All language subtitles for Planet of dinosaurs.1977-french

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian Download
da Danish Download
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew Download
hmn Hmong
hu Hungarian Download
is Icelandic Download
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese Download
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean Download
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian Download
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian Download
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian Download
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak Download
sl Slovenian Download
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish Download
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Nous atteignons la position orbitale. Phase 6 termin�e.

Entamons compte � rebours phase 5.

Amiral. Etat d'urgence. Un r�acteur s'est emball�. Le seuil critique est atteint.

- Navette de sauvetage par�e. - Le capitaine Norsythe aux navettes.

Amorcez manoeuvres d'�jection. Je r�p�te: Amorcez manoeuvres d'�jection.

Capitaine, le m�canisme automatique s'est mis en route. On va �tre largu�s.

Attention, je mets les gaz. C'est bien compris ? Mise � feu !

- Oh non... - Nyla, v�rification scanner.

Nyla. Est-ce que d'autres navettes ont pu s'�chapper ?

- Je ne vois rien. - Scanner.

Je ne rep�re que des d�bris. Peut-�tre que...

L'explosion les a projet�s devant nous, et ils sont hors de port�e du scanner.

Le capitaine aux radios. Avez-vous transmis un S.O. S ?

J'ai eu le temps de l'envoyer. Mais il se peut que l'explosion ait perturb� le signal.

- Allez-vous me faire un rapport ? - L'Odyss�e s'est d�sint�gr�.

�a, je le sais. Je voudrais savoir ce qu'il s'est pass�.

- J'en sais rien du tout. - Je suis vice-pr�sident de Spaceway et Cie.

Je vous tiens personnellement responsable de ma s�curit�, et de celle de ma secr�taire.

Quelle secr�taire ?

- Charlotte, un calmant. - � vos ordres.

Chuck, avez-vous fait le point ?

Pas encore. Il n'y a pas de carte pour cette r�gion.

Jim, o� en est-on ?

Il nous reste 10 minutes d'autonomie. Nous sommes pr�s d'une plan�te.

L'atmosph�re y est tout � fait respirable.

Aucun besoin de masque.

Jim, m�nage le jus, on va atterrir en douceur.

- On ne sait pas ce qui nous y attend. - Nous n'avons pas le choix.

Contr�lez-moi cette approche. On arrive beaucoup trop vite.

Nous sommes dans son champ de gravitation. Les r�servoirs sont presque vides.

- On y va, c'est bon. - La navette ne tiendra jamais le choc.

- Mais vous �tes fou, ou quoi ? - On se pose comme on peut. Droit devant nous.

- Capitaine, regardez. On dirait un lac. - C'est exactement ce qu'il nous faut.

Ne quittez pas vos si�ges. Nous allons amerrir.

Chuck, Mike, ouvrez l'�coutille.

- Ok, �a va, mais vite. On va couler ! - Amenez le mat�riel de secours.

D�p�chez-vous. Allons-y.

Plongez dans l'eau.

- Tu ne sais pas nager ? - Non, pas tr�s bien.

Allez, on s'enfonce. �loignez-vous le plus vite possible.

Nous sommes sauv�s.

On s'en est tous sortis. Personne n'est bless�.

On n'a pas � se plaindre.

Qu'est-ce qu'on fait, capitaine ?

Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on va faire, capitaine ?

- On va essayer de survivre. - Une chance que cette plan�te ait une atmosph�re.

- On se croirait presque sur Terre. - Des plan�tes comme �a, il y en a des tas.

Allez, d�gotez-moi un �metteur, ou un t�l�phone.

- Tu crois qu'il plaisante ? - Pas s�r. Mr Baylor, nous sommes perdus.

Dans l'espace, � des ann�es-lumi�re de la moindre civilisation.

- Vous vous foutez de moi ? - Non, pas vraiment.

Ici, il n'existe ni voitures, ni routes. Et aucun t�l�phone.

De toute fa�on, �a co�terait une petite fortune.

On s'est perdus. Je ne sais pas o� on est. Et personne ne le sait.

- A-t-on envoy� un S.O. S ? - Oui, mais j'ignore s'il est arriv�.

- Envoyez-en un autre. - O� est le transmetteur de secours ?

Je suis d�sol�e, mais j'ai oubli� de le ramener.

Il ne manquait plus que �a.

Pour commencer, on perd le navire. Il y a d�j� de quoi �tre content de nous.

Ensuite, on s'�gare sur cette plan�te. Et nous voil� priv�s de l'�metteur de d�tresse,

l'�quipement le plus pr�cieux � bord du navire.

Capitaine, pour votre prochaine mission, vous embarquerez en qualit� de steward.

Il est cens� flotter. On devrait essayer de le r�cup�rer.

J'y vais.

Chuck, attends-moi.

Je vais t'aider.

- Il n'a pas besoin de toi. - C'est moi qui l'ai perdu.

Chuck, reviens tout de suite. Reviens, c'est un ordre !

Elle m'a suivi pour m'aider. C'est bien �a ?

- Mais pourquoi ? - Chuck, calme-toi.

- On peut faire une croix sur la radio. - Et Cindy, tu n'y penses pas ?

- On a combien de fusils ? - Trois lasers.

- Ramassez votre barda, et tirons-nous. - Je prends l'aile droite.

D'accord, tu prends l'aile droite. Mike, tu assures l'arri�re.

- Eh, minute. O� va-t-on ? - On se tire d'ici.

Cette cr�ature est peut-�tre amphibie.

Je ne sais pas ce qu'est ce monstre, ni o� nous sommes.

Ce que je sais, c'est qu'on a lanc� un S.O.S. Si toutefois quelqu'un l'a capt�,

ils savent qu'on est l�, ils viendront nous chercher.

Il m'incombe d'assurer votre s�curit� jusqu'� l'arriv�e des secours.

Ou, le cas �ch�ant, jusqu'� ce qu'on s'adapte � vivre sur cette plan�te.

En attendant, je vous donne l'ordre de prendre tout �a, et de grimper

jusqu'� ce qu'on se trouve en terrain s�r.

Esp�rons que �a existe.

Non, je n'irai pas. J'ai peur de l'eau.

- Qu'est-ce qu'il y a ? - N'aie pas peur, ce n'est que de l'eau.

Elle a les nerfs en pelote. Apr�s ce qu'il s'est pass� l�-bas, il y a de quoi, non ?

- On pourrait contourner le mar�cage. - �a prendrait trop de temps.

Le capitaine tient � ce qu'on quitte cette r�gion rapidement.

Tiens, prends �a. Vas-y.

Si quelque chose te fait peur, tu appuies l�. �a tuerait n'importe quoi.

N'aie pas peur, �a ira.

J'ai donn� un laser � Derna. Elle a eu peur, elle l'a laiss� tomber.

Tu as confi� une arme � un civil. Aune femme hyst�rique, de surcro�t.

Elle aurait pu nous tuer, tous.

C'�tait pour lui donner confiance, elle �tait paniqu�e.

- Tu pourras le r�parer ? - Ici ?

Mike, ton inconscience vient de nous co�ter une arme. Ce qui r�duit nos chances de survie.

Quel officier ! Je te f�licite.

- Il a cru bien faire. - Non, Jim. Personne ne doit en faire � sa t�te.

Vous faites ce qu'on vous dit de faire. C'est moi qui commande.

C'est vrai, Jim. C'est lui qui a raison.

J'ai fait une grosse b�tise.

Pardon. Je ne vous causerai plus d'ennuis. Je ferai tout ce qu'on me dira.

Capitaine.

Vous pouvez me traduire en cour martiale, je ne ferai pas un pas de plus.

Il faut sortir de ce mar�cage avant la nuit.

Lee, �a peut prendre longtemps. On devrait se reposer un peu.

Ok, on campe ici.

Jim, prends la garde. Chuck, fais-nous un feu. Charlotte, aide-le.

Mike, pr�pare la bouffe. Nyla, donne-lui un coup de main.

Le gouvernement garantit que ce produit-l� contient la ration alimentaire

quotidienne d'un adulte. C'est bourr� de prot�ines, de sels min�raux, de vitamines.

�a permet d'assurer ses t�ches avec �nergie et dans la bonne humeur.

Je ne me sens pas de tr�s bonne humeur, moi.

Qu'avons-nous r�cup�r� comme mat�riel ?

� part les lasers, un peu de nourriture, une trousse de survie. C'est tout.

Tu as les miroirs de signalisation ? On en aura besoin.

Si on part en reconnaissance, ce sera notre seul moyen de communication.

Tiens, voil� pour toi. On en a quatre.

Je suis un technicien, moi, pas un explorateur. J'ai jamais �t� entra�n�

pour ce genre de situation quand j'�tais au centre spatial.

Tu t'en sortiras.

Comment va-t-il ?

Tr�s bien. Il a eu un choc. Il s'en remettra.

Il a ses bras et ses jambes, non ?

Alors, o� allons-nous, capitaine ?

On cherche un endroit o� on puisse rester jusqu'� l'arriv�e des secours.

- Et �a sera quand ? - J'en sais rien.

D'ici l�, on t�chera de se d�brouiller avec ce qu'on a. On fera au mieux.

Ne me faites pas rire. On ne tiendra pas huit jours.

Allons plut�t quelque part, et trouvons de l'aide.

S'�craser ne faisait pas partie de mes projets. Mr Baylor, si votre soci�t�

avait mieux construit les r�acteurs, on n'en serait pas l�.

De toute �vidence, il n'y a personne sur cette plan�te pour nous venir en aide.

Il ne faut pas se faire d'illusions.

- Qu'est-ce qui hurle comme �a ? - Un animal, je suppose.

Je sais bien que c'est un animal, mais quel genre ?

- C'�tait pas une poule, quand m�me ! - J'ai d�j� entendu ce genre de cri.

- Quand j'�tais en Afrique. - Alors, qu'est-ce que c'�tait ?

Je ne veux pas dire que je connais l'animal. Mais ce cri-l�, il m'est familier.

C'est le cri d'un carnivore. Et on dirait qu'il a tr�s faim.

On a de la compagnie.

Regarde-moi la taille de ces b�tes. Je vais r�veiller les autres.

On a de la visite. Venez.

�a ressemble � un dinosaure. Est-ce possible ?

Sans aucun doute. Cette plan�te ressemble � la Terre.

- Il peut y avoir les m�mes formes de vie. - J'ai jamais vu �a nulle part.

Vous l'auriez vu si vous aviez v�cu il y a des millions d'ann�es.

Cette plan�te est manifestement plus jeune que la Terre.

Vous voulez rester l�, Mr Baylor ?

Regardez.

Les traces du dinosaure.

C'est curieux, on ne dirait pas les traces d'un amphibien.

- Ne restons pas l� � nous poser des questions. Allez, venez. - Regardez �a.

Il est � moiti� d�vor�. Qu'est-ce qui a pu faire �a ?

Un tr�s grand pr�dateur. C'est celui qui laisse ces traces qui a fait �a.

- Arr�tez de d�lirer. - C'est une b�te immense. Elle chasse.

Bon, venez. En avant.

On se repose cinq minutes.

- Quand est-ce qu'on mange ? - C'est la pause, Derna. Prends ta ration.

Je ne peux pas go�ter � ces fruits ?

Charlotte les examine pour s'assurer qu'ils sont sans danger.

- Qu'as-tu trouv� de bon ? - Ceci.

�a a un go�t de noisette, et c'est tr�s nourrissant.

Des noisettes... Tu n'aurais pas plut�t du jus de pruneau ?

- C'est comme de la belladone. - Il y en a sur Terre, non ?

Bien s�r, c'est un poison mortel.

On va s'arr�ter.

Le laser.

- Allez, tirons-nous. - On n'a aucune chance contre des monstres pareils.

Il faut trouver une montagne, et grimper hors de leur port�e.

Allons-y.

- Regardez, on va essayer par l�. - Doucement. O� allons-nous ?

- Tout l�-haut, Mr Baylor. - Pourquoi faire ? Vous �tes dingue.

Parce qu'� mon avis, il y a un plateau au sommet de cette falaise.

- Et alors ? - On y sera � l'abri.

Si c'est le seul acc�s, on n'aura rien � craindre de ces bestioles.

Moi, je connais une bestiole qui n'ira pas. Et il s'agit de moi.

- Suivez-moi, on y va. - Il est dingue.

- Allez, viens avec nous. - Et merde.

Tu y vas aussi ?

Jim !

Ne regarde pas en bas.

Tire !

Et la nourriture, capitaine ? Envoyez quelqu'un la chercher.

Vous voulez y aller, Baylor ?

- Comment va-t-on se d�brouiller ? - On trouvera de la nourriture l�-haut.

Attendons les autres.

Derna, je n'en peux plus. Sois gentille, va me chercher de l'eau.

Attends. Tu es trop fatigu�e pour redescendre.

H� Robinson, tiens. Trouve-toi un autre Vendredi.

- Ben quoi ? J'ai soif. - Ah, c'est donc �a.

Alors, ne bouge pas. On va faire monter le ruisseau jusqu'ici.

Arr�te de me charrier, ou tu me le paieras. Et adieu ta belle carri�re.

Pour l'instant, je suis encore ton employeur. Hein, je suis bien le patron ?

Tu peux pas lui foutre la paix ? Je vais la chercher ton eau.

- Je ne vois pas pourquoi tu irais. - C'est moi qui d�cide.

- T'entends ce qu'elle dit ? - Tu es �puis�e. Tu ne lui appartiens pas.

- Bon, je vais y aller, moi. - Mais laisse-le faire.

Est-ce que je te demande quelque chose � toi ? J'y vais.

- Arr�tez, quoi. - D�sol�.

Arr�tez ce man�ge, et que quelqu'un me ram�ne de l'eau.

Ne vous en faites pas. J'ai l'habitude de me d�brouiller toute seule.

Tr�s bien. Excuse-moi. Vraiment d�sol�.

- Gunga Din, va chercher de l'eau, pour le sahib. - Oh, �a suffit.

Derna, �a va te co�ter cher. Je vais te donner une mauvaise note.

- C'est quoi, �a ? - Je d�missionne.

Et sans donner de pr�avis.

Tu ne perds rien pour attendre.

Il y a une caverne.

Regardez l�-haut. Il y a de la lumi�re.

Deux volontaires. Il faut savoir ce qu'il y a l�-haut.

- J'y vais. - Harvey te tiendra compagnie.

Moi ? C'est une blague.

Vous n'avez pas port� le mat�riel, Mr Baylor. Vous me semblez repos�.

Que je sois vice-pr�sident semble compter pour du beurre.

Vous avez tort, Mr Baylor. Vous marcherez � l'ombre, et moi au soleil.

Mon rang a donc quand m�me ses privil�ges.

Vous ne ferez jamais de moi un alpiniste.

Je vous attends ici, je me repose. Vous n'avez pas besoin de moi.

Nyla !

Nyla, viens voir. Viens.

Devine un peu ce que c'est. Une omelette pour la semaine.

Des oeufs brouill�s. Des oeufs en neige.

Et celui-l�, une omelette norv�gienne pour dix personnes.

Tu vois un peu leur taille.

Le poulet doit �tre grand comme une maison.

Harvey, ce ne sont pas des oeufs de poule.

En tout cas, �a n'a pas �t� pondu par un tramway.

Viens, poulette.

Tire ! Allez, tire !

- Tue-le ! - Il vaut mieux reculer.

Allez, viens.

Harvey !

- Nyla ! - Lee !

- Harvey est mort. - Oui, je l'ai entendu hurler.

Allons-y.

On ne dit rien ? Pauvre Harvey.

Je te dis au revoir.

- C'est parfait. On reste l�. - On reste l� ? Pourquoi ?

L'endroit est facile � d�fendre. On reste ici jusqu'� ce qu'on nous retrouve.

Jusqu'� qu'on nous retrouve. Quand ? On est l� pour une �ternit�.

C'est la v�rit�, et tu le sais, Lee. Il faudra bien s'y faire.

C'est notre monde, maintenant.

Ils savent o� se trouvait l'Odyss�e, j'en suis s�r. Ils enverront un vaisseau.

Il verra cette plan�te, et il viendra.

- Quand ? - Je n'en sais rien.

Mais nous serons l� � les attendre, en vie, sains et saufs.

- Si les b�tes le veulent bien. - Que proposes-tu donc ?

La chasse aux dinosaures ? Tu te sens de taille, peut-�tre ?

Calmez-vous un peu. Jim, le capitaine a raison, on ne peut pas combattre ces b�tes.

Chez nous, il y avait des loups. Nos anc�tres les ont chass�s, et les loups ont craint l'homme.

Nous aussi, il faudra leur apprendre � nous craindre.

Tu veux nous faire croire que ces b�tes sont comme des loups ?

Tu as vu la taille de cette race ? Ici, nous sommes � l'abri.

A l'abri ? Nous sommes prisonniers.

Il y a des terres en bas. Des terrains � b�tir, et des terres � cultiver.

Nous pourrions vivre comme des civilis�s. Ici, nous ne serions que des sauvages.

- J'ai dit qu'on restait ici. - Il vaut mieux ne pas risquer nos vies.

On ne va pas finir comme Harvey.

�a me va. Notre objectif n'est pas de conqu�rir cette plan�te.

Je croyais que c'�tait pour �a qu'on explorait l'espace.

Maintenant, �a suffit. Calmons-nous.

On a des choses � faire. Il nous faut des armes, des outils.

Nous allons construire un enclos dans lequel nous serons en s�curit�.

- L'enclos est presque termin�. - Bien.

- On aurait fini plus t�t si Jim nous avait aid�s. - Jim pense que tout �a ne sert � rien.

- Il pense que �a ne nous prot�gera pas. - Peut-�tre pas des gros animaux.

Mais sur ce plateau, il n'y a rien qui puisse passer le mur.

Pour l'instant.

Tu es d'accord avec Jim ? Tu penses que l'enclos est inutile ?

Je n'ai pas dit �a.

Jim pense que je suis un bon � rien. Que je ne sais pas ce que je fais.

Tu te trompes.

� chaque ordre que je donne, je le vois me regarder en pensant "quel idiot".

Ne prends pas ses critiques tellement � coeur.

Il ne s'attaque pas � toi, mais � certaines de tes d�cisions.

- C'est pareil. - Non, il sait que tu es comp�tent.

Il ne partage pas tes id�es. Il ne remet tes ordres en question que pour notre bien � tous.

- Tu le soutiens ? - Je pense qu'on devrait plus l'�couter.

Nous suivrons toujours tes ordres.

Sauf si on se rend compte que...

tes d�cisions peuvent nuire � ma survie, et � celle du groupe.

Et donc ?

Et donc, je devrais prendre mes propres d�cisions.

- Un coup de main ? - D'accord.

- On n'a plus de silex. - Je vais en chercher.

A l'abri, hein ?

- Que fais-tu ? - Rien. J'admire.

C'est un endroit magnifique. Je pourrais presque m'y habituer.

Et m'y sentir chez moi.

- Qu'y a-t-il, l�-bas ? - Je l'ignore. Allons voir.

C'est magnifique.

Il te manque ?

Oui. Non...

Je ne sais pas. Il �tait un bon patron.

Il repr�sentait plus pour toi.

Il n'�tait pas le premier. J'ai eu une vie bien remplie.

Quelle franchise.

Comment l'as-tu connu ?

Son p�re pensait que l'on serait bons amis.

Vous l'�tiez ?

Je ne sais pas. Il n'a jamais grandi.

As-tu peur de moi ?

Je devrais ?

Je ne suis qu'un gars de plus.

Mais peut-�tre seras-tu le dernier.

C'est fini.

Allons l'avertir.

L'enclos est termin�.

Chouette !

- �a m�rite un toast. - Un toast ?

J'ai fait fermenter du jus de baies.

Tu vas voir, �a a un dr�le de go�t et...

c'est pas terrible.

C'est affreux.

Mais �a fait du bien.

Quelqu'un devrait monter la garde.

�a va, chef. On vient de monter ton enclos.

Tu vas bien boire avec nous.

Il ne faut pas me le demander deux fois.

- Comment peux-tu boire �a ? - Le premier verre n'est pas bon.

Mais apr�s, tes papilles rendent l'�me, et �a passe tout seul.

Voyons voir. Cabernet Sauvignon...

1998. Un grand cru.

La danse des d�sirs.

�a ne va pas ?

Je n'aime pas les f�tes.

Tout le monde a peur, ici.

Jim, sois compr�hensif. Il fait de son mieux.

Je sais, mais ce n'est pas suffisant.

Il n'est pas comme toi. Il n'a pas toujours raison.

- Ne sois pas sarcastique. - Je ne le suis pas.

Ces derniers temps, tu es devenu plus rigide. Invuln�rable, tel un dieu.

Aie piti� de nous, pauvres mortels.

Lee est gentil. Lee est aimable. Lee est faible.

Ne sois pas cruel.

Dans ce monde, il y a deux voies: �tre cruel ou mourir.

Je ne veux ni l'un ni l'autre.

La civilisation ressemble � ton uniforme: Sale et d�chir�e.

Et bient�t, elle va finir par pourrir. Il faudra bien choisir une autre tenue.

- Je trouverai bien. - Vous avez beaucoup � apprendre.

"Vous" ? Pourquoi pas "nous", Jim ?

Pardonne les mortels que nous sommes...

Nous sommes seuls, et terrifi�s.

Et un peu saouls...

Va t'amuser. Je monte la garde.

Si tu as besoin de quelqu'un...

Arr�tez-moi cette plan�te, et je descends.

- O� �tais-tu ? - Je jetais un coup d'oeil sur l'enclos.

Vous voyez, on est autant � l'abri que dans nos propres lits.

- Hey, au nouveau monde. - Au nouveau monde !

- Tu as vu Chuck ? - Il �tend les astro-r�flecteurs.

Ne t'en fais pas. Il ne craint rien.

Tu crois ? Des fois, j'ai l'impression qu'il n'a pas tous ses moyens.

Que sugg�res-tu ? Que je le surveille ?

Il est de l'autre cot� de ces rochers.

- Je pourrais lui donner un coup de main. - Peut-�tre.

Tu en as encore pour longtemps ?

Il faut vite les poser pour signaler notre pr�sence.

� quoi bon ?

Comment est-ce que �a marche ?

Lorsqu'on rep�re une nouvelle plan�te, il faut l'explorer au scanner.

Ces panneaux de mitonium renvoient les rayons.

On peut les capter � des ann�es-lumi�re.

Rien de plus facile que de nous rep�rer. Si toutefois on nous cherche.

- C'est merveilleux. - Si un vaisseau spatial se prom�ne dans cette galaxie.

Il faut esp�rer qu'il y en ait un, et qu'il nous cherche.

En th�orie, un signal r�fl�chi devrait �tre capt� t�t ou tard.

Et si �a prenait vingt ans, avant qu'un vaisseau nous retrouve ?

- Tu vois ce que je veux dire ? - �videmment.

Mais il ne faut pas se laisser aller. Il faut prendre la vie comme elle vient.

C'est peut-�tre vrai. Il n'y a peut-�tre aucun espoir.

� quoi �a sert de poser des r�flecteurs si les monstres nous les bouffent ?

- Le mitonium a tr�s mauvais go�t. - Quoi ?

Mon p�re est astrophysicien. Un jour, je suis entr� dans son labo,

et j'en ai mang� un peu. C'est vraiment pas bon.

J'ai �t� malade comme un chien.

Je vais me remettre au travail.

On sait jamais si un vaisseau est parti � notre recherche.

Tu veux un coup de main ?

Non merci. Retourne au campement, je m'en charge.

- Tu n'es pas bless� ? - Que s'est-il pass� ?

On est � l'abri, hein ? Tu te gourres, Lee.

Bon, maintenant, �coutez-moi tous. Plus d'imprudence.

On est sur son terrain de chasse. Elle va revenir, � moins qu'on la tue.

- Comment faire ? - On la chasse, on la tue.

Vous �tes fous. Dites-vous bien que l'un de nous pourrait y rester.

On n'a pas le choix. Tu veux attendre qu'elle revienne ?

Non. On va l'achever pendant qu'elle est bless�e.

Allons-y.

Ils ont raison. J'en ai marre de sursauter au moindre bruit.

Je veux agir, plut�t que de me terrer.

Lee, laisse-les. Il faut les comprendre.

La peur finirait par nous d�truire.

Par l�. Les traces vont par l�.

Les empreintes ont disparu.

Un autre animal est pass� par l�. Il s'est occup� du copain.

Il doit faire plusieurs fois sa taille. Ce n'est pas rassurant.

Si on rentrait au camp ? Je me sentirais mieux l�-bas.

Venez.

- Chuck. Mike. - Par ici, venez.

Bouge pas.

Bien vis�.

Attention !

- Fais gaffe. - Chuck, attention aux griffes.

- Tu l'as eu ! - Bravo. On a r�ussi.

- On l'a eu. - Ouais, bravo !

Allez, on l'embarque. �a fera de la viande pour la semaine.

Bien jou�.

Que vois-tu ?

Dans le feu, on aurait dit que tu �tais hypnotis�e, que tu voyais des choses.

Je me demandais � quoi d'autre il faudra s'habituer.

Manger du dinosaure, par exemple.

- Qu'est-ce qui ne va pas avec Lee ? - Que veux-tu dire ?

- Je le trouve tendu. - Nous le sommes tous. Il y a de quoi.

Je veux dire que ses ordres sont... sans conviction.

Tu le connais. Il n'a jamais manqu� d'assurance. Et pourtant...

Aujourd'hui, ses ordres peuvent co�ter la vie � quelqu'un.

Je ne doute pas de son bon sens, mais il manque vraiment d'exp�rience.

Tu pense que Jim ferait mieux ?

Jim a plus l'exp�rience de l'espace. Il est plein de courage.

Lee, je sais qu'il �tait le meilleur de sa classe, mais...

ce n'est pas ce qu'il nous faut aujourd'hui.

Lee fera toujours de son mieux. Il faut s'en tenir aux r�gles, m�me sur ce monde.

Lee, c'est le capitaine. Et toi, tu lui ob�iras toujours.

Oui.

Tu r�alises que si quelque chose arrive � Lee, tu serais le chef du groupe ?

Tu te sens de taille ? Tu pourrais nous commander ?

Tu saurais nous prot�ger mieux que Jim ?

- Je les vois. - Qui ?

Mes souvenirs. La Terre, ma maison... Je les vois dans les flammes.

Perdus dans l'espace, � des milliards de kilom�tres. Une toute petite plan�te.

Quand j'y pense, comme �a, je pourrais en pleurer.

J'aimerais bien voir ce que tu vois, Charlotte.

�a y est. Pauvre vieille Terre, je te vois, � pr�sent.

Te retrouvera-t-on jamais ?

Quoique �a puisse �tre, c'est tout pr�t.

- Et tu sugg�res ? - Ce que j'ai toujours sugg�r�.

- Je ne crois pas qu'il attaquera. - On ne peut pas rester l� � l'attendre.

Jim, cet animal doit faire 10 m�tres de haut. Tu as vu la taille de ses empreintes ?

Mike a raison. Qui plus est, on est � l'abri dans l'enclos.

Tu crois ? Et s'il nous surprend en dehors de l'enclos ?

Doit-on le laisser choisir le moment et l'endroit o� nous attaquer ?

Dans sa tani�re, il serait plus facile � abattre. Essayons.

Tu es compl�tement dingue. On n'a aucune chance contre ce monstre.

Le laser ne ferait pas de mal � une mouche.

C'est un stupide animal.

Nous sommes des hommes, avec une cervelle. On trouvera un moyen.

Non. On ne va pas risquer nos vies pour que tu joues � Tarzan.

Ne soyez pas idiots. On ne va pas rester l�, comme du b�tail,

� attendre que cette b�te vienne nous d�vorer.

Il y a des millions d'ann�es, les hommes s'attaquaient � des b�tes �normes,

avec des b�tons. On doit le faire de la m�me fa�on.

Il y a quelque chose en nous. Une dignit� qui nous rend humain.

Finissons-en avec cette frousse !

H� navigateur ! O� est la Terre ?

On ne peut pas la voir d'ici. � moins de fermer les yeux.

Tu vois ?

Je vois une ferme dans l'Ohio, avec des arbres.

Des pr�s.

Plein de fleurs dans les champs.

Quand je t'�coute, la Terre n'est pas si loin.

- Chuck, ram�ne-moi sur Terre. - Patience. Aie confiance.

Attends. Le laser.

Derna !

Non !

- O� vas-tu ? - Chercher sa tani�re.

- Alors ? - D'accord, on y va.

Regarde.

On s'en approche.

Ces empreintes. Il y en a partout.

- On n'est pas loin de sa tani�re. - Une caverne.

Que �a pue. On dirait que �a vient de l�.

Je crois qu'on l'a trouv�. C'est sans doute l� qu'il cr�che.

Allons voir.

On se barre.

Pourquoi ne pas essayer de le coincer, et de le faire cramer ?

Non, Nyla. Ce l�zard doit courir bien trop vite. Le feu ne prendrait pas.

J'ai un meilleur moyen: Le poison. Je peux vous en distiller.

On se demandait comment le tuer, et j'ai une id�e.

- On pourrait l'empoisonner. - Parfait, �a peut marcher.

On en mettrait sur nos lances et nos fl�ches.

On prendrait trop de risques. Essayons autre chose.

On tue une b�te, on la bourre de poison, et on la place en app�t devant sa tani�re.

Pas d'accord, Lee. Cette bestiole a un nez. Elle sait peut-�tre que c'est du poison.

Attaquons-le de face.

Lee a raison, tu t'emballes trop vite. Ne prenons pas de risques.

Il y a une chose qui cloche dans tout �a.

Peut-�tre qu'il en prend tous les matins, au petit-d�jeuner.

Ces fruits sont du poison. Charlotte dit qu'ils sont tr�s toxiques.

�vitons l'attaque frontale. D'abord l'app�t.

Je pense comme Jim. Mangera-t-il cette charogne ? �a en fait des "si".

Essayons l'app�t, et on verra. Nous n'avons rien � perdre.

- Apr�s, on essaiera la m�thode plus directe. - Je marche. Au boulot !

Vous autres, cueillez des fruits. Chuck, viens avec nous.

Allons-y. Doucement.

On ne peut plus rien pour lui.

- Alors Jim, que fait-on ? - On va planter des pieux solidement.

Des grands. Et on les enduira de poison.

Puis on le manoeuvrera, pour qu'il vienne s'y empaler.

Si on l'excite d'assez pr�s, je crois que �a marchera.

Ne perdons plus de temps. Et au travail.

- On quitte cet endroit. - O� va-t-on, Lee ?

- Vers l'ouest. - Pourquoi faire ?

Il y a une vall�e pas loin d'ici. Je l'ai rep�r�e, hier.

Est-ce qu'on y sera � l'abri ?

Tu veux nous faire croire qu'on serait � l'abri de toutes ces b�tes, plus � l'ouest ?

La pudeur n'est pas une tare. Ne risquons plus nos vies.

- Tu es devenu fou. - Jim, on s'en va, et tu viens avec nous.

Tu te trompes, Lee. Ici ou l�-bas, �a sera pareil. Pars si tu veux, mais tout seul.

C'est moi qui d�cide. Arr�tez tout �a, levez le camp. On se tire.

Non, on ne se tire pas. Ce n'est plus toi qui commande. Tu as fait ce que tu as pu.

�a nous a co�t� assez cher.

Tr�s bien, on va se battre, si c'est �a que tu veux. C'est toujours moi qui commande.

- Si tu n'es pas d'accord, tue-moi. - Il faut se battre pour ce que l'on croit.

Parfois, l'agression est utile. On peut se battre. Mais pas maintenant.

Un autre jour. Quand cette b�te sera d�truite.

Le voil� !

Il va tout balayer. On n'est pas pr�t.

Lee !

Laisse-le, il sait ce qu'il fait.

Nous savons ce qu'il nous reste � faire.

- Alors, bonne promenade ? - Je voulais me d�gourdir les jambes.

Nous sommes pr�ts.

On attend le signal.

Alors, allons-y.

En avant.

- Sors de l�, saloperie. - Allez, viens par ici.

Allez, plus vite.

Allez, ram�ne-toi.

D�p�chez-vous, il arrive.

On l'a eu !

O� est Jim ?

Sortez-moi de l� !

- Je suis contente. - On l'a eu. - Je savais bien qu'on l'aurait.

Maintenant, on peut commencer � vivre.

Le souper va �tre pr�t.

- Encore du l�zard ? - Ah non, on l'a fini hier.

On s'est mitonn� un filet de monstre du mar�cage.

Mon cher, c'est le plat que je pr�f�re.

On a presque termin�. Dans cinq minutes.

R�p�te ce que je t'ai appris hier.

1, 2, 3. Et 1 apr�s ?

- 4. - 5 ?

- 6. - 7 ?

- 8. - C'est bien !

Tu crois qu'on nous retrouvera, un jour ?

Qu'importe, maintenant...

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.