All language subtitles for Battle of the Coral Sea fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Rentrez le périscope.

Il y a encore des avions japonais, capitaine ?

Non, mais ils reviendrons.

Ils couvrent toute cette côte des Philippines.

Comment vont nos passagers, Len ?

Plus proches que des cousins germains.

L'armée n'est pas habituée à des quartiers aussi étroits.

- Plus qu'à Corregidor ? - Ils ne se plaignent pas.

C'est juste que quelques lits supérieurs ne sont pas utilisés

à cause de la proximité avec les enrôlés.

Je suis sûr qu'ils ne se soucient pas des enrôlés.

Oui, monsieur.

Sortez le périscope.

Len, jette un œil.

Il vient d'un navire américain.

J'espère qu'un autre peut les récupérer.

- Il y en a un. - Où ?

- Ici.

Rentrez le périscope.

- Surface ! - Bien Monsieur.

Capt, les avions pourraient revenir d'une minute à l'autre.

Nous ne résisterions pas.

Ni les gars du radeau.

- Eh bien, c'est du suicide. - On fait surface.

Du calme, Len.

Il pourrait y avoir des infirmières sur ce radeau.

Avion ennemi distance165, angle de position trois, monsieur !

Dégagez le pont ! Les hommes à l'intérieur !

Plongez ! Plongez !

C'était juste.

Oui, nous en avons eu notre lot récemment.

Ce n'est pas le premier pour vous, Major ?

Capitaine, le Général voudrait connaître l'heure exacte de notre d'arrivée.

Eh bien, informez le général

que notre calendrier n'est pas très précis ces derniers temps,

mais, nous arriverons dans environ deux jours et demi.

Lieutenant, il me semble

que si la Marine aurait voulu une caméra périscope,

ils l'auraient inventée il y a longtemps.

Franklin, vous n'avez pas eu la chance

de servir dans la Marine en temps de paix, comme moi.

En ces jours, la Marine avait beaucoup de temps, mais pas d'argent.

Maintenant, ils ont beaucoup d'argent, mais pas de temps.

Tu peux le dire.

Avec ce bébé, on peut ratisser le ciel, les mers... N'importe quoi.

Et prouver que vous avez vu tout ça.

Un problème, Bates ?

Non, je veux dire, oui, monsieur.

Je veux dire, ça peut attendre, monsieur.

Ça doit être quelque chose d'important. C'est quoi ?

Non, pas maintenant, monsieur. Vous êtes occupé...

Bates, quel est votre problème ?

Eh bien, monsieur, quelqu'un a caché mon chewing-gum !

Répétez ?

Tout mon stock. Et je soupçonne qui c'est.

Halliday, pouvez-vous résoudre ce grand mystère?

Oui, monsieur. C'est moi qui l'ai caché.

Pourquoi il n'achète pas son chewing-gum?

Vous pouvez peut-être m'expliquer ça ?

Je vous demande pardon, M., peut-être Bates peut expliquer ça !

Je vous le dis, ce sous-marin ne coulera jamais.

Il est tapissé du chewing-gum de Bates.

Les cartes sont prêtes sur le pont, Lieutenant.

Ok, merci.

Halliday, vous et Frank, venez avec moi.

Bates, gardez un œil sur la caméra.

Oui monsieur. Je serai un faucon.

Halliday vous rendra votre chewing-gum.

Si ta mère savait ce que ça cause, elle t'en aurait pas envoyé.

Je pense que je vais lui écrire.

"Madame Bates, voudriez-vous arrêter d'envoyer du chewing-gum à votre fils ?"

C'est juste un tas de...

Wow, je pense que je suis mort et arrivé au paradis.

- Quelque chose ne va pas ? - Viens ici.

- Donne-moi un dollar. - Un dollar ? Pourquoi ?

Si tu n'aimes pas ce que tu vois, je rembourse.

Whoa !

Entrez.

Asseyez-vous, Conway.

J'ai lu votre rapport.

Vous avez sauvé trois hommes d'une noyade certaine.

Mes compliments.

Je vous remercie, monsieur.

Ce faisant, vous avez risqué votre équipage,

un haut Général de l'Armée, et un sous-marin des États Unis !

J'ai pensé avoir une bonne chance de sauver ces hommes, M.

Conway, dans les circonstances actuelles,

tout capitaine de sous-marin aurait fait la même chose.

Mais quand vous avez la responsabilité

de transporter un Général 4 Étoiles pour une mission prioritaire,

vous devez appliquer le règlement.

C'est une guerre, pas des manœuvres au large de San Diego !

Une 'bonne chance' ne suffit pas.

Je comprends, monsieur.

Je l'espère, parce que je vous envoie dans une mission

où il n'y a pas de marge pour les erreurs.

Ça vous inquiète ?

- Oui, monsieur. - Bien.

Ces drapeaux montrent les bases et installations navales de l'ennemi, connues

Il y en a beaucoup d'autres que nous ignorons.

Regardez comment ils sont, comme un arc, la flèche dirigée par là;

La Mer De Corail ?

Les renseignements l'affirment.

À travers la Mer de Corail, vers la Nouvelle-Guinée et l'Australie.

Nous sommes en infériorité numérique,

mais nous allons mettre une unité spéciale face d'eux

Si vous pensez que vous et le Dragonfish allez rejoindre cette unité,

vous vous trompez

J'ai un travail plus important pour vous d'abord.

- Plus important que... - Oui.

Une mission exploratoire afin de localiser la flotte Japonaise.

Nous devons avoir des données sur leur force et positions.

En particulier les porte-avions.

Nous fonctionnerons avec le silence radio, Amiral ?

Une transmission radio entre l'unité et le Dragonfish alerterait les Japonais.

Lorsque vous aurez les données, vous fixerez rendez-vous à nos navires,

et donnerez l'information par clignoteur.

Vous partez à 0400 demain.

Votre signal de reconnaissance

et le point de rendez-vous sont dans ces ordres scellés.

Ouvrez ça le huitième jour, suivez les directives.

Et rappelez-vous !

Si vous avez un problème, n'importe lequel

votre responsabilité est de suivre ces ordres.

Les Japonais ne doivent pas connaître notre point de rendez-vous.

Si devez vous saborder et sacrifier tous les hommes pour l'empêcher,

vous le ferez.

C'est tout.

Bonne chance.

Je vous remercie.

Amiral, mon officier en second travaille

sur une caméra de périscope.

Il y croit, et il aimerait votre permission pour l'utiliser.

Si elle fonctionne, elle pourrait être utile pour cette mission.

Deux dollars pour le frisson de votre vie.

Shorty dit que cela ne lui a coûté qu'un dollar.

T'as jamais entendu parler de la loi de l'offre et de la demande ?

Ok, Mac, ça suffit. Suivant !

Allez, dépêchons. Il faut y aller. Allons.

Allez, nous avons un équipage derrière. Avançons.

-Allez, allez !

- Bates ! - Oui, monsieur.

Je peux regarder dans mon appareil photo ?

Non, non, monsieur.

C'est gratuit, monsieur. Je veux dire...

Voici ma contribution pour le Fonds des Loisirs et du bien-être.

Len, regarde.

Vous pouvez mettre votre la caméra ?

- Ça va marcher, Capitaine. - Allez-y.

- Ça devrait le faire. - Très bien.

Mettons ça devant le périscope et voyons ce qui se passe.

Allez.

Parfait. Absolument parfait.

Qu'est-ce que tu en dis, Franklin ?

Je pense que l'Oncle Petrie serait fier de vous, monsieur.

Allez viens.

Carl, qui donc a fait ce café ?

Je ne sais pas, il a un goût d'acide de batterie pour moi.

Et voilà !

Superbe, Len ! Magnifique, magnifique !!!

Vous savez comme c'est important, hein, Len?

Bien sûr. Maintenant, nous pouvons donner à l'Amiral une photo

de toutes les installations côtières japonaises jusqu'au point de rendez-vous.

Organisation de la mission

1 Cette unité fera une patrouille de photo-reconnaissance

dans le port de Rabaul pour déterminer la position de l'ennemi.

rendez-vous avec l'unité spéciale 17.5 pour le transfert des photos

longitude 154-06E, Latitude. 09-43S

Code de l'opération : FANCY FREE.

FANCY Free.

- Len ? - Oui ?

Donne-moi le livre d'identification des porte-avions.

C'est chouette. Qu'est-ce que c'est ?

Shoho, je pense.

Hé, regarde.

Oui, c'est ça. Classe Shoho , 30 000 tonnes.

Sainte mère sukiyaki.

Tu peux le dire.

Sainte mère sukiyaki.

Descend le périscope.

Tu sais ce que tu as vu, n'est-ce pas ?

Toute la division de porte-avions de la Marine Impériale Japonaise.

Probablement un Pearl Harbor, les gars.

On appelle aux postes de combat ?

Tout ce qu'on va mitrailler pendant ce voyage c'est avec ton appareil.

- Bien, je vais le chercher. - Non, pas tout de suite.

Pourquoi, il le faut, Patron ?

Je peux avoir toutes les photos de ces voyous d'ici.

Non, je veux que tu traces leurs positions dans ce chenal.

Ensuite, nous irons en surface, recharger nos batteries et reviendrons au matin.

Mais, il pourrait y avoir des champs de mines ici.

C'est vrai.

Si on descend sous la ligne de périscope,

les courants pourraient nous envoyer dans un champs de mines.

C'est un risque qu'on doit prendre.

Qu'est-ce qu'il-y-a, Len ? T'as jamais entendu parler d'un plan ?

Capitaine ? Capitaine ?

Il est 0400, monsieur.

Merci, dites à l'Officier à la manœuvre, que j'arrive.

Oui, monsieur.

C'est le Capitaine. Il est maintenant 0415.

Nous allons entrer dans un champ de mines.

Je veux que chaque homme reste silencieux.

On prend nos informations et on sort d'ici.

Préparez-vous à tout éteindre.

Tous les compartiments sont en fonctionnement silencieux.

Faites monter jusqu'à cinq, huit pieds.

Cinq, huit, neuf.

Barre à gauche 10 degrés. Tout droit, un tiers.

Barre à gauche 10 degrés. Tout droit, un tiers.

- J'ai un tiers. Barre à gauche dix. - Très bien.

Cette ligne de balises est juste devant, monsieur.

Barre à zéro. On maintient.

Barre à zéro. On maintient. Vitesse 250.

Monsieur, c'est le moment de tourner. On a passé la première étape.

Vitesse 270.

- Juste dans l'intervalle. - 270.

- Stable. 270. - Très bien.

Selon mes calculs, nous sommes presque hors du champ de mines.

- Nous sommes passés. - Monte à 60 pieds.

Six-zéro,Oui.

Si je savais une prière...

T'inquiète, mon gars, j'en dirai une de plus pour toi.

Sortez le périscope.

Au travail maintenant.

Je les ai tous.

Descendez le périscope. Neuf pieds.

Neuf pieds, oui.

Barre à droite toute. Droit devant !

Barre à droite toute. Droit devant !

Elle n'a pas sauté.

Ce doit être une mine commandée.

Je pense qu'on a passé le champ de mines.

Nous sommes sortis du canal.

Barre à zéro.

Arrêtez tout !

Barre à zéro.

- Tous les moteurs à l'arrêt, monsieur. - Très bien.

Doucement, posez le sur le fonds

Sur le fonds. Oui, Capitaine.

Préparez pour charge de profondeur. Salle des torpilles, tenez-vous prêts.

Nous allons peut-être en avoir besoin.

Salle des Torpilles.

La fuite nous pose encore des problèmes.

Capitaine, la salle des torpilles a des problèmes avec la fuite.

Rapport des dommages.

Tous les compartiments, signalez les dommages.

L'alimentation principale est toujours en panne.

Inondation à l'avant de la salle des Torpilles.

Gouvernail bloqué.

Fuite à l'arrière de la salle des torpilles, mais sous contrôle, monsieur.

Un coup de plus et la coque lâche.

Ils ont arrêté.

Ils sont juste au-dessus de nous. Ils attendent.

Ils attendent qu'on essaie de partir.

Donc, nous attendons.

Douze heures, monsieur.

L'air va commencer à manquer.

Monsieur, la salle des torpilles arrière a encore des problèmes avec la fuite.

Très bien.

Que font-ils là-haut ?

Ça va, ça va. Ne perds pas ton chewing-gum, gamin.

Attention! Il y a deux charges de profondeur fixée à la coque!

Vous avez cinq minutes pour vous rendre !

Mais le Commandant du sous-marin doit rester à bord pour l'inspection.

La ferme !

Schechter, tapez une réponse.

nous avons eu leur message et nous allons répondre.

- Len... - Oui, Monsieur.

Allez porter l'incinérateur, dans la salle des officiers.

Brûle tout ça aussi, Len.

Vous ne pouvez pas brûler ça.

Ce film empoisonnera l'air. Il déjà assez pollué.

D'accord, nous allons tenter de l'éjecter par les tubes arrières.

Mets-le ici, utilise la caméra pour faire du poids.

C'est le Capitaine qui parle.

Bates et Connors au rapport salle des officiers.

Rappelle-toi, Len, ne fais rien avant mon signal.

Jeff...

Tu veux dire que tu vas te rendre ?

Nous allons abandonner, mais pas le navire.

Bates, pouvez-vous mettre assez de pression pour mettre à feu les tubes arrière ?

Oui, M. Mais les tubes sont en mauvais état après l'attaque.

- Je ne peux pas y faire passer un poisson. - D'accord.

Essayez de faire assez de pression pour tirer une limace.

- Oui, monsieur. - Connors.

Installe une charge de démolition reliée à un détonateur manuel sur la passerelle.

Oui, monsieur.

Jeff...

Nous n’avons que leur parole sur les charges fixées à la coque.

Je sais.

Nous n'avons plus rien pour nous battre.

Dépêche-toi, nous n'avons pas beaucoup de temps.

Schechter, envoyez un message.

Nous sommes prêts à remonter et nous rendre.

- Oui, monsieur. - Parés à faire surface.

Parés à faire surface.

- La profondeur de 142 pieds. - Très bien.

- Les charges de démolition sont prêtes, M. - Ok, chef.

Salle des torpilles arrière. Dites au Lieutenant Ross d'être prêt.

Je suis prêt, monsieur.

J'espère que nous avons assez de pression pour vider le tube, M.

Moi aussi

La pression d'air est bonne ? La pression d'air est au maximum, M.

Très bien.

Commencez à gonfler le ballast.

Feu ! Feu !

C'est la dernière fois qu'on voit ce sac, monsieur.

À tous, c'est le Capitaine qui parle.

Nos batteries sont à plat,

les moteurs principaux sont inondés,

nous ne pouvons pas tirer nos torpilles, donc, équipage,

nous allons nous rendre.

Restez calmes.

Vous avez été un bon équipage.

Nous sommes remontés, monsieur.

Je me présente, je suis le Commandant Nagano,

de la Marine Impériale Japonaise.

Lieutenant-Commandant Jefferson Conway, Marine Des États-Unis.

Nous avons suivi vos ordres, Commandant.

C'est raisonnable.

Je vous ai demandé de rester ici comme assurance contre les accidents.

- Il n'y aura pas d'accidents. - Bien.

Alors nous allons commencer l'inspection.

Vous avez 30 secondes pour descendre de ce bateau, Commandant.

Au revoir, mon vieux

Je suis le Commandant Mori du renseignement Japonais.

Je suis heureux de vous dire que votre chef est sauvé.

En fait, il devrait être ici d'ici peu.

Patron ! Comment allez-vous ? Patron !

Je suis heureux de vous voir, monsieur.

- Vous allez bien ? - Bien, et vous comment allez-vous ?

Bien, tout va bien.

Maintenant !

Vos noms, grades et matricules sont sur cette liste.

Le reste de l'équipage est sous le pont et pris en charge.

Ça va être une longue guerre, messieurs.

Vous devriez être heureux de ne plus en être.

C'est du saké, du vin de riz.

À votre santé, messieurs.

Eh bien, nous avons beaucoup à parler.

Nous n'avons rien à dire, Commandant.

Vous avez tous les renseignements nécessaires, selon la Convention de Genève.

Vous le savez.

Nous ne sommes pas préoccupés par cette sottise, commandant.

Et nous avons un peu plus d'informations que vous pensez.

Nos plongeurs ont été occupés, comme vous pouvez le voir.

Et vous avez les remerciements de la marine japonaise,

avoir mitraillé nos navires avec une caméra plutôt que des torpilles.

Tout ce que nous aimerions savoir, c'est pourquoi ?

C'est juste un hobby.

Nous faisons le concours de la "meilleure photo de l'année" .

Je suis désolé, mais nous devons connaître votre mission.

Je n'ai pas à vous dire qu'il existe des méthodes pour le faire,

et nous les connaissons toutes.

Comme je l'ai dit, ça va être une longue guerre.

Servez-vous, c'est la maison qui paye.

Je ne comprends pas, Patron. Pourquoi cette hospitalité ?

Len, parle-nous de ton Oncle Petrie.

- Mon oncle ? - Ouais, ton Oncle Petrie.

Bien...

Oncle Petrie avait une mauvaise habitude : l'alcool.

- Un de vos oncles, monsieur ? - Difficile à croire.

Vous savez que des gens collectionnent les ficelles ?

Eh bien, Oncle Petrie collectionnait les bouchons !

Incroyable, monsieur !

Oui.

Il buvait tellement qu'au bout de 26 ans, il avait assez de bouchons

pour construire un bateau de pêche.

Un bateau en bouchons ! C'est du génie, Lieutenant, du pur génie !

Oui. Et c’est rien.

Attendez que je raconte comment il attrapait des poissons.

Comment faisait-il ?

Eh bien, l'océan était si imprégné de l'alcool des bouchons,

que le poisson n'attendait pas d'être pris,

il sautait dans le bateau, ivre mort !

Et voici comment, mes amis, Oncle Petrie a inventé le hareng mariné.

Bonjour. Tout le monde est en forme ?

Commandant, quand pourrai-je voir mes hommes?

Ils sont en route vers un camp de prisonniers, Commandant.

Mais nous avons quelque chose de spécial pour vous cinq.

Votre nouvelle maison.

Bienvenue au Camp d'Interrogatoire numéro Sept.

Le torpilleur va venir nous chercher.

L'Île fait environ 4,8 km de large et 8 km de long, si vous êtes curieux.

Et si vous vous le demandez,

il serait même possible de s'échapper,

pour celui qui qui peut nager 3200 km.

Suivez-moi.

Bienvenue au Camp des Questions et Réponses.

Je suis Jammy Harris, de l'armée de l'Air Australienne.

Jeff Conway, Marine Des États-Unis.

Voici le Lt. Peg Whitcomb, du corps soignant australien.

C'est notre personnel médical.

- Heureux de vous rencontrer, Lt. - Comment va la guerre, l'amerlock ?

Pas mieux. Pas pire.

Elle va empirer, pourtant

Ils ont retiré la moitié de leurs troupes d'ici.

C'est très vrai. Ils manquent d'hommes.

Du gros qui se prépare, on l'a entendu dire avant de quitter l'Australie.

Écoutez, vous ne pensez pas qu'ils vont...

Oh,une minute !

Qui est la fille ?

Une interprète...entre autres.

Elle est un très amie avec les Japonais.

Et l'officier?

Le capitaine Yamazaki, chien de garde du camp .

Il est aussi dur qu'il a l'air ?

Il n'a pas besoin.

On ne peut pas s'échapper de cet endroit.

Je parle pour le Capitaine de Yamazaki.

Les prisonniers doivent obéir aux ordres immédiatement.

Toute désobéissance ou infraction sera sévèrement punie.

Vous êtes prisonniers de guerre, et serez abattus si vous tentez de vous échapper.

Eh bien, c'est un homme de peu de mots.

Qui est le Commandant du Camp ?

Nous n'en n'avons pas depuis plusieurs semaines.

Nous avions un Colonel nommé Takahishi.

Ouais. Et vous les Ricains, priez qu'il ne revienne pas.

J'ai un peu goûté à son travail.

Lequel de vous est le Commandant Conway ?

C'est moi.

Mon nom est Karen Philips.

Je suis l'interprète du Capitaine de la garde.

Je parie que vous avez le meilleur travail de toute l'île.

Len Ross, Lieutenant de la Marine US, madame. Votre ennemi. Malheureusement.

Ça va.

Que voulez-vous ?

Vous devez vous présenter au Commandant Mori.

Veuillez me suivre.

Qu'est-ce qu'une jolie fille comme vous fait dans un endroit pareil ?

Cette Île, Commandant de Conway, est dans ma famille depuis près de 200 ans.

Avant la guerre, c'était une plantation.

Vous avez été gentils de la prêter aux Japonais.

Tant qu'ils seront ici, j'ai l'intention de coopérer avec eux.

Mais je suis neutre.

Dans mon livre, toute personne qui coopère avec mes ennemis n'est pas neutre.

Mais vous êtes vous-même neutralisé maintenant, Commandant.

Vous êtes sorti de la guerre, Soyez heureux.

Là vous vous trompez, madame.

Je n'en serai pas sorti avant ma mort ou que ce soit fini, l'un ou l'autre.

Soyez raisonnable, M. Conway.

Les Japonais ne sont pas désagréables si vous coopérez avec eux.

Vous pouvez coopérer, mais ne perdez pas votre souffle à me convertir.

Vous ne comprenez pas que rien ne peut les arrêter ?

Il vous faudra perdre combien de bateaux et d'hommes pour être convaincu ?

Je comprends une seule chose...

S'il vous plaît, Le Commandant Mori est là.

Entrez.

Que pensez-vous de notre résidence tropicale ?

Charmante, je vais prendre la Plage de Miami.

Je suis heureux de voir que vous avez toujours votre sens de l'humour Américain.

Allez au but, Commandant. Vous perdez votre temps.

J'espère que non. Sincèrement.

Cigarette ?

Non merci, je vais fumer ça.

Je ne vous blâme pas.

Il n'y a vraiment rien de mieux qu'une cigarette Américaine, hein ?

Nous avons un stock de beaux-tabac de Virginie en ce moment.

J'espère que ça ne durera pas trop longtemps.

Conway, je n'aime pas cette guerre plus que vous.

Probablement moins, en fait.

J'ai passé plusieurs années au USA et j'ai un grand respect pour votre peuple.

Personne ne sera plus heureux que moi lorsque ces affrontements seront finis.

Vous devez me croire.

D'accord. Je le crois.

Je me demande combien de temps ça va durer.

Aussi longtemps qu'il nous faut pour gagner.

Tous vos compatriotes sont aussi confiants ?

Bien sûr.

Pourquoi donc ?

Vous dites avoir vécu en Amérique. Vous devriez le savoir.

Cette guerre ne peut finir que d'une façon, Commandant.

Je connais aussi bien le Japon, M. Conway.

Nous sommes aussi, un peuple très ambitieux et laborieux.

Il existe d'importantes différences, cependant.

Par exemple, vous, les Américains, avez beaucoup de courage physique,

mais là-dedans, vous êtes vulnérables.

Au point que je ne comprends pas comment vous avez gagné les autres guerres.

Peut-être avons-nous de la chance, Commandant.

Toujours des blagues ?

Cette guerre vous n'allez pas la gagner

pour de nombreuses raisons.

L'une d'elles est la capacité dont je parlais.

Vous faites des erreurs.

Par exemple,

pourquoi ne pas avoir fait sauter votre sous-marin avec tous vos hommes ?

Nous, Japonais, l'aurions fait.

J'estime qu'on peut vous faire plus de mal vivants que morts, Commandant.

Vraiment ?

Je vais vous prouver le contraire.

Vous avez les informations dont nous avons besoin,

et je vais les obtenir de vous.

Au fait, ne vous inquiétez pas

en voyant tous ces dispositifs punitifs installés dans le camp.

Mon prédécesseur, le Colonel Takahishi employait ces méthodes médiévales.

Personnellement, je n'y crois pas.

Il y a d'autres moyens.

C'est tout, Commandant ?

Oui. Nous reparlerons.

Et réfléchissez bien à ce que j'ai dit.

Je pense tout le temps, Commandant.

M. Conway, je dois avoir ces informations.

C'est à vous de décider si je l'ai maintenant... ou plus tard.

J'avoue que c'est un vieux moyen d'irrigation,

mais mes compatriotes l'ont utilisé pendant des milliers d'années

et il fonctionne toujours très bien.

Vous êtes en charge des travaux, Commandant.

En charge, vous comprenez ?

Vous vous contentez de surveiller, vous ne travaillez pas.

Je préfère ne pas prendre de risque avec votre santé.

Vous êtes important pour nous.

Commandant, mes hommes changent d'équipe toutes les heures.

Je suggère que vos hommes fassent pareil.

Au fait,

l'eau douce est rare sur cette île,

donc je vais devoir insister pour que vous n'en buviez pas,

en dehors de ce qui est remis à l'heure des repas.

M. Bates, M. Ross, vous faites la première équipe.

Allons-y.

Vous voyez ? Nous ne sommes pas déraisonnable.

Nous ne vous demandons pas de faire ce que nous ne faisons pas nous-mêmes.

En outre, l'exercice va donner à vos hommes un solide appétit.

Pour quoi ? Du Chop Suey ? J'ai jamais aimé ça.

Oh, c'est Chinois, non ? Alors désolé, mon vieux.

C'est l'heure, patron.

J'y vais, Len. Je t'ai dit, que j'y vais.

Pourquoi, vous...

Ça va, Jeff !

Seigneur! J'ai rejoint la Marine parce que je détestais marcher !

Vous, les cueilleurs de pois du Tennessee,

vous n'aviez pas de chaussures avant d'aller à Annapolis !

Je suppose qu'il a pris froid là-bas.

Ce n'est pas un rhume. Il a une pneumonie.

On peut faire quelque chose ?

- Ce que vous pouvez faire ? - Quoi ?

Dites-leur ce qu'ils veulent savoir.

En tout cas, si vous vous souciez de la vie de vos hommes.

Les Japonais ne doivent pas connaître notre point de rendez-vous.

Si vous devez vous saborder et sacrifier vos hommes, pour ça, vous le le ferez.

Vous le ferez. Vous le ferez.

Tu fumes depuis longtemps ?

Oui.

C'était dur pour toi là-bas aujourd'hui ?

Si c'est tout le mal qu'ils font, j'y arriverai.

Tu peux tenir pendant trois jours ?

Pourquoi trois jours ?

Parce que c'est le jour du rendez-vous.

Qu'est-ce qui va se passer si nous n'y sommes pas ?

Ils partiront.

Après que je leur dirai tout ce qu'ils veulent savoir.

Peut-être même l'emplacement de l'alambic de ton oncle Petrie.

Chers collègues en cols blancs,

nous allons recevoir une visite de ce champion des opprimés,

votre ami et le mien,

le souriant...

Avec interprète.

- Ça va, Len? - Ouais.

Attends là, Bates.

Dites au Capitaine que le Lieutenant Ross est trop malade pour travailler.

Le Capitaine dit qu'il suit les ordres.

Et rappelle aux prisonniers qu'ils doivent également suivre les ordres,

ou ils seront punis.

Mais il ne peut pas marcher.

Il demande si vous êtes prêt à répondre aux questions du Commandant Mori.

Dites lui d'aller se faire voir.

Hey, Commandant ? Commandant !

- Que puis-je pour vous, Conway ? - Un de mes hommes est malade.

Je sais. M. Ross, n'est-ce pas ? Désolé.

- Comment vous sentez-vous ? - Quelle importance cela a ?

- J'ai dit, comment vous sentez-vous ?

- Qu'est-ce que ça peut faire ? - Je vous parle d'un de mes hommes.

Je suis préoccupé par votre santé.

C'est pourquoi vous n'êtes pas autorisé à marcher sur la roue.

Je veux vous en bonne forme quand viendra le temps de voter.

Voter ? De quoi vous parlez ?

Vous connaissez la démocratie en Amérique.

Vous votez pour les choses, règles de majorité.

Encore quelques jours sur la roue et vos hommes seront prêts à voter

pour dire si vous parlez, ou gardez le silence.

Si vous parlez, plus de roue,

si vous ne le faites pas, Ross pourrait devenir plus malade.

Il pourrait même mourir.

- Et peut-être les autres. - Pourquoi ?

Pour l'information que vous pensez que j'ai ?

Mettez-moi sur la roue, mais enlevez Ross.

M. Conway, vous ne semblez pas comprendre.

Vous mettre sur la roue serait aller contre notre but.

Qu'est-ce que cela signifie ?

Si quelque chose vous arrive, nous n'aurons jamais les informations.

- Il va mieux ? - Non, pire.

Si vous vous souciez de Len et de vos hommes,

dites-leur ce qu'ils veulent savoir.

Tout doux. La roue, c'est dur, mais personne ne va en mourir.

Je suppose que Mori vous a garanti qu'aucun hommes ne sera maltraité ?

Ça pourrait être pire.

Il a tenu parole jusqu'à présent.

Oui, mais Mori n'a pas obtenu de résultat.

Si ses méthodes échouent,

vous pouvez compter sur le renseignement Japonais pour le remplacer.

Tout ça est théorique, n'est-ce pas ?

Tôt ou tard, vous et vos hommes allez commencer à vraiment souffrir.

Vos informations valent-elles leurs vies ?

C'est ma décision, Mme Nightingale, et vous vous taisez !

J'ai vu assez de morts !

- Allons, Peg. Allons. - Vous êtes un porc.

Je suis désolé.

Je remarque que vos hommes ne travaillent pas et sont bien traités.

Vous leurs avez donné les informations qu'ils voulaient ?

Je n'avais pas les informations qu'ils pensaient.

J'en ai finalement convaincu le Colonel Takahishi

après la mise à mort de trois de mes hommes.

Quant à travailler, je ne sais pas.

Ils étaient prêts à nous transférer, quand vous les mecs êtes arrivés.

Quelque chose les a fait changer d'idée. J'ignore quoi.

Peut-être encore sa psychologie avancée.

Il pense que vous et votre groupe pouvez nous ramollir.

Ça a l'air de marcher.

Peut-être, Conway. Que proposez-vous ?

- Partir, voilà. - Quoi, S'échapper ?

- Oui !

D'une île tenue par les Jap, de 8km par 3,8km, au milieu d'un océan Japonais ?

C'est impossible.

C'est encore l'Océan Pacifique. Ils ne le possèdent pas encore.

Si nous avions le bateau qui nous a amenés ici,

il n'y a pas plus d'une douzaine de gardes.

Oui, et ils ont tous des fusils.

Allez, messieurs, thé dans le patio.

J'en ai marre de tous ces œufs au bacon.

Moi, c'est l'argenterie que je n'aime pas.

Si ces messieurs veulent bien,

je les conduis au petit déjeuner.

Vous ferez mes compliments au Chef.

Reste de vieilles chaussettes aujourd'hui.

Que je vous aime !

Très drôle ! Vous ne ririez pas tant, sans toutes ces armes.

Je vous le garantis !

Bates !

Voudriez-vous que je traduise les dernières remarques du Sergent ?

C'est pas nécessaire, Cdt., nous avons une idée de ce qu'il voulait dire.

J'en doute. C'était un défi, M. Bates.

En effet, il a dit que si vous n'étiez pas un prisonnier,

il vous prendrait à part.

- Ouais ? Eh bien, dites à ce fils de... - La ferme, Bates !

Dois-je lui dire que son défi n'est pas accepté ?

Patron, je peux m'occuper de ce gros plouc.

Permettez-moi d'y aller.

Franchement, je ne vous conseillerais pas d'essayer.

Le Sergent est très bon à l'art de la lutte,

comme tous les soldats Japonais.

Patron, je connais les styles de lutte japonais.

J'ai fait 15 ans dans la Marine et la plupart du temps en Extrême-Orient.

J'ai écrasé bon nombre de ces types.

Bates peut l'avoir, Patron. Je l'ai vu en action.

Eh Bien, Commandant ?

Vas-y, Bates.

Faites place, les gars.

Défonce ce cueilleur de riz, Bates.

Saute dessus, mec.

Debout, Bates. Debout, Bates. Regarde le. Allez, Bates.

Debout, mec, allez ! Debout !

Vas-y, vas-y !

Défonce-le !

Allez ! Debout ! Attention, Bates!

Vas-y ! Debout ! Tiens-le, Bates, vas-y !

Allez ! Comme ça. Ça y est !

Arrêtez ! Arrêtez !

Calmez vous !

Oui.

- Asseyez-vous, Commandant. - Je reste debout.

Je pense que des excuses ne serviraient à rien ?

Rien du tout.

C'était mon intention de démontrer la supériorité du soldat Japonais.

L'approche psychologique, encore.

Mais ça a eu l'effet inverse.

Vous dites que le combat était votre idée ?

Oui. Oshikawa a agi sur mon ordre en défiant votre homme.

Et quand il a pris un fusil et l'a tué, c'était l'ordre de qui ?

Vous le savez bien, Commandant.

Je suis vraiment désolé.

Je n'aurais jamais suggéré le combat si j'avais eu la moindre idée que...

Il est évident maintenant que mes méthodes psychologiques ne vont plus marcher.

Aucune de vos méthodes ne marchera. Jamais.

Peut-être pas.

En tout cas, j'ai reçu une autre affectation.

Je suis remplacé par mon prédécesseur, le Colonel Takahishi.

Comme vous le savez, sa façon d'obtenir des informations est différente de la mienne.

Je l'ai entendu.

Je parle maintenant d'être humain à l'autre, et pas comme ennemi à l'autre.

Vous pouvez tous être tués sur les ordres du Colonel Takahishi

si vous continuez à vous taire.

Encore de la psychologie, Commandant?

Non, les faits.

De nouveau. Je suis très désolé pour ce matin.

Et encore plus pour ce que je sais, ce qui va vous arriver.

Je crois que dans cette guerre, Conway.

Je crois qu'il faut frapper l'ennemi et le tuer s'il résiste.

Mais je ne crois pas au meurtre.

Ils m'envoient un bateau, je pars ce soir.

Au Revoir, Commandant.

M. Conway.

Oui ?

J'ai pensé que vous aimeriez avoir cette Bible.

Merci.

Je la rendrai demain matin.

Gardez-la, s'il vous plaît.

J'ai pensé qu'elle pourrait vous réconforter ainsi que vos amis.

Aide et réconfort pour l'ennemi, Miss Philips ?

Je ne suis pas votre ennemi.

De qui l'êtes-vous ?

Je vous l'ai dit, je suis neutre.

Encore ?

Non. Plus.

Pouvez-vous nous aider ?

Nous avons besoin d'armes.

Je ne peux pas le faire.

C'est ce que je pensais.

Vous ne pouvez pas vous échapper. Vous vous ferez tuer, c'est tout.

Je ne pourrais pas apporter d'armes,

peut-être des couteaux.

Apportez-les.

Voilà votre amie.

Et de bonne heure !

Miss Interrogatoire Japonais Camp de 1942.

Oui.

Je me demande ce qu'elle fait ici.

Allons, Jeff.

Tu ne penses pas vraiment qu'elle va nous aider ?

Hein !

Allez, Peg, allons faire un tour.

- T'as oublié de me dire quoi ? - Décontractée, Peg. Décontractée.

Miss Whitcomb, venez par ici. Mettez-vous en colère.

Et quand vous me frappez, prenez mon chapeau. Allez, dépêchez-vous.

Vas-y, Peg.

Misérable créature !

Espèce de traîtresse !

Prenez mon chapeau ! Dépêchez-vous !

Allez à l'intérieur et déchirez-le. Allez, déchirez-le !

- Où avez-vous eu ça ? - Hey !

- Ils sont comme des rasoirs. - Des lames de couteau.

Sans manche, Len.

C'est un jeu d'enfant.

C'est du massif.

- Peg ? - Oui.

Avez-vous du fil ?

Eh bien, seulement un peu.

Voulez-vous effilocher une couverture ou des vêtements ?

- Bien sûr. - Je vais lier les poignées avec.

Je ne sais pas si je l'ai dit, mais mon Oncle Petrie a du sang Seminole .

Et qu'est-ce qu'il a pu m'apprendre...

- Jeff! Jeff ! - Oui.

Comme je l'ai dit, regarde...

- C'est du bois dur. - Oui.

Je pourrais faire un arc de ça.

- Un arc ? - Oui.

Et les cordes, on peut les faire avec du coutil, d'uniforme, par exemple.

C'est simple de tailler les flèches dans n'importe quoi.

Pour les pointes, c'est facile. J'en faisais avec des boîtes de conserve.

Nous pouvons en faire avec ça. J'étais un bon archer.

Vous savez,

si on peut frapper un des gardes et avoir son arme, on a peut-être une chance.

Environ une sur 50.

Avec ces projecteurs allumés chaque seconde, ça ne va pas être facile.

Oui.

Cachez tout ! Voici les huiles !

Le Capitaine vous ordonne de vous aligner devant vos couchettes pendant qu'il parle.

Il dit que votre jambe n'était pas raide hier.

Bien...

Dites-lui que j'ai une maladie américaine très rare. Extrêmement contagieuse.

Commandant Mori sera remplacé demain par le Colonel Takahishi.

Demain ?

Ça signifie que nous devons filer d'ici ce soir.

Y-a-t-il un raccourci vers le bateau ? Un cours d'eau ?

Il dit qu'il vous tuera si vous ne répondez pas à toutes ses questions.

Savez-vous où est le générateur ?

Dégagez à quatre heures. On se retrouve au bateau.

Dites-lui que nous apprécions ses conseils,

et que nous allons y songer sérieusement.

Il veut vous voir au garde-à-vous quand il sortira.

Attention!

J'espère que ça fonctionne!

Une flèche avec ça, et ils vont tomber comme un sac de chats écrasés.

Taki ?

Taki ? Taki ?

Allez ! Allez ! Filons d'ici !

Jamie !

Jamie !

Désolé, Peg, je ne pense pas que j'y arriverai.

Il faut y aller sans moi.

Qu'est-ce qui est arrivé à Len ?

J'ai peur...

j'ai peur qu'il soit tombé.

Mais les autres sont là, non ?

Allez, Peg.

Est-il mort ?

Oui.

Et Len ?

Lui aussi, monsieur.

- Pouvez-vous y arriver ? - Oui, ça ira.

Écoutez, Jeff, nous allons devoir tirer pour aller au bateau.

- Des gardes en aval ? - Oui, mais je ne sais pas combien.

Ça ne doit pas être plus qu'un ou deux. Nous avons tué tout le monde.

Attendez ici.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Tout va bien.

Aucun signe de Karen?

Non.

Patron, le temps va manquer !

Il va faire bientôt jour.

Retournez au bateau.

Si je ne suis pas là dans 30 mn, partez sans moi.

- Écoute, Jeff... - J'ai dit, partez !

- Halliday. - Oui.

Tu crois qu'on devrait prendre le large ?

On attend encore cinq minutes.

Préparez-vous à prendre le large.

Je vais prendre la barre, monsieur, si vous voulez vous reposer.

Direction 235. C'est un cap qui en vaut un autre.

Deux-trois-cinq, oui, monsieur.

Karen, Karen ! Freine ! Freine! Allez !

Hé ! Regarde ça !

- Tu peux lire? - Quelque Chose comme Conway, U. S. N.

Et "FANCY Free" !

FANCY Free !

Je vais descendre sur leur côté. Dis à l'équipage de se tenir prêt !

Bien.

Co-Pilote à l'équipage, nous descendons à côté du torpilleur, soyez prêts.

Nous les avons suivis direction sud-est, environ 5 000 mètres.

La dernière fois qu'on les a vus, ils étaient ici.

On s'est approchés plus près et là nous sommes rentrés dans leur champ de mines.

Avez-vous reconnu des navires ?

Oui, il y avait trois porte-avions de la classe Shoho.

Je suis sûr qu'ils faisaient partie de la 5ème Division de l'Amiral Hara .

C'est logique.

Ils sont dans la Mer de Corail maintenant, si ils n'ont pas changé de direction.

Il n'y a aucune raison.

Ils se dirigent vers Port Moresby.

Si nos renseignements sont bons, ils y arriveront dans exactement trois jours.

- À moins qu'on les trouve avant. - Nous allons les trouver.

On envoie tous les avions disponibles de ce côté de la Mer de Corail.

CIC deux avions inconnus arrivent à 20 km...

Ne pensez pas que vous avez perdu un navire et que vos hommes sont morts pour rien

Pensez aux vies que vous avez sauvées en nous donnant ces informations,

au bon moment. Pensez à ça, Jeff. Pensez à ça.

Le 7 Mai, 1942,

eut lieu la Bataille de la Mer de Corail.

Quand elle fut finie, la Cinquième Division

deporte-avions de de la Marine Impériale Japonaise

avait été arrêtée.

L'Australie avait été sauvée.

Les trois plus grands porte-avions ennemis étaient détruits ou neutralisés.

La plus grande perte américaine dans la bataille fut le porte-avions Lexington,

Ce Grand Combattant.

Ce fut la plus grande bataille navale de l'histoire,

et la victoire a permis une victoire navale encore plus grande,

à Midway, où le gros de la Marine Impériale Japonaise fut décimé.

Traduction: Danielle S Titre: Jean Yves

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.