Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Les gens me demandent, "Carole,
"comment vous faites Bruce et toi pour pimenter sans cesse votre mariage ?"
Je leur dis, eh bien, c'est très simple.
Je suis tout ce qu'il y a de plus taquine.
Bruce et moi, on n'est pas très différents.
On sait ce qu'on veut.
On sait comment l'obtenir.
Comme cette promotion qu'il vise.
On sait tous deux qu'il gagnera.
Et quand ce sera fait, les Robertson
seront à nouveau une grande et heureuse famille.
Je plaisante pas.
Viens là !
Comment tu viens de m'appeler, bordel ?
Donne-nous juste ton fric.
Magne-toi, putain !
Putain de...
Dispersez-vous.
L'Écosse. Cette nation a apporté au monde la télévision,
le moteur à vapeur, le golf, le whisky, la pénicilline,
et bien sûr, la barre de Mars frite.
C'est génial d'être écossais.
On est une race si unique et vouée au succès.
Et comme ma femme Carol le dit toujours...
"Nul endroit n'est comme chez soi."
- Un journal ? - Oui, vieux.
ÉTUDIANT JAPONAIS ASSASSINÉ
Les jeux sont toujours, je répète, toujours joués
mais personne n'y joue comme moi,
détective sergent Bruce Robertson,
bientôt détective inspecteur Bruce Robertson.
Vous devez juste être le meilleur, et en général, je le suis.
Les mêmes règles s'appliquent.
C'est quoi, cette merde ?
Bonjour.
Bien.
Notre victime...
est un Japonais d'une vingtaine d'années... Oui, Peter ?
Désolé, chef, juste un petit détail. On devrait peut-être pas
- le stigmatiser en disant "victime". - Le pauvre petit asiate est mort.
Peu importe comment on l'appelle maintenant.
Vous voulez nous faire profiter de la blague, Dougie ?
Dougie Gillman est votre flic écossais moyen.
Il y a soixante ans, dans le glorieux putain de Reich,
vous seriez transformés en sacs à main !
À 5-1, Gillman présente un sérieux défi
pour mes chances de promotion.
Alors comme les autres, il devra être éliminé,
comme mon 1er rival pour le job d'inspecteur, Peter Inglis.
Inglis est ce qu'on appelle un métrosexuel.
Mais ce que moi, j'appelle une putain de pédale. 2-1.
Il n'y a pas eu d'identification formelle
mais DS Lennox est allé sur la scène du meurtre.
Ray Lennox, bleu du département et stagiaire toxico.
J'adore la chang !
Même si Lennox est plus captivé
par ses efforts pour sauter la secrétaire
que par tout avancement de carrière,
il devra quand même être humilié publiquement. 20-1.
La politique officielle actuellement est...
Oui, Gus ?
Quelle est la ligne du parti, chef ?
Gus Bain, a peu de chances de réussir
parce qu'il est loin d'être le plus futé du lot.
J'ai une nouvelle brosse à dents, mademoiselle !
Mais quand un maigre QI
a-t-il réfréné le zèle de quiconque dans la police ? 7-1.
... en accord avec la description
que l'inspecteur Drummond va vous faire passer.
- Merci, Bob. - "Merci, Bob."
Cette lèche-cul d'Amanda Drummond
sucerait Toal sur le champ s'il lui donnait une promotion.
mais ça lui rapporterait rien de bon, bien sûr,
parce qu'un pauvre branleur de la force va engrosser la petite salope
et son bref essai dans le rôle de Cagney et putain de Lacey,
sera bel et bien terminé. 10-1.
Le cordon ombilical qui relie le nord au sud...
Cordon ombilical ?
Aux dernières nouvelles, c'était un tunnel, espèce de putain de clown.
Le secret le plus mal gardé d'Édimbourg est que le chef Bob Toal
a des ambitions de scénariste.
POISSON ET FOUTAISES
Si ce gros enfoiré de flemmard passait moins de temps
à rêver d'Hollywood et plus de temps à me promouvoir
les rues seraient plus sûres pour tout le monde.
Et ils l'ont laissé là comme un tas d'ordures.
- C'était peut-être une ordure. - Quoi ?
Pour les agresseurs, bien sûr.
Je craque. Tes remarques dociles impressionnent peut-être le chef,
mais elles n'impressionnent pas ma putain de langue de bois.
J'ai du nouveau pour ce troupeau d'ânes.
Un seul cheval peut gagner cette course,
et ce cheval, c'est Bruce "L'Étalon" Robertson.
Bien, magnez-vous.
- Un mot rapide, Bruce. - Oui, chef ?
On aura beaucoup de pression, ici,
jusqu'à ce qu'on pourvoie le nouveau poste de DI.
Je veux que vous dirigiez l'affaire.
Je serai par là, mais je serai retenu par d'autres choses.
Alors vous agirez en tant qu'inspecteur en charge
sans la rémunération, bien sûr.
Tous congés, bien sûr, seront annulés,
mais ça vous mettra en bonne place pour la promotion,
car vous aurez les autres candidats sous vos ordres.
Il n'y a rien de plus séduisant pour une femme que le pouvoir.
Alors, quand Bruce aura sa promotion,
j'aurai constamment mes mains sur lui.
"Détective inspecteur Robertson."
Rien qu'en entendant ces mots, j'ai envie de lui maintenant.
T'as pas peur que si tu te tires à Hambourg,
ça jouera contre toi pour la promotion ?
- La promotion ? - Oui.
Quelle est l'alternative, Ray ?
Que je renonce à mes vacances pour le meurtre d'un connard de Jap
kamikaze mangeur de sushis et accro au karaoké ? Pas question.
Tu as une femme très compréhensive en Carole, Robbo.
- Oui, c'est vrai. - J'aimerais en avoir une comme ça.
J'en suis sûr, Ray.
J'en suis sûr. Eh, j'ai une idée,
on devra t'organiser un autre ménage à trois
avec la meuf dégueu de ce dealer, tu te rappelles ?
- Allez ! - Lennox déteste qu'on lui rappelle
la fois où on est allés en équipe sur ce truc-là.
T'as commencé, au moins, petite bitte ?
Chacun de nous a un talon d'Achille,
et je mets un point d'honneur à me souvenir de ceux de mes partenaires.
T'étais comme une bête, Ray.
Ah, on y est. Voilà cet enfoiré de petite crapule.
Dieu du ciel, regarde la tête de la petite meuf.
C'est vraiment un cas d'abuseur d'enfant, ma parole.
Mais c'est un beau petit cul, remarque.
Oublie le beau petit cul, Ray.
C'est un peu jeune, bordel, non ?
- Elle est limite, vieux. Allez. - Limite ?
- Oui ! - T'aimes les petites meufs, Ray ?
T'aimes les culs imberbes ? Limite, c'est ça ?
- 40 billets à 5-1. Allez, 5-1 ? - Non, t'as peut-être raison.
T'as raison, vieux.
T'as vraiment pas de cran, Ray.
C'est exactement pour ça que les Lennox de ce monde
n'évinceront jamais les Robertson.
Je plaisante pas, mon gentil, gentil petit pote. Allez !
- Alors quel est le scénario ? - Le numéro de la bête.
- C'est un peut trop, Robbo, non ? - Tu fonces en plein dedans.
C'est le seul langage que ces crapules comprennent, OK ?
Viens là. Je veux que tu montres à ce salaud
qui est la firme la plus dure de cette ville, OK ?
Personne, personne fonce dedans comme les flics d'Édimbourg.
- Vas-y. - D'accord.
Attends deux secondes.
Il lui foncera dedans et on pincera le prédateur dans le feu de l'action.
- Un autre joint porte-bonheur ? - Je suis de service.
Oui.
Dieu du ciel, j'arrive !
- Vous êtes qui, bordel ? - Les putain de témoins de Jéhovah.
Ferme ta putain de gueule. Tu m'entends ?
Tu parleras quand on te le demandera, connard, tu piges ?
- J'ai dit, tu piges, connard ? - Oui, oui, oui !
- Cassez-vous, putain ! - Oh, une demoiselle.
- Quel âge avez-vous ? - Mon père est un avocat
- très respecté, vous savez. - Et ça, ça dit quoi sur moi ?
Très bien.
- Quel âge a-t-on ? - 16 ans.
Papiers d'identité ?
Non, touche pas.
Veuillez noter que la fille n'a pas l'âge légal de consentement.
Stephanie Donaldson, sans relation avec Conrad Donaldson QC,
par hasard, hein ? Bingo.
Imagine ce que dirait ton père.
S'il vous plaît, ne dites rien.
Qu'est-ce que ça vaut, Stephanie ? Une pipe ?
Tu imagines ce que ses potes huppés diraient
s'ils apprenaient que sa petite princesse
montait toutes les vermines dont il reçoit une fortune
pour les garder hors de taule ? Tu veux lui faire ça ?
Bordel de merde ! Nom de Dieu !
Qui t'a appris cette technique ? Une putain de râpe à fromage ?
J'ai bien envie de le dire à ton papa de toute façon
après cet effort pathétique.
Je vous en prie, non ! Merde, c'est injuste !
Abuseur, abuseur Abuseur...
Abuseur, abuseur Abuseur
- Elle m'a dit qu'elle avait 18 ans. - Oh, mon Dieu.
C'est pas le meilleur moment en taule pour avoir baisé des gosses.
T'as raison. Mais il va plonger que pour six mois.
- Mais c'est une chatte friquée. - C'est vrai. Deux ans, alors.
Le problème c'est que si des policiers respectueux des lois
vont dire à un strict maton franc-maçon...
- comme Ronnie Mc Arthur. - ... que la fille en question
- avait 11 ou 10 ans... - Ou même huit ans.
- Eh, arrêtez, les gars, hein ? - Oui, huit ans, ça ferait l'affaire.
La vie du salopard vaudrait plus grand-chose, hein ?
Droit vers l'aile des bêtes de la taule de Saughton.
Ouais, mais attends une minute. Et si cet abuseur
avait des infos qui pourraient aider ces policiers respectueux des lois.
- Dans une enquête pour meurtre. - Oh, putain.
Non, je suis pas une balance.
Ouais, tu vois, Ocky, Y a un gars
dans l'aile des bêtes qu'ils appellent la Bête.
- La Bête ? - Non, non, non, pas la Bête.
- "La"... - Bête.
Il devrait vraiment pas être dans une prison normale.
Mais la dernière fois qu'il s'est échappé d'un institut psychiatrique,
le bétail local a été la cible de ses frustrations.
Il a baisé à mort une vache Highland, paraît-il.
A arraché les cornes de cette pauvre bête.
Ronnie dit que la seule façon pour que la Bête reste tranquille,
c'est de mettre de temps en temps un nouveau modèle dans sa cellule.
- Un modèle ? - Oui.
C'est comme ça que Ronnie et les gars appellent
les petits jeunots qu'ils lui envoient.
C'est aussi censé être un gros baiseur.
T'enlèves tes putain de pattes de son corps et tu te tiens droit.
Il fait 1m 93, est bourré de muscles et sourd comme un pot.
- Sourd, quel rapport avec le reste ? - Parce qu'il peut pas t'entendre
quand tu cries "non".
Monté comme un champion du derby, dit Ronnie.
- Oui. - Il les fend tous
- la première fois sans exception. - Une chose est sûre,
tu sortirais de là avec cinq nouveaux trous du cul.
Si jamais tu ressors d'une expérience pareille.
- Alors, tu te décides, Ocky ? - Tu fais ton mouchard ?
Ou tu vas au mitard ?
Tiens, vieux.
- Arrête de fumer, d'accord ? - Oui !
- C'est ça. - Oh, oui !
C'est ça. Coupe mon gaz, Carole.
Vas-y, vas-y. Vas-y ! Vas-y !
Oh, oui !
Fais-le !
Tu le pensais quand tu as parlé de tomber amoureux de moi ?
T'es une putain de vache, tu sais ça ?
On se coupe le gaz l'un pour l'autre,
et t'es la bonne femme d'un collègue.
Tu sais ce que ça fait de toi selon mes critères ?
Tu le sais ? Ça fait de toi une putain de vache.
- Pourquoi tu es comme ça ? - Parce que, parce que, chérie,
tu me laisses entrer ici et tu me laisses entrer là.
Tu me laisses pas entrer ici.
Et c'est ça, l'amour.
C'était quoi, tout ça ? C'était quoi, tout ça ?
C'était quoi, tout ces putain de bons trucs ?
C'était que des jeux, pas vrai ? Des petits jeux tristes et bêtes.
C'est un test, si tu veux.
Un test auquel tu as tristement et pathétiquement échoué.
Pourquoi tu dis ça ? Et pourquoi tu m'as donné le prénom de ta femme ?
Tu disais que tu m'aimais moi, pas Carole.
Je veux que tu réfléchisses bien et longuement
à ce que sont vraiment les sentiments, d'accord ?
Parce que si tu veux, je répare ta tête ?
Pas de souci mon kiki Mais toi seule
peux savoir ce que dit ton cur.
- Mais, Bruce... - Si tu veux baiser,
Si tu veux être tringlée et montée, je suis ton homme.
Mais je dois te prévenir
que je trouve tout ça un petit peu sordide,
et je peux juste imaginer combien ça blesserait
ce pauvre Dougie s'il l'apprenait. Dans son putain de lit, merde !
Bruce, reste, s'il te plaît. Il faut qu'on parle.
Non ! Je suis sur une affaire de meurtre.
C'est M-E-U-R-T-R-E, ça s'épelle S-É-R-l-E-U-X.
Alors si je me magne pas le C-U-L,
je serai dans une sérieuse M-E-R-D-E.
Tu es tellement cruel.
L'amour est cruel, Chrissie.
L'amour est cruel.
Je crois qu'elle baise aussi quelqu'un d'autre, Robbo.
Non, non, non.
Ça me tue parce que je peux même pas le prouver.
- Tu parles d'un flic, hein ? - Écoute, écoute.
Y a pas plus loyale que ta Chrissie.
- Va te faire foutre. - Allons. Allons.
Et détends-toi, bordel.
Tu sais que tu es le favori pour le poste de détective inspecteur ?
Tu crois ?
Eh, t'es un veinard. Carole est géniale.
- Et c'est une vraie beauté. - Oui.
Je dirai que t'as raison pour ça.
- Toujours aussi heureux ? - On pourrait pas l'être plus.
- Quel âge a... - Sept ans. Stacey a sept ans.
- Stacey, oui. - Voilà les gars.
Gus. Juste au bon moment. Donnes-en-nous deux.
Juste le même truc, hein ? Ça fera bien l'affaire.
Et comment ta femme tient le coup ?
C'est la Saint-Valentin tous les jours.
- Et t'es Cupidon, hein ? - Lui-même, Robbo.
- Sacré type. - C'est tout moi.
Bon, je ferais mieux de rentrer, les gars.
T'as raison. Prends soin de toi, vieux.
C'est quoi, son problème ?
Il a jamais rien de positif à dire sur personne, ce gars.
- Qui, Dougie Gillman ? - Il te poignardera dans le dos
sans y réfléchir à deux fois. Catholique, tu comprends ?
Par ailleurs, regarde le jeune Ray Lennox.
Il est aussi protestant que toi et moi, et pourtant je...
Je ferais mieux de rien dire. Il... nan.
- Oh, non, vas-y, Robbo. - Non, c'est un brave gars.
- Oh, vas-y, vas-y. - Tu le vois, ici ?
J'ai même pas besoin de regarder autour et je sais que c'est non.
C'est 3-1 qu'il est dans ce bar à vin pervers
avec la lesbienne Amanda Drummond à mijoter toutes sortes de coups.
- Oh, t'es horrible, Robbo. - Ce sera quoi le sujet de
conversation entre eux, à ton avis ?
Toi. Peut-être moi.
La promotion. C'est ça, mon pote.
Tu crois que le jeune Lennox ménage le chou
- et la chèvre ? - Tu l'as dit, Gus.
Je ferais mieux de le garder à l'il, ce petit salaud.
Je veux pas qu'il gâche les chances de promotion.
Nom de Dieu, non.
Allez, allez. allez, les curs.
T'es un grand fan, l'ami ?
- Vraiment, mon pote. - Moi aussi.
Laisse-moi deviner, tu vas me raconter que tu l'es
depuis que ton grand-papa t'y emmenait quand t'étais un petit mec.
Bla, bla, bla, pipi caca.
L'ANPE, c'est par là, mon petit père Noël.
Joyeux Noël quand même, mon vieux.
Il paraît qu'il va faire très froid, figure-toi.
Bonne journée.
- Oh, 2-1. Putain de beauté ! - Colin ? Oh, mon Dieu.
- Allez. - Colin, allez !
- Oh, bordel de merde. - À l'aide, s'il vous plaît.
- Quelqu'un, s'il vous plaît ! - Dégagez, je suis de la police.
Eh, que se passe-t-il ? Quelqu'un a appelé une ambulance ?
- Colin, regarde-moi. - Il a arrêté de respirer ?
Faites quelque chose, je vous en prie. Allez, Colin.
Colin. Colin.
Regarde-moi. Allez.
Colin ! Colin, allez ! Allez !
Oh, mon Dieu !
Oh, mon Dieu.
Oh, mon Dieu !
Où est passée cette putain d'ambulance ?
- Oh, mon Dieu ! - Appelez une ambulance !
Comment ça va depuis notre dernière consultation, Bruce ?
- Pas de problèmes, je présume ? - Aucun.
Vous prenez toujours vos médicaments régulièrement ?
Oh, oui.
Ça devrait vous suffire jusqu'à votre prochain rendez-vous, hein ?
Je vous verrai durant l'année à venir. D'accord ?
Joyeux Noël, Bruce.
Merci, Dr Rossi. Merci.
Et... joyeux Noël à vous aussi, hein ?
Eh bien, merci, Bruce.
Oh, mon Dieu.
Va te faire foutre !
LE SHOW FANTASTIQUE DE FRANK SIDEBOTTOM
Bonjour ! Bienvenue au "Show fantastique".
Ma mère est là. Si elle entend que je fais une émission de télé
dans le jardin, elle va se fâcher.
Bunty chérie, Bunty chérie, comment pousse ta grosse foufoune ?
- Allô ? - Allô, Bunty.
- Ici, Frank Sidebottom. - J'en ai ma claque, de vous.
Il nous a dit que tu avais une grosse chatte touffue, Bunty.
- Vous êtes pathétique ! - Que tu aimes
la mettre dans le derrière, Bunty.
Qui vous a raconté ces foutaises ?
- Tu es prêt, petit Frank ? - Petit Frank.
- Qui est petit Frank ? - Je veux plus parler, Bunty.
- C'est toi, maman ? - Oh, c'est ma maman.
Non, je ne reparle pas à de sales prostituées, maman.
Tu peux pas avoir le tél...
Merci, mes frères.
Ceci conclut la partie formelle de la procédure de ce soir
et notre réunion.
Retirons-nous maintenant pour un moment d'harmonie.
Qu'est-ce qui t'a poussé à rejoindre la force, Bruce ?
L'oppression de la police, vieux. J'en ai vu trop d'exemples
dans la communauté minière où j'ai grandi.
Et tu as voulu vérifier ça de l'intérieur ?
- Non, je voulais en faire partie. - Tu es une terreur, Bruce.
Clifford Blades, un expert-comptable
et par conséquent, un triste branleur.
Bladesey n'est pas seulement le membre le plus récent
et le plus naïf de cette loge, mais c'est aussi le plus riche.
Entraînement de tir idéal pour les jeux. Les mêmes règles s'appliquent.
C'est pour ça que le métier a été si bon pour moi, Bruce.
- Tout le monde a accepté. - Arrête avec cette merde.
T'as ce qu'il faut au lit, chez toi ?
Cet aspect des choses ne s'est pas amélioré.
Il y a un farceur qui appelle sans arrêt Bunty
- et ça affecte notre... tu sais... - Le truc chez les femmes, c'est
qu'on doit les sauter régulièrement.
Baise-les sans arrêt et elles feront n'importe quoi pour toi.
En fait, deux choses : bien chaussées. bien baisées.
Et c'est ce que tu fais avec ta femme, Bruce ?
Pour sûr, bordel.
Tu vois, ces putain d'empotés de conseillers conjugaux,
ils te racontent un tas de merdes.
L'origine de tous les problèmes conjugaux est toujours sexuelle.
Si tu baises pas la femme avec qui tu es, ça ouvre ce...
- Vide. - ... vide, qu'un putain d'autre con
va pour sûr venir remplir,
avec plusieurs centimètres de buf écossais de premier choix.
Et si elle fait pas la même chose pour toi,
tu vas l'obtenir ailleurs, aussi sec.
J'avoue que je me réjouis à l'idée de notre petit voyage à Hambourg.
- Moi aussi, vieux. - De beaux musées.
Des prostituées... de toutes les couleurs, formes et tailles.
- Slainte. - Slainte.
Excuse-moi, Bruce. Je dois aller dépenser un penny.
Fonce pour ta vie, vieux. Tombe pas dedans.
Ce sera la même chose, Frère Robertson ?
Oh, oui, s'il te plaît, Hector.
Alors je te verrai chez moi ce week-end.
D'accord-déon.
Putain de pervers.
Tout seul, ce soir, Frère Robertson ?
Non, heureusement, je ne le suis pas, Frère Toal.
Je suis juste venu voir Clifford Blades. Vous venez de le rater.
Eh bien, Frère Blades et vous, vous devenez amis intimes !
- Une paire inséparable et tout ça. - À propos de Frère Blades,
ces bouffons incapables de la police
ont-ils trouvé le pervers qui appelle sans cesse sa femme ?
- Malheureusement pas. - Quels empotés !
- Oui. - Écoutez, voulez-vous bien
superviser ça, Bruce ? Normalement, je ne demanderais pas
quelque chose d'aussi trivial, mais on ne peut se permettre
de ne pas s'occuper d'un bienfaiteur comme Clifford Blades
qui est potentiellement si important pour la loge.
Et ce qui est bon pour la loge est bon pour la police, eh ?
Et un autre petit point pour la promotion, Frère Robertson.
Chut, chut, Toal, chut, chut. Laissez M. et Mme Blades
entre mes mains protectrices, d'accord, Frère Toal ?
Comment as-tu pu égarer 200 £ ?
Si j'apprends qu'il y a une autre femme là-dessous, Clifford...
Voici Bruce, l'ami détective dont je t'ai parlé, ma chère.
Eh bien, Clifford !
Tu ne m'avais pas dit que tu cachais un si beau spécimen.
Tu vises au-dessus de ton poids, champion.
C'est vous qui emmenez Clifford à ce week-end de francs-maçons
- à Scarborough, c'est ça ? - Sca...
Oui, je l'emmène à Scarborough.
Je suis enchanté de faire votre connaissance, Bunty.
S'il vous plaît, parlons de l'affaire.
Ces appels doivent être très déstabilisants pour vous mais
je vais vous demander d'être courageuse.
J'ai eu affaire à ce genre d'ordure dans le passé,
et je peux vous dire qu'ils ont du bagou mais rien entre les jambes.
Néanmoins, lui raccrocher au nez
ne fera que l'encourager, d'accord ?
Et si je connais ce gars comme je crois le connaître,
ça va lui plaire, alors, j'ai besoin que vous lui fassiez un peu plaisir.
Il se retrouvera vite dans une impasse.
Mais votre collègue en uniforme a dit de ne pas l'encourager.
Oh, oui. On dit ça aux officiers plus jeunes et moins expérimentés.
Et en général, ça fait cesser les dépravés.
Néanmoins, si vous voulez que l'homme soit pris...
Oui, je veux qu'il soit pris, que ce salaud en bave !
Parfait.
Dans ce cas, je vous suggère de jouer le jeu.
Dites-lui quelque chose sur vous-même que vous... aimez.
Élevez les enjeux.
Laissez le chasseur être chassé.
On pincera cette vermine pour vous, Clifford, pas de danger.
Bunty, on va le pincer. Je vous le promets.
Je veux que tu veilles sur cette femme si courageuse.
- Oh, je le ferai, Bruce. - Je ne peux vous dire à quel point
- je vous suis reconnaissante. - Oh, remerciez votre petit mari.
Amis modestes mais haut placés, hein, Bladesey ?
Je peux vous parler très vite, monsieur ?
LE PARCOURS DE L'ÉCRIVAIN
Bruce. Comment se passe l'affaire ?
Oh marche à suivre très simple, Bob.
- Oui ? - Un sale petit voyou bien connu
a été dénoncé par un informateur consentant, alors...
Nouveau poster. Il faut juste rassembler les preuves
- Gus et moi on est de surveillance. - Bien.
Le truc politique est mort, maintenant
et les journaux s'en sont lassés.
Un coloré c'est un coloré, eh, Frère Robertson ?
Je vous le fais pas dire, Frère Toal.
Ce sont vos paroles, pas les miennes.
Bien, à propos de mon voyage en vélo en Allemagne, monsieur.
Oh, je peux pas dire que je sorte des mouchoirs
de mon cul à cette perspective,
mais je suppose que quelques jours nous retarderont pas trop.
Que dit Carole sur le fait
que vous partiez juste avant Noël ?
Oh, Stacey et elle se réjouissent à la perspective de leurs cadeaux.
Je ramène toujours un beau cadeau, il n'y a jamais de problème.
- Vous êtes le chef à la maison ? - Putain de chef de famille
et tout ça.
Bien. D'accord. Alors...
Veillez à briefer Amanda Drummond avant de partir.
Vous croyez vraiment qu'elle a les couilles
pour prendre les rênes pendant mon absence ?
Je préfère donner le contrôle temporaire
à Gus Bain, si ça vous fait rien.
C'est juste pour un bref moment et elle a besoin d'expérience.
Comment elle a réussi à bosser dans le putain de civil ?
- En baisant Toal, voilà comment. - Non !
Chaque fois qu'une femme baisse son pantalon : promotion.
Chaque fois qu'un homme baisse le sien : mesure disciplinaire.
Où est l'égalité là-dedans ?
Bingo ! Voilà l'enculé qu'on recherche.
Non, non, reste là, Gus, d'accord ?
- Pas la peine d'y aller en masse. - D'accord.
J'aimerais acheter des fleurs.
PAPA
Je peux vous aider, monsieur ?
- Comment vont les affaires ? - Bien, je suppose.
Ah, oui ? Je viens de voir un gars sortir les mains vides.
- Vous aviez rien pour lui ? - Non.
- Qui c'était ? - Un gars qui voulait des roses.
Je suppose qu'il a changé d'avis.
- Je vous ai déjà vu quelque part ? - Non.
Non, y a aucune putain de chance pour ça.
- J'ai fait quoi de mal ? - Fait perdre son temps à la police.
Avoir peut-être abrité un suspect dans une affaire de meurtre.
- C'est des foutaises. - Tu vas cracher, putain,
ou je te jure que t'iras rembourrer des jouets en peluche
à la prison de Cornton Vale plus vite que t'attaches
un tas de putain de jonquilles. Ou peut-être...
que tu préfères mettre ta bouche en fleur sur mes oignons.
Ça te plairait, ça ?
Je crois que oui.
C'est juste un gars que j'ai rencontré dans les clubs.
Il vient parler de musique et c'est tout.
Alors toi et ton petit ami vous êtes une société
d'amoureux de la musique ? C'est ta putain de version ?
C'est pas mon petit ami, je le jure.
J'espère que non...
pour son bien, espèce de grosse salope.
- Attention où vous... - Désolée.
Bonjour.
- Comment allez-vous ? - Je viens juste...
chercher les fleurs.
Oh, c'est l'enterrement aujourd'hui, hein ?
- Oui. - C'est votre couronne,
- celle qui dit "Papa" ? - Oui.
D'accord.
Vous avez combien de gosses ?
Juste un, un petit garçon.
Vous avez déjà perdu quelqu'un de proche ?
Ça fait un mal de chien, hein ?
Écoutez, je dois y aller.
Je suis vraiment désolé, je dois y aller.
Davie ?
Davie ?
Merde !
Voilà.
Bruce, on m'a dit que vous aviez une douleur, hein ?
Oh, oui, une sacrée douleur, docteur.
Et cette douleur est l'une de vos douleurs physiques ?
Non, docteur, mon autre sorte.
La destination finale du train de rétablissement d'après la douleur
est l'auto-assistance par l'abstinence, Bruce, hein ?
J'ai déjà réservé ma place à l'avance.
En super-économique.
Plus de soupers aux chips et à la cocaïne pour Bruce, eh ?
Oh, avant, c'étaient les choses favorites
du détective sergent, bien sûr.
Et cette promotion ?
Juste une formalité, j'en suis sûr.
Seuls les champions peuvent réécrire l'histoire, hein ?
Oui, j'ai toujours cru que c'est la victoire
qui est importante, pas la participation.
Seuls les gagnants sont attirants pour le sexe opposé, hein ?
Comme notre ami qui a réussi, le ver solitaire.
Oui ?
- À qui on fait confiance, Bruce ? - À personne, bien sûr.
Pas à vos amis, pas à votre famille.
pas même à vous-même, Bruce.
Surtout pas à vous-même, hein ?
Maintenant, pour cette douleur, oui !
Allez, mon grand, raidis-toi.
Allez, mon grand, raidis-toi bordel !
Allez mon grand, raidis-toi, bordel. Putain de...
Putain de petite salope hideuse.
Salopard de pédale
PETER INGLIS SUCE LES BITES ! ! !
Peter ? Tu as vu les graffiti dans les toilettes pour hommes ?
Quoi ? Non.
Un vilain petit salopard a écrit quelque chose qui...
Disons que ça met en doute ta sexualité.
Il y a toujours une chose ou l'autre.
Je ne le laisse plus m'ennuyer Bruce. C'est... idiot.
Vieux, vous m'avez élu représentant syndical,
alors il faut que ça m'ennuie.
Je ne peux pas te laisser insulter
d'une manière aussi scandaleuse. Je vais voir Toal.
Non, tu as raison, Bruce. Je vais aller le nettoyer.
Quelqu'un nous joue des tours idiots, ici.
- Quel tas de fichues foutaises. - Et j'espère,
J'espère que je ne découvrirai pas qui.
Gaffer ? Je veux que tu viennes voir
les graffiti dégoûtants qui ont été écrits
- sur ce pauvre Peter Inglis. - J'ai pas le temps pour chaque...
Je n'ai pas le temps de voir l'un de mes collègues se faire humilier.
Bien sûr. Écoutez, Robbo.
- Peter n'est pas... - Quoi, monsieur ?
Vous allez devoir faire très attention à ce que vous dites.
Il n'est pas... ce que disent les graffiti.
- Il l'est ? - Qu'il le soit ou pas
ça ne regarde que lui, mais il se fait harceler
et nous menons une politique non discriminatoire
- d'orientation sexuelle. - Il ne peut pas être harcelé
- sexuellement s'il n'est pas... - Quoi, monsieur ?
... gay est le terme à la mode pour ça, de nos jours.
Ce qu'il fait en privé le regarde.
À dire vrai, je ne sais pas grand-chose sur ce gars, mais...
Ce harcèlement doit s'arrêter.
- Tu l'as enculée ? - Qu'est-ce qu'il y a d'autres ?
Les chattes c'est pour les pédales.
Viens, allons voir ce que Goman et son petit copain
ont dans le ventre.
Tout ce que tu dois savoir sur ces gars
est dans les flacons, chéri.
Le putain d'ADN. Vraiment ? Nom de Dieu.
Maisie, merci mille fois.
Tu vois, c'est le truc merveilleux quand on est flic, Ray.
C'est pas grave si personne peut te saquer,
tant qu'on est poli face à ta putain de gueule.
C'est pas vrai, Maisie ?
Les mêmes règles s'appliquent, chérie.
Tu vois, Maisie t'apprendrait des trucs que ta mère t'apprendrait pas.
Je ne le fais que pour l'amour maintenant, fiston.
Si tu changes d'avis, il paraît que c'est le gars idéal.
Tu te fais une réputation de jeune étalon, hein, vieux ?
Ouais ? On ferait mieux de se tirer.
On a la fête de Noël.
Merde, j'aurais jamais cru que le jour viendrait
où je quitterais un baisodrome avec plus de sperme qu'à mon arrivée.
- Merci. - Merci beaucoup, fiston.
Je te le dis Gus, c'est le seul genre de mondanités
que je veux bien partager avec la communauté indienne.
J'aime bien un bon curry.
Edith et moi, on envisage en fait
d'aller à Sri Lanka l'an prochain pour nos vacances.
- Montre-nous tes nichons. - Les tiens d'abord, après les miens.
Passons aux jeux. Rassemblez-vous.
Je me rappelle, quand je travaillais à Sydney,
on a joué à ce jeu à la fête de Noël
- Alors, c'était quoi ? - Oh, non, écoutez,
il y a des dames ici, Karen, je préfère ne pas le dire.
Allez, Robbo, commence pas un truc que tu peux pas finir.
Allez, Brucie. Allez, Brucie.
- Allez, vieux. Allons-y. - D'accord, Raymondo.
Tous les hommes vont dans la salle de la photocopieuse.
Un par un, bien sûr, Vous vexez pas si c'est votre truc.
Et ce qu'ils font, c'est qu'on photocopie
une image de nos roubignoles.
Je savais ce qui se préparait, ici !
Et l'une des meufs met ça sur le tableau d'affichage.
Ce sera aux filles de faire correspondre
le membre mâle à son propriétaire.
- Quel ramassis de conneries. - Faisons-le.
Allez !
AGRANDIR
Baise-moi avec cette bitte de cheval.
Quoi ?
Voilà les gars, une autre tournée.
C'est qui, ça, putain ?
Peter ! Peter !
Je t'ai pas vu depuis longtemps, ma biche.
Où tu te cachais ? Tu as amené des amis, je vois.
T'es qui, toi, putain ? Je connais pas ce gars-là.
Désolé, j'avais pas réalisé que c'était ce genre de situation.
Peter peut être si sensible.
Ho ! Je te connais pas, bordel, d'accord ?
- Eh, eh, calme-toi, vieux. - Mais je le connais pas, Ray.
- Mais il a l'air de te connaître. - C'est toi qui as écrit cette merde
- sur le mur des toilettes, hein ? - J'ai fait quoi, bordel ?
Probablement l'un de tes putain de petits copains.
Tu me dégoûtes. Emmène ta tête hors de ma bitte !
- Comment tu vas ? - Tire-toi, putain de suceur de bitte !
Ne songez même pas à défendre Gillman.
Je vais devoir considérer ma position sur ça, Bob.
Bruce, les choses sont sacrément dures pour moi en ce moment
avec cette barbe d'affaire de meurtre.
En plus de ça, non seulement on a un Nazi raciste et homophobe,
mais aussi une foutue tapette pour le poste d'inspecteur.
Faites-vous référence à Frère Inglis ?
- Car si c'est le cas... - Comment quelqu'un
de sa "disposition" pourrait-il diriger ses camarades officiers ?
Putain de règlement ou pas, je ne prétendrai pas que je ne
trouve pas l'idée de deux gars qui se le font...
totalement dégoûtante, mais c'est dit en passant.
Je ne vois toujours pas ce que ça a à voir...
Allons, Bruce. Comment pouvez-vous avoir confiance
en un homme qui vous déshabille constamment du regard,
qui se masturbe devant vos photos ? Ce ne serait qu'un compromis.
C'est vraiment un peu rétrograde, Bob.
Dans certaines parties du pays, la force fait même de la pub
- dans la presse gay. - Ce n'est pas
"certaines parties du pays", ici ! C'est l'Écosse, doux Jésus !
Bruce et moi, on joue à ces guéguerres et réconciliations,
mais ça nous rend plus attachés l'un à l'autre.
Dans un sens, on est toujours ensemble car rien,
l'espace, le temps ou la distance,
ne peut rompre notre délicieuse communion.
- Voici vos boissons, monsieur. - Merci, fraulein, merci.
Mais le sexe anal hétérosexuel ne doit pas impliquer la misogynie.
J'ai lu dans l'un des magazines de Bunty que 20 %
des couples hétérosexuels prennent plaisir au sexe anal,
alors que juste 50 % des couples homosexuels le font.
Quoi, tu veux dire que la moitié des putain de pédales
ne se le font pas les uns aux autres
- dans le putain de trou du cul ? - Bruce, je te disais juste
- ce que disait l'article. - Je vais te dire autre chose
sur toute cette putain de musique de rap, vieux.
C'est des putain de conneries parce que j'ai lu cet article,
comme il faut, médical, il dit que les femmes blanches,
sont 10 fois plus susceptibles de faire des pipes que les noires.
Où ça les laisse ?
Dans le putain de trou du cul sans pipe. Voilà où.
À moins que les femmes blanches auxquelles ils font référence
soient celles qui font la fellation.
Laisse-moi te dire un truc, Bladesey.
Seule une poule blanche qui n'est pas bien dans sa putain de tête
penserait à aller avec l'un d'entre eux.
C'était même pas un pays jusqu'à 1865.
Marché aux poissons, l'acteur Hans Albers, le club de foot de St Pauli.
Va au putain d'index et cherche à putain de "chatte".
"Le Reeperbahn, le quartier de la prostitution."
Je dois prendre une photo de ce à quoi ressemble un con.
- On peut le mettre en bouteille ? - N'y touche pas, Bruce.
- Tu n'as pas le droit de toucher. - On doit pouvoir toucher
- un putain de truc historique. - Non, tu peux pas, Bruce. Bruce !
- Bruce ! - Voilà, Adolf.
Bruce !
Bruce !
C'est une vraie prostituée ?
Arschficken, moi et elle, 50 ?
- Arschficken 50 - Merci beaucoup.
- Bien, Brunhilde. - Je m'appelle Clifford.
- Bladesey, ne monte pas à cru. - Je suis gémeaux.
- Je peux avoir un verre d'eau ? - Pas du tout.
J'ai autre chose en tête pour toi.
Là, là, là, regarde ces deux-là.
Regarde ces deux-là. Putain de tapettes. Dégoûtant.
Absolument... dégoûtant.
Je n'en ai jamais vu l'attirance moi-même.
- Santé, vieux. - Santé.
Bladesey,
Bladesey, Bladesey, enlève ton manteau.
Tu fais de la surchauffe, vieux. Juste putain de...
Bladesey, je... il faut que tu te calmes, putain.
Tu fous en l'air mon putain de voyage. Calme ton...
Putain, calme-toi, vieux. Va te faire foutre.
Putain, t'es tout seul, maintenant, Bladesey.
MAISON DE POUPÉES
Va te faire foutre !
Bas tes putain de pattes... Casse-toi !
Carole ?
Carole.
Carole.
Non, non, non. Carole.
Non, où est Stacey ? Où est Stacey ? Où est Stacey ?
Allô ?
Vous savez quelle heure il est ? Venez au travail immédiatement.
Oui, je serai là dans 25 minutes.
MEURTRE DU TUNNEL POLICE CHERCHE TÉMOIN BLOND
Vous vouliez... me voir ?
Asseyez-vous.
Comme vous le savez, Bruce, Amanda a pris la direction
de l'enquête pour meurtre en votre absence.
J'ai décidé, après quelques délibérations,
qu'on devrait continuer ainsi.
C'est une putain de blague.
- Je te demande pardon ? - Tu es sourde ?
J'attends de vous que vous lui donniez toute votre coopération.
Depuis votre départ, les médias s'intéressent à nouveau à l'affaire.
Les relations de presse sont exactement le secteur
dans lequel Amanda excelle.
Amanda, pouvez-vous briefer Bruce sur les derniers événements ?
- Oui, Bob. - Gus m'a déjà mis au courant,
- alors c'est pas nécessaire. - Gus n'est pas informé, Bruce !
Eh bien d'accord, Mandy, crache les infos.
On va devoir faire venir Gorman pour l'interroger.
Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.
C'est un criminel endurci,
et avec un avocat comme Conrad Donaldson derrière lui,
ça pourrait tourner dans un sens comme dans l'autre.
Bon voyage à vélo, Bruce ?
Ça suffit, les mondanités. On attaque l'affaire ?
D'abord, trouve le témoin blond que tu as oublié de mentionner.
Nous avons affaire à des salauds très expérimentés.
- On a besoin de preuves concrètes. - Je vais aller en chercher.
- Bruce, je peux te parler ? - Bien sûr, mon cur.
Tu dois vraiment me parler d'une façon si condescendante ?
Mandy, tu prends ça bien trop au sérieux.
- Mon nom est Amanda. - Tu crois que tu as une chance
d'avoir cette putain de promotion, hein ?
- Bruce, quelqu'un pour te voir. - Peut-être dans une petite min...
On continuera ça plus tard.
Tu peux nous laisser seuls, Peter ?
Je suis venue la semaine dernière, Vous étiez en vacances, on m'a dit.
Je voulais vous remercier pour ce que vous avez fait pour Colin.
J'aurais aimé en faire plus pour l'aider.
C'est l'homme qui a essayé de sauver ton papa.
Il a aidé quand les autres restaient derrière à regarder.
C'est un homme de valeur, mon fils.
J'aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand.
On m'a dit que c'étaient les couleurs de votre équipe préférée...
Je l'ai tricotée spécialement.
Je voulais juste dire...
joyeux Noël.
Dis au revoir au détective, Euan.
- Au revoir. - Au revoir, mon grand.
Attendez, attendez, ne... ne partez pas.
Juste...
C'est...
C'est juste mon...
Mon numéro de téléphone chez moi et mon adresse.
Au cas où vous ayez un jour besoin d'aide.
Pour n'importe quoi.
Merci.
Tu sais ce que Drummond m'a dit ?
Qu'on devait faire venir Gorman pour l'interroger.
Je lui ai éclaté de rire à la figure et je me suis barré.
- Qu'est-ce que t'en penses ? - Beau boulot, mec.
- Oui. - Ouais.
Ces jeunes, Ray. Ces putain de jeunes.
Je vais chercher les boissons.
Écoute, Robbo, j'ai quelque chose à te dire.
Je ne veux pas que tu te méprennes,
et c'est pour ça que je t'informe en premier.
Écoute, je veux vraiment grimper dans le département.
Mais j'ai pas assez d'expérience, hein ?
Je ne sais pas, Ray.
Tout dépend si tu es bon, hein ?
J'ai même pensé faire une demande pour le poste d'inspecteur.
Mais je me suis dit que je devrais m'entraîner pour les...
procédures de sélection.
- Qu'en penses-tu ? - Ça peut pas te faire de mal.
T'as raison. Ça peut pas faire de mal de faire voler
le cerf-volant pour qu'ils sachent qui est ce putain de Ray Lennox.
Tu dois faire gaffe à certains salopards sournois.
- Que veux-tu dire ? - Je veux juste dire
que tu dois faire gaffe à certains salopards sournois
- Comme qui ? - Gus.
- Gus Bain ? - Oui.
Il a toujours été correct avec moi.
Il s'intéresse fortement aux activités extracurriculaires
d'un certain Ray Lennox.
Surveille ce que tu dis sur Bonnie Prince Charlie
quand Gus Bain est là. Tu comprends ?
Je dirais jamais rien à personne sur l'asiate, tu sais ?
Mais je ferai attention à ce que je dis
devant cette putain de petite balance sournoise.
On peut plus donner sa putain de confiance à personne, hein ?
Je dois paraître divine,
surtout au milieu de cette bande de tarés.
Ils en pincent tous pour Carole Robertson, voyez ?
Vous pouvez regarder mais pas toucher.
Il n'y a qu'une seule personne qui peut m'avoir.
Mais s'il me veut vraiment,
il va falloir qu'il ait sa promotion.
Le temps n'attend personne.
Oui ? Qu'est-ce que tu as, chérie ?
Qu'en penses-tu ? C'est bien ?
Oh, c'est mieux.
Voilà.
Dis bonjour, chérie.
Je ne suis pas trop sûre pour celui-là, Bruce.
Allô ?
Je parie... que tu as beaucoup pensé à moi,
hein, Bunty ?
Je n'ai pas cessé de penser à toi.
Je parie qu'ils t'ont dit... de m'ignorer.
- Pas vrai ? - Oui, ils me l'ont foutrement dit.
Mais... c'est...
tellement plus amusant, Frank.
Aimerais-tu...
Quoi ?
Aimerais-tu...
voir ma bitte... Bunty ?
J'aimerais faire bien plus que ça, Frank.
J'aimerais...
mettre ta bitte dans ma putain de bouche.
C'est ce que j'aimerais faire.
Et après, j'aimerais que tu
mettes ta bitte
à l'intérieur de mon putain de corps magnifique.
Voilà ce que j'aimerais, Frank,
et que tu ailles aussi vite que possible.
Aussi vite que possible, Frank !
Baise-moi. Baise-moi !
- Ouais ! - C'est ce que j'aimerais, Frank.
Comment va la jolie Carol à Noël ?
Un joli conte de Noël, hein ?
Carol a commencé à sortir
Boire avec Steven
Quand Steve a enlevé son froc
Bruce savait qu'elle partirait
Bruce voulait que Stacey revienne mais personne ne se pointait
Cette promotion l'a fait craquer
Il n'est pas considéré
Douleur plus grosse, flacon plus gros.
Cachets plus gros, Bruce, hein ?
Ouais !
Je t'emmerde, Carol Robertson ! Je t'emmerde, Carol Robertson !
Coupe mon gaz, Bruce !
Je t'emmerde, Dougie Gillman !
Les gens réprimés.
Il faut surtout avoir pitié d'eux.
J'étais comme ça avant de rencontrer Bruce.
Mais il m'a fait sortir de moi-même.
C'était le but de notre sex club.
Bruce sait que nos petits jeux et nos flirts
ne servent qu'à renforcer notre amour
en lui faisant confronter sa vraie nature.
Je suis une meilleure personne, maintenant.
Une personne différente.
La putain de garce m'a quitté.
Le putain de jour de Noël, la garce me quitte.
Joyeux Noël, Robbo !
À toi aussi, Gus. À toi aussi.
Alors, tu as des plans ?
Juste la merde familiale habituelle.
Pour moi aussi !
Merde !
Oui ?
Tu te sens bien, Bruce ?
Oh... oh, oui.
- Tu te sens bien, Robbo ? - Oui.
- Joyeux Noël, monsieur. - Inutile de me le souhaiter.
- Que dites-vous ? - Regardez dans quel état vous êtes.
Vous êtes la honte de la force.
Cette affaire de meurtre est toujours au-dessus de nos têtes
et vous n'avez pas trouvé l'interlocuteur fantôme des Blades.
Je suis en train de devenir la risée de la loge.
Et vous êtes sur le point de perdre vos chances
- pour cette promotion. - Non, non, non, non.
- Je sais qui est le pervers. - Ah, oui ?
C'est Clifford Blades.
C'est Clifford Blades lui-même, monsieur.
Je vous en donnerai la preuve.
Oh, non, non, non, non.
Davie ?
Davie, c'était pas de ma faute.
C'était pas de ma...
Ton message semblait urgent, je suis venu tout de suite.
Je voulais déposer ton cadeau de toute façon
parce que je vais en Angleterre voir mes parents.
Maman ne se sent pas très bien.
Bunty n'est pas ravie que j'y aille.
Ce sale type n'arrête pas de lui téléphoner.
- Je... Je ne t'ai rien acheté. - C'est pas grave.
Je suis content de te voir, vieux.
- Content de voir quelqu'un. - Content de te voir.
Tu veux un petit whisky ? Ça te remontera.
- Il vaut mieux pas. Je conduis. - Tu vas t'asseoir, bordel !
Tu resteras ici ce soir et tu partiras demain, d'accord ?
- Ça ne dérangera pas ta femme ? - Elle est chez sa mère.
Sa mère est à Aviemore.
La vieille chouette est au bout du rouleau avec son cur malade.
- Désolé d'entendre ça. - Non, t'inquiète pas.
Cette stupide garce n'a que ce qu'elle mérite.
La quantité de chocolats, de gnôle et de clops qu'elle absorbe,
- c'est criminel. - Et ta fille ?
Merde, arrête avec la pisse familiale !
Maintenant...
J'ai un insolent single malt ici pour toi.
Juste pour le palais développé, 49 ans d'âge.
Ho, ho, ho, joyeux Noël et toute cette merde.
Je suppose qu'entre amis ça peut pas faire de mal.
- Oui. - Joyeux Noël.
Ça l'est vraiment ?
Comment ça va avec ce whisky, Bladesey ?
Je me sens un peu ivre, Bruce.
Bonjour et bienvenue au show...
"Manchester ! Manchester !"
- Fais-le, vieux. - Non.
Oh, allez, essaie. C'est Noël.
Non, vraiment, Bruce. C'est pas dans ma nature.
Allez, soit pas si rabat-joie.
Mesdames et messieurs, mon nom est Frank Sidebottom.
Je suis Frank Sidebottom. Mon nom est Frank Sidebottom.
- C'est une charmante surprise. - Je voulais voir comment...
allait la femme de mon meilleur ami pendant son absence,
m'assurer qu'elle est en sécurité et tout ça.
Je ne sais pas pourquoi vous vous encombrez de lui.
Il est faible. Pas comme vous.
Oh, non, il... C'est l'un des meilleurs.
C'est ce que je dis. C'est l'un des meilleurs.
J'aimerais avoir un ami aussi loyal que vous.
Vous devez voir des choses terribles dans votre travail.
Oui, c'est vrai. J'en vois des terribles.
Mais on... On apprend à gérer ça.
Comme vous, Bunty, avec l'auteur de ces coups de fil farceurs.
Vous semblez ne pas le laisser vous atteindre, hein ?
C'est ce que j'essaie de lui faire croire.
Mais vous savez, ça fait terriblement mal.
J'aimerais que Clifford soit aussi fort que vous.
Merde.
Merde ! Attendez.
C'est mal. Cliff est un gars bien. C'est, c'est vraiment mal.
Non, non, non !
Non, c'est... ça va. C'est tellement juste.
- Non, non. - Que se passe-t-il ?
- C'est juste le... - Juste quoi ?
C'est juste... je crois que Cliff est l'interlocuteur fantôme.
Oh, ne soyez pas ridicule. Allez.
Mesdames et messieurs mon nom est Frank Sidebottom.
C'est Frank Sidebottom.
Mesdames et messieurs, mon nom est Frank Sidebottom.
- C'est Frank Sidebottom. - Oh, mon Dieu !
- Bruce, eh ? - Merde.
Vous préférez que je vous appelle par le nom de votre petit frère,
- Davie ? - Quoi ?
Les petits frères, Bruce. C'est tellement pénible.
Vous étiez censé veiller sur votre petit frère Davie, hein ?
Non, non, je ne l'étais pas.
C'était votre idée de voler le charbon, hein ?
Non, c'était l'idée de Davie.
La motivation, c'était d'essayer de faire plaisir à votre père.
Vous avez dit "Grimpons la montagne de charbon".
Juste des petits garçons qui jouaient à des jeux, docteur.
Les jeux, Bruce, les jeux. Les mêmes règles s'appliquent.
"Je suis le roi du château ! Descends, sale fripouille !"
- Et vous l'avez poussé. - Non, jamais. Putain de jamais !
- Vous l'avez pas fait avec colère... - Non, je l'ai pas fait.
... juste une poussée fraternelle. Amour fraternel, poussée fraternelle.
Parce que le petit Davie était meilleur à tout que son grand frère,
"L'autre gars." C'est ce qu'on disait dans le village :
"Davie Robertson et l'autre gars."
Vous êtes encore "l'autre gars", pas vrai ?
- Va te faire foutre ! - Vous criez "Va te faire foutre" !
en le poussant du haut de la pile de crasses.
Il est tout en bas, criant à l'aide,
tandis que la matière noire dévale et étouffe votre frère sous elle.
- Non, j'ai essayé de le sauver. - L'homme que vous appelez Père
s'agenouille à côté du corps de son vrai fils,
"Cette chose l'a tué.
"Ce bâtard du diable a tué mon petit.
"Tu es la crasse !"
Non ! Non !
Non, non...
Qu'est-ce que tu fais dans les toilettes pour femmes, Bruce ?
Non. Bordel.
Va te faire foutre, Drummond.
Tu peux dire que ça me regarde pas.
Ça te regarde pas, bordel !
Que faisais-tu dans les toilettes pour femmes, Bruce ?
Écoute, désolé, je me sens pas très bien, d'accord ?
Bon, si tu veux en parler, je suis là.
Épargne-moi tes airs de bonne fée insipide soucieuse de sa communauté,
aux foutaises de gauche et d'intérêts du personnel.
Je m'inquiète pour toi, Bruce.
- Qu'est-ce que tu as dit ? - Que je m'inquiète
- pour toi, Bruce. - Oh, d'accord, je vois.
- Tu t'inquiètes pour moi. - Quoi ?
Oh, ne te flatte pas.
Je pense que tu es un petit homme très bête.
- Je te plais. - Tu ne m'intéresses pas,
à part pour le fait qu'on bosse ensemble.
Laisse parler tes instincts, chérie.
Oh, mon Dieu, tu es pathétique.
Tu es pathétique. Tu es alcoolique.
- Casse-toi. - Tu pues.
Tu sais quoi, Bruce ?
Tu es le genre de triste mec qui traque les femmes faibles
et stupides pour flatter leur ego en morceaux !
Comme Karen l'autre soir, à la fête de Noël !
- Elle était beurrée, Bruce ! - Alors, elle aurait pas dû
boire, hein ? Elle a voulu prendre un verre, et elle l'a fait.
Elle voulait une virée et elle l'a eue.
Alors ne me traite pas comme un putain de violeur !
Nom de Dieu, et pourquoi tu t'intéresses tant à elle ?
- Tu es lesbienne ? - Je suis pas une foutue lesbienne.
J'ai un petit ami et il est bien plus jeune que toi
et il est bien plus intelligent que toi
et il est bien mieux monté que toi,
M. Agrandissement de photocopieuse.
- Répète cette putain de phrase. - Vas-y, putain, frappe-moi !
Tu vas me frapper, Bruce ? Ouais ?
Non.
- Oh, ma chérie, je suis désolé. - Tu me rends malade.
Tu me dégoûtes. C'est pas assez clair pour toi, bordel ?
J'allais pas te faire de mal, tu sais ?
J'en avais pas l'intention.
En tant que collègue,
et en tant qu'être humain,
je te dis que t'as des trucs à résoudre.
D'accord ?
Ensuite tu deviendras peut-être le genre de personne
que tu sembles imaginer devoir être.
Bien que Dieu seul sait ce que ça peut être.
J'étais bon dans ce boulot, dans le temps, Amanda.
J'étais une bonne personne.
Oui, j'ai entendu ça.
- Tu as une femme, Bruce ? - Oui.
- Tu as des gosses ? - Stacey.
Je crois qu'ils m'ont quitté.
Je crois que ma famille m'a quitté.
Je ne sais pas comment.
Je ne me rappelle pas pourquoi.
D'accord.
Tu vois, il y a quelque chose qui va pas chez moi.
Il y a quelque chose qui va vraiment pas chez moi.
Tu as... parlé avec quelqu'un ? Tu es allé voir un docteur ?
Ouais.
Non.
Je ne sais pas.
Non, je suis en charge.
Je suis en charge de moi-même.
Je suis en charge de moi-même. En charge de cette enquête,
et n'oublie jamais ce putain de truc-là.
D'accord, Bruce.
Tu dois m'écouter, tu m'entends ?
Je suis vraiment inquiète pour toi.
Je ne crois pas que tu sois en état de travailler actuellement.
Monte là-haut sucer la bitte de quelqu'un
et arrête de jouer les putain d'apprenties psychologues,
espèce de sale sorcière !
- Eh, Robbo. - Vous détenez un gars
dénommé Clifford Blades ?
Tu avais l'impression que c'était un pervers ?
Donne-moi juste les putain de clés !
- Petit pisseur de merde ! - Que se passe-t-il, Bruce ?
Tu m'embobines depuis le putain de début, pas vrai ?
Ce n'était pas moi. Tu dois croire que ce n'était pas moi.
M'oblige pas à te casser la gueule et te la faire
ressortir par ton putain de cul, sale petite mauviette ! Pourquoi ?
Pourquoi tu m'as entraîné là-dedans, Cliff ?
Pourquoi tu m'as entraîné là-dedans avec toi ?
- T'es censé être mon pote. - On est potes, Bruce.
Tu es mon meilleur ami, Bruce. Mon meilleur ami.
Pourquoi tu me tyrannises, Bruce ?
- Quoi ? - Pourquoi tu fais ça ?
Parce que...
Parce que je peux pas m'en empêcher, bordel !
Bruce ! Bruce ! Bruce ! Bruce !
Bruce !
Merde !
J'ai essayé de t'appeler au travail. Où étais-tu ?
- Bruce, Dougie est à l'hôpital. - Et alors ?
Il a essayé de se tuer. S'est tailladé les veines.
Il a appris pour nous, Bruce. Il n'a pas supporté
l'humiliation et sa suspension.
En quoi c'est ma faute ? C'est de ta faute !
Mon Dieu, cet endroit a une putain de puanteur.
- J'ai besoin que tu te casses ! - Viens.
- Non, non. - Je veux couper le gaz pour toi.
- Chrissie, non, non. - Je veux couper le gaz pour toi.
- Chrissie, je veux que tu partes ! - Viens !
Viens ! Je veux couper le putain de gaz pour toi !
Espèce de putain de...
Allez, raidis-toi, espèce de petite tante !
Allez, mets-la dedans !
Baise-moi avec cette bitte de souris.
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu chiales comme un petit gosse.
T'es plus drôle, Bruce. Tu sais ça ?
- Je vais pas bien. - Qu'est-ce que t'as, mec ?
J'entends des voix, Chrissie.
Je vois des choses... tout le temps.
- Tu les entends, des fois ? - Qu'est-ce que tu racontes ?
Quel que soit le truc que tu prends, tu dois t'arrêter.
La vie est cruelle, Bruce. La vie est cruelle.
Les gens me demandent, "Comment vous faites Bruce et toi
"pour pimenter sans cesse votre mariage ?"
Je leur dis, eh bien, c'est très simple.
Je suis tout ce qu'il y a de plus taquine.
Bruce et moi, on n'est pas si différents.
On sait ce qu'on veut. On sait comment l'obtenir.
Comme cette promotion qu'il vise. On sait tous deux qu'il gagnera.
Et quand ce sera fait, les Robertson
seront à nouveau une grande et heureuse famille.
Je plaisante pas.
Viens pour une petite virée, mon cur.
Je savais que je t'avais déjà vu quelque part.
Le putain de taré du tunnel.
T'es vraiment taré comme pédale.
Mon mari est le détective sergent Bruce Robertson.
On doit aller jusqu'au bout avec cette flicaille.
Tu sais ce que ça veut dire, Ocky ?
Eh, attends, attends. Une minute.
Tu peux pas buter un flic, vieux.
T'as jamais dit que t'allais... Merde.
Il nous a vus buter le jaune, bordel !
Mais les cons morts ne racontent pas d'histoires.
On peut mettre le feu à la piaule avec le flic dedans.
Ou ce qu'il en reste.
Du bacon fumé, vieux.
Enlève tes putain de pattes de ses affaires !
Tu vas crever, connard.
Je veux t'entendre crier comme le putain de sale flic que t'es.
Tirez-vous.
Partez pas ! Partez pas, putain !
Ne quittez pas cette putain de piaule !
Ne fermez pas cette putain de porte ! Merde !
Pourquoi tu nous as pas arrêtés quand tu le pouvais ?
T'avais peur qu'ils découvrent que t'es une putain de pédale ?
- Juste toi et moi, inspecteur. - Non !
Non !
Je vous ai toujours détestés, vous autres putain de sales flics.
Mais pas de la façon normale dont
la vermine ordinaire comme moi les déteste.
Je les ai toujours détestés d'une manière spéciale.
Mais toi... tu es différent, mon cur.
Je ferai de toi une femme honnête.
Tu croyais pouvoir me prendre, hein ?
Espèce de perverse... sexy... petite tante.
T'as vraiment foiré, cette fois, hein, Bruce ?
L'ambulance est en route, Bruce.
Ne pars pas.
Ne pars pas, vieux.
Je voulais juste la garder proche de moi, tu sais ?
Ça ne semble pas approprié, mais...
bonne année, Robbo.
Oui, bonne année.
Écoutez, Bruce...
On a bien sûr dû retirer votre application pour la promotion.
Ce n'est pas le bon moment pour que vous rencontriez le comité.
- Vous le comprenez, hein ? - Oui.
Et vous reprenez l'uniforme, Bruce. C'est une rétrogradation.
Bien sûr, Bruce, inutile de te dire
que j'ai été super content de recevoir la promotion.
Mais ça a été une expérience aigre-douce, pour moi.
Si tu n'avais pas eu les... les problèmes que tu as eus...
je suis sûr que tu l'aurais eue.
- Oui. - Oui.
Je crois que tout le monde ressent ça
en obtenant une promotion.
Comment bosser au mieux avec les vieux potes et tout ça.
Tes méthodes et les miennes sont très différentes.
Et je sais qu'on a réussi des trucs dans le passé,
mais la coke, les putes et tout ça...
- c'est finito maintenant. - Oui.
Tu comprends, petit flic ?
Sans rancune, eh ? Sans rancune, vieux.
Les règles sont les mêmes.
Oh, au fait...
j'ai vu ton petit pote Bladesey à la loge.
Ce bon vieux interlocuteur fantôme, eh ?
On a dit à ce débile qu'il était plus le bienvenu là-bas
s'il continuait ce genre de merde.
Alors, à plus tard... Frank.
Non, ne...
D'accord, allons-y.
Partons d'ici.
Stacey !
Oh, merde.
Je suis désolée de vous avoir surpris.
Non, c'est... ça va. C'est...
- C'est pas grave. - Tout va bien ?
Vous avez l'air un peu...
Je suis juste...
Je suis infiltré. Je fais une filature et...
Voyez-vous, il y a des gens très louches
ici, ce soir, et j'essaie de pas me faire remarquer.
Viens, maman, j'ai faim.
Je ferais bien de le ramener pour le faire dîner.
Oui, bien sûr.
- À un de ces jours. - Ne partez pas.
Bonjour, détective Robertson, c'est Mary.
Désolée, je sais que ça ne me regarde pas mais...
Je me disais que peut-être
que moi et Euan, on pourrait passer en allant au parc.
Bien, Bladesey.
Avant toutes choses.
Tu dois te débarrasser de tes lunettes à double foyer.
Prends-toi des verres de contact ou un traitement au laser.
parce que personne va jamais te prendre au sérieux
si tu regardes à travers ces grosses bouteilles de lait.
Deuxièmement, tu dois vraiment essayer de t'endurcir.
T'es un brave gars, mais t'es trop gentil.
Les gens sont aussi terrifiés par le monde que toi.
Je suis terrifié par le monde.
Je ne le laisse pas voir aux gens, c'est tout.
Et c'est ça, la nature des jeux.
Je te raconte pas des blagues, mon gentil, gentil pote.
T'es mon meilleur ami.
Mon seul ami.
Mais le plus important, c'est ça :
tu dois faire en sorte que Bunty te désire à nouveau.
Tu découvriras qu'en fait, elle t'aime bien si tu...
t'affirmes un peu plus.
Si tu lui montres de la passion elle foncera vers toi.
Elle t'aimera jusqu'à ta mort.
Je suis sans doute pas le bon mec pour les conseils conjugaux,
mais parfois, c'est un foireur
qui doit te montrer où tu foires.
Je suis désolé, Bladesey.
Vraiment désolé, vieux.
Bunty !
Les mêmes règles s'appliquent.
CRASSE
FIN
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.