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Original subtitles

Précédemment :

- Lincoln Burrows. - Il a tué le frère de la vice-présidente.

- Il t'intéresse ? - C'est mon frère.

Je te ferai sortir.

- Impossible. - Pas si tu as conçu l'endroit.

- Tu as vu les plans. - Encore mieux. Je les ai sur moi.

Nick Savrinn. Vous êtes morts tous les deux.

C'est Bellick. Notre aile a été forcée.

Marilyn, non.

La chaise électrique n'est pas le seul moyen de tuer un homme.

Il est déjà dans le pétrin. On n'y peut rien.

Allez.

Pour les TP, on est venus ici nettoyer des moisissures toxiques.

Pas là-bas. On n'enverrait pas des détenus faire ça.

Tyler, Robert. Ça doit être ta fille.

- On n'a plus besoin de lui. - Ne le tue pas.

Un pour tous.

Dans 17 jours, mon frère passera sur la chaise électrique.

Il recevra une décharge de 50000 volts pour un crime qu'il n'a pas commis.

Je suis là pour empêcher son exécution.

Je suis à Fox River depuis bientôt trois semaines.

J'ai réussi à creuser ma cellule

et à atteindre les conduits qui courent sous la prison.

Ces conduits sont notre seule issue.

Dis-toi que cette prison est une carte des États-Unis.

Notre cellule, c'est New York.

L'infirmerie, notre sortie, la Californie.

- Les conduits qui relient les deux... - La route 66.

La route 66. Notre billet de sortie.

- Je présume que nous agirons la nuit. - Exact.

On est bouclés, gamin. Et ton frangin est en isolement.

Tu comptes nous faire prendre un vol direct de nos cages à New York ?

Non. Vous me retrouverez à mi-chemin. À St-Louis.

La route 66 passe sous ce bâtiment. C'est le seul qui ait un accès au tunnel.

On n'a qu'à s'y glisser pendant les TP et creuser une passerelle.

On sera à l'infirmerie en moins de deux. Et sortis d'ici.

- C'est quoi ? - Un ancien dépôt.

- John nous fera entrer. - Pas si facile.

C'est une zone interdite. Je vais devoir justifier ma présence.

Il va falloir trouver quelques réparations à y faire.

Trouve. Si on n'entre pas dans ce dépôt, on ne sortira jamais d'ici.

J'ai l'impression d'être mis à l'écart.

New York, la Californie, St-Louis. De quoi vous parlez ?

De base-ball, si tu veux savoir.

C'est justement mon sujet de prédilection.

Quel dommage. La discussion est terminée.

Sans blague. C'est comme ça que vous traitez un coéquipier ?

Je ferai partie du voyage, que ça vous plaise ou non.

Ou méfiez-vous. J'ai la voix qui porte.

Je n'emmène pas ce salopard. C'est sans moi.

Moi non plus.

Pas besoin de l'emmener. Il sera hors-jeu très vite.

L'État vous versera 25000 $ d'indemnités,

ainsi qu'une donation de la Fondation des gardiens.

C'est le cadet de mes soucis, M. Le directeur.

- Savez-vous qui l'a tué ? - On a quelques pistes.

Et on ne trouvera pas le repos avant d'avoir épinglé le meurtrier.

Ses photos ne sont plus là. Il avait une photo de notre fille.

On les retrouvera.

Je l'ai supplié de ne pas accepter ce poste.

Shauna.

Je suis vraiment désolé.

Je te raccompagne.

Capitaine, j'ai à vous parler.

Attends-moi dans le couloir.

Je veux coincer le salopard qui a fait ça.

Faites ce que vous avez à faire pour le trouver.

Vous m'avez compris.

Il y a cinq cartons. Tu m'aides ?

C'était une tactique d'intimidation. Ils veulent nous empêcher d'agir.

- Comment ? - En les dénonçant.

Il vous ennuie encore ?

Non, Lukasz. L'autre soir, c'était ma faute. Un malentendu.

D'accord. Mais en cas de besoin...

Croyez-moi. C'est vous que j'appellerai en premier.

Attendez. Je vais le faire.

Ces cartons contiennent 7 ans d'enquêtes criminelles.

On trouvera sûrement un précédent pour empêcher l'exécution de Lincoln.

Vous pouvez les laisser devant la porte.

Non, ça ira. J'ai le double de vos clés.

On croirait que Lukasz te fait du gringue.

Très drôle.

- Le feu. - Quoi ?

- On met le feu au bâtiment. - En quoi ça nous aidera ?

Quand la chapelle a brûlé, on s'est aperçu qu'elle contenait des produits toxiques.

Amiante, plomb, la totale.

Ils n'ont pas trouvé d'ouvriers et ont embauché des détenus.

On y passait 5 ou 6 heures d'affilée.

Et la bonne nouvelle, c'est qu'on ne voyait jamais les gardiens.

Tu peux nous faire entrer ?

J'ai pas mal réfléchi.

Je vais avoir besoin d'une carte de TP

C'est là que tout va se jouer. Pas vrai ?

C'est à l'étude.

- Tu me mets hors du coup. - Pourquoi je ferais ça ?

Tu crois que Bellick va m'épingler pour avoir planté Bob le gardien.

Tu vas peut-être lui annoncer toi-même. Et je dégagerai pour de bon.

Écoute-moi bien.

Si je tombe pour le meurtre de Bob, crois-moi, j'aurai la langue bien pendue.

Je parlerai du trou caché derrière vos chiottes.

Alors...

Où est ma carte de TP ?

Tu te souviens de l'été de mes 10 ans,

quand j'ai passé 15 jours chez toi et que tu as cru que j'avais cassé ta table ?

Je t'ai dit que ce n'était pas moi.

Tu m'as répondu que tu te contrefichais de la table,

mais que tu ne voulais pas que je te mente.

Tu as ajouté que je me sentirais mieux si j'avouais la vérité.

- Et tu as promis de ne pas te fâcher. - Je me souviens.

Je l'avais cassée.

Je sais.

Si tu as quelque chose sur la conscience, tu peux me le dire.

Je te promets de ne pas me fâcher.

Tu veux savoir si j'ai tué ce type.

Je suis allé là-bas dans l'intention de faire une bêtise.

Mais je ne l'ai pas tué.

Quelqu'un s'efforce de me faire porter le chapeau.

Il y a peut-être une chance que je ne sois pas exécuté.

Quoi ?

Veronica y travaille. J'attends la visite d'une journaliste qui me croit innocent.

Je ne suis pas encore mort.

Regarde-moi.

Il faut avoir la foi, fiston.

Aie un peu la foi.

- Eh bien ? - C'est réglé.

Bien. Passez au plan numéro 2.

Si vous voyiez le carnage... Burrows va comprendre le message.

Vous me l'aviez déjà garanti.

Le message ne cesse d'être renvoyé à l'expéditeur.

Passez au plan numéro 2 et faites-moi un rapport.

On s'en occupe tout de suite.

- Tu réfléchis trop. - Oui. Dieu me pardonne.

Il va fouiller chaque cellule jusqu'à trouver le tueur.

S'il fouille la nôtre, il va forcément trouver le trou.

Je sais.

Il faut donner T-Bag. C'est le seul moyen.

Si on le donne, il parlera.

Alors on est baisés des deux côtés ?

- Lequel ? - Celui-là. St-Louis.

- Qu'est-ce que vous faites là ? - On a cru que c'était le dépôt.

Vous êtes en zone interdite. C'est la salle de repos des gardiens.

Reculez.

- Maintenant ! - Désolé, monsieur.

Ça ne se reproduira plus.

- Une salle de repos ? Tu te fous de moi ? - Ça doit être assez récent.

- Les matons campent là-bas. - Tu as un plan B ?

Non. C'est la seule pièce au-dessus du conduit. Il faut y retourner.

- Impossible, gamin. - Peut-être pas. Venez voir.

Je ne pige pas. Il a le droit d'entrer ?

Il a un laissez-passer haute sécurité.

- Pourquoi lui ? - Il est fiable.

- Comment il a fait ? - 30 ans de détention exemplaire.

- On est mal barrés. - Il faut le mettre dans notre camp.

Laisse tomber. C'est un vrai scout.

QUE VOTRE PEINE VOUS PURGE

M. Westmoreland.

Salut, Michael.

Vous avez retrouvé votre chat ?

Toujours porté disparu.

- Prenez-en un autre. - J'en veux pas d'autre.

En plus, on n'a plus droit aux animaux.

C'était la dernière de la lignée.

Vous en auriez un autre si vous étiez dehors.

Tu ronges toujours le même os ?

Oui.

Mais cette fois, je compte bien y mettre les formes.

Tu crois que je suis D.B. Cooper ?

Je ne le crois pas. Je le sais.

Vous avez pris entre 60 ans et perpet' pour avoir renversé un piéton.

Vous auriez dû en prendre 20, mais la voiture était volée.

Ce qui vous a valu un homicide volontaire. Et vous voilà.

Vous avez tué par accident. Mais la voiture ? On ne vole pas par accident.

Pourquoi Charles Westmoreland aurait volé une voiture en Arizona,

à dix États de chez lui et à 15 km de la frontière mexicaine ?

Et pourquoi, 2 jours plus tôt, sa femme aurait reçu un coup de fil

d'un motel de Portland, à deux pas de l'aéroport

où, peu de temps avant, le vol 305 avait été détourné par un certain D.B. Cooper ?

Sept heures après le détournement,

Charles Westmoreland était opéré du genou à l'hôpital de Brigham City.

Le seul moyen d'aller de Portland à Brigham City en sept heures

est de battre tous les records de vitesse sur route, ou de prendre la voie des airs.

On sait que D.B. Cooper a sauté du 727 environ une heure après le décollage.

De 3000 m de haut, avec 1 million et demi en poche et un parachute plié à la hâte,

risquant un atterrissage un peu rude.

Assez pour se briser quelques os. Peut-être même le genou gauche.

Une voiture attendait sûrement D.B. Cooper.

D'après le service des immatriculations,

Westmoreland était l'heureux propriétaire d'une Chevrolet Nova 65.

Comme par hasard, un modèle identique à l'immatriculation effacée

a été retrouvé abandonné à la frontière de L'Arizona.

À 2 km de l'endroit où vous avez percuté cette femme avec une voiture volée.

- Histoire intéressante. - Personnage intéressant.

Une réponse te manque.

Laquelle ?

Peut-être que je me suis cassé le genou, que j'ai volé cette voiture

et que j'ai accidentellement tué cette pauvre femme.

Mais comment j'aurais pu détourner un avion à Portland le 24 novembre

alors que je finissais un mois à Folsom pour ivresse sur la voie publique ?

J'espère que tu ne comptais pas sur cet argent,

car il n'est pas en ma possession.

Merci quand même pour l'invitation.

Veronica, viens.

On n'a rien.

Rien, Nick ? Quelqu'un a tenté de nous tuer.

- Je sais. - Réagis.

Un homme vient de mourir brûlé sous nos yeux.

Mon Dieu.

- Mon Dieu. - Ça va aller.

On l'a laissé là-bas.

On n'aurait rien pu faire. Il est mort sur le coup.

Je fais de mon mieux pour comprendre qui ils sont, ce qu'ils veulent.

Et pourquoi on n'a pas appelé la police.

Parce qu'ils nous traqueront tant qu'on ne sera pas morts.

S'ils nous croient morts, on pourra reprendre notre souffle.

- Il faut prévenir la police. - J'y ai pensé.

Mais tu sais quoi ? Ils sont plus puissants que la police.

En prévenant les autorités, on les informera qu'on est en vie,

et on sera de nouveau dans leur ligne de mire.

On ne peut pas se cacher éternellement.

Non. Peut-être pas éternellement.

Mais je sais où on peut se cacher, au moins provisoirement.

On va devoir y aller nous-mêmes.

Sans le vieux, c'est impossible.

Et les gardiens ne nous laisseront pas foutre le feu sans broncher.

J'y avais déjà pensé tout seul. J'ai réfléchi.

- Et ? - Dans le bureau de Pope,

- tu utilises de la colle ? - Oui.

- Tu peux en voler ? - Pourquoi ?

Il y a une cafetière dans la salle des gardiens.

J'ai un de mes gars aux cuisines.

Si on peut mettre de la colle dans la cafetière, dès qu'on l'allumera...

L'idée est bonne. Mais sans Westmoreland, on n'aura jamais accès à cette pièce.

- Il ne veut pas jouer ? - Non.

Alors qu'est-ce qu'il veut ? Il veut forcément quelque chose.

On veut tous quelque chose.

Viens, minou. Viens.

Minou, minou.

C'est bien. Tu es mignonne. Allez.

Je n'arrive pas à y croire.

- Merci. - De rien.

- Où tu l'as trouvée ? - Dans la cour, près de la chapelle.

Pourquoi j'ai le sentiment qu'il y a anguille sous roche ?

Simplement un service.

- Je ne suis pas D.B. Cooper. - Pas de problème.

Pas besoin d'un D.B. Cooper pour faire ce dont j'ai besoin.

- C'est quoi ? - Tout ce que je vous demande,

c'est de poser une certaine cafetière dans une certaine pièce et de l'allumer.

Pourquoi ?

Disons qu'un feu de joie serait dans l'intérêt de tout le monde.

Marilyn, tu l'aurais pris pour un pyromane ?

Je ne le suis pas. Je ne suis qu'un nettoyeur.

Qui a accès à des outils en tout genre.

Michael, je te suis très reconnaissant, vraiment,

mais j'ai juré de ne pas me salir les mains en arrivant ici.

32 ans sans un faux pas.

Si ma libération vient un jour, je veux être prêt.

Je ne peux pas prendre le risque. Désolé.

Merci. Sincèrement.

Après les émeutes, j'aurais cru que vous prendriez un congé.

Je vais bien.

Et je n'ai trouvé personne pour me remplacer.

J'espère que vous ne vous sentez pas redevable.

Si.

J'apprécie vraiment ce que vous avez fait pour moi.

Mais ?

Mais vous m'avez dit que vous étiez là pour une mission de TP,

sauf qu'on ne vous y a jamais envoyé.

Vous avez terminé ?

Ne soyez pas comme ça. Je veux seulement des réponses.

Merci pour la piqûre, docteur.

- Sue Parsons, de Headline Press. - Merci d'être venue.

- Merci de me consacrer du temps. - Merci de vous intéresser à moi.

Qu'avez-vous à me dire ? Si j'ai bien compris,

beaucoup de gens œuvrent pour votre libération.

Oui.

Veronica Donovan, mon avocate, et Nick Savrinn, de Projet Justice.

Très bien.

- Ils ont trouvé quelque chose ? - Pas de quoi aller en appel. Pas encore.

Pensez-vous parfois à lâcher prise ? À accepter la situation ?

Lâcher prise, oui. Accepter la situation, jamais.

Vous le feriez ? Si quelqu'un avait détruit votre vie ?

Je pensais surtout à la souffrance de vos amis et de vos proches.

Ceux qui m'aiment me croient. C'est tout ce qui m'importe. C'est tout ce que j'ai.

- Vous avez un fils. Lincoln Jr, L.J. - Oui. Pourquoi ?

Je sais de source sûre que si vous arrêtez de clamer votre innocence,

votre fils sera épargné.

Sinon, j'espère que vous lui avez dit adieu quand il est parti ce matin.

- Qui êtes-vous ? - Un Burrows va mourir.

Choisissez lequel.

Qui êtes-vous ?

Arrêtez-la ! Elle a menacé mon fils !

Je vous en prie ! Pas mon fils !

Agent Hale, tribunal pour enfants. Je dois inspecter votre domicile,

m'assurer que vous respectez les termes de votre libération.

- Vos parents sont là ? - Non, mais ils ne vont pas tarder.

Très bien. Je vais commencer.

Comment ça s'est passé avec son père ?

Apparemment bien. À 15 ans, on dit toujours que tout va bien.

Excusez-moi, mais je peux voir votre carte ?

- Bien sûr. - On est rentrés !

L.J., tu es là ?

- Mon Dieu. - Lâchez ce téléphone.

Je ne le répéterai pas. Lâchez-le.

Cours !

Répondez. Je vous en prie, répondez.

L.J. ? On ne te fera aucun mal.

911, "envoi".

Tu crois avoir le temps d'appuyer sur 4 touches avant moi ?

Allez.

L.J., va-t'en !

Maman ?

- Où vas-tu ? - Qu'est-ce que vous voulez ?

Que tu coopères. C'est tout.

Je sais à quoi vous ressemblez, enfoiré. Je vais prévenir la police.

Ce n'est pas une très bonne idée, L.J. Tes empreintes sont sur l'arme du crime.

- Je n'y ai pas touché. - Bien sûr que non.

Je le sais. Tu le sais.

Mais je doute que tu convainques la balistique.

- Qui êtes-vous, merde ? - Des voisins inquiets.

On a entendu du bruit chez les Rix.

Seigneur. On aurait dû s'en douter.

Tous les signes étaient là, la drogue, l'échec scolaire.

Mais on n'aurait jamais cru ça.

- Personne ne vous croira. - Oh que si.

Et quand ils t'arrêteront, bientôt,

ils te jugeront en adulte. Tu comprends ?

On peut t'aider. On est ton seul espoir.

Non.

Elle a fait ce choix. Pas toi.

Trouvons le gosse.

Tu as retrouvé Marilyn.

Oui.

Tant mieux.

- Quand as-tu arrêté de fumer ? - Il y a un peu plus de 9 ans.

Ça ne te dérange pas ?

Je me sens proche de toi, Charles.

Plus que de n'importe quel détenu.

On en a vu, tous les deux. Pas vrai ?

C'est vrai.

Dis-moi si je me trompe.

Je t'ai toujours bien traité.

Je vous en ai toujours été reconnaissant.

Je connaissais Bob depuis qu'il avait 18 ans.

Je lui ai trouvé ce boulot.

Tu imagines à quel point je me sens coupable.

Je ne peux rien pour vous.

Je crois que si. On dit qu'il est mort devant ta cellule.

Et que tu étais là quand c'est arrivé.

On vit ici depuis assez longtemps pour savoir

que quand un détenu en donne un autre, il ne fait pas long feu.

Ne me demandez pas de faire ça.

Si tu ne me dis pas qui a tué Bob avant que je quitte cette cellule,

tu peux dire adieu à notre amitié.

C'est un joli chat.

Westmoreland sait. Il finira par cracher le morceau.

MÈRE : DÉCÉDÉE PÈRE : AGISSEMENTS INCONNUS

Qu'est-ce que c'est ?

Rien.

- Fouineuse. - Je ne suis pas une fouineuse.

Je ne comprends pas.

Qu'y a-t-il à comprendre ?

Il n'a pas le profil.

Il a un diplôme universitaire, vit dans mon quartier.

Il devrait siroter du bon whisky,

et aller au match, pas braquer une banque.

Les billets étaient peut-être trop chers. Il a dû braquer une banque.

Merci. Mais je ne plaisante pas.

- Je peux te poser une question ? - Oui.

- En quoi ça t'intéresse ? - Il m'a menti.

Ils te mentent tous.

Peut-être parce que c'est le seul que je puisse toucher.

Le seul que je puisse changer.

Rentre chez toi. Si tu continues à t'épuiser au travail,

tu vas devenir folle.

Bonsoir.

Je suis navré. Ils étaient déjà morts quand l'ambulance est arrivée.

- Et mon fils ? - Il a disparu.

La police le considère en fuite.

On a trouvé ses empreintes sur l'arme du crime.

C'est impossible.

- Je dois l'appeler. - Je ne peux pas.

- Comment ça ? Sa vie est en danger ! - Écoutez.

La police m'a informé qu'une enquête était en cours.

Dans ces conditions, tout contact établi avec votre fils

peut vous rendre complice de sa fuite.

Je suis désolé.

Directeur. S'il vous plaît.

Grille principale ouverte !

On y va.

C'est dégueulasse.

- Merde. Il est au courant ? - Je crois pas.

Le voilà.

Allez-y. Fouillez.

Ça roule, T. ?

On est comme des frères, non ?

Je veux.

Je suis face à un dilemme et j'ai besoin de toi.

- J'écoute. - Bellick resserre l'étau de plus en plus.

Quelqu'un va finir par cracher.

Si je me fais coincer pour ça,

compte tenu de mes antécédents et de ma prédisposition à la violence,

je vais passer ma vie au mitard.

Mais si tu te dénonces,

avec une condamnation pour drogue et beaucoup de remords...

- Jamais. - J'ai pas fini.

Pas besoin. J'écoperai jamais d'un meurtre. Tu peux comprendre.

Tu es fâché ?

Non, Trokey. Je ne suis pas fâché.

INTERDIT AUX DÉTENUS

Je veux sortir. Je dois le trouver.

On sortira. Tous les deux. Bientôt.

- Ils tuent ma famille. - Fais-moi confiance. On va...

"On va réussir." Comment ?

Dis-le-moi, Michael. Tu ne peux pas me répondre.

Je ne peux pas attendre. L.J. est en danger.

Scofield. Ça avance ?

Reste avec moi.

Bruce !

Salut, Ray.

- Si tu sors, ils te descendront. - Je m'en fiche.

Réfléchis. Tu ne pourras pas aider L.J. si tu es mort.

Qu'est-ce que vous trafiquez ? Il y a un problème ?

- Non. - Alors debout !

- Allez ! - Au feu !

Qu'est-ce qui se passe dans le bâtiment 2 ? Répondez.

Incendie en salle de repos !

- Merci. - Je ne l'ai pas fait pour toi.

On a trouvé l'origine de l'incendie. Quelqu'un fume ça ?

Des Bilsons ?

Capitaine Bellick. Quelqu'un vous demande.

Qu'est-ce que tu veux ?

Je sais qui a tué Bob, monsieur.

Je ne sais pas ce que ça fait là.

C'est un coup monté. Tu m'as piégé !

Tu as tué un gardien. Ne rejette pas la faute sur les autres.

Tu m'as piégé ! Il m'a piégé !

Ton père vivait ici ?

Oui. Il voulait vivre loin de toute civilisation,

sur une terre inconnue du gouvernement.

Il s'était branché sur l'électricité et prenait l'eau au puits.

Les dernières années de sa vie, il n'a plus bougé.

- C'est... - Oui.

Tant d'années à combattre les procureurs qui voulaient lui ôter sa liberté.

Il a dépensé une fortune en frais d'avocat. Et il a perdu quand même.

15 ans de sa vie.

Presque toute l'enfance de son fils.

Je lui pardonne d'avoir voulu se cacher. Être laissé en paix.

On peut rester ici le temps d'élaborer un plan.

Une petite minute !

Il doit y avoir méprise. Je suis censé être de la partie.

Ça m'étonnerait.

Vous vous fichez de moi !

Pas après notre long et illustre passé commun.

Toutes ces soirées à New York.

En Californie.

À St-Louis.

C'était le bon temps. Pas vrai, John ?

Raconte nos soirées au gardien.

Si tu ne veux pas, je veux bien m'en charger.

Videz la pièce. Démolissez les cloisons et arrachez les poutrelles.

Il y a des produits toxiques. Notamment de l'amiante.

Parles-en au syndicat. Cette pièce est votre unique priorité.

Vous avez intérêt à la rendre flambant neuve.

Si l'envie vous prenait de vous amuser avec ces joujoux,

sachez que Brady a l'inventaire complet des outils.

Mieux vaut qu'il y ait le compte tous les soirs,

ou vous finirez tous au mitard.

Au boulot.

Il y a 1, 20 m là-dessous. Ça rejoint le conduit central.

Il suffit de l'agrandir pour avoir accès à la route 66.

- Ils vont nous entendre. - Aucun risque.

Allez, joli cœur. On forme une équipe.

- Faut pas traîner. - Ta gueule.

Tu crois avoir le temps d'appuyer sur 4 touches avant moi ?

Je n'ai pas mes lunettes. Si vous me faisiez la lecture ?

Lisez les dernières nouvelles qui nous concernent.

Apparemment, il y a eu une explosion dans un appartement de Chicago hier.

Une fuite de gaz. Aucun survivant.

Quel dommage. Rien d'autre ?

Et l'adolescent d'Oak Park qui aurait tué ses parents ?

- Ils l'ont arrêté. - Vraiment ?

- Il est en garde à vue. - Bien.

Des têtes seraient tombées s'il n'avait pas été interpellé.

Des vies auraient été sacrifiées. Rendez-moi ce journal.

Puisque ces nouvelles datent d'hier, nous pouvons tourner la page.

Passer au chapitre suivant de notre vie.

Vous n'agissez pas que pour moi. Ou pour mon frère.

Oui ?

Ils vous attendent, Mme la vice-présidente.

Vous agissez pour votre pays.

- Mme la vice-présidente ! - Mme la vice-présidente, une question !

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