All language subtitles for Prison.Break.S01E14.1080p.10bit.BluRay.x265.HEVC.-MRN

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Original subtitles

Je m'appelle Michael Scofield.

Mon frère est condamné à mort, pour un crime qu'il n'a pas commis.

Pourquoi les services secrets s'y intéressent-ils tant ?

Cet homme a tué le frère de la vice-présidente.

Ses appels ayant été rejetés, il ne me restait qu'un moyen de le faire sortir.

C'est la police. Posez votre arme.

- Michael ? - Je vais te faire sortir.

- Impossible. - Pas si tu as conçu l'endroit.

- Tu as vu les plans. - Encore mieux. Je les ai sur moi.

Je suis à Fox River depuis un mois.

J'ai réuni un groupe qui va nous permettre de nous évader, et surtout, de rester dehors.

Je m'appelle Michael. "Tancredi" comme le gouverneur ?

Pendant qu'on creuse à l'intérieur, notre avocate fouille pour savoir la vérité.

J'ai des informations qui pourraient disculper Lincoln Burrows.

Quelqu'un de l'intérieur dit pouvoir le disculper.

Quelqu'un a parlé. Quiconque devient une menace doit être éliminé.

Ils sont prêts, madame la vice-présidente.

Dans 24 heures, mon frère doit être exécuté.

Mais pour moi, dans 24 heures,

on aura quitté le pays.

Prêts ?

C'est impossible.

On ne va pas pouvoir sortir d'ici.

Le problème, c'est qu'on n'a pas le choix.

Tu vas nous sortir de là.

À moins que tu te serves de ta lame pour couper le tuyau, range-la.

Je vais la ranger dans ton cou.

- Du calme, T-Bag. - La ferme.

Je te rappelle que je suis ici à perpétuité.

Si je me fais choper pour tentative d'évasion, un homicide n'aggravera pas mon cas.

- Ça va ? - J'ai eu des nausées.

- Vous n'avez plus votre intraveineuse. - Je ne voulais pas vomir sur le sol.

Ça va aller.

Vous n'avez aucune raison d'être là si vous n'avez pas d'intraveineuse.

- Tout va bien, ici ? - Oui, ça va.

- Pourquoi il n'est pas menotté à la table ? - Vous craignez qu'il vole du coton ?

Il ne peut pas se balader librement. Vous le savez.

C'était quoi ?

Tends ton poignet.

Tu as envie de compliquer les choses ?

Je vais pas le répéter. Tends ton poignet.

Keith, viens voir ça.

Keith ?

Il faut y aller. Maintenant.

Donne-moi la corde.

Donne-la-moi tout de suite !

Attache ça.

C'est bon, j'y suis.

Faut qu'on y aille.

Allez, viens !

- Il s'est cassé tout seul, ou quelqu'un l'a fait ? - Je sais pas.

L'autre moitié est là.

- Quoi de neuf, Brad ? - Tu viens au Sharkey's ? C'est le happy hour.

J'adorerais, mais ma femme m'attend pour dîner. Je dois rentrer.

Tapette. Des amateurs ?

Tant pis pour vous.

Les plaques de plâtre sont toujours là.

- Les TP les laissent sécher. - Et alors ?

- Westmoreland. - Je suis coincé.

Grouille !

Reste là.

- C'était verrouillé ! - Non.

Avec le ventilo, elle s'ouvrait sans arrêt, alors on l'a coincée.

- Vous avez rien fait de la soirée. - C'est encore humide. On peut rien faire.

C'est pas comme si on faisait la bringue.

Bande de bons à rien fainéants.

T'as quelque chose à dire, Scofield ?

C'est fini. Ramenez vos fesses dans vos cellules, tous les quatre.

Ramène ces crétins dans leurs cellules.

On dirait qu'il en manque un.

Je suis là, chef.

Je devrais être en route pour voir ma famille, à l'heure qu'il est !

On y va.

Tout de suite !

Avance.

Bouge.

Tu crois qu'il sait ? Lincoln ?

Je suis avec Henry Pope, le directeur de Fox River,

où Lincoln Burrows doit être électrocuté à 00 h 01.

Que va-t-il se passer dans les heures à venir ?

Des directives très strictes régissent chaque aspect d'une exécution.

Des mesures assurent le bon déroulement du processus.

- Telles que ? - Les techniciens feront une inspection,

on va examiner la liste des témoins, la chaise va être contrôlée.

Avez-vous parlé à M. Burrows ? Quelles sont ses pensées, à l'heure actuelle ?

C'est entre lui et son Dieu.

Et le gouverneur ? Les avocats de Burrows vont demander un sursis ?

- Je leur souhaite bonne chance. - Vous le croyez donc innocent ?

Je crois au système,

mais l'idée d'ôter la vie à un homme ne me plaît guère.

Juste ou pas, ce qui nous attend aujourd'hui n'est pas réjouissant.

Merci.

Nous passerons la nuit ici

pour voir si Burrows sera bien la 13e personne exécutée

dans L'État de L'Illinois depuis 1976.

Histoire que tu aies un souci de moins, je voulais te dire que je t'en veux pas.

Merci.

- Combien de temps... - 16 heures.

Ses avocats progressent ? Il y a une chance ?

Non. Il n'y a qu'une seule personne qui peut arrêter cette exécution.

Merci.

Il faut que je voie mon frère. Juste pour parler.

Cinq minutes.

Je vais essayer.

Je suis désolée. Vous devez attendre la dernière visite.

Pourriez-vous parler à votre père ? S'il vous plaît.

Il connaît mon avis sur la peine de mort. Et je connais son point de vue.

Sara... Dr Tancredi, je suis désolé.

Il ne s'agit pas d'un débat sur la peine de mort.

Il s'agit de tuer un innocent. Mon frère.

Votre père ne peut pas être pour.

Parlez aux avocats de Lincoln, une heure. Vous serez convaincue de son innocence.

Je décrocherais le téléphone tout de suite si je pensais que ça pouvait servir.

Mais vous devez comprendre que je suis la dernière personne que mon père écoute.

Il déteste ce que je fais, mes idées.

Si c'est moi qui lui demande la grâce de votre frère, il ne l'accordera pas.

Je suis désolée.

Si Steadman est toujours en vie, il ne peut pas être dans cette tombe.

Un informateur prétend que Steadman est vivant ?

C'est un peu tiré par les cheveux.

Mets-nous sur le registre d'audience.

Tu demandes au juge d'accorder un sursis au condamné à mort le plus célèbre de L'Illinois.

On veut juste une autorisation d'exhumer. Il suffit d'un sursis jusqu'au résultat.

Encore mieux. On va déterrer le frère de la vice-présidente ! Pas question.

On a fait du droit civil ensemble.

On a préparé le barreau ensemble, on voulait changer le monde.

Tu déposes une requête de dernière minute. L'agenda du juge est plein.

Tout le monde sait que tu diriges ce tribunal. Tu peux modifier son agenda, non ?

L'assassinat de l'informateur, hier : J'y étais.

Je sais de source sûre que ces gens feront tout ce qu'ils peuvent pour coincer Lincoln.

On demande juste à être entendus.

- Vous aurez 15 minutes cet après-midi. - Merci.

De rien !

- Il ignore ce qui s'est passé. - Il sait que t'as essayé.

- Tu crois ? - Il te connaît. Donc oui.

- Je lui ai promis de le sortir de là. - T'as promis ça à plein de gens.

- La ferme. - Mêle-toi de tes affaires.

Tu peux pas faire miroiter ça et puis...

Dégage, ou j'explose ta face de rat.

Et ça sera pas difficile.

Mesdames, la promenade est finie. Retour en cellule.

Tu me dois un ticket de sortie.

Et je compte le récupérer.

- Je suis désolé pour ton frère. - Merci.

Je sais que vous comptiez là-dessus, alors...

Laisse-moi m'occuper de mes problèmes. Tu as assez de choses en tête comme ça.

Tu sais, au fil des années, j'ai connu quelques hommes qui sont passés sur la chaise.

Quand le jour approche, tout ce qu'ils souhaitent, c'est que ça aille vite.

Il y a environ 10 ans, un homme ajuste eu quelques étincelles.

Pas assez pour le tuer.

Il a dû attendre trois semaines, le temps que tout soit remis en ordre.

C'est dingue, mais il a dit que c'était les pires semaines de sa vie.

C'est pas l'électrocution qui te tue. C'est l'attente.

Alors dis-toi que l'attente de ton frère est terminée.

Alors si la chaise est défectueuse, il a trois semaines de sursis ?

Tuer un homme, c'est compliqué : Nouvel ordre d'exécution, nouveau certificat médical.

- Il peut se passer des choses, en 3 semaines. - Quoi de neuf ?

Merci.

- De quoi vous parlez ? - De rien.

Avancez.

J'y vais.

En plein jour ?

Je tends le drap.

Avez-vous des questions sur ce qui va se passer ce soir ?

Quand je vais manger.

Quand je vais marcher. Ce que ça fait quand ils serrent les liens.

Ça va m'aider quand minuit arrivera ?

Certains préfèrent se sentir préparés.

- Comment va Michael ? - Il veut vous voir.

Malheureusement, ce n'est pas possible avant la dernière visite.

Vous avez déjà vécu ça ?

Non.

Sachez qu'un médecin doit être présent.

Si ça peut vous rassurer, je serai là, ce soir.

- Je peux vous demander un service ? - Quoi ?

Quand je ne serai plus là, vous pourrez prendre soin de mon frère ?

Qu'est-ce que tu fabriquais, là-dedans ?

- Tu aimes faire ça, toi aussi ? - Tremper les frites dans le milk-shake ? Oui !

Excellent.

Alors, quoi de neuf, dans le coin ?

Rien. J'essaie d'éviter les ennuis.

Je voulais parler des potins que tu pourrais avoir à me raconter.

Y a un gars qui essaie de trouver un joint.

Je vais continuer à tendre l'oreille.

Tu étais censé me rapporter les faits et gestes de Scofield.

J'ai essayé, je vous assure. Mais j'ai rien.

- Je t'ai vu lui parler, dans la cour. - Oui, mais il m'a rien dit du tout.

- Ce sera 100 $ pour le hamburger frites. - Vous savez que j'ai pas d'argent.

Commence à te vendre. 100 $ d'ici la fin de mon service,

sinon j'ouvre les enchères pour te trouver un nouveau coloc.

Dégage.

Dans la cour, aujourd'hui, j'ai entendu Scofield dire quelque chose.

Et ?

Il a dit que si la chaise avait un problème,

son frère aurait trois semaines de sursis.

On est quittes. Fous le camp.

- Tout va bien, ici ? - On est prêts.

- La chaise marche ? - Oui.

- Teste-la. - L'électricien a déjà vérifié et signé.

- Refais un test. - Pourquoi ?

Fais-le.

Ça marche pas.

Bordel. Je comprends pas ce qui a pu se passer.

Avec la paperasserie, ton frère a trois semaines de répit.

- Alors on a du temps. - Un peu.

- On passe toujours par l'infirmerie ? - Si j'abîme encore le tuyau, ils le verront.

- Tu as un autre moyen ? - Pour l'instant, je m'inquiète pour ce soir.

DANGER HAUTE TENSION

Attention, il y a 2000 volts qui passent là-dedans.

Bon sang !

J'étais un homme en arrivant, donnez-moi la force de sortir...

- Je veux voir mon frère. - À la dernière visite.

- C'est quand ? - Juste après ça.

Attends...

C'est ton dernier jour, Linc.

J'aimerais que tu sois menotté le moins possible, mais j'ai besoin de garanties.

Vous avez toujours été réglo avec moi, Stolte. Vous avez ma parole.

Le procès de M. Burrows n'a été que conspiration,

preuves détruites, vérité déformée, témoins intimidés.

Objection. Ce sont des accusations graves sans la moindre preuve.

- Sans preuve ? Vous m'avez écoutée ? - Vous m'avez eu.

Me Tucci n'est pas conscient du poids de ce qu'on apporte, mais vous devez l'être.

Comme l'a dit Me Donovan, un expert légal a mis en doute l'authenticité

de la cassette de vidéosurveillance qui incrimine Burrows.

- Cette cassette n'existe plus. - Car votre client l'a détruite.

Seulement si ma cliente est une tuyauterie rouillée aux Archives du comté.

On a fait sauter l'appartement de Me Donovan pour nous faire taire.

Il a été confirmé que c'était dû à une fuite de gaz.

Il y a un mois, un agent du FBI, Paul Kellerman, est venu me voir.

Hier soir, je l'ai vu tuer l'agent Daniel Hale,

alors que Hale venait de me dire que Steadman était en vie.

Je présente au greffier une déclaration sous serment du directeur des services secrets.

Il est indiqué qu'à aucun moment les services secrets n'ont compté un agent

nommé Paul Kellerman ou Daniel Hale.

Ce meurtre n'a eu aucun témoin.

On n'a retrouvé ni balles, ni sang, ni douilles.

Le seul témoin de ce soi-disant meurtre est Veronica Donovan,

l'ex petite amie de Lincoln Burrows.

- Je compatis à sa douleur. - Inutile.

C'est vrai. Mais le désespoir conduit à des actes désespérés.

C'est ce dont nous sommes témoins.

Ma cliente, la vice-présidente des États-Unis...

Monsieur le juge...

Est-ce que l'un de vous a des preuves recevables ?

Tangibles ? Si c'est avéré, ce que vous dites est terrifiant.

Mais les preuves et les témoins qui peuvent confirmer votre histoire ont tous disparu.

Je sais que le temps est compté.

Je réserve mon jugement. Je vais prendre vos arguments en considération,

et je vous donnerai ma décision dans quelques heures.

Ces petits salopards m'empoisonnent la vie, je vous jure.

- C'est fréquent ? - La chaleur les attire.

Ils ont des vertèbres particulières et ils peuvent se faufiler partout.

- Il a causé un court-circuit en rongeant le fil ? - Pas seulement.

Si la queue touche le métal, elle fait office de terre, le fusible saute, et le rat aussi.

- Ça alors ! - Vous pouvez changer le fusible ?

- Il y en a un autre. - Vous pouvez le faire maintenant ?

Quand j'aurai rempli les papiers.

Attendez.

Tous les deux.

Vous allez donner un sursis au gars qui a tué le frère de la vice-présidente.

Ce mec est un terroriste.

On peut perdre notre job, et être arrêtés.

On est les seuls à savoir.

Ce serait facile de garder ça entre nous.

C'est vous qui décidez.

- Combien de temps ? - Six heures.

Ouvrez la 40.

Ton frère va être conduit au parloir pour la dernière visite. Tu peux le retrouver là-bas.

Tu as l'air surpris. Tu savais que c'était prévu aujourd'hui.

Non, je...

- Il allume le barbecue. - Ouais !

Tu disais ?

Ils vont t'emmener au parloir pour la dernière visite d'ici peu.

Merci d'avoir tenu parole.

- Tu vas devoir mettre ça. - Qu'est-ce que c'est ?

Au moment de la mort, le corps devient incontinent, alors...

- C'est une couche. - Tu dois la porter.

Mets-la-moi.

Sympa, le look, hein ? C'est pour l'électricité.

Les cheveux sont pas conducteurs.

- J'ai fait tout ce que j'ai pu. - Je sais.

La dernière fois que j'ai eu le crâne rasé, je traînais avec Derek. Tu te souviens de lui ?

- Oui. - Il a parié 40 $ que je me raserai pas.

J'ai dit : "Pour 100, je le fais." Il me les doit toujours.

- Des nouvelles de Veronica ? - Elle va venir.

- Des nouvelles de l'appel ? - Non.

- Il reste peut-être une ch... - Arrête, s'il te plaît.

Ça va arriver.

Je dois avoir les idées claires.

On va partager nos souvenirs, se raconter des anecdotes, parler du temps.

Tout sauf me torturer avec des idées d'espoir.

Je n'en peux plus.

D'accord.

- Tu ne peux pas y aller. - Il faut que je le voie.

Tu ne peux pas y aller. Il y aura des flics partout.

Tu dois attendre qu'on ait éclairci ta situation.

C'est le greffier.

Lyle. Quoi de neuf ?

Oui.

- Merci. - Ils ont statué contre nous.

- Oui. - Je vais aller le voir.

Je reste ici avec L.J. C'est bon, tu peux y aller seule ?

- Ça va aller. - Dis à Lincoln...

Tu sais, juste que... on a essayé.

Va derrière. Vite.

Vous êtes les avocats de Lincoln Burrows ?

Tu me laisses gagner ?

- Non. - Fais voir tes cartes.

- Et puis quoi encore ? - Fais voir.

- Je ne vais pas te montrer mes cartes. - Passe-moi tes cartes !

- Gin. - Très drôle.

Trois sur cinq.

- Tu en faisais quand, pour L.J. ? - Quand je l'avais le week-end.

- C'est le seul truc bien que j'aie fait pour lui. - Non. Tu étais là pour lui.

Pas assez.

Je sais pas comment on peut digérer ça avant...

On a perdu l'appel.

- Ton amie Sara est venue, par contre. - Elle vous a écoutés ?

- Oui. - Elle va parler à son père ?

- J'espère bien. - Ça n'a plus d'importance.

Vous en avez fait plus qu'assez pour moi. C'est ce qui compte le plus.

Je n'ai pas pu emmener L.J.

Je sais.

Mais je peux l'appeler.

Je vais lui dire quoi ?

C'est ton père.

Alors, ça y est.

Je veux que tu restes avec Veronica et Nick pour qu'ils te disculpent.

Ça va aller.

J'aimerais être avec toi.

Moi aussi.

Parce que je veux te dire quelque chose.

- Quoi donc ? - J'ai fait un rêve, cette nuit.

Toi et moi, on faisait des travaux, on plantait des clous.

Et dans mon rêve, j'ai eu l'impression qu'on était plus âgés.

C'était très clair.

Tout le rêve.

Et quand je me suis réveillé,

je savais que ce serait pas la fin, aujourd'hui.

On se reverra, papa.

Je le sais.

Je t'aime, papa.

Ceci étaye ce que dit Burrows sur la mise en examen de Steadman.

Avec les meurtres et l'informateur confidentiel,

je voulais que tu aies tous les éléments en main.

Je connais le dossier, mais je n'ai pas entendu parler de ça.

Moi non plus, avant de parler aux avocats de Burrows.

Il s'agit surtout de présomptions,

mais on ne peut pas les ignorer.

- Comment tu as été mêlée à ça ? - Ces hommes sont mes patients.

Parmi ces gars, combien prétendent être innocents ? 80, 90 % ?

Tu ne me demandes pas un nouveau vélo, là.

Punir les crimes, la peine de mort : Ça fait partie de ma philosophie.

Une philosophie sur laquelle j'ai basé ma campagne et qui m'a fait élire.

Je dois retourner à Fox River.

Je dois être là quand ils vont tuer cet homme. Réexamine le dossier, au moins.

Et papa, si ça peut t'aider, fais comme si ça ne venait pas de moi.

J'ai jamais accordé d'importance à ce que les gens pensaient de moi.

Ces derniers jours, je dois reconnaître que...

Lee Harvey Oswald,

John Wilkes Booth,

Lincoln Burrows.

Je vais entrer dans l'histoire avec ces tarés.

Et ce qui est con, c'est que je suis innocent.

Il est l'heure.

Monsieur le directeur !

- Qu'y a-t-il ? - C'est le gouverneur.

Oui, monsieur le gouverneur ?

D'accord. Je comprends.

Le gouverneur a réexaminé le dossier.

Mais il n'accorde pas la grâce.

Allons-y.

Vous avez rendu un grand service à votre pays et à votre parti.

- On s'en souviendra. - Merci, madame la vice-présidente.

Merci, monsieur le gouverneur.

Restez là. Quand il sera en salle d'exécution, vous serez escortés en salle d'observation.

Je peux...

Oui.

Je t'ai aimé dès la première fois que je t'ai vu.

Enlevez-lui les menottes.

Allons-y.

- Je n'ai pas tué cet homme. - Jure-le-moi.

Je te le jure.

La préparation a des limites. Après, c'est un acte de foi.

Ne perds pas espoir.

- Et s'il t'arrive quelque chose ? - Aie la foi.

Aie la foi.

Si on prenait notre petit-déj ensemble le dimanche ? Rien que toi et moi.

Oui.

Donne-moi la main. Il faut avoir la foi, L.J.

Je t'aime, papa.

J'étais un homme en arrivant, donnez-moi la force de sortir en homme.

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