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En 1876, les Etats-Unis se remettaient � peine
des ravages de la guerre de s�cession,
quand le pays se trouva face � la lourde responsabilit�
de proteger ses pionnniers
qui se faisaient de plus en plus nombreux � l'ouest.
Les tribux indiennes conscientes de cette menace,
�taient pr�tes � la guerre
Sous la houlette de Sitting Bull et Crazy Horse
chefs des tribus Sioux et Cheyenne.
Pour proteger les pionniers,
de nombreux forts furent �rig�s le long de la frnti�re
et peupl�s de nouvelles recrues,
d'anciens combattants et m�me d'ex-conf�d�r�s.
Dans cette situation en effervescence,
la mitrailleuse Gatling joua un grand r�le.
Adopt�e par l'arm�e en 1866,
celle-ci �tait l'arme la plus t�rrifiante de la r�gion.
Une poign�e d'hommes soldats ou indiens
pouvaient en dominer des centaines...
Arsenal du gouvernement interdiction d'entrer.
Entendu, les armes sont � vous.
Toutes les munitions sont l� ?
Sauf une caisse pour la Gattling.
C'est bon les gars.
Un verre, M. Smith ?
Non, merci.
Allez, d�p�chez-vous..
Et pour la troisi�me Gatling ?
J'ai des projets personnels pour elle.
Oui, j'ai des projets.
"� l'intention du g�n�ral Terry, 31 mars 1876.
Ordres sp�ciaux. Confidentiel."
" Le colonel George Deering, relev� de ses fonctions,
est charg� de se rendre au plus vite aupr�s du soussign�."
"William Sherman, lieutenant-g�n�ral, chef d'�tat-major."
Entrez.
Colonel Deering au rapport, monsieur.
- Bonjour, George! - Bonjour, monsieur.
Je suis heureux de vous voir.
- Quelle rapidit� - L'ordre disait 'sans tarder'.
- Vous avez vu �a en action ? - Une fois.
500 coups par minute.
C'est s�r, on pourrait l'utiliser contre les tribus,
surtout le long de la fronti�re.
Mais elles sont rares et ch�res.
J'ai pu en commander trois,
mais elles ont �t� vol�es avant de nous arriver.
- Vol�es ? - Dans l'arsenal.
Avec 500 Winchesters et 100000 cartouches de munitions.
Nous avons repris cette Gatling apr�s sa deuxi�me utilisation.
La premi�re fois contre une diligence, la deuxi�me contre un train.
Et les deux autres?
Je voudrais bien savoir.
Tout ce que j'ai, c'est un pressentiment.
Vous pensez qu'elles iraient aux indiens ?
Ces Gatling peuvent incendier toute la fronti�re.
Avec elles, sitting Bull ou Cheval fou pourraient faire de terribles choses.
Ces fusils ont �t� vol�s avec les Gatling.
Celui-ci a �t� retrouv� apr�s la bataille
dans le Montana, il y a 2 semaines.
Dans la main d'un guerrier cheyenne.
Vous savez qui a vol� dans l'arsenal ?
Un gang dirig� par un homme du nom de Matson.
Malheureusement, tous, sauf un, ont �t� tu�s.
Il nous a dit que Matson a vendu les armes � un homme du nom de Smith.
C'est maigre comme indice, monsieur.
Je n'ai que �a, George.
Les tribus peuvent � tout moment se rebeller avec � leur t�te Taureau Assis,
je ne peux pas envoyer des troupes � la recherche des armes.
C'est un probl�me pour vous et vos �claireurs de la cavalerie.
Alors...
Le fusil vol� est apparu ici.
Les Gatling et autres Winchester
peuvent �tre n'importe o� dans la r�gion.
Il faut les trouver.
S'ils n'ont pas �t� vendus, il faut les intercepter
avant qu'ils arrivent aux indiens.
Nos �claireurs sont surcharg�s de travail.
Ils sont avec Terry, Crook et Custer.
Je sais, George.
Toute la fronti�re est comme un baril de poudre.
Mais je ne peux pas me s�parer de mes hommes.
Et m�me si je le pouvais,
que pensez-vous qu'apprendrait un r�giment de cavalerie ?
Que les indiens ont les armes ?
Non, nous avons besoin d'un homme.
Votre meilleur scout.
Alors c'est Kirby Frye, monsieur.
Frye
C'est une mission cruciale, George.
Pensez que nous devrions vraiment l'envoyer ?
Vous avez demand� mon meilleur homme,
Kirbye conna�t chaque pouce du territoire des indiens.
Il est l'un des meilleurs �claireurs que j'aie jamais vus.
Oui. Je me souviens qu'il �tait bon cavalier.
Il chargeait comme un fou � Antietam.
Mais pas de notre c�t�.
Les scouts sont sous vos ordres.
Si Frye accepte que vous lui donniez un ordre.
Mais George.
Nous n'avons pas droit � l'erreur.
Kirby comprendra, monsieur.
Il conna�t les indiens et leur territoire.
" Territoire Du Dakota. Red Bluff."
- Bonsoir. - Un double whisky.
Laissez la bouteille.
Vous venez de loin ?
Oui, 32 km.
Il n'est jamais trop tard � Red Bluff, M.
- Steak et patates ? - Oui.
Claire, �a n'a aucun sens !
Les hommes d�testent les femmes sens�es.
Vous savez ce que je voulais dire, j'ai des sentiments pour vous.
Oui, Boyd, mais ne parlons pas de cela.
Pourquoi pas ? C'est mon sujet pr�f�r�.
Oh, Boyd !
Si tous les officiers �taient aussi ent�t�s que vous,
je plaindrais Sitting Bull et ses indiens.
- Vous ne regretterez pas. - Boyd, je vous ferai une vie horrible.
Quoi d'autre ?
Oui, une chambre.
Faut voir le patron.
Allez le chercher.
J'y vais.
- Vous tombez � point. - Comme toujours.
Un gars veut vous voir pour une chambre.
Excusez-moi, Boyd.
Et notre histoire d'amour ?
J'essaierai de trouver du temps pour les deux.
Vous d�sirez me voir ?
Oh, oui, c'est s�r.
Combien co�te une telle beaut� ?
Je m'appelle Claire Conville.
Kirby Frye, asseyez-vous. Un verre ?
Vous voulez une chambre ?
Oui, en effet.
Vous faites erreur, M. Frye.
Je suis la propri�taire de ce lieu.
D�sol�, Mlle Coville.
J'aurais d� deviner, que l'hospitalit� � Red Bluff
ne comprend pas une aussi charmante compagnie.
L'h�tel est juste � l'angle,
dites � l'employ� que je vous envoie,
Payez un demi-dollar,
d'avance.
Quelque chose ne va pas, Claire ?
Non, seulement un petit malentendu.
Lieutenant Spaulding. M. Kirby Frye.
- Bonjour, lieutenant. - Bonjour.
Bonsoir, miss Coville. Je vous demande pardon.
Je d�teste froisser une jolie fille.
De quoi parle-t-il, Claire ? Qu'a-t-il dit ?
Vous n'avez pas entendu?
Quelque chose � propos...
jolie fille.
Capitaine Frye !
- Hal Wilkins ! Comment allez-vous ? - Bien.
Vous avez retouv� vos galons et chang� d'uniforme.
Oui, monsieur ! Et que faites-vous ici ?
Je suis en mission officielle, je ne peux rien dire
Content de vous voir, capitaine.
Emmenez le cheval du Capitaine � l'�curie et soignez-le.
Je ne suis plus capitaine, sergent.
Kirby Frye, � pr�sent scout libre.
Mon ordre.
- Puis-je rencontrer le commandant ? - Oui, capitaine.
Kirby.
Le colonel Drum est dans son bureau.
Vous savez, Kirby, l'arm�e yankee n'est pas si mauvaise.
Elle devient de mieux en mieux.
Surtout depuis que vous �tes l�.
Bonjour, lieutenant.
Le capitaine Frye... M. Frye d�sire voir le colonel.
Bien, sergent.
Nous avons re�u des instructions � votre sujet, M. Frye.
Nous ne nous attendions pas � vous voir.
Surpris d'entendre mon nom, pas vrai ?
Notre zone de fronti�re est tout � fait calme et sous contr�le.
Le colonel Drum est un bon commandant.
J'en suis convaincu.
Les officiers subalternes aussi, n'est-ce pas, lieutenant ?
Des femmes aux indiens.
M. Kirby Frye de la part du colonel Deering.
Colonel.
M. Frye, on s'est vus dans le pass�.
Sur une piste tr�s �troite.
En effet, c'�tait � Round Mountain ?
Gettysburg.
Le Q G a demand� � toutes les unit�s de la fronti�re,
de vous fournir une assistance dans le cadre de vos pouvoirs.
Il y a des centaines d'endroits o� des armes peuvent passer en contrebande.
Le lieutenant Spaulding et moi rejetons votre hypoth�se
que cela puisse se passer sur notre zone de contr�le.
En tout cas, nous devons r�soudre cela amicalement et honn�tement .
Vous parlez � tort de centaines d'endroits o� les armes peuvent entrer.
Les armes ne passeront la fronti�re que dans un seul endroit, ici.
- C'est pourquoi je suis l�. - Pourquoi une telle confiance ?
J'ai fait moi-m�me un peu de contrebande avec les indiens.
Si je devais le faire � nouveau, je le ferais ici.
Ce n'est plus une situation de guerre, M. Frye.
Je ne suis plus un soldat, maintenant.
Vos ordres m'obligent � coop�rer.
R�quisitionnez tout ce qu'il vous faut.
Depuis notre zone, 4 routes m�nent au territoire des indiens .
Elles sont assez bien prot�g�es, pour �viter toute contrebande.
Lieutenant, mettez-vous � la disposition de M. Frye.
Montrez nos postes de garde et de contr�le
sur la route de Red Bluff et le territoire des indiens.
Merci, colonel.
Voici, monsieur Frye, notre dernier poste de contr�le.
Il semble que vous ayez des clients.
- Rien d'anormal. - Jetez un oeil de plus pr�s.
Vous pensez, que je perds mon temps ?
J'attendrai ici que la route soit libre.
Rien de plus suspect qu'un civil avec un d�tachement de soldats.
- Continuez, caporal. - Oui, monsieur.
De la farine.
Viande de boeuf s�ch�e.
Sel.
Trois rouleaux de calicot.
Ils appartiennent � Claire Conville.
Je l'apporte aux tribus de sa part.
C'est bien, les gars.
- Tout semble en ordre. - Merci !
La voie est libre ?
Quelques soldats de plus que d'habitude, la rel�ve, je crois.
Vous �tes en retard.
Le patron a d� me donner le tissu de Claire Coville.
Il n'aime pas le retard.
Il s'en remettra.
Tenez, Frye.
Un chariot pour Hawkeye l'autre pour Littlle Spring.
Du commerce habituel.
Seulement de l�gitimes marchandises, pas de contrebande.
Apparement.
Mais, mieux vaut v�rifier.
Montons la garde sur la route, entre les collines.
Et v�rifions les papiers, pour n'y avait pas de doute.
Trois personnes seront suffisantes.
- Les soldats sont bien arm�s ? - Oui, monsieur.
Vous utilisez l'�tiquette militaire, sergent.
Je suis M. Frye, simplement
Comme vous voulez, capitaine.
Vous voulez donner cet ordre, lieutenant ?
- Prenez votre �quipe et montez la garde. - Oui, monsieur.
H� ! Qui est l� ?
Je ne sais pas.
On dirait qu'un civil donne des ordres aux militaires.
C'est pas normal.
On va avoir du travail.
Je ferais mieux de repartir � Red Bluff, r�glez �a avec eux sans moi.
S'il y a quelque chose d'inhabituel, pr�venez-moi.
Bien.
Vous avez quelque chose � transmettre en ville ?
Rien.
� votre service.
- Bonjour, sergent ! - Salut !
- Vous faites quoi ? - On installe un autre poste.
Si �a recommence, je laisse les r�nes � Gavin.
"Entreprise Red Bluff"
Bonjour.
Bonjour.
Vous avez un beau magasin.
- Le meilleur de la ville. - Vous �tes son propri�taire ?
Non, seulement le g�rant.
Est-ce que je peux vous aider, M.?
O� est le propri�taire ? Je veux lui parler.
Je vais l'appeler.
Un monsieur veut vous voir.
Vous avez pris l'habitude de m'envoyer chercher, M. Frye ?
Une habitude facile � prendre.
Ici aussi vous �tes la patronne !
Pourquoi pas ?
Votre temps libre m'int�resse.
Je crains que vous n'en ayez pas.
Non, ce matin, je n'en ai pas.
Vous �tes ici... pour affaire ?
En fait, oui. Je cherche du travail.
Comme... vendeur en �picerie ?
Le tablier m'irait mal.
Ici l'entreprise prosp�re sur les terres des indiens.
J'ai vu beaucoup de chariots sur la piste.
Je suis assez bon muletier.
Ici, ce n'est le Missouri, M.Frye. On utilise des chevaux, pas des mules.
Heureusement, je peux aussi conduire des chevaux.
D�sol�e, mais vous vous trompez de lieu.
Je commerce peu avec les indiens, juste quelques familles, depuis longtemps,
celles qui n'ont pas rejoint Sitting Bull et Crazy Horse.
Mais je n'ai pas de chariots.
Ils appartiennent � une entreprise locale de transport.
Je vois.
D�sol� de vous avoir d�rang�e ce matin.
Attendez une minute.
Vous cherchez vraiment du travail ?
Vous n'imaginez pas ce que mange un homme de ma taille.
Si vous voulez, je peux parler � M. Gavin.
Il d�tient la soci�t� de fret � Red Bluff.
Il a peut-�tre quelque chose pour vous, passez ce soir.
Pour d�ner ?
Non, non, avant 18h.
Ensuite, la boutique ferme.
Il y a aussi un magasin en bas de la rue.
Peut-�tre, qu'il y a un job pour vous.
Bonne chance.
Je ne veux pas que vous d�niez seule.
Ne vous inqui�tez pas. Je ne serai pas seule.
Un soldat ?
Quand la fronti�re sera calme, les soldats rentreront chez eux.
J'ai beaucoup appris depuis que je suis � Red Bluff, M. Frye.
En particulier, que la concurrence donne du piment � la vie.
Au revoir.
Ouvrez ! C'est Varney et Barth.
D�chargez ces fourrures maintenant.
- Vous �tes en retard. - Oui.
On a encore ramen� plein de peaux.
Pendant qu'ont chargeait, les indiens regardaient avidement nos scalps.
Nous n'en avons pas encore fini, il reste encore des Winchesters.
Il faut fixer un prix pour les mitrailleuses Gatling.
Ils sont en attente de votre offre.
Ils veulent les Gatling et les munitions maintenant.
Ils les auront.
Ils les recevront d�s que nous auront les peaux
de tous les animaux d'ici aux montagnes Rocheuses.
Pas avant.
Ils ont dit de ne pas revenir sans les Gatling et les munitions.
Tu ob�is aux ordres des indiens ?
C'est un ordre de Crazy Horse.
Qu'il a personnellement donn�.
Vous avez envie de continuer � n�gocier avec lui et Sitting Bull ?
Le vendeur doit pr�parer le march� avant de vendre ses produits.
Mais cela signifie le d�but d'une guerre.
Crazy Horse et ses jeunes guerriers ont d�j� commenc� leur danse.
Ils battent les tambours.
Les messagers vont de tribu en tribu jour et nuit.
Une temp�te se pr�pare.
Rien ne se passera avant la fin de la semaine.
J'ai d�j� envoy� le message que la patrouille du g�n�ral Custer
� Little Big Horn va les contourner pour les massacrer.
Nous avons convaincu les chefs qu'une paire de mitrailleuses Gatling
garantiront leur victoire sur l'arm�e des �tats-Unis.
Ils paieront � mes conditions.
Vous en seriez moins s�r si vous aviez vu Crazy horse et son village.
Je sais faire des affaires avec les indiens.
D'ailleurs, il y avait des probl�mes sur la route ?
Non. Mais la prochaine fois, peut-�tre.
Ils ont install� un poste de contr�le.
Oublie �a !
ils n'ont rien trouv� la 1�re fois, ils ne trouveront pas.
M�me s'il y a un civil avec eux ?
Probablement un touriste de Washington, pour l'argent des contribuables.
Dans une veste en cuir ?
Toi et Varney, il faut vous reposer.
Va te d�tendre � Red Bluff, l�-bas, je vous offrirai � boire.
Bonsoir.
Bonsoir !
Il est bien plus tard que 18 h.
Une femme d'affaires qui oublie une r�union d'affaires !
Je ne suis pas s�re que ce soit une r�union d'affaires, M. Frye.
Et M. Gavin n'est pas arriv�, je n'ai pas encore pu lui parler.
Dans ce cas, pourquoi ne pas vous joindre � moi ?
Au cas ou le soldat ne viendrait pas.
Vous �tes tr�s confiant, M. Frye.
On m'appelle Kirby le confiant.
En fait, je plaisantais.
Confiant Kirby et Claire qui tombe � pic.
Ce n'est pas juste.
Peut-�tre. Je suis d�sol�e, Kirby.
C'est mieux.
Vous poss�dez la moiti� de Red Bluff ?
J'ai �conomis� et achet� ces b�timents.
Vous aimez cette ville ?
J'aime ce pays. Pas vous ?
Je suis l�.
Rien ne vaut ce pays.
Je suis surpris qu'une femme s'en rende compte.
Pourquoi ?
C'est plut�t un pays d'hommes,
de difficult�s, de rudesse...
d'air frais, de libert�, de possibilit�s...
C'est pourquoi je suis ici.
Je n'ai peut-�tre jamais rencontr� des femmes comme vous.
Peut �tre pas, Kirby.
J'esp�re ne pas �tre en retard, Mlle Conville.
- Pas du tout, M. Gavin. - Vous me cherchiez ?
M. Kirby Frye, M. Martin Gavin.
- Bonsoir, monsieur Gavin. - Merci.
- Vous joignez-vous � nous ? - Merci.
M. Frye est venu me voir pour travailler en tant que transporteur.
J'ai dit que je vous en parlerais.
� quel travail pensez-vous M.Frye ?
D�sol�. Puis-je vous parler une minute.
Bien s�r.
Je vous demande pardon.
C'est le civil qui avait l'air de diriger les militaires.
C'est pas un touriste de Washington, tu as raison.
Il a lanc� l'arm�e sur nous d�s qu'il a vu notre chariot.
Et maintenant il cherche un emploi chez moi...
Il est clair qu'il en sait beaucoup.
Quelqu'un l'a envoy�.
Probablement l'arm�e.
Donc, la partie est termin�e.
Non. Nous n'avons pas encore dit notre dernier mot.
Ecoute, attends-moi dehors.
Je t'envoie ce monsieur Frye.
Occupe-toi de lui.
Je n'aime pas quand Boyd est en retard.
Le lieutenant ? Il fait peut-�tre du z�le.
Vous avez faim ?
Terriblement !
Cet apr�s-midi vous disiez �tre prise pour le d�ner.
J'ai mang� en vous attendant.
D�sol�, Mlle Conville, je dois retourner � l'entrep�t d'urgence.
Pour ce travail, M. Frye... Je pense que nous avons quelque chose.
Mon bureau est sur la route du col, � 3 km de la ville.
Pourquoi ne pas venir maintenant prendre un contrat,
vous le lisez cette nuit et on en parle demain ?
- Merci, M.Gavin. - De rien.
Moi aussi, je vous remercie, M.Gavin.
C'est agr�able de vous �tre utile, Mlle Conville.
Bonne nuit !
Il est tr�s aimable.
Je crois que je dois vous offrir � d�ner.
J'attendrai Boyd, il va bient�t venir.
L'arm�e a une qualit�.
Quand elle tient un territoire, elle s'y accroche.
Peut-�tre demain ?
Nous verrons.
En attendant, occupez-vous de ce travail.
Oui, c'est vrai.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
Kirby!
Claire, qu'est-il arriv� ?
Quelqu'un a essay� de le tuer.
- Il gravement bless� ? - Je ne pense pas.
Il faut de l'aide.
- D�sol�,c'est impossible. - Pourquoi ? Il faut un docteur.
Surtout pas.
Boyd, qu'est-ce que vous avez ?
Claire, Frye est un scout en mission secr�te.
Nous devons �tre tr�s discrets.
- Scout de la cavalerie ! - Il vous expliquera. Aidez-moi.
�a va ?
Comme si j'avais re�u une bouteille de whisky.
- Vous avez vu qui c'�tait ? - Pas assez pour l'identifier.
Vous pouvez monter � cheval ?
Oui, je crois.
Il vaut mieux aller � l'infirmerie faire soigner votre t�te.
Ma t�te peut attendre jusqu'au matin.
L'homme est all� dans la montagne,
nous avons une chance de le prendre au point de contr�le.
C'est lui que je veux.
Kirby, vous n'�tes pas en �tat de chevaucher.
Je regrette de vous faire mentir.
Soyez prudent ! Tous les deux !
Tu as mis du temps, pour en finir avec Frye.
Il nous faut maintenant partir d'ici.
Comment �a partir? Tu es devenu fou ?
J'ai peur, Conville est arriv�e quand j'ai frapp� Frye.
Vaut mieux partir d'ici.
Tu es un imb�cile, elle t'a reconnu ?
Je ne sais pas, mais j'attendrai pas pour le savoir.
Je pars maintenant, ils m'ont peut-�tre reconnu.
Non. Nous restons ensemble.
Reprends-toi.
Varney, viens ici !.
Rassemble les gars, nous partons.
Tu sais, Frye et l'arm�e peuvent nous rendre la t�che plus facile.
Si on reste ici, �a sera exactement l'inverse.
Nous sommes en danger seulement tant que les Gatling sont ici.
Tu oublies "l'Entreprise Red Bluff" est une soci�t� l�gale.
Je n'oublie pas, cette fille et Frye peuvent m'identifier.
On s'en occupera.
�coute, Crazy Horse veut les Gatling,
tu vas les lui amener d�s qu'on les aura charg�es.
Et pour s'assurer qu'il paiera,
nous garderons ici les munitions .
Patron ! Quelqu'un arrive !
�teignez la lampe et pas un bruit.
- Tout va bien, patron. - Oui.
Il semble que l'arm�e commence � bouger.
Bien. Laissez-nous, allez pr�parer le chariot.
Apportez-moi le faux rouleau de tissu.
Donnez-moi du rembourage.
Chargez le chariot comme d'habitude: la farine, les haricots etc.
Et ensuite, le calicot de Mlle Conville
Tout ce dont une femme a besoin les soldats n'y verront que du feu.
Il faudra encore du temps pour charger les Gatling.
Je devrais partir avant que Frye ou la fille se rappellent o� ils m'ont vu.
� te faire du soucis tu vas attraper un ulc�re.
Je suis inquiet pour mon cou !
D'accord, va dans les terres indiennes.
J'enverrai Varney conduire le chariot et passer les postes.
Tu le rejoindras de l'autre c�t� du col.
- Pr�t ? - Encore un peu.
Doucement.
- Les armes vont rentrer ? - Tu parles, ils ne devineront jamais.
Repos.
- Quelqu'un est-il pass� ce soir? - Non, monsieur.
R�veillez vos hommes et doublez la protection.
Retenez ceux qui passeront et menez-les au poste pour interrogatoire.
- C'est tout. - Oui, monsieur.
Le cavalier a pu �chapper � ce poste,
mais pas au nouveau.
De l�, tout est visible.
Nous n'avons pas de chance.
S'il n'�tait pas � cheval, il a pu aller � pied.
Il faut �tre prudent.
Vous feriez mieux d'aller au poste faire soigner votre t�te.
Oui. Merci pour l'aide, lieutenant.
Les amis de Claire sont mes amis.
En outre, vos ordres ne me laissent pas le choix.
Maintenant, impossible de l'identifier.
- C'est la m�me personne ? - �a y ressemble.
La balle l'a rendu m�connaissable.
En tout cas, un bon tir.
On ferait mieux de revenir au poste et d'envoyer quelqu'un.
- Tout est en ordre, monsieur. - Bien, caporal, allez-y.
- Enfin. - Attendez une minute !
Vous devez prendre un laissez-passer.
Sinon on ne passe pas.
C'est de la connerie,
vous voulez qu'on perde notre boulot ?
Nous prot�geons l'entreprise honn�te.
Vous �tes vivants, faites attention � vos scalps
Que se passe-t-il, lieutenant ? on n'a jamais vu �a.
D�sol� M., c'est un ordre.
Vous allez v�rifier tout notre chargement ?
Je suis d�sol�.
- Voici. - Merci.
Voil� une inspection approfondie.
Je suis s�r que les contrebandiers travaillent � Red Bluff.
Ce sera difficile de trouver quelqu'un.
On n'a rien vu ici.
Il faut v�rifier la route de Hawkeye et Little Spring.
Pour la route de Little Spring, Kirby, je m'en charge.
Vous devriez soigner votre cr�ne.
Je vais m'en occuper.
- Caporal ! - Oui, monsieur.
Continuez � v�rifier, si vous trouvez quelque chose signalez-le.
Bien, monsieur.
Qu'avez-vous dit � Claire, cette nuit ?
J'ai dit que vous �tiez scout de la cavalerie sur une enqu�te.
Sinon elle aurait alert� toute la ville.
Pourquoi ?
Elle transporte des marchandises pour les indiens ?
Vous ne soup�onnez pas Claire ?
Non, je ne crois pas.
Si vous le pensez, c'est faux.
Soyez prudent sur la route, Boyd.
Le danger nous entoure.
Celui qui a essay� de me tuer, peut vous tuer aussi.
Salut ! Vous avez la fiche d'inspection ?
Oui ! La voil�.
Tout est en ordre, allez-y.
�h, Varney, Stop !
Une minute ! Je vais vous aider.
Vous inqui�tez pas. On peut le faire.
C 'est lourd !
Eh, c'est quoi ?
Jeep, ces gars ont...
Remettez �a dans le chariot et partez ! Je pr�viens le patron.
Que fait-on d'eux ?
Prenez les chevaux et les armes,
faisons croire � une attaque des indiens.
Tu veux qu'on les scalpe ?
Tu connais une autre fa�on ?
Que faites-vous ici toute seule ? Encore un soldat ?
Si on veut, je cherche un scout avec un mal de t�te.
Vous l'avez vu ?
Vous n'�tes pas venue rien que pour ma t�te ?
Il y a un probl�me en ville ?
Je ne peux pas venir pour vous ?
Par protection, vous m'avez bien demand� de vous trouver un emploi.
Apr�s cette nuit , mieux vaut que je change d'ange gardien.
Je n'ai pas eu le temps de rencontrer Gavin.
Vous avez trouv� les traces de votre agresseur ?
- Spauldiing l'a eu. - Qui est-ce ?
Je ne sais pas, il est m�connaissable, Boyd a tir� sur le visage du gredin.
Ce tueur n'est pas si important, c'est celui qui l'a envoy�.
Kirby, que faites-vous ici ? Que cherchez-vous ?
- Vous ne pouvez rien dire ? - Non.
Je peux le demander plus gentiment.
J'aimerais vous demander d'essayer, mais c'est impossible.
N'allez pas sur ces routes seule, jusqu'� ce que tout soit r�solu.
Retournez � Red Bluff et restez l�-bas.
C'est un ordre, Kirby ?
Disons une requ�te personnelle.
Alors, c'est � vous de demander gentiment.
Je l'ai vu avec le fourgon de Gavin.
Qu'est-il arriv� ?
Peut-�tre, a-t-il oubli� quelque chose.
Vous alliez me demander quelque chose,
gentiment.
C'est assez gentil ?
Je me demande pourquoi, il est si difficile de refuser, Kirby
J'ai aussi beaucoup de questions.
Mais il te faudra attendre.
Il est temps de retouner ville.
J'ai beaucoup de r�ponses, Kirby.
Pourquoi es-tu ici ?
Nous avons d� tuer 3 soldats au col.
Quoi ?
L'un des coupons est tomb� et s'est ouvert devant les sentinelles.
- C'�tait nous ou eux. - Et le chariot ?
J'ai demand� aux gars de faire croire � une attaque d'indiens et de continuer.
Barth les rejoindra.
Non. Non, Bart ne les rejoindra pas.
Spaulding et Frye l'ont tu� cette nuit.
- Barth ? Mort ? - Oui.
Il ne reste qu'une chose � faire.
Tout charger et filer rapidement en territoire indien.
J'ai ai marre de ces indiens.
Pourquoi...ne pas se disperser dans les �tats ?
Parce que vous avez tu� des soldats !
L'arm�e peut nous suivre sur le territoire indien.
Mais ils ne peuvent nous prendre,
tant que Crazy Horse et Sitting Bull ont les Gatling.
C'est notre int�r�t, de leur livrer la totalit�.
Et les peaux ?
Laissons-les o� elles sont.
En tout cas, nous avons les clients et savons o� les chercher.
Allez, chargez les chariots !
Il faut vite passer le poste avant qu'ils d�couvrent les morts.
Tout est inspect� au poste de contr�le, ils ouvrent les chariots !
On ne passera jamais avec �a !
Impossible de mettre les bo�tes dans les rouleaux.
Nous allons donc en retirer les cartouches .
Allez, ouvrez les bo�tes, remuez-vous.
On dirait que c'est Claire Conville.
Oui, je l'ai vue en venant.
Elle �tait avec Frye au carrefour, ils avaient l'air tr�s proches.
- Bonjour, M. Gavin. - Mlle Conville !
- Vous allez au fort ? - Non, Mlle., au col, cette fois.
N'est-ce pas dangereux, quand les tribus sont agit�es ?
Nous devons servir nos clients,
en outre, les soldats n'ont pas ferm� cette route.
Et votre ami Frye, le scout de la cavalerie...
m'a dit que le probl�me �tait tr�s exag�r�.
Comment savez-vous que Kirby Frye est scout ?
Il me l'a dit lui-m�me, quand il est venu me parler du travail.
Je pensais que vous connaissiez son vrai travail.
Je le savais.
Mais, il y a moins d'1 h, il m'a dit qu'il n'avait pas encore pu vous voir.
Il avait ses raisons de mentir.
Je ne suis pas s�re que ce soit Kirby qui mente, M. Gavin.
D�sol� que vous pensiez �a.
Je voulais juste confirmer mes soup�ons sur Fry.
Je crains que vous deviez venir avec nous.
Descendez de cheval.
Descendez du cheval !
Prends-le, Varney.
Qu'allez-vous faire de moi ?
Faites ce que je vous dis, vous aurez un cheval et vous pourrez partir
d�s que nous serons en s�curit� de Frye et de l'arm�e.
Ne faites pas l'idiote, ne parlez pas, laissez-moi faire, compris ?
Cette fois il y a beaucoup de tissu, M. Gavin.
C'est lourd, les indiens vont �tre bien rhabill�s.
Voici votre laisser-passer, pour les sentinelles du col.
Merci, caporal.
�a ne me regarde pas, Mlle Conville.
Mais le lieutenant Spaulding sait-il o� vous allez ?
Elle va seulement jusqu'au dernier poste,
ensuite elle revient.
M. Varney a son cheval.
Le lieutenant serait furieux, s'il vous arrivait malheur.
Je peux demander � un gars de vous escorter au retour.
Je ne pense pas que ce soit n�cessaire, caporal.
Non.
Merci, caporal.
Ils ont fait comme tu as demand�.
Pour s�r. Ne restons pas ici.
Pr�sentez...
Sabres !
Sabres...
Dans la gaine !
Lieutenant !
Jusqu'� nouvel ordre, chaque homme est en service 24 heures sur 24.
Tous les permissions et cong�s sont annul�s.
Rompez !
Qu'y a-t-il, Colonel ?
L'unit� de George Custer a �t� d�cim�e � Little Big Horn.
253 cavaliers tu�s.
- Sitting Bull ? - Alli� � Crazy Horse.
1500 Sioux et Cheyennes,
C'est un vrai soul�vement, M.Frye.
Ils ont utilis� les Gatling ?
La d�p�che ne l'a pas mentionn�.
Pourquoi Sitting Bull s'en servirait, si le rapport de force est de 6 contre 1 ?
Si les indiens les avaient, ils les auraient utilis�es.
Vous pensez qu'elles n'ont pas �t� livr�es ?
Ils n'ont pas attendu,
donc nous avons encore le temps.
Rien vu sur la route de Little Spring ?
Tout est comme d'habitude, juste un couple de fermier.
Les ennuis surviennent quand tout est "comme d'habitude".
Capitaine Frye, tous les soldats du col sont morts et scalp�s.
- Quand l'a-t-on d�couvert ? - Il y a une heure.
� la rel�ve de la garde.
L'attaque s'est produite au milieu de la journ�e.
- O� sont vos hommes ? - S�r le poste, monsieur.
Maintenant, nous savons quel chemin les Gatling prennent.
Permettez-vous � Wilkins de me suivre ?
Sergent, restez � sa disposition.
Lieutenant, �quipez les hommes, doublez la quantit� de munitions.
Donnons un r�pit aux chevaux avant le col.
Personne ne nous suit, nous avons r�ussi.
Nous ne sommes pas en s�curit�
tant que nous avons les Gatling et les munitions.
�teins cette allumette !
Tu veux tous nous faire sauter ?
D�sol�, patron, je n'y ai pas pens�.
Je veux bien te croire.
Aide-moi !
L�-bas !
Pourquoi ne pas la laisser ici ?
Pense avec ta t�te, elle est notre meilleure assurance.
Vous la laisserez partir, quand nous serons au camp indien ?
Dis � Leo d'ouvrir l'�il, au cas o� elle tenterait de fuir.
D�p�chons-nous !
Surveille l'arri�re du chariot.
- C'est pas les indiens. - Quoi ?
Les traces ont la marque de clous, les indiens n'ont que des poneys.
Caporal, combien de chariots dans la journ�e ?
Six, un de Hawkeye, un de Little River, un de Robinson.
Trois de Red Bluff.
� quelle heure ceux de Red Bluff ?
Le premier � 11 heures.
Les deux autres � 14 h50 cet apr�s-midi.
11 h ?
Le conducteur � sembl� avoir oubli� quelque chose ?
Oui, en effet.
Il s'empressait de d�livrer un message.
C'est � ce moment qu'ont �t� tu�s ces gens.
Les deux derniers fourgons �taient du m�me transporteur.
Un �tait conduit par M.Gavin.
- Gavin ? Il conduisait son chariot ? - Voil� l'arm�e.
Sales assasins d' indiens...
C'est pas les indiens, Boyd.
Vos hommes n'ont pas �t� tu�s par des indiens.
Martin Gavin a fait passer 3 chariots aujourd'hui.
Il �tait avec et les Gatling aussi, je pense.
Les soldats ont d� les d�couvrir.
- Vous pensez que c'est Gavin ? - Oui, colonel.
J'ai besoin de dix soldats pour intercepter les chariots.
Que les autres se postent pr�s du camp des Sioux.
Je dois vous dire, M. qu'une femme �tait avec eux.
- Une femme ? - Oui, M., Mlle Conville.
- Vous en �tes s�r ? - Oui, monsieur.
Elle a dit qu'elle serait de retour avant la nuit.
Elle n'est pas revenue.
Vous... pensez que Claire... ?
- Complice de Gavin ? Non.
Il l'a rencontr�e sur la route et prise comme otage.
M., je souhaite accompagner Frye pour intercepter les chariots.
Les poursuivre maintenant serait trop risqu� pour Claire.
Il faut leur tendre un pi�ge.
Vous �tes s�r que Mlle Conville est innocente ?
Et vous, Boyd ?
Moi aussi.
� pied on peut arriver au campement indien avant le chariot.
C'est plus rapide que par la route.
Je commande des cavaliers, M. Fry, pas de l'infanterie.
Les hommes de Custer l'�taient aussi
Nous n'aurons aucune chance si les Gatling
et les munitions tombent dans les mains des indiens.
Pied � terre !
On est � cinq minutes du sommet.
Restez avec la troupe, je m'occupe des sentinelles.
Je ne vois pas de sentinelles.
Moi non plus, mais il y en a.
Que se passe t-il ?
Frye est all� �liminer les sentinelles.
- Soyez pr�ts � son retour. - S'il revient.
Il reviendra.
Allons-y.
Le voil� !
Placez vos hommes derri�re ces rochers, colonel.
Gardez la position et que personne ne bouge
jusqu'au lever du jour.
Attaquons d�s maintenant, finissons-en avec eux.
Si on �tait � cheval, comme Custer, peut-�tre.
Qu'en pensez-vous Frye ?
Vous souhaitez un massacre, comme celui de Custer ?
Et 10 ans de guerre indienne ?
J'encerclerais le village pour attendre le bon moment.
Je crois qu'on a encore une chance de ramener les Gatling et les munitions.
Je ne vois pas les chariots de Gavin.
Je vois des ennemis l�-bas, Frye.
Vous avez oubli� comment vous battre ?
Non, mais ce n'est pas l'ennemi, pas encore.
Juste des gens effray�s, fiers et ind�cis,
victimes d'hommes comme Gavin qui veut en tirer profit.
On n'a pas besoin d'indiens morts, mais d'indiens en paix.
La fronti�re sera ouverte � tous.
Nous n'aurons pas une meilleure chance de gagner.
Il faut de la sagesse pour donner un tel conseil, lieutenant.
Que proposez-vous Frye ?
Ce campement est plus grand qu'on le croit.
Ils sont plus nombreux que nous.
Cachez vos hommes sur leurs positions, Je vais essayer d'arr�ter les chariots.
Seul, c'est impossible !
Parfois on agit mieux seul qu'avec un r�giment.
Si ma tentative �choue, attaquez.
Avancez sur la position, lieutenant, silence.
- Colonel, je suis toujours... - Il a raison, Boyd.
Nous sommes des soldats de la paix et non des chasseurs.
Avan�ons tranquillement.
Bient�t il fera trop clair.
Je n'aime pas attendre comme une perdrix.
On dirait qu'on va nous tirer comme des perdrix avec nos propres armes.
Vous voyez les caisses de munitions pour les Gatling ?
Pas d'ici.
Peut-�tre, dans les chariots de Gavin.
Alors, Frye s'en occupera.
Permettez que je m'approche pour mieux voir ?
Ne vous faites pas voir.
Claire, tu vas bien ?
Kirby, les chariots sont pleins de munitions.
Oui, je sais.
Viens.
Versez la poudre partout.
Allons, plus vite !
Ils sont l� !
Maintenant tout d�pend de Frye.
Nous n'avons aucune chance s'ils ont des munitions pour la Gatling.
Reculez ! Remontez la colline !
Vous �tes pr�te ?
Tout est fait.
Capitaine, vous �tes ok ?
Attachez-le.
Je m'en occupe personnellement.
Tout est fini, il me semble.
Les indiens se sont rendus apr�s la capture de leur chef.
Combien de soldats avons-nous perdu ?
Un tiers du d�tachement, monsieur.
Et le colonel.
Le lieutenant Spaulding est bless� mais il essaie de parler avec le chef indien.
Il a besoin de vous.
Amenez-le !
Kirby.
Faites-lui comprendre...
Ne parlez pas.
Je dois vous dire...
Ils m'ont vu.
C'est ma faute...
Gavin a commenc� tout cela et le terminera...
la corde au cou.
- O� Est Claire ? - � C�t�, Boyd.
Elle aurait fait une bonne �pouse.
M�me si je...
...je ne pouvais pas la persuader.
Chef !
Dites aux v�tres que nous n'utiliserons pas ces armes contre eux.
Sitting Bull veut la guerre, mais nous voulons la paix.
Dites que nous voulons une paix juste et durable.
Tu trouves que les mots servent � quelque chose ?
Maintenant, je ne sais pas.
Nous devrions le faire.
Sans des gens comme Gavin, le monde ici serait calme.
Il faut se parler un peu et se comprendre.
Cette terre sera bient�t couverte de villes, de ranchs et de fermes.
C'est ce que tu veux, Kirby ?
Non, c'est pas tout.
D'abord, je voudrais trouver une femme.
S titre: Jean yves Correction : Danielle
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