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Précédemment :
- Je n'ai pas tué cet homme. - Tout prouve le contraire.
On m'a piégé.
Posez votre arme.
Je tiens à ce que vous fassiez un séjour en prison.
- Je cherche Lincoln Burrows. - Il a tué le frère de la vice-présidente.
- Pourquoi tu veux le voir ? - C'est mon frère.
- Je vais te sortir d'ici. - Impossible.
Pas si tu as conçu l'endroit.
- Tu as vu les plans. - Encore mieux. Je les ai sur moi.
- Découvre qui veut l'éliminer. - Personne.
On a truqué les preuves.
- Une avocate fouine. - Toute menace doit être éliminée.
Tu as un nouveau compagnon de cellule. Entre Haywire.
- Quelqu'un a retrouvé Fibonacci. - Qui ?
Où est Fibonacci ?
Si je te le dis, je suis mort.
Joey.
Debout.
Quelle heure est-il ?
- Debout. - Que se passe-t-il ?
Allez, Lincoln.
- Bellick. - Allez, bouge-toi.
Où m'emmenez-vous ? Bellick, non !
Non ! Il me reste un mois. Pitié, Bellick.
Il me reste un mois. Pitié.
Fais la paix avec toi-même, Lincoln.
Finissons-en.
Ouvrez la 40.
Fermez la 40.
Haywire, tu as déjà pensé à t'évader ?
- Qu'est-ce que je ferais dehors ? - Tu serais plus ici.
Centre de réadaptation. Séances chez le psy. Contrôle judiciaire.
Analyses d'urine. Garder un emploi.
Non. Pourquoi tu demandes ?
Un type en a parlé hier. Je ne savais pas quoi dire.
Parles-en à Bellick.
Il te rendrait la vie plus facile si...
Si quoi ?
- Ton tatouage. - Qu'est-ce qu'il a ?
Que représente-t-il ? Enfin, est-ce une sorte de...
- C'est juste un tatouage. - C'est l'heure des médocs, Haywire.
Il paraît que je souffre d'un trouble schizo-affectif.
T'es sûr d'avoir compris ?
Peu importe.
Je prends les cachetons pour que les toubibs me lâchent.
Salut.
Pousse-toi.
Ces trucs pourraient t'aider.
Oui. À m'assommer.
À me mettre leurs saletés de menottes invisibles.
Sans déconner, ton tatouage est magnifique. Ça te dérangerait de me le montrer en entier ?
Il se trouve que oui.
Pourquoi ?
Ouverture des portes !
Faut-il une raison ?
Sucre.
Je te parle plus, mec.
Le phosphore blanc pur fond à une température de 42,35 °C.
Il y a un problème ?
- Rien d'insurmontable. - Mais il y en a un.
Je l'ai deviné dès que je t'ai vu.
Ne vous ai-je pas dit qu'il y a un problème ?
Raconte-moi tout.
Il est en face de toi.
- Haywire ? - Mon nouveau compagnon de cellule.
- C'est un problème. - Il ne dort jamais.
- Tu creuses quand ? - Je creuse pas.
Toi et moi sommes associés.
Tu m'as promis qu'on allait se tirer d'ici.
Tu manques à ta promesse et je te tue.
Alors occupe-toi de tes affaires ou je m'occuperai de toi.
Bonne journée.
Ça commence à se mettre en place.
- Ouais. - Aurons-nous fini à temps ?
Il nous reste à faire les alcôves intérieures et les pilastres, et ce n'est pas rien,
mais on devrait y arriver.
Écoutez, j'apprécie vraiment votre implication dans ce projet.
J'aimerais pouvoir vous payer en échange.
Il y a une chose que vous pouvez faire.
- Mon compagnon de cellule. - L'inimitable Charles Patoshik. Haywire.
- Vous êtes au courant. - Je vous arrête tout de suite.
L'agent Bellick est responsable des transferts. Adressez-vous à lui.
J'ai essayé, mais il nous voit bien ensemble.
- Vous a-t-il menacé ? - Qui ? Haywire ou Bellick ?
À moins d'avoir des preuves de violences ou de harcèlement sexuel,
ce genre de requêtes finissent aux oubliettes.
Les prisons sont trop surpeuplées pour tenir compte des humeurs.
Ce n'est pas une station balnéaire.
Excusez-moi, M. Le directeur. Votre femme est là.
Quoi ? Je ne l'attendais pas avant 16 heures.
Becky, ne la laissez surtout pas entrer. Elle ne doit pas voir la maquette.
J'arrive.
Bonjour, ma chérie. Tu es en avance.
- Allons manger. - Tu es tout bizarre.
- Tu trouves ? - Que se passe-t-il là-dedans ?
- Je lisais des dossiers. - Becky a dit que tu étais en réunion.
Tu ne me refais pas le coup de Toledo ?
Toledo ? Comment peux-tu dire ça ?
- Alors tu me laisses jeter un œil. - Judy...
M. Le directeur, je ne peux pas coopérer.
Je me ferais tuer si je le faisais.
Johnson réfléchit encore.
Alors on a fini.
Tu aurais pu m'en parler.
Je m'inquiète quand tu es en présence des détenus.
Faites ramener Johnson dans sa cellule. Je le verrai plus tard. Allons manger.
Que fais-tu là ?
Je suis ton avocate. Je vais te représenter.
Si tu es d'accord.
- Tu m'as traité de menteur. - Les choses ont changé.
Maintenant je te crois.
J'ai vu l'ex-copine de Crab Simmons, Leticia. Elle a corroboré ta version.
- Veut-elle témoigner ? - Elle a disparu.
- Les services secrets l'ont retrouvée. - Les services secrets ?
Ils fouinaient partout et elle a disparu. Qu'en penses-tu ?
Bon sang.
J'ignorais que ça remontait aussi haut. Sais-tu dans quoi on met les pieds ?
Je sais qu'on n'y arrivera pas tout seuls.
- Projet Justice. - Ça me dit quelque chose.
Une association qui défend les condamnés à mort. Un certain Forsik a mon dossier.
Dis-lui ce que tu as trouvé. Ça suffira peut-être à le convaincre.
Sinon, comment va Sebastian ?
Comment ça ?
Le fait que tu sois là, il le prend bien ?
Il n'en sait rien.
On a rompu nos fiançailles.
Désolé.
Tu pourrais faire semblant d'être sincère.
Je le suis.
Tu n'as jamais su mentir.
Je ferais mieux d'aller voir Projet Justice.
Veronica.
Merci. Il ne me restait plus grand espoir.
Tu me remercieras quand je te sortirai d'ici.
Bébé, c'est moi. Tu es là ?
Allô. Tu es là ?
Si elle ne décroche pas, c'est qu'elle n'a pas envie de te parler.
On est mercredi, bébé. On devait se voir aujourd'hui.
Je dois raccrocher. Je dois retourner au bloc, mais tu vas venir, hein ?
Je suis ton homme, bébé, et je t'aime.
De tout mon cœur.
C'est un schéma.
- Répète ça ? - Ton tatouage est un schéma.
Tu délires.
- Le mettre avec Haywire est un coup bas. - Les psys ont déclaré Haywire apte à revenir.
Les cachets le rendent doux comme un agneau.
Un agneau qui a tué ses parents.
Sauf votre respect,
accorder des faveurs à Scofield nuirait à votre crédibilité.
Je sais que vous l'aimez bien,
parce qu'il est intelligent et qu'il vous aide à bricoler,
mais c'est un dangereux criminel. Il mérite d'être puni comme les autres.
Vous savez que je m'intéresse plus à la réinsertion qu'à la punition.
Lui coller Haywire ne l'aidera pas à se réinsérer.
Vous m'avez chargé de l'organisation.
- Je sais. - Alors laissez-moi faire ou retirez-la-moi.
Allons, Brian, ne vous emballez pas.
Je ne vous donne pas des responsabilités par hasard.
Quand je partirai à la retraite, je vous recommanderai pour me succéder.
Je ne voudrais pas le regretter.
Réexaminez le cas de Scofield. Je vous fais confiance.
Attendez. C'est une visite au parloir. Pourquoi la cage ?
Demande à ton visiteur.
- Que fais-tu là ? Où est Maricruz ? - Elle ne viendra plus te voir.
- Elle est malade ? - Non, elle va bien. C'est juste...
Elle est avec moi maintenant.
Elle est avec toi ? Tu plaisantes ?
Non, elle a fait son choix. Elle veut de la stabilité.
Et tu la lui offriras ?
Tu peux penser ce que tu veux de moi, mais...
je ne suis pas en prison.
Je peux m'occuper d'elle.
Elle m'a envoyé te prévenir au cas où tu péterais un plomb...
Tu confirmes ce que je pense.
T'es un taulard.
Et tu le resteras.
Traîne pas.
SULFATE DE CUIVRE
ACIDE PHOSPHORIQUE
Le mélange d'acide phosphorique et d'acide sulfurique est explosif.
Oui. Il est ici.
Va prendre l'air, Choppy.
Scofield.
Tu es dans une zone interdite.
Je suis de corvée jardinage. J'ai besoin d'engrais.
Alors que fais-tu dans la rangée maçonnerie ?
Au fait, comment va ton pied ?
Ne me court-circuite plus en te plaignant de moi à Pope.
Dégage.
Tu veux que je te dise, Haywire ?
Nous deux, ça ne marchera pas.
Et vu que j'étais là le premier, c'est à toi de partir.
Je me suis fait caca dessus au collège.
En cours d'éducation physique, on jouait au badminton.
Je devais passer devant tous les élèves pour aller au vestiaire,
alors j'ai commencé à marcher.
J'ai essayé d'en rigoler avant que quelqu'un se moque.
Alors je me suis retourné et j'ai dit : "Regardez, j'ai une queue".
Je viens de te dire un secret.
C'est ton tour.
Tu veux savoir ce que représente mon tatouage ? Rien.
Hé, le nouveau.
Tu avances ?
Avec la Belle au bois dormant ou le chantier ?
- Les deux. - Non.
- Mais je sais quoi faire. - Ah, oui ?
Le problème, c'est que tu n'as pas le cran de le faire.
Abruzzi, on se bouge.
À plus.
Vraiment ? Passe le bonjour à ce salopard.
- Abrège. - Tante Ruth est sortie de l'hosto ?
- Abrège. - Quitte pas, maman.
Va te faire voir.
Bon. On a un problème, mec.
Alors réglons-le.
C'est ce que je pensais.
Allô.
Maricruz ? C'est quoi cette histoire avec Hector ?
Quand allais-tu me le dire ? Que Rita Saldaña vient te voir.
- Quoi ? - Oui. Hector me l'a dit.
Hector te l'a dit. Évidemment. Bébé, c'est un sale menteur.
- Pourquoi mentirait-il ? - Pourquoi ?
Parce qu'il veut te choper depuis qu'on sort ensemble.
Tu sais quoi ? Je ne sais plus qui croire.
Moi, mami. Crois-moi.
Et je passe ma vie à attendre près du téléphone.
Qui t'as mis ça dans la tête ?
Je ne sais pas.
Il y a tellement de choses.
Hier, je suis allée chez Teresa et j'ai vu son bébé.
C'est ça ? Ton horloge biologique ?
J'aurai 30 ans dans quelques années.
Tu as 25 ans. Tu veux tomber enceinte ? D'accord.
Je dois d'abord me marier.
On va se marier. Dans 16 mois.
Mais Hector dit que si ça tourne mal, tu devras faire toute ta peine.
Je ne peux pas attendre 10 ans.
Je ne peux pas attendre 10 ans, bébé.
Je serai dehors dans 16 mois.
Et s'il arrivait quelque chose ?
Je ne peux pas attendre aussi longtemps.
Je ne peux pas.
Désolée, je dois te laisser.
Allô ? Attends...
Le témoignage de Leticia ne vaudrait rien.
Les toxicos qui ont un casier ne brillent pas à la barre.
Peut-être. Je viens juste de démarrer.
Je trouverai d'autres éléments maintenant que j'ai repris le dossier.
Que voulait l'agent qui est venu quand vous étiez avec Leticia ?
Nick, ça va.
Sachez que si vous n'avez pas de nouveaux éléments,
on a déjà examiné avec soin le dossier de M. Burrows.
Avez-vous de nouvelles preuves ?
- Non, mais... - Mais.
C'est tout ce que vous me dites. Soyons clairs.
Oui. C'est ce que je vous dis.
M. Forsik, ne me dites pas que je n'ai rien. Je le sais.
J'ai besoin de votre aide, car on n'exécute pas un homme innocent.
C'est ce que votre association revendique.
- On reçoit des milliers de demandes. - Je n'en doute pas...
Je dois décider à quels dossiers on va dédier le peu de moyens qu'on a.
Je ferai tout le travail, mais n'ayant aucune expérience en matière de peine de mort,
je vous demande de me mettre sur la voie.
Je vous en prie.
Je suis désolé. On manque d'effectifs.
Merci de m'avoir reçue.
Elle part à l'instant.
Il lui faudra une demi-heure pour rentrer.
On aura fini bien avant.
J'ai déjà fait une belle découverte.
Tu as vu mon dentifrice ?
- Il était là. - Je ne l'ai pas vu.
- Je le pose toujours au même endroit. - Tu le retrouveras.
Extinction des feux dans 10 mn.
Ton tatouage, c'est un labyrinthe.
Lâche-moi.
Je dois le voir.
Montre-le-moi. Il m'obsède.
Je t'ai dit de me lâcher.
Il a un labyrinthe tatoué sur la peau.
Il s'est fait tatouer un labyrinthe.
Pourquoi ? À quoi bon ?
Pourquoi se faire tatouer un labyrinthe ?
Je n'en sais rien.
- T'as des contacts à l'entrepôt chimique ? - Ça dépend.
Il me faut un fongicide pour canalisations au plus vite.
T'as des mauvaises herbes qui poussent dans ta cellule ?
Une seule.
Vous vouliez me voir ?
J'aurais des questions sur l'affaire Lincoln Burrows.
Je m'appelle Veronica Donovan. Je représente Lincoln.
Je vous écoute.
Vous êtes arrivé le premier dans l'appartement de Lincoln.
Exact.
Pourriez-vous me dire exactement ce que vous avez vu ?
Un témoin a vu Burrows quitter le parking où on a retrouvé Steadman.
Alors on est allés chez lui.
J'ai vérifié la salle de bains. Il lavait un pantalon plein de sang.
Police ! Mains en l'air.
Il va sans dire que c'était le sang de Steadman.
D'après votre rapport, vous avez vu Lincoln dans la salle de bains. C'est tout.
Puis vous avez témoigné qu'il lavait le pantalon. Que croire ?
- Qu'est-ce que ça change ? - L'avez-vous vu laver le pantalon ?
Oui. Il s'est relevé, s'est tourné, les mains mouillées, l'air coupable.
Il a été condamné sur la base de votre témoignage.
Si vous avez d'autres questions, passez par la voie officielle.
Mme Donovan.
Je ne voulais pas vous faire peur.
- Que faites-vous ici ? - Nick Savrinn, Projet Justice.
Je sais, mais que faites-vous ici ?
Mon patron ne veut pas réexaminer le dossier de Lincoln, mais moi si.
Tu peux régler ton problème plus rapidement.
Et plus intelligemment aussi.
Extinction des feux dans dix minutes.
ACIDE À BÉTON FONGICIDE
Ce qui m'a intrigué, c'est qu'il faut dix ans pour épuiser tous les appels.
Il n'en a fallu que trois à Lincoln.
Son affaire aurait été expédiée grâce à des pressions politiques ?
Steadman était le frère de la vice-présidente. C'est possible.
- Comment ? Ils ont influencé tous les juges ? - Pas besoin d'un juge.
Il suffit de retenir l'attention d'un de ses greffiers.
Peu importe comment on a expédié son affaire. Je veux savoir pourquoi.
Il faut regarder du côté de la victime.
Que sait-on ? Ce PDG d'EcoField promouvait l'énergie alternative.
Il la promouvait avec succès.
Pour les sociétés pétrolières, les Saoudiens, le gouvernement, il était devenu gênant.
Pourquoi reprenez-vous le dossier si tard ?
Je le croyais coupable, comme tout le monde.
J'espère qu'il n'est pas trop tard.
Ça se pourrait. Vous devez envisager cette éventualité.
Et vous ?
Pourquoi la peine de mort ?
Mon père a fait 15 ans, alors qu'il était innocent.
Quand on est pris dans l'engrenage, on n'a aucune chance. Voilà pourquoi.
Bon, voulez-vous de mon aide ?
- Reprends-moi. - Trop tard.
Mes mains sont des pelleteuses. Je creuserai jusqu'en Chine, comme un rongeur fou.
Le nouveau, reprends-moi.
Impossible. Van Gogh est mon nouveau compagnon de cellule.
Mais tu vas t'en débarrasser.
- Je ferai ce qu'il faut. - Je t'adore.
Comment tu vas faire ?
Disons que quelqu'un va devoir payer de sa personne.
Comment ça nous a échappé ?
Le père de Scofield est parti avant sa naissance. Il a pris le nom de sa mère.
Scofield n'avait pas de casier et travaillait comme ingénieur.
- Exact. - Puis il braque une banque
et vide son chargeur pour se faire emprisonner à Fox River,
où son frère doit être exécuté dans moins d'un mois.
- Ça cache quelque chose. - Des tas de frères sont détenus ensemble.
- Ça peut être une coïncidence. - Transférez le petit frère.
Faites-le à titre préventif, avant que tout ça nous pète à la figure.
C'est un chemin.
Où mène-t-il ?
Où m'emmènes-tu ?
T'es malade ?
Gardien. Il me faut un gardien.
Il y a un problème ?
Putain... Le fils de pute. Ouvrez la 40.
- Il a le chemin sur son corps. - Recule, Haywire.
Regardez son tatouage. C'est un chemin.
Je t'ai dit de reculer. Tu veux le spray ?
Je vous assure, regardez...
Recule, mec.
- Allez. On le sort de là. - Il mène en enfer !
Ce chemin mène en enfer ! Il va tous nous emmener en enfer !
Alors la bande est à nouveau ensemble.
C'est super, hein ?
Je t'ai dit de ne pas me court-circuiter auprès de Pope, mais tu fais des remous.
- Content de revenir. - Content de te récupérer.
Alors, qu'est-ce qu'on attend pour commencer ?
- Bonjour, M. Scofield. - Salut.
Comment vous sentez-vous ?
Très bien.
Qu'est-il arrivé ?
Un coup de coude au basket.
- Je peux regarder ? - Je vous en prie.
Vous allez vous faire tuer si vous n'êtes pas prudent.
Je vous fais un pari.
Quand je sortirai d'ici, vivant, je vous invite à dîner.
À déjeuner. Pour un café.
C'est justement ce numéro de charme qui vous attire des ennuis dans la cour.
Penchez-vous.
Quand vous êtes arrivé dans le parking, Terence Steadman était déjà mort.
Exact.
Alors vous avez fui. Emmené l'arme.
- Balancé l'arme. - Où ça ?
- Dans l'égout pluvial. - On ne l'a jamais trouvée.
Et après ça, vous êtes rentré chez vous ?
J'essayais de comprendre ce qui était arrivé.
Et j'ai vu le pantalon ensanglanté dans la baignoire.
Les flics ont débarqué une minute après mon arrivée.
Le pantalon couvert du sang de Steadman,
le premier flic sur les lieux a dit que tu les lavais.
Il ment. Je m'étais passé de l'eau sur la figure.
Police. Mains en l'air.
Je n'ai jamais touché ce pantalon.
Ce qui nous ramène à l'arme.
Elle a été dissimulée chez moi. Je ne vois que ça.
- La balistique l'a identifiée comme... - L'arme a été ramenée, comme le pantalon.
Vos empreintes étaient sur l'arme.
Bo.
- Qui est Bo ? - Il a tout organisé.
Il m'a fait venir la veille pour essayer quelques armes.
Il m'a piégé. L'une d'elles devait être l'arme du crime. D'où mes empreintes.
Je vois que ça.
Ce Bo, il a vous contraint à faire ça pour effacer une dette de 90000 dollars ?
Il a menacé de tuer mon fils.
- Alors ? - "Ce n'est pas moi" ne vous avance pas.
La vidéo qui montre Lincoln tirer, vous l'avez ?
- Oui. - S'il dit la vérité, la vidéo ment.
On devrait l'étudier de plus près.
La voie est libre.
Si les produits chimiques rongent les tuyaux, pourquoi le tube est intact ?
Ils ne sont corrosifs qu'une fois mélangés.
- Tu as étudié la chimie ? - Pas à l'école.
Quel rapport entre tes visites à l'infirmerie et ce que tu fais ici ?
Franchir ce mur n'est que le début.
Il y a beaucoup de bâtiments entre ici et les murs extérieurs.
L'infirmerie est le plus près de ces murs.
Et le maillon faible sur le plan sécurité.
Cool.
J'ai enlevé assez d'enduit pour défoncer le mur.
Il va falloir que tu fasses du bruit.
Tu peux pas faire mieux ?
Aie confiance, papi.
Ta gueule !
Silence !
Le prochain qui l'ouvre finit au mitard.
C'est bon.
Ça va ?
C'est le boulot.
Rien de grave.
J'y vais.
- Tout va bien ? - Au mieux.
Tu veux entrer ? On est à table.
Non. Je voulais te prévenir en personne.
- Le problème est réglé. - Qu'est-ce que c'est ?
Une demande de transfert. On expédie Michael Scofield demain.
Bonne soirée.
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