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LE CHIEN DES BASKERVILLE
D'après le roman de Sir Arthur Conan Doyle
Deuxième épisode
Bonjour !
- Mister Holmes ? - Oui !
- Sir Henry Baskerville est-il là ? - Oui, Sir !
- Lui et l'autre gentleman ! - Bien !
Sir Henry a demandé que l'on vous conduise auprès de lui
dès votre arrivée.
Me permettrez-vous de regarder la liste de vos clients ?
Je vous en prie, Sir !
- Sir Henry ! - Vite !
- Je ne tolérerai pas ceci ! - Mais, Sir...
Me prend-on pour un idiot dans cet hôtel ?
Mon cher Monsieur...
Je paye pour un service de qualité, alors faites-le !
- Heureux de vous voir, entrez ! - Merci !
Allez-vous-en !
- Ciel, vous, si tôt ? - Mister Mortimer...
lorsque sir Henry et vous êtes partis, vous avez été suivis.
- Suivi ? - Oui !
- Par qui ? - Cela, malheureusement, je l'ignore.
Je peux vous assurer que cette personne ne réside pas dans cet hôtel.
Seulement deux sont arrivées après sir Henry,
et ce sont des femmes.
Que faites-vous avec cette chaussure ?
Parce que l'autre a été volée !
- Mon ami, et une noire cette fois ! - Une vieille chaussure noire ?
Vous pensez peut-être que ce n'est rien, mais si c'est une blague...
Une blague ? Je ne dirais pas ça, Sir Henry.
Je prends cette petite chose très au sérieux.
De tous les cas que j'ai dû résoudre, ce sera peut-être le plus difficile.
- Quels sont vos projets ? - Je vais à Baskerville Hall !
Je pense que vous avez pris la bonne décision.
Dans une grande ville, démasquer cette personne
et vous protéger serait difficile.
Dans un endroit peu peuplé, la tâche sera plus aisée.
Connaissez-vous quelqu'un à Dartmoor avec une barbe noire ?
- Non ! - Tant pis !
Attendez, une minute...
Barrymore, le majordome de sir Charles, a une barbe noire.
- Où est-il, maintenant ? - À Baskerville hall !
Il faut vérifier s'il y est vraiment !
Prenez un formulaire télégraphique,
adressez-le à Barrymore, Baskerville Hall !
Et écrivez :
« Êtes-vous prêt à accueillir sir Henry ? »
Ça suffira !
Envoyez un autre télégramme au receveur de la poste :
« Le télégramme pour Barrymore doit être remis mains en propres.
En cas d'absence,
réexpédier à Sir Henry Baskerville, Northumberland Hotel. »
Très ingénieux, Holmes !
Ainsi nous saurons demain matin si Barrymore est là ou pas.
Ce Barrymore...
et sa femme disposent d'une immense maison,
et aucune responsabilité, tant que personne n'habite là-bas !
Barrymore a-t-il reçu un legs de sir Charles ?
Lui et sa femme ont reçu 500 livres chacun.
- Le savaient-ils avant ? - Oh, oui !
Sir Charles aimait parler de ses dispositions testamentaires.
C'est intéressant !
J'espère que vous ne soupçonnez pas
tous ceux qui ont reçu un legs de sir Charles ?
Il m'a laissé mille livres.
- De combien hérite sir Henry ? - L'héritage ?
Sept-cent-quarante-mille livres.
Je ne soupçonnais pas qu'il s'agissait d'une somme si élevée.
Pour un tel pactole, il y a de quoi tenter un jeu risqué.
Autre chose, Docteur Mortimer,
Supposons que quelque chose arrive à notre ami,
hypothèse désagréable, mais vous me pardonnerez,
qui hériterait alors ?
La succession irait à un cousin éloigné, James Desmond,
un clergyman âgé du Westmorland.
Je l'ai rencontré...
un homme vénérable qui mène une vie de saint.
- Je doute qu'il penserait à l'héritage. - Hum !
Sir Henry, vous devez aller dans le Devonshire,
Mais avec une réserve : Vous ne devez pas y aller seul !
Le docteur Mortimer vient avec moi.
Le docteur Mortimer à ses patients à visiter
et il habite à plusieurs miles de chez vous.
Pouvez-vous m'accompagner, Mister Holmes ?
En cas de crise grave, je m'efforcerai d'être présent.
Mais maintenant, il m'est impossible de quitter Londres.
Une personne des plus honorables d'Angleterre
est victime d'un maître chanteur, et moi seul,
peux éviter un scandale désastreux.
Qui me conseilleriez-vous dans ce cas ?
Il y a une personne...
sur laquelle vous pouvez compter dans un moment difficile...
c'est mon ami,
qui s'occupera de cette affaire.
Docteur Watson, c'est gentil de votre part !
Bien...
ce sera avec plaisir !
Mais... que devrai-je faire ?
Vous m'enverrez des rapports détaillés.
Au moment le plus critique,
et il viendra inévitablement, je guiderai vos actions.
Ma bottine manquante !
Comme c'est étrange !
La pièce entière a été fouillée avec soin.
Si le reste des difficultés pouvait être résolu aussi facilement !
Mon cher Watson...
Vous avez bien médité, Holmes ?
Oui, mon cher ami...
vous avez réfléchi...
aidé par la fumée du tabac.
Votre méthode habituelle !
Je revenais juste au moment où on apportait le télégramme.
« Viens d'être informé que Barrymore est au manoir.
Henry Baskerville »
Le premier fil ne nous a menés nulle part.
J'ai retrouvé le cocher, il attend en bas.
Parfait, Watson, amenez-le !
De suite !
Mon associé va vous recevoir maintenant.
Oh, vraiment, de quoi veut-il me parler ?
Pourquoi, avez-vous dit au bureau, que vous vouliez voir le 2704 ?
Je conduis depuis sept ans et je n'ai jamais reçu de plainte.
Je suis venu, dites-moi franchement de quoi je suis coupable.
Vous n'êtes coupable de rien, mon cher, au contraire.
Je vous donnerai même un demi-souverain.
Répondez simplement à mes questions.
- Que voulez-vous savoir, Sir ? - D'abord, votre nom et votre adresse.
John Clayton, j'habite à Borough, Tarpy Street.
Maintenant, Clayton, parlez-moi du client,
qui a surveillé cette maison depuis votre fiacre,
et ensuite suivi deux messieurs.
Mon client m'a dit qu'il était détective,
et de ne parler de lui à personne.
Quand vous a-t-il dit cela ?
- En payant ! - A-t-il dit autre chose ?
- Il m'a dit son nom. - Oh !
Il vous a dit son nom, très imprudent de sa part.
Alors, quel est son nom ?
Il s'appelle Sherlock Holmes.
Touché, Watson, joli coup !
Voilà un adversaire digne de croiser le fer avec moi.
Donc, il s'appelle Sherlock Holmes, hein ?
- Oui, Sir ! - Excellent !
Où vous avez pris ce client et que s'est-il passé après.
Il m'a hélé à neuf heures et demie à Trafalgar Square.
Il m'a dit : « Je suis un détective » et promis deux guinées,
si je faisais ce qu'il me demandait sans poser de questions.
Nous avons suivi un gentleman, auquel s'est joint un autre le lendemain,
du Northumberland Hotel à cette rue,
je me suis arrêté un peu plus loin.
Pour surveiller cette maison.
Je ne sais pas, Sir, vous devriez demander au client.
Puis les deux gentlemen sont sortis et ont pris un fiacre.
- Et nous les avons suivis... - Je sais !
Vous m'avez presque écrasé.
Mon client m'a demandé de le conduire gare de Waterloo.
J'ai fouetté la jument et dix minutes après on y était.
Qu'a-t-il fait une fois à Waterloo ?
Il m'a donné deux guinées, il n'a pas triché,
et il est entré dans la gare.
Mais avant, il s'est retourné et a dit :
« Peut-être serez-vous content de savoir que vous avez conduit Sherlock Holmes. »
Décrivez-moi l'apparence de ce Mister Sherlock Holmes.
Oh, eh bien, environ 40 ans,
taille inférieure à la moyenne,
environ deux pouces de moins que vous, Sir.
Habillé correctement...
une barbe noire, taillée au carré
le visage pâle.
Je ne vois pas quoi dire de plus.
Vous ne vous souvenez de rien d'autre ?
- Non, Sir, rien ! - Votre demi-souverain, bonne nuit.
Bonne nuit, et merci, Sir !
Le deuxième fil aussi a cassé net, nous sommes revenus au point de départ.
Fieffé coquin !
Il s'est douté que nous relèverions le numéro du fiacre,
que nous interrogerions le cocher et il a décidé de se moquer de nous.
Souvenez-vous de mes paroles, Watson, nous avons un adversaire digne de nous.
Je vous souhaite bonne chance dans le Devonshire,
mais je suis très inquiet.
- De quoi exactement ? - De vous envoyer là-bas.
L'affaire est mauvaise, Watson, mauvaise et très dangereuse.
Plus j'y pense, moins elle me plaît.
Regardez les marais, Gentlemen,
et demandez-vous si c'est si étrange que ça,
si beaucoup de ceux qui vivent ici croient au chien diabolique ?
Regardez, qu'y a-t-il ?
Perkins, que signifie ceci ?
Un forçat s'est évadé de la prison de Princetown, Sir !
Ça fait trois jours qu'ils le cherchent.
Les gardes ne l'ont pas encore attrapé.
Les habitants de la région sont très inquiets.
Je croyais que tout renseignement rapportait cinq livres.
Oui, Sir, et il peut vous couper la gorge.
Ce n'est pas un petit voleur,
cet homme est capable de tout.
C'est Selden,
le tueur de Notting Hill !
Baskerville Hall, Gentlemen !
Bienvenue, Sir Henry ! Bienvenue à Baskerville Hall !
Merci, vous êtes Barrymore, et voici votre épouse, je suppose ?
Oui, Sir !
Cela vous dérangerait-il si je rentrais chez moi ?
- Restez, dîner avec nous ! - Non, je ne peux vraiment pas.
Certains patients ont peut-être besoin de moi.
Au revoir !
Si vous avez besoin de moi, n'hésitez pas à m'envoyer chercher.
Merci et au revoir !
Prêt, Perkins ?
C'est ainsi que je me la représentais.
Mes ancêtres ont vécu entre ces murs pendant cinq siècles !
Et maintenant c'est moi...
Votre chambre vous convient-elle, Sir Henry ?
Oui, oui !
Très bien, pour moi aussi.
- Quand dois-je servir le dîner, Sir ? - Est-il prêt ?
Il le sera dans un instant, Sir !
Ma femme et moi serions heureux, Sir Henry, de rester ici,
jusqu'aux nouvelles directives.
Quelles nouvelles directives ?
Sir Charles menait une vie retirée, Sir,
et nous deux suffisions à son service.
Mais vous, Sir, vivrez sans doute moins solitaire,
et vous aurez besoin de davantage de serviteurs.
Donc, vous et votre femme voulez me quitter ?
Que lorsque cela ne vous causera aucun inconvénient, Sir.
Mais votre famille nous a servi pendant des générations.
Vous m'accueillez en rompant un ancien lien de famille ?
Ce n'est facile ni pour moi, Sir, ni pour ma femme,
mais nous étions tous les deux très attachés à sir Charles.
Et sa mort nous a bouleversés,
il est pénible pour nous de rester ici.
Je crains qu'on ne puisse plus se sentir comme avant à Baskerville hall.
Qu'allez-vous faire ?
Nous allons essayer de nous installer à notre compte.
Sir Charles ne nous a pas oubliés dans sa générosité.
Je dois aller voir si le dîner est prêt, puis-je disposer ?
Oui, oui, bien sûr, allez !
Je vous demande pardon, Sir.
De rien, c'est de ma faute.
Inutile de dire que cet endroit n'est pas bien gai.
Bien sûr, on doit pouvoir s'y accoutumer.
Mais nous irons nous reposer un peu plus tôt.
Cela nous semblera moins sinistre demain matin.
Ah, bonjour, Missis Barrymore.
Bonjour, Sir !
Heu, Missis Barrymore...
Oui, Sir ?
Belle matinée, chaude comme d'habitude ?
Le temps sur la lande peut changer toutes les heures, Sir.
Merci !
- Bonjour, Watson ! - Désolé, je ne vous ai pas attendu.
J'ai déjà déjeuné, j'ai des affaires à régler.
- Avez-vous bien dormi ? - Heu, non !
- J'étais las, mais trop énervé. - Moi aussi !
Au début, c'était effrayant,
à cause du vent, du marais sombre...
Et mon oncle vivait seul ici, pas étonnant qu'il soit devenu anxieux.
Dans moins de six mois, j'aurai fait installer l'électricité ici.
Oui...
et il y aura des lampadaires de mille bougies à l'extérieur.
Vous n'avez pas entendu quelqu'un pleurer cette nuit ?
Si, j'étais déjà à moitié endormi, et j'ai cru que c'était dans un rêve.
Moi, je l'ai entendu distinctement,
et je suis sûr que c'était une femme qui pleurait.
Un instant !
Nous allons lui demander !
Vous désirez, Sir ?
Le Dr Watson a entendu une femme pleurer cette nuit.
- Avez-vous entendu quelque chose ? - Non, Sir !
- Pouvez-vous expliquer cela ? - Non, Sir !
Il n'y a que deux femmes dans le manoir, Sir.
L'une lave la vaisselle, mais elle dort dans l'aile est,
la seconde est ma femme.
Mais je peux vous assurer qu'elle n'a pas pleuré.
Le déjeuner, s'il vous plaît, Barrymore.
Ah, Barrymore, j'attends une lettre,
à quelle heure le courrier est-il distribué ?
Holly passe généralement vers dix heures, Sir.
- Holly ? - Le chef de poste de Grimpen, Sir.
Merci, merci !
Vous serez seul ce matin, Watson,
j'ai ici, tout un tas de paperasses à examiner.
Que pensez-vous faire ?
Me promener sur la lande.
Docteur Watson !
Pardonnez mon audace, Docteur Watson.
Vous avez peut-être entendu mon nom prononcé par le docteur Mortimer.
Je suis Stapleton de Merripit House.
Votre filet et votre boîte, me l'auraient appris,
mais vous, comment m'avez vous reconnu ?
J'étais chez Mortimer, quand vous êtes passé,
il m'a dit qui vous étiez.
J'espère que Sir Henry a bien supporté le voyage ?
Il se porte très bien, merci.
Nous redoutions tous qu'après la triste mort de sir Charles
le nouveau baronnet refusa de vivre ici.
Vous connaissez bien sûr la légende du chien monstrueux ?
- Elle hante les Baskerville. - Oui, je sais !
Cette légende a mené à la mort sir Charles.
Qu'en pensez-vous ?
Je n'en ai tiré aucune conclusion.
Et mister Sherlock Holmes ?
Navré...
était-ce vraiment supposé être un secret ?
Le docteur Mortimer m'en a parlé.
Ce n'était qu'une simple consultation, c'est tout !
Je suis venu rendre visite à mon ami, sir Henry.
Pendant votre séjour, je vous montrerai peut-être
les beautés de notre nature ?
Oh, merci !
Nous sommes très proches de mon petit manoir.
Voulez-vous une tasse de thé ? Je vous présenterai ma sœur.
J'ai bien peur de ne pas avoir beaucoup de temps.
Je vais vous accompagner jusqu'à votre porte.
Merci !
Votre manoir est très isolé !
Oui, l'idéal pour un naturaliste.
Que d'endroits merveilleux ici.
Et combien de secrets ils gardent !
Vous les connaissez ?
Nous ne sommes ici que depuis deux ans.
Nous sommes arrivés peu après sir Charles.
Les anciens du pays me traitent peut-être de novice,
mais ma passion m'a conduit à explorer la lande.
Et je crois que peu de gens connaissent la lande mieux que moi.
Ici, par exemple...
vous voyez cette vaste plaine ?
Un endroit rêvé pour galoper.
Ce galop vous coûterait la vie !
Voici le grand bourbier de Grimpen.
Un faux pas, et c'est la mort, homme ou un animal !
Noyé dans la boue.
Néanmoins, je suis allé au cœur du bourbier,
et en suis revenu vivant.
Mais pourquoi aller dans un endroit aussi dangereux ?
Pas trace d'homme, mais beaucoup d'espèces rares.
Et ceci, qu'est ce que c'est ?
Les habitations de nos vénérables ancêtres.
Une peuplade préhistorique.
Mais certaines sont entières.
Oui, cela a été fait récemment.
En voilà un !
Excusez-moi, Docteur Watson !
- Miss... - Allez-vous-en !
Retournez à Londres immédiatement !
- Mais... - Par Dieu, suivez mon conseil !
Allez-vous-en, et ne remettez pas le pied sur la lande.
Mais je viens d'arriver !
Ne comprenez-vous pas, quand on vous avertit pour votre bien ?
Partez ce soir, quittez cet endroit !
Chut, mon frère revient ! Ne lui répétez rien.
Oui, nous avons beaucoup d'orchidées ici.
Eh bien, Jack ?
Hello, Beryl, j'ai poursuivi un cyclopidé.
Je n'ai pas eu besoin de vous présenter.
Je disais à...
- Sir Henri... - Vous faites erreur.
Je ne suis pas sir Henry Baskerville,
je ne suis que l'ami de sir Henry.
Je m'appelle... Watson.
Il y a eu un quiproquo dans notre conversation.
Comment ça ?
Je l'ai pris pour notre voisin, j'allais lui montrer les orchidées.
Le docteur Watson passait par ici, ma chère,
mais je n'ai pu le persuader d'entrer chez nous.
Allons-nous plus loin ?
Ravi de vous avoir rencontrée, Miss Stapleton.
Désolée, j'ai beaucoup de tâches ménagères.
Vous trouvez l'endroit morne ?
- Hum ? - Je l'ai vu à votre expression.
Je pensais que c'était morne de vivre ici pour votre sœur.
Je vous assure que ma sœur aime autant la nature que moi.
Grand Dieu !
Qu'était-ce ?
Les fermiers disent que c'est le chien des Baskerville
qui réclame sa proie.
Je l'avais déjà entendu avant, mais jamais aussi distinctement.
Vous ne croyez pas en de telles absurdités ?
Quelle en serait la cause ?
Qui sait...
le hurlement du vent parmi les rochers...
le cri d'un grand oiseau.
Avez-vous déjà entendu le cri du butor ?
Cet oiseau est presque éteint, n'est-ce pas ?
Quasiment en Angleterre.
Je ne serais pas surpris d'apprendre
que nous avons entendu le cri d'un des derniers butors.
Comme je l'ai dit, nous ne nous ennuyons pas ici.
Si je rends visite à sir Henry tantôt, cela ne l'ennuiera pas ?
Je suis sûr qu'il sera ravi de vous rencontrer.
Je dois retourner à Baskerville Hall,
je suis ravi de vous avoir rencontré, Mister Stapleton.
- Au plaisir de vous revoir ! - Bonne journée, Docteur Watson.
Rendez-nous visite, la prochaine fois !
J'ai couru pour vous rattraper, Docteur Watson.
Je voulais vous dire combien je suis désolée
de ma stupide erreur, je vous avais pris pour sir Henry.
Je vous en prie, oubliez tout ce que j'ai dit.
Mais, comment pourrais-je oublier cela, Miss Stapleton !
Je suis un ami de sir Henry.
Pourquoi insistiez-vous autant pour qu'il retourne à Londres ?
Caprice de femme, Docteur Watson.
Je ne peux pas toujours expliquer mes paroles ni mes actes.
Non, non !
Je me souviens de votre voix, je me souviens de votre regard.
S'il vous plaît, s'il vous plaît, soyez franche avec moi !
Vous accordez trop d'importance à mes propos, Docteur Watson.
Sir Charles et nous, étions des amis intimes.
J'étais très inquiète qu'un autre membre de sa famille vint vivre ici.
J'ai jugé nécessaire de l'avertir du danger qui le menaçait.
Vous ne croyez pas à la légende du chien ?
Oh si, j'y crois !
Si vous avez la moindre influence sur sir Henry,
éloignez-le de cet endroit qui a toujours été fatal à sa famille.
Le monde est vaste !
Pourquoi devrait-il habiter cet endroit dangereux ?
C'est pour cela qu'il a décidé de vivre ici.
C'est dans son caractère !
Si vous ne dites rien de plus précis,
il me sera difficile de l'éloigner de la lande.
Je ne peux pas !
Miss Stapleton, quand vous m'avez parlez,
pourquoi ne l'avez-vous pas fait devant votre frère ?
Mon frère ne veut pas que le manoir reste inhabité
car cela causerait du tort aux pauvres fermiers de la lande.
Il serait en colère contre moi,
s'il apprenait que j'ai tenté par mes propos d'éloigner sir Henry.
Maintenant je dois partir, sinon mon frère saura que je vous ai vu.
En outre, j'ai parlé avec le postier ce matin...
et découvert qu'il n'a pas remis personnellement
le télégramme à Barrymore mais à missis Barrymore.
Ainsi, Barrymore aurait pu être l'homme barbu de Londres.
Il a aussi a menti en disant que sa femme n'avait pas pleuré.
- Que faites-vous ici, Barrymore ? - Rien, Sir !
Je vérifie toutes les nuits si les fenêtres sont verrouillées.
Menteur, que faisiez-vous avec votre femme à la fenêtre ?
Je ne faisais rien de mal, Sir !
Et pourquoi cette bougie allumée ?
Ne me le demandez pas, Sir Henry...
ne me le demandez pas !
C'était un signal !
Quelqu'un répond !
Regardez !
Eh bien, crapule, avoue !
Non, Sir, non, s'il vous plaît, écoutez-moi...
Qui est ton complice ?
Que faisais-tu ?
Réponds !
® Le 14/07/2019
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