All language subtitles for Without a Trace - 1x02 - Birthday Boy_track3_fre-fr

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Original subtitles

Edited at https://subtitletools.com

On s‘installait dans les gradins oĂč le terrain est assez Ă©troit,

et on pouvait presque toucher Roger Maris !

Et pas Mickey Mantle ?

Mickey jouait toujours au centre, câ€˜Ă©tait Ă  environ 140 mĂštres Ă  lâ€˜Ă©poque.

Câ€˜Ă©tait trĂšs diffĂ©rent de ce que c‘est aujourd‘hui !

Oh ! HĂ© ! Tiens, voilĂ  ! Bon anniversaire, fiston !

Merci !

Vas—y ! Passe devant!

PÉRIMÉE

C‘est pas vrai ! Tu restĂ©s la. Je vais aller faire recharger ma carte.

Tu bouges pas !

Papa ! DĂ©pĂȘche—toi !

Oh ! Attends !

Dix dollars, s‘il vous plaüt !

Papa ?

Excusez—moi !

Mon fils est de l‘autre cĂŽtĂ©. DĂ©solĂ©.

- Gabe ! - Papa !

Gabe ! Ouvre—moi la porte ! Descends au prochain arrĂȘt !

Ils ont été séparés à la station dela cinquante-septiÚme rue...

Ce qui a commencé comme un simple rite de passage,

un pĂšre emmenant son fils Ă  un match de base-ball pour ses 11 ans,

s‘est transformĂ© en un Ă©pouvantable cauchemar !

La police a besoin de Votre aide pour retrouver...

Toute information sera la bienvenue.

Le pĂšre dit qu‘il pensait que Gabe serait au prochain arrĂȘt,

alors il a pris le train suivant pour l‘y rejoindre.

Comme il nâ€˜Ă©tait pas lĂ -bas, il est venu jusqu‘au stade!

Il l‘a cherchĂ© sur le quai, Ă  l‘entrĂ©e et Ă  sa place.

- Le petit avait déjà son billet ? - Apparemment !

- Et ensuite, le pÚre a prévenu la police. - Hier soir, à sept heures.

Pourquoi ils ont attendu ce matin pour nous avertir ?

Les Yankees appellent tous ceux qui travaillaient hier soir,

en espĂ©rant que quelqu‘un aura vu quelque chose!

On ne sait mĂȘme pas s‘il est bien venu ici.

S‘il est Venu, câ€˜Ă©tait contre Les Red Sox hier soir !

Il y avait cinquante mille spectateurs dont dix mille garçons de son ùge!

Oui, personne n‘a dĂ» le remarquer!

F.B.l. : Portés disparus

Ça fait environ 16 heures qu‘il a disparu !

Il a pris le mĂ©tro Ă  18 h 05, c‘est tout ce qu‘on sait pour l‘instant.

Oui nous dit que c‘est vrai ? Son pùre ?

On a vérifié sa carte de métro. Elle confirme ses dires.

- Il n‘y a aucun tĂ©moin oculaire ? - Des centaines !

L‘ennui, c‘est qu‘on n‘en a pas un seul.

C‘est pas au Shea Stadium qu‘on verrait ça.

C‘est fou ce que les supporters des Mets sont de mauvaise foi !

Bon, Danny, tu t‘occupes de son parcours en mĂ©tro avec la police de New York.

Je veux que tu me couvres tout son trajet depuis la, jusqu‘au Bronx.

Entendu.

Je vais voir tous les condamnés pour actes de pédophilie dans les environs.

Interrogé ceux qui logent aprés la cinquante-septiÚme rue.

À cette heure-lĂš, il a dĂ» ĂȘtre enlevĂ© par quelqu‘un qui rentrait du boulot.

M. Fitzgerald, tous les médias parlent de cet enfant.

Nous recevons des centaines d‘appels.

La plupart sans intĂ©rĂȘt. Mais il faut tout me VĂ©rifier.

Alors, je vais rester la ?

Quand on enfreint le rÚglement dés le premier jour, voilà ce qui se passe !

Et combien de temps il faut pour sortir enfin du chenil ?

Ça dĂ©pend du chien.

Nâ€˜Ă©coute pas Danny, il veut juste marquer son territoire.

- Oui ? - Tu feras passer un test Ă  son pĂšre ?

On verra. Je déteste cette partie.

Et j‘ai cru qu‘il avait compris ce que je lui avais dit.

Mais comme il nâ€˜Ă©tait pas Ă  la soixante—sixiĂšme rue,

j‘en ai conclu qu‘il avait dĂ» aller jusqu‘au Yankee Stadium !

Je ne sais pas pourquoi je n‘ai pas appelĂ© la police tout de suite.

Je comprends trĂšs bien que ça devait ĂȘtre difficile.

Madame Freedman, j‘aimerais m‘entretenir seul avec Votre mari,

si ça ne vous ennuie pas.

D‘accord.

C‘est l‘heure de nourrir la petite de toute façon.

Merci.

Est-ce que vous avez des problĂšmes financiers ?

On a des difficultés, comme tout le monde.

Et des... euh... problĂšmes dans Votre couple ?

Non, rien à part les petites disputés habituelles, non !

Les petites disputĂ©s habituelles ? Qu‘est-ce que ça veut dire exactement ?

Je ne vois pas du tout en quoi ça peut avoir un lien avec tout ça.

Peut-étre aucun, mais je dois Vérifier.

Une espĂšce de sale obsĂ©dĂ© a peut-ĂȘtre enlevĂ© mon fils

et vous Venez me poser des questions sur mon couple ?

J‘ai travaillĂ© sur des centaines de ces affaires.

Certaines similitudes existent. Elles me dĂ©plaisent peut—ùtre,

mais je ne peux pas les ignorer. Vous voulez que je vous en parle ?

Quand un enfant disparaĂźt,

l‘individu qui prĂ©tend l‘avoir aperçu en dernier est souvent celui qui l‘a enlevĂ©.

Et si cette personne est l‘un de ses parents, les chances sont doublĂ©es.

Tout me laisse croire que vous étes innocent, mais je ne vous connais pas.

J‘essaie d‘apprendre à vous connaütre, pour que je puisse vous aider.

Mais je ne vous aiderai pas si vous ne gagnez pas ma confiance.

BientÎt vous me demanderez de passer au détecteur de mensonges !

On sera peut-ĂȘtre obligĂ©s d‘y venir.

DISPARU DEPUIS 18 HEURES

Vous lui donnez toujours son billet avant d‘arriver au stade ?

Non !

Pourquoi l‘avoir fait hier ?

Câ€˜Ă©tait son anniversaire.

Il a onze ans ! Je voulais lui montrer qu‘on lui faisait confiance maintenant !

- D‘accord ? - D‘accord.

- Vous ne vous ĂȘtes pas disputĂ©s ? - Non !

- Il n‘a pas sĂ©chĂ© un peu lâ€˜Ă©cole ? - Non !

Est-ce qu‘il a des amis qui l‘inciteraient Ă  faire des bĂȘtises ?

Non !

Il a déjà pris dela drogue ?

Non, bien sûr que non !

Vous pensez l‘avoir vu oĂč ?

Bon, Ă  quelle heure câ€˜Ă©tait ?

Trés bien, merci.

Non, c‘est pas inutile. Tous les renseignements sont prĂ©cieux.

DISPARU DEPUIS 22 HEURES

Oui, j‘ai vu ce garçon !

- Vous ĂȘtes sĂ»r ? - Oui, bien sĂ»r!

Il est venu me parler hier, Ă  mon avis, entre six et six heures et demie.

Excusez—moi ? C‘est pas l‘arrĂȘt pour le Yankee Stadium, n‘est-ce pas ?

Tu es descendu trop tĂŽt ! C‘est le suivant. A la cent soixante et uniĂ©me rue.

Merci.

J‘adore ton blouson.

Merci.

Il est rĂ©parti vers le mĂ©tro ! Et c‘est tout.

- Il a parlé de son pÚre ? - Non !

Et est-ce qu‘il vous a paru nerveux ou inquiet ?

Non ! Ça semblait ĂȘtre un gentil garçon qui partait voir un bon match.

Merci, monsieur.

18 h 35 - PREND LE METRO

VERS LE YANKEE STADIUM ?

Il y a beaucoup de points rouges !

Le téléphone sonne à peu prés toutes les quinze secondes !

Apparemment, il y a plein de petits garçons bruns qui manquent à l‘appel.

Non, c‘est Vrai, je sais bien que les gens aimeraient nous aider,

mais cette dame qui n‘arrĂȘte pas d‘appeler,

elle est convaincue qu‘elle a vu Gabe Ă la tĂ©lĂ© ce matin

sonner la cloche pour ouvrir la séance de Wall Street !

Le problĂšme, c‘est que quand tu crois que tous les dĂ©traquĂ©s d‘AmĂ©rique

appellent ce numĂ©ro, c‘est justement le moment oĂč tu tiens le bon. Merci.

J‘espùre que c‘est pour bientît, je vais manquer de punaises.

Attends ! J‘ai quelqu‘un ! Gerald Dearborn, rĂ©cemment libĂ©rĂ©,

conduite obscĂ©ne envers un mineur. Des Voisins l‘ont aperçu dans un fast-food

dela cent dix-huitiÚme rue avec un garçon correspondant à Gabe.

Ou‘as-tu prĂ©s de Morningside Heights ?

Bon, voyons ! J‘ai deux localisations, une dans la 125e, et l‘autre, je crois...

oui, câ€˜Ă©tait devant le gymnase Columbia. Les deux vers 9 heures du matin.

Tu vois ? C‘est peut-ĂȘtre notre homme !

HĂ© ? Tu veux un coup de main ?

Peut-ĂȘtre une autre fois.

Qu‘est-ce qu‘on a ?

Un voisin a vu ce pervers ce matin avec un petit garçon !

- Ça pourrait trĂšs bien ĂȘtre le vĂŽtre ! - Allons—y !

Ne bougez pas ! Couchez-vous par terre.

- Je n‘ai rien fait! - Couchez-vous par terre.

Les mains derriĂšre le dos ! Doucement !

J‘ai rien fait ! Je suis innocent!

Vérifiez dans la chambre.

Doucement ! Restez tranquille pour que je vous passe les menottes !

C‘est bon ! Embarquez-Ie ! Embarquez-Ie !

DISPARU DEPUIS 24 HEURES

Vous vouliez me voir seule ?

- Bien sĂ»r. Si vous avez le temps. - Ça ira. Elle s‘est enfin endormie.

C‘est une belle enfant.

Gabe refusait de dormir quand il avait son Ăąge.

Il avait tellement dâ€˜Ă©nergie.

Je vous demande pardon pour Bob, il sait que vous ne faites que Votre boulot.

Ce n‘est rien.

Je crois que je manquerais aussi de patience si jâ€˜Ă©tais Ă  sa place.

- Vous avez des enfants ? - Deux filles.

- Quel Ăąge ? - Six et huit ans.

C‘est sĂ»rement bien qu‘elles soient si rapprochĂ©es toutes les deux.

Oui, c‘est Vrai.

J‘ai entendu dire que si on ne retrouve pas un enfant dans les quarante-huit heures...

Ce n‘est pas toujours le cas.

Par chance, on nous a prévenus assez tÎt.

Oui ?

D‘accord !

Emporte-Ie au bureau et cherche des empreintes.

Un homme s‘est assis àla place de Gabe hier au 3e tour de batte.

Heureusement, il a engagé la conversation avec les spectateurs assis prés de lui !

Il a prétendu avoir acheté son billet à un revendeur devant le stade.

Comment ce revendeur a-t-il pu se le procurer ?

C‘est ce qu‘on va essayer de savoir.

Qu‘est-ce que ça donne ?

Le talon du billet de Gabe a gardé six empreintes partielles.

Je fais une recherche. Alors, comment on te traite au bureau ?

Au bureau, ça va. C‘est Danny qui a un petit problùme avec moi.

Quand tu as dĂ©couvert qu‘il avait loupĂ© un dĂ©tail sur cet alibi,

tu n‘aurais pas dĂ» en parler devant tout le monde,

sauf, bien sûr, si tu voulais lui clouer le bec, ou te faire bien Voir.

On a quelque chose!

Analyse des empreintes en cours...

Analyse terminée. - Un résultat.

George Lincoln ! Vols de Voitures, petits vols sans effraction,

a fait dix mois à Riker‘s.

Et il habite dans le Bronx.

DISPARU DEPUIS 28 HEURES

George Lincoln ? F.B.I. ! On voudrait vous parler.

PERSONNE DISPARUE - GABE FREEDMAN

Vous le reconnaissez ?

Oui, je lui ai acheté un billet hier. Et alors ?

Il a disparu depuis hier, et vous ĂȘtes la derniĂ©re personne Ă  l‘avoir vu.

Mais, moi, j‘ai rien à voir avec ça.

Tout ce que j‘ai fait, c‘est un peu de bizness avec lui.

J‘en ai deux ! Y a quelqu‘un d‘intĂ©ressĂ© ?

J‘en ai un!

D‘accord, jeune homme, fais—mOi Voir.

Je le tiens. Vous regardez.

Oh, t‘es un malin, toi, hein, ça se voit!

TrĂ©s bien, je vais t‘en filer trente billets, c‘est tout.

Dessus y a Ă©crit quarante—cinq.

Oui, mais t‘en as qu‘un et le match va commencer.

C‘est les Red Sox, et tout a Ă©tĂ© Vendu !

D‘accord, je te donne sa Valeur.

Cinquante. Cinquante ou je m‘en Vais.

Je lui en ai filé cinquante. Il est parti de son cÎté, et moi du mien.

Vous avez vu oĂč il est allĂ© ?

Non, bien sûr! AprÚs je suis passé à autre chose.

Écoutez, il y a quinze autres gars qui ont dĂ» m‘apercevoir au Stadium jusqu‘à 23 h !

Tu notés leurs noms.

Il n‘y est pour rien.

Il est malin ce gamin, hein ?

Assez pour échapper à un match des Yankees !

Et Ă  son pĂšre.

Mais oĂč est-ce qu‘il voulait aller ?

19 h - VEND son BILLET A UN REVENDEUR

Ça fait 37 heures qu‘il a pris le large ! Sam ?

On sait qu‘il est allĂ© au stade et qu‘il a Vendu son billet.

Il était 19 h, vendredi soir. ou est-il allé aprÚs ça ?

Ses parents n‘en savent rien ?

Non. Ils nous auraient déjà donné cette information.

Je veux en savoir plus avant d‘y retourner.

Et si son pÚre ne dit pas la vérité ?

Peut-ĂȘtre qu‘il lui a faussĂ© compagnie dans le mĂ©tro.

Pourquoi il aurait fait ça ?

Parce qu‘il a 11 ans, et qu‘à cet ñge, aller au base-hall avec son pùre, ça craint.

Il voulait peut-ĂȘtre aller voir un ami ou une copine.

Il avait peut-ĂȘtre prĂ©vu de semer son pĂšre une fois arrivĂ© au stade,

mais il a saisi l‘occasion dans le mĂ©tro.

Si tu as raison, il est vraiment fumasse !

Mais pas au point de ne pas rentrer chez lui au bout de 37 heures !

En plus, il n‘a jamais fait une chose pareille.

Si on en croit ses parents.

Non, je pense que Vivian a raison.

Il s‘est passĂ© quelque chose entre 19 h

et l‘heure oĂč il pensait retourner tranquillement chez lui.

- Et s‘il avait fait une fugue ? - Pourquoi ce jour-là et de cette façon ?

Je crois qu‘il a pris les 50 $ et repris le mĂ©tro

pour aller voir quelqu‘un.

On doit donc le "profiler" comme un adulte et savoir Ă  peu prĂšs tout de lui.

Tout à fait. Trés bien ! Au travail !

Je ne devrais pas avoir de préférés, mais Gabe est un de ces enfants qui,

quand je rentre chez moi à la fin de la journée me font croire,

mĂȘme si je suis Ă©puisĂ©e, que ça vaut le coup.

Mais vous ĂȘtes la un dimanche matin. Ça en dit long.

Comment est-il en classe ?

Qu‘y a-t-il ?

Si vous saviez comme je m‘en veux !

Je n‘ai pas pensĂ© que câ€˜Ă©tait grave sur le moment.

Il Ă©tait d‘habitude trĂšs attentif, mais ces derniers temps,

j‘ai senti qu‘il devait sĂ»rement se passer quelque chose.

C‘est-à-dire ?

Je ne sais pas. C‘est trĂ©s difficile Ă  expliquer,

mais quelque chose avait changé.

La drogue ?

Je ne sais pas, je ne... je ne pense pas.

Je me fais peut-ĂȘtre des idĂ©es Ă  cause de ce qui est arrivĂ©.

Mais pourtant, Ă  son anniversaire,

la derniĂšre fois oĂč je l‘ai Vu...

on lui avait fait un gĂąteau.

On a tous chantĂ© Bon anniversaire et lui, il s‘est enfui dela piĂ©ce

et j‘ai essayĂ© de lui parler aprĂ©s les cours, mais...

Qu‘y a-t-il, Gabe ? Dis-le-moi.

Je vous l‘ai dit, rien du tout.

Tout va trÚs bien, mais tu réagis comme ça quand on te chante Bon anniversaire ?

Les anniversaires, c‘est dĂ©bile.

Est-ce qu‘il se passe quelque chose à la maison ?

Tout va trĂšs bien. Est-ce que je peux y aller ?

Va-t‘en !

Mais quoi qu‘il arrive, je...je veux que tu saches que je serai toujours la pour toi.

Je voulais justement en parler Ă  ses parents lelundi matin,

mais maintenant...

Je ne sais pas ce qui a pu se passer, il semblait dĂ©tendu ce matin—lĂš.

Et... et je pensais qu‘il Ă©tait ravi d‘aller voir ce match avec son pĂšre.

Son institutrice dit qu‘il Ă©tait renfermĂ© ces temps—ci. Vous l‘aviez remarquĂ© ?

Elle a dit ça ?

Oui, peut-ĂȘtre un petit peu.

J‘ai cru que ce nâ€˜Ă©tait sans doute qu‘une rĂ©action due au bĂ©bĂ© ou

au déménagement.

Vous ne m‘avez pas dit que vous aviez dĂ©mĂ©nagĂ©!

Oui, il y a prÚs, il y a prÚs de six mois de ça.

Pourquoi n‘est-il pas allĂ© voir ce match et a-t-il revendu son billet ?

Qu‘est-ce qu‘il faisait que je ne savais pas ?

Vous avez eu raison de me poser ces questions, vous savez.

Il avait manifestement des prĂ©occupations qu‘on ne connaissait pas du tout.

Mais tous les parents peuvent dire ça.

Je sais qu‘elle pense que c‘est ma faute.

Elle ne dit rien, mais je le vois bien dans ses yeux!

Je ne crois pas.

J‘aimerais bien passer ce test si vous ĂȘtes d‘accord.

Bien sûr, on va arranger ça.

Tu me vérifies ce site.

Vous avez trouvé quelque chose ?

Il surfait sur des sites pornographiques.

- Regarde ça ! - Ben, dites donc !

Je savais mĂȘme pas Ă  quoi ressemblaient les filles Ă  son Ăąge!

Moi, je savais déjà tout.

Mes frÚres y étaient pour quelque chose.

- Pas de forums de discussion bizarres ? - Non.

A mon avis, il n‘a rien dela proie idĂ©ale.

Quand on a onze ans, oĂč est-ce qu‘on va faire du skate—board dans le quartier ?

Il y a des e-mails de ses amis, et ils n‘arrĂȘtent pas de parler

d‘un Vieil entrepît dans le centre, dans le West Side.

- On va aller voir ! - D‘accord.

DISPARU DEPUIS 40 HEURES

- J‘ai pas appelĂ©, j‘avais rien Ă  dire. - Tu crois pas que le fait qu‘il soit passĂ©

le soir de sa disparition nous aurait aidés ?

Je pensais que des types comme vous le savaient.

- Comment tu t‘appelles dĂ©jĂ  ? Wally ? - Oui.

TrĂ©s bien, t‘en fais pas pour ça. Dis-nous juste ce qui s‘est passĂ© ce soir—lĂ .

A quelle heure tu es arrivé la ?

Il devait ĂȘtre prĂ©s de 7 h. Gabe a dĂ©barquĂ© peu de temps aprĂšs.

- Vers 7 h 30 ? - Oui, quelque chose comme ça.

En tout cas, quand il s‘est pointĂ©, j‘ai vu qu‘il Ă©tait pas comme d‘habitude.

Yo, ça va les mecs, visez un peu ce que j‘ai !

OĂč tu as trouvĂ© ça ?

T‘as dĂ» dĂ©pouiller une Vieille dame, c‘est ça ?

J‘ai semĂ© mon Vieux dans le mĂ©tro, revendu mon billet.

Yo ! Tu débloqués, mec, il va te botter les fesses.

Oui, on verra. Tu as une planche pour moi ?

Et ensuite ?

Rien de plus.

Il a traĂźnĂ© lĂ  quelques heures jusqu‘à 9 h, 9 h 30.

- Ensuite, il s‘est tirĂ©. - Il t‘a pas dit oĂč il allait ?

Chez lui je suppose ! On pensait tous que son Vieux serait fou de rage.

Mais ça n‘avait pas l‘air de trop l‘inquiĂ©ter.

- Il t‘a dit que câ€˜Ă©tait son anniversaire ? - Non !

Je ne l‘ai su que plus tard en regardant les nouvelles.

Ça vous Ă©tonne ?

19 h 30 - 21 h 30 - FAIT DU SKATE—BOARD DANS LE WEST SIDE

Il est sur la ligne deux.

C‘est ça ! Merci beaucoup. Je vous remercie de Votre aide.

Fitzgerald !

Bien ! Oui.

Port Authority !

D‘accord. Quand ça ?

Vous vous souvenez dela couleur de son blouson ?

Et les manches ?

Il y avait un logo ?

Vous dites que câ€˜Ă©tait y a 10 minutes, c‘est ça ?

Attendez.

C‘est lui !

On le voit. Il va vers les kiosques.

Bien reçu.

Gabe ! Gabe ! HĂ©!

- HĂ© ! C‘est quoi Votre problĂšme, dites ? - On est du F.B.I.

- OĂč tu as trouvĂ© ce blouson ? - Quoi ? C‘est le mien !

Vérifie.

- Laissez-Ie tranquille! - Ce sera pas long.

C‘est celui de Gabe.

DĂ©pĂȘche. Jack ?

Sur la manche, il y a du sang.

4 h - BLOUSON TACHÉ DE SANG A PORT AUTHORITY

Je vous le jure ! J‘ai trouvĂ© ce blouson ici dans une corbeille.

J‘ai jamais vu ce type!

Et le sang, tu ne l‘as pas vu ?

Je savais pas ce que câ€˜Ă©tait, dela peinture peut—ùtre.

- Câ€˜Ă©tait dĂ©jĂ  sec ? - Oui !

La copine de Leo a confirmé sa version.

Elle confirme aussi l‘heure ?

Vers 4 heures du matin. Elle s‘en rappelle, le cafĂ© venait de fermer.

Et on a fait des recherches sur Leo.

Sa mÚre a signalé sa disparition il y a huit mois de ça à Baltimore.

Son beau-pére Ie battait.

Et pour la fille ?

Elle s‘est enfuie de chez sa famille d‘accueil à Boston.

Pas de maltraitance d‘aprĂšs elie, juste dela nĂ©gligence.

- J‘appelle l‘assistance sociale. - D‘accord.

La police interroge tous les billettistes, vendeurs et gardiens. Rien pour l‘instant.

DISPARU DEPUIS 42 HEURES

D‘accord. On sait qu‘il a revendu son billet à 7 heures du soir.

Il a pris ensuite une rame de métro vers le West Side,

oĂč il est restĂ© jusqu‘à neuf ou neuf heures et demie.

Ensuite son blouson taché de sang réapparaßt à 4 h à Port Authority.

La question étant : comment est-il arrivé la, et pourquoi ?

Il a peut-ĂȘtre fait une fugue. C‘est peut-ĂȘtre aussi simple que ça.

- Pourquoi ? - Il ne fuit peut-ĂȘtre pas.

Il va peut-ĂȘtre voir quelque chose ou quelqu‘un...

On ne va pas trĂšs loin avec 50 $ !

On ne sait pas combien il avait dĂ©jĂ  d‘argent sur lui en fait.

C‘est pas parce que le blouson Ă©tait lĂ  qu‘il y est allĂ©.

Non, mais il pouvait ĂȘtre Ă  proximitĂ©.

On l‘aurait vu Ă  trois endroits, dans ce pĂ©rimĂštre—lĂš.

Un cinéma, un resto et un cybercafé.

Mais le cybercafé est le seul endroit qui colle avec nos horaires.

Et ils se sont déjà faits pincer pour avoir laissé des mineurs accéder à du porno.

- Samantha, tu vérifies ça, tu veux ? - Oui.

On ne sait mĂȘme pas s‘il Ă©tait prĂ©s de Port Authority.

Si ça se trouve, ces skate-boarders lui ont piqué son fric,

l‘ont tuĂ© et ont jetĂ© aprĂšs son blouson.

Parfait. Le rapport du légiste.

Le sang sur le blouson appartient au groupe 0 positif, comme celui de Gabe.

- Cybercafé, skate-boarders, Port Autority. - Le bureau.

Gagné ! Je pars voir ses parents.

On ne saura si c‘est bien son sang qu‘aprùs avoir fait un test ADN.

Que vous faut-il ?

Sa brosse Ă  dents.

Ou un peigne.

Ecoute, je suis pas un flic. Je me fiche de tes petits trafics !

Je fais seulement mon travail pour retrouver ton ami.

Jâ€˜Ă©tais pas la quand ça s‘est passĂ©, alors je sais pas grand-chose.

Comment ça ? Que s‘est-il passĂ© ?

Les autres ! Ils sont allĂ©s s‘amuser chez un de ces CorĂ©ens !

Quel Coréen, Wally ?

Vous savez, un de ces Ă©piciers. Je sais mĂȘme pas lequel.

- Ils voulaient lui pourrir la vie. - "Lui pourrir la vie" ?

C‘est totalement stupide !

Ils entrent tous, ils saccagent la boutique, ils piquent des paquets de clopes.

Comme je disais, c‘est stupide.

Et Gabe était avec eux ?

J‘ai essayĂ© de lui dire de pas y aller.

Mais il est du genre Ă  faire que ce qui lui plaĂźt.

Comme je vous l‘ai dit, je sais presque rien.

Merci, mon frére.

Je ne vais pas avoir d‘ennuis pour ça ?

Je veux juste une réponse.

Oui, il Ă©tait la ce soir—lĂ .

Il a débarqué vers onze heures et demie environ.

J‘ai besoin d‘un de vos ordinateurs.

Non, je regrette. Tu dois avoir seize ans.

Monsieur,

juste cinq minutes ! S‘il vous plaüt ?

Vas—y !

Ça a durĂ© plus de cinq minutes !

Il s‘est connectĂ©.

Il a dĂ» envoyer qu‘un seul e-mail, et il est restĂ© la Ă  fixer lâ€˜Ă©cran

en faisant pratiquement rien pendant peut-ĂȘtre une demi-heure.

Et tout à coup, il s‘est mis à pianoter comme un fou.

- Il avait du sang sur son blouson ? - Non.

De quel ordinateur s‘est-il servi ?

J‘ai vĂ©rifiĂ© partout. Pas de Voies de fait ou de Violences

dans le secteur la nuit de sa disparition.

Le vendredi soir, tu es sûr ?

Oui ! J‘ai cherchĂ© Ă  Chelsea et dans l‘Ouest du Village.

Rien durant le laps de temps qui nous intéresse.

Oui.

J 'ai en revanche vĂ©riïŹĂ© dans tous les

hĂŽpitaux.

Un Ă©picier corĂ©en s‘est prĂ©sentĂ©

aux urgences de Saint Vincent vers vingt-trois heures.

Une plaie àla téte.

Pourquoi tu ne me l‘as pas dit plus tît ?

Tu ne m‘as jamais dit que vous cherchiez un Ă©picier corĂ©en !

Je l‘ai appris par Jack!

Tu veux son adresse ?

Oui, je veux l‘adresse tout de suite !

Je m‘occupe tranquillement de mes affaires

et ils débarquent ici avec leurs skate-boards

et commencent Ă  faire les idiots.

J‘aurais dĂ» appeler la police, mais ils ne font rien du tout.

Je comprends. Dites—mOi seulement ce qui s‘est passĂ©.

Ils sont entrés par ce cÎté-là !

HĂ©, petit !

Je me suis re‘ veillĂ© plus tard et je suis alle‘ a' l'hĂŽpital.

J‘ai failli, j‘ai failli y rester!

C‘est probablement ce qu‘il a cru.

Non, je l‘ai jamais vu. Et toi, Sal?

Si, bien sûr ! Je me souviens de ce garçon.

Il était la vendredi soir, il voulait prendre un billet.

Excusez—moi ! OĂč on vend des billets de car ?

- Ça dĂ©pend de l‘endroit oĂč tu vas ? - Au Texas.

- Ce billet est pour toi ? - Oui.

Je regrette, tu dois avoir quinze ans.

Si tu franchis la frontiĂšre, tu dois avoir un mot de tes parents,

ou ĂȘtre accompagnĂ© par un adulte.

Je ne sais pas ce qu‘il est devenu aprùs ça.

Un garçon de onze ans qui se balade par ici tout seul à minuit

et qui veut aller au Texas. Vous n‘avez pas appelĂ© la police ?

HĂ©, des garçons comme ça, j‘en vois tous les jours !

MINUIT - ESSAIE D‘ACHETER UN BILLET DE CAR

On a lâ€˜Ă©â€”mail qu‘il a envoyĂ© du cybercafĂ©. Est-ce que tu es prĂȘt ?

"Papa, j‘ai fait une Ă©norme bĂȘtise et j‘ai un gros problĂšme.

"RĂ©ponds-mOi dĂ©s que tu te connectes. Je vais attendre“.

Quelle a été la réponse ?

On n‘en sait rien. On ne peut pas lire les messages instantanĂ©s.

- ”Papa." - Papa.

DISPARU DEPUIS 47 HEURES

Le sang sur le blouson, c‘est celui de lâ€˜Ă©picier corĂ©en.

Votre fils a dĂ» croire qu‘il l‘avait tuĂ©. Il ne savait plus quoi faire.

Alors il erre seul dans les rues, essaie de se ressaisir, de décider quoi faire.

Et finalement quelques heures plus tard, il revient Ă  la gare routiĂšre.

Quand il voit du sang sur sa manche, il panique et jette son blouson.

Mon Dieu ! Alors il s‘est enfui ?

Il a essayĂ© d‘acheter un billet de car pour aller quelque part au Texas.

On ne connaĂźt personne au Texas.

Vous dites qu‘il a essayĂ© de se procurer un billet ?

Il est trop jeune, alors on ne lui en a pas vendu.

Nous pensons qu‘il a peut-ĂȘtre demandĂ© Ă  quelqu‘un de lui en acheter un.

Nous vérifions tous les billets enfants vendus sur 12 heures.

Tout ça n‘a pas de sens !

S‘il avait un problĂšme, il aurait dĂ» Venir nous Voir.

C‘est ce qu‘on a essayĂ© de dĂ©couvrir,

jusqu‘à ce qu‘on trouve son e-mail.

Quel e-mail ?

L‘e-mail qu‘il a envoyĂ© Ă  Votre mari.

Mais de quoi est-ce que vous parlez ?

Il vous a envoyĂ© un e-mail pour que vous l‘aidiez.

C‘est insensĂ© !

Tout ça est parfaitement ridicule !

Vous croyez que j‘aurais Ă©changĂ© des e-mails avec mon fils au milieu dela nuit ?

AprĂšs tout ce qui est arrivĂ©, vous pensez toujours que je sais oĂč il est ?

Vous ĂȘtes vraiment incroyable !

Je n‘ai mĂȘme pas allumĂ© l‘ordinateur, tu Ă©tais la.

Je ne sais pas. Je ne me souviens pas.

Nous savons que vous voudriez lui éviter des ennuis.

Je vous jure que je n‘ai pas vu ou eu de nouvelles de lui depuis deux jours.

Mais celui avec qui il s‘est connectĂ©, il l‘appelait papa.

Mon Dieu, non !

Il l‘a retrouvĂ© !

Son pÚre génétique.

Gabe est adoptĂ©, c‘est ça ?

Pourquoi vous ne nous l‘avez pas dit plus tît ?

Mais c‘est notre fils ! Il est devenu notre fils deux jours aprùs sa naissance.

Et vous ne le lui avez jamais dit ?

On voulait attendre qu‘il soit plus grand. On sâ€˜Ă©tait dit qu‘il allait mieux l‘accepter.

Je ne comprends pas trĂ©s bien. Vous dites qu‘il a communiquĂ©

grĂące Ă  Internet avec son pĂšre biologique,

qu‘ensuite il a eu des problĂšmes et qu‘il s‘est adressĂ© Ă  lui, pas Ă  nous ?

Pour l‘instant, il n‘a plus confiance en Vous.

Il doit probablement penser qu‘on lui a menti durant toute sa vie.

C‘est pour ça qu‘il s‘est renfermĂ©

et qu‘il s‘est conduit dela sorte pour son anniversaire Ă  lâ€˜Ă©cole.

C‘est pour ça qu‘il n‘est pas allĂ© Ă  ce match avec Vous.

Et il s‘agissait d‘une adoption sous x.

Nous ne savons mĂȘme pas qui est son vrai pĂšre.

Il n‘a pas pu retrouver son fils grñce à nous.

Nous ne donnons pas ce genre d‘informations

sans le consentement des parents adoptifs.

Il a pu pirater vos ordinateurs !

Tout ce qui s‘est passĂ© avant 1994 n‘a jamais Ă©tĂ© saisi dans l‘ordinateur.

On apprécierait beaucoup Votre aide.

Vous savez, je regrette, mais nous devons protĂ©ger l‘anonymat de nos clients.

Madame Cannon, on peut attendre le temps d‘obtenir une injonction,

ou bien vous nous aidez,

vous rentrez Ă  temps pour dĂźner avec Votre famille

et vous nous donnez une chance de retrouver ce petit.

”Gabe Freedman. Mùre biologique, Barbara Young. Vit à San Francisco.

"PĂšre biologique, Edward Perkins...

”DĂ©cĂ©dĂ© il y a trois ans !"

Alors qui Veut-il rejoindre ?

DISPARU DEPUIS 49 HEURES

Tout ce qu‘on sait, c‘est que le serveur de cette adresse e-mail est au Texas.

Ça nous aide pas beaucoup.

On sait dĂ©jĂ  qu‘il veut y aller.

Alors Votre thĂ©orie, c‘est que

un ami, un membre dela famille, quelqu‘un à l‘agence d‘adoption,

quelqu‘un qui sait qu‘il a Ă©tĂ© adoptĂ©,

lui a appris la nouvelle par Internet,

s‘est servi de cette information pour l‘appñter,

- et essayer de l‘attirer au Texas ? - C‘est ça !

Pourquoi ? Gabe ignorait qu‘il Ă©tait adoptĂ©.

Pourquoi est-ce qu‘il l‘aurait cru ?

Il a peut-ĂȘtre une copie de son dossier ou sait qu‘il a une tache de vin.

Il a peut-ĂȘtre simplement profitĂ© de l‘insĂ©curitĂ©

que crĂ©ait l‘arrivĂ©e d‘un bĂ©bĂ© dans la famille.

En tout cas, quelqu‘un l‘a convaincu

et l‘a persuadĂ© de ne rien dire Ă  ses parents.

Le premier contact a sûrement dû se faire par e-mail.

AprĂšs ça, ça a dĂ» ĂȘtre des messages instantanĂ©s

parce qu‘il n‘y a aucune trace de communications sur son ordinateur.

Oui ! John Scaperelli dela compagnie d‘autocars.

Gabe a dĂ» dĂ©couvrir qu‘il Ă©tait adoptĂ©, et c‘est lui qui a dĂ©clenchĂ© tout ça.

Il y a plein de sites sur Internet pour retrouver ses parents ou ses enfants.

La plupart ne sont pas surveillés,

et comme Danny l‘a dit, n‘importe quel pĂ©dophile

désirant attirer des enfants dans ses filets

n‘a qu‘à en crĂ©er un pour parvenir Ă  ses fins.

Les enfants s‘y connectent, ils donnent leurs noms, demandent de l‘aide.

Ce type joue le jeu, il prĂ©tend qu‘il va faire des recherches,

ensuite il dit : ”J‘ai trouvĂ© ton pĂ©re, voilĂ  son adresse e-mail."

Sauf que ce n‘est pas l‘adresse du pĂšre, mais celle du pĂ©dophile.

Et le pédophile le persuade ensuite

de ne communiquer que par des messages instantanés

- pour que ce soit leur petit secret. - A mon avis, c‘est bien ça.

Et j‘ai fait des recherches sur tous ces sites spĂ©cialisĂ©s,

et l‘un d‘eux est enregistrĂ© Ă  Amarillo au Texas.

J‘ai mis nos informaticiens sur le coup.

Un billet d‘adulte, un billet d‘enfant achetĂ©s Ă  une heure et demie du matin

la nuit de sa disparition, mais pas pour le Texas,

pour Santa Fe.

Santa Fe ? Mais c‘est à 500 km d‘Amarillo !

Mais pour Gabe, Santa Fe était beaucoup plus pratique que New York.

Alors un bon samaritain lui procure un billet,

l‘accompagne à sa place, et pense qu‘il lui a rendu un service.

On ferait mieux d‘avertir tout de suite les autoritĂ©s locales.

- HĂ©, Fitzgerald ! - Oui.

On a quelque chose!

EN LIGNE... - Chemin de connexion du serveur

- Depuis quand ? - Ils viennent de se connecter.

Connecté

Papa, c‘est moi.

Et voilĂ  ! Nous avons le gamin.

Et voilĂ  pa pa.

OĂč es-tu ? Je t‘attends !

Le sale malade!

Bon, Ă©coutez bien. Gabe va rester pour l‘instant Ă  Santa Fe.

Le "Pùre" arrive en Voiture d‘Amarillo pour l‘y rejoindre.

Si on arrive Ă  prendre un de nos jets, on peut peut-ĂȘtre le devancer.

Viv‘, appelle Santa Fe pour les prĂ©venir de mon arrivĂ©e.

Sam, contacte les parents. Danny, tu Viens avec moi.

Martin, toi aussi.

DISPARU DEPUIS 54 HEURES

PARC RANCHEROS DE SANTA FE SANTA FE, NOUVEAU—MEXIQUE

Je souhaiterais parfois n‘avoir jamais arrĂ©tĂ© de fumer.

Aucun signe du gamin ?

EntrĂ©e Sud, nĂ©gatiïŹ

EntrĂ©e Est, nĂ©gatiïŹ

Snack-bar, négatif.

Approche possible du gamin au milieu du terrain de jeux.

Restez en position.

Ça y est, je le vois !

Reste oĂč tu es.

Un homme qui tient un journal se dirige vers lui.

Le garçon est tout prùs, on le met à l‘abri ?

N‘intervenez pas tout de suite. Restez tous oĂč vous Ă©tes.

DĂ©pĂȘche, dĂ©pĂȘchĂ©, Vas—y ! Vas—y !

- Est-ce que j‘y Vais, la, Jack ? - Nan,

tu attends encore quelques instants. Tu attends !

Suspect confirmĂ©. J‘interviens.

F.B.I. ! Couchez-vous par terre !

Vite ! Couchez-vous par terre !

- Qu‘est-ce que j‘ai fait ? - Papa !

J‘ai rien fait!

Jâ€˜Ă©tais juste...

Je marchais, c‘est tout !

Rejoignez vos positions ! Un deuxiĂšme suspect court vers le lac.

- On l‘a eu ! - Pas encore !

OĂč tu as appris Ă  faire ça ? Chez les cols blancs ?

Au lycée, en classe de natation.

J‘allais Ie rattraper, tu sais.

Désolé pour ça.

Il s‘appelle Darren Oaks.

C‘est un conseiller juridique. Il est mariĂ© et il a deux enfants.

Nous savons qu‘il a dĂ©jĂ  pris contact avec des garçons sur Internet,

mais nous ne pensons pas qu‘il ait dĂ©jĂ  essayĂ© de faire ça.

Gabe est dans l‘ascenseur.

Je ne sais pas comment lui expliquer.

Dites—lui juste ce que vous nous avez dit.

Alors, ils savent tout ce qui s‘est passĂ© ?

Tout ce que nous avons pu leur dire pour l‘instant,

mais tu devras leur raconter le reste.

Ils vont Vouloir me tuer!

Bien sûr que non !

Ils t‘adorent.

Bites,

si c‘est pas mon vrai pùre,

alors qui c‘est ?

Tes parents sauront te l‘expliquer bien mieux que nous.

Il paraĂźt que tu t‘es un peu mouillĂ© ?

C‘est mieux que de me faire suer ici au bureau.

Les Red Sox en octobre.

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