All language subtitles for Prison.Break.S01E15.1080p.10bit.BluRay.x265.HEVC.-MRN

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Original subtitles

Précédemment dans Prison Break :

- J'y suis. - On se revoit de l'autre côté.

C'est impossible. On ne va pas pouvoir sortir d'ici.

Une seule personne peut arrêter cette exécution.

Pourriez-vous parler à votre père ?

Je suis la dernière personne que mon père écoute.

Le gouverneur a réexaminé le dossier. Il n'accorde pas la grâce.

Allons-y.

J'étais un homme en arrivant, donnez-moi la force de sortir en homme.

Docteur, vous pouvez y aller.

C'est lui.

Michael.

Qu'est-ce qu'il dit ?

Retourne-toi.

- C'est lui. - Mais qu'est-ce qu'il dit ?

Retourne-toi.

- Qu'est-ce qui se passe ? - J'en sais rien.

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui se passe là-dedans ?

Je ne peux vous dire à quel point je suis navré que vous ayez traversé ça.

Lincoln.

- Que s'est-il passé ? - Le juge Kessler a appelé.

L'exécution a été différée.

- Comment ça ? - Il y a de nouvelles preuves.

- Lesquelles ? - Je ne comprends pas.

On a combien de temps ? Un jour ? Deux ?

Je n'en sais pas plus pour le moment. Je suis désolé.

Je vous laisse une minute.

Ça va ?

Il faut que je sache combien de temps on a.

Je vais aller voir le juge et me renseigner.

Tu es avec Michael, ça va aller.

- Tu l'as vu ? - Qui ?

- Le gars dans la salle d'observation. - Non.

C'était papa.

C'était lui. Je le sais.

- C'est impossible. - Je l'ai vu.

Je ne vois pas comment tu aurais pu.

Il n'y avait que quelques personnes dans cette pièce : Moi, Veronica et des journalistes.

- Il n'y était pas. - Tu n'en sais rien.

- Je l'aurais reconnu. - Tu ne te souviens pas de son visage. Moi si.

Ce mec a disparu il y a quoi, 30 ans ?

Pourquoi est-ce qu'il reviendrait à la dernière minute ?

Je ne sais pas.

Pourquoi est-il encore en vie ?

Il semblerait qu'une information ait été glissée au juge anonymement.

C'est votre cher ami Hale. Si vous vous étiez chargé de lui...

- Ce n'est pas Hale. - Qu'en savez-vous ?

Si Hale avait donné à Veronica de quoi obtenir un sursis,

je pense qu'elle en aurait parlé au tribunal. Ça ne venait pas de lui.

- Qui d'autre sait, chez vous ? - Qui d'autre sait, chez vous ?

La fuite pourrait aussi venir de la compagnie.

Nous sommes tous du même côté, d'accord ?

Absolument.

Trouvez la fuite et bouchez-la.

Merci, madame.

Une dernière chose.

La prochaine fois que vous serez dans mon bureau, adressez-vous à moi debout.

Absolument.

Tout ce que je sais, c'est que j'ai travaillé tard. J'ai quitté mon bureau à 23 h

et j'ai trouvé ça sous ma porte.

Il y a le rapport d'autopsie de M. Steadman,

qui dit que son appendice est présent et normal.

L'autre feuille est un protocole chirurgical datant des 12 ans de M. Steadman.

- L'opération était une appendicectomie. - C'est impossible.

Annulez la condamnation et libérez Lincoln Burrows.

Pas si vite. Ces papiers ne sont pas authentifiés.

- L'hôpital vous le confirmera. - Leurs archives ne remontent pas si loin.

Ces documents ont donc pu être fabriqués par un opposant à la peine de mort,

- ou même par la défense. - Vous êtes grotesque.

Gardons notre calme. J'ignore ce que ces papiers signifient.

C'est pourquoi je vais être prudent. Je vais différer l'exécution pendant deux semaines.

Ça devrait nous laisser le temps d'exhumer le corps.

Monsieur le juge, sauf votre respect, je trouve ça un peu radical.

C'est le seul de moyen de savoir si ce corps est bel et bien celui de Terrence Steadman.

Alors ce n'est pas Steadman.

On ne sait pas encore. Si ce n'est pas lui, Lincoln est libre.

Si c'est lui, on retourne à la case départ. Prends soin de toi.

Alors ce corps... et si c'est bien lui ?

Je vais pas rester ici à espérer.

Ça veut dire quoi ?

- Ça veut dire qu'on se remet au boulot. - J'espérais que tu dirais ça !

Ils vont exhumer le corps.

Pour être franc, je n'ai jamais été dans ce genre de situation.

Vous avez de la chance que votre entourage ne recule devant rien pour vous sortir de là.

Vous pouvez le dire !

Monsieur...

Lors de l'exécution, il y avait un homme dans la salle d'observation.

Je me demandais si quelqu'un lui avait parlé.

D'après cette liste,

étaient présents votre frère, son avocate et trois journalistes.

- Deux femmes et un homme. - Qui était l'homme ?

Il travaille pour un journal.

William Prall.

Vous le connaissez ?

Non.

Gardien.

Tiens-le sans bouger.

Tu cherches quoi, dans toute cette encre ?

- Une nouvelle voie de sortie. - Tu connais pas encore ces plans ?

Non. Les mémoriser serait comme apprendre par cœur l'annuaire.

Pourquoi tu retiens pas seulement la Route 66 ?

À cause des imprévus.

Des imprévus ?

Tu as trouvé une autre sortie ?

- Peut-être. - Comment ça ?

Il y en a toujours eu une autre, mais c'est suicidaire.

J'ai tellement froid que mes mains me brûlent.

Tu sais ce qu'on dit sur le climat du Midwest : S'il te plaît pas, attends une heure.

On passe toujours de la salle de repos à l'infirmerie.

- C'est ce qu'il y a entre les deux qui change. - Pourquoi tu changes le plan ?

On a déjà creusé sous l'infirmerie. On passe dans le tuyau et on est libres.

Ils l'ont remplacé par un tuyau de 30 cm. On passe pas dedans.

Le seul accès à l'infirmerie est par en dessous.

- Il faudra trouver un autre chemin. - Chez les psychopathes ?

Le seul bâtiment qui partage un niveau souterrain avec l'infirmerie.

Pour aller à l'infirmerie, il faut passer par l'asile ?

- Sauf si tu as une meilleure idée. - Un niveau souterrain va en psychiatrie ?

- En quelque sorte. - Comment ça ?

On passe par le trou de la salle de repos. À 35 m de la Route 66,

il y a une grille qui nous amène à mi-chemin.

- Et pour le reste du trajet ? - Il faudra le faire à la surface.

Un groupe de détenus qui se balade en pleine nuit, sous le nez des gardes ?

Ouais.

T'as raison. C'est suicidaire.

Cette grille dont tu parles, elle est cachée ? Les gardiens peuvent pas la voir ?

- Pas exactement. - Elle est où ?

Tu es debout dessus.

Sûrement pas.

Dès qu'on sortira à la surface, cette tour-là, cette tour-là,

et la tour derrière moi vont nous voir.

On sera des canards sur un stand de tir.

Grouille-toi !

Ton plan est naze, Face de craie.

- Je retourne dans les murs, ce soir. - Pourquoi ?

Je dois aller en psychiatrie, pour me familiariser avec les tuyaux du sous-sol,

m'assurer qu'on pourra passer.

Je sais pas. C-Note a pas tort.

Si on sort au milieu de cette cour, on sera une cible facile.

Je sais.

J'ai peut-être une idée.

Ma famille et moi sommes consternés par la décision du juge Kessler

de permettre l'exhumation de mon frère.

Ce tour de force, accompli par les avocats de Lincoln Burrows,

est un affront et une insulte à la mémoire de mon frère,

un homme bien qui a essayé de faire évoluer son pays.

Ceci est fait afin d'essayer de libérer un homme jugé coupable de meurtre.

Steadman a eu un enterrement écolo ? Pas d'embaumement. Cercueil biodégradable.

C'est très bon pour l'environnement.

Ou malin, si on ne veut pas que le corps soit identifié.

On se voit jamais et je dois te rendre service ?

Tu sais que je t'adore, cousin, mais tu m'en demandes trop. C'est non.

- Tu peux pas dire non. - Je m'en fous.

Si ma mère ou ta mère apprend que j'ai contribué à t'attirer des ennuis, oublie.

Je suis en prison. Ça peut pas être pire !

Si. Carrément.

- Tu me dois un service. - Et puis quoi encore ?

La fenêtre cassée de Mlle Mangene.

Les sœurs Terrado.

La Chevrolet "perdue" de ton frère ?

- Et le panier de quête de l'église ! - L'âne.

- On avait fait un serment. - Ne m'oblige pas à le rompre.

Allez, Linc, il faut arriver à temps pour voir l'entraînement.

Vite, donne-moi la main.

WRIGLEY FIELD STADE DES CHICAGO CUBS

Super places, hein ?

Tu vois le numéro 11 ? Regarde-le bien.

C'est bon ? Tu l'as ?

Ça craint rien.

Si tu te fais prendre avec ça, ils te tuent.

Et il me le faut demain matin. Ils s'en rendront compte s'il en manque un.

Maintenant, tu me dois un service.

Tu as perdu quelque chose. Il y a écrit "Iraq" ?

Merci.

Prenons l'air occupés.

Mais qu'est-ce que...

Merde.

Merde. Qu'est-ce que t'as fait ?

C'est le ciment qu'on a retiré du trou.

Vous êtes plus lents qu'un concours d'orthographe rempli de bègues.

Vous croyez pouvoir ralentir votre boulot pour faire joujou ici ?

Faire traîner ça des mois ? Mettez-vous au travail.

D'accord, chef.

Alors, crâne d'œuf ?

Mets-toi au boulot.

J'ai des fourmis dans la jambe.

Tu me désobéis, détenu ?

- Il t'a dit de te mettre au boulot. - C'est quoi, ton problème, papi ?

Mon problème, c'est les jeunes qui ne savent comment ça marche, ici.

Le bâtiment, c'est sympa, comme job. Si tu veux récurer les W.-C., libre à toi.

- Autrement, prends un marteau. - C'est bon.

C'est encore du sang chaud qui coule dans ces vieilles veines, hein, Charles ?

Ça me plaît.

On a eu chaud, hein ?

Bon sang.

Qu'est-ce qu'on va faire de ça ?

- L'Université du Mississippi ? - Non, une fac du Midwest.

- Iowa. - Pas L'Iowa. Attends.

Bagwell.

Allez, les mecs.

Tu sais pour quelle fac jouait Art Schlichter ?

Je sais pas trop, chef.

Je suis pas un fan de football. Trop de violence.

Art Schlichter, le quarterback qui aimait les jeux d'argent ?

Ça me dit rien.

S'il s'agissait de son cul, tu le saurais.

Peut-être qu'un des intellos le sait.

Stolte, viens. C'est l'heure de déjeuner.

Je veux juste savoir ça. Ça me rend dingue.

Ohio State.

C'est ça ! C'était un Buckeye.

Finalement, t'es pas complètement débile.

Et votre estomac ? Des vomissements ?

Juste des nausées. Ça doit être le stress.

C'est compréhensible. Je peux vous donner quelque chose.

Non, ça ira.

D'accord.

Prévenez-moi si vous avez besoin de quelque chose.

- Je peux vous poser une question ? - Quoi ?

Vu tout ce qui s'est passé, est-ce que j'aurais pu m'imaginer voir quelque chose ?

Les crises d'anxiété s'accompagnent souvent de flashs lumineux, taches noires...

Non. J'ai vu quelqu'un en salle d'observation.

- Il y avait des gens. - Cette personne ne pouvait pas être là.

Avez-vous entendu parler de stress post-traumatique ?

- Oui. - Vous êtes le candidat idéal.

Peu de gens ont traversé ce que vous avez vécu.

Donc, si vous avez cru voir quelqu'un,

votre subconscient vous a peut-être apporté

la personne que vous vouliez avoir auprès de vous à ce moment-là, pour vous réconforter.

Qui croyez-vous avoir vu ?

Merci, docteur.

De rien.

J'ai vu pas mal d'arnaques, dans ma vie,

mais si tu fais ce que je crois avec ces cartes postales, la tienne les bat toutes.

Pas la peine de me faire la conversation. Toi et moi, on n'a rien en commun.

Tu fais quoi ? Tu les écris ici, tu les envoies à un pote en Iraq,

qui les envoie à ta femme ?

Ferme-la, d'accord ? Tu sais que dalle de mon arnaque.

Un détenu qui fait croire à sa famille qu'il est pas en taule. J'ai déjà vu ça.

- Mais L'Iraq ? - C'est l'hôpital qui se fout de la charité.

Dee Dee ? C'est ta femme ou ta fille ?

Écoute-moi bien. Je veux même pas que tu prononces son nom dans cette prison.

Tu piges ?

Ta fille. C'est forcément ta fille.

- Qu'est-ce que t'en sais ? - J'en ai une aussi.

Quand tu te seras évadé,

c'est le premier endroit où ils iront te chercher. Ta famille.

Qu'est-ce qui te fait croire que je suis assez bête pour me précipiter là-bas ?

Parce que c'est le premier endroit où moi, je vais aller.

Peut-être qu'on a quelque chose en commun, après tout.

Tu vois le numéro 11 ? Regarde-le bien.

Juste un lanceur de relève moyen, mais il travaille sans cesse.

C'est pour ça que c'est le joueur préféré de ton père. Pour son éthique du travail.

William Prall. Vous le connaissez ?

La tuyauterie sous la psychiatrie est...

C'est complexe.

C'est facile de se perdre.

Complexe à quel point ?

Très complexe.

À l'origine, en 1858, les tuyaux étaient en plomb.

Un siècle plus tard, c'était devenu dangereux. Ils sont passés au cuivre.

Mais ils ont laissé le plomb. Par économie.

Il y en a encore plein. Et il y a quelques années, ils sont passés au plastique.

Là encore, c'était moins cher de laisser les anciens tuyaux.

Si je fais une erreur là-bas, ce soir, je ne serai pas revenu pour l'appel.

Mais tu feras pas d'erreur, pas vrai ?

J'en crois pas mes yeux. Un gardien qui entre chez les psychopathes.

Je dois aller aux toilettes et je voulais pas retourner jusqu'à l'aile A.

- Je peux utiliser les vôtres ? - Je vous en prie.

Pourquoi vous avez aussi peur de l'asile ?

Entre les tueurs et les cinglés, je prends les cinglés.

Si un cinglé pète les plombs, il suffit de lui injecter 40 cc de "boucle-la",

et il fait un gros dodo.

C'est par où, les toilettes ?

Au bout du couloir, après la porte, à droite.

Gardien ! Qu'est-ce que vous faites ici ?

- Je cherchais les toilettes. - Ici ?

Vous avez dit au bout du couloir, après la porte, à gauche.

Non, j'ai dit après la porte, à droite.

Au temps pour moi. Bonne nuit.

Attendez.

- Vous ne voulez plus pisser ? - Si. C'est par où, déjà ?

À ce stade de décomposition, l'identification se fait avec le dossier dentaire.

On a fait une empreinte des dents du mort, et on l'a comparée au dossier de Steadman.

- Et ? - Elles correspondent.

- Merci, docteur. - Ça ne peut être Terrence Steadman.

Si vous voulez, vous pouvez faire venir un expert médicolégal de votre choix.

Mais je peux vous dire tout de suite qu'il arrivera à la même conclusion que moi.

Merci.

J'espère que vous êtes fière de vous.

Vous avez eu ce que vous vouliez.

Avez-vous terminé, maintenant ?

Ou voulez-vous continuer à blesser ma famille ?

Viens.

- Mack, tu m'entends ? - Oui.

- Ta position ? - Je dois passer à l'entretien vite fait.

Je monte dans une minute.

Ça va ?

- Je suis brûlé. - Merde !

- Aide-moi à l'enlever. - Il est incrusté dans ta peau.

- Retire-le. - Il a fondu dans ta peau !

Si les gardes me voient avec, je suis mort.

- Mais c'est pas... - Fais-le.

S'il te plaît.

Prêt ?

Un, deux...

- C'est Sara. Comment vous sentez-vous ? - Groggy.

C'est l'anesthésie.

Pourquoi j'ai été anesthésié ?

On a dû faire une intervention.

Tu en as eu tellement marre de Scofield que tu as décidé de le faire frire, c'est ça ?

- Je vous jure que je lui ai rien fait. - Revoyons les faits.

Une cellule bouclée.

Deux détenus. L'un se retrouve marqué comme du bétail.

Tu crois qu'on devrait appeler Colombo ?

- C'est qui, Colombo ? - Fernando.

- Ce sera compliqué si vous ne parlez pas. - Je ne l'ai pas brûlé.

- Je l'ai trouvé comme ça. - Tu l'as trouvé comme ça ?

Il était bizarre, à l'appel, hier soir. Il transpirait.

Mais c'est pas un grand bavard, alors j'ai pas fait attention.

Au milieu de la nuit, je me lève pour... pisser un coup,

et je le trouve allongé par terre.

Mon cul.

Demandez-lui vous-même, quand le toubib aura fini. Je ne l'ai pas touché.

Des antalgiques.

C'est grave ?

- Je prendrais les cachets. - Je peux regarder ?

Non. Il faut garder le bandage. Prenez les cachets.

Votre codétenu vous a fait ça ?

Sucre ? Non.

Qui alors ?

Là, je ne vous réponds pas.

D'accord. Je vous renvoie à votre cellule.

Il est tout à vous.

Katie, c'est moi.

Tu peux venir ? J'ai un truc à te montrer.

Je vais faire quoi, maintenant ? Je suis foutu.

- C'était un accident. - Le gardien va péter les plombs en voyant ça.

Alors, Sveltesse, mon uniforme est prêt ?

Y a eu un léger problème, chef.

- C'est quoi, ce bordel ? - J'ai laissé le fer trop longtemps.

T'es aussi débile que gros, tu sais ça, Bonnet D ?

Tu paieras ma chemise avec ta cagnotte.

- Dis-le-moi. - Te dire quoi ?

Ce que tu mijotes pour devoir brûler un uniforme de gardien.

Crois-moi, cousin, moins tu en sais, mieux ce sera.

Des nouvelles ?

Non, pas encore. Les analyses prennent quelques jours.

- Tu te rappelles quoi, de papa ? - De ton père ?

Je ne l'ai pas connu.

Ta mère le traitait de tous les noms, quand on était gosses.

Je crois que je l'ai vu, quand j'étais sur la chaise.

C'était lui. J'en suis certain.

Comment tu peux le savoir ? Tu ne l'as pas vu depuis 30 ans.

- Un nom a été utilisé. Willy Prall. - Et alors ?

C'était un lanceur des Cubs.

Papa et moi, on était fans, mais je l'avais complètement oublié.

C'est vraiment bizarre.

Je fais des rêves, des souvenirs que j'ai dû refouler quand il est parti me reviennent.

L'homme qui est venu à l'exécution, comment tu sais qu'il a utilisé ce nom ?

- Pope me l'a dit. - C'était avant ou après que tu fasses le rêve ?

Je suis désolée.

Je ne mets pas en doute ce que tu dis.

Mais ton père a été absent presque toute ta vie.

Je sais ce que j'ai vu.

C'est la vidéosurveillance du tribunal,

le soir où le juge Kessler a reçu les documents. Regardez ce mec.

Il est très habile.

Il n'éveille pas les soupçons.

Il déplace son chapeau quand il tourne, pour cacher son visage.

Il sait exactement où sont les caméras.

Attendez. Vous avez vu le reflet ? Revenez en arrière.

Vous pouvez zoomer ?

- Merde alors. - Quoi ?

Je connais ce gars.

Qu'est-ce que c'est ?

C'était dans la peau de Scofield. Je l'ai retiré pendant le débridement.

Et alors ?

Ce tissu ne vient pas d'un uniforme de détenu.

- D'où il vient, alors ? - À mon avis, d'un uniforme de gardien.

- Ouvrez la 40. - Ouverte.

- Fermez la 40. - 40 fermée.

Comment ça va ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Les plans.

Ceux dont on a besoin pour aller de la psychiatrie à l'infirmerie.

Notre carte pour sortir.

Ils ont disparu.

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