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Original subtitles

Précédemment dans Prison Break :

Je ne l'ai pas tué.

- Tout prouve le contraire. - C'est un coup monté.

Posez votre arme.

Il me semble inévitable que vous fassiez un séjour en prison.

- Je cherche Lincoln Burrows. - Il a tué le frère de la vice-présidente.

- Pourquoi ? - C'est mon frère.

Je vais te faire sortir.

- Impossible. - Pas si tu as conçu l'endroit.

- Tu as vu les plans. - Encore mieux. Je les ai sur moi.

- Trouve qui essaie de l'enterrer. - Personne.

C'était truqué.

- Une avocate qui fouine. - Toute menace doit être éliminée.

Si tu remontes sur ces gradins, on échangera autre chose que des paroles.

- Quelqu'un a trouvé Fibonacci. - Qui ça ?

- Où est Fibonacci ? - Si je te le dis, je suis mort.

Mon Dieu. Williamson, vite.

- Qu'est-ce qui s'est passé ici ? - Un accident.

Pousse-toi. Allez, accroche-toi.

Dehors.

Je croyais que tu devais lui parler.

Oui, c'est vrai.

C'est parti en vrille.

On a besoin d'aide.

Box trois. Kathy, il me faut 10 cc de xylocaïne.

Merci. Je m'en occupe.

J'ai dit merci. Je m'en occupe.

Allons-y.

Bon, regardons un peu.

Ça va aller.

- Que s'est-il passé ? - Rien.

Ce n'est pas rien. Il faut me raconter.

Ne me forcez pas à vous mentir.

Je vous en prie.

C'est bon, les gars ?

- Pas de problème. - OK, chef.

Ça demande une enquête interne.

Inutile. On sait ce qui s'est passé.

Vous pourriez me le dire.

Des cisailles de jardin traînaient par terre et il a marché dessus.

- La lame a traversé sa chaussure ? - Oui.

Pourquoi ne portait-il plus sa chaussure ?

Je vous l'ai dit, doc. On s'en est occupés.

Allons-y.

- Je vais tuer ce fumier. - Et compromettre notre évasion.

Regarde ce qu'il t'a fait. Tu ne tiendras pas longtemps si je ne fais rien.

- Tu connais les charters Top Flight ? - Oui.

Ils opèrent des vols à partir de tout petits aéroports. Il y en a un à 15 km.

La boîte d'Abruzzi en assure la gestion.

S'il est avec nous, un avion nous attendra à notre sortie.

Tu es prêt à tout miser sur un mec que tu ne connais pas ?

La préparation a des limites. Après, c'est un acte de foi.

- Abruzzi, c'est un sacré acte de foi. - Je ne parle pas de lui.

Quelqu'un d'autre a la clé de tout ça. Ça passe ou ça casse.

Mais je ne pouvais pas savoir qui avant qu'il entre ici.

Sucre ? Tu plaisantes ?

On ne peut pas faire confiance à ce voleur.

Il va falloir lui faire confiance. C'est mon compagnon de cellule.

- Tu le connais bien ? - Autant que possible en une semaine.

Si tu lui dis et qu'il parle, on est cuits. Tu le sais, hein ?

S'il n'est pas dans le coup, je ne creuse pas dans la cellule et si je ne creuse pas,

pas d'évasion.

Merci pour votre appel. Laissez un message après le bip.

Maricruz. C'est moi, chérie. Tu es là ?

Décroche si tu es là. J'étais à l'isolement.

Je pense à toi.

À ton corps. Dieu sait combien je pense à ton corps.

- Allô ? - Mme Delgado.

Comment ça va ? C'est moi, Fernando.

Désolé de vous déranger. Vous savez si Maricruz a un problème avec son portable ?

- Je tombe toujours sur le répondeur. - Elle l'a peut-être éteint.

- Vous savez où elle est ? - Je sais exactement où elle est.

- C'est-à-dire ? - Avec Hector.

Oui. Ils sont au centre commercial, je crois.

Pourriez-vous lui demander de rallumer son téléphone ?

Je sais que vous ne m'avez pas à la bonne, mais votre fille et moi, on s'aime.

On va se marier, vous savez.

Si tu étais un homme bien et que tu l'aimais vraiment,

tu la laisserais vivre sa vie.

Ça veut dire quoi, au juste ?

Je lui dirai que tu as appelé.

LE RENARD EST RAPIDE

MISE À L'ÉPREUVE

- Je cherche à faire des dégâts. - Tu es au bon endroit.

Je veux faire ça doucement.

Infliger une douleur maximale pour que le mec ait envie de crever,

mais sans y arriver tout à fait.

J'ai pigé.

Regarde-moi un peu ça.

J'appelle ça l'étripeur.

On le plante dans le bide. Là, ça accroche les intestins.

Tu tires vers toi et le pauvre couillon se retrouve avec les tripes à l'air

et il a le temps de bien les voir, vu que c'est pas mortel.

Du moins tant que ça ne s'infecte pas.

Tu es sacrément dérangé, toi.

Merci.

- Que s'est-il passé ? - Ça va.

Les autres ont réussi à t'atteindre, hein ? Les autres prisonniers.

Michael, cet endroit va te tuer.

Tu as dit avoir parlé à une femme. Elle s'appelait comment.

- Leticia. - Leticia Barris.

- Comment tu le sais ? - Il y a un an, je faisais comme toi.

Je cherchais la vérité.

C'est un puits sans fond, Veronica.

Ils ont fait en sorte que Lincoln soit mort quand tu aurais tout démêlé.

Pourquoi n'avoir rien dit ?

Une fois la date fixée et le dernier appel rejeté, il lui restait 60 jours à vivre.

Soit je jouais le jeu et je le regardais mourir, soit je prenais les choses en main.

Tu n'as pas à faire ça.

Leticia sait quelque chose. Si elle parle, le dossier sera peut-être rouvert.

Qu'a-t-elle dit ?

Quelqu'un serait mêlé au meurtre du frère de la vice-présidente.

- Qui ? - Elle est partie avant de me le dire.

Elle se planque dans sa cité. Je vais aller la voir.

C'est dangereux. Fais-toi accompagner.

- Par qui ? - Ton fiancé, ce serait pas mal.

C'est sûrement le dernier truc au monde que Sebastian ferait.

- Ça me fait plaisir de te voir. - Moi aussi.

Pas d'antécédents, bon élève.

Et tu te fais arrêter pour intention de vente.

- Ta vie devenait ennuyeuse ? - C'était bête. Ça n'arrivera plus.

On est là pour s'en assurer.

J'ai parlé à ta mère avant que tu n'entres.

Elle me dit que tu as des circonstances atténuantes.

Si vous parlez du type de Fox River, il n'a rien à voir avec ça.

- Il refuse de dire que c'est son père. - Le monde irait mieux sans lui.

Il est clair que tu es très en colère.

Et mal canalisée, ta colère peut t'attirer des ennuis.

Pour éviter ça, tu viendras me voir chaque semaine.

Le vendredi. Une heure.

- Tes notes doivent être parfaites. - Absolument.

Pour te donner une idée de l'endroit où la colère peut te mener,

je t'inscris dans un programme à Fox River.

Tu travailleras avec un mentor. Ça t'aidera à prendre du recul.

Un mentor ?

Ton père.

Allez. Bougez-vous.

C'est pas la chapelle Sixtine. Passez le rouleau de haut en bas et au suivant.

Ne me dis pas que c'est ce que je crois.

C'est pas ce que tu crois.

Un téléphone portable ici ? C'est le pire des péchés capitaux.

- Ils peuvent te rajouter deux ans. - S'ils te chopent.

Tu sais les ennuis que ça peut m'attirer de savoir ce que je sais ?

Tu peux passer des coups de fil quand tu veux, non ?

J'aime pas ce regard. Tu n'as jamais vu ce qui est là-dedans. Pigé ?

Pourquoi ne pas avoir donné de noms ?

Pour qu'on me regarde mourir ?

J'ai vu différentes configurations.

Certains veulent partir seuls, d'autres veulent faire des déclarations grandiloquentes,

mais la plupart souhaitent la présence d'un membre de leur famille

avant de quitter ce monde.

Je le ferai seul.

Fiston, à mon avis,

tous les détenus qui ont fait ce choix l'ont regretté dans leurs dernières minutes.

Pour l'instant, je laisse un blanc.

Il vous reste moins de quatre semaines.

Vous devriez y réfléchir.

Bonjour, je cherche Leticia Barris.

- Cinq. - Merci.

Ne bougez pas un muscle.

Doucement, Leticia.

Vous bossez avec eux, hein ? Vous me prenez pour une conne ?

Les bips sur mon téléphone, les voitures...

Je sais que vous avez peur. Moi aussi.

Mais s'il vous plaît, baissez cette arme.

Où allez-vous ?

En Irlande. Ça change quoi ?

Personne n'a recueilli votre témoignage.

C'est pour ça que je suis encore en vie.

- Je ne suis pas avec eux. Croyez-moi. - Pourquoi vous débarquez ici ?

- Je craignais qu'ils vous aient eue. - Ah ouais ?

Vous vous préoccupez de mon bien-être ?

- Non. - Enfin une réponse honnête.

Mais vous pouvez peut-être sauver Lincoln.

Et faire tomber ceux qui ont tué votre ami.

Si on vous avait tuée et que Crab avait pu vous venger, il l'aurait fait ?

Je suis moins forte que lui. Je ne peux pas affronter ces gens.

Moi, je les affronterai.

Venez juste à mon bureau me raconter ce que vous savez.

Je note tout, vous signez et vous filez.

Je vous accompagnerai à l'aéroport.

Qu'est-ce qui se passe ?

Je veux passer plus de temps à l'extérieur.

C'est les vapeurs de peinture de l'atelier.

Les portables sont autorisés ici ?

C'est qui ?

Plus de temps dehors, quelques cigarettes.

Une demi-heure par semaine. Une cigarette.

Vous connaissez un détenu appelé Sucre ?

C'est ce que je ne comprends pas, John.

Otto Fibonacci te dénonce.

Il t'envoie en taule à vie et tu n'as pas l'air de vouloir savoir où il se trouve.

C'est pas vrai, Philly.

Peut-être que tu penses que tu n'as plus rien à perdre. Tu es déjà sous les verrous.

Peut-être que tu te plais ici. J'en sais rien.

Ce que je sais, c'est que si Fibonacci témoigne le mois prochain,

toi et moi, on sera voisins.

Je ferai tout pour que ça n'arrive pas.

Tu ne serais pas à ta place ici, Philly.

Avec tes beaux costumes, tes cravates, tes chemises.

Je crois que tu as raison. Alors, allons droit au but.

Tu as fais craquer le môme ? Il t'a dit où est Fibonacci ?

- C'est quoi ? - C'est un petit cadeau pour toi.

- C'est à lui ? - Oui. Il ne craquera pas.

Il va peut-être falloir envisager de changer tes méthodes.

J'ai cru comprendre qu'il y a pire que la douleur physique, niveau torture.

Où est l'époque où tu me faisais confiance pour obtenir des résultats ?

À l'époque, tu obtenais de vrais résultats.

Papa.

Tu es courant ?

Au courant de quoi ?

On va aller chez tonton Philly, au lac.

Oui et on va bien s'amuser.

T'as raison, John. Peut-être.

Je te fais confiance.

Alors tu vas t'en occuper, pas vrai ?

Alors, ces parloirs sexuels avec ta nana ?

Sympa, j'imagine.

Tu sais que les parloirs sexuels, c'est que pour les couples mariés.

On est fiancés. Je l'ai mérité. Je me suis tenu à carreau.

Ne me zappez pas mon parloir.

Je ne le ferai pas.

Merci.

Mais en échange, il va falloir me dire où se trouve ce téléphone portable.

Fais pas le con. Je te donne l'occase de sauver ton précieux parloir.

Si tu me mens, tu peux lui dire adieu.

Où est le portable ?

Turner, ton transfert est arrivé. Tu es demandé à l'administration.

Il n'a rien dit.

T'as intérêt à me laisser passer autant de coups de fil que je veux.

Ça va être un peu compliqué.

Du savon ?

J'ai perdu mon parloir pour du savon ?

Peut-être, mais j'ai mieux. Je peux te conduire à elle.

- Me conduire à Maricruz ? - Exact.

Et comment tu vas faire ça ?

On va s'évader.

Comment ?

- Ça part de notre cellule. - Notre cellule ?

Pour te dire la vérité, on a déjà commencé.

T'es malade ? Tu crois que je veux m'évader ?

Il me reste 16 mois à tirer.

Je veux pas me marier avec les flics au cul.

Je devrais te défoncer la tête.

J'ai perdu mon parloir pour ta savonnette.

Je voulais voir si tu savais te taire.

Tu veux un secret ? Je vais t'en dire un.

Si tu creuses dans la cellule en ma présence, je te défonce le crâne.

Bravo.

Commençons par la relation entre Lincoln et votre ami.

Il devait 90 000 $ à mon homme. C'est arrivé tout d'un coup.

Crab était ravi d'avoir son fric.

- Qui a payé ? - Pas Lincoln. Ils ont payé pour lui.

Qui ça, "ils" ?

C'est bon, Leticia. Je vous ai dit que vous êtes en sécurité ici.

Crab a ramené un type. Je ne l'avais jamais vu.

Crab a fait comme d'habitude. Il m'a dit d'aller faire un tour.

Le mec ne ressemblait pas à ses contacts habituels.

Comment ça ?

J'ai mis le doigt dessus quand il est sorti. J'ai compris.

- Il avait ce fameux air. - Quel air ?

L'air d'être en terrain conquis, intouchable,

comme un représentant de L'État.

Le gouvernement a payé la dette de Lincoln ?

Crab a dit ce qu'ils voulaient en échange ?

Bon. Donnez-moi le temps de taper tout ça.

- Où allez-vous ? - Fumer.

- J'en ai pour une minute. - Moi aussi.

Ça n'a pas enflé. Pas d'infection. Je vous donne encore 10 jours d'antibiotique.

Ça devrait aller.

Je suis obligée de faire un rapport si je pense qu'il y a eu agression.

Vous ne vous êtes pas blessé en marchant sur une lame dans un abri de jardin.

Avec un rapport, ça risque d'être bien pire.

- Ce n'est pas déjà assez grave ? - Ça pourrait être bien pire.

- Je me suis fait des ennemis. - Oui.

Vous avez peur ?

Les hommes. D'accord.

Voici ce que je pense. Vous avez peur.

Et vous ne seriez pas humain si vous n'aviez pas peur dans un endroit pareil.

Quand j'étais petit, je ne dormais pas la nuit

parce que je pensais qu'il y avait un monstre dans le placard,

mais mon frère m'a dit qu'il n'y avait que la peur dans le placard

et que la peur n'était pas réelle.

Ce n'est pas concret. C'est de l'air.

Même pas ça.

Il disait qu'il fallait y faire face.

Ouvrir la porte suffisait à faire disparaître le monstre.

- Votre frère a l'air intelligent. - Il l'est.

Ici, on fait face à ses peurs, on ouvre la porte

et il y a 100 autres portes fermées derrière.

Et les monstres derrière chacune d'elles sont réels.

Je peux vous envoyer à l'isolement administratif.

Avec les victimes de viol et les balances.

Vous seriez en sécurité.

Merci, mais je vais faire face aux monstres tout seul.

La cigarette était bonne ?

Je ne fume pas.

Je ne voulais pas vous faire peur.

Agent spécial Kellerman. Services secrets.

Il paraît que vous avez reçu une copie de la vidéo de surveillance,

pièce à conviction du procès Burrows.

- Ça pose un problème ? - On fait juste un suivi.

La loi sur la liberté de l'information a-t-elle été amendée sans que je le sache ?

Pour un détenu près de la fin dans le couloir de la mort, il y a des tas de détails...

En quoi est-ce un problème pour les services secrets ?

Ce n'en est pas un. L'accusation a éliminé toute possibilité de doute

et nous savons que nous tenons le coupable.

Toutefois, si vous tombez sur quelque chose

qui peut l'innocenter, je vous propose mon aide.

Formidable. C'est gentil d'être passé.

- Vous avez une carte, agent Kellerman ? - Bien sûr.

N'hésitez pas à m'appeler.

Merci.

- Sebastian, je suis désolée. - Où es-tu ?

- C'est pas le moment. Désolée. - Si. Je suis à la salle de réception.

La coordinatrice est là, les fournisseurs.

Écoute, je... Désolée, je ne peux pas te parler.

On n'a qu'à lui couper le pied entier.

On peut lui couper tous les membres. Il ne dira rien.

La douleur n'est pas la solution.

Peut-être que les Beatles avaient raison.

Peut-être que l'amour suffit. "All you need is love."

- Qu'est-ce que tu fais ? - À ton avis ? Je plie bagage.

- C'est pas possible. - J'en ai marre de tes embrouilles.

Je pars pour une cellule tranquille avec un mec normal

qui ne va pas foutre ma vie en l'air.

Écoute, je suis désolé pour ton parloir,

mais si tu pars maintenant...

- Ne fais pas ça. Je t'en prie. - Écoute-moi.

Il me reste 16 mois. Je dois penser à ma fiancée.

Si je me fais serrer, je ne reverrais pas le monde extérieur avant cinq ans.

On y va, Sucre.

- Je ne peux pas. - On peut trouver une solution.

Désolé, le nouveau.

Je peux vous poser une question ?

Pourquoi avoir rejeté la présence de famille ou de proches ?

Pour qu'ils me regardent mourir ?

Je leur ai fait assez de mal comme ça.

Ce n'est peut-être pas le fait qu'ils vous voient mourir.

C'est peut-être le fait que je les voie vivre.

- C'est la torture finale ? - Non.

Ça dépend de la façon dont vous voulez partir.

Quelle est la dernière image que vous voulez garder ?

Un étranger ?

LA SAINTE BIBLE

Un petit problème avec notre jeune ami ?

C'est pas toi qui fais la loi.

Tout passe par moi ici.

May Tag est mort à cause de ce déchet.

- Alors tu veux lui faire la peau. - Chaque jour que durera sa peine.

Toi et moi, on a un truc en commun.

Entre !

Du calme. Ne rends pas les choses plus difficiles qu'elles ne sont.

Il est temps de trouver un arrangement, non ?

Tu sais, j'avais prévu de t'éventrer à l'instant où j'allais te voir,

mais nom d'un chien, ce que tu es craquant quand tu as peur.

On devrait s'occuper de l'amour avant la haine. Qu'en dis-tu, mon mignon ?

Il est peut-être temps que je te défonce le cul, hein ?

Mon Dieu, il parle trop.

Il faut qu'on discute, toi et moi.

Ce qui vient de se passer, c'est ma façon de dire

que je sais que je m'y suis mal pris avec toi.

On a un blessé.

- J'essaie de me racheter. - On a besoin d'aide.

- Oublions le passé. - Un médecin.

- Tu es lunatique, John. - Je préfère dire hardi.

Allez, avancez les gars.

- Dis-moi ce que tu attends de moi. - Un échange.

Trouve-moi un avion et je te donne Fibonacci.

- Pourquoi veux-tu un avion ? - Je pense que tu le sais.

Si je t'aide, j'en suis. Tu le sais, hein ?

Oui.

- Il me faut la date et l'heure précise. - Je te le dirai bientôt.

Ça ne suffit pas. Je dois sortir avant que Fibonacci ne témoigne.

Tu seras sorti.

- Il témoigne dans un mois. - On a largement le temps.

Dans le cas contraire, tu es mort.

Alors arrête tes conneries et donne-moi la date et l'heure que je puisse m'arranger.

- Je n'ai pas encore confiance. - Pourquoi ?

Je te l'ai dit, tu es lunatique, John.

- Lewis, enlevez-moi ça. - J'ai pas le droit.

Allez, je suis en cage. Dix minutes.

S'il vous plaît.

C'est mon môme.

Nous y voilà.

Ouais.

- Ça va ? - J'ai quelques ennuis.

Comment va ta mère ?

Elle va bien.

J'ai parlé à l'aumônier. Ils veulent que je leur dise qui viendra pour...

Ce que j'essaie de te dire,

c'est qu'à la fin, on commence à comprendre ce qui compte vraiment,

tu vois, qui sont les gens importants.

Et il ne me reste que toi et Mike.

Vous êtes la seule famille qui me reste.

Je ne suis pas vraiment ce que tu me dis.

Au fond, l'essentiel, c'est l'amour.

Le sang, la famille, toi.

Donne-moi ta main.

Qu'est-ce que tu fais ?

Donne-moi ta main.

Je veux que tu sois là quand...

Je veux que tu sois là la veille de ma mort.

Pour que je puisse te voir.

Te serrer dans mes bras.

Je t'aime. Je t'ai toujours aimé.

Toute cette histoire...

Je ne sais pas si je supporterai.

Moi non plus.

Je n'ai pas le choix.

Toi si.

Je suis vraiment désolée.

J'ai vu une femme qui savait des choses sur l'affaire de Lincoln.

Elle a disparu. Je crois qu'il lui est arrivé un truc.

Je vais te faciliter les choses.

Tu as envie de te marier ou pas ?

Je n'en sais rien.

Formidable.

On pourrait reporter. En ce moment, je ne peux pas. Je n'ai pas la tête à ça.

Si ce que tu veux, c'est repousser,

moi, j'ai envie d'annuler.

Je suis désolée.

Je passerai prendre mes affaires demain.

J'ouvre la 40.

T'as un nouveau collègue.

Je l'ai trouvé en psychiatrie. Y a que toi qui as de la place.

En psychiatrie ?

Ça te pose un problème ?

Dans ce cas, n'hésite pas à mettre un mot dans ma boîte à suggestions.

Haywire, entre.

Je ferme la 40.

Et, Scofield, un petit conseil,

ne croise pas son regard.

Lincoln, j'ai un nouveau compagnon de cellule.

Qui ça ?

- C'est un problème. - Il faut le prendre avec nous.

- On peut pas. - Je bosserai quand il dort.

3 mètres, Scofield.

- On a combien de retard ? - Trois jours.

Je croyais qu'on avait aucune marge d'erreur.

Exact.

C'est joli ici.

J'ai un pote qui a une maison paumée dans ces bois.

Je viens chasser ici à cette saison.

Remets-la dedans.

Allez, viens.

- Emmène-la. - Elle ne représente rien.

De toute façon, personne ne la croirait si elle parlait.

Une trentaine de mètres, ça ira.

Fais-le.

Allez.

Je suis désolé.

Il faut me croire.

Merde.

Je vous en prie.

Ramasse les douilles.

C'est quoi, ton problème ?

J'ai une lésion neuro-anatomique qui affecte mon fonctionnement rétinien.

Qu'est-ce que ça implique ?

Ça signifie que je ne dors pas.

Jamais.

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