All language subtitles for The.Endless.River.2016.MULTi.1080p.WEB.H264-PREUMS

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Original subtitles

Rip, correction & synchro par Fingersmaster. Bon film !

- Ça va ? - Bien, et toi ?

Bonjour Percy. Te voilà de retour.

Ça fait du bien de rentrer chez soi.

- Merci d'être venu, Jimmy. - Avec plaisir.

Non, monte derrière avec ton mari.

Vous devez avoir envie d'être l'un près de l'autre.

Qu'ils sont grands !

C'est qui, ces enfants ?

Du calme.

Laissez respirer votre oncle.

T'as maigri, mon garçon.

Le déjeuner est prêt. Entrez.

Toi aussi, Jimmy.

Ça a dû te manquer, les bons petits plats maison.

J'en rêve depuis trop longtemps, Mona.

Parfait.

Au moins, ça c'est réglé.

C'est fini, tant mieux.

La vie va pouvoir reprendre.

Ce sera pas facile après 4 ans de prison.

Les histoires de gangsters, ça suffit. Compris ?

Tiny en a assez bavé en 4 ans.

Tu vas être un époux, j'espère,

et plus un voyou.

Je sais.

Je me suis pas conduit en époux.

Je sais.

Mais j'ai purgé ma peine et j'ai changé.

Bonjour.

Que désirez-vous boire ?

De l'eau, s'il vous plaît.

- Plate ou gazeuse ? - Gazeuse.

Primrose, un verre, s'il te plaît.

Merci.

« Tiny », ça vous va bien.

On m'appelle comme ça parce que je suis petite.

Vous le portez bien.

C'est ce qu'on dit.

Vous avez choisi ?

Le menu burger express, s'il vous plaît.

Supplément de fromage ?

Un burger express avec supplément de fromage.

Merci.

Vous êtes venu, la semaine dernière ?

On me remarque, c'est mauvais signe.

Non, mais c'est une petite ville,

on repère vite les visages.

Vous étiez en terrasse.

Le temps a changé.

Vous n'êtes pas d'ici ?

À cause de mon accent ?

Je suis français, installé ici depuis un an.

Dites pas à ma femme que je viens ici, elle me tuerait.

Je ne dirai rien.

Je préfère, merci.

C'est bientôt prêt.

Monsieur Estève,

voici le brigadier Greyston.

Il va vous conduire quelque part pour la nuit.

Nous parlerons demain, si vous voulez bien.

À droite.

J'ai apporté de quoi vous changer, M. « Esteve ».

Bonne nuit.

Condoléances, M. « Estevie ».

M. « Estevie »,

nous avons besoin de votre ADN

pour l'enquête.

Il nous faut des échantillons.

On commence par la salive ?

Les poils, plutôt ?

Vous me croyez coupable ?

Vos échantillons sont nécessaires afin de les comparer

à ceux trouvés chez vous.

Pouvez-vous tendre le bras gauche ?

Vous n'avez rien...

à m'apprendre ?

À ce stade, nous n'avons aucune piste.

Rien ?

Pas pour le moment.

Vous avez le temps de faire des prélèvements,

alors que vous devriez

rechercher les types...

qui ont massacré ma famille.

C'est pour l'enquête, M. « Estevie »,

ça permet de les identifier...

Pardon.

Mes excuses, monsieur Estève.

Je veux savoir...

si vous allez les retrouver.

On peut pas savoir.

Nous l'espérons.

Vous l'espérez...

Vous comprenez pas.

Vous n'avez pas le choix.

Vous devez les retrouver.

Compris ?

Nous ferons le maximum, monsieur.

Non.

Je veux vous entendre dire :

«Nous les retrouverons, M. Estève.»

Si vous voulez vos échantillons, dites-le-moi :

«Nous les retrouverons,

«M. Estève.»

Nous les retrouverons, M. Estève.

Encore.

Nous les retrouverons, M. Estève.

Plus fort.

Nous les retrouverons.

«Nous les retrouverons, M. Estève.»

J'ai pas tué ma famille ! Compris ?

Calmez-vous.

Je n'ai pas tué ma famille.

Faites vos prélèvements.

Je compte combien de nuits ?

Je sais pas.

Vous ignorez la durée de votre séjour ?

5 nuits.

Vous êtes en vacances ?

Je peux vous demander d'où vous venez ?

De France.

Formidable.

Vous avez la chambre 9,

elle est au bout du couloir.

Vous avez des bagages ?

Je vais les chercher.

Merci, Seigneur, pour ces bonnes choses.

Passe-moi la purée, s'il te plaît.

Tu as veillé tard hier, Percy ?

Pas trop.

T'as pas l'air réveillé.

Tu t'es levé tôt pendant 4 ans,

t'aurais pu faire un effort pour la messe.

Désolé, Mona.

J'irai la semaine prochaine.

J'imagine qu'au bar, on ne parle

que de la femme assassinée avec ses enfants.

J'ai servi son mari l'autre jour.

On vit parmi des bêtes.

Sûrement une histoire de gang, une initiation.

- Comme celui... - Assez !

Je veux pas entendre parler de gangs dans cette maison.

Pardon.

- Maman, il voulait expliquer... - Bien sûr...

Il connaît bien les pratiques des gangs.

Je ne tolérerai plus ça.

C'est chez moi,

je décide.

Percy ?

Tu m'as fait peur.

Désolé.

Va prendre une douche.

Percy, tu pues, prends une douche.

T'es réveillé ? Tu réponds pas.

Rappelle-moi.

Voilà ma meuf.

Je vais en prendre juste un dernier.

Attends-moi, si tu veux.

J'en prends un dernier.

Percy...

Viens.

Elle est pas belle ?

Elle est venue chaque week-end...

pendant 4 ans.

Chaque dimanche.

À perdre son temps.

Rentre à la maison.

Va-t'en !

Pourquoi pleuriez-vous ?

C'était rien, monsieur.

Pas « monsieur ».

Je m'appelle Gilles.

Je veux pas rentrer tout de suite.

Que puis-je faire pour vous ?

Vous avez du nouveau ?

Malheureusement, non. Rien depuis hier.

Fini, les prélèvements ?

Je crois qu'on a tout ce qu'il nous faut.

Alors, vous faites quoi ?

Rien ?

Dites-moi ce que vous savez.

Très bien, je vais vous le dire.

Votre femme a été

violée par trois hommes.

Elle a reçu 11 coups de couteau

et a pris deux balles.

Vos fils ont été exécutés à bout portant

dans la baignoire.

Philippe a pris une balle et Romain, deux.

Votre femme s'est cassé 2 doigts...

Taisez-vous !

Ça m'intéresse pas !

Je veux savoir qui est responsable.

Vous savez pas.

Vous les retrouverez pas, hein ?

Les rues de ce pays sont remplies de criminels,

de porcs qui font tout ce qu'ils veulent !

Je vous emmerde tous !

Écoutez-moi bien...

Je veux pas de procès.

Ce que je veux, c'est qu'ils crèvent,

qu'ils crèvent !

Ça marche pas comme ça en Afrique ?

Œil pour œil, dent pour dent.

Répondez !

Et vous, vous faites rien.

Vous attendez des rapports, un coup de fil.

Vous me faites gerber ! Putain de menteurs !

Foutez le camp !

Je devrais partir ?

Rentrer en France ?

Déguerpir de votre pays de sauvages ?

Je peux pas.

M. Estève.

Vous connaissez le Crown's bar...

dans la rue principale ?

Retrouvez-moi là-bas à 18 h.

J'aurai quelque chose pour vous.

Tiny ?

J'arrive tout de suite, OK ?

Qu'est-ce que t'as ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Rien, je suis fatiguée, c'est tout.

Quoi ?

Je croyais qu'il y aurait moins de monde.

Capitaine, vous prenez quoi ?

Brandy Coca, s'il vous plaît.

Si son père le voyait...

Je sais que vous ressentez

de la colère, M. Estève.

L'enquête

sur le crime dont votre famille a été victime

dépasse mes compétences.

On doit faire intervenir

des policiers du Cap

et de la Province.

C'est pas simple.

Quelqu'un d'autre dirige l'enquête.

Je ne suis pas insensible à votre drame.

Moi aussi, je veux retrouver les coupables.

Je ne peux même pas

imaginer comment je réagirais à votre place.

Je suis navré.

Je vais vous dire une chose

qui restera entre nous, j'espère.

Un gangster du coin...

qui habite dans les environs

vient de sortir de prison.

Il a tiré 4 ans pour un cambriolage à main armée à Swellendam.

Il fait partie d'un gang.

Surtout des petites frappes,

voleurs et dealers.

Malgré tout, il est fréquent

que la prison endurcisse les délinquants.

Vous pouvez pas vous imaginer ce qui s'y passe.

Les détenus de longue durée...

en font de véritables monstres.

À leur sortie, on leur demande

de faire leurs preuves.

Un genre de nouvelle initiation.

S'ils refusent,

le gang se retourne contre eux.

Je sais que c'est dur.

Épargnez-moi votre pitié.

Pas ici.

Je le répète,

je devrais pas vous parler de tout ça.

Mais vous souffrez, ça se voit.

Nous faisons notre maximum pour confirmer nos soupçons.

Et ce papier vous prouve que je suis avec vous.

Tu voulais me dire quoi ?

On a un plan.

Tu sais, la ferme...

où la femme et ses gosses ont été tués.

Ils ont rien pris.

Tout est intact dans la maison.

La journée, il y a les flics,

mais la nuit, c'est vide.

Le mari dort ailleurs, donc...

mon idée...

c'est d'aller y faire un tour.

Y a pas de flics, t'es sûr ?

- Ce soir ? - C'est ça.

Percy...

t'es sorti depuis un moment.

On n'a pas fait un coup depuis.

Les gars sont à sec.

Un plan facile, c'est vide.

J'ai compris.

- Et la voiture ? - J'en ai une.

- Tu l'as volée ? - Non, c'est à mon cousin.

Écoute.

Son cousin est sûr.

Pas de problème, j'ai vérifié.

D'accord.

Cool.

Mme Solomons ?

Mme Solomons...

je suis le capitaine Groeneweld, chef de poste.

Vous me reconnaissez ?

Mes condoléances, Mme Solomons.

J'espérais pouvoir vous poser une ou deux questions.

Si vous le voulez bien.

Mme Solomons, savez-vous...

où était votre mari, ce soir ?

Et avec qui ?

Il était...

Il était au Mick's toute la soirée,

je crois.

J'en sais rien.

Nous avons retrouvé son corps...

sur la route d'une ferme.

C'est la scène d'un crime non élucidé.

Savez-vous ce qu'il faisait là-bas ?

Vous avait-il parlé de cette ferme ?

Je sais ce que vous pensez.

Mais ce n'est pas lui.

J'étais avec lui cette nuit-là.

Il était à la maison...

Maman !

Je suis là.

Je suis là.

Percy n'est plus là.

Vous venez m'arrêter ?

Il est mort, je sais.

Comment ?

C'est une petite ville.

Non, Gilles,

dites-moi la vérité.

Demandez-la-moi.

Êtes-vous de quelque façon

impliqué dans la mort de Percy Solomons,

monsieur Estève ?

Pas du tout.

J'aurais rien dû vous dire.

C'était une erreur.

J'essayais de vous aider.

Je sais.

Qu'est-il arrivé ?

On l'a renversé sur la route de votre ferme.

Il s'est vidé de son sang.

La maison a été cambriolée.

J'ai un inventaire pour vous.

Il m'a cambriolé ?

Pas lui.

Il a de la famille ?

Sa femme est serveuse au restaurant Polly.

Il faut brûler la feuille que je vous ai donnée.

Pour notre bien à tous les deux.

La liste de ce qui a été volé.

Je m'en fiche.

Ça veut dire que c'était lui ?

Je ne sais pas.

Vous avez cru que je l'avais renversé ?

Et vous dormez bien,

capitaine ?

Non.

Vous devriez rentrer chez vous.

Aller retrouver vos racines.

C'est ici, maintenant.

Tiny, tu as de la visite.

Il y a quelqu'un pour toi.

Maman,

tu veux bien nous laisser ?

Pardon de vous déranger.

Que voulez-vous ?

Comment allez-vous ?

Ça va.

J'ai une question.

Quoi ?

Mes condoléances.

J'aurais pas dû vous déranger. Pardon.

Que puis-je faire pour vous ?

Je me demandais si vous pouviez me dire

si quelque chose va être fait...

à propos de la mort de mon mari.

Eh bien, à ce stade...

nous n'avons pas encore tous les éléments.

Comme vous le savez, votre mari

était dans une voiture avec 3 hommes, ce soir-là.

Ils se rendaient à la ferme des Estève.

Connaissez-vous l'identité de ces 3 hommes ?

Non.

On a retrouvé les traces de pneus de 3 véhicules.

Y avait-il quelqu'un d'autre

qui voulait du mal à votre mari ?

Alors, vous allez les retrouver...

Ceux qui ont fait ça ?

Nous l'espérons, Mme Solomons.

Bien sûr, s'il y a du nouveau,

je vous tiendrai au courant.

Merci.

Que voulez-vous ?

Que voulez-vous ?

Comment ça va ?

Ils étaient trois.

Les médias vont se jeter là-dessus.

Vous voulez leur parler ?

Qu'y a-t-il ?

Ils ont été arrêtés.

Je devrais me sentir mieux.

Mais pas du tout !

Je veux pas qu'ils restent en vie.

Ils le méritent pas.

Je peux plus rester ici.

Pars avec moi.

Pour aller où ?

On s'en fout, n'importe où.

Où tu veux.

Comme ça ?

Tu aimes la cuisine italienne ?

Oui, la pizza.

Ça se limite pas à la pizza.

Comment est le vin ?

Très bon.

Ma femme préférait que je prenne

du vin plutôt que de la bière.

Elle voulait pas que je me transforme en fermier boer.

Elle te manque ?

Tout le temps.

Il doit te manquer aussi.

Mais ça fait 4 ans qu'il me manque.

Tu prends rien ?

Non, c'est bon.

T'as besoin de fringues, comme moi.

Je sais pas.

Prends ce que tu veux.

T'es sûr ?

Mais oui.

Prends ce que tu veux.

On se retrouve à la caisse.

Tiny !

S'il te plaît, laisse-moi.

Parle-moi.

Rejoignez-nous sur la piste.

Je sais qu'il y a des jeunes mariés parmi nous.

On y va ?

T'as fini ?

On sort dîner ?

Regarde si j'ai du liquide dans mon portefeuille.

Je crois qu'ils prennent pas la carte.

Alors ?

T'as 200 rands.

Vas-y, toi.

Je vais rester là.

On peut tirer du cash.

Rapporte-moi un truc.

Je vais m'allonger un peu.

T'es sûre ?

Je suis affamé.

Tu veux quoi ?

La même chose que toi.

Je suis rentré.

Tiny ?

Tout va bien ?

Maman ?

C'est moi.

Non, je vais bien.

Je sais, pardon. Je voulais pas que tu t'inquiètes.

Maman, s'il te plaît, ne te mets pas en colère.

Il faut que je te laisse.

J'avais envie de t'entendre.

Tu me manques. Au revoir.

On a des mouchoirs ? J'aurais dû en prendre.

C'est pour se protéger.

Ça te dérange pas de manger là ?

Et maintenant, on va où ?

Où tu veux.

D'accord.

Adaptation : Brigitte Bressolier VDM

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