All language subtitles for Without a Trace - 1x07 - Snatch Back_track3_fre-fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Edited at https://subtitletools.com

J‘ai dit Ă  Consuela de pas lui rĂ©pondre si elle veut garder son boulot,

quelles que soient ses remarques.

Elle oblige Consuela à porter des tenues osées, sexy, tu sais, pour son mari.

Elle n‘a qu‘à penser qu‘au bien du bĂ©bĂ©, c‘est tout.

Je peux avoir du jus d‘orange ?

Non, tu as bu assez de jus d‘orange, ma chĂ©rie. Trop de sucre, ce n‘est pas bon.

Ay, qué banita !Rosa, regarde. Oh, elle est si petite.

Oh, comme elle est jolie!

Il faut vous calmer, racontez—mOi ce qui s‘est passĂ© depuis le dĂ©but.

J‘en sais rien, je me suis dĂ©tournĂ©e qu‘un instant.

Un jeune enfant disparaĂźt brusquement dans un parc

et un cauchemar urbain se transforme en horrible réalité.

Ça s‘est produit ce matin.

- De qui s‘agit-il ? - Abby Buckman. ÂgĂ©e de trois ans.

Son pĂšre est professeur Ă  Columbia Ă  la fac de droit.

Sa mĂšre est Angela Buckman.

L‘assistante du Procureur. Je la connais.

- Agent Johnson. - Excuse-moi.

Eh ? Ça va faire du bruit, hein, Jack ?

On le dirait.

- Tu es prĂȘt Ă  faire une dĂ©claration ? - Pas encore.

- Tu m‘appelles quand tu es prĂȘt ? - Je le fais pas toujours ?

Ce sera bientĂŽt le cirque.

- Que s‘est-il passĂ© ? - Je ne sais pas, chĂ©rie, je ne sais pas.

F.B.l. : Portés disparus

Nous avons un panoramique de l‘aire de jeux.

En dehors des enfants, il y avait un employé de maintenance du parc,

deux autres nounous, un pùre avec son fils et un Vendeur de hot—dogs.

On les a interrogĂ©s et ils n‘ont rien vu qui sortait de l‘ordinaire.

Et ils n‘ont rien entendu ?

Une fillette de trois ans a dĂ» crier, non ?

Sauf si câ€˜Ă©tait quelqu‘un qu‘elle connaissait. Et sa nounou ?

Martin dit qu‘elle Ă©tait vraiment affolĂ©e. Je vais retourner l‘interroger.

La camarade de jeux d‘Abby ?

On fait Venir une psychologue pour en tirer quelque chose.

J‘ai commencĂ© Ă  plancher sur les dĂ©traquĂ©s sexuels.

Six cent soixante-cinq noms recensés dans Manhattan uniquement.

Oui, enfin, je n‘y crois pas trOp. C‘est peut-ĂȘtre mĂȘme pas pour la fille.

Tu penses qu‘on visait sa mùre ?

Elle est sans pitiĂ©. Elle s‘est fait beaucoup d‘ennemis avec les annĂ©es.

On dirait que vous avez déjà bossé ensemble.

Une douzaine de fois depuis 96.

Bien. Elle nous laissera chercher dans ses affaires.

- Avec discrétion. - Bien sûr.

Nous avons le signalement

d‘un homme d‘un certain ñge avec une fille correspondant à la description d‘Abby, ici.

Une femme de soixante—dix ans avec une Ă©tole de Vison et Abby, ici...

et un jeune skinhead avec Abby, ici.

L‘aire de jeux n‘a qu‘une seule entrĂ©e, ici. Pas d‘autres passages.

Le ravisseur d‘Abby a probablement dĂ» faire le tour par la

et ressortir dans Central Park West.

OĂč il y a des taxis, le mĂ©tro, des places de parking.

Il est aussi possible qu‘ils soient repartis par le parc lui-mĂȘme, de ce cĂŽté—lĂ .

- Vers Harlem ? - Les bois du cÎté nord,

pratiques pour se cacher. Les chiens les fouillent.

Abby est parfaite pour le marchĂ© de l‘adoption.

Y a un marché noir pour les bébés à Vendre.

Une blonde aux yeux bleus, ça doit rapporter un paquet dans ce milieu.

Une pourriture lui offre des bonbons ou un chiot perdu,

elle ne se rend pas compte de ce qui l‘attend.

Viv, tu peux Venir avec moi ?

Les Buckman sont à leur appartement. On fait une conférence de presse à midi.

- Elle est prĂȘte ? - Comment savoir ?

Disparue depuis 2 heures

Elle est si petite, Jack, si fragile.

Je sens encore sa présence ici... dans ses affaires.

Ou mĂȘme sa couverture,

comme si elle était ici a' cÎté de nous.

Je sais que ça doit ĂȘtre dur, Angela.

Je ne ferai mĂȘme pas semblant de savoir ce que ça fait.

Écoute, je veux que tu me promettes quelque chose.

Il faut que tu me dises tout. Je sais que ça ne doit pas ĂȘtre Ă©vident.

Je ferai ce que je pourrai.

Je suis contente que tu sois la... et que ce soit toi.

- Qu‘est-ce que tu veux savoir ? - Depuis quand Rosa travaille pour vous ?

- Depuis la naissance de ma fille. - Que sais-tu sur elle ?

J‘ai fait une petite enquĂȘte sur elle avant de l‘engager.

Il y a une autre piste qu‘on devrait suivre ? Ceux que tu as coincĂ©s ?

Je sais qu‘il y a pas mal de types qui aimeraient me tuer.

On t‘a dit une chose qui sortait de l‘ordinaire ?

Il y a bien eu ce type, il y a huit jours,

il m‘a fait plus peur que d‘habitude.

Coucou, mon ange ! Comment va ma petite fille préférée, hein ?

Comment allez-Vous ? Bonjour, Rosa.

Je suppose que vous devez avoir envie de pavoiser, c‘est ça !

Vous avez mis mon frĂšre en taule pour Vingt ans pour des broutilles.

Et vous vous étes trouvée une nounou, hein ?

Mon frĂšre, il a pas de quoi payer une nounou dans sa prison de Dannemora.

Il a un fils qu‘il ne peut plus nourrir, vu que vous l‘avez fait condamner.

Essayez d‘y penser quand vous serez au chaud chez Vous, salope!

Il devait croire que je savais de qui il parlait,

mais ça pouvait concerner des centaines d‘affaires.

Nous avons tes dossiers. Nous vérifierons.

La presse est arrivée.

D‘accord. Voilà ce que vous devez faire.

Bien regarder en face dela caméra. Citer trés souvent Abby

et n‘ayez pas peur de montrer Votre Ă©motion.

Il va falloir choisir une bonne photo d‘Abby avant de descendre.

Et n‘oubliez pas que la personne à qui vous allez parler a Votre fille.

Abby est une petite fille trùs gentille. Gentille comme un cƓur.

Abby nous manque Ă©normĂ©ment et nous l‘aimons plus que tout au monde.

Et ma chĂ©rie, maman est la, et... je t‘adore et...

tu rentreras vite Ă  la maison.

Et Vous, qui avez enlevĂ© Abby, sachez qu‘on vous trouvera.

Abby, papa est la. Et il t‘aime beaucoup.

Je vous en supplie, nous voulons juste récupérer Abby.

Merci.

Vous pensez que c‘est quelqu‘un que vous avez poursuivi

et que la nounou a commis une faute ?

DĂ©pĂȘche-toi, Angela !

Ses larmes Ă©taient rĂ©elles... et elle n‘a pas quittĂ© des yeux la camĂ©ra.

Tu as aussi vu que le mari n‘a pas quittĂ© le soldes yeux ?

Je vais lui parler seul.

Mme Buc/(man, un procureur endurci, est apparu tre‘s Ă©mue

au cours d 'une brÚve conférence de presse, il y a quelques instants.

Je hais qu‘on soit forcĂ©s de faire ça.

La photo d‘Abby est sur tous les tĂ©lĂ©viseurs dela ville.

Publicité pas inutile.

C‘est à double tranchant parce que

ça se transformera bientît en roman—feuilleton.

Ils font seulement leur boulot.

Oui ! Bon, quand un petit reporter ambitieux te doublera en publiant

une exclusivitĂ© qui bousillera ton enquĂȘte, tu penseras un peu diffĂ©remment.

- On verra. - Oui, tu verras.

Tu sais ce que j‘arrive pas à comprendre ?

Cette petite se fait enlever dans une aire de jeux pleine de monde et on ne voit rien.

Nous avons toujours Jessie Stephens, Ia camarade d‘Abby dans le tas de sable.

Je croyais que ça n‘avait rien donnĂ©.

Une psychologue doit Venir lui parler. On aura peut-ĂȘtre dela chance.

- Oui, je l‘espùre. - Moi aussi.

Alors, Jessie... toi et Abby, vous Ă©tes allĂ©es Ă  l‘aire de jeux

et vous étiez dans le bac à sable, hein ?

Mais oĂč Ă©tait Abby ?

Est-ce qu‘elle... elle Ă©tait par la ?

TrĂ©s bien. Si ce n‘est pas ça, est-ce qu‘elle Ă©tait la ?

Jessie, je pense qu‘elle devait ĂȘtre ici juste Ă  cĂŽtĂ© de toi. C‘est ça ?

Et ensuite, Abby a disparu ? C‘est ça, Jessie ?

OĂč est-ce qu‘elle est partie ?

OĂč est-ce qu‘elle est partie ? Quelqu‘un l‘a emmenĂ©e ?

Est-ce que quelqu‘un l‘a emmenĂ©e, Jessie ?

Tu ne sais pas...

d‘accord.

Abby et Jessie jouaient ensemble, mais ĂȘtes—Vous proches des Buckman ?

Nous étions proches.

J‘ai rencontrĂ© Angela aux classes dâ€˜Ă©veil de nos filles.

Vous Ă©tiez proches ? Que s‘est-il passĂ© ?

Oh, je ne pensais Ă  rien de prĂ©cis. J‘ai juste...

j‘ai dit à Angela que je ne savais pas comment elle y arrivait...

vous savez, à élever Abby en travaillant.

Je suppose qu‘elle a cru que je la jugeais.

Et ça l‘a Ă©nervĂ©e.

Je lui ai présenté mes excuses,

mais Angela a refusĂ© de reconnaĂźtre qu‘il sâ€˜Ă©tait passĂ© quelque chose.

Alors... on s‘est Ă©loignĂ©es aprĂšs ça.

Que pensez-Vous de leur nounou ?

Pour autant que je sache, ils étaient satisfaits de Rosa.

D‘ailleurs, c‘est Rosa qui nous a recommandĂ© Maria, vous savez.

Vous ne croyez pas que Rosa pourrait ĂȘtre impliquĂ©e dans cette histoire ?

Elle était assise la et soudain elle avait disparu.

Vous connaissez quelqu‘un qui aurait voulu lui nuire ?

Non.

Quelqu‘un vous a interrogĂ©e Ă  propos des Buckman ?

- Personne qui vous a suivie, surveillée ? - Bien sûr que non.

Est-ce que vous avez parlĂ© Ă  quelqu‘un des Buckman ?

- A Votre petit ami ? - Ma vie est consacrée à cette petite.

Je me suis occupĂ©e d‘elle depuis le dĂ©but.

Sa mÚre va travailler, je passe la journée avec elle.

Et ce matin ? Ça s‘est passĂ© diffĂ©remment, ce matin ?

Rien qui sortait de l‘ordinaire ?

Non, Mme Buckman était trÚs en retard comme toujours.

OĂč sont mes affaires ? Oh, les voilĂ .

Oh, chérie, tu vas bien ?

Elle doit ĂȘtre enrhumĂ©e. Je m‘en occuperai. Pas de problĂšme.

- Si on appelait le Dr Kane ? - Ce n‘est rien, rassurez—vous, allez—y !

J‘ai une audience dans une demi-heure. Merci. Je vous appelle tout à l‘heure.

Oh, chérie ! A bientÎt, chérie.

Maman t‘adore.

- Tu dis au revoir Ă  maman ? - Bon, je file. Merci.

Eh ! Oui c‘est ?

- Au revoir, chérie. - Au revoir.

Vous voulez dire qu‘Abby est plus proche de vous que de Mme Buckman ?

Je n‘ai jamais dit ça.

Rosa, vous avez vous-mĂȘme des enfants ?

Je m‘en veux tellement...

vous comprenez, tout est ma faute.

Non, non, Larry a raison. Un juge se fait tuer au Texas, et maintenant ça.

Quand on passe sa vie a‘ envoyer des gens en prison,

on ne se fait pas que des amis.

C‘est curieux de voir toute sa vie rĂ©sumĂ©e dans des petites phrases.

Dans peu de temps, ils vont dénigrer Angela

et lui reprocher dâ€˜Ă©tre procureur avant d‘ĂȘtre mĂšre.

Il y a quelqu‘un d‘autre à blñmer ?

De quoi vous parlez ?

Vous avez l‘air trùs fautif, M. Buckman.

Vous ĂȘtes sĂ»r que vous nous avez bien tout dit ?

J‘ai fait quelque chose... de si stupide.

Quoi que ce soit, il faut que vous me le disiez.

Un professeur d‘ñge moyen qui couche avec une Ă©tudiante...

c‘est un tel clichĂ©.

- Quel est son nom ? - Clarissa Walters.

- Et c‘est arrivĂ© quand ? - Il y a trois ans.

J‘ai repris mes esprits et rompu juste aprĂšs qu‘Angela soit tombĂ©e enceinte.

- Et ? - Clarissa était folie de rage.

Elle a laissé tomber la fac, a commencé à me harceler...

- menaçait de le dire à ma femme. - Mais elle ne l‘a pas fait ?

Non. Je suppose qu‘elle a dĂ» comprendre qu‘entre nous, câ€˜Ă©tait terminĂ©.

Et il y a quelques jours, ça a recommencé.

Pourquoi tu ne m‘as pas rappelĂ©e ?

- Tu sais pourquoi. - Ce n‘est pas ce que tu crois.

Ne me touche pas. Ma femme peut arriver ici d‘un moment à l‘autre.

Je fais ma demande pour reprendre mes cours de droit

et je veux que tu me fasses une lettre de recommandation.

S‘il te plaüt.

Je m‘en veux de tout ce qui s‘est passĂ©, de ce que j‘ai fait...

mais j‘ai remis de l‘ordre dans ma vie, maintenant.

- Tant mieux. - J‘ai juste besoin de ton aide.

Je ne crois pas que ce serait convenable que jâ€˜Ă©crive cette lettre.

Pourquoi ?

Je regrette, Clarissa, c‘est vraiment une chose impossible. DĂ©solĂ©.

- Elle a continué de vous appeler aprés ? - Non.

Vous savez si Mile Walters a dĂ©jĂ  fait preuve d‘un comportement Violent ?

Non, mais... malgrĂ© tout ça m‘inquiĂšte.

J‘espĂšre seulement que je me fais des idĂ©es et qu‘elle n‘y est pour rien.

Nous allons vérifier ça.

Merci pour Votre franchisé.

Vous... serez trĂšs discrĂšte.

Aprùs tout, pour l‘instant Angela n‘est absolument pas au courant.

Bien sûr.

On a trouvĂ© une chaussure d‘Abby dans la 116e, prĂšs des cours de tennis.

Tu avais raison. Ils ont dĂ» traverser le parc et sortir par le nord.

En allant vers l‘ouest, ils Ă©taient Ă  800 m dela fac de droit.

- Le pĂšre ? - Ou sa maĂźtresse.

Il a eu une liaison avec une de ses étudiantes. Elle avait un mobile.

On peut coucher avec un homme mariĂ© sans ĂȘtre une criminelle.

ExceptĂ© quand c‘est le cas.

AllĂŽ ?

Non. Donnez leur numĂ©ro. On essaiera de localiser l‘appel.

On Vient d‘avoir une demande de rançon.

AllĂŽ ?

Je Veux 250 000 dollars en billets non marqués, dans le container rouge

derriĂšre le resto D'Amici de la 2e a Venue, a' 9 heures ce soir.

Pas de police ou elle est morte. Vous l'a vez cherché.

D‘accord. Si vous Voulez, mais ne touchez pas Ă  mon bĂ©bĂ©.

AllĂŽ ?

On l‘a localisĂ© ?

Je Veux 250 000 dollars en billets non marqués dans le container rouge

derriĂšre le resto D'Amici de la 2e a Venue, a' 9 heures ce soir.

Pas de police ou elle est morte. Vous l'a vez cherché.

”Vous l‘avez cherchĂ©" ? Ça a l‘air personnel.

Ou on veut nous le faire croire.

On dirait un appareil bon marché pour déformer les Voix. Un amateur.

Des billets non marqués, une poubelle.

Des trucs qu‘il a retenus en regardant trop la tĂ©lĂ©.

Parlons des suspects.

Clarissa Walters, celle qui harcelait M. Buckman.

Elle enlÚve le bébé pour se venger.

Avec une voix dĂ©formĂ©e, ça pourrait ĂȘtre une femme.

Parfait. Vérifie ça.

Moi, je pense Ă la nounou, avec un complice.

Mobile ?

L‘I.N.S. dit que le visa de sa mĂšre a expirĂ©

et une telle somme devrait lui permettre de rester ici.

Alors, que proposes-tu ?

On devrait d‘abord voir l‘autre nounou

avant de retourner parler Ă  Rosa.

Je vais comparer les adresses des gens présents avec le lieu dela rançon.

J‘ai peut-ĂȘtre trouvĂ© le gars qui a menacĂ© Angela.

Eh bien, il faut qu‘on lui parle dela remise. On va voir si elle peut l‘identifier.

Nous avons la somme, mais j‘ignore si on pourra la rĂ©unir pour ce soir.

Nous avons un accord pour les rançons avec deux banques.

On peut l‘avoir en quelques heures.

- Des billets non marquĂ©s. - Cet argent ne l‘est pas.

Il y a d‘autres façons de le retracer.

Tu vas le suivre, l‘interpeller pendant la remise ?

Tu dois nous faire confiance. Nous faisons ça depuis trÚs longtemps.

Les frĂšres de tous les hommes que vous avez envoyĂ©s Ă  Dannemora l‘an passĂ©.

Je ne sais pas. Je vois tant de Visages tous les jours.

C‘est bon. Prenez Votre temps.

C‘est lui.

- Vous ĂȘtes sĂ»re ? - Oui, absolument.

Il s‘agit de Mike Foley. Je vais VĂ©rifier.

Son frÚre, John Foley, a été condamné à vie.

Je me souviens bien de lui.

- De quoi on l‘accusait ? - De possession de drogue.

J‘aurais bien pu le requalifier comme simple dĂ©lit,

mais il dealait Ă  cĂŽtĂ© d‘une Ă©cole.

Disparue depuis 8 heures

Il vous a dit ça ?

Il est devenu fou !

Si je disais Ă  l‘universitĂ© que Matthew a eu une liaison avec une Ă©tudiante,

on le mettrait tout de suite Ă  la porte.

Je l‘ai plutĂŽt protĂ©gĂ©, en fait.

Pourquoi lui avoir demandé une recommandation ?

Vous croyez que c‘est facile d‘ĂȘtre repris en fac de droit ?

Vous pouviez demander ça à vos autres professeurs.

Je l‘ai fait, mais câ€˜Ă©tait mon conseiller, câ€˜Ă©tait lui le plus important.

Alors, pourquoi vous n‘avez pas Ă©crit une lettre, envoyĂ© un e-mail ?

J‘ai dĂ» trouver plus facile de prendre mon tĂ©lĂ©phone.

Vous aviez envie de lui parler ?

C‘est possible qu‘inconsciemment, j‘aie voulu entendre sa Voix.

Rien ne vous obligeait Ă  aller chez lui pour lui parler.

Non, c‘est exact.

Mais jâ€˜Ă©tais trĂšs Ă©nervĂ©e. Jâ€˜Ă©tais une excellente Ă©tudiante.

Je trouvais qu‘il me devait bien ça aprĂšs tout ce qui sâ€˜Ă©tait passĂ©.

On dirait que vous tenez encore Ă  lui, Mile Walters.

OĂč Ă©tiez-Vous ce matin vers dix heures ?

Au niveau C dela bibliothĂšque.

Quelqu‘un vous y a vue ?

Je me suis pas cachée.

Merci.

Rosa a plus fait pour cette petite que sa propre mĂšre.

Bien sûr.

Mme Buckman, elle y connaĂźt rien.

Abby est allergique aux tomates, mais Rosa a dĂ» le lui expliquer.

C‘est une mùre qui travaille.

C‘est une femme intelligente, importante, mais en tant que mùre...

Et Mme Buckman Ă©tait trop prise pour s‘apercevoir

que Rosa avait de gros ennuis avec sa propre mĂšre.

Oui, cette pauvre chérie.

L‘immigration a dĂ©barquĂ© chez nous Ă  6 h, ce matin.

- Oh, mon Dieu! - Et ma mĂšre est si vieille.

Si elle repart, je ne la reverrai jamais. Je ne sais pas quoi faire.

Parle Ă  Mme Buckman, dis—lui ce qui s‘est passĂ©.

Elle connaüt des gens importants, saura qui appeler. Elle t‘aidera.

Je lui ai déjà demandé. Elle a dit non.

Comment elle a pu avec tout ce que tu fais pour elle ?

Je ne sais pas. Elle a dit que ça la compromettrait.

Pas de faveurs. C‘est ce que Mme Buckman a dit à Rosa. Pas de faveurs.

Rosa ne devait pas ĂȘtre contente, hein ?

Oh non, non, elle respecte Mme Buckman.

Je ne crois pas qu‘elle lui ait... vraiment demandĂ© de l‘aide.

Je ne ferais jamais de mal Ă  Abby.

Je ne sais pas oĂč elle est. Cette petite me manque beaucoup.

Est-ce que vous passeriez au détecteur ?

- Au quoi ? - Au détecteur de mensonge.

C‘est un test pour voir si vous dites la VĂ©ritĂ©.

Bien sĂ»r, tout ce que vous voudrez. Je le jure sur ma tĂȘte.

Danny fait passer la nounou au détecteur de mensonge.

Je trouve qu‘elle avait un bon mobile.

Plein de gens comme elle viennent ici, exercent trois boulots pour s‘en sortir.

Ils ne volent pas des bébés.

Tu sais combien de temps il lui faudrait pour gagner ça ? Sa vie entiÚre.

On a peut-ĂȘtre affaire Ă  une employĂ©e mĂ©contente.

Elle travaille 12 heures par jour, dix dollars de l‘heure, à changer des couches.

Elle n‘est pas contente, mais pas assez pour orchestrer un enlùvement.

TrĂšs bien. Si on parlait dela maĂźtresse ?

En voilĂ  une qui n‘est pas du tout contentĂ©.

Les autorités refusent de communiquer sur les suspects possibles.

Les recherches continuent. Les mùres qui tra Vai/lent doivent s interroger


Mike Foley, qui a menacé Angela, est chauffeur de taxi.

Il a ramenĂ© sa Voiture au garage Ă  midi aujourd‘hui.

Une urgence familiale, il devait s‘absenter quelques jours.

On a vérifié appartement, famille, amis. Il a quitté la ville.

- Essaie de le retrouver. - D‘accord.

Ils ont dû déposer la rançon, on y va.

Aucun de ceux qui Ă©taient prĂ©sents n‘a de lien avec l‘emplacement.

- La ruelle est sécurisée ? - Oui.

- La police a bouclé le périmÚtre. - Parfait.

Disparue depuis 11 heures

Rien, Ă  part des rats et des cafards.

Au moins, t‘as dela compagnie.

- Comment va Angela ? - Elle regarde un peu trop la télé.

Et à ce qu‘il paraüt...

quelqu‘un Vient d‘ouvrir la chasse aux mùres qui travaillent.

Je pense que Reggie a vraiment bénéficié du fait que je travaillais.

Mais c‘est un bon petit.

Quoi que tu fasses, il en tirera profit.

Je crois qu 'on a quelque chose.

Danny, dĂ©barrasse—tOi d‘eux !

Vous voulez ĂȘtre encore en vie demain ?

Ne jouez pas avec mon fric, vous avez compris ?

Vous énervez pas, monsieur !

Bien joué, Serpico !

J‘ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© au Al Pacino.

F.B.l. ! Stop!

F.B.l. ! Pas un geste ! Stop!

- OĂč est-ce qu‘elle est ? - Ça va, ne tirez pas!

Je ne sais rien du tout.

- OĂč est l‘enfant ? - Je l‘ai pas enlevĂ©e.

Je n‘ai rien fait.

Disparue depuis 23 heures

J‘ai pas enlevĂ© la petite.

Je vous jure devant Dieu que j‘ai rien à voir avec ça.

J‘ai vu ça Ă la tĂ©lĂ©

et comme personne demandait de rançon, j‘ai eu l‘idĂ©e de le faire.

- Jâ€˜Ă©tais persuadĂ© que ça marcherait. - Que ça marcherait ?

Vous n‘avez pas pensĂ© qu‘on s‘en occuperait ?

Je lui ai dit de pas alerter la police.

Vous ĂȘtes sans doute le plus grand idiot que j‘aie jamais vu.

Vous pensez qu‘on va m‘inculper ?

Vous pouvez y compter, mon Vieux !

Obstruction Ă  la justice et extorsion de fonds pour commencer.

Delia Rivers est ici.

Rends-moi un service et conduis-moi cet Einstein au trou, s‘il te plaüt.

Jack, on a quelque chose.

L‘opĂ©rateur a localisĂ© le signal du portable de Foley.

Il est Ă  Atlantic City.

On a alerté les agents locaux, mais ce serait bien

de prendre l‘hĂ©licoptĂšre.

Oui, allez-y. Je vous couvrirai.

Je pense que tu vas me bénir, Jack.

J‘ai eu un coup de fil du photographe de lâ€˜Ă©cole Saint-Bernard.

Il était dans le parc, hier matin.

Il photographiait les élÚves de primaire pendant leur récréation.

- C‘est Abby ? - Oui, c‘est bien elle.

Il l‘a trouvĂ©e mignonne, alors il a pris quelques photos en plus pour son ”book".

Il les a prisĂ©s juste avant qu‘elle disparaisse.

J‘en ai l‘impression.

Et il t‘a apportĂ© ces photos parce que la tĂ©lĂ© paie mieux que la police ?

On ne les diffusera que quand tu me donneras ton feu Vert.

Ce que je veux dire, c‘est que quand le moment sera venu

et si ça ne contrarie pas trop ton enquĂȘte,

-je ne serais pas contre une exclusivité. - Merci.

Atlantic City - Disparue depuis 24 heures

Merci. Foley est arrivé hier soir,

il y a un siÚge pour bébé dans la voiture.

F.B.l. !

Eh, qu‘est-ce que vous faites ?

Vos mains en l‘air que je les vois !

OĂč est la petite ?

Approche, chĂ©rie, ce n‘est rien.

Viens avec moi.

Je savais qu‘on me soupçonnerait dĂšs que je l‘ai vu Ă la tĂ©lĂ©.

Pourquoi ça ?

Je l‘ai insultĂ©e juste devant son tribunal,

huit jours Ă  peine avant que sa fille disparaisse.

Si jâ€˜Ă©tais flic, je m‘arrĂȘterais sĂ»rement.

Qu‘est-ce que je pouvais faire ?

Garder sa fille en otage jusqu‘à ce que Mme Buckman laisse mon frùre sortir ?

Elle s‘en prend à Votre famille, vous menacez la sienne.

C‘est exactement pour ça que j‘ai foutu le camp.

Je voulais pas passer le Week—end au trou,

avant que vous sachiez mon innocence.

Cette histoire pouvait retomber ?

J‘emmenais ma copine à Atlantic City,

vous retrouviez la fillette et je rentrais chez moi avec plein de fric.

- A condition que j‘aie dela chance. - Votre chance a tournĂ©.

Allez-y, habillez-vous.

VoilĂ  ce que nous apprennent les photos.

Abby est à cÎté des nounous et elle leur demande à boire.

Arrive la troisiÚme nounou. Celle dont Rosa et Maria nous ont parlé.

Et les voilà juste devant la Voiture d‘enfant.

Oui, mais avec le dos tournĂ© et c‘est la que le ravisseur a frappĂ©.

- Oui. - Regardez celle—lù.

- C‘est un peu flou, mais c‘est... - C‘est une femme.

Elle pousse une poussette, mais ça ne veut pas dire

- qu‘il y a un bĂ©bĂ©. - Personne n‘a parlĂ© d‘elle.

- Qui ça peut ĂȘtre ? - Ce serait Clarissa ?

C‘est possible.

Elle a essayé de convaincre Matthew en début de semaine, mais il a refusé.

Son alibi n‘est pas confirmĂ©. Il faudrait Ia convoquer.

TrĂšs bien. Je vais la chercher.

Tu vas parler à Angela de son petit écart ?

On n‘a pas assez d‘informations pour risquer de dĂ©truire leur mariage.

Angela culpabilise comme une folie

parce qu‘elle croit que c‘est sa faute, à cause de son travail.

Pendant ce temps—là, il garde ce secret pour lui.

Si câ€˜Ă©tait toi, tu voudrais le savoir.

D‘accord.

Mais laisse—lui au moins une chance de le lui dire lui—mĂ©mĂ©.

Vous pensez que ça pourrait ĂȘtre elle ?

Malheureusement, c‘est une possibilitĂ©.

Oh, mon Dieu ! Tout ça est ma faute!

Je n‘irais pas jusqu‘à dire ça, mais vous devriez le dire à Votre femme.

Disparue depuis 26 heures

Veuillez vous asseoir.

Vous ĂȘtes vraiment pas croyables !

Qu‘est-ce que vous voulez de plus ?

Écoutez, Clarissa, hein ?

Je sais que je vous fais perdre Votre temps,

mais... j‘ai besoin que vous m‘aidiez.

J‘essaye de bñtir le profil de Matthew.

Je dois en savoir plus sur ses amis, son travail, ses relations avec sa femme

et tout ce que vous direz me sera trÚs précieux.

Matthew n‘a jamais eu ce qu‘il attendait dela part de sa femme.

Je Vois.

Elle est obsédée par son travail...

et franchement un peu froide.

Elle a senti qu‘il commençait à se lasser.

Je veux pas dire qu‘elle a fait exprùs de tomber enceinte, mais...

Mais quoi ? Que s‘est-il passĂ© ?

Il est honnĂȘte et trĂšs fidĂšle.

- C‘est bien ça l‘ennui. - Pourquoi ça ?

Il a toujours Ă©tĂ© Ă©vident qu‘il serait prĂ©sent pour cet enfant.

Je Vois.

Alors, on a prĂ©fĂ©rĂ© se sacrifier et on s‘est sĂ©parĂ©s.

Ce que je trouve triste.

Matthew et moi, on aurait été trÚs heureux tous les deux.

Oh, vraiment ?

Ce n‘est pas le tableau que vous aviez dĂ©crit Ă  l‘agent Johnson.

Mais je suis parfois ambivalente.

Je suppose que je suis plus gĂ©nĂ©reuse aujourd‘hui.

Bien sĂ»r. Je pense que c‘est parfaitement naturel.

Merci, Clarissa pour Votre aide... aujourd‘hui.

Oh, mais je vous en prie. Je ne vois pas en quoi j‘ai pu vous aider.

Ça vous ennuie de passer au dĂ©tecteur de mensonges ?

C‘est juste... une formalitĂ©.

Vous savez que vous ĂȘtes vraiment Ă©cƓurant.

Ça fait 27 heures et toujours rien.

La question demeure, est—ce que le tra vail d 'Angela Buckman

comme assistante du Procureur est la raison de cet enlĂšvement ?

Allez—lui dire la VĂ©ritĂ©.

Je Viens de revoir toutes mes affaires, il y a tout depuis 1993.

Procùs, probations. Toutes les personnes qui m‘en veulent.

- Merci. - Et pour Foley ?

On a vérifié son taximÚtre et ses courses. Son alibi tient la route.

Vous savez, ça n‘a peut-ĂȘtre rien Ă  voir avec Votre travail.

Je suis déjà le symbole vivant dela carriériste

qui néglige sa famille.

Si vous commencez Ă  croire Ă  ces bĂȘtises, on est mal partis.

Personne ne semble se souvenir de cette inconnue dans le parc.

- Comment Clarissa a passĂ© le test ? - Elle l‘a passĂ©.

- Matthew a appris la nouvelle Ă  Angela ? - Il le fait en ce moment.

- Ça fait 28 heures, Jack. - Je sais.

Nous faisons ce qu‘il faut, mais on est dans l‘impasse.

Je n‘arrĂȘte pas de penser que la rĂ©ponse est dans le parc.

Trùs bien, on reprend tout. D‘accord ?

Elles arrivent dans le parc, l‘une Ă  cĂŽtĂ© de l‘autre.

Nous savons qu‘un peu avant qu‘Abby ne soit enlevĂ©e,

elle est allée voir Maria, la nounou de son amie, pour lui demander à boire.

Tu as assez bu de jus d‘orange, ma chĂ©rie, trop de sucre, ce n‘est pas bon.

D‘accord. Alors, disons que notre mystĂ©rieuse femme...

se rapproche discrùtement d‘elles.

Elle les a surveillées, en attendant sa chance.

Deux petites filles habillées pareilles... se ressemblant beaucoup.

Elle n‘a peut-ĂȘtre pas pu les diffĂ©rencier.

Elle se tient devant elles et elle est pressée d 'en finir.

Peut-ĂȘtre qu‘elle s‘est trompĂ©e d‘enfant ?

Disparue depuis 30 heures

Bon, voilà ce que j‘ai sur la fille de l‘autre famille.

Le pĂšre est chirurgien, Jeffrey Stephens.

TrĂšs bons revenus, pas de problĂšmes financiers, pas de dettes.

- Et pour sa femme ? - Rien du tout.

La fiche dâ€˜Ă©tat civil de leur fille.

Née au Mount Sinai Hospital, le 19 octobre 1999.

Maureen Stephens est sa mĂšre sur le certificat de naissance,

mais l‘hĂŽpital dit qu‘elle n‘y a pas Ă©tĂ© admise.

Pas le moindre dossier médical... à son nom.

Un faux extrait de naissance ? Ou une adoption illégale ?

Ou une mĂšre porteuse ?

Le nom n‘apparaüt jamais sur l‘extrait de naissance.

Tu appelles M. et Mme Stephens.

Merci de vous ĂȘtre dĂ©rangĂ©s.

J‘ai quelques questions à vous poser sur Votre fille.

- C‘est peut-ĂȘtre elle qui Ă©tait visĂ©e ? - Oui.

- Est-ce que vous l‘avez adoptĂ©e ? - Non.

- Elle est nĂ©e d‘une mĂšre porteuse ? - Oui. Pourquoi ?

Comment s‘appelle la mùre ?

Zoé Heinrich.

Mais ça n‘a aucun sens!

C‘est Vrai, on n‘a jamais eu de problĂšme avec ZoĂ©.

Vous croyez que ça pourrait ĂȘtre elle ?

C‘est possible.

Toutes les télés ont parlé de cette histoire.

Elle devrait savoir qu‘elle s‘est trompĂ©e.

Ça n‘a peut-ĂȘtre aucune importance.

Elle a un bĂ©bĂ©, et tout ce qu‘elle Veut, c‘est ĂȘtre une mĂšre.

- F.B.l. ! J‘aimerais voir ZoĂ© Henrich. - Vous n‘ĂȘtes pas le seul.

- Ça ne vous ennuie pas qu‘on entre ? - Non.

On s‘est connus il y a un an.

Vous saviez que Zoé avait été mÚre porteuse ?

Elle me l‘a dit tout de suite. Elle en Ă©tait plutĂŽt fiĂšre.

Elle trouvait que câ€˜Ă©tait un acte moralement juste.

Est-ce qu‘elle vous a souvent parlĂ© du bĂ©bĂ© ?

Pas jusqu‘à ce qu‘on perde le nître.

Zoé a fait une fausse couche, il y a trois mois environ.

- Je suppose qu‘elle a dĂ» malle supporter. - Moi aussi.

- Mais elle n‘arrivait pas à s‘en remettre. - Comment ça ?

On en parlait un peu quelquefois... et elle se défilait toujours.

Je la retrouvais assise toute seule... en train... de pleurer.

En rentrant un soir, je l‘ai trouvĂ©e inanimĂ©e par terre. Des cachets.

Je l‘ai conduite à l‘hîpital juste à temps.

Quand elle s‘est rĂ©veillĂ©e, ça a Ă©tĂ© pire.

Elle disait qu‘elle avait commis un pĂ©chĂ© en abandonnant son premier bĂ©bĂ©.

Qu‘elle avait besoin que Dieu lui pardonne.

- Elle est croyante ? - Nous le sommes tous les deux.

Notre foi est notre raison de vivre.

Eric, vous avez une idĂ©e de l‘endroit oĂč elle a pu aller ?

Non, elle n‘a ni famille, ni argent.

Agent Fitzgerald.

C‘est un 38.

Il y a eu des cambriolages dans le coin. J‘ai une autorisation.

- Est-ce qu‘on peut le voir ? - Bien sĂ»r.

Elle l‘a pris avec elle.

J‘ai vĂ©rifiĂ© sa carte. Elle a passĂ© quinze jours Ă  New York.

Elle surveillait les Stephens.

Elle a dépensé gros dans un magasin pour bébés

la veille de l‘enlùvement.

- Une poussette, c‘est ça ? - Un siĂšge et des vĂȘtements.

Elle prĂ©voyait de bien s‘occuper dela petite.

Et y a 90 minutes, elle a acheté des chaussures pour bébé à Westfield.

- ou elle va ? - Loin de New York, ça c‘est sĂ»r !

Elle a sĂ»rement pris l‘autoroute pour aller vers le sud.

Elle roule lentement pour ne pas se faire arrĂȘter.

Suivant la circulation, elle doit ĂȘtre entre ici et Philadelphie.

Parfait. Appelle le bureau de Pennsylvanie

pour mettre des barrages sur les ponts Walt Whitman et Ben Franklin.

D‘accord.

Et si elle ne continue pas et dĂ©cide de s‘arrĂȘter pour essayer de se cacher ?

D‘aprĂšs Martin, son compagnon a dit qu‘ils Ă©taient trĂšs croyants.

Elle s‘est peut-ĂȘtre rĂ©fugiĂ©e dans une Ă©glise.

Il y a des centaines dâ€˜Ă©glises dans la rĂ©gion.

On va commencer à téléphoner.

Oui. Non. Nous cherchons une femme.

Elle a 27 ans. Elle est blonde et voyage avec une fille de trois ans.

Non, ça s‘est passĂ© y a deux jours.

Oui, ùgée de trois ans. Une blonde.

D‘accord. Merci.

Si vous apprenez quelque chose...

Merci beaucoup.

C‘est trĂšs diffĂ©rent quand il s‘agit dela vie des autres.

C‘est normal.

Au fait, Matthew m‘a parlĂ©.

Oui, je sais.

C‘est pas une jolie façon d‘apprendre une chose pareille.

Il y a une bonne façon ?

Je ne sais plus quoi penser. Je veux seulement revoir ma petite fille.

Oui, je comprends.

On a trouvĂ© lâ€˜Ă©glise. Aux environs de Camden.

Une femme correspondant à la description de Zoé

a débarqué avec une petite, a demandé à passer la nuit.

Elles sont dans une caravane.

Mon Dieu !

La police locale les surveille.

Ils nous attendent pour y aller.

Il faut que tu me laissés Venir avec toi.

D‘accord. Mais comme spectatrice. Si tu refusĂ©s, tu restes ici.

- C‘est compris ? - D‘accord.

Le plan, c‘est d‘attirer ZoĂ© dehors et dela distraire

pour qu‘on puisse aller rĂ©cupĂ©rer ta fille.

- Jack... - Angela, fais—mOi confiance, d‘accord ?

Comment ça va ?

DĂ©solĂ© de vous dĂ©ranger. Je crois que j‘ai heurtĂ© Votre voiture.

- Quoi ? - C‘est la vître là-bas,

- Ie cabriolet noir ? - Oui.

Je reculais et je ne l‘ai pas vu.

Il y a peu de dégùts, juste un feu.

Vous devriez Venir Voir. Je vous donnerai mes coordonnées.

Non.

Laissez—mOi tranquille ! Ou je la tue!

Je vous jure devant Dieu que je le ferai !

- Laissez—mOi y aller! - Reste ici !

- Lâ€˜Ă©quipe d‘intervention est prĂȘtĂ©. - Les snipers sont en position.

- Elle est loin dela petite ? - Non.

D‘accord. Bites-leur d‘attendre.

- Laissez—mOi sortir! - Reste ici.

Elle rĂȘve d‘ĂȘtre maman. Ce n‘est pas compliquĂ©.

Laisse—mOi lui parler.

Je me suis déjà assez mouillé comme ça.

Tu ne devrais mĂȘme pas ĂȘtre la. Laisse-nous faire notre boulot. Compris ?

Bon, je crois... qu‘on doit faire appel au mĂȘme instinct

qui a fait qu‘elle a kidnappĂ© la petite.

- En lui parlant en mĂšre ? - Oui.

Tu penses y arriver ?

Bon, on va te couvrir,

et si jamais ça tourne mal, tu tâ€˜Ă©loignes Vite.

ZoĂ© ! Je m‘appelle Vivian Johnson. Je fais partie du F.B.l.

Qu‘est-ce que vous voulez ?

- Je voudrais vous parler d‘Abby. - Allez-vous-en !

Zoé, je veux seulement discuter avec Vous.

Je vous jure que je vais la tuer!

Vous ne ferez jamais ça. Je sais bien que non.

Vous ne voulez pas lui faire de mai.

Ici Sierra un.

J 'ai une silhouette, si je la vois, ['ai votre feu vert ?

Non ! Ne tirez pas.

Je m‘occupe trùs bien d‘elle.

Je n‘en doute pas, ZoĂ©.

Je sais Ă  quel point vous aimez cette enfant.

J‘ai du mal Ă  imaginer comme ça a dĂ» ĂȘtre dur pour vous de perdre un bĂ©bĂ©,

quel vide immense vous devez ressentir dans Votre vie.

J‘ai un fils, ZoĂ©, il a douze ans,

et s‘il lui arrivait quelque chose, je ne le supporterais pas.

Mais vous savez, il y a une autre mĂšre ici qui a perdu un enfant.

Elle s‘appelle Angela. Et elle et le papa d‘Abby...

ils ont aussi un grand vide dans leur vie.

Vous pouvez combler ce Vide, Zoé ! Vous le pouvez.

Je sais que vous avez peur, mais qu‘au fond de Votre cƓur,

vous voulez leur rendre leur petite fille.

Est-ce que vous voulez bien leur rendre Abby ?

Vous voulez bien, Zoé ?

ZoĂ©, s‘il vous plaĂźt !

Tu veux qu 'on y aille ?

Non !

Est-ce que vous m‘entendez ?

Ne tirez pas !

La petite est a‘ l'abri.

Seigneur !

Non ! Ne faites pas ça !

- On a fait tout ce qu‘on pouvait. - Oui, je suppose.

Tu devrais rentrer. Je parie que ton fils a envie de te Voir.

Et toi ? Tu vas pas voir tes filles ?

En fait, c‘est ma femme qui a la garde des filles ce soir.

- Et demain ? - En priorité.

French

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.