Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
NAISSANCE
Annoncez votre produit ou votre marque ici. Contactez www.SubtitleDB.org aujourd'hui !
Docteur Sammael ?
Oui. Puis-je vous aider ?
Excusez-moi mais j'ai termin� pour aujourd'hui.
M�lissa ?
Docteur Sammael, je vais vous raconter un truc vraiment effarant.
Et �a va vraiment vous foutre la trouille.
Que voulez-vous ?
Pointez-le vers moi tout le temps.
J'ai seulement besoin que vous m'�coutiez.
Je... Je ne comprends pas.
Je suis Asmod�e, Tortionnaire de la 13�me L�gion des Enfers.
Je suis un d�mon.
Tr�s bien...
Je pense qu'il faut qu'on discute.
Pourquoi ne pas vous asseoir ?
C'est tout ?
Un putain de d�mon entre dans votre bureau,
et il s'assied tout simplement ?
Je suis un peu ennuy�e, passablement effray�e, mais
je suis une professionnelle bien form�e, Monsieur Asmod�e.
Pas la peine. Il est coup�.
Assez de conneries, je n'ai pas beaucoup de temps.
Tr�s bien.
Vous �tes un d�mon.
- Est-ce l� votre probl�me, Monsieur Asmod�e ?
La ferme et �coutez, avant que j'arrache votre putain de gorge !
Laissez-moi vous brosser le tableau.
Satan m'a convaincu de lui vendre mon �me.
Mais j'ai eu une seconde chance il y a quelques mois, � la mort de ma m�re.
Satan m'a offert une occasion d'�chapper au feu,
de redevenir humain.
Comme on dit,
il y a toujours un prix � payer.
Non, merci. Et vous ne devriez pas non plus, Albert.
Vous ne devriez vraiment pas.
- Ce n'est rien, je vais en prendre une. - Merci.
Merci, Albert.
Vous savez, depuis le peu de temps que je suis ici,
je n'ai entendu dire que de bonnes choses � propos de votre femme Theresa.
Cette femme �tait une sainte, P�re Anthony.
Je remercie notre Seigneur de l'avoir rappel�e au ciel
avant qu'elle n'ait plus � souffrir.
Je sais que c'est un moment tr�s p�nible,
mais nous devons �tres partis avant cinq heures,
et il est presque l'heure � pr�sent.
Vous nous chassez des fun�railles de ma m�re ?
Ca va bien.
Ta m�re n'est plus ici.
Elle repose pr�s de... votre fr�re Mark.
"Mark, fr�re et fils aim�"
Vous le savez bien, n'est-ce pas, les filles ?
- Mary-Elizabeth ! - Catherine.
Catherine, laissez-la.
Elle a besoin de temps.
Y a... Il y a quelqu'un ici ?
Est-ce que votre b�b� va bien ?
Excusez-moi !
Attendez !
Inconnu N� le 1er novembre 2005 Mort le 1er novembre 2005
Un b�b�... qui n'a v�cu qu'un seul jour.
A l'aide !
Maman, aide-moi !
Non !
Ca va.
Ca va.
Je vais pas vous faire de mal.
Je suis le gardien ici.
A mi-temps, en tout cas.
Mon nom est Ivan.
Je m'appelle Mary-Elizabeth.
Pardon d'avoir hurl�.
Ca ne fait rien.
Imaginez comment je me suis senti, la premi�re fois que j'ai vu un miroir.
J'�tais l'homme le plus moche que j'aie jamais vu.
"Mary-Elizabeth !"
Sais-tu combien nous �tions inquiets ?
Dis, Mary-Elizabeth, tu vas bien, ch�rie ?
J'ai d� m'endormir.
Ivan m'a aid�e. C'est le gardien.
A mi-temps.
Je suis Albert... je suis... le p�re de Mary-Elizabeth,
et je... veux vous remercier pour votre aide.
Oh, vous �tes la famille de Theresa.
Toutes mes condol�ances.
- C'�tait une vraie dame. - Oh, merci.
Ecoutez, cherchez-vous un travail compl�mentaire,
parce que j'aurais besoin... d'un coup de main pour aider � la maison.
Je veux dire... surtout � pr�sent.
J'aurais bien besoin d'un extra.
P... Parfait !
Vous �tes en effet convaincu d'�tre un d�mon pouvu de capacit�s surnaturelles,
et vous... vous semblez r�ellement regretter d'avoir viol� sa soeur.
C'est la seule femme qui se soit jamais int�ress�e � moi.
Toutes les autres peuvent br�ler en enfer pour ce que j'en ai � foutre.
Vous disiez que Satan vous avait donn� une occasion d'�chapper � l'Enfer,
et de rena�tre � la vie mais qu'il y avait un prix � payer.
Est-ce que ce prix consistait � violer Mary-Elizabeth ?
Ca, ce n'�tait que le d�but.
Pour redevenir humain, il me fallait beaucoup de morts et une naissance.
Ah bon sang.
- Mary-Elizabeth ? - Ici !
- Mary-Elizabeth ! - Viens ici, ma belle.
Papa, je vais chauffer un peu de soupe.
- Oh, non, merci. J'ai juste envie de t... t... t... - T... ta... ta... ta...!
Tra�ner...dans...ton atelier. Ouais, je sais, je sais.
Descends dans cinq minutes, boire un peu de soupe, et prendre tes cachets.
Je ne suis plus un... enfant !
Tu le sais !
Je ne suis pas un enfant !
Et passe le d�sodorisant la prochaine fois
que tu fumes en cachette,
mon gar�on.
J'ai entendu.
Marie-Elizabeth, tu devrais manger quelque chose.
Tu sais, tu n'es pas un mannequin.
Tu peux manger.
Je reviens tout de suite.
900-SALOPE, qui est � l'appareil, je vous prie ?
"Je m'appelle John. Qui est l� ?"
Jen. John, d'abord je dois te lire un petit avertissement.
Et quand j'aurai termin�, il faudra que tu me dises "Oui j'accepte",
si tu acceptes toutes les conditions de notre accord.
D'accord ?
"Oui j'accepte."
Pas encore !
Bienvenue sur 900-SALOPE. A aucun moment vous n'userez de menace � mon �gard ou envers un autre.
- "Oui, j'accepte." - Pas encore.
Vous n'�tes pas autoris� � parler de sujets tels que humiliation,
avilissement personnel, cunnilingus, p�n�tration anale,
p�n�tration vaginale, sexe oral ou tout autre type de relation sexuelle,
durant la premi�re partie de cet appel t�l�phonique.
Comprenez-vous et acceptez-vous les termes de l'accord de 900-SALOPE ?
"Maintenant ?"
Oui...
"Oui, oui, j'accepte. Qu'est-ce que tu portes ?"
Qu'est-ce que t'en as � foutre, petite salope ?
Qu'est qui ne va pas chez toi, petite salope ?
T'arrives pas � bander sans m'appeler ?
Salope !
T'as probablement des escarres d�gueu sur les mains,
� force de te faire reluire, esp�ce de salope de merde !
C'est pas vrai, salope ?!
"C'est vrai, je suis une salope de merde..."
C'est moi.
Ecoute, John, peux-tu rappeler demain ?
A la m�me heure ?
Merci d'avoir appel� 900-SALOPE.
Jen, tu sais que si jamais Catherine d�couvre ces coups de fil,
elle te jettera dehors illico.
Probablement... Comment vas-tu ma ch�rie ?
Vous �tes rest�s un bon moment apr�s l'enterrement.
Ca va ?
Je n'en sais rien.
As-tu d�j� fait un de ces r�ves o� tu tombes sans pouvoir t'arr�ter ?
Je ressens �a tout le temps, et je ne peux pas m'en emp�cher.
Jen, je n'ai pas envie de vivre sans ma m�re.
Tu me fais peur.
Tout ira bien.
Mais �a va prendre quelque temps.
Tu ne vas pas me facturer $3,99 par minute pour le contact physique, hein ?
Je ne facture pas les urgences, pour toi c'est gratuit !
Mais arr�te, lesbo !
Dans ta chambre !
C'est une maison chr�tienne ici, et je ne tol�rerai pas de comportement pervers.
Catherine, on ne fait que s'amuser.
Tu vis sous notre toit pour presque rien gr�ce � ma m�re.
Mais ma m�re n'est plus l� maintenant.
Et tout ce qu'elle m'a laiss�, c'est un p�re, vieux, malade et b�gayant,
et une soeur fragile dont je dois m'occuper.
Alors si tu veux continuer � �tre locataire ici,
surveille ton comportement,
et �vite les invit�s la nuit.
Salope.
Temps de se lever !
Le petit-d�je�ner attendra encore cinq minutes sur la table.
Non merci, Catherine.
Je n'ai pas envie d'oeufs poch�s, de toasts, de c�r�ales,...
Comment sais-tu ce que j'ai pr�par� ?
On ne mange jamais �a.
Tu ne le sens pas, Catherine ? C'est pourtant partout.
L�ve-toi. Je veux trier les affaires de maman,
et d�barrasser le grenier.
Papa et cet... albinos d'Ivan... travaillent dans l'atelier.
Il te reste quatre minutes.
Sept kilos !
"Mary-Elizabeth, viens d�je�ner...
maintenant !
Oh Seigneur, tu ne peux pas �tre malade aujourd'hui !
Qu'est-ce qui ne va pas ?
J'ai pris sept kilos en une nuit.
Ce n'est pas possible.
Tu n'es tout de m�me pas enceinte ?
Je ne peux pas l'�tre, tu sais, je ne l'ai m�me jamais fait.
- Je n'ai m�me pas de petit ami. - Tu as mal au coeur,
tu peux sentir le petit-d�je�ner refroidi depuis ta chambre,
et regarde ton ventre ! Bon Dieu, regarde le !
Je suis... Je dois �tre malade, c'est tout.
Tu ferais mieux de m'expliquer
pourquoi tu pr�sentes tous les sympt�mes d'une femme enceinte.
Je ne sais pas.
Honn�tement, Catherine, je ne sais pas !
Non !
Non, Catherine, je ne suis plus une petite fille.
Monte sur le lit ! Je veux savoir ! Je veux savoir, petite tra�n�e,
pour qui tu as �cart� les jambes !
Petite tra�n�e !
Dis-le moi !
Alors vous z'�tes docteur, hein Albert ? Vous... Docteur Albert.
Oh oui, j'�tais obst�...t�tricien,
avant de contracter ce...
probl�me pulmonaire.
Oh vraiment ?
"pour qui tu as �cart� les jambes !"
"Petite tra�n�e !"
- Eh, eh ! - "Dis-le moi !" - Un peu de calme l�-dedans !
Allez entre ! Dans la baignoire !
- Je vais te montrer... - Catherine, non !
- Oh si ! T'as aim� �a, hein ! - Non !
- Assise ! - Non !
- Tu l'as voulu ! Tu as aim� �a ! - Non, non !
Tu voulais le sentir, ce sale, sale petit cochon dans ton corps !
- Noooon ! - Tu as aim� �a !
Comment as-tu pu ? Un b�tard dans la famille ?
Dis-moi qui a fait �a � notre famille.
Dis-le moi !
- Dis-moi qui t'a fait �a ! - Je suis vierge, je te le jure !
Dis-le moi !
Catherine ! Arr�te !
- Tout de suite ! - Enceinte, elle est enceinte ! Dis...
Laissez-la ! Laissez-la !
Tout va bien.
Tout va bien, Mary-Elizabeth.
Parlez-moi de Mary-Elizabeth.
Vous pensez qu'elle est l'h�te ?
Ce pourrait �tre elle.
Ecoutez, mon P�re,
Je sais avec certitude
qu'elle n'a jamais eu le moindre rapport sexuel avec qui que ce soit.
Toute sa vie, elle m'a tout racont�, dans le confessional.
Je doute m�me qu'elle ait d�j� embrass�.
Les d�mons plantent leur semence mystiquement.
Et toujours chez une vierge.
Vous avez vu comment Mary-Elizabeth �tait au cimeti�re.
Et le Cardinal dit que l'enfant d'un d�mon na�tra le 1er novembre.
Le 1er novembre, le jour de la Toussaint.
Le seul jour o� l'on f�te la Mort,
o� les d�mons peuvent rena�tre, ici sur Terre.
La Toussaint.
Que va-t-il advenir de la fille enceinte ?
Suivez les ordres du Cardinal.
C'est quelque chose qu'on ne voit pas tous les jours.
Un pr�tre avec �a ?
Certains probl�mes n�cessitent plus que des pri�res et de l'eau b�nite.
Mary-Elizabeth n'est pas un probl�me.
C'est un �tre humain innocent qui vient juste d'enterrer sa m�re.
Nick, je sais que vous y �tes attach�, mais...
Ecoutez, je ferai ma part,
mais je ne vais pas me cacher la t�te dans le sable non plus.
La famille de cette fille va-t-elle souffrir ?
Le futur enfant du d�mon
forcera Mary-Elizabeth � tuer six personnes.
J'ai re�u l'ordre d'observer.
Et je ne peux rien faire avant la naissance de l'enfant.
C'est insens�.
Six personnes innocentes vont mourir.
Et ensuite vous irez probablement rendre visite
� Mary-Elizabeth et son b�b� avec...
votre pistolet, votre Bible...
Et �a ne semble m�me pas vous poser un probl�me.
Je suis un professionnel qui fait son boulot.
Non. J'ignore qui vous �tiez avant de rejoindre le Saint-Ordre,
mais vous n'�tes pas un homme de Dieu.
Vous �tes un assassin.
Dites au Cardinal que je ne serai pas complice.
C'est... un miracle m�dical.
Revenons � la r�alit�, p�re.
Alors, l'est-elle ou pas ?
D'apr�s le test... oui.
Oui.
Mais ce n'est pas possible.
Je te crois.
Je veux dire, ton hymen est intact et je ne comprends pas.
Tu es la... premi�re vierge enceinte dont j'ai jamais entendu parler.
Pas la premi�re, p�re.
Pas la premi�re. C'est peut-�tre une intervention divine.
Pourquoi pas ?
Peut-�tre est-ce l'�me de m�re qui nous revient, ou.. ou...
c'est la deuxi�me venue.
Comment expliques-tu cette prise de poids en une nuit ?
Ce pourrait �tre... une tox�mie.
C'est quoi ? C'est ce que j'ai ?
Et pour son nez ? Son odorat est meilleur que celui d'un chien.
Je ne sais pas. Je n'en sais rien du tout.
C'est peut-�tre un r�cepteur nasal, ou un nerf olfactif,
qui surcompense en raison de certaines conditions.
Et son hymen ? Comment expliques-tu
qu'une femme soit enceinte avec un hymen intact ?
Mary, tout va bien ?
- Mary ? - Non, voulez-vous partir, s'il vous pla�t ?
Partir ? Mais nous habitons ici.
Putain, foutez le camp de ma chambre !
Ce langage est inacceptable.
Tu vas faire quoi ? Hein, Catherine ?
Essayer de me noyer encore une fois, comme un sac de chatons ?
Vas-y ! Je m'en fous !
Je m'en fous parce plus rien de ceci n'a de sens,
et je ne le supporte plus, ni toi d'ailleurs !
Allons, viens, Cath... Catherine, laissons ta soeur se reposer. Allons-y.
On trouvera ce que c'est, Mary.
Promis.
"Salut, c'est Jennifer. Laissez un message."
Salut Jen. C'est moi. J'appelais seulement pour dire que je regrette.
Euh... Dis � mon p�re que je l'aime.
Et je suis tellement d�sol�e.
Je veux seulement... Je veux simplement cesser de tomber.
Merci d'�tre mon amie.
Chiotte !
Chante, fais quelque chose pour pas t'endormir.
Euh, une originale, alors. Voyons...
Driving back home to my baby...
'cause that's where my baby will be.
Je vous salue, Marie, pleine de gr�ce.
Le Seigneur est avec vous.
Vous �tes b�nie entre toutes les femmes,
et J�sus, le fruit de vos entrailles, est b�ni.
Sainte Marie, M�re de Dieu,
priez pour nous, pauvres p�cheurs, maintenant et � l'heure de notre mort. Amen.
Maman !
Maman.
Appelez les secours !
Vous entendez ?
Putain, c'est quoi �a ?
Salut, �tranger.
Pour toujours, petite soeur, pour toujours.
Rien. Rien !
Putain !
Merde !
Qu'est-ce que c'est ?
Tu manges pour deux � pr�sent, n'est-ce pas ?
Tu te demandes si je vais garder le b�b�.
C'est oui.
Allelu�a.
Elle garde le b�b�.
Elle garde le b�b�.
Tout semble diff�rent ce matin.
Je ne sais pas. Hier soir, je... Je ne voulais plus vivre, et � pr�sent...
je me sens... rajeunie ! Vivante !
C'est la volont� de Dieu.
Mais �a doit rester un secret jusqu'� la naissance du b�b�.
Papa pourra se charger de tous les soins pr�nataux,
et je t'aiderai � accoucher en toute s�curit� � la maison.
Apr�s tout, j'ai si souvent assist� papa dans le pass�,
et crois-moi, le mieux, ce sont les soins hom�opathiques.
Rami !
Eh, esp�ce de tar�, viens donc ici.
Mary-Elizabeth, voici Lars.
Mon conseiller fun personnel.
Non, plut�t ton esclave sexuel personnel.
Tu penses qu'elle veut se joindre � nous ?
P�re Anthony, un probl�me d'ampoule ?
R�par�. Un court-circuit.
J'adore l'�lectronique.
Oh, voulez-vous que je v�rifie les autres pi�ces de la maison ?
- J'ai mon outillage dans la voiture. - Ca ne vous ennuie pas ? - Non.
Ce serait bien, apr�s notre retour du cimeti�re.
- Cette maison est tellement triste. - D'accord.
Deuxi�me mois. 1er juin.
Maman te manque toujours.
Le b�b� semble aller tr�s bien et papa dit
qu'il n'arrive pas � croire � une croissance si rapide.
Mon ventre est devenu �norme en un rien de temps, mais �a ne fait rien.
Je commence � me sentir d�j� m�re.
Je ne sais toujours pas comment je suis tomb�e enceinte,
et certains autres sympt�mes me font peur,
je suis intrigu�e par mes envies bizarres.
J'ai honte de l'admettre mais c'est vrai.
Catherine refuse qu'on me voie ainsi, pour prot�ger la r�putation familiale.
Mais je pr�sume qu'elle agit pour le mieux.
Voil�... c'est pr�t.
- Faisons une... photo. - Oui.
Tout autour, Mary.
Regarde.
Oh mon Dieu, papa...
C'est exactement comme tu disais.
Rien qui m�rite de s'inqui�ter.
Ecoute... Je... suis d�sol�, ch�rie.
Je... ne veux surtout pas... �chouer avec toi, comme avec ta m�re et ton fr�re.
Papa... tu n'as jamais �chou� pour quiconque.
Je me le demande.
Bon. Te... Te sens-tu �nergique ?
Je pensais que je serais �puis�e, mais ce n'est pas le cas.
En fait, je me sens plut�t survolt�e.
Tu... ne t'es pas enferm�e dans ta coquille durant ce mois,
tu as tenu bon, Mary,
et c'est une bonne chose.
Tu sais, cette... grossesse semble avoir un effet positif sur toi.
- Flatteur ! - Toi-m�me.
Tu te reposes, hein ? Trop de bavardages par ici.
Je... vais me faire une petite... euh... Chut.
Qu'est-ce que c'est ? T�l�-foetus ?
Pas encore d'envies ?
Mon Dieu... Si.
Tout mon corps a commenc� � faire des choses tr�s �tranges.
Ma libido est incroyable.
Je deviens vraiment salace.
Je peux te pr�ter ma fus�e de poche,
fais attention, c'est pire qu'une vraie.
Non, non. Reprends-le.
Viens ici ! Viens chercher une friandise !
C'est pour moi ?
- Eh ! - Eh, qu'est-ce qu'il y a ?
Euh, j'ai besoin de quelque chose, tu as une minute ?
- Bon, qu'y a-t-il ? - Je veux du sexe.
"Je veux du sexe." Qui �tes-vous et qu'avez-vous fait de mon amie ?
- Qu'est-ce qui se passe ici ? - Je ne peux pas l'expliquer.
Mais je sens que si je n'ai pas de sexe, je vais tuer quelqu'un.
Pourquoi ne pas appeler l'homme myst�re
et lui dire de revenir pour une urgence physique ?
Je ne peux pas.
Qui est-ce d'ailleurs ?
Pourquoi le tenir secret ?
Je ne...
Je ne peux rien dire, d'accord ?
Ca n'a pas d'importance.
Oh mon Dieu,
Mary-Elizabeth veut se faire mon mec !
Merci.
Tr�s jolie chambre.
Mais tu devrais songer � t'acheter un �cran plasma.
Je vais te laisser ma carte de visite avec mon num�ro priv�.
Je peux t'avoir une excellente affaire sur une t�l� HD.
Tu veux une bi�re ?
Non. Rien que toi.
Il y a du vin--
"--si tu pr�f�res. - Je ne veux pas �tre ivre, Mary-Elizabeth."
"Tu sais combien tu--" es mignonne ?
Bon sang, garde-la dans ton froc, sors de l�.
Je ne l'ai encore jamais fait.
Ca ira, ch�rie, j'irai doucement.
On passe sur le lit ?
Prends-moi par derri�re.
Vite !
- Tu veux que j'arr�te ? - Non !
Vas-y !
Vas-y !
"Vas-y !"
"Vas-y !"
Vas-y ! Vas-y ! Vas-y ! Vas-y !
C'est bon, ah !
Salut, don Juan.
Arr�te ! Quelque chose me repousse !
Viens, vilain petit coquin !
- Plus vite, plus vite ! - Non ! Non ! Aahh !
Piti� !
Non ! Non ! A l'aide ! Al'aide !
Au secours, � l'aide !
Non, au secours ! A l'aide ! Arr�te, je t'en supplie !
Oh putain !
Qu'est-ce que tu m'as fait, esp�ce de tar�e ?!
Il te manque quelque chose, Lars ?
Tu as faim, b�b� ?
Oui maman, b�b� tr�s faim.
Manger, et b�b� va na�tre, b�b� va na�tre !
Auf wiedersehen, mon chou.
Donc, ces meurtes �taient sens�s vous rendre humain ?
Ouais. Faire couler le sang � nouveau.
Ca ne marchait pas, m�me si ma petite soeur faisait de son mieux.
Je t'en prie.
Le r�cipient
est la... est la fen�tre
qui m�ne � l'�me.
Et papa exige que je naisse, m�re !
Consid�re �a comme un soin pr�natal.
Et maintenant, mange ce coeur sacr� !
- Non. - Bois son sang.
- Je ne peux pas ! - Pourquoi pas ?!
Tout le monde mange de la chair.
Animale ou humaine, il n'y a aucune diff�rence !
- La chair c'est de la chair. - C'est mal !
Mais j'en veux.
Ton sauveur n'a-t-il pas dit � ses ap�tres de manger sa chair ?!
De boire son sang ?!
Ne le fais-tu pas chaque dimanche � la messe ?
Maintenant, mange !
Bois !
Finis les restes.
"Veuillez faire votre rapport, mon P�re."
Cardinal Buenaventura, c'est un honneur, monsieur.
L'h�te ne s'est pas encore rendu compte qu'elle porte l'enfant d'un d�mon.
Son d�veloppement physique est rapide.
Les repas se sont limit�s � un
sacrifice par mois, comme pr�vu.
Votre Eminence, je... je ne comprends pas
pourquoi nous n'entrons pas mettre un terme � cette grossesse imm�diatement.
Nous pouvons sauver l'h�te et emp�cher la naissance de l'enfant du d�mon.
"On ne peut l'arr�ter tant que la cr�ature n'est pas n�e."
"Elle n'est vuln�rable que durant la naissance."
Mais les Ecritures ne disent rien � propos
d'un d�mon qui engendrerait un enfant sur Terre le jour de la Toussaint.
"Vous voudriez qu'on crie au feu dans un th��tre bond� ?"
"Il y a une bonne raison d'accepter ces d�c�s, mon P�re, croyez-moi."
"Tout sera r�v�l�."
"Je sais que cette t�che doit �tre difficile pour vous,
"compte tenu de votre conversion de l'arm�e � l'Eglise.
"Mais vous �tes r�ellement l'homme qu'il faut pour ce travail.
"Saluez le P�re Nicholas de ma part."
Merci, votre Eminence. Je n'y manquerai pas.
Troisi�me mois 1er juillet.
Mes r�ves deviennent de plus en plus �tranges.
Parfois je ne sais pas ce qui est r�ve et ce qui est r�el.
Comme si quelqu'un d'autre avait pris le contr�le de mon corps.
Papa m'assure que je ne dois pas avoir peur
de mes sautes d'humeur et de mes envies excessives, mais j'ai peur.
Je me d�go�te.
Mais je prie que tout rentre dans l'ordre apr�s la naissance du b�b�.
Mary-Elizabeth,
cela rend justice � votre m�re.
C'est parfait.
Merci, Ivan.
Veille sur moi, maman.
Tu n'as pas vu Lars, derni�rement ?
Je l'ai appel� deux fois mais il ne rappelle jamais.
Il lui arrive de dispara�tre, de temps en temps.
Un jour, il a rencontr� une riche divorc�e dans une cafeteria.
Le lendemain, ils s'envolaient vers Cancun pour un mois.
Oublie-le !
Tu veux sortir demain soir ?
Je deviens � moiti� dingue dans mon antre.
Mais Catherine ne veut pas qu'on me voie comme �a.
Bon sang ! Tu es enceinte, tu n'as pas la l�pre.
Ecoute, on va sortir en cachette dans un club,
et je promets que personne ne te verra et ne te conna�tra.
Ta soeur n'en saura jamais rien. Allez !
Sur mon compte !
Super, un club !
Et je suis sens�e faire quoi ? Te faire para�tre plus mince ?
A l'int�rieur avant que quelqu'un te voie.
Et Jennifer, couvre-toi. Ce n'est pas une plage nudiste.
Elle ne fait que bronzer !
Ne lui cherche pas d'excuses. Je sais ce qu'elle fait.
Rentre � pr�sent. Tout de suite !
Tout de suite !
Quoi ?
Tu veux dire quelque chose avant que je t'expulse ?
Tu vois mes mains trembler, Catherine ?
Elles tremblent parce que j'ai envie de te sauter � la gorge,
d'arracher ta langue et de t'�trangler avec.
Alors tu ferais mieux de rester � distance jusqu'� ce que j'ai pli� bagage.
Tu m'entends, salope ?!
Je n'arrive pas � croire que tu ne vis plus avec nous.
C'est juste � une heure de route.
Ce soir, je veux me sao�ler, et gratis.
Donc toutes les boissons, alcoolis�es ou non, seront � charge du pigeon du jour. Compris ?
Tu es s�re que la musique forte ne fera pas de tort au b�b� ?
Non... Il va juste danser un peu sur de la techno, c'est tout.
Ca fait tellement bizarre !
Qu'est-ce que tu en dis, b�b� ? Oui, oui, oui.
Ch�rie, c'est un polichinelle dans le tiroir, ou une sorte de tumeur ?
Non, c'est un tumeur, du genre qui parle sur ton �paule.
Bon, vous deux, vous sortez de la file.
Parce que, je veux dire, soit elle le fait sauter, soit elle doit faire un milliard d'abdos.
Partez.
Viens, on s'en va.
Eh, m�me enceinte, elle est mieux que la plupart des connasses que tu laisses entrer, nazi !
S'il te pla�t, Jen, allons-nous en.
- Mary ! O� vas-tu ? - Laisse-moi tranquille.
Allons ! Tu ne dois pas �couter des cons comme lui. Tu es splendide.
Non, ce n'est pas vrai. Je suis un monstre. Je suis un monstre affreux.
Regarde-moi.
Ouvre ton gilet.
Ouvre-le.
Tu te souviens de cette couverture de magazine avec Demi Moore enceinte ?
Superbe. Tout comme toi.
Je te prendrais !
Jen...
Je ne supporte pas de te voir souffrir.
Ton gosse est press�.
Salut l'amie.
Embrasse mon b�b�, Jen.
J'ai dit
embrasse
mon
b�b� !
Tu vois, Jen, je suis la b�te.
Et toi la belle.
Pourquoi est-ce que je ne sens rien ?
Pourquoi ne ressentiez-vous rien ?
Cela ne faisait-il pas partie de votre pacte avec le diable ?
Devenir humain ?
Le pacte �tait le suivant :
Satan me permet de redevenir humain si j'engrosse ma soeur,
l'oblige � tuer six personnes durant la grossesse,
et � mettre au monde mon enfant d�mon.
Attendez une minute...
Qu'advient-il de l'enfant ?
Il s�me le chaos sur la Terre,
et me succ�de comme Tortionnaire des Enfers � sa mort.
Chaque fois qu'elle d�rouille quelqu'un, je suis sens� changer,
je suis sens� ressentir quelque chose.
Mais je ne sens rien du tout !
Et j'ai toujours l'air d'une merde !
C'est pourquoi je suis ici.
Pour essayer de comprendre ce qui se passe dans ma putain de t�te,
avant qu'il soit trop tard.
Mon P�re ?
Je... Je n'ai rien fait � la fille. ...jure.
Ce... c'�tait la fille enceinte.
Je... j'ai vu tout le bazar.
Tenez.
Voudriez-vous dire votre acte de contrition ?
C'est quoi ?
Oubliez �a.
Pardonnez-moi, mon P�re,
j'ai grand regret de Vous avoir offens�.
Salut, b�b� miracle.
C'est ce que tu es.
Un miracle.
J'aimerais conna�tre ton p�re.
Je crois que tout ira tr�s bien.
Ton grand-p�re dit qu'il n'est pas certain de la date de l'accouchement,
parce que tu as grandi si vite !
Je voudrais conna�tre la date du grand jour.
Si je le savais, je pr�parerais tout pour ton arriv�e.
Eh bien, tu ne veux pas le dire � maman ?
Allons, parle � maman.
Pardonnez-moi, mon P�re, parce que j'ai p�ch�.
Ma derni�re confession remonte � plus de trois mois.
Qu'est-ce qui vous tourmente, Mary-Elizabeth ?
P�re Anthony, j'esp�rais que ce serait vous.
Je... Je ne sais pas par o� commencer.
Je... J'ai eu des visions et... des r�ves affreux, horribles.
Il y en a un avec vous, le jour o� on a enterr� ma m�re.
Les r�ves nous permettent de reconna�tre les d�sirs ardents que nous r�primons
sans v�ritablement devoir agir en fonction d'eux.
Ce n'est pas que cela.
Des choses horribles vont se produire, ou se sont d�j� produites, je ne sais pas.
Je ne sais pas comment le dire...
un homme, un camionneur, est mort dans un accident, il y a deux mois.
Mais j'en ai r�v� avant de l'apprendre aux nouvelles.
Dans mon r�ve, j'ai tu� cet homme exactement comme ils l'ont d�crit.
- Confessez-vous le meurtre de cet homme ? - Non !
Je veux dire, je ne sais pas.
C'est pourquoi je suis ici, mon P�re.
Je... Je suis enceinte, mais j'�tais vierge,
et ensuite, ensuite je me r�veille un matin,
et je me retrouve enceinte et tous ces r�ves et ces visions ont commenc�,
et je r�ve sans cesse que je tue des gens.
Et ces envies, oui, oui, ces envies,
et aujourd'hui, aujourd'hui j'ai vu mon b�b� aux ultrasons,
- Je veux dire... il... - Oui ?
Qu'avez-vous vu aux ultrasons ?
Il m'a marqu� avec une sorte de symbole.
Une �toile... puis elle a disparu.
Un pentagramme.
Mon P�re, m'avez-vous entendue ?
J'�coute.
Je sais que �a a l'air insens�.
Je me crois folle quand je le dis, et c'est pourquoi je ne peux rien dire � ma famille,
ni m�me au P�re Nick.
Que pensez-vous que ce soit ?
Catherine dit que c'est venu des cieux,
mais maintenant je connais la v�rit�.
C'est venu de l'enfer.
Je vous crois.
- Vraiment ? - Vraiment.
Puis-je... vraiment �tre enceinte de... d'une chose... mal�fique ?
Je vous en supplie, dites-moi ce que vous pensez r�ellement.
Je pense que vous souffrez peut-�tre d'une sorte de maladie mentale.
Vous pouvez m�me souffrir d'une rencontre sexuelle traumatisante
qui a provoqu� votre grossesse.
Mais mon p�re m'a examin�e.
Je regrette, Mary, mais Albert ne pratique plus la m�decine depuis des ann�es.
Il... a pu faire une erreur quant � votre virginit�.
Vous disiez que vous me croyiez.
Les r�ves et les d�lires peuvent ressembler � la r�alit�.
Mais je me suis br�l� les doigts dans l'eau b�nite !
Notre femme de m�nage verse de l'eau bouillante
dans les b�nitiers, � la fin de la journ�e.
Elle pense que �a tue tous les microbes.
Elle a d� le faire juste avant que vous n'arriviez.
Je suis d�sol�, Mary. D�sol�.
Votre Eminence, je demande � �tre remplac�.
J'ai entendu votre rapport concernant le SDF,
mais c'�tait une situation particuli�re.
Il y a toujours des d�g�ts collat�raux dans une guerre.
En tant qu'ancien soldat, vous devriez le savoir mieux que personne.
Votre Eminence, j'ai tu� un homme innocent,
non pas en tant qu'agent gouvernemental ou soldat, mais en tant que pr�tre.
Je pensais avoir laiss� derri�re moi toutes ces tueries, tous ces meurtres.
J'assimile mes p�ch�s pass�s � un devoir patriotique.
Et maintenant vous en avez un autre.
J'y ai pris plaisir.
Pourquoi ?
J'avais d'autres options...
mais... la sensation de tuer me manquait.
Je ne peux pas me cacher la face.
Je l'ai tu� parce qu'il en avait trop vu,
mais... �a m'a plu...
de tuer cet homme.
Quand cette mission sera accomplie, je vous donne la permission
de vous d�noncer aupr�s des autorit�s comp�tentes.
Merci, votre Eminence.
Vous ressentez le m�me sentiment de culpabilit�
et le m�me besoin d'�tre puni que le P�re Anthony.
Vous vous souciez tous les deux de votre soeur
et vous vous sentez coupables de n'avoir pas pu la prot�ger.
Je le savais, putain. Je savais que tout �tait dans ma t�te.
Le terme clinique est "psychosomatique".
La r�silience � la maladie d'une personne s'affaiblit en condition de stress.
Comme dans une situation particuli�rement stressante.
Comme en violant votre soeur, par exemple.
Conneries ! Je suis sens� redevenir humain, voil� le pacte.
Vous ressentez une �motion humaine : la culpabilit� !
Je ne connais aucun d�mon qui ferait cela.
Cela se produit. Mais lentement.
A moins que..
puis-je sugg�rer que...
peut-�tre, vous n'avez jamais �t� un v�ritable d�mon.
Oh mais je suis un d�mon, Docteur Sammael.
Et il ne me faut que la num�ro un,
parce que je n'ai qu'une seule chance de revenir � 100%.
Je vous en prie, Monsieur Asmod�e, asseyez-vous.
Nous faisons de v�ritables progr�s.
Je vous l'avais dit, Dr Sammael, je suis un d�mon.
Et on ne peut tuer un d�mon avec des balles.
Pauvre conne !
Quatri�me mois. 1er ao�t.
Depuis l'hallucination, tous les ultrasons sont revenus � la normale.
Dieu merci, je ne fais plus de cauchemars non plus.
Tout est normal, except� que le b�b� continue � grandir � un rythme incroyable.
Papa dit que cela arrive � une petite proportion de femmes.
Mais je trouve �a plut�t bizarre.
Toujours aucune nouvelle de Jen depuis la nuit du club.
Je suppose qu'elle est occup�e.
Debout, debout, maman !
B�b� a faim !
Oh mon Dieu !
"Oh mon Dieu ! Non !"
Faim, maman...
Faim...
Nourris-moi, foutue truie, j'ai faim !
Merde.
Le micro...
Cette fois-ci, je vais te garder �veill�e, maman !
Je veux savourer ta peur. M'en nourrir.
Et du coeur de ton papa, par la m�me occasion.
Non !
Je ne te laisserai pas faire.
Salope ! Tu ne peux pas m'en emp�cher.
J'en suis d�j� au troisi�me trimestre !
Toute cette viande fra�che m'a rendu fort, maman.
Qui claque les portes � cette heure ?
Tu te souviens de tes repas, maintenant, maman ?
Je sens la fum�e de cigarette du vieux bouc en-bas.
Comment te sens-tu, ch�rie ?
Ca va �tre un repas d�go�tant, maman.
J'esp�re que tu as apport� un sac � vomir.
Non ! Non.
Je ne te laisserai pas faire.
On dirait que tu as besoin...
d'un peu de miel ou une tasse... tasse de...
Salut grand-p�re !
Ou devrais-je dire : repas b�gayant ?
Dieu !
Non !
Allez !
Qu'est-ce que cette...
chose ?
Oh papa ! Tue-le !
Tue ce monstre qui est en moi !
Je ne... Je ne comprends pas !
Papa, je t'en supplie ! Prends quelque chose. Utilise cela !
Frappe-le ! Frappe-le !
Frappe !
Frappe-le, putain, frappe-le, Albert !
Frappe ce fils de pute !
- Je ne peux pas. - Papa, fais-le !
Je ne peux pas le tenir plus longtemps.
Je ne veux pas te blesser, ch�rie. Je ne peux pas.
Non ! M�chante maman !
Tu m�rites une punition !
Aahh ! Bon Dieu !
Papa, je suis d�sol�e.
Je suis tellement d�sol�e.
Ca va... Ca va, ch�rie.
J'ai tellement d'adr�naline que je le sens... � peine.
Oh mon Dieu.
Papa... �a a cess�.
Il faut faire quelque chose, vite.
Un s�datif.
Apporte-moi le s�datif, je vais l'op�rer.
Y a-t-il un probl�me, mon P�re ?
On est dans la merde jusqu'au cou, votre Eminence.
L'h�te se d�fend, et elle gagne.
On ne peut permettre que cela se produise.
- Ne peut-on pas-- - Vous �tes mon principal agent, P�re Anthony.
Respectez la proc�dure.
J'ai perdu le signal audio.
Suivez la proc�dure.
J'ai perdu le signal radio.
Je vais devoir m'exposer et entrer.
Continue � b... boire.
Mais je... j'essaye. J'essaye.
Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu, j'ai tu� Jen !
Oh mon Dieu ! Et Lars !
Et ce camionneur ! Je suis une meurtri�re !
- Je suis une meurtri�re ! - Non, ce n'est pas vrai.
Si quelqu'un a �t� tu�, il l'a �t� par cette...
... chose. Pas par toi !
Maintenant d�shabille-toi et couche-toi.
C'est inou�.
Je veux dire, il a l'air parfaitement normal maintenant.
Mary, ch�rie,
Je vais devoir faire une chose barbare � pr�sent.
Donc je veux que tu restes... parfaitement immobile
pour que je... ne te fasse pas trop mal.
Papa !
Fais-le partir ! Fais-le partir !
Ta gueule, esp�ce de vache bourr�e !
Mary... reste immobile, s'il-te-pla�t ! Reste... tranquille !
R�duis cette truie en bouillie, grand-p�re,
et saigne-la comme un cochon !
Vas-y, pique-la, fous-lui dans le...
Non... Ne l'�coute pas, fais-le ! Fais-le !
Oui ! Fais-le ! Er regarde ta fille mourir,
tout comme ta femme, foutu charlatan !
Fais-le ! Fais-le !
D�chire-lui la chatte, grand-p�re !
- Je ne peux pas. - Fais-le.
Dieu ! Aide-nous !
Oh Dieu ! Qu'est-ce que tu fais ?
- Prends... - Non ! - Une serviette et �ponge le sang...
- pendant que je finis. - Tu ne peux pas faire �a !
Tu ne peux pas le faire !
J'essaye de lib�rer ta soeur d'un... monstre,
- et tu ferais mieux de m'aider. - Oh non !
La ferme ! Et tiens �a ! Tiens �a !
C'est presque fini. C'est presque...
C'est presque... fini.
C'est presque fini, ch�rie, presque fini.
- Non ! - Papa !
D�sol�, Albert.
Non ! Laissez-le tranquille !
Je t'ai dit que je ne te laisserais pas tuer ce b�b�, p�re.
Il faut qu'il naisse pour qu'Asmod�e puisse revivre .
Ouais !
... jusqu'� la naissance du b�b�...
Une ann�e est venue et partie,
depuis la derni�re tentative de renaissance.
Descends, descends, descends.
Le fils de la tradition attend de grandir.
Mary-Elizabeth...
Chut ! Silence !
Ne parlez pas, je vous prie, mon P�re.
Vous r�veillez le b�b�.
Mon P�re,
vous �tes r�veill�. Bienvenue.
Vous avez �t� dans le coma durant un mois.
Qui �tes-vous ?
Asmod�e, le d�mon.
Avant, j'�tais leur fr�re.
Vous �nervez pas.
J'en ai calm� des plus malins que vous.
Ou, comme dirait le Cardinal :
Ne soyez pas stress�, mon P�re,
j'ai pris le dessus sur des hommes plus brillants que vous.
Mais pourquoi ?
Pourquoi m'utiliser ? Vous n'aviez pas besoin d'un pr�tre.
Je suis le Tortionnaire de la 13�me L�gion des Enfers.
Je bousille les gens !
C'est ce que je fais.
Vous avez l'air parfaitement � l'aise dans ce r�le.
J'appr�cie l'ironie.
Ouais, ouais, ouais...
We savons tous combien vous �tes dou� pour tuer, mon P�re.
Il y a une autre raison pour laquelle vous serez le sixi�me sacrifice.
Il nous faut un meurtrier pour compl�ter le conseil de naissance.
Non, vous en faites pas, nous avons encore besoin de vous vivant.
Pour l'instant.
N'oubliez pas de nourrir Mary ce soir.
Tu as entendu Asmod�e.
Maintenant, va pr�parer � manger pour ta soeur.
Et pourquoi tu ne le ferais pas ?
Parce que je te le dis, putain !
Ca te pose un probl�me ?
C'est mon fr�re qui dirige ici.
Je ne re�ois pas d'ordres de gens ridicules comme toi.
Connasse.
J'ai lu ton journal.
Tu dis vraiment des choses gentilles sur moi.
Tu devrais t'estimer chanceuse.
C'est un grand honneur d'�tre l'h�te.
C'est pourquoi ta soeur est jalouse, tu le sais, non ?
Le jour o� elle a essay� de te noyer dans la baignore,
elle savait que tu �tais l'�lue.
Et elle est rest�e vierge toute savie.
Mais il ne l'a pas choisie.
Il t'a choisie, toi.
Allors elle s'en prend � toi.
Des soeurs...hmm.
Tu veux que j'�crive dans ton journal pour toi ?
Cinqui�me mois. 1er septembre.
Mary-Elizabeth devient aussi grosse que cette maison.
Ce soir, je l'emm�ne chasser un cinqui�me sacrifice,
et j'ai pr�vu quelque chose de sp�cial pour elle.
Tout s'est tr�s bien pass� depuis que nous avons envahi la maison.
Mais on sent bien qu'il y a encore un peu de tension entre Mary et sa soeur.
Et s'il y a une chose � �viter autour d'une femme enceinte,
ce sont bien les tensions...
Surtout avec une soeur jalouse.
Alors comme le grand type en-haut le dit :
"Si ton oeil droit t'offense, arrache-le et jette-le loin de toi."
Amen, mon fr�re.
Salut, ma soeur.
Tu trembles.
Non, �a va. Je vais sortir.
Elizabeth...
Je t'en prie, Mary-Elizabeth...
"Oh, Mary-Elizabeth, s'il-te-pla�t, non."
Je me suis occup�e de toi, tu ne t'en souviens pas ?
Je... Je t'ai soign�e.
C'est vrai, Catherine.
- Mais est-ce que tu m'aimes ? - Oui, bien s�r que je t'aime.
Je t'aime. Je ferais n'importe quoi pour toi, mais c'est... c'est...
- Tu ferais n'importe quoi pour moi ? - Oui, tu n'as qu'� l'ordonner.
Tr�s bien, je t'ordonne d'�tre ma poup�e.
Je serai bient�t un b�b�, et les b�b�s adorent les poup�es.
Sois ma poup�e ! Lave la poup�e, maman !
Frotte la poup�e, maman !
Frotte !
L�che-moi ! Laisse-moi ! L�che-moi !
Frotte � fond ! Lave la poup�e dans le fond !
Il faut la nettoyer en profondeur.
Num�ro cinq. La soeur.
"... premier coup et le renvoie dans le sable..."
"Le premier novembre, jour de la Toussaint, est en vue.
"Le Vatican conna�t l'importance de cette date et veut que vous..."
Merde ! Sur toutes les cha�nes, rien que de la merde !
Je m'ennuie. Parle-moi.
Pourquoi ne pas me laisser parler � Mary-Elizabeth ?
Et qu'est-ce que j'en retire ?
Nous savons tous deux que je ne peux pas te battre, non ?
Mais je peux essayer.
Ca vaut la peine, �a peut �tre amusant.
Broyer ton �me.
C'est mieux que la merde � la t�l�.
Tr�s bien. Tu as soixante secondes.
Maintenant !
Et ton macaque blanc ?
Qu'est-ce qui va l'ep�cher de me zapper
avant que le temps soit �coul� ?
Fils de pute !
D'accord !
Soixante secondes... sans interruption.
Et en bonus, Ivan et moi n'�couterons pas.
Mais qu'est-ce que je vous ai fait ?
Il faut que tu m'�coutes, Mary, c'est important.
Ecoute attentivement.
Je ne quitterai pas cette maison, je le sais.
Mais toi... tu as encore une chance.
- Ne dites pas �a. - Ecoute-moi.
Tout ce que tu as fait,
et tout ce que tu me feras,
ce n'est pas
ta faute.
Tu n'as tu� personne.
Si tu survis � cette �preuve,
tu devras accepter ce fait,
et te pardonner.
Ou la culpabilit� te d�truira.
Ton fr�re et cette cr�ature en toi auront gagn�.
- Mais j'ai tu� ma famille. J'ai �t� faible. - Non !
Tu es la seule chance pour ta famille de survive � ceci,
et de continuer � travers toi.
Tu comprends ? Tu me comprends ?
Tu portes ta famille en toi, Mary-Elizabeth,
mais tu dois survivre.
Et ensuite te pardonner d'avoir surv�cu.
Bien. Bien.
Je prie Dieu que tu t'en souviennes.
Je m'en souviendrai.
Quelle d�ception !
Je savais que tu avais un foutu complexe de J�sus, mais �a, mon vieux...
Tr�s d�cevant.
Tu as donn� � ma m�re une lueur d'espoir.
Maintenant laisse-moi te dire ce que tu vas me donner, Anthony.
Demain est le jour de ma naissance.
Et tu vas me donner ton coeur,
et ton sang,
et ta t�te.
Et tu vas me faire don de la vie.
Et voici quelque chose pour d�tourner ton esprit de cette horrible pens�e.
Ne le laisse pas saigner � mort.
MEURTRIER
SOEUR
Notre P�re...
Qui es aux Cieux...
Que Ton nom soit sanctifi�...
Que Ton nom soit sanctifi�...
Si tu as envie...
de te confesser...
je suis pr�t � t'entendre.
Quoi ?
Tu sais que l'homosexualit� est un p�ch�.
Tu me traites de p�d� ?
C'est un fait �tabli que
99% des albinos naissent avec le m�me g�ne,
connu pour provoquer l'homosexualit�.
Ce n'est pas dr�le, mon P�re.
Combien de fois as-tu touch� mon p�nis avec ton zappeur ?
J'suis pas un p�d�.
Mais tu continues � jouer avec ma queue.
J'suis pas p�d� ! T'entends, j'suis pas p�d� !
J'suis pas p�d� ! Foutu pr�tre ! T'entends ?
Le pr�tre est pr�t.
Je peux sentir sa peur,
et sa... col�re ?
Ivan ?
Ivan !
Arr�te-le ! Arr�te-le !
Tu m'entends ? Je suis pas un putain de p�d� !
Qu'est-ce que tu fous ?!
Putain d'albinos !
Tu viens de perdre... la guerre.
Le meurtrier doit mourir de ta main, sinon le contrat n'est pas valide.
Il faut que tu prennes la vie qui a captur� l'�me.
Nooooooon !
Putain... de foutu... tra�tre... de saloperie... de fils de pute !
Tu aurais �t� parfait,
mais il a fallu que tu te rach�tes en mourant !
Ne te moque pas de moi comme �a !
Stupide pr�tre, tu penses avoir gagn� ?
T'�tre d�barrass� du meurtrier ?
Mais j'ai encore une carte � jouer.
Tu viens de me fournir ton propre successeur.
Ivan... est d�sormais membre de votre club exclusif...
- de meurtriers ! - Non !
- Non, non, non ! - Si, fils de pute !
Non !
Papa ! J'arrive !
Commen�ons.
Esp�ce de salope �go�ste, bats-toi !
Bats-toi, Mary. Bats-toi contre l'enfant du d�mon.
Ne fais pas �a, Mary. Sors de la maison. Sors de la maison !
Je t'en prie, ne fais pas �a... ch�rie ! Va-t-en !
Ce b�b� est � moi !
Je t'aime, Mary-Elizabeth.
Maman ?
Je t'aime.
Pars, pars, le fils d'Asmod�e est sur le point de na�tre, salope.
Nous faiblissons... Je suis pr�t.
Je suis pr�t � na�tre !
Assistants !
Tenez-la bien.
D�go�tante ! Impropre ! Mauvaise !
Mon fils va na�tre, vous ne pouvez rien faire.
Pousse ! Pousse maintenant !
Pousse, connasse !
Allons !
Vas-y, pousse !
C'est �a, petite soeur.
Vas-y, pousse !
Il est parfait.
Laissez-moi le tenir.
Docteur Sammael ?
Je suis le Venin de Dieu.
Lucifer est le seul vrai Satan.
Les d�mons sont tellement stupides.
J'ai de nombreux noms. Je joue de nombreux r�les.
Avant d'�tre Lucifer, j'�tais Sammael.
Jouant le r�le d'accusateur, de s�ducteur, de destructeur.
En fin de compte, on finit par me conna�tre sous le nom de Satan.
Ton seigneur et ma�tre.
Es-tu pr�t � retourner au 13�me niveau de l'Enfer ?
L�ve-toi.
J'ai fait tout ce que vous m'avez dit.
Tu as failli. Tu as dout�.
Tu as �t� voir une putain de psychiatre.
Mais j'ai quand m�me fait tout ce que vous vouliez.
Vous avez l'enfant.
Mon fils vous servira ici sur Terre, et me remplacera plus tard dans le trou.
Oh, je ne crois pas.
Tu rentres, tout de suite.
Vous avez promis.
Vous ne pouvez briser notre pacte maintenant.
Nous avons un accord.
Vous ne pouvez...
On a un putain d'accord !
S'il-vous-pla�t.
S'il-vous-pla�t !
Non !
Non ! Non ! Non !
Non !
Non !
Oh, tu as fait un travail splendide.
Tu vivras.
Fuis.
Mesdames,
Je crois qu'il an enfin trouv� sa place.
P�re tr�s saint,
Satan a empoisonn� l'enfant de cette jeune femme.
Mais toi, Seigneur, tu lui as donn� le libre arbitre.
Nous t'en supplions, Seigneur, entends notre pri�re.
Mary-Elizabeth Martino,
jurez-vous de d�dier toute votre vie � retrouver votre enfant,
� l'�duquer comme il se doit dans les pr�ceptes du Christ ?
Je le jure.
Quand vous trouverez l'enfant du d�mon,
jurez-vous devant Dieu et Son fils J�sus-Christ,
de prot�ger le b�b� du mal,
de le garder dans le soutien et la protection de notre sainte m�re l'Eglise ?
Je le jure.
Et moi aussi, je d�dierai mon aide � la recherche de votre enfant,
et je vous b�nis,
au nom du P�re,
et du Fils,
et du Saint-Esprit.
Amen.
Sous-titres : Intermodal (2009)
Produit et r�alis� par Richard Friedman
Ecrit par Alex D'Lerma
Produit par Richard Sindell
Produit par Michael Dietz
Producteur ex�cutifs Kate Haker - Shelly McMillan - Igor Korbatov - Sam Israel
Directeur de la photographie Stuart Asbjornsen
Montage Jill Pleeter
Direction artistique D.M. Casper
Musique compos�e par Geoff Levin - Bruce Chianese
Producteur Diane Cornell
Costumes Camille Jumelle
Soutenez-nous et devenez membre VIP pour d�sactiver toutes les publicit�s sur www.SubtitleDB.org
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.