrave.

Quoi, le juge ?

Connu comme un juge impitoyable. Tristement célèbre pour ses sentences.

On dit qu'il a assisté à chaque exécution qu'il a ordonné.

Pansu, vous avez regardé Armstrong de travers toute la matinée

et maintenant tout le monde est un gibier de potence.

Vous avez suggéré le juge.

Je me moquais de vous. M. Owen est sur l'île.

Et je vais le trouver.

Ne prenez pas attention à ce qu'il a dit.

Il veut simplement semer le trouble.

Eh bien, je peux le faire aussi.

Ne regardez pas.

Quelqu'un a fait cela ?

Ce n'est pas un fichu accident.

C'est un meurtre.

Il a dit que personne ne viendrait pour nous.

Que c'était la fin.

Huit petits soldats dans le Devon étaient allés.

L'un deux voulut y demeurer, n'en resta plus que sept.

Comptez-les, juge.

Comptez-les.

Cyril !

Courez !

Cherchez de l'aide !

Un bateau ! Courez !

Cyril !

Cyril !

Je veux simplement m'en aller !

Vous vous noierez !

S'il vous plaît.

S'il vous plaît.

Venez à l'intérieur.

Venez, venez.

Je vous tiens.

Pas d'inquiétudes, tout va bien.

Je vous avais dit qu'Owen était sur l'île.

Comment pouvez-vous en être si sûr ?

- L'intuition. - Nous devons être rationnels, suivre la procédure.

Qui est cet Owen ?

Et Mme Owen ?

Je ne pense même pas qu'il y ait une Mme Owen.

Nous devons tous avoir quelque chose en commun,

quelqu'un qui nous connaît tous.

Comment cela pourrait-il être possible ?

Je peux imaginer croiser un docteur...

un juge, mais quelqu'un comme M. Lombard ?

Nous nous sommes croisés à présent. N'est-ce pas ?

M. Lombard, Blore m'a dit que vous aviez un revolver.

Oh, Pansu.

Pourquoi donc ?

Il a une arme ?

Je l’emmène partout.

Il a été sous-entendu que je pourrais en avoir besoin.

Sous-entendu par qui ?

Mes clients ont besoin d'un homme qui sait gérer les problèmes.

Qui sont vos clients ?

M. Owen. Ulick Norman Owen.

Jamais entendu parlé.

Mais, lui vous connaît.

Audrey, la boîte.

C'est dangereux, alors.

Mon client pense que cela pourrait devenir explosif.

Je vois.

Et comment M. Owen souhaiterait que je procède ?

Cette décision vous appartient.

Mais un homme averti...

en vaut deux.

Je comprends.

C'est lui qui m'a proposé l'emploi chez Mme Owen.

Isaac Morris, de Soho.

Soho ?

J'ai été invité ici par les Owen, dont je n'ai jamais entendu parler,

pour rejoindre une amie commune. Mme Culmington.

L'endroit parfait pour se reposer, disait la lettre.

La lettre avait été posté de Soho à Londres.

Un lieu de dépravations. Un désert de vices impies.

Pourquoi êtes-vous là, Mlle Brent ?

Mme Owen m'a écrit.

Elle était intéressée par mon travail.

L'enseignement moral des femmes de classes inférieures.

La modestie et la décence doivent leur être apprises

ou la société se noiera sous une marée de bébés non désirés.

Des criards affamés.

Elle voulait contribuer à ma cause.

J'ai reçu une lettre. De la part d'Ulick Norman Owen.

Il était impressionné par ma réputation au sein de la police.

Il a dit que si je pouvais m'arranger pour libérer un peu de mon temps,

pour ouvrir l’œil, il me recompenserait généreusement.

Ouvrir l’œil pour quoi ?

Selon lui, quelqu'un serait là sous un faux prétexte.

Il m'a aussi fourni une liste d'invités.

Vous y étiez tous.

Tout le monde ici.

Ce qu'il n'a pas dit c'est que Lombard aurait une arme !

Quelqu'un reconnaît la voix de M. Owen sur le disque ?

Oublions-nous le pistolet ici ?

Il y a un Fénien assis là, avec une maudite arme !

- Ne blasphémez pas ! - Remettez-le moi.

- Allez, remettez-le-moi, M. Lombard ! - Hors de question.

Je pourrais vous y obliger !

Essayez donc.

Isaac Morris serait-il M. Owen ?

J'aurais déjà trouvé ce gros lard à cette heure.

Les juifs. Partout où il y a un problème, il y a des juifs à l'origine de cela.

Quelque chose vient de me frapper.

Et dire que je ne l'ai pas vu avant.

Ulick Norman Owen.

Una Nancy Owen.

Ou...

UN Owen... est UNKNOWN, inconnu en anglais.

Une énigme, peut-être.

Qu'est-ce que cela veut dire ?

Cela signifie que M. Lombard a raison d'insister,

que le tueur est ici, sur l'île.

Et il est très trempé là-dehors.

Le tueur n'est pas dehors.

Le tueur est ici.

C'est l'un d'entre nous.

Aucun de nous ne s'était vu avant maintenant, pourquoi...

Comment pourrais-je être capable de cela ?

N'importe qui l'est, Mlle Brent.

40 ans à la chambre pénale m'ont appris cela.

Nous y revoilà. À présenter le suspect suivant.

Croyez-moi, Rogers

est un bougre sournois.

Qui s'agite furtivement partout.

Qui vient et va durant le dîner,

il aurait eu le temps d'empoisonner le verre de M. Marston.

Je l'ai entendu dire à sa femme de se taire.

Eh bien, maintenant, elle s'est tût, n'est-ce pas ?

C'est lui qui ôte les statuettes.

Mais le général, le reste d'entre nous, le disque, la maison, pourquoi ?

De la fourberie coule dans les veines de Rogers

comme la Tamise coule dans son lit. Nous devons le surveiller.

La moindre confiance que j'ai eu envers le corps policier s'est envolée

à la seconde où je vous ai rencontré, Pansu.

- Redites-le encore une fois, mon vieux, encore une fois... - Et vous quoi ?

Nous...

sommes tous chassés.

Il y a quelqu'un d'autre sur cette île,

et quand je le trouverai, je ferai de lui mon 22e.

avec une balle juste là.

Mon Dieu.

Comment avez-vous pu dire cela... si facilement ?

J'ai simplement ouvert la bouche et cela est sorti.

Je vais voir ce qui peut être fait pour le dîner.

Il y a des foies et des rognons.

Peut-être une tourte avec un bon jus de viande.

Cela serait délicieux, Rogers.

Merci.

Merci, Rogers.

Je ne mangerai pas une bouchée de sa tourte.

Bonne nuit.

Croyons en Dieu.

Mais peut-être...

que nous devrions fermer nos portes.

Le seigneur est mon berger, je ne manque de rien.

Il me fait reposer dans de verts pâturages.

Il me guide vers les eaux calmes...

Il me mène dans les chemins de la paix pour l'amour de son nom.

Quand je marche... dans la vallée de l'ombre de la mort...

Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.

Je ne crains aucun mal.

Je ne crains aucun mal, car tu es...

Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi...

Réveillez-vous !

Réveillez-vous !

Je le cherchais.

Je voulais un café. Je l'ai cherché...

et j'ai trouvé ceci.

Ce n'était pas moi.

Je voulais seulement un café, ce n'était pas moi.

Il est resté là toute la nuit.

Sept petits soldats fendirent du petit bois,

en deux l'un se coupa, n'en resta plus que six.

Elle a raison.

C'est bien le poème,

mais il est foutu, M. Owen l'inconnu,

parce que six petits soldats rêvassaient au rucher.

Une abeille l'un d'eux a piqué, n'en resta plus que cinq, mais il n'y en pas ici.

Alors qu'allez-vous faire M. Owen l'inconnu ? Vous êtes foutu !

Vous êtes fo...

Je vais m'habiller,

nous allons tous nous habiller

et je vais aller préparer du café.

Mlle Brent, allons-y.

Chienlit. C'est la chienlit.

Nous devons trouver quelque chose dans quoi l'emballer

ou ses tripes vont se répandre partout.

Du café.

Il n'y a plus de lait, j'en ai peur.

Est-ce que cette personne

a pour dessein de tous nous tuer ?

Je le crois, oui.

J'ai perdu une pelote de laine.

Je suis ridiculement ébranlée par cela.

Ce n'est que de la laine...

Je suis si fatiguée.

Buvez votre café, Mlle Brent.

Je vous apporte une bougie.

Merci, très chère.

Je vais en préparer plus.

Juge Wargrave, j'ai l'impression

de vous devoir des excuses pour

avoir révélé votre maladie de manière si impardonnable.

Nous étions un peu sur les nerfs. Cela à juste titre.

Quel est votre opinion sur les autres ?

Je n'en ai pas encore.

Je n'ai confiance en aucun d'entre eux.

Blore. Ce salaud de Lombard. Claythorne.

Mlle Brent et sa ferveur religieuse.

Mais vous et moi...

sommes vifs d'esprit.

De vrais grands esprits.

Nous devrions rester ensemble.

Très bien.

Bon Di...

Tenez, tenez.

Merci.

À me baver dessus comme un enfant.

Mlle Claythorne fait le café...

Elle devrait être surveillée.

Bien.

Nettoyez les escaliers,

je m'occupe des tripes présentes dans la réserve à bois.

Puis-je ?

J'apprécie les tâches domestiques.

Elles sont relaxantes.

Normales.

En effet.

Je reviens dans un moment.

Très bien.

Piqué par une abeille.

N'en resta plus que cinq.

Je suppose que sans Rogers, je devrais penser à faire le déjeuner.

J'ai une faim de loup.

Vous avez réellement faim ?

C'était une tâche dure... que de s'occuper de Rogers.

Et vous avez proposé de déjeuner.

Seulement parce que cela est normal à cette heure de la journée,

mais je n'ai pas faim, comment le pouvez-vous ?

Hé, vous !

N'insinuez pas...

Calomnies... Je n'ai rien... Je n'ai rien à voir avec tout cela.

Rien.

Uniquement pour avoir dit que j'avais faim.

J'ai faim, cela ne prouve rien !

Je vais m'habiller.

Toute la matinée,

à porter Rogers, à nettoyer des tripes,

sans même une tasse de thé pour me rafraîchir le gosier, et vous...

- Vous me regardez comme si... - Calmez-vous.

Vous avez du toupet, ma vieille.

Vous avez du culot, inconsciente.

Ne descendez pas seule.

Pas avec ces deux là.

Qui, Wargrave et Armstrong ?

Attendez-moi ici.

C'était verrouillé. Il doit y avoir une clé passe-partout.

Rogers devait en avoir une.

- Le corps était à votre charge ! - Et vous l'avez trouvé !

Ou peut-être que non.

Vous trembliez comme une femme, c'était de la comédie, n'est-ce pas ?

Je n'ai rien fait à Rogers. Je n'ai pris aucune clé,

nous ne savons même pas s'il y'en a une,

et seule votre parole nous dit que l'arme a été volée,

- vous auriez pu la prendre. - Pourquoi l'aurais-je volé ?

Je ne sais pas pourquoi vous faites tout cela.

Je ne sais pas pourquoi vous avez tué Rogers, Mlle Brent ou MacArthur.

- Je ne les ai pas tués. - Vous diriez cela, non ?

Comme vous avez dit que votre arme a été volée.

Vous êtes vraiment un fichu idiot

de première catégorie,

et de niveau cinq étoiles avec ça.

Je vous en prie ! La dame !

Double bluff.

Quoi, Pansu ?

Pourquoi voleriez-vous votre arme ? Armstrong marque un point.

Tout n'est qu'énigmes et jeux, de la fumisterie, du double bluff.

Vous étiez le dernier en bas.

Le dernier.

Des lustres après les autres. Que vous a-t-il pris si longtemps ?

- Je ne tiens pas à le dire. - Vous avez tué Rogers.

Vous avez pris la clé, puis vous vous êtes couché,

vous vous êtes assuré que chacun de nous était en bas,

et êtes allé dans ma chambre pour prendre mon arme.

- Vous avez mon arme, petit con ! - Lombard ! Pour l'amour du ciel.

Je n'ai jamais tué Rogers et je n'ai ni la clé, ni cette foutue arme !

Que vous a-t-il pris si longtemps, alors ?

Si vous n'avez rien volé, alors pourquoi étiez-vous le dernier en bas ?

J'étais dans les fichues toilettes, si vous voulez savoir !

Constipé.

Oui, riez.

Ce n'est pas drôle.

Le ventre gonflé par de la pourriture.

Assis là-dedans à suer.

Donc ce n'était pas moi.

Cela pourrait être n'importe lequel d'entre nous.

N'importe lequel d'entre nous pourrait avoir la clé.

Et l'arme.

C'est la seule façon d'en être sûr.

Ce n'est pas comme si vous étiez le seul.

Nous allons tous y passer.

Pas de clé.

Pas d'arme.

À votre tour, Mlle Claythorne.

Bien sûr.

Je ne fais qu'être minutieux.

Vous aimez oncle Hugo, n'est-ce pas ?

Oui.

Je suis amoureuse de lui.

Je l'aime tellement que c'en est douloureux.

Idiotes. Les filles sont idiotes.

Et je vais l'épouser.

J'ai entendu maman dire qu'il n'en n'avait pas les moyens.

Je trouverai une solution, Cyril.

- Si vous épousez oncle Hugo... - Quand j'épouserai Hugo.

Serez-vous ma tante ?

Oui.

Tante Vera.

Et quels plaisirs nous aurons.

Noëls, les anniversaires et les vacances d'été.

Des Pique-niques. Des fêtes.

Des promenades à cheval.

Comme nous serons heureux quand nous aurons tout !

Cyril !

Pourquoi Lombard n'est pas là ?

Blore et moi avons pensé qu'il était mieux de vous séparer.

Eh bien, eh bien, Mlle Claythorne.

Philip.

Vera.

Rien.

Nous fouillerons la maison. Chaque pièce.

Nous sommes en enfer...

et nous sommes punis pour ce que nous avons fait.

Il a refusé de mettre la capuche.

Il me hante toujours.

Regardez-les. Il se passe quelque chose entre eux.

Quelqu'un va venir pour nous bientôt. Il le faut.

Je considère que nous sommes surveillés.

C'est le cas.

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