All language subtitles for [SubtitleTools.com] Story of G.I. Joe (1945)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Je suis parti

et je serai au loin

quelque temps

Mais je reviendrai

je reviendrai

Même du bout du monde

Toi ! Vire ce clebs.

Tu veux le faire tuer ?

Allons, ne traîne pas !

Au revoir, l'Arabe.

Tu as entendu le lieutenant !

Pauvre petit, tu vas te les geler ici.

Au revoir, l'Arabe.

Qu'est-ce que j'en fais ?

Correspondant ?

Vous voulez aller au front ?

Montez.

Allez, montez vite fait.

Faites-lui de la place.

C'est parti.

Gawk !

Tu vas l'appeler Betty Gordon ?

Fiche-lui la paix, il est sous ma protection.

Qui est Betty Gordon ?

Il attend sa lettre depuis qu'on est partis.

Tu descends à la base aérienne, papy ?

- Pourquoi ? - Correspondant, non ?

C'est sur les aviateurs qu'on écrit.

Les héros de Hollywood.

Nous, on suit le mouvement.

C'est tout. On suit le mouvement.

Demande à Pas-d'ailes.

Un avion, et vous êtes tous rétamés.

Rien qu'un avion !

On fait une halte. Descendez.

Vous allez jusqu'où, M...

Pyle.

Jusqu'au terminus, si ça vous va.

Pyle, vous dites ?

C'est pas vous, cette chronique sur les excursions, ce truc-là ?

Surtout ce truc-là.

Vous avez une belle unité.

C'est pas encore une unité.

Peut-être demain, à cette heure.

Allez, les gars.

On remonte !

Au fait, mon père lit votre chronique.

Il la trouve formidable.

Pas croyable.

Au départ !

Les copains, écoutez !

Artie Shaw !

Fantastique.

Murph, si t'étais pas si grand...

Il fait froid, à découvert.

Je vais me couper les jambes.

Non, c'est pas la peine.

On dit qu'il y aura de l'action demain.

Faut pas qu'ils comptent sur moi.

L'infanterie est pas si moche...

C'est une guerre moderne, non ?

Je suis moderne, et l'époque moderne, c'est en l'air !

Ma place est là-haut, pas ici.

On t'a rejeté parce que t'es trop grand, c'est tout.

Je vais me couper les jambes.

Tant qu'à rapporter un truc du village, rapporte-le en jupe.

Écoute la musique.

Ça me tue.

Ici Berlin, avec le jazz d'Artie Shaw.

C'est notre Sally !

Rien de plus doux, rien de plus swing au monde.

Ça vous rappelle Rosalind,

Sylvia,

Phyllis,

Nancy,

Mary-Ellen,

Daisy...

Et comment !

Les nuits d'été...

le juke-box au coin de la rue...

un coca...

un double malt...

Le rire étouffé d'une fille sous la lune...

Demain, les gars du 18e d'infanterie,

vous affronterez nos armées.

Elles ont battu le monde entier.

Les Français, les Anglais,

les Russes.

Quelles sont vos chances ?

- Que tu dis ! - Attends qu'on vous dérouille !

Soyez donc raisonnables.

Soyez raisonnables et rendez-vous.

Soyez mes invités en Allemagne,

dansez avec nos filles charmantes.

Elles savent... amuser

de beaux jeunes gens comme vous.

Tu m'en mets une de côté, j'arrive !

Quelle voix !

Une voix... de chambre à coucher...

Voici le dernier succès en Allemagne,

avec des paroles écrites spécialement

pour mes beaux amis américains.

Allume une cigarette pour moi

Au café où on s'est connus

Passe encore le bout de tes doigts

Linda, sur mes lèvres à moi

Où deux amants se trouvaient

Seuls ces échos m'attendent encore

Et toi, m'attends-tu aussi,

Linda, mon amour,

comme je t'attends ?

Voilà du mobilier...

que je déménagerais bien.

Éteignez cette radio !

C'était de la musique nazie.

Maintenant c'est à moi. Notre premier prisonnier allemand.

Papy !

Pourquoi t'es pas né belle fille ?

Ou même moche ?

Bouclez-la !

Ce soir, les gars...

ce soir,

je rêve en Technicolor.

On en a encore pour combien ?

35 km.

35 km.

Après, tu en fais 15 à pied. Pour te dégourdir les jambes.

Où on va, en Chine ?

C'est nous, des 105.

Eux, des 88.

T'avais pas dit 35 km ?

C'est ça, 35 km.

Des avions !

Je l'ai même pas vu.

Qu'est-ce que je disais sur l'aviation !

Regardez-les décamper !

Dégonflés !

Tout le monde en camion.

Vite, les infirmiers s'occuperont de lui.

Le premier mort est toujours le pire.

J'imagine.

Allons, remontons.

Il recevra plus la lettre de Betty Gordon.

Pareil pour elle.

Elle en aura plus de lui.

C'était quoi, le nom de Gawk ?

Henderson.

M. Pyle, on est au terminus.

Ça va être plus dur à partir d'ici.

Des jeeps repartent.

Ça vous embête si je vais jusqu'au bout ?

C'est votre peau.

On devient amphibies.

Rompez les rangs !

- Où est le petit bonhomme ? - Papy ?

Comment ça, Papy !

Ernie.

Ernie est un peu en arrière.

Il a 38 ans passés. Il est pas forcé d'être ici.

Il pourrait même rentrer chez lui !

Tu mets mon nom dans le journal ? Fletcher, d'Ashtabula, Ohio.

Je dis quoi ?

N'importe, juste qu'ils voient mon nom.

Dis à Cleveland que McCloskey gagne la guerre.

Tout seul.

Il gagne la guerre tout seul.

Joe McCloskey,

serveur au bistrot du coin.

Harry Fletcher, qui vient d'installer sa plaque d'avocat.

Danny Goodman, pompiste en été, étudiant en médecine à l'automne.

Les voilà, arme à la main,

en face d'un ennemi mortel dans un pays inconnu et lointain.

C'était leur baptême du feu.

Dans le chaos,

intraitables,

face à une mort possible dans la nuit,

perdus,

effrayés,

chacun vivant le pire moment de sa vie,

tout seul.

C'était une bataille sans répit

et à notre désavantage.

Entre eux et nous, il n'y a que ceux de Walker.

Pas nombreux.

Une chance qu'ils l'ignorent.

Walker, de Strobel.

Je ne joins pas Walker.

Bataillon 1.

Le colonel Hunt n'est pas rentré.

Qui est-ce ?

Le capitaine Horton.

Deux de ses mortiers détruits. Il a dégusté.

Qu'il se replie sur la colline 148.

Compagnie D.

Ils ne répondent pas.

Essayez encore.

Correspondant.

Ils jettent toutes leurs forces dans la passe.

Malgré tous les contes de fées,

de bons bleus ne battent pas des vétérans aguerris,

surtout lancés en masse.

On peut prendre les tanks de Benson...

Benson est liquidé.

Quand ils ont pris la passe.

On n'a plus devant nous que Roberts et Walker.

À peine une compagnie.

Il y a du café et des haricots.

- J'en veux bien. - Moi aussi.

Ils ne répondent pas.

Le plafond va pas tenir.

Comment ça va, Walker ?

On tient bon.

Le téléphone est mort.

Le capitaine Roberts m'envoie demander

s'il y a des changements de plans ou...

Pas de changement, pas encore.

Restez ici un moment.

Du café ?

Hunt, de Day.

Ici Hunt, répondez.

Nous replions les tanks.

Position Zebra 87.

Terminé.

Fleers.

Mettez ces papiers dans la cheminée.

Je les brûle ?

Pas encore.

Lieutenant Walker !

Je dois voir le lieutenant !

Je suis là, Warnicki.

J'ai jamais vu ça de ma vie !

Calme-toi, mon vieux.

Leurs chars lourds ont enlevé notre position.

À bout portant !

J'ai dû décrocher.

Des hommes, derrière la colline...

J'ai fait tout ce que je pouvais...

Fleers !

Brûlez les papiers.

C'est la première fois que je donne un ordre de repli.

Quand va-t-on se mettre à gagner ?

Prévenez les compagnies qu'on se replie.

On sauve ce qu'on peut pour une autre fois.

Tout le monde debout.

Viens, il est mort.

Décrochez.

Terminé.

Jones, de Strobel.

À vous. Terminé.

De jeunes Américains, battus.

Durement battus.

Une des rares fois

dans notre histoire.

Une expérience amère, humiliante.

Joe McCloskey se demandait ce qu'à Cleveland

on pensait de lui à présent.

En repensant à cette première défaite

et aux victoires sanglantes qui ont suivi,

on comprend que seule l'expérience du combat

peut faire un soldat de combat.

Tuer est une rude affaire.

La vie est rude, le langage aussi.

Jimmie O'Brien, né en 1918...

Merci de m'avoir mis dans le journal. Ça me vaudra une commande.

Pour vendre quoi ?

Mon copain, E.l.b.r.i.g.h.t.

Il a bien raconté la blague.

La meilleure unité de l'armée.

Si on s'ennuie, on déclenche une bagarre

à propos de la meilleure unité.

En un an, j'ai vu beaucoup d'endroits

et appris à aimer beaucoup d'hommes.

Ceux avec qui j'ai commencé ont une place à part dans mon cœur.

Tout le monde avait sa compagnie, je me disais que moi aussi.

La compagnie C, 18e d'infanterie.

Je ne les avais pas vus depuis longtemps, j'ai voulu les retrouver.

Ils en avaient vu entre-temps : conquête de la Sicile,

débarquement sanglant à Salerne,

et ils étaient de ceux qui crapahutaient vers Rome.

Dondaro !

- Quelle ville on a prise aujourd'hui ? - San Raviolio.

C'était pas hier ?

Non, c'était San Autre-chosio.

J'étais curieux de Murphy "Pas-d'ailes",

du sergent Warnicki, du lieutenant Bill Walker

et d'un drôle de clebs nommé l'Arabe.

Rompez les rangs ! À la bouffe !

Après la guerre, je veux une carte pour savoir où j'ai été.

Le courrier !

Je suis père !

Sergent !

Rien pour Walker ?

Désolé, mon capitaine, rien.

Elle est pas mignonne ?

C'est quoi, ça ?

Ta déclaration d'assurance.

Ça va pas ? T'as oublié de mettre le bénéficiaire.

Celui dont tu mets le nom touche 10 000 dollars.

Je peux mettre n'importe quel nom...

Grouille-toi avant la prochaine dérouillée, ou y aura rien.

Mets le nom de ta légitime.

J'ai pas de légitime.

Ton vieux, alors.

T'as pas de famille ?

Mets n'importe quel nom.

Tu veux pas que tout ce fric soit perdu.

Tu veux pas que tout ça soit perdu.

Sergent !

Écoute ça ! Hier je valais pas un radis,

aujourd'hui je peux claquer 10 000 dollars !

C'est quoi, le paquet ? Ça se mange ?

Je sais pas.

Ouvre-le. Comment tu sauras autrement ?

C'est une idée.

C'est de ma légitime !

Regarde ce qu'elle a fait.

Elle a enregistré la voix du gosse.

Junior.

Il disait même pas "maman" à mon départ.

Ça alors. On l'écoute !

Qui a un phono par ici ?

Peut-être dans la prochaine ville.

Qu'est-ce qu'on attend ? On y va !

Regarde où tu vas !

Descends de là et je te démolis !

T'es fâché ?

Ça va, Warnicki ?

Ernie !

C'est le petit bonhomme !

Où t'étais passé ?

On t'a gardé du sucre.

J'ai vu Ernie Pyle.

Je peux rassurer mon vieux.

Encore toi. Dès que t'es là, il y a une grande bataille.

Déjà en Tunisie.

Faites gaffe à vos plaques.

Je déclenche les guerres pour gagner ma vie,

pour avoir de quoi écrire.

Tu sais quoi ?

Mon vieux dit que je te ressemble.

Content de vous voir.

Faites mouvement !

Vous faites votre chemin.

- Ça ? - Félicitations !

J'ai juste survécu aux autres.

Allons-y !

Salut, "Pas-d'ailes".

- Et l'aviation ? - J'aime bien rester en groupe.

Moi aussi.

Alors, vous avez une unité ?

Et comment !

Ils ont l'air dur.

Ils sont durs. Des tueurs.

Ils ont intérêt.

Dans l'infanterie, on fait pas de vieux os.

Je vais leur passer dessus jusqu'à Berlin.

Couvrez-moi. Je me le paie.

- Où est la section ? - Plus loin.

Il nous a à l'œil.

Je te couvre.

La terre promise !

Salut, poulette.

Quelque chose m'a dit

que tu m'attendais.

Comme tu parles bien l'italien ! Tu es américain ?

Bien sûr !

De Brooklyn. Un cadeau aux femmes italiennes.

Officier de liaison.

Ton cousin perdu.

Tu parles l'italien, ma langue !

Même si j'étais idiot, je parlerais ta langue.

Je ne comprends pas.

Ça y est. Encore la guerre.

On me demande.

Ne me laisse pas.

Je suis seule.

Franchement, ça me fait plus de peine qu'à toi.

Je reviendrai, t'en fais pas.

Je ne comprends rien.

À mon retour, je te ferai comprendre. Attends ici.

On va à l'église, Warnicki.

Une minute.

Attends ici, Junior, papa revient.

Cochon de boche !

Amerikanischer Schwein !

Drôle d'endroit pour tuer des gens.

Donne-moi americano cigarette !

C'est pas bon pour les gosses, va-t'en.

Cigarette ! Moi americano !

Tu t'appelles G.I. Joe ?

Sí, moi G.I. Joe !

Cigarettes no buono pour les gosses.

Si la guerre me tue pas, ce sera mes pieds.

C'est comme si j'avais 45 ans.

Pour moi aussi.

Et je les ai presque.

Tu as quel âge, Ernie ?

43 ans.

Moi, 26.

Si j'étais sûr d'arriver à 43, je m'en ferais pas.

Oh, si.

Comme moi, tu te demanderais si t'auras jamais 44 ans.

On a 12 heures de repos !

Pas une seconde à perdre !

Où il va, ce shrapnel ?

Moi, je vais dormir.

Murphy !

Ton infirmière rouquine est là.

Ta fiancée !

C'est vrai ?

T'es verni.

Tu vas retrouver ici ta fiancée du pays.

Vous entendez ça ?

Ma chérie est en ville.

Vos trois minutes sont passées ! Dégagez, laissez-les entrer.

Remuez-vous ! 2 minutes pour se savonner,

une pour se rincer. On a pas toute la journée !

C'est quoi, tout ça ?

Le jaune, pour la défense nationale.

Rouge et blanc, pour bonne conduite.

Le joli de toutes les couleurs, pour ce théâtre d'opérations.

Pas possible !

Vous avez des histoires de guerre ?

En effet...

Vous avez eu vos 3 minutes !

Regarde Murph, il dort debout.

Murph, allez ! C'est ton grand jour.

Réveille-toi !

Si Red est d'accord, je marche aussi.

Où je pourrais trouver un phono ?

Un phonographe.

Un tourne-disque, une boîte à musique.

Personne ici comprend du bon anglais ?

Regardez.

Boîte à musique, compris ?

Elle en a un, l'Arabe ! On va entendre Junior !

Toute la ville s'est rasée avec ça.

Ils sont là !

Ernie va conduire la mariée !

Ce sera dans les journaux !

Le capitaine aussi, il est correct.

Qu'est-ce que je disais ! Ça marche !

Pas d'aiguille.

Réveille-toi ! Tu vas donner Red en mariage.

Pourquoi la donner ? J'aime bien Red.

Ne te rendors pas !

Si tu veux m'emmener d'ici, faudra me porter.

C'est prévu.

Ça y est, l'Arabe.

Junior va parler à papa.

À l'envers !

Warnicki !

Viens ! Murph se marie !

Mes bien-aimés, nous voici réunis devant Dieu et cette compagnie

pour unir cet homme et cette femme dans les liens du mariage.

Qui donne cette femme en mariage à cet homme ?

Moi.

Répétez.

Moi, Robert,

je te prends, Elizabeth, pour épouse légitime...

à partir de ce jour...

pour le meilleur et pour le pire...

dans la richesse et la pauvreté...

la santé et la maladie...

pour t'aimer et te chérir

jusqu'à ce que la mort nous sépare.

Ceux que Dieu a unis,

que les hommes ne les séparent... À terre !

Faudra plus que ça pour nous séparer.

Procession, halte !

Vous êtes chez vous.

Les gars, sincèrement...

merci !

Qu'est-ce que vous regardez ? On y va !

Où tu étais ? Tu décroches ?

Dondaro, d'où vient ton pouvoir de séduction ?

Ça va, les gars ? Vous avez l'air fatigué !

Bonjour, mon chéri.

J'aime pas ça, c'est trop calme.

Ils sont peut-être repliés sur Rome.

On sera à Rome en trois jours.

Rompez les rangs.

Regardez ce vieux monastère.

Tellement paisible.

Qui croirait à une guerre à 1 000 km à la ronde ?

Ou à mille ans.

Les Boches se sont peut-être bien repliés sur Rome.

Je ne pige pas. Ici, ils pourraient nous mener la vie dure.

Poste central de tir.

Pete ? Ici Walker.

Le bâtiment en haut de la montagne.

Le monastère ?

Tu peux l'appeler comme ça.

En termes militaires, je dis un poste d'observation.

Si tu veux qu'on s'en sorte, mets la gomme.

Impossible. J'ai des ordres. Sanctuaire religieux.

C'est de la religion pour toi ?

Infirmier !

Allez, les gars, on y va.

Pertes : trois.

Faudrait creuser plus profond.

On aura besoin d'un logis permanent.

Patrouille, patrouille. Encore une et je deviens fou !

Je me sentirais mieux si ce monastère me reluquait pas.

On est rentrés, mon capitaine.

Tirs d'artillerie légère de la colline 457.

Tirs de mortier de 793.

Une sacrée artillerie.

On a pas pu les localiser.

Ils ont eu le lieutenant Josephs,

Spencer,

Trenton.

Michaelson s'en est pris une au bras,

mais je l'ai ramené.

Bien, sergent, allez bouffer.

Vous prenez la section de Josephs.

Si le lieutenant avait des affaires personnelles,

envoyez-les ici.

Mon dos me tue.

Faudrait appeler le plombier.

Ça a l'air idiot à dire, mais...

quand je me repose, je biche rien que de respirer.

Un jus, Steve ?

Encore le monastère.

On sait qu'il sert de poste d'observation.

Pourquoi ils le bombardent pas ?

Je suis catholique, et je dis : bombardez.

D'ac, mon vieux.

J'ai une femme et un gosse.

Je veux mourir pour un tas de pierres ?

J'aurais dû être réformé au lieu de naître beau gosse.

Lieutenant Hawkins. Le remplacement.

Tout de suite.

La bonne nettoiera.

Sergent, alignez les hommes.

Formez les rangs !

Vous quatre, première section.

Warnicki vous montrera vos suites d'hôtel.

Les six suivants, deuxième section.

Le caporal s'occupera de vous.

Les autres, avec le lieutenant Hawkins.

Vous prenez la section du lt Henry.

Après la maison,

descendez la colline et à gauche.

C'est tout.

Personne sait faire marcher un phono ?

Je tombe toujours sur le gratin.

On pourrait se faire tuer ici.

Synchronisons nos montres.

Restez avec le sergent Warnicki. Il connaît le terrain.

Faites mouvement.

À plus tard, l'Arabe.

Bonne chance.

Mon dos me tue.

Saleté de rhume.

Ces portes voient passer les plus beaux correspondants de guerre du monde

Notre héros !

Où est le gag ?

Votre courrier, M. Pyle.

Vous l'avez ouvert.

C'était marqué "personnel".

C'est quoi ?

Pas grand-chose. T'as eu le prix Pulitzer.

Pas croyable.

Je regrette de vous informer que vous n'êtes plus reporter,

vous êtes un journaliste distingué.

Le pauvre, il va être célèbre maintenant.

Depuis longtemps, Murphy "Pas-d'ailes" était devenu un vieil ami.

C'était un simple gars de l'Indiana.

On ne pouvait pas l'imaginer

tuant qui que ce soit.

Vous serez heureux de savoir que vos fils,

où qu'ils soient,

en mer, dans les cieux ou dans leurs abris,

vos enfants font aussi la fête, avec la meilleure dinde,

la sauce aux cranberries

et toute la farce.

L'oiseau a la peau dure.

Je commence toujours par la farce.

Sauce aux cranberries.

Les pauvres, au pays.

C'est dur pour eux.

On aurait dû apporter un phono.

Vous avez eu de la dinde, les autres unités aussi,

les généraux en ont eu, mes hommes auront de la dinde.

- On a essayé... - Ça ne suffit pas !

Trouvez-en, ou le ravitaillement aura un nouveau lieutenant.

Je vais voir ce que je peux faire.

Et les cranberries ?

Attendez un peu !

Croyez-le ou non, c'est de la dinde.

Ici le capitaine Walker.

Je vois.

Un prisonnier ou deux ?

On essaiera d'en faire autant que possible.

Les remplacements ?

Non, pas arrivés.

Encore une patrouille.

J'y vais.

Tu en as assez fait.

Chaque pas en avant me rapproche de chez moi.

Bon, désigne dix hommes.

Et du vin ?

C'est quoi, un Noël sans vin ?

Après ce petit banquet, un cigare chacun.

C'est bon, sergent.

Allons-y !

C'est tout.

Ici Bob Hope pour le gala de soutien aux Forces armées, qui vous dit :

Joyeux Noël et bonne année de nous tous, ici,

et Dieu vous bénisse tous.

Tu es allé à Hollywood ?

Tu connais Carol...

Je l'ai rencontrée.

C'est vrai qu'elle...

C'est ce qu'on dit.

Et ils sont vraiment...

Alors ?

J'ai oublié de demander.

Probablement.

T'as roulé ta bosse.

New York, Washington, Hollywood, partout.

Quand la fiesta sera terminée, je viendrai te voir.

Pour que tu m'aides à trouver un boulot.

Les remplacements sont là.

Je vais les affecter.

Il en faut encore cinq.

Emmenez-le au Q.G.

Même si ça fait mal, prenez-en soin.

On t'a gardé de la dinde.

J'en veux pas.

Mon dos !

Faudrait qu'il entende Junior.

C'est pas moi.

Je vais me pieuter.

Bonne nuit.

Merci pour le Noël, Ernie.

Joyeux Noël, Bill.

Un dernier verre ?

Je dis pas non.

C'est une arme secrète ?

De la grappa.

Fabrication clandestine. Une décoration pour trois gorgées.

Je préfère la bonne gnôle d'Albuquerque.

Ça doit être...

pas mal, le Nouveau-Mexique à cette saison.

J'ai toujours eu envie d'aller à l'Ouest.

Un jour, peut-être.

Si vous y allez...

venez nous voir.

Elle et moi, on vous apprendra à la faire.

Vous êtes marié ?

Oui et non.

Je voulais une chose.

Elle en voulait une autre.

Elle est partie.

Fin du chapitre.

Des noms, bon Dieu...

Je barre des vieux noms,

j'en mets des nouveaux.

Vous n'êtes pas le seul écrivain de cette unité. J'écris, moi aussi.

Jones.

Peterson.

McCarthy.

Spidofsky.

Smith.

"Chère Mme Smith, votre fils est mort bravement aujourd'hui à..."

Et les bleus qui arrivent.

C'est ce qui vous démolit. Les nouveaux.

Certains ont du duvet sur les joues.

Ils comprennent rien, ils crèvent de peur.

Je sais bien...

c'est pas ma faute s'ils sont tués,

mais je me sens comme un assassin.

Je déteste regarder les nouveaux.

Videz ça.

À...

la passe de Faïd...

la plage d'Anzio, Salerne, Oran...

Je suis fatigué.

Essayez de dormir un peu.

Ça me rappelle

le remède de W.C. Fields contre l'insomnie.

"Beaucoup dormir."

Des noms et des adresses.

Et les collines à prendre.

Vous n'imaginez pas combien de collines il reste à prendre.

Pourquoi vous ne rentrez pas chez vous ?

Je me le demande souvent.

Si seulement on pouvait créer du bien

à partir de toute cette énergie,

de tous ces hommes.

Ce sont les meilleurs, Ernie.

Les meilleurs.

Ils vivent dans un monde que l'autre monde ignore.

Même l'aviation.

Ils approchent la mort autrement.

Ils meurent bien rasés, bien nourris,

si c'est une consolation.

Mais le G.I...

vit si misérablement

et meurt si misérablement...

Dondaro !

Tu as pris du bon temps ?

J'aime voir mes hommes s'amuser.

Tu sais, Dondaro,

ça me ferait un grand plaisir

de te briser tous les os du corps !

Là-bas, c'était une chose, ici une autre.

Disparais !

Attends !

Présente-toi à Warnicki.

Tu vas creuser les latrines pour les hommes d'ici à Rome.

Bien profondes.

T'es verni, Dondaro, t'apprends un métier !

Après la guerre, j'écrirai un livre pour dénoncer l'armée.

Entre nous... ça valait le coup ?

Les gars, regardez !

On va les démolir !

Ce qu'ils sont jolis !

Y en a plus pour longtemps !

Steve, on y va !

Eisenhower avait pris la décision.

Bombarder le monastère.

Il dit :

"S'il faut choisir entre détruire un monument

"et sacrifier la vie de nos hommes,

"leur vie compte infiniment plus."

C'était une ironie macabre de la guerre.

Les ruines devinrent une forteresse pour les nazis,

qui nous arrêtèrent net.

Nous étions revenus au point de départ.

Warnicki n'est pas rentré ?

Apporte-lui du café.

Et surveille-le.

Quand on les allume de nouveau ?

18 h.

Café, mon capitaine ?

Il est chaud.

Le retour a été dur.

Tu y as mis le temps.

Ta gueule !

Bonjour, Steve.

Dis bonjour à papa.

Je les tuerai.

Eux !

Sans eux, je serais chez moi avec Junior.

Je serais avec Junior !

Je vais tuer tous ces enfoirés !

Attrapez-le !

À l'infirmerie.

On va s'en occuper.

Les machines ne suffisaient plus.

Le moment était venu, comme dans chaque guerre,

où la plus grande machine de combat, le fantassin,

devait emporter le morceau.

- D'où es-tu, Joe ? - De Louisiane.

Cassino est mieux vu d'ici. Tous à Rome !

J'ai un numéro de téléphone là-bas.

Vous savez où est le 18e d'infanterie ?

Vous y êtes.

- La compagnie C ? - Ce qu'il en reste.

Salut, veinard.

Où tu étais ?

Je me baladais.

Bienvenue de ce côté de Cassino.

Vous avez réussi.

Faire la route, ça en jette.

Et comment.

On ouvre la porte, ils entrent en triomphe.

Qu'ils s'amusent, ils sont jeunes.

Vous avez une chaise ?

Content de te voir.

Toujours pas mangé ce chien ?

Aidez-moi un peu.

C'est Dondaro.

Le capitaine !

Je suis désolé, mon vieux.

Désolé, mon capitaine.

Allons-y, les gars.

C'est notre guerre.

Elle nous accompagnera d'un champ de bataille à l'autre,

jusqu'à la fin.

Nous allons gagner.

Puisse la victoire nous réjouir, mais nous laisser humbles,

puissions-nous essayer ensemble,

nous souvenant de notre angoisse,

de reconstruire un monde si solide, si juste

qu'aucune grande guerre ne sera jamais possible.

Pour ceux sous les croix de bois,

nous ne pouvons rien,

sinon nous arrêter et murmurer :

Merci, mon vieux.

Merci.

Traduction : B. Eisenschitz

Sous-titrage : C.M.C.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.