All language subtitles for Le Serment du Chevalier Noir (Tay Garnett, 1954)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LE SERMENT DU CHEVALIER NOIR

CHÂTEAU DU COMTE DE YEONIL

C'est une belle épée.

Vous devez être le meilleur forgeron du monde.

Je suis sûr qu'elle plaira au Comte.

Je l'espère.

Elle semble bien équilibrée, John.

Messire Houndslake !

Mais coupe-t-elle... comme ceci ?

Montrez-lui, John.

Peut-elle fracasser le plastron d'armure d'un pillard viking,

comme cela ?

Et, ayant accompli son office,

son fil restera-t-il tranchant ?

Je le crois, Messire.

Si seulement elle était à moi.

- Pour qui est-elle ? - Pour le Comte, Messire. Mais c'est un secret.

Je ne le trahirai pas.

Un jour, peut-être, tu m'en fabriqueras la pareille, John.

C'est possible, Messire.

En attendant, viens regarder mon étrier.

Il tombe en morceaux, comme son propriétaire.

J'ai durement chevauché pour voir ton maître,

le Comte de Yeonil.

- Voilà le malade. - Puis-je le réparer pour vous, Messire Houndslake ?

J'en suis capable. Je peux, John ?

Vas-y, mon garçon.

- Je vous souhaite un heureux retour. - Merci, John.

Ça m'a manqué...de ne pas revoir mon foyer.

- Messire Houndslake. - Linnet.

Quel plaisir de pouvoir vous saluer !

Je vous croyais toujours dans vos terres du nord.

Oh, cela fait trois jours que je suis de retour.

Je n'oublierais pour rien au monde l'anniversaire de mariage de mes parents.

Vous m'accompagnez ?

Oh, John,

j'espère que vous aurez terminé l'épée à temps.

Quelle épée ?

Ne paraissez pas si inquiet, tout le château est au courant.

Sauf mon père, bien sûr.

Bonjour, Père, j'amène un vieil ami.

Catherine, toujours aussi belle.

- C'est si bon de vous accueillir, Houndslake. - Vous vous faites bien rare ici, mon ami.

- Je suis ravi de vous revoir. - Vous prendrez bien une coupe avant de parler ?

Hélas, je ne suis pas venu boire votre vin, mais vous apporter les salutations d'Arthur, notre Roi.

Il regrette de ne pouvoir honorer votre table de sa présence ce soir,

mais les fêtes de la Pentecôte le retiennent à Camelot.

Ses salutations ont plus de valeur que la présence de quiconque.

Veuillez retourner au Roi mes compliments et l'assurer de ma loyauté.

Je n'y manquerai pas.

Quelles nouvelles apportez-vous de Camelot?

Viens, Linnet, il est évident qu'ils veulent discuter.

Prétendons avoir quelque chose d'important à faire.

Il y a des rumeurs de troubles, sont-elles fondées ?

On s'inquiète à la Cour, à cause des attaques des Vikings.

Et le Roi Marc ? Il est toujours à Camelot ?

Jusqu'à demain, il partira après les fêtes.

Je devrais dire qu'il est notre allié... mais je n'ai pas confiance en lui.

Moi non plus.

Sa Cour était toujours remplie d'ambitieux, comme de Sarrasins.

Allons, prenez du vin.

Le bon vin rend un homme éloquent.

Voudriez-vous me délier la langue ?

Pensez-y ! J'ai vu un vrai Chevalier de la Table Ronde !

J'en serai un, John. J'en rêve, je veux dire.

J'y pense sans cesse. Pas vous, John?

Parfois.

- Je deviendrai chevalier quand je serai grand. - Tu ne grandiras jamais si tu ne vas pas dîner.

La fête ! J'avais presque oublié.

- Vous pourrez vous débrouiller seul ? - J'essaierai.

John.

Vous n'auriez pas dû venir ici.

Je n'ai pas d'autre choix. si je veux vous voir.

Vous m'évitez.

N'oubliez pas que vous êtes la fille du Comte.

Cela ne me rend pas meilleure que vous.

Ce n'est qu'un simple hasard de la nature, rien de plus.

Mais nous ne pouvons rien y changer.

Nous le pouvons, John. Nous le pouvons et nous le devons.

Nous appartenons à deux mondes différents ! Songez-y !

Y réfléchir, j'ai essayé de le faire. Je n'ai pas cessé pendant mon absence, et ça ne sert plus à rien.

Je ne connais que mes sentiments pour vous.

Je ne peux pas plus les changer que vous ne pouvez cacher les vôtres.

Linnet, s'il vous plaît !

Je regrette.

John ! John !

Linnet !

Rejoignez votre mère. Nos invités se rassemblent.

- S'il vous plaît, Père. - Faites ce que je vous dis, je vous prie.

Eh bien, John ?

Je suppose que vous considérerez ceci comme une trahison, Messire.

Non, John. Tu n'es certes pas comme un fils pour moi, mais tu es plus qu'un ami.

Tu m'as prouvé ta valeur bien des fois. Et ton père avant toi.

À cause de ça, je ne te demanderai pas raison de ce que je viens de voir.

Je ne te dirai que ceci.

Tes espoirs sont vains. Tes rêves ne peuvent se réaliser.

J'aurais dû prévoir cela, il y a longtemps.

Et comme je ne peux punir quand il n'y pas eu offense,

je t'ordonne de quitter le château.

Je te ferai donner un cheval et tu recevras une bourse pleine.

Voilà, j'ai tout dit.

Serrons-nous les mains et séparons-nous bons amis.

Des temps meilleurs viendront, je t'assure.

Tout n'est pas fini.

- Ah non ? - Non, rien n'est impossible !

Tu as fabriqué des éperons, John, sers-t'en.

Tu as de l'ambition, revêts-t-en comme d'une armure.

La chevalerie est une fleur qui se cueille.

Vous parlez comme Linnet.

Je parle par expérience, je n'ai pas toujours été chevalier.

- Vous ? - Oui.

Certains naissent pour devenir chevaliers. Pas moi.

Il vient un moment dans la vie de tout homme où il doit combattre pour ce qu'il désire le plus.

C'est ce que j'ai fait !

Maintenant, saisis cette épée. Prends-la !

Tu l'as forgée de tes propres mains. Qu'elle te façonne à son tour !

Les Vikings !

Mon épée, les dames à l'abri !

- Tout s'est bien déroulé ? - Comme vous l'aviez prévu, Mon Seigneur.

Retournons vite à Camelot.

Nous ne pouvons arriver en retard aux fêtes de Sa Majesté.

Prenez soin du Comte !

Devant cette Cour, vous devez jurer...

de toujours lutter pour la justice et contre le Mal,

d'accomplir de hauts faits chevaleresques,

d'être doux et courtois,

de montrer de la compassion envers tous ceux qui la requéreront de vous,

et de défendre le faible.

Vous ne devrez jamais combattre pour vous enrichir ou soutenir une injuste cause.

Vous serez fidèle à votre Roi,

et, en toutes choses, un gentilhomme chrétien.

Tels sont les vœux que doit prononcer tout chevalier de la Table Ronde.

Que me répondez-vous ?

- Vous y tiendrez-vous, jusqu'à la mort ? - Je vous le jure, Sire.

Levez-vous, Messire Halt !

- Bienvenue parmi nous, vous le méritez. - Merci, Messire Houndslake, Ma Dame.

La chevalerie n'est plus ce qu'elle était, même toi, tu pourras bientôt y prétendre, Bernard.

Le Sarrasin cherche à provoquer Messire Halt.

Je ne suis plus tenu de tolérer votre insolence !

Nous avons un proverbe dans mon pays, "quand un chien aboie contre son maître,

il est temps de lui couper la queue".

Chevaliers !

Messire Halt, allez vous asseoir, s'il vous plaît.

Messire Palamède, vous avez cru bon de paraître en retard à cette cérémonie.

C'est montrer assez de discourtoisie pour un seul soir, je pense.

Sire, j'implore votre indulgence.

Je suis navré, Roi Marc. Soyez tolérant voulez-vous. Il est jeune.

Mon cher Arthur, vos sujets anglais cèdent aussi vite à la colère que mes Cornouaillais.

Non ! Non !

N'avez-vous point oublié, Votre Majesté ?

Les fêtes de la Pentecôte ne sauraient débuter sans que ne soit advenue quelque occasion de chevalerie.

Je le savais ! Mais je suis affamé.

Un jour, nous attendrons en vain et nous mourrons de faim.

Lâchez-moi !

Il s'est échappé ! Capturez-le !

Le voilà ! Allons-y !

Seigneur abbé : vous ne croyez pas que, peut-être...

Patience, Sire.

Amenez-moi ce jeune homme immédiatement !

Votre Majesté, cet homme est un assassin !

Il ment !

Bernard m'accompagne partout où je vais. Cet homme m'accuse-t-il également de meurtre ?

Je l'ai vu cette nuit même.

Calmez-vous, John, prudence.

Vous accusez un Chevalier de la Table Ronde de meurtre ?

Je l'ai entendu rire quand il a tué la Comtesse de Yeonil.

Qu'avez-dit, vous avez entendu...?

Votre Majesté, nous servons votre Cour depuis huit mois.

Et, pendant un an avant cela, celle du Roi Marc de Cornouailles.

Je vous le demande, je vous le demande à tous.

Durant tout ce temps, quelqu'un a-t-il jamais entendu le moindre son sortir des lèvres de mon serviteur ?

L'homme que vous accusez est muet !

Il ne peut proférer une parole !

Votre Majesté !

Est-il vrai que, pendant la nuit de la Pentecôte,

même le plus humble de vos sujets peut demander une faveur et se la voir accorder ?

Vous connaissez bien la coutume, Messire Houndslake.

Je demande une grâce, Votre Majesté.

Demandez-Nous quoi que ce soit d'honorable et Nous vous l'accorderons.

La liberté de quitter ces lieux pour pouvoir prouver mes dires.

Et un cheval.

- Accordé. - Merci, Votre Majesté.

Pour trois mois !

Mais, après ce délai...

telle sera ma sentence... Pour avoir porté une fausse accusation...

et pour avoir insulté l'honneur de la Table Ronde,

le jour de l'expiration du délai de grâce,

vous mourrez.

Bien, Sire.

Votre Majesté, les Vikings ont détruit le château de Yeonil.

À cheval ! À Yeonil !

Bonsoir, Messire Palamède.

Félicitations, je vois que l'attaque a été couronnée de succès.

Oui, Votre Majesté. Nous pouvons être satisfaits, sauf pour ce qui regarde la bévue de cet imbécile.

Ah, oui, j'allais t'oublier.

En prétendant être muet, tu Nous as rendu un grand service...

pour lequel Nous te remercions.

Mais, si les chevaliers devaient apprendre que tu peux répéter tout ce que tu entends,

tout ce qui a été accompli n'aurait servi à rien.

Je peux assurer Votre Majesté que pareille erreur ne se reproduira pas.

Tu n'as rien à dire, dans le meilleur des cas.

Ce sera un grand plaisir de m'assurer de ton silence éternel.

Oui, que cela soit bien clair.

À présent, ces attaques,

elles sont bien agencées.

Tous les Anglais sont persuadés qu'elles sont l'œuvre des Vikings,

alors qu'elles proviennent de leurs plus proches voisins.

Vos Cornouaillais font d'excellents Vikings.

Nous devons attaquer bientôt, vos Sarrasins sont-ils prêts ?

Ils sont prêts, Sire.

Ils mettront à la voile depuis Gohaul pour rejoindre vos Cornouaillais...

et ensemble, nous chasserons le chrétien Arthur à la langue mielleuse du trône d'Angleterre.

Et vous, Sire, vous régnerez à sa place.

Bien sûr, notre juste lutte serait facilitée...

si un malheureux accident devait advenir au Roi Arthur demain matin.

Je te récompenserai richement, Sarrasin.

J'en suis certain, Votre Majesté.

Viens, Bernard.

Père, faites ce que je dis, vous êtes très fatigué, venez, s'il vous plaît.

Je dois m'occuper de mes invités.

Où sont mes invités ?

Je suis sûre qu'ils excuseront votre absence.

Venez, Père.

Mon vieil ami.

Ce crime ne restera pas impuni, je vous en fais serment.

Un crime ?

Votre Majesté !

Personne ne m'a prévenu de votre arrivée !

Messire Houndslake a dit...

Oui, vous aviez dit...

que Sa Majesté ne pouvait venir.

Catherine ! Catherine !

Pourquoi votre mère n'est-elle pas ici pour accueillir Sa Majesté ?

Où est-elle, ma chérie ?

Venez, nous allons la trouver.

Oui, oui, nous devons la trouver.

Nous devrons nous souvenir de ces atrocités quand nous affronterons ces Vikings.

Linnet !

- Linnet ? - Laissez-moi passer, je vous prie.

- Et votre père, est-il...? - Il est vivant et ce n'est pas grâce à vous.

Laissez-moi aller, s'il vous plaît.

Qu'ai-je donc fait ?

Qu'avez-vous donc fait ?!

Je crois que vous le savez très bien.

Vous êtes un lâche, vous vous êtes enfui.

- Ce n'est pas vrai. - Si, c'est vrai, je vous ai vu.

Quand ma mère gisait mourante ici même, vous vous êtes enfui pour vous sauver.

Enlevez vos mains.

Mon père avait raison.

Il y a une grande différence entre nous, n'est-ce pas, John ?

Nous voilà rassemblés pour deux raisons.

Pour souhaiter à notre invité, le Roi Marc,

un bon retour sain et sauf en Cornouailles.

Et pour établir notre stratégie de défense contre ces maudits Vikings.

Nous vivons en paix, mais il est temps de montrer à l'ennemi notre détermination.

Le Roi Marc, notre ami et allié, gardera la côte sud,

pendant que nous devrons veiller à ce que les Vikings n'attaquent pas Camelot par surprise.

Emparez-vous de cet archer !

Amenez-le moi ici !

Je vous remercie de votre gracieux discours, Votre Majesté.

J'ai l'honneur de prendre congé de vous.

Bon voyage.

Puis-je vous escorter jusqu'au pont-levis, Votre Majesté ?

Certes, je vous en remercie.

Cet archer maladroit peut nous causer des ennuis.

Un pareil échec n'arrivera pas deux fois, je vous le promets.

Au travail, chevaliers !

Le spectacle est terminé. Tous à l'entraînement !

Allez, plus hautes les lances ! Tenez-les plus hautes !

Que croyez-vous faire ? Ramasser des marguerites ?

C'est très joli, c'est très aimable, mon gentilhomme.

Donnez-moi cette épée.

Vous voyez ce que je veux dire ? Toujours en alerte.

Regardez toujours où vous allez.

J'ai trébuché.

Que faites-vous ici ?

Je suis venu prendre mon cheval.

Oh oui, le cheval que le Roi Arthur vous a promis.

Vous désirez sûrement le meilleur coursier des Écuries Royales ?

Je vais voir si je puis trouver une monture digne de vous, Votre Altesse Royale !

Éloignez-vous de ce cheval !

C'est le destrier de Messire Houndslake.

Si je vous vois tourner autour de lui, je vous pends par les pouces !

Voilà votre cheval, mon garçon.

Daphné, héroïne de multiples batailles !

À mon avis, vous faites la paire.

Alors, vous choisissez les épées ?

Ce sera suffisant pour aujourd'hui, Sarrasin.

Je suis sûr que Bernard sera ravi de vous donner quelques leçons de base.

Hein, Bernard ?

Partons.

Avec ce genre d'adversaire, gardez votre sang-froid.

- Restez calme. - J'étais assez calme.

Mais je n'étais pas assez bon.

Vous étiez désavantagé.

Vous avez combattu avec courage, mais, comme les meilleurs, vous avez besoin d'entraînement.

C'est impossible de s'entraîner ici.

Vous connaissez le moulin en ruines de la vallée ?

- Oui, Messire. - Retrouvez-moi là-bas demain matin.

D'ici là, je vais voir si je peux vous obtenir un meilleur cheval.

N'êtes-vous pas un peu trop âgé pour vous faire de nouveaux ennemis, Messire Houndslake ?

C'est la seconde fois que vous vous dressez volontairement contre de vieux amis.

- Des amis ? - Oui, et bien plus que des amis.

Des pairs. Les Chevaliers de la Table Ronde, liés par un serment d'amitié éternelle.

Je vois que cela signifie peu à vos yeux...

puisque vous tenez en plus haute estime que nous ce John, cet homme du commun.

Je vous en prie, ne me demandez pas de choisir entre mes amis et mes ennemis.

Vous redoutez de devoir choisir, peut-être ?

C'est à vous d'en décider.

Seule la mort me fera rengainer l'épée pour de bon.

Je ne faisais que plaisanter.

Ah, c'était donc ça ! Prévenez-moi la prochaine fois.

Je n'ai pas votre sens de l'humour.

Ne me dites pas que vous croyez vous aussi à ces rumeurs

qui me rendent responsable des attaques vikings ?

Si vous me posez la question en ami, la réponse est oui.

Un chevalier ne doit jamais mentir à un ami, n'est-ce pas ?

C'est le mieux que j'ai pu faire en si peu de temps.

- Mais c'est votre cheval, Messire. - Il l'était, vous voulez dire.

Maintenant, êtes-vous prêt à briser des os,

à fracasser des crânes ?

- Je brûle d'apprendre, Messire. - Bien.

Mettez cette armure d'entraînement, nous pratiquerons la lance d'abord.

Je sais qu'elle est lourde, John, mais vous êtes forgeron.

Prenez-le comme un défi et voyez si vous pouvez en forger une plus légère.

Je ne peux plus soutenir pareil assaut, John.

Vous devenez meilleur que moi.

Suis-je assez bon pour affronter Messire Palamède ?

Vous pouvez affronter n'importe qui.

- N'importe qui sauf Palamède. - Mais je...

Écoutez-moi, John.

Je sais que vous recherchez la vengeance,

- ...mais il faut attendre votre heure. - Je n'ai plus beaucoup de temps.

Je ne l'ai pas oublié.

Mais cette affaire concerne le Roi.

Je suis convaincu comme vous que Palamède et le Roi Marc complotent pour renverser Arthur.

Si vous tuez le Sarrasin, comment le prouver ?

Il nous faut connaître leurs plans si nous voulons sauver le Roi.

Promettez-moi, John, de ne pas chercher à affronter le Sarrasin.

- Pourtant, Messire... - Promettez-le, John !

Je vous le jure, Messire.

Vous devez encore vous améliorer, croyez-moi !

Le mieux est de partir à la rencontre d'adversaires.

Comment les trouver ?

Chevauchez dans les bois et vous êtes sûr de tomber sur un étranger.

Un chevalier, c'est certain.

Vous ne participez pas à un tournoi, une rencontre de hasard sera suffisante.

C'est la coutume.

Je ne peux rien de plus pour vous.

- Adieu. - Merci.

Nous nous reverrons bientôt.

Au fait, John,

vous vous êtes fabriqué une armure très utile.

Et j'aime sa couleur.

Vous traversez cette rivière à vos risques et périls !

Qui êtes-vous, Messire ? Pourquoi portez-vous cette armure noire ?

Je ne reconnais pas votre blason.

Vous le redouterez bientôt. En garde !

Par sa vaillance et ses hauts faits,

le Chevalier Noir est l'égal de n'importe lequel d'entre nous.

Le Chevalier Noir.

- Il ne vous a rien révélé sur son identité ? - Non, Votre Majesté.

Une chose pourtant est évidente.

- Que voulez-vous dire, Messire ? - C'est un ennemi !

Pourquoi sinon se dissimuler le visage ?

Nous ne jugeons nul homme précipitamment, sans l'entendre.

Ce n'est que mon opinion, Votre Majesté.

Je suis pourtant certain qu'un ennemi se trouve parmi nous.

Ces attaques vikings bien préparées et leurs succès...

- ...en sont la preuve. - Cela se peut.

Trouvez le Chevalier Noir, qu'il vienne s'expliquer.

Monseigneur l'Abbé, Votre Majesté !

Bienvenue, Monseigneur l'Abbé.

Votre Majesté.

Messeigneurs, j'apporte d'heureuses nouvelles.

Notre nouveau monastère est achevé.

Tout est prêt pour la Cérémonie de la Consécration.

Bonnes nouvelles, en vérité !

Pour l'occasion, je proclame un jour de fête royale et chrétienne.

Il ne manque qu'une chose pour célébrer cette fête.

Une croix que je puisse porter pendant l'office.

Une longue recherche n'a pas permis de trouver le bon chrétien...

assez habile pour exécuter ce travail d'orfèvrerie.

Je n'ai pas perdu espoir de trouver un tel homme dans le royaume.

Vous avez fait de votre mieux, Monseigneur.

Il me plaît de voir les progrès de la Vraie Foi dans tout le royaume.

Avec votre permission, Votre Majesté.

Je vais aller hâter les derniers préparatifs.

C'est le bon moment, Bernard.

Dévisagez-vous toujours aussi effrontément les dames ?

C'est à vous que je m'adresse, paysan.

Êtes-vous muet, comme Bernard ?

Il est temps que je vous enseigne les bonnes manières.

Donne-lui ton épée.

C'est comme ça...

vous ne répondez pas aux défis, hein ?

Vous n'êtes pas seulement un menteur, vous êtes aussi un lâche.

Dans mon pays, les lâches sont marqués au fer rouge.

Je suis navré que vous ayez été contrainte d'assister à un aussi dégradant spectacle.

Ce n'a pas été une surprise pour moi, Messire Palamède.

Si vous le permettez.

Bonjour.

Le feu est éteint.

Vous êtes familier du travail de la forge ?

Oui, Messire.

J'ai connu un jeune homme...

qui vous ressemblait beaucoup. Il travaillait ici, à la forge.

- Il s'appelait... - John ?

Oui, c'est cela, John !

C'est moi, Messire.

C'était votre sosie.

Tu es John !

Essayez...essayez de vous rappeler, Messire.

Si seulement je le pouvais.

Cette croix.

Mon père l'a fabriquée.

C'est la Croix de la Paix.

Ton père l'a fabriquée à partir des armes abandonnées après...

la fin de la guerre contre les envahisseurs nordiques.

Je m'en rappelle.

- Linnet ! - Père !

Père, pourquoi ne vous reposez-vous pas ?

Je parlais avec ce jeune homme.

Que faites-vous ici ?

Nous n'avons pas besoin de votre aide, ni maintenant ni jamais.

Venez, Père.

Je ne m'attendais pas à vous trouver ici, Votre Majesté.

Votre cour est-elle si dépourvue de plaisirs que vous deviez voyager si loin pour vous divertir ?

Le Roi Arthur m'a invité, et j'ai saisi cette opportunité...

Je voulais observer ces chrétiens de près. Après tout,

c'est une occasion unique, la dernière, dirons-nous ?

Vous lisez mes pensées, je suis curieux, moi aussi.

J'aime être présent quand quelque chose meurt.

On dit que ces chrétiens se réjouissent de la supériorité de leurs ennemis.

Entrons alors, qu'ils puissent commencer à se réjouir.

Si nous n'accomplissons que ce qu'il faut accomplir,

nous ne méritons aucun éloge, car tel est notre devoir.

Souvenez-vous seulement que quiconque ne défend pas la Foi,

est un hérétique déjà passé à l'ennemi.

Combattons toujours pour Elle, unis, nous serons invincibles.

Remercions le Seigneur pour cette journée de paix et de consécration.

Remercions aussi notre Roi, dont les largesses ont permis l'édification de cette Maison du Seigneur.

Je demande la bénédiction de Dieu sur cette Maison et tous ceux qui vont L'adorer ici.

Tout cela ne me plaît pas, Sarrasin.

Je ne comprends pas ce sentiment étrange qui s'est emparé des esprits de ces Anglais.

Et vous avez été baptisé et couronné Roi chrétien !

Contraint par Arthur, comme vous le savez bien.

Quand je régnais en ces lieux, il n'y avait qu'une seule religion en Angleterre.

Le Grand Prêtre de Stonehenge connaît mes projets.

Il a juré loyauté à notre cause et fait des sacrifices au Soleil, notre dieu.

Je ne suis pas certain que mes Sarrasins deviendront païens avec enthousiasme.

Nous sommes une race hautement civilisée.

Vos Sarrasins feront ce qu'on leur dira.

Je vous répète que cette Chrétienté est un danger pour nous !

Vous ne pouvez nier ce que vous avez vu !

Un peuple uni dans sa foi.

Cela pourrait être fatal à nos plans !

Cette union ne durera pas longtemps.

J'ai prévu d'éprouver ces chrétiens invincibles.

Ce soir, nous verrons comment ils supportent les flammes et le fer.

Ce sera une expérience intéressante.

Si vous devez croire en quelqu'un, Votre Majesté, ayez foi en moi.

Je vous ai fait mander, John, pour vous remercier en personne de ce cadeau que vous avez apporté.

Votre père était un bon artisan et un meilleur Chrétien.

Nous sommes fiers d'accepter cette Croix pour notre monastère.

Merci, Monseigneur.

Que Dieu vous accompagne.

- Linnet ! - Bonsoir, Monseigneur l'Abbé.

J'apporte de bonnes nouvelles.

L'état de mon père s'est amélioré.

C'est l'œuvre du Seigneur.

Il commence à recouvrer la mémoire.

Je suis venue vous demander de vous joindre à moi pour une prière d'action de grâce.

Volontiers, mon enfant !

Cachez-vous !

Venez, mon enfant !

À Stonehenge !

Faites-les sortir d'ici ! Allons !

Plus vite !

Nos flèches peuvent-elles frapper ces Chrétiens ?

Nous allons voir ça.

C'est étrange, elles auraient dû être détournées.

Cours à Camelot. Que les Chevaliers se précipitent à Stonehenge, dépêche-toi !

Préparez-la pour le sacrifice !

Le dieu du Soleil a décrété que l'élue devait avoir les cheveux blonds.

Détruisez cette citadelle du Mal !

Éparpillez ces pierres, qu'elles témoignent à l'avenir...

de la colère du Ciel contre les abominations commises en ces lieux.

J'ai perdu deux compagnies de bons soldats !

L'Abbé et ses moines sauvés !

Le Roi Arthur et la Chrétienté triomphent et Stonehenge est en ruines !

Une merveilleuse campagne, Sarrasin !

J'aurais dû m'allier à ce Chevalier Noir.

C'en est assez ! Partons, Bernard !

Puis-je me permettre de vous demander quels sont vos projets ?

Bien entendu, Votre Majesté.

Vous avez semblé regretter l'absence du Chevalier Noir,

je vais vous l'amener...

mort !

Attends ici.

Je vais dire à la jeune fille que son père est venu à mon château et qu'il la demande,

elle ne se doutera de rien.

Messire Chevalier !

Messire Chevalier !

Le Sarrasin a emmené Demoiselle Linnet dans son château !

Réfléchissez bien, Demoiselle Linnet.

Ce Chevalier Noir ne vous a vraiment rien dit sur son identité ?

Je vous répète que non.

- Menez-moi à mon père, s'il vous plaît. - Dans un moment, ma chère.

Il est capital que ce Chevalier soit capturé.

Nous sommes sûrs qu'il s'agit d'un traître.

Mais il m'a sauvée à Stonehenge !

Il a libéré les moines !

Il pourrait l'avoir fait pour détourner les soupçons, pensez-y.

Après vous avoir quitté à Yeonil, vers où s'est-il dirigé ?

Je n'ai pas remarqué.

Messire Palamède, où est mon père ?

Je vais le chercher et vous l'amener.

- Halte ! Que venez-vous faire ici, étranger ? - Je dois voir Messire Palamède.

Cela, c'est à moi d'en décider !

Peut-être pourras-tu la persuader de parler.

Hein, Bernard ?

Toi, le Chevalier Noir ?

Oh, merci, merci !

Nous ne sommes pas encore en sécurité.

Mais mon père est ici...

Il est sain et sauf à Yeonil.

Si c'est vous qui me désarmez, Messire Houndslake, je ne me sens pas déshonoré.

Ah, John !

Qu'avez-vous découvert sur ces Vikings ?

Vous voulez dire, ces Sarrasins.

C'est certain. Écoutez-moi, John.

L'identité du Chevalier Noir sera découverte tôt ou tard...

et, quand cela se produira, vous ne pourrez plus nous être utile.

La trahison est partout.

Il faut que nous agissions avant que nous tous, vous, moi et le Roi Arthur lui-même...

soyons écrasés.

Je n'ose pas laisser le Roi isolé, vous, vous le pouvez et le devez.

Chevauchez jusqu'au château du Roi Marc, à Ask.

La preuve dont nous avons besoin est quelque part là-bas.

Vous trouverez non loin du château un vieux bûcheron,

fidèle au Roi Arthur. Allez vers lui.

Faites-vous reconnaître.

Il connaît un passage secret qui mène au château et vous guidera.

Mais soyez prudent, John.

Ne faites confiance qu'à votre courage et à votre épée.

Si vous êtes découvert,...

Allez maintenant, John.

Le Ciel favorise votre heureux retour.

Venez, par ici, Messire.

Sous cette trappe, il y a un tunnel.

Il conduit aux appartements du Roi Marc.

Il aboutit à un panneau dissimulé,

par lequel le Roi espère s'échapper si une révolte éclate.

On a fait jurer le secret aux hommes qui ont creusé ce passage.

Mais le Roi Marc les a fait tuer.

Cela ne m'a pas empêché de voir le Roi emprunter ce passage très souvent.

Vous aurez besoin de ceci, Messire.

Et prenez garde.

Merci, je n'y manquerai pas.

Voilà notre plan d'attaque du château de Camelot.

Observez bien, Votre Majesté, l'emplacement de nos forces.

Vos Cornouaillais déclencheront l'assaut d'ici.

Et mes Sarrasins depuis cet endroit.

Nous nous assurerons ainsi une victoire décisive.

Mes Sarrasins débarqueront à l'aube. Vous, Sire, et vos hommes,

aurez pris position en arrière du château.

Le chef de mes troupes fera lancer une flèche enflammée quand tout sera prêt.

Vous lui ferez répondre par le même moyen et nous attaquerons Camelot,

des deux côtés.

Leurs forces ne nous sont-elles pas supérieures en nombre ?

Nous pouvons compter sur un grand avantage.

À Camelot, il n'y aura un seul Chevalier.

Ils seront tous partis à la recherche du Chevalier Noir.

Et le Roi Arthur ?

Je me charge de régler ce détail personnellement.

Que la chance soit avec vous.

- Rendez-vous à l'aube. - Rendez-vous à l'aube.

Votre Majesté !

Chevaliers !

Votre Majesté.

Je suis venu en toute hâte de mon château...

que j'ai trouvé pillé et mes gens massacrés.

Tout était incendié et mes serviteurs avaient été passés au fil de l'épée.

L'un d'eux, avant de mourir, m'a révélé qu'il s'agissait d'une nouvelle attaque des Vikings.

Commandés par un Chevalier qui, au milieu du carnage, brandissait cet écu...

- ...au-dessus des remparts ! - Le Chevalier Noir !

Oui, le Chevalier Noir, comme je l'avais prédit, c'est un traître !

Un sombre traître. Je dis : " Mort au Chevalier Noir ! "

Mort au Chevalier Noir !

Votre courage vous a bien mal inspiré de venir ici.

Vous êtes accusé de trahison. Nous refusons d'écouter les menteurs.

- Emmenez-le. - Laissez-moi parler, Votre Majesté.

Emmenez-le hors d'ici. Sa présence souille notre honneur.

Allez, viens, espèce de chien !

Je me suis toujours méfié de toi, mon garçon.

Vous devez m'écouter. L'Angleterre va être envahie.

Et toi pendu.

- John ? - Linnet !

Pardonnez-moi.

Je suis désolée.

Messire Houndslake !

Merci, Messire.

Vous avez pris un grand risque en venant ici.

Je ne semble pas avoir été le seul.

J'espère que cela en valait la peine.

Le Roi Marc et Messire Palamède, ils vont attaquer Camelot à l'aube.

C'est ce que vous veniez dire au Roi ?

- Oui, Messire. - Et les preuves ?

Je vais vous en apporter.

Prenez soin de Linnet.

Vous comprenez que, puisque vous lui avez permis de s'échapper,

vous êtes prisonnier et mourrez sauf si la véracité de ses dires est établie.

Vous avez toujours tenu ma vie entre vos mains, Votre Majesté.

Ainsi soit-il. Préparons-nous.

Nous serons sur nos gardes à l'aube.

Pour notre bien à tous, je souhaite le succès de son entreprise.

Sarrasin, il est temps de se mettre en route ?

Il est temps, c'est certain.

Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?

Levez-vous.

Plus vite !

Où m'emmenez-vous ?

Nous allons sortir ensemble du château par la porte principale.

Si vous tentez quoi que ce soit, je vous transperce.

Allez-y.

Je pars devant pour m'occuper du Roi Arthur.

Quand vous me verrez traverser les portes extérieures,

comptez lentement jusqu'à 200 et faites tirer la flèche enflammée.

Quand les Cornouaillais répondront, attaquez.

Je me mettrai à votre tête quand vous aurez pénétré dans le château.

À présent, frappe et l'Angleterre est nôtre !

L'Angleterre est à nous !

Chien d'assassin ! Capturez-le !

Enflammez la flèche !

Maintenant, répondons-leur.

Les Sarrasins penseront que nous sommes leurs alliés de Cornouailles.

Chargez !

Chargez !

Chargez !

Relevez le pont-levis !

Abaissez ce pont-levis !

Donnez-moi une lance !

Arrêtez !

Rejoignons le Roi !

Pour récompenser vos nombreuses prouesses,

toutes dignes d'un Chevalier de la Table Ronde,

pour saluer votre honneur sans tache,

Nous vous faisons Chevalier.

Levez-vous, Messire John !

Pour réparer les injustices commises envers vous,

et pour avoir été arrêté à tort, ici, à Camelot,

Nous vous autorisons à solliciter la plus insigne faveur que Nous puissions accorder.

Devant cette Cour assemblée,

exprimez votre plus cher désir.

Et s'il est en Notre pouvoir de l'exaucer, il deviendra réalité.

Parlez, Messire John.

La main de Demoiselle Linnet.

Cela Nous comble de joie.

Qu'en dit Demoiselle Linnet ?

J'accepte, Votre Majesté.

Faites sonner les trompettes !

Annoncez la nouvelle à tout le Royaume !

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.