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Les incendies empirent.

Chaque année, ça empire.

On devrait tout laisser brûler.

Laissons tout brûler.

Je t'en dois une pour celle-là.

CHAPITRE 1 : BECKMAN

Warner Hayes est de retour en ville, de retour dans le Réseau.

Je me battrai pas contre lui.

Hayes, arrête !

Arrête !

T'étais sorti !

Pourquoi tu fais ça ?

J'ai pas le choix !

S'il vient me chercher...

T'étais sorti.

Y a pas d'issue.

On est qui on est.

Arrête ! Arrête ça. Arrête.

Non !

S'il vient me chercher...

je me battrai pas contre lui.

Il est pour moi ce qui se rapproche le plus d'un frère.

Sauve-toi.

Beckman !

On sait que t'es là-dedans !

Allez, ouvrez ça !

Allez, dépêchez-vous !

Allez, dispersez-vous !

Surveillez le corps !

Je dois sortir.

Il doit y avoir une issue.

C'est la vie que t'as choisie, Beckman.

Y a pas d'issue, pas de régime de retraite, pas de fin heureuse.

Accepte-le.

J'ignore quoi faire, Seigneur, je...

Guide-moi.

Je dois faire un choix.

Les médicaments ou l'église.

Ça sera pas long avant que ce soit...

mes médicaments ou mon chez moi.

Je t'en prie, guide-moi.

J'ai besoin d'aide.

Seigneur ! Qu'est-il arrivé ?

- J'appelle une ambulance. - Non !

Je vous en prie.

Voilà un don. 350000.

Il est à vous.

J'ai besoin d'aide.

C'est la maison de Dieu.

Je sais.

J'estime que ça vient de toi, Seigneur.

"Autant l'Orient est loin de l'Occident..."

MARS

"autant Il nous éloigne de nos mauvaises actions."

On a déjà vu ça. J'ai compris.

Vraiment ?

Pourquoi m'avez-vous recueilli ?

Si ce n'était pour l'argent ?

J'avais mes raisons personnelles.

C'est entre Dieu et moi.

- Je suis ici. J'ai envie de croire, je... - T'es pas prêt.

Tu dois lâcher prise.

Permets au Tout-Puissant de contrôler ta vie.

La personne que t'étais avant...

cette personne doit mourir.

Es-tu prêt à tout laisser aller ?

Tous ceux que tu as blessés ?

Sois honnête.

MAI

Père, pardonne-moi.

Dieu me pardonne.

JUILLET

DÉCEMBRE

Dans la jungle...

à 25 km à l'ouest de Khe Sanh...

j'ai tué 11 hommes.

Des garçons.

Ils n'avaient aucune chance. On...

On m'a donné une médaille pour ça.

Quand ce fut mon tour de rentrer à la maison, je... je suis resté.

J'ignore pourquoi.

J'ai peut-être cru que je pourrais arranger les choses.

J'étais perdu, complètement perdu.

C'est à ce moment-là que Dieu nous trouve.

Quand les mensonges, le déni...

L'ego ont disparu.

Et il ne reste plus rien entre ton créateur et toi.

Souviens-toi de ce que tu as appris.

Promets-le-moi.

C'est promis.

UN AN PLUS TARD

La mort.

C'est ce que ça a pris pour que le pharaon comprenne.

La mort de son jeune fils.

Il a donc laissé partir Moïse et son peuple.

Mais ensuite, son deuil s'est transformé en colère.

Il a envoyé des chars après Moïse.

Mais quand Dieu a vu que son peuple était en sécurité, il...

a noyé toute l'armée égyptienne.

Une armée ne pouvait détourner la volonté de Dieu.

Une armée ne pouvait résister...

à la force de Dieu.

Qu'est-ce qui vous fait croire que vous le pouvez ?

Vous ne pouvez pas berner Dieu.

Il sait qui vous êtes.

Il sait ce que vous avez fait.

Il le sait.

C'est tout pour aujourd'hui.

Révérend. Vous allez quelque part ?

Désolé, Abby. Je...

Je ne...

Je dupe personne. C'est pas ma place.

J'ignore à quoi je pensais.

C'est une mauvaise passe.

- On en a déjà parlé. - Philip avait tort.

Je mérite pas le pardon. J'en suis pas digne.

Les cauchemars sont de retour.

Ils n'ont jamais cessé.

Ils sont toujours là.

Ils me fixent.

Les gens que vous avez lésés ?

- Révérend. - Philip était le révérend.

Vous me faites confiance

quand je vous dis que je sais de quoi je parle ?

J'ai connu ma part d'hommes.

Gentils, mauvais, tout ce qu'il y a entre.

Vous êtes un homme bon et un bon prédicateur.

Accrochez-vous.

Oncle Philip, je suis désolée.

Je suis pas censée venir ici, mais j'ai besoin d'aide.

Et je... Et j'ai de gros ennuis.

D'accord. Doucement. Doucement.

Je suis pas Philip.

Je suis au bon endroit ?

CHAPITRE 2 : TABITHA

Ton oncle est mort il y a près d'un an.

Reste avec moi.

Comment... comment tu t'appelles ?

Tabitha.

Bienvenue. T'as quel genre d'ennuis ?

Je veux pas en parler.

Je veux jamais avoir à en parler.

Philip a dit que si j'avais besoin d'aide, je pouvais venir ici.

Je...

Je peux te conduire à l'urgence.

Oubliez ça.

Attends.

Attends un peu.

UNE AUTRE ANNÉE PLUS TARD

Pierre est sorti du bateau et a marché sur l'eau.

Il a vu les vents approcher,

et a commencé à avoir peur.

Il a détaché son regard de Jésus, et a commencé à couler.

Et il a crié au Seigneur : "Seigneur, sauve-moi !"

Et Jésus a tendu la main.

Quand la vie est une tempête tumultueuse,

tournez-vous vers lui et continuez de le faire.

À présent, notre très chère fille adoptive, Tabitha,

veut nous inspirer avec quelque chose sur lequel elle a travaillé très fort.

Applaudissons-la.

Rocher des siècles, fendu pour moi

Laisse-moi me réfugier en toi

Laisse l'eau et le sang

Du côté blessé qui coule

Être le double remède du péché

Sauve-moi de la colère divine Et rends-moi pure

Hé, merci beaucoup. Merci.

Merci.

Tom. Salut.

- Salut. - Hé, comment va ta grand-mère ? Je...

Elle a besoin de rien ? Je suis pas allé la voir depuis un moment.

Non, elle est maintenant en résidence pour aînés à Valencia.

T'as toute la maison pour toi.

Ouais.

Tu peux te le permettre ? C'est correct ?

Oui, je m'en sors bien.

- Bien. - Oui.

C'était un bon sermon aujourd'hui.

Récemment, ils sont très bons.

- Vraiment ? Récemment ? - Oui.

Ça, c'est quoi ?

Ça ? Juste une soirée agitée.

J'ai pas fait attention.

Beau travail, révérend.

Toi aussi, ma chouette. Je suis fier de toi.

J'espère que tu lui en as mis toute une.

Oh, non. Ça s'est pas passé comme ça.

Ça s'est passé comment ?

Je sais pas.

Hé, mais je dois y aller.

Hé, attends. La vidéo est comment ?

Ouais. Elle est réussie.

T'as beaucoup de talent.

Tu veux la voir ?

Voilà...

mon numéro.

Envoie-la-moi.

D'accord. Merci.

Je dois vraiment y aller.

À la semaine prochaine.

Très bien. Bye.

Ne le taquine pas. Tu sais qu'il t'aime bien.

Je l'inviterai pas à sortir. Ce sont les règles.

Qu'est-ce qui va pas ?

Rien.

Tout va bien.

Tout va bien.

Tout va bien.

Vos mains ! Montrez-moi vos mains !

DIX HEURES PLUS TÔT

UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE À SANTA CRUZ ADMISSIONS

Très bien.

Je t'ai dit à quel point je suis fier de toi ?

Seulement, comme, 20 fois.

Dites-nous un truc sur vous qui nous choquerait

ou bien reculez de quatre cases.

On n'a pas vraiment le temps pour ça.

Mlle Abigail !

Tu ignores à qui tu parles ?

Dans les années 70, j'étais chanteuse.

J'ai fait des tournées avec les meilleurs.

J'étais une vraie bombe.

Une taille comme ça, des jupes jusque-là.

Pardonne-moi, Seigneur.

On m'appelait Bébé Tonnerre.

C'est trop d'informations ! C'est trop !

Attends, est-ce que c'est...

Elle est un peu lourde. Ça pourrait être la bonne.

OK, ouvre-la.

Non, ne l'ouvre pas.

Fais-le.

Hé ! Que se passe-t-il ?

Te voilà, ma petite rêveuse.

Tu m'as manqué.

T'étais la plus aimée.

- Plus que les autres. - Sortez immédiatement !

- Hé, recule ! - Désolé. Je savais pas !

Tu m'as brisé le cœur quand t'es partie.

Mais je savais que l'univers te ramènerait.

Toi et moi, on est liés.

Ne me touchez pas.

T'es confuse. Tu souffres. Je le vois.

Je t'ai appris ce qu'était la vraie liberté.

Et... ça t'a effrayée.

C'est naturel.

J'ai cru que t'étais prête,

mais je t'ai poussée à bout. Je suis allé trop vite.

L'esprit mal préparé fera tout

pour revenir à cette prison,

avec ses règles et ses commodités.

- Ça suffit. Plus un mot ! - Ne me pousse pas à le faire.

Tu te souviens de cette soirée ?

Quand tout était en harmonie.

Sous toutes ces étoiles.

Tu t'es engagée envers moi.

Le rituel nocturne est de nouveau à nos portes.

Je me suis engagé à être ton guide, et je le serai, mon enfant.

On doit terminer ce qu'on a commencé.

Elle n'ira pas avec vous.

Je me fous de vos armes.

Vous ne ferez qu'offrir des mots empoisonnés aux esprits asservis.

Honte à vous.

Tabitha, non.

C'est l'heure d'y aller.

- Non, non. - Vous êtes dans la maison de Dieu !

Laissez cette enfant tranquille.

Non !

Quoi, prédicateur, quoi ? Tu vas faire quoi ?

Si je dois t'emmener de force,

ce sera bien pire.

Viens.

Viens.

On a fini.

- Lâchez-moi ! - Ne fais pas d'histoire.

Tabitha ?

Vous me le paierez !

J'appelle au sujet d'Abigail.

Non, je... Je leur dirai.

Oui. Envoyez-le-moi.

Je paierai pour les funérailles.

Je suis tellement désolé.

Je suis désolé.

Parle.

Je suis tellement désolé.

Abigail est morte.

Quoi ?

Qui étaient-ils ?

Non, non.

Qui étaient-ils ?

- Parle. - C'est Erik !

Je... C'est lui qui l'a frappée.

Je l'ai rencontré au travail le mois passé.

On a commencé à parler.

J'avais besoin d'argent pour le loyer. J'ai conduit un camion.

J'ai pas... J'ai pas demandé c'était pour quoi.

Alors, je lui ai juste demandé des conseils sur les filles.

Je lui ai montré la vidéo de Tabitha.

J'imagine qu'il la connaissait.

Ils m'ont jeté dans le camion. Je sais pas.

- Quoi d'autre ? - Quoi ?

Quoi d'autre ? Qu'est-ce que tu sais d'autre ?

Rien. Je ne...

Il... Il avait un tatouage sur le bras.

Une araignée.

Je suis désolé !

M. Beckman.

Bienvenue à nouveau. Ou devrais-je vous appeler "révérend" ?

Seulement Beckman.

Comme vous voulez.

Que pouvons-nous faire pour vous ?

J'ai besoin d'une adresse.

Et d'armes.

M. Beckman,

vous vous souvenez des règles, du prix à payer ?

Je le paierai.

Très bien.

C'est quand vous voulez.

Il s'appelle Erik.

Un mètre soixante-quinze, cheveux noirs, tatouage d'araignée.

CHAPITRE 3 : ERIK

Vos mains !

Montrez-moi vos mains !

Tes mains.

Où est Erik ?

Où est Erik ?

Toi.

Où est-elle ?

Vieux, tu sais pas dans quoi tu t'embarques.

Rentre chez toi avant d'être blessé.

Dernière chance.

Où est-elle ?

APPELS RÉCENTS

À l'aide.

Aidez-moi.

911, quelle est votre urgence ?

Allô ?

Allô, il y a quelqu'un ?

OK, j'ai votre emplacement. J'envoie une équipe.

Le numéro composé n'est plus disponible ou n'est...

Allô ?

Écoute-moi.

Je crois qu'on nous a suivis.

Il faut déplacer Tabitha tout de suite.

- Où est-elle ? - Quoi ?

Je l'ai pas vue depuis plus d'un an. Je dors.

Qui parle ?

Mon amour.

Je suis désolée, mais il a dit que c'était urgent.

Quelque chose à propos de Tabitha ?

Toute ta vie, le monde insiste

pour que tu te punisses d'être malcommode.

Tu n'as jamais à t'excuser auprès de moi.

Erik, est-ce que t'as une idée à quel point cet appel est perturbateur ?

Erik n'aura plus d'autres idées.

Le prédicateur.

Soyez très attentif.

Je m'appelle Aaron Beckman.

Renseignez-vous sur moi.

Et quand vous saurez qui je suis,

vous laisserez partir Tabitha saine et sauve.

C'est votre seule chance de survivre à ce qui s'en vient.

Vos actions et vos menaces ne veulent rien dire pour moi.

Mon avenir sera tel qu'il m'a été révélé.

Comme ça a toujours été le cas.

Solide comme le fer.

Immuable.

Vous échouerez.

Vous échouez toujours.

Laissez-la partir, tout de suite.

Impossible.

Sa route s'est terminée comme c'était prévu.

Le désert a bu son eau.

Et elle est retournée au néant.

On se voit bientôt.

CHARGEUR POUR VOITURE ALIMENTATION ÉLECTRIQUE

- Non, je peux pas. - Accroche-toi.

Je peux pas le faire.

Je peux pas le faire.

Tu peux le faire.

Encore quelques heures. Accroche-toi. Tu peux le faire.

À l'aide !

Révérend ?

Je crois que je me sens mieux.

Est-ce que je pourrais déjeuner ?

Bien sûr. Oui, viens.

Je... Oui, ici.

Comment... Comment aimes-tu tes œufs ?

Ça m'est égal.

Pourquoi vous faites ça pour moi ?

Pourquoi m'avez-vous recueilli ?

J'avais mes raisons personnelles.

C'est entre Dieu et moi.

Ouvre-les.

C'est pour moi ?

- Dès que t'auras passé l'examen. - Je l'adore.

Comment t'as pu payer ça ?

Eh bien, tu l'as méritée.

On est très fiers de toi.

J'ai autre chose.

C'est pas exactement celle que tu voulais, mais presque.

Non, c'est... c'est génial. C'est vraiment génial. Merci.

Il n'est pas neuf, mais il est à toi.

Je peux... Je peux te rembourser.

Non, non, t'as pas... t'as pas à me rembourser.

Y a rien... Y a jamais rien de gratuit.

Je veux pas être ingrate. C'est juste que...

Non, c'est correct. Je comprends.

C'est nouveau pour tous les deux.

Toi, d'être une fille...

et moi, un père.

- C'est bizarre, non ? - Ouais.

Ouais, je sais pas ce que je fais.

Mais je te promets...

que je ne te ferai jamais de mal.

Et je te protégerai toujours.

J'ai déjà entendu ça, tu sais.

Et je... je veux te croire.

J'ai juste... J'ai besoin de temps.

"Chère Tabitha, c'est un grand honneur de vous informer que vous avez été..."

acceptée.

"L'inscription..."

M. Beckman. Avez-vous été satisfait de votre service ?

- Oui. - Excellent.

Vous avez une semaine pour rembourser votre dette au Réseau.

Gardez le téléphone chargé.

Quand il sonne, répondez et suivez à la lettre les instructions.

Je sais.

Y a-t-il un autre service que nous pouvons vous...

Non. Non, rien du tout.

APPELS RÉCENTS

APPEL...

- Allô ? - Bonjour, monsieur.

Je suis Fred Shapiro, du bureau de poste.

Vous avez reçu un colis endommagé.

J'arrive juste à lire le numéro de téléphone.

L'adresse commence par 2-6.

Oh, non, c'est 1-9.

Waouh. Ouais. Je l'avais pas du tout.

Si vous me donnez la bonne adresse, on vous l'enverra demain matin.

Bien sûr. C'est 1975 rue Comstock, Glendora, 91741.

CHAPITRE 4 : JANICE

J'attends aucun colis. Il vient de qui ?

Allô ? Allô ?

Allô ? Je vous connais ?

À l'intérieur.

Prenez ce que vous voulez.

On a de l'argent. On a un coffre-fort.

- Qui d'autre est là ? - Personne.

Y a quelqu'un à la porte ?

Appelle-la.

Chérie, peux-tu venir à la grande salle près de la porte ?

Une seconde.

Janice, où est ma pelle ?

Qui d'autre est là ?

C'est mon beau-frère, Kirk.

- Assieds-toi. - OK.

Janice, que se passe-t-il ?

C'est un malentendu. Fais ce qu'il te dit.

Vous deux, asseyez-vous.

- Les mains sur la table. - Ils n'ont rien à voir là-dedans.

Asseyez-vous !

Tu crois que c'est la première fois qu'on pointe une arme sur moi ?

Assieds-toi.

Ça t'appartient pas.

Quoi ? De quoi il parle ? C'est qui ?

Ferme-la !

- Est-elle morte ? - Ne lui dis rien.

Je sais pas.

Où l'as-tu amenée ?

Je sais pas où elle est.

Qu'est-ce qui se passe ?

Où est-elle ?

Je... sais... pas.

Lève ta main droite.

Lève ta main.

Kirk.

Quoi ?

Ne cours pas. Ne crie pas.

- Assieds-toi. - OK, OK.

Monsieur, on a des enfants.

S'il vous plaît.

Où est-elle ?

- T'es fou. - Où est-elle ?

Je sais pas.

Lève ta main gauche.

Quoi ? Non, non, non.

Non, non. Que se passe-t-il ?

Lève ta main.

Reese l'a prise. Frank l'a conduite. C'est tout ce que je sais.

Où est ce Reese ?

- Je sais pas ! - Alors, où est Frank ?

Il va me tuer.

Erik est mort et toute son équipe aussi.

Maintenant, je suis ici.

Il existe un seul moyen pour que tu survives.

Ça doit être une erreur.

Dis quelque chose.

Chérie ? Réponds-moi !

Pouvez-vous me laisser sortir ?

J'ai rien à voir avec ça. J'ignore de quoi il s'agit.

Je promets que je dirai rien.

La ferme !

Monsieur, on a un garçon de 12 ans. Il s'appelle Edward.

Il est à l'école, et je suis censé aller le chercher.

Et... il est anxieux.

Tabitha avait 17 ans.

Ma fille.

Quoi ?

Dans quoi tu m'as embarqué ? Je suis ton mari.

J'ai le droit de savoir !

La ferme, Dan ! Tu vas la fermer ?

Janice, attention !

Donne-moi ton...

- Y a pas d'issue. - Comment tu t'appelles ?

Tabitha. J'ai de gros ennuis.

Vieux, tu sais pas dans quoi tu t'embarques.

Sous toutes ces étoiles.

Il est où ?

Tu veux pas être en retard pour ton premier jour.

Tu peux m'aider à trouver mon collier ? S'il te plaît.

- Que penses-tu de... - Non, non, mon collier.

Le bleu, pas vrai ? Celui que ta mère t'a donné ?

J'ai déjà regardé par là.

Peux-tu te déplacer ? S'il te plaît, bouge de là.

- Quoi ? - S'il te plaît, bouge de là.

S'il te plaît, pousse-toi. Pousse-toi ! Arrête !

Tu veux en parler ?

- Pourquoi m'avez-vous recueilli ? - Pourquoi vous faites ça pour moi ?

Je t'ai déjà dit que je voulais jamais en parler.

Toi et moi, on est liés.

Quand ce sentiment partira-t-il ? Je veux juste le faire sortir.

- On a fini. - Lâchez-moi !

Tabitha ? Vous me le paierez !

Vous échouez toujours.

Ne faites pas de bruit.

Il n'y a qu'elle qui va vous entendre.

- Janice ? - J'ignore son nom.

Parfois, son frère descend.

Mais elle est bien pire.

Ça m'a pris deux jours.

Comment tu t'appelles ?

Wendy.

Beckman.

Silence.

Frank s'en vient avec Reese.

Il m'a demandé de te garder ici et de pas te tuer.

Mais il n'a rien dit au sujet de te faire du mal.

Là, je vais te faire du mal.

Pour mon mari.

Pour mes enfants !

Pour mon frère.

Il m'a protégée.

C'est le seul qui me connaissait.

Les clés ! Attrape les clés !

J'y arrive pas.

- J'y arrive pas. - Je crois que je peux.

Je serai là quand Reese te décortiquera

morceau par morceau.

Je regarderai.

Les clés. Attrape les clés.

Les clés.

Elle est morte ?

Enlève mes menottes. Vite.

- Et maintenant ? - Aide-la.

Ne monte pas avant que je te le dise.

Allez, allez.

Allez, allez.

Non.

Non !

- Quoi ? - On n'est pas des ennemis, M. Beckman.

J'ai aucun ennemi.

J'ai que de l'amour à donner.

En luttant, vous n'avez fait que vous priver

d'un cheminement bien particulier.

Le rituel nocturne est à nos portes.

Mes étudiants se sont réunis pour assister à la vraie...

La ferme.

À présent, rien ne vous sauvera.

Ni les mots, ni l'argent, ni les armes.

Vous êtes un homme mort.

La chair mortelle, c'est tout ce qui vous intéresse.

La vie, c'est bien plus que ça, M. Beckman.

J'aurais vraiment aimé vous montrer mon paradis.

Très bien. Si la mort est la seule chose que vous comprenez, que vous valorisez...

alors je vous causerai du tort à vous...

et à tous vos proches.

Donne-le-moi.

Tu dois quitter la ville jusqu'à ce que tout soit réglé.

Le rituel ne sera pas reporté.

T'écoutes pas !

Tu peux jouer au chef de secte n'importe où.

Monte dans ton jet et pars. Ce gars est sérieux.

C'est un vrai psychopathe. J'ai fait mes recherches.

Tu sais comment les Coréens l'appellent ?

Agma. Le démon.

Tu connais le prix ?

La voie est libre. Tu peux monter.

Monsieur, elle est morte ?

Je l'ai tuée ?

Les clés.

Donne-moi cinq minutes.

Ensuite, appelle le 911.

Je leur dis quoi ?

La vérité.

SUR PREUVE DE MORT AARON BECKMAN 100000 $

COLLABORATEURS CONNUS 10000 $ TOM STOCKTON - DOROTHY WELLS

CHAPITRE 5 : TOM

C'est le cell de Tom. Laissez un message.

Tom ! Tu dois sortir de l'appartement.

Va à un endroit sécuritaire où personne ne pourra te trouver.

Ne réponds pas au téléphone, sauf si c'est moi.

J'arrive.

Tom ?

Connor.

Isabel.

Beckman.

T'as pas l'air bien, Beckman.

Allez, vieux. Tu nous prends pour des amateurs ?

T'en dis quoi ?

Je t'aime, papa ours.

Je t'aime, maman ours.

Dégagé.

Hé, Beckman.

On dit que t'es sorti, que t'as trouvé la religion.

Ça va pas très bien, hein ?

Dégagé.

C'est bon de te voir, Aaron.

Désolée que ça se passe comme ça.

Cent mille dollars nous sortiraient d'un sacré pétrin. Dégagé.

Dégagé.

La fenêtre.

Isabel ! Isabel !

Révérend ?

Que se passe-t-il ?

Attends, Tom !

Tom !

Attends !

Tom, arrête ! T'as des ennuis.

Il était là pour te tuer.

- Quoi ? Pourquoi ? J'ai rien fait ! - Je sais.

Fais-moi confiance.

Si tu restes ici, t'es mort.

- Tout est de ma faute. - C'est pas de ta faute.

Rien de tout ça n'est de ta faute.

Et s'il mentait ? Si elle n'était pas morte ?

- Elle est partie. - Comment vous savez ?

Tu dois te concentrer. Préoccupe-toi de toi.

On s'en va où ?

Je connais un gars. Il m'en doit une.

T'aimeras pas ça, mais tu seras en sécurité le temps que j'arrange ça.

Comment ?

Le seul moyen d'éliminer une prime, c'est d'enterrer celui qui l'a publiée.

OK. Je peux pas... Je peux pas entendre ça.

Vous parlez de meurtre.

Révérend, vous avez tué ce gars.

- Il connaissait les risques. - Quoi ?

Vous êtes un homme de Dieu. Vous avez tué ce gars.

J'avais pas le choix.

J'ai pas le choix !

- Faut se rendre à la police. - Ils peuvent pas aider.

- Je vous en prie. - Ils peuvent pas t'aider.

T'en fais partie. Tu comprends ?

T'es marqué.

Je... Je fais partie de quoi ?

La vie. L'autre monde.

Le Milieu. T'es dedans, maintenant.

De vrais tueurs, des voleurs, l'obscurité, le mal.

Écoute. T'as pas fait verser de sang.

T'as pas pris d'argent.

Tu peux encore t'en sortir si tu fais exactement ce que je dis.

Qu'est-ce que c'est ? C'est qui ?

On l'appelle l'Administrateur.

Ça veut dire quoi ?

Ils sont tous morts avant d'avoir pu lui demander.

On peut se rendre à la police. Ils nous protégeront.

Ça n'arrivera pas.

OK, alors, allons-y ! On peut le semer !

Y a que les idiots qui font des poursuites en voiture.

- Tu travailles par ici, non ? - Oui.

- À la brasserie sur la rue Battery. - OK.

- Où ? - À droite.

Tiens. Dévisse le suppresseur.

- Quoi ? Il est chargé ? - Ça, dévisse-le.

- Où ? - C'est ici, à droite.

- T'as les clés ? - Oui.

À go, tu sors rapidement. Déverrouille la porte. Je serai derrière.

Ne me décevez pas, M. Beckman.

Vous avez plus de munitions...

ou une deuxième arme à feu ?

Très bien.

J'ai toujours espéré

qu'on ait la chance de se tester mutuellement.

Vous étiez blessé avant qu'on commence.

Alors, c'était un combat inéquitable.

Dure journée.

Vous étiez sorti.

Là, vous êtes de retour avec une prime considérable sur votre tête.

Vous devez avoir une bonne raison.

Oui.

Avant d'accomplir chaque tâche,

je pose cette question :

Si je vous laisse vivre, que ferez-vous ?

Que ferez-vous, M. Beckman ?

Ils étaient quatre.

Des trafiquants.

Ils sont venus chez moi, ils ont tué ma fille.

Son seul péché, c'est de leur avoir échappé.

Elle venait d'être acceptée à l'université.

Elle commençait dans la vie.

Ils étaient quatre. Maintenant, il n'en reste que deux.

Je vais terminer ce que j'ai commencé. C'est ce que je vais faire.

J'ai tué 436 personnes...

et n'en ai épargné que quatre.

J'estime que grâce à mes actions,

le monde est un endroit meilleur.

Vous...

serez le cinquième.

La compassion est un outil rare et puissant.

Je crois

que le monde sera un endroit meilleur si vous êtes en vie.

Mais si je revois votre nom sur le tableau, M. Beckman...

je n'aurai aucune compassion.

Vous ne me verrez même pas venir.

Des faveurs, toutes ces faveurs.

Je gère une entreprise, Beckman.

T'es sûr que personne t'a suivi ici ?

Personne ne m'a suivi.

Ouais, tous les deux de pique avec une arme seront

après ces 100000 dollars.

Je suis moi-même tenté de te tirer dessus.

Et j'ai pas besoin de l'argent. Tu le sais, hein ?

Je gère tout ça grâce à des faveurs.

Non, non. C'est une blague.

Qu'est-ce que c'est ?

- Quoi ? - Qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que c'est ? Comme c'est mignon.

Il sait pas.

Tu dois juste le garder quelques jours.

Des jours. T'es sûr que tu veux des jours pour ce gamin ?

Oui, je te donnerai tout le temps du monde.

Quoi ? C'est une prison.

Tu vois ? C'est là que tu vas passer les cinq prochaines années.

Non, non.

Tu veux être en sûreté ou bien mort ?

Je te garantis que personne t'embêtera là-dedans.

Attendez.

J'ai un truc à dire.

À lui.

Tuer ces hommes ne la ramènera pas.

- Allez voir la police. - Je peux pas.

- Vous pouvez. - Tom.

Ça ?

C'est à cause de vous.

Un gars m'a frappé au visage lors d'une fête.

J'aurais pu le tabasser.

Mais j'ai pensé à ce que vous m'avez enseigné.

"Bénis soient les doux, bénis soient les miséricordieux."

Je l'ai laissé me frapper.

Et il a continué jusqu'à ce que...

Je sais pas, il a pris peur.

Plus tard, il est venu me voir.

Il voulait savoir pourquoi je m'étais pas défendu.

Alors, je lui ai dit.

Il s'est excusé.

Il voulait changer toute sa vie.

Vous avez aidé à ce que ça se produise.

Quand la vie est une tempête tumultueuse...

- Je sais ce que j'ai dit. - Alors, arrêtez.

Souvenez-vous de qui vous êtes.

Révérend !

Révérend !

J'ai besoin de munitions. Je pars.

Écoute. Tu connais les règles.

Je reste totalement neutre.

Le gars qui veut à tout prix te tuer,

tu sais comment le trouver ?

Pas encore.

Mon cousin est courtier au centre-ville.

En dehors du Réseau. Je pourrais t'accorder un crédit.

Non. Je sais à qui je dois parler.

CHAPITRE 6 : FRANK

Quoi ?

Non. Vous avez eu exactement ce pour quoi vous avez payé.

Vous m'avez engagée pour pirater le pare-feu.

"Je m'occuperai du reste." Ce sont vos mots exacts.

C'est juste, M. Kerrigan. J'enregistre tout.

J'y peux rien si vous êtes trop bête pour contourner le cryptage.

Vous voulez me menacer ? Moi aussi je peux.

J'ai vos empreintes, votre ADN, votre NAS, vos codes d'accès, vos relevés.

Ça ne prendra qu'un instant pour détruire votre vie.

Vous n'êtes qu'un touriste dans mon monde.

Kara !

Je veux juste parler.

Attends !

Attends !

Je ne fais que passer.

- Quoi que ce soit, je suis ici pour... - Kara.

Oui.

Elle va nous payer 8000 $ pour s'assurer que tu la trouves pas.

C'est pas vrai.

Je veux juste parler.

Attendez, c'est le gars.

J'ai vu ta photo sur les tableaux.

Les gars, il vaut 100000 $.

Ça va être une bonne journée.

C'est une bonne journée.

Au boulot.

La perceuse. Prends la perceuse !

Oui, oui.

Hé, vieux, c'est juste les affaires.

Ça n'a rien de personnel.

Quoi ?

Il est mort ?

T'es sûr ?

Ton pistolet.

Je veux juste parler.

Lane a dû t'embaucher. C'était un coup monté. Je...

J'étais même pas là.

J'ai juste besoin d'infos.

J'étais même pas là.

C'est pas à propos de ça.

Je veux pas mourir.

Je te tirerai pas dessus.

Je te crois pas.

C'est ce que tu fais.

C'est vrai.

J'étais parti pendant trois ans.

Hayes avait raison.

On est ce qu'on est.

Sauve-toi.

C'était un homme bon.

C'était toi ?

Alors, c'est comment à la surface ?

C'est joli.

T'as pas peur, t'es pas coincé.

T'es juste... libre.

Libre de croire.

De te soucier de quelqu'un.

Ça doit être bien.

J'avais une fille.

Ils l'ont tuée.

Elle n'avait que 17 ans.

Tu l'aurais aimée.

Pour le bon vieux temps, accorde-moi cette faveur.

Deux autres hommes doivent mourir.

Ce sont les derniers.

Après ça...

Elle s'appelait comment ?

"Bénis soient les miséricordieux.

Bénis soient les gardiens de la paix."

Es-tu prêt à tout laisser aller ?

Pourquoi vous faites ça pour moi ?

Souviens-toi de ce que tu as appris.

Monte.

- Tu les as trouvés ? - La mauvaise nouvelle avant.

Ton croquemitaine, Reese Saladurus.

En réalité, il s'appelle Paul Robert Kettle III.

Il a hérité de la fortune en télécoms de son père.

Il vaut des milliards.

Il a été renvoyé de Dartmouth en 86.

Raison supprimée. Rapports de police supprimés.

Il était dans un hôpital psychiatrique qui a perdu son financement. Pouf. Disparu.

- Là, il est où ? - Je...

Il a disparu de la circulation. Aucun domicile fixe.

Je sais juste qu'il apparaît de temps en temps

et loue des maisons en espèces dans le désert.

Il y reste quelques semaines, puis il part.

C'est tout ce que je sais.

Si tu veux en savoir plus, prends le téléphone noir et tente ta chance.

- La bonne nouvelle ? - Frank Keetus.

Trafiquant connu et une grosse ordure à tous les niveaux.

Il possède un restaurant chic à Malibu,

- mais c'est une façade pour son activité. - Qui est ?

Tu le sais déjà.

Tu sais que je travaille avec des durs, des malfaisants,

mais je toucherai à rien de ce genre.

Fais-moi une faveur.

Tue-le deux fois.

Monsieur, vous pouvez pas stationner votre auto là.

Monsieur !

Vous êtes Beckman ?

Le patron a dit de vous casser les bras si vous tentiez d'entrer.

Alors ?

Que voulez-vous faire ?

Que voulez-vous faire ?

Raccrochez.

Je vous en prie.

Conduisez-moi à Frank.

Laissez le téléphone.

Je vous avais dit qu'ils seraient bons cette fois.

Les meilleurs à ce jour.

C'est qui ?

Qui êtes-vous pour vous inviter à notre table ?

C'est une réunion privée. Allez-vous-en.

La réunion est terminée.

Messieurs, toutes mes excuses.

Vous pouvez suivre Samara au bar pour prendre un verre.

Dans mon métier, je suis le patron et le département des plaintes.

Pas de quoi s'inquiéter. Ça ne prendra que quelques minutes.

- Devrais-je appeler la... - Non !

N'appelle pas la police. T'es conne ou quoi ?

T'as pas l'air bien, prédicateur.

Allons à l'arrière pour discuter.

On peut parler ici.

Debout.

T'es le gars avec le fusil.

Pourquoi ne pas sauter la partie où ça te choque ?

T'es pas étranger à ça.

Je sais exactement ce que t'es.

Tu sais ce que je veux.

Où est-il ?

Au ranch Polecat.

À environ 15 kilomètres de Piru.

Il y est en ce moment. Il effectue l'un de ses rituels farfelus.

Tu le dénonces aussi facilement ?

Je n'y crois pas.

T'es chez moi avec un fusil braqué sur moi.

J'ai besoin que la situation se détériore ?

Pour une enfant morte ? Non.

Va là-bas, tire-lui dans la tête. Je m'en fiche.

Il est fou. L'argent vaut pas ça.

Tu crois que ça te permet de t'en tirer ?

T'en fais partie.

Tu devrais répondre.

Allez.

Beckman.

Bonsoir, M. Beckman.

Êtes-vous prêt à rembourser votre dette au Réseau ?

- M. Beckman ? - Oui.

Excellent. Écoutez attentivement.

Le contrat sur votre tête a été suspendu.

Pour rembourser votre dette, vous devez cesser tout acte

de représailles à l'égard de Frank Keetus,

de ses clients, de ses employés ou de ses associés.

Vous comprenez ce que je viens de dire ?

M. Beckman, vous êtes là ? Voulez-vous que je répète ?

- J'ai compris. - Bien.

Ai-je besoin de vous rappeler le prix à payer si vous défiez un ordre du Réseau ?

Non.

Alors, le livre se referme sur cette transaction.

Nous espérons vous servir à nouveau.

À présent, baisse cette arme.

Assieds-toi.

C'est terminé.

Tuer ces hommes ne la ramènera pas.

Pose cette arme.

Hé, pose cette arme.

J'ai des ennuis.

Je te protégerai toujours.

Hé, c'est terminé !

Tu veux quoi ?

Que je dise que je suis désolé ?

Désolé que le monde soit pourri.

Un égout nauséabond à ciel ouvert. C'est pas de ma faute !

J'ai pas inventé ce jeu.

Je suis pas responsable de tous les méchants du monde.

Pourquoi tu demandes pas à Dieu, prédicateur ?

Qui est responsable d'avoir créé ce merdier ?

J'ai jamais demandé ça. De naître là-dedans.

Non. Je suis parti de rien.

J'essaie juste de tirer le meilleur parti de ma situation,

de gagner de l'argent comme tout le monde !

Et t'as pas à me juger, les choses que t'as faites.

Allez ! Ces filles ne s'en seraient jamais sorties.

Tu le sais. Aucune d'entre elles.

Des orphelines, des toxicos, des sans-abri.

On ne vend qu'aux meilleurs clients sélects.

Des millionnaires, des milliardaires !

On a rendu service à ces filles !

Tu peux pas faire ça. Tu le sais.

Attends un instant. Arrête ! Arrête !

CHAPITRE 7 : REESE

T'étais sorti !

Pourquoi tu fais ça ?

Vous êtes un homme de Dieu. Vous avez tué ce gars !

J'avais pas le choix.

Deux autres hommes doivent mourir. Ce sont les derniers.

Sauve-toi.

Il doit y avoir une issue.

Tu dois lâcher prise.

Un nouveau cycle commence.

Le sang est libéré pour passer à travers la flamme

et est transformé, purifié.

Là où se trouvaient autrefois maladie et pourriture,

il y a maintenant lumière,

énergie et sens.

L'esprit passe à travers la flamme

et se transforme, se purifie.

Là où se trouvaient autrefois confusion et souffrance,

il y a maintenant de la paix.

L'esprit est libéré pour passer à travers la flamme

et se transforme, se purifie.

Il va blesser le professeur ! Arrêtez-le !

Arrêtez !

Reculez !

Reculez et n'ayez crainte.

N'ayez crainte.

Cet homme est venu avec un but bien précis.

N'est-ce pas, prédicateur ?

Pour me faire passer à travers les flammes.

Pour mettre fin à mon parcours en tant que Reese, votre professeur.

Professeur, vous pouvez pas !

Révérend !

Souviens-toi de ce que tu as appris.

Es-tu prêt à tout laisser aller ?

Tous ceux que tu as blessés ?

Tuer ces hommes ne la ramènera pas.

Faites-le, prédicateur.

La compassion est un outil rare et puissant.

Tabitha.

"Bénis soient les gardiens de la paix. Bénis soient les miséricordieux."

Je sais ce que j'ai dit.

Alors, arrêtez.

Non.

Vivez avec vous-même.

Votre jugement arrivera bien assez tôt.

Je le savais.

Je savais que vous échoueriez.

Sauvez-vous, prédicateur.

Espèce de menteur. De charlatan !

Espèce de raté, vous êtes faits l'un pour l'autre !

Tous les deux, vous êtes faibles !

Indisciplinés ! Ni vous ni elle ne m'êtes utiles !

Prenez-la, vous m'entendez ? Prenez-la !

C'est exact. Prenez-la et partez !

Elle est en punition en bas dans les barils.

Elle est peut-être encore en vie. J'espère qu'elle l'est !

Car vous êtes faits l'un pour l'autre.

Je veux que vous viviez votre vie ensemble.

Vos petites vies plates et inutiles !

Sans jamais évoluer, changer, sans jamais élargir vos esprits !

En vivant un jour pathétique à la fois,

à travailler, prier, en étant médiocres, impuissants

et soumis à vos multinationales !

Il n'y a pas pire punition.

Vous m'entendez ?

Tabitha ?

Tabitha ?

Oh, Seigneur.

Tabitha. Tabitha ?

Révérend ?

Je savais que tu viendrais.

Comment... Comment m'as-tu trouvée ?

J'ai failli ne pas te trouver.

J'ai failli ne pas te trouver.

Tout est fini ?

Alors, qui sera le prochain à parler à la flamme ?

Daisy ?

Monte.

Qui est-ce ?

- Professeur ! - Qui est-ce ?

C'est une propriété privée ! C'est une intru...

Ne tirez pas ! Je vous donnerai de l'argent ! N'importe quoi !

C'est fait.

Et Beckman ?

Il n'est pas là.

Trouvez-le. Finissez-en.

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