Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Edited at https://subtitletools.com
Vous arrivez toujours juste Ă temps, hein ?
Le regret de quitter ce ciel ensoleillé.
Jâai le temps dâacheter un journal ?
Trois minutes !
Vous ĂȘtes un ange, Paula ! Merci !
!! 5 Cappel/e Patrick Kent ! Quarante-frais ans ! MariĂ©, pas dâenfant !
Vice-prĂ©sident de N. J. Hidder, une sociĂ©tĂ© de placements ïŹnanciers !
EnregistrĂ© sur le vol qui le ram enait aâ New York,
a reçu sa carte dâembarquement et n âest/amais revenu.
Nous avons récupéré ses bagages. Ce qui a inquiété les passagers.
Disparu depuis 24 heures
Quelque chose dâinhabituel dans son comportement ?
Non, il était en retard comme toujours !
- Mais trÚs gentil. - Alors vous le voyiez fréquemment ?
Deux fois par mois.
Et ce genre de chose ne sâĂ©tait jamais produit ?
Non.
Jack.
Excusezâmoi un instant.
Ce sont les bagages quâil a enregistrĂ©s.
Voyage pour affaires de trois jours et deux Valises vides.
Il ne voulait peut-ĂȘtre pas rentrer Ă New York.
Il a peut-ĂȘtre seulement voulu le faire croire.
F. B. I. : Portés disparus
Disparu depuis 39 heures 30
Alors il sâagit de Patrick Kent,
le gendre dâun trĂšs riche financier new-yorkais.
Jâattendais une demande de rançon, mais il a disparu depuis 40 heures.
Pourquoi sâoccupe-t-on de lâaffaire ?
Un homme adulte libre dâaller oĂč bon lui chante.
En dehors de deux Valises vides, il nây a absolument rien de suspect.
Il se trouve que le disparu est le gendre dâun riche financier new-yorkais.
Et quand Noah Ridder téléphone, les simples mortels obéissent !
- OĂč en est-on avec ça ? - Danny Vient dâappeler.
Apparemment Kent a une Voiture de société sur place
avec laquelle il se rend Ă lâaĂ©roport. On ne lâa pas retrouvĂ©e.
- Il est 5 heures du matin, il est matinal. - Sâil se couche.
Et le cellulaire de Kent ?
DâaprĂšs ce relevĂ©, il a reçu un appel Ă 13 h 55,
trois minutes aprĂšs lâenregistrement,
cinq minutes avant le dernier appel.
Il venait dâune salle de confĂ©rence de ses bureaux new-yorkais.
Ce serait donc cet appel qui lâaurait empĂȘchĂ© de prendre son avion ?
Personne Ă son bureau nâa admis avoir passĂ© ce coup de fil.
Je vais y aller pour essayer dâen savoir plus.
Parfait !
Martin ! Tu tâen vas Ă San Diego pour travailler avec Danny.
Nâoublie pas ta tenue de surfeur.
- Est-ce quâon envoie un mĂ©diateur ? - Non.
Quâil se dĂ©brouille seul !
A propos, ta femme a appelé. Deux fois !
Merci.
Disparu depuis 41 heures
Je ne comprends pas bien, si vous ĂȘtes la, qui sâoccupe de le rechercher ?
Nous avons deux agents sur le terrain Ă San Diego.
Ils collaborent avec le bureau local du F. B. I.
Est-ce que Votre mari se rend souvent en Californie ?
Une fois par mois. Environ une semaine Ă chaque fois.
Mon pĂšre lui avait fait ouvrir une succursale, il y a cinq ans.
La derniĂšre fois que vous avez vu Votre mari ?
CâĂ©tait le matin de son dĂ©part pour San Diego.
On s 'est disputés. Enfin, pas vraiment disputés.
- Le taxi est la ? - Tu es si pressé de partir ?
Il paraĂźt quâil y a beaucoup de circulation !
Je ne veux pas rater lâavion !
Entre tes problĂšmes au bureau et tes Voyages en Californie,
câest comme si tu nâĂ©tais jamais la !
- Je fais du mieux que je peux, tu le sais. - Jâai dĂ©jĂ entendu ce mensonge.
Quâattends-tu de moi, Katherine ?
Je dois y aller. A bientĂŽt.
Jâai parlĂ© Ă papa.
Il va tâenlever la succursale de San Diego.
Il trouve aussi que tu devrais passer plus de temps Ă New York.
Vous appelez toujours votre pĂšre Ă lâaide pour vos problĂšmes de couple ?
- Vous ĂȘtes mariĂ©s depuis quand ? - Quinze ans.
- Quand ça sâest distendu ? - Jâen sais rien.
Je lâai pas marquĂ© sur un calendrier.
Comment décririez-vous Votre mari ?
Il était trÚs concentré sur son travail à la compagnie.
Il avait lâair dâĂȘtre sous pression ces tempsâci.
Et comment sâentend-il avec votre pĂšre ?
Bien, pourquoi ?
ProblĂšmes de mariage et au bureau, il a pu Vouloir sâenfuir,
et ce nâest pas mon problĂšme.
Mais si câest ça, je voudrais savoir au moins sâil va bien.
Pourquoi ? Il pourrait ĂȘtre en danger ?
Je ne sais pas ! Je ne sais pas quoi penser.
Se dispute avec sa femme
Disparu depuis 42 heures
Votre patron a reçu un appel de cette salle à 16 h 55, Vendredi.
Est-ce que vous savez qui a pu lui téléphoner ?
Non ! A seize heures, jâĂ©tais dĂ©jĂ partie!
Patrick me laisse toujours partir plus tĂŽt le Vendredi.
Ăa a lâair dâĂȘtre un bon patron.
Oui, pas comme tous ces autres pourris.
Cupides, vantards, misogynes et sexistes.
Quelle combinaison !
Oui, enfin ! Il faut dire que lâexemple Vient de haut.
Alors ? Comment Patrick survivait-il ici ?
Je ne suis pas sĂ»re quâil y parvenait.
La veille de son départ pour San Diego,
je suis Venue ici pour lui faire signer du courrier.
- Excusez-moi, je ne voulais pas Vous... - Non, ça ne fait rien.
Signez la !
Vous savez, vous travaillez trop.
Le travail, câest pas ça le plus dur.
Essayer de faire son devoir, câest ça le plus dur!
Quâentendait-il par faire son devoir ?
Je ne sais pas, Ă mon avis
il devait se sentir pris au piĂšge ici !
Vous croyez quâil voulait sâen aller ?
MĂȘme sâil le voulait, ça nâaurait pas Ă©tĂ© trĂ©s facile.
Regardez qui il a épousé.
Disparu depuis 47 heures
Fitzy, je vais te porter ton sac.
Tu as fait un bon vol?
Jack mâa dit dâĂ©tre gentil avec toi, dâaccord ?
DrÎle de façon de me faire sentir le bienvenu !
Notre service nâest pas fait pour quelquâun comme toi.
Tu es destiné à de plus grandes choses.
Je trouve que tâen fais un peu trop.
- On va travailler ensemble ? - Je ne sais pas. Tu crois ?
Commençons par le bar.
Oui ! Bien sûr!
Il Vient tous les mois, je crois. Il a dĂ» Venir il y a deux jours.
- Il boit ? - Non.
Il prend toujours une eau minérale! Sauf la derniÚre fois !
Il est arrivĂ©, il a vait lâair effondrĂ©, il a commandĂ© un double Whisky sec.
!! laissait de bons pourboires.
Il nâa pas dit ce qui se passait ?
Il disait pas grand-chose.
Rien dâautre ?
Oui ! Il y avait un autre gars ce jour-lĂ !
Qui arrĂ©tait pas de le fixer, comme sâil Ă©tait intĂ©ressĂ© par lui.
Jâai cru quâil voulait le draguer.
- Ils se sont parlés ? - Non,
mais dĂ©s que Votre type est parti, lâautre lui a emboĂźtĂ© le pas.
De quoi il avait lâair ?
Grand, moustachu,
mais câest Ă peu prĂšs tout ce dont je me souviens. Vous avez fini ?
Oui, ça va.
Des problĂšmes chez lui, au travail. Il boit, ne sâarrĂȘte pas.
Et termine ivre mort Ă Tijuana ?
Il devait en avoir par-dessus la téte.
Je crois surtout que son gros problĂšme, câest que quelquâun le suivait.
prend un Verre au bar de lâaĂ©roport
Disparu depuis 48 heures 30
Inutile de vous dire combien nous sommes tous inquiets.
Patrick est comme un fils pour moi.
Est-ce que Patrick collabore étroitement avec vous ?
Depuis treize ans.
Il mâa plu dĂ©s que Katherine lâa ramenĂ© Ă la maison.
Il en avait bavé,
contrairement Ă tous ces salĂ©s fils Ă papa avec qui elle sortait dâhabitude.
Vous ne lui avez pas parlé, le jour de sa disparition ?
Je lui envoie toujours des e-mails, quand il est en Californie.
Je ne lui ai pas parlé depuis huit jours.
Vous ne Voyez pas du tout qui a pu lâappeler de Votre salle de confĂ©rences ?
Non. Comme mes employĂ©s vous lâont dit, ça aurait pu ĂȘtre nâimporte qui.
Votre fille mâa dit quâil avait lâair un peu stressĂ© ces derniers temps.
Nous avons Ă©tĂ© menacĂ©s dâĂ©tre traduits en justice
par des actionnaires mécontents.
C'est Pa trick qui négociait a vec eux.
Vos pratiqués frauduleuses nous ont fait perdre toutes nos économies !
Nous en avons assez de nous faire dépouiller.
Je sais. Je veux vous aider.
Oui, comment ? Avec vos gros bonus, vos supers stockâoptions ?
Vous nous avez saignĂ©s Ă vif. Ăa va ĂȘtre Ă vous de souffrir.
CâĂ©tait un sale boulot. Mais Patrick Ă©tait le mieux armĂ© pour ça !
Comment cela ?
Il est honnĂȘte. Les gens le croient.
Nous voudrions voir la liste de ces actionnaires.
Pourquoi ?
Vous dites quâil y avait beaucoup dâactionnaires furieux
et que Votre gendre sâest retrouvĂ© sur la ligne de feu.
Ce que vous voudrez.
Nous voudrions aussi voir ses dossiers.
Ăa, je vais devoir en parler Ă nos avocats.
Bien sûr que oui.
Il nâa aucune envie quâon enquĂȘte.
Alors qui a demandĂ© quâon sâen charge ?
Quand jâai reçu lâappel du patron, jâai cru que câĂ©tait Ridder.
Mais sa fille a plein de relations. Câest peut-ĂȘtre elie.
Oui, mais câest une enfant gĂątĂ©e. Pour une chose comme ça,
elle aurait demandĂ© de lâaide Ă son pĂšre.
Sauf si elle sait que papa ne veut pas quâon le retrouve.
Un appartement loué par R et A
Ils doivent pas souvent faire le ménage.
Ces appartements de fonction sont toujours déprimants.
Un pot de moutarde. Un paquet de bicarbonate.
Câest peu, mĂȘme pour un cĂ©libataire forcĂ©.
Le concierge dit ne pas lâavoir vu depuis des mois.
Ce type, ou il se nourrit de cochonneries achetées dans des fast-foods, oui!...
Hé, tiens, regarde ça.
Regarde la date.
Il faut avertir Jack.
Disparu depuis 50 heures 30
Les garçons viennent dâappeler de San Diego.
Patrick nâest pas allĂ© Ă son appart depuis des mois.
Aucune note dâhĂŽtel sur ses relevĂ©s de carte de crĂ©dit.
Ce richard ne devait pas coucher dans sa voiture.
Justement. Il nâest riche que quand il est sur la cĂŽte Est.
A New York, il ne doit fréquenter que des magasins de grandes marques,
mais Ă San Diego, il va dans des fastâfoods et chez des discounters.
Il a deux Vies.
Ăa, câest intĂ©ressant, en revanche.
Mille dollars dans un magasin dâart mĂ©nager, il y a deux semaines.
- A San Diego ? - Oui.
Pourquoi un sĂ©chĂ©-linge pour un endroit oĂč on ne va jamais ?
Trouve-nous lâadresse de livraison.
Quand je pense que loin dâici, on doit sortir les parapluies.
On dirait que notre ami Patrick préfÚre les maillots de bain.
Bonjour. Désolé de vous déranger, nous sommes du F. B. I.
Vous avez déjà vu cet homme ?
Oui.
Câest mon mari.
Appartements Sea Sprite CHAMBRES LIBRES
Qui a signalé sa disparition ?
Disparu depuis 51 heures
On a reçu un appel de son bureau.
Mais personne ne mâa appelĂ©e.
Quâest-ce qui lui est arrivĂ© ? Il a des ennuis ?
On nâen sait rien !
Tu peux retourner dans ta chambre, sâil te plaĂźt ?
Depuis quand ĂȘtesâVous mariĂ©s ?
Deux ans.
Et vous lâavez connu...
Je desservais les tables Ă la Baja Cantina.
Je venais Ă peine dâarriver de lâOklahoma.
Pourquoi câest si important ?
Plus on en saura sur Votre mari, plus on aura de chances de le retrouver.
Quâest-ce quâil fait dans la vie ?
On ne vous a pas appelés de son travail ?
Quand lâavez-Vous vu pour la derniĂšre fois ?
CâĂ©tait vendredi matin.
Il devait rester jusquâĂ lundi comme dâhabitude,
mais il a dit qu 'il de vait rentrer aâ New York.
Ta commande de bacon est prĂȘte, petit homme.
Bien croustillant.
Je peux aller essayer mon nouveau gant ?
Pas avant dâavoir fini ton petitâdĂ©jeuner.
Non, ça fait rien ! Je tele réchaufferai.
Tu le gĂątes trop.
Et moi.
Tu le mérites, chérie.
Pourquoi tu dois tâen aller si vite ?
Je reviendrai plus tĂŽt que tu le crois.
Est-ce que ça va ?
Tu me dis rien ces tempsâci. Y a un problĂ©me ?
Non, tout va bien.
Je lâai toujours suppliĂ© de me parler de ses problĂšmes,
mais il disait quâil ne voulait pas que je mâinquiĂšte.
Il avait deux Valises vides avec lui dans lâavion.
Est-ce que vous savez pourquoi ?
Oui. Il a commencé à apporter ses affaires ici.
Je lui avais dit que ça ne pouvait plus durer,
quâil devait passer plus de temps ici, ou quâon devrait habiter avec lui Ă New York.
- Et il a accepté de déménager ici ? - Oui.
Il allait mĂȘme ouvrir un restaurant avec mon frĂ©re.
Il a dit quâil devait repartir Ă New York
pour finir certaines choses Ă son travail
et que pour les fĂȘtes de NoĂ«l, tout serait rĂ©glĂ©.
- Il vous a dit ce quâil avait besoin de finir ? - Non.
Parce quâil ne me parlait jamais de son travail.
Mais ça devait ĂȘtre plutĂŽt sĂ©rieux,
parce quâaprĂšs son dĂ©part, un homme lui a apportĂ© un paquet.
Et il a dit que sâil ne le remettait pas Ă Patrick, il perdrait son emploi.
Je lui ai dit que Patrick Ă©tait parti Ă lâaĂ©roport.
- Vous aviez déjà aperçu cet homme ? - Non.
De quoi il avait lâair ?
La quarantaine,
une apparence assez banale.
Moustachu ?
Ăa se peut. Je ne mâen souviens pas.
- Il vous a donné son nom ? - Non.
Mais jâai vu sa voiture, câĂ©tait un pick-up Vert.
12 h15 : un homme mystérieux cherche Patrick
Jack veut quâon sâoccupe du frĂšre.
Quâa-t-il dit des deux types qui suivaient Patrick ?
Ils cherchent, du cÎté des petits actionnaires.
Jâaurais pas dĂ» parler de son boulot.
Tâen fais pas. Ăa lui est passĂ© au-dessus dela tĂšte. Crois-moi.
Alors Kent voulait déménager ses affaires. Il achÚte un restaurant avec son frÚre.
Ăa veut dire quâil allait quitter le froid pour le chaud.
Et tout Ă coup, il laisse tomber les deux ?
Mais, tu sais, ce gars qui le suivait Ă lâaĂ©roport,
câest peut-ĂȘtre le mĂȘme qui est venu ici.
- Un actionnaire mécontent ? - Oui !
Il y en a prĂšs de Vingt mille en tout.
Imagine. Il a maintenu deux femmes dans le noir pendant si longtemps.
Je peux pas fréquenter deux femmes un mois sans finir par me trahir.
Je connais des femmes qui y arrivent.
Les femmes mentent mieux que les hommes. Câest prouvĂ©.
Et si elle le savait et quâelle se soit moquĂ©e de nous ?
- Ăa nous avancera Ă quoi de le lui dire ? - Je veux voir sa rĂ©action.
Tu crois quâelle le sait dĂ©jĂ ?
A un certain degrĂ©. Je veux savoir jusquâoĂč.
Depuis quand ?
Environ deux ans.
- Et il y a un enfant ? - Un beauâfils.
Il a toujours refusĂ© dâavoir des enfants.
Elle sait, pour moi ?
Non.
Est-ce quâil est possible quâil ait dĂ©cidĂ© de sâenfuir avec elle ?
Câest difficile Ă dire pour lâinstant.
Est-ce quâil y a quelque chose dans son comportement dont vous vous souvenez,
qui pourrait expliquer ça ?
Il nâĂ©tait pas heureux, mais...
Je nâaurais jamais imaginĂ© une chose pareille.
Quâest-ce que vous imaginiez ?
Je nâen sais rien.
Pour ĂȘtre franche, je nâavais jamais pensĂ© à ça jusqueâlĂš.
Quâen pensait Votre pĂšre ?
Quoi ? Mon pĂšre ?
- Il Ă©tait au courant ? - Non ! Pourquoi lâaurait-il su ?
Mais les gens dans sa position aiment savoir ce qui se passe,
dâautant plus quand il sâagit de leurs employĂ©s.
Mais si mon pĂšre lâavait su, il mâen aurait parlĂ©.
Oui.
Quâen penses-tu ?
Elle cache quelque chose. Dur de dire avec tout cet alcool, mais...
Deux femmes. Deux fois plus de raisons de se prendre la tĂšte.
Oui, mais une simple visite à un avocat pouvait régler ça.
Tu penses quâil ne mĂ©rite pas quâon le retrouve ?
Je dis juste quâil a fui toutes ses Obligations
et quâil mentait Ă tous ceux quâil connaissait.
Un type dela classe moyenne qui Ă©pouse la fille dâun riche financier,
qui se rend compte quâil a Vendu son Ăąme au diable et qui se retrouve piĂ©gĂ©.
Et quand lâavez-Vous vu pour la derniĂšre fois ?
Je nâai pas vu Patrick depuis une semaine. Jâai trop de choses Ă faire.
Vous en ĂȘtes bien sĂ»r ?
Ces ouvriers disent que Patrick est passé vous voir ici il y a quelques jours.
Jâai une mauvaise mĂ©moire. DĂ©solĂ©. Je suis dĂ©bordĂ©.
Et moi, jâai pas de temps Ă perdre.
Vous allez vous asseoir et vous détendre, et répondre à nos questions.
Ăa vous fera sĂ»rement beaucoup de bien.
Ils disent que vous vous étes disputés. A quel sujet ?
Non. Je voulais le mettre en garde.
Ce type est entreâ
disant ĂȘtre des services dâhygiĂšne. Il semblait en rĂšgle.
Que tâa-t-il demandĂ© ?
Ăa avait lâair normal, jusquâaux questions sur toi.
- Quâas-tu rĂ©pondu ? - Rien.
Jâai dit que tâĂ©tais seulement mon associĂ© et câest tout.
- Il tâa parlĂ© dâAmalia et de Robert ? - Non, câĂ©tait pas du tout ça.
Quâest-ce qui tâarrive ? Tu as des embĂštements ?
Il nâa pas voulu rĂ©pondre, alors jâai pas insistĂ©.
Pourquoi vous ne nous lâavez pas dit au dĂ©but ?
Il a Ă©tĂ© super avec ma sĆur, dâaccord, et Robert.
- Et vous ? - Et moi.
CâĂ©tait quoi Votre marchĂ© ? Quâavait-il Ă y gagner ?
Câest lui qui mâa prĂȘtĂ© le fric. Il disait quâil prĂ©fĂ©rait pas trop sâen mĂȘler.
Mais ça a changĂ© aprĂšs. Il a commencĂ© Ă sây intĂ©resser.
Il disait quâil voulait travailler ici aprĂšs son dĂ©mĂ©nagement.
La bourse ne doit pas aller trĂšs bien en ce moment.
Et cet inspecteur, de quoi il avait lâair ?
Grand ! Moustachu ! Quarante, quarante-cinq ans !
- Vous permettez ? - Oui, allez-y.
Grand, moustachu ? On dirait le gars de lâaĂ©roport.
- Pas un inspecteur de lâhygiĂšne. - Ni un actionnaire furieux.
Non. Qui que soit ce type, câest plus sĂ©rieux.
Je tâai appelĂ©e. Je te lâai dit. CâĂ©tait occupĂ©.
Non.
Attends, je ne tâignore pas du tout. Dâaccord ?
Câest toi qui nâas pas lâair de Vouloir que ça sâarrange.
Quâest-ce que tu fais ?
Jâessaie de dĂ©couvrir qui suivait notre prince charmant.
Tu ne devrais pas le juger comme ça. Il a lâair vraiment pris au piĂšge.
Ăa sâappelle un divorce, quâest-ce que vous avez tous ?
Tu prends pas ça un peu trop Ă cĆur ?
Va voir un avocat, il te prépare des papiers,
tu signes, fais une croix sur tes regrets et câest tout.
Et bien sĂ»r, tu peux parler dâexpĂ©rience.
Parfait, vas-y. Fais ce que tu Veux.
Oui. Jâai Ă©tĂ© mariĂ©e une fois. Quand jâavais dix-huit ans.
Vraiment ?
Oui, ça a été trÚs chaud deux semaines et glacial les quatre derniers mois.
Au moins tu sais ce quâest lâengagement.
Merci.
Quoi ?
Jâai comparĂ© les listes de passagers
sur tous les vols de Kent, de JFK Ă San Diego au cours de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e.
Sur les cinq derniers voyages, le mĂȘme nom revient Ă chaque vol
Ă lâaller comme au retour. Thomas Shannon.
Il fait quoi ?
Retraité des services secrets.
Ils travaillent souvent aprÚs pour des privés.
- Dans la finance ? - On va Voir.
N.J. Ridder et associés.
- Le service de sécurité. - Je vous le passe.
- La sĂ©curitĂ©. - Thomas Shannon, sâil vous plaĂźt.
M. Shannon ne tra vai/le pas dans ce bureau,
mais je peux prendre un message.
Non, merci.
Pourquoi Noah Ridder faisait-il suivre son cher gendre ?
Pourquoi vous ne mâavez pas dit que vous faisiez suivre Votre gendre ?
Disparu depuis 65 heures
Patrick est marié avec ma fille.
Et câest le viceâprĂ©sident de ma compagnie.
On ne lance des accusations aussi graves que si on a des preuves.
Alors pourquoi lâavez-Vous fait suivre au dĂ©but ?
Des absences inexpliquées.
Des rendez-Vous avec des clients inconnus.
Nous avons pensĂ©, quâil valait mieux en savoir plus.
Mais il aurait reconnu vos propres employés de sécurité,
alors vous avez engagé M. Shannon.
Câest exact.
Alors,
quâavez-vous trouvĂ© ?
Jâai suivi M. Kent pendant deux mois, dans la rĂ©gion de San Diego.
Il a eu des rendez-Vous clandestins avec le mĂȘme individu.
Et qu 'en a vez-vous conclu ?
Quâil vendait peut-ĂȘtre nos prĂ©visions Ă certains de mes concurrents.
Notre enquĂȘte nâĂ©tait pas terminĂ©e quand il a disparu.
M. Shannon, est-ce que vous rouliez dans un pick-up vert ?
Non.
Vous avez parlé à sa femme de San Diego aprÚs son départ
le jour oĂč il a disparu ?
Non. DĂšs quâil a quittĂ© sa maison, je lâai suivi Ă lâaĂ©roport.
Alors, câĂ©tait vous au bar ?
Il a bu un Whisky et y est resteâ environ une demi-heure.
Merci.
Et oĂč est-il allĂ© aprĂšs le bar ?
Se faire enregistrer. Il est parti acheter un journal.
Pour ne pas attirer son attention, je suis monté à bord.
Je pensais quâil en ferait autant. Câest la derniĂšre fois que je lâai vu.
Câest ça.
Vous avez parlé à Katherine dela deuxiÚme femme ?
Comment dire Ă sa fille une chose pareille ?
Comment peut-on Ia taire ?
Je voulais avoir toutes les informations, avant de lui parler de ça.
Vous avez trouvĂ© qui lâa appelĂ© de Votre salle de confĂ©rence ?
Je regrette. Pas encore.
Jâai la nette impression que vous ne voulez pas quâon retrouve Votre gendre.
Si vous portez des accusations, nous allons vous laisser.
Si vous faites Obstacle, encore une fois Ă cette enquĂȘte, je vous prĂ©viens,
ce seront plus que des accusations que vous devrez affronter.
Câest compris ?
Il a peur. Il croit quâon sait quelque chose.
Il tremblait dans ses bottes. Nous nâavons rien sur lui.
Oui, mais ça va changer.
Viv, sersâtOi de tes contacts Ă la SEC,
trouve ce que tu peux sur lui.
Tu penses vraiment que Ridder essayait de faire éliminer son propre gendre ?
Ce serait pas la 1re fois quâun homme puissant
essaierait de se dĂ©barrasser dâun gĂȘneur.
Si Shannon nous a dit la vérité pour ce pick-up Vert,
ça veut dire quâun autre le suivait aussi.
Ce qui lui donnait deux fois plus de raisons de Vouloir fuir tout ça.
Pourquoi il se serait enfui de San Diego,
dela seule chose qui fonctionnait dans sa vie ?
Non, ce nâest pas lui.
Ăa fait prĂšs de trois jours. Pourquoi vous ne me dites rien ?
- HĂ©, Robert, allons marcher sur la plage. - Dâaccord.
On va sâasseoir.
Votre mari, Patrick, est déjà marié avec une femme qui vit à New York.
Quoi ?
Mais de quoi est-ce que vous parlez ?
Ils sont mariés depuis quinze ans.
- A New York ? - Oui.
Mais qui câest ? Qui ?
Je nâai pas le droit de vous donner cette information,
mais il arrivait Ă mener une double vie, une sur chaque cĂŽte.
Non, câest faux !
Je nâen crois pas un mot!
Je regrette, je voudrais vous aider, mais...
Jâaimerais rester seule.
Ce gant est vraiment superbe.
Tu sais ce que tu dois faire ?
Tu dois mettre une balle Ă lâintĂ©rieur et bien le ficeler.
Tu le mets sous ton matelas et tu dors dessus.
Câest pour le casser.
Patrick fait ça pour moi.
Eh bien, Patrick a lâair de sây connaĂźtre.
Il te manque, hein ?
Je faisais un truc Ă ton Ăąge quand quelquâun me manquait.
Quoi ?
Quand jâĂ©tais couchĂ© dans mon lit le soir, je regardais parla fenĂȘtre
et je contemplais le ciel.
Et je donnais Ă chaque Ă©toile le nom de quelquâun qui me manquait.
Comme ça, quand je me sentais seul,
je levais les yeux vers le ciel et je voyais Daniella, Erica et Andrea.
Et aprĂšs je me sentais mieux.
- Comment elle lâa pris ? - Elle ne se doutait de rien.
Et lui, ça va ?
Il attend que ce salaud revienne.
Ce nâest pas bien, tu sais,
de Venir une semaine par mois,
de laisser ce gamin lâaimer et aprĂšs de lâabandonner.
Nous ignorons sâil a abandonnĂ© quelquâun.
Il savait que ça ne pouvait pas durer.
Il y a des tas de pĂšres soi-disant parfaits
qui ne font pas attention Ă leurs enfants.
Tu sais ce qui est le plus grave ?
Câest quâil va dĂ©couvrir que Patrick lui a menti.
Ăa lui fera quoi, Ă ton avis ?
Nous avons contacté Ia SEC car nous pensons que cette action en justice
a peut-ĂȘtre Ă voir avec la disparition de Patrick Kent.
Disparu depuis 68 heures 30
Ces actionnaires sont peut-ĂȘtre Ă bout,
mais si Ridder savait ce que Kent préparait Vraiment,
il lâaurait mal pris.
- Pourquoi ça ? - Patrick Kent est venu nous trouver.
Il pensait que R et A avait contrevenu aux rĂšglements.
Alors en fait, câĂ©tait un mouchard.
Il faisait tout pour. Jâen ai parlĂ© avec lui dans un restaurant de San Diego,
Le Buoy.
Vous obtiendrez lâimmunitĂ© en Ă©change de Votre tĂ©moignage.
Et aucun innocent ne sera poursuivi ?
Absolument.
Quâavez-vous pour moi ?
Ce nâest que le dĂ©but, le reste viendra plus tard.
Câest bon. Câest trĂšs bon.
TrĂšs bien. Deux choses.
Dâabord, les suites pour Vous. Sachez que ce ne sera pas facile.
La vie que vous Vivez depuis des années ne sera plus la vÎtre,
vous perdrez argent, amis, peut-ĂȘtre plus. Câest bien clair ?
Et la deuxiĂšme ?
Pourquoi vous faites ça ?
Parce que câest plus facile.
Plus facile que quoi ?
Que de se réveiller le matin en sachant que la journée ne sera que mensonges.
Il était différent.
La plupart de ces gens, on doit les menacer de prison ou de fortes amendes.
Mais il est venu tout seul.
En fait, sans lui, nous nâavions pas de dossier.
Il était supposé me retrouver le lendemain de sa disparition
pour me donner le reste des documents.
Câest probablement pour ça quâil revenait plus tĂŽt ici.
Je peux voir ce que vous avez ?
Il y a une chose curieuse quâon Vient de dĂ©couvrir.
Ridder sâĂ©tait arrangĂ© pour que son gendre paie en cas de poursuites.
Alors, câest pour ça quâil voulait moucharder, pour se venger ?
Non, Patrick ne lâa jamais su.
Il devait juste Vouloir faire son devoir.
Patrick rencontre un représentant dela SEC
Il voulait les dĂ©noncer. CâĂ©tait un excellent mobile pour Noah Ridder.
- Quâen pensesâtu, Viv ? - Va interroger Shannon.
Il ne dira rien, mais je pense que Katherine parlera. Ecoutez ça.
Câest un message sur le portable de Patrick. LâĂ©pouse numĂ©ro un.
- De la salle de conférence ? - Non,
ça été laissé deux jours aprÚs que Patrick ait disparu.
Pa trick, je suis vraiment désespérée. Je m 'en veux tellement pour tout ça.
Elle avait sûrement bu.
La façon dont il me lâa dit, cette ordure, qui me convoque comme une employĂ©e.
Shannon ?
J 'aurais dû choisir ton camp. Je le hais, je le déteste tellement.
Son pĂšre.
Je t'aurais pardonnĂ© si tu me lâa vais dit.
Si seulement tu me lâa vais dit.
- Depuis le début, elle nous a menti. - Sans doute pour protéger son pÚre.
Mais pourquoi ?
Disparu depuis 72 heures
Vous nâĂȘtes quâune menteuse.
Vous nous mentez depuis le début.
Vous avez menti pour sa seconde femme Ă San Diego.
Vous mentez pour ses mouchardages et vous continuez de mentir.
- Mais non. - Je suis sûr que si.
Si vous voulez quâon retrouve Votre mari, vous devez nous aider un peu.
Il faut nous dire tout ce que vous savez.
Patrick est venu me parler, il y a quelques mois de ça.
Il pensait quâil y avait eu des fraudes dans la compagnie
et que mon pÚre était derriÚre tout ça.
Je lui ai demandé de laisser tomber, mais il a refusé.
Alors vous lâavez dit Ă Votre pĂšre ?
Je croyais quâils allaient rĂ©gler ça.
Vous saviez que Votre pĂšre le faisait suivre ?
Pas jusquâĂ ce jourâlĂ ,
quand il...
il mâa convoquĂ©e Ă son bureau et a appelĂ© cet homme,
Shannon au téléphone, en mettant le haut-parleur.
Et il mâa expliquĂ© tout ce quâil savait.
Câest vous qui avez appelĂ© Patrick dela salle de confĂ©rence
le jour de sa disparition. Câest ça ?
JâĂ©tais dĂ©sespĂ©rĂ©e.
Je suis au courant de tout. Je sais pour ta pute californienne.
Katherine, calmé-toi.
âCalme-toi" ?
Tu nâarrĂȘtes pas de me mentir depuis deux ans.
Tous les jours. Comment tu as pu nous faire ça à moi et à mon pÚre ?
Si tu le laissais un peu en dehors de ça, pour une fois ?
Il tâa donnĂ© absolument tout ce que tu as.
ExceptĂ© toi. Je ne tâai jamais eue.
Je suis vraiment désolé, Katherine. Je ne voulais pas que ça se termine ainsi.
Et maintenant, vous avez peur que Votre pĂšre lâait fait tuer.
Je ne sais pas.
Je voulais seulement une autre chance.
Ne tâapproche pas de moi.
Katherine ? Ne les écoute surtout pas.
Ecoutez-moi, espĂšce de petite ordure,
Votre propre fille pense que vous ĂȘtes mĂȘlĂ© Ă la disparition de Votre gendre.
- OĂč est Patrick ? - Katherine, tu Viens avec moi.
Je vous en supplie, faites-Ie sortir.
Elle ne veut plus avoir de contact avec Vous.
Reçoit un appel de sa femme Ă lâaĂ©roport
- Ridder dit la VĂ©ritĂ©. - Tu nâas pas lâair surpris.
Il nâa pas tuĂ©, mais il le voulait le faire.
Alors il a parlé à sa fille de sa seconde femme. Il la préparait.
Mais elle lâa appelĂ© et Kent est parti de lâaĂ©roport.
Oui, mais pourquoi il ne sâest pas prĂ©cipitĂ© chez sa seconde femme ?
Hé, écoutez ça.
Cette action collective en justice. Il y a 37 plaignants qui vivent Ă San Diego.
Mais il nây en a quâun qui ait un pick-up Vert.
Le deuxiĂšme type,
celui qui cherchait Kent justement le jour oĂč il a disparu,
la seconde femme de San Diego a dit quâil roulait dans un pick-up Vert.
Arlin Tompkins ? F. B. |.
Jâai tout perdu,
toutes mes économies parla faute de ces escrocs.
Pas si vite !
Comment vous avez connu Patrick Kent ?
A une assemblĂ©e dâactionnaires Ă New York.
On était plusieurs à Vouloir intenter un recours collectif.
- Et vous avez voulu le tuer ? - Non.
Il était différent des autres cadres de Ridder.
Il a dit quâil allait mâaider.
Pourquoi aller chez lui le jour oĂč il a disparu ?
Je nâavais pas eu de nouvelles de lui depuis des semaines. JâĂ©tais trĂšs Ă©nervĂ©.
Cette femme mâa dit quâil Ă©tait parti Ă lâaĂ©roport.
Mais quand jây suis entrĂ©, il en sortait justement.
Est-ce quâil y a des progrĂšs dans mon affaire ?
Je vous rappelle, je suis trÚs pressé.
- Vous lâavez dĂ©jĂ dit. - LĂąchez-moi.
Vous disiez que vous alliez mâaider.
Et câest tout ? Vous lâavez regardĂ© partir ?
Non. JâĂ©tais Ă bout de nerfs.
Jâai repris ma Voiture et je lâai suivi quand il est reparti.
Jâai essayĂ© de lâobliger Ă se garer.
On a commencé à rouler trÚs Vite. Il accélérait encore.
Nous avons, nous sommes arrivés sur un pont...
jâai freinĂ©.
Mais lui, il allait trop Vite.
Il nâa pas eu le temps de redresser.
Et?
Il a dĂ©rapĂ©, il a fait un tonneau et il est tombĂ© Ă lâeau.
Je nâaurais rien pu faire.
Sa voiture, elle a coulé directement à pic.
Vous avez entendu parler des services de secours ?
Je... jâavais un peu bu.
Personne ne mâaurait cru !
Je me suis affolé. Et je suis parti.
CâĂ©tait le seul qui mâĂ©coutait. Le seul qui pensait un peu Ă nous.
TrĂšs bien. Maintenant, allons voir ce pont.
Mon Dieu, non !
Laissez-Ia passer.
Ils lâont retrouvĂ© ?
Les plongeurs Ie recherchent.
Câest bien sa voiture.
Tu crois quâelle lui dira la vĂ©ritĂ© ?
Jâen sais rien.
Tu crois quâelle devrait ?
Je pense que le petit nâa pas besoin de savoir.
Un avion nâest pas censĂ© ĂȘtre dans le ciel. Ce nâest pas naturel.
Pas plus que cette hĂŽtesse de lâair. Et elle ne tâa pas fait peur.
Ăa alors, ce sont nos petits bronzĂ©s.
Ne commence pas.
- OĂč est Jack ? - Dans son bureau.
Jâai reçu un coup de fil de cet inspecteur dela SEC.
Il a reçu un paquet ce matin que Patrick Kent
lui a expĂ©diĂ© de lâaĂ©roport le jour oĂč il a disparu.
- Suffisant pour envoyer Ridder en prison ? - Pour longtemps.
Comment ça a été avec M. Fitzgerald ?
Bien, il aurait besoin dâĂȘtre un peu dĂ©grossi, mais il a un bon fond.
Je voudrais que tu me signĂ©s ça, sâil te plaĂźt.
Les plongeurs ne lâont pas retrouvĂ© ?
Toujours pas. Ils ont lâair persuadĂ©s que le courant lâa emportĂ©.
CâĂ©tait pas un idiot, ce Patrick Kent !
Il a pu mener une double vie pendant deux ans sans jamais se faire prendre.
Quelque chose me dit quâil avait un plan de secours au cas oĂč ça aurait mal tournĂ©.
Tu trouves, toi aussi ?
Comment sâappelle le tĂ©moin qui a vu Patrick tomber du pont ?
Tompkins. Arlin Tompkins.
Tompkins, oui.
Patrick Ă©tait la seule personne qui essayait de lâaider.
Tompkins sâest peut-ĂȘtre dit quâil lui devait bien un service.
Et prendre un savon pour avoir quittĂ© les lieux dâun accident
nâest pas la façon la plus dure de rembourser ses dettes.
Oui, câest pas bĂȘte. Si, bien sĂ»r, câest bien ce qui sâest passĂ©.
Alors tu ne serais pas choqué si Amalia et Robert déménageaient dans six mois ?
Non.
Mais encore une fois, câest probablement le courant.
Probablement.
French
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.