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Précédemment...
April Lewis, meilleure élève de Langley,
a mis un virus dans mon téléphone.
Katerina Gerhardt vole vers la victoire,
tu la dégages du ciel.
Aide-moi Ă le faire.
Cette lunette a le cerveau d'une douzaine d'iPhones...
Mesure de la distance, de la trajectoire,
compensation de la force du vent.
Hector détient Lena Ganz et on ne peut pas le localiser.
OĂą sont-ils ?
Je ne sais pas.
Tu es partante ? Si tu as des doutes,
c'est le moment de me le dire.
Parfait.
Pourquoi une Américaine est-elle devant la maison
de Katerina Gerhardt 2 semaines avant l'élection ?
Quelle est la proposition ?
Purger mon parti des éléments douteux.
Tu me présentes à Katerina.
Vous voulez la faire tomber, mais...
vous semblez idolâtrer le terrain qu'elle arpente.
Que voulez-vous ?
J'aime quand vous prononcez mon nom.
On a l'occasion de prouver que Katerina
et Otto Ganz planifient un attentat.
C'est Ă dire ?
Pour faire basculer l'élection. Faire passer ça pour du terrorisme.
Après son arrestation, nos partisans seront perdus.
Ce sera Ă moi de les rassurer.
C'est grâce à moi que cette mission avance.
Tu n'y es pour rien.
Tu feras lever toutes mes restrictions.
Interdiction de vol, comptes gelés, le signalement dans mon dossier.
Tu savais ce qu'on planifiait.
Tu nous as pas balancés, donc tu approuves.
Vous avez l'intention de continuer avec ou sans Lena Ganz ?
Si c'est le cas, vas-tu m'en empĂŞcher ?
Heureuse de voir que nombre d’entre-vous se sont réveillés !
Ce soir, nous faisons l'histoire.
Merci.
Synchro par -robtor- Traduit par la communauté www.addic7ed.com
Allez.
Merde.
Un médecin !
Un médecin ! Vite !
- On doit partir. - Non, je reste.
Tu es en danger ici.
Viens. On doit partir.
Je dois ĂŞtre avec elle.
Laisse-les faire leur travail.
Viens, on va les suivre.
N'y pense mĂŞme pas.
Non, pourquoi ? Que s'est-il passé ?
Débarbouille-toi.
Elle est morte, non ?
Il va y avoir une nuée de policiers à l’hôpital.
Il vont te poser des questions.
Ce que tu as vu, qui sont ses ennemis...
Ses ennemis ?
C'est une politicienne.
Beaucoup de gens auraient un intérêt à l'écarter.
Comme toi ?
- Tu penses que j'ai... - Je n'ai pas dit ça.
C'est ce qu'ils vont te demander.
Et tu dois t'y préparer.
On nous dit qu'un seul coup de feu a été tiré
alors que Katerina Gerhardt s'adressait Ă la foule.
Des infos non confirmées suggèrent que Mme Gerhardt
est soignée sur place.
C'est dingue.
Tu aurais dĂ» la livrer quand tu en avais l'occasion.
Tu penses que Lena Ganz l'a fait ?
Elle n'accusait pas Gerhardt de la mort de son père ?
Si c'était son idée de la vengeance ?
Gerhardt a beaucoup d'ennemis. Pas de conclusion hâtive.
Pas conclusion hâtive.
Ce qui ne rend pas mon boulot plus facile.
Si je ne trouve pas le responsable,
je serai remplacée demain matin,
et dieu sait ce qu'il adviendra.
Je file au bureau.
Si j'apprends quelque chose, je te le dirai.
Si tu veux vraiment aider,
parle Ă Hector. Qu'il nous livre Lena.
C'est notre seule piste en ce moment.
Ils sont lĂ ?
Je ne parle pas anglais.
Je vous ai entendu parler un très bon anglais, Augustus.
Hector et Lena.
Je sais qu'ils ont séjourné ici.
Qu'elle entre.
De nouvelles informations.
Nous recevons la confirmation que Gerhardt...
Il l'a fait.
Katerina Gerhardt aurait été touchée...
Hector... il l'a fait.
par le tireur.
Venez avec moi.
Où ça ?
Vous ĂŞtes une suspecte.
Ils ne vont pas mettre longtemps Ă remonter jusqu'ici.
On doit sortir de la ville ce soir.
Vous voulez m'aider ?
On n'a pas le choix.
Je suis aussi dans le pétrin.
Je suis Emmerich. Un ami de Mme Gerhardt.
Comment va-t-elle ?
Elle est au bloc. On en saura plus d'ici une heure.
Quelles sont ses chances ?
Désolé. Impossible à dire pour l'instant.
Merci.
Il n'y a plus qu'Ă attendre.
Tu veux t’asseoir ? Tu devrais.
Non, son mari est lĂ .
Je devrais lui parler. Lui offrir mon soutien.
Au sous-sol. Dans 5 mn.
Je ne comprends pas.
Vous ne deviez pas ĂŞtre Ă Washington.
J'ai raté mon vol.
Comment va Josef ?
Il est secoué,
comme nous tous.
Votre couverture tient encore ?
Il me fait confiance, je le crois, oui.
Et vous lui faites confiance ?
Je voudrais qu'il soit sincère, mais rien n'est sûr.
Vous le savez comme moi.
Les évènements pourraient nous offrir une opportunité.
De quel genre ?
Ce matin, la police a trouvé un stock de téléphones prépayés
dans un lieu fréquenté par Otto Ganz.
Un numéro récurrent a reçu son appel d'Espagne
pour le paiement des explosifs.
On a relié ce numéro à Katerina,
donc on a enfin notre lien avec Ganz.
C'est pas un peu tard ?
Le PfD a des liens avec le terrorisme.
Cette info doit être partagée, et toute victoire,
mĂŞme morale, m'aidera Ă arranger les choses de retour au pays.
Comment puis-je aider ?
Il nous faut ce téléphone.
Je parie qu'il est au siège du PfD,
et l'agitation ce soir devrait me protéger,
mais j'ai besoin du code de l'alarme.
Josef garde tout en sécurité dans son appartement.
Vous y avez accès ?
Je peux y arriver, absolument.
Quel putain de week-end.
Tu as des nouvelles d'April ?
Elle est injoignable. Ils disent quoi au pays ?
Je vais appeler Langley, les mettre au courant.
Le Département d'État gère ça, donc...
tout ce qu'ils diront publiquement sera mauvais pour eux.
Daniel, vous avez un visiteur.
Il vous attend de l'autre côté de la rue.
Qui ?
Un certain Chevalier.
Non, tu restes ici.
Je m'en charge.
Merde alors.
Quoi que tu aies Ă me vendre, je ne suis pas preneur.
OĂą est Daniel ?
Tu penses qu'il est oĂą ?
T'as allumé ta télé ?
On a un petit problème en ce moment.
Je suis peut-être là pour ça.
J'en veux pas de ton aide, Hector. J'en ai pas besoin.
Je pense que si.
Pourquoi tu n'irais pas te saouler dans un bar ?
Fais-nous ce plaisir.
On en a fini.
Je sais qui a tiré.
Avec tes ressources,
je pourrai l'identifier.
Qu'est-ce que tu y gagnes ?
Rien.
Juste d'être un bon Américain.
D'accord.
Faisons-le.
Viens à l'intérieur.
Dans l'ambassade ?
Va te faire foutre. Surement pas.
J'ai pris un assez gros risque en venant si près.
Tu n'es pas revenu à Berlin pour ça ?
Pour trouver un moyen de revenir ?
Tu te trompes.
Tu n'as rien Ă perdre, alors ?
Si on avait voulu te sanctionner, on l'aurait déjà fait.
- Tu le penses vraiment ? - Tout Ă fait.
Je suis pour que tu sois un bon Américain.
Prenons sur nous et allons à l'intérieur.
D'accord.
Tu es prĂŞt ?
Finissons-en.
Allons-y.
Reste ici. Attends-moi.
Je ne pensais te voir aujourd'hui.
Moi non plus.
Ils...
ils ne savent pas ?
Ils pensent que t'en avais marre du job et que tu es passé à autre chose.
D'accord.
OĂą est Lena ?
Si elle a du bon sens,
aussi loin de Berlin que possible.
Vous deux, dans la salle sécurisée. Immédiatement.
VoilĂ . Entrez.
Hector dit qu'il a vu le tireur.
Tu veux en dire plus ?
J'ai posté l'image sur le cloud maison avant de venir.
Affiche-la sur l'écran, Daniel.
Ce gars était sur le toit
qui surplombait la scène.
Je parie que c'est un pro.
Ou simplement un Allemand en colère,
en désaccord avec la politique de Gerhardt.
Un fusil G28. De l'armée allemande.
C'est un Allemand en colère très bien entrainé.
Non, c'est un tueur Ă gages.
Tu faisais quoi lĂ -bas ?
- C'est important ? - Bien sûr que oui.
Si on doit partager des renseignements,
on doit valider la source.
Lena Ganz.
Elle... voulait se venger.
Donc, Esther avait raison.
Heureusement, elle a laissé tomber à la dernière minute.
Tu allais faire quoi ? Tu as essayé de la décourager ?
Ce type nous a peut-ĂŞtre fait une faveur,
l'histoire le dira... ce qui compte pour l'instant,
c'est pour qui il agissait.
On doit le dire Ă Esther.
Pourquoi il nous faudrait sa permission ?
Non, je ne veux pas expliquer comment on l'a eu.
Son boulot est en jeu.
Je suis d'accord avec Hector,
crois-le ou non.
Le Département d’État a financé la campagne de Gerhard,
donc qu'on aime ça ou non, son ennemi à elle est notre ennemi.
Je vais parler à l'équipe de la NSA,
voir s'ils peuvent poser un nom sur ce visage.
Il faut au minimum découvrir
Ă qui on a Ă faire.
Tu ne peux pas te tenir à l'écart ?
C'est toi qui m'a fait revenir.
C'est pas vrai ?
Tu penses que c'est le meilleur moyen ?
En voiture, il y aura des barrages partout.
Ça va aller.
Comment le sais-tu ?
Je peux aller chez aucune de mes connaissances.
Je n'ai pas de toit.
C'est peut-être une bonne chose. L'occasion d'un nouveau départ.
De te réinventer.
J'aime ce que je suis.
Le plus souvent.
Garde les aspects que tu aimes.
Viens, on doit sortir d'ici.
Tout ce qu'il vous faut, je suis Ă votre disposition.
Merci, je vous tiendrai au courant la concernant.
On reste en contact.
Valerie, te voilĂ .
Je redoutais que tu me quittes.
Bien sûr que non.
C'était Nick Fischer ? Le chef du Bureau d'Oslo ?
Il est venu célébrer la victoire de Katerina,
il a appris à l'aéroport,
et il est venu directement me proposer son aide.
Comme si je n'arrivais pas Ă voir
ce qu'il espère en tirer.
Les Américains... ils prennent, prennent.
Je vais essayer de ne pas me vexer.
Non, désolé.
Tu es différente des autres.
Josef, tu dois te changer.
Oui, merde.
La nuit va ĂŞtre longue
et je ne veux pas qu'on te voit comme ça.
Si tu veux, je passe Ă ton appart,
et je te rapporte une chemise et un costume.
Oui, bien sûr.
Tu dois ressembler au chef de parti que tu es.
Je ne suis pas le chef.
Tu as vu l'état dans lequel elle est.
Même si elle survit, son rétablissement sera très long.
C'est l'occasion de montrer au monde qui tu es, Josef.
Tu crois que je peux y arriver ?
Bien sûr que oui.
Merci.
Je reviens dans une heure. J'ai besoin de tes clés.
Oui, bien sûr.
VoilĂ .
Ă€ plus.
La reconnaissance de visage
a sorti ce gars.
Thomas Beitel.
C'est notre type.
10 ans dans les forces spéciales, inactif depuis 2009.
N'a même pas quitté le pays en 5 ans.
Je vais lui rendre visite.
Pas sans un soutien.
On n'a pas le temps d'obtenir une autorisation officielle pour ça.
Je ne l'utiliserai que si c'est nécessaire.
Un seul ?
Merde.
Reste calme ou tu peux
aller te présenter directement.
J'essaie.
Essaie plus fort.
Aie l'air de t'ennuyer. Passe juste à côté.
T'es dingue ?
Merde !
Le coffre est lĂ .
J'ai mis une caméra.
8419.
Les clés.
Le téléphone que vous cherchez... appelez-le.
On n'a aucune preuve que Gerhardt ou Ganz se soient jamais rencontrés,
encore plus qu'ils complotaient pour un attentat.
Katerina n'a rien à voir avec tout ça.
Josef nous l'a amenée
sur un plateau.
Tout en fournissant Ă Otto Ganz ce dont il avait besoin.
Il nous a piégées toutes les deux.
Passons par l'arrière.
Bonjour.
Je suis Daniel.
Tu t'appelles comment ?
Hanna.
Ton papa est Ă la maison ?
Je suis presque certain que c'est pas lui.
Reste ici, je vais voir si les voisins sont réveillés.
Vous n'êtes pas obligée de retourner vers lui.
Non, je sais.
Mais je vais m'en charger jusqu'au bout.
S'il a piégé Katerina,
il y a de fortes chances qu'il ait commandité l’assassinat.
Je sais. Ça ne change rien.
Soyez prudente.
Toujours.
Pardon... oĂą est Jodef Emmerich ?
Il a dĂ» partir.
Il arrive.
Il y avait une caméra dans la chambre, donc il sait que je suis là .
Tu es la surprise.
OĂą est-elle ?
OĂą est-elle ?
Il t'est arrivé quoi à la main ?
Je l'ai coincée dans la portière.
C'est maladroit.
Ma fille, elle...
Elle est en sécurité.
Mai si voulez l'aider,
il faudra nous aider.
Ça fait du bien ?
Votre père serait fier de vous ?
Je ne l'ai pas fait.
Vous vouliez sa mort.
Comme tout le monde ?
Pas vous ?
Il vous a acheté le fusil ?
Qui ?
Il vous a appris Ă vous en servir ?
Vous n'auriez pas pu le faire seule.
Votre père prenait toutes les décisions...
mais il n'est plus lĂ .
Vous avez besoin de quelqu'un d'autre.
Je n'ai besoin de personne.
Il s'est servi de vous.
Non.
Il vous a poussée à faire le sale boulot pour lui.
Dites son nom.
Dites son nom.
Salut.
T'es oĂą, papa ?
J'ai du boulot pour plusieurs heures. Une urgence.
Parce qu'on a tiré sur cette femme ?
La politicienne ?
L'ambassade est toujours très occupée, et un truc comme ça
a des répercussions sur tous les départements.
T'es impliqué là -dedans ?
Non, bien sûr que non.
Pourquoi tu demandes un truc pareil ?
Oublie ce que j'ai dit.
On en reparlera plus tard.
Oui, comme toujours.
Tu te poses des questions sur mon job, ce que je fais, et je vais y répondre,
je te le promets, mais cette nuit va ĂŞtre
très longue pour moi
et je veux que tu fasses un truc pour moi.
Fais-moi une faveur.
Va dormir.
Passe une bonne nuit de sommeil.
Car demain il faudra quelqu'un avec assez d'énergie
pour préparer le petit dej' et ce ne sera pas moi.
Bonne nuit, papa.
Sois prudent.
Comme toujours.
Bonne nuit, Noah.
- Il parle ? - Pas du tout.
T'es un putain de malade.
Je sais.
Vous disiez qu'elle était en sécurité.
Combien on vous a payé ?
Si je parle, qui me garantit qu'ils vont pas s'en prendre Ă moi ?
Ils ?
Qui sont-ils ?
Je ne sais pas.
C'est des conneries.
Je vous emmerde.
On vous a payé combien ?
D'accord.
Qui appelez-vous ?
Si vous ne me répondez pas,
je ne vous répondrai pas.
Salut, Ray.
Comment va-tu ?
Non, c'est un peu lent.
Comment va-t-elle ?
Tu peux commencer à lui mettre des fessées.
Vas-y.
30 000.
Attends, Ray.
30 000 euros ? C'est ça ?
C'est pas beaucoup
pour une cible comme Katerina Gerhardt.
Je le sais.
Je me foutais de qui c'était.
Vous libérez ma fille maintenant ?
Ça été organisé quand ?
Vendredi.
Deux jours de préparation.
Quand les sondages de Katerina Gerhardt ont flambé.
Payé d'avance ?
Qui ĂŞtes-vous ?
La CIA ? Autre chose ?
Ce n'est pas du chantage.
On se contrefiche de vous, de votre vie, de votre argent.
Si tu le caches dans un trou dans le sol,
on s'en fout.
On veut juste savoir qui t'a embauché.
Je vous le dis, j'en sais rien.
On ne s'est pas rencontrés.
Comment avez-vous été payé ?
C'était arrangé.
15 000 dans un coffre...
15 ?
Donc, la moitié,
et l'autre moitié quand le job est fait ?
La moitié quand elle est morte.
Pardon...
Que se passe-t-il ?
Mme Gerhardt... n'a pas survécu.
Messagerie de Josef Emmerich.
Josef, oĂą es-tu ?
Je suis à l’hôpital, j'ai besoin que tu reviennes ici immédiatement.
Ça va agiter le monde.
On vient d'apprendre
que la présidente de Perspective pour l'Allemagne, Katerina Gerhardt,
est morte suite Ă une blessure par balle.
Où étiez-vous toute la nuit ?
Des problèmes de voiture.
Peu importe le truc, mais est-ce que ça va me compliquer la vie ?
- Non, Robert. - Parfait.
Continuons comme ça.
Réunion dans le bureau de BB.
J'arrive dans une minute.
Les gars.
Ils ont Lena.
Merde.
J'ai essayé de la faire sortir de la ville,
mais il y avait de barrages, des contrĂ´les dans les trains.
Ne t'en veux pas. Tu as essayé.
Tu l'as fait ?
Tu t'es inquiétée
toute la nuit ?
Si j'ai quelque chose à voir avec ça...
Il y avait un autre tireur.
On a merdé.
On n'avait pas les idées claires, mais on s'en est tirés.
Pour cette fois.
On a une opportunité.
Mais doit-on en profiter ?
De quoi parlez-vous ?
On a le tireur dans une maison sécurisée en ville.
Donc, on attend quoi ? On le dénonce.
Non, si on le fait, on va rater
le plus gros poisson, celui qui l'a engagé.
Il y a un message sur le téléphone du tireur.
Ils se donnent rendez-vous pour régler le solde.
Rien n'indique qu'ils se sont déjà rencontrés.
Je pourrais aller Ă la place du tireur ?
Non, trop risqué.
On a un appât vivant. Utilisons-le.
Entrez.
Merci.
Je leur ai mis la pression.
VoilĂ .
Tu es revenu à Berlin pour ça, non ?
Hector DeJean revit.
On est quittes ?
Oui.
Va te faire foutre, alors.
Sauf si tu veux nous aider à terminer ça.
Merci.
Non.
Mais je vais utiliser un bureau de libre pour réserver mon vol.
Ă€ vous de jouer.
Je le fais pour vous, je dois rentrer chez moi.
Vous me donnez l'homme qui vous a engagé,
votre fille récupère son papa.
Tu ne peux pas le cacher éternellement.
Hector ne l'a pas fait.
Pourquoi, parce qu'il est ton ami ?
Livre-le à la police. Ce n'est plus ton problème.
On a le véritable tireur.
Et dans quelques minutes, on aura
la personne qui l'a engagé.
Ils ont le véritable tireur.
Bien sûr. Il ment pour sauver son cul.
Ne tombe pas dans le panneau.
Oui, je suis lĂ .
La CIA portera le chapeau si Hector avoue.
Tu ne fais que te protéger.
Tu veux qu'Hector soit coupable, tu fais tout pour que ça colle,
mais réfléchis un peu.
Lena Ganz l'a nommé. Il a acheté le fusil.
Quand elle s'est retirée, il a pris le relais.
Je dois y aller.
Daniel, tu vois ça ?
On l'interpelle ?
Non, je ne veux pas un tireur dans la nature.
On a déjà assez d'emmerdes.
Allons-y. On bouge.
Reste proche.
April, double-le.
Daniel, reste bien derrière. On va l'encadrer.
Merde.
Je suis toujours derrière lui.
Il entre dans un parking Ă Hermannplatz.
Merde.
Allez.
Robert, tu m'entends ?
On est garé au...
Robert, tu...
Je perds...
Je rentre ?
Non, ils ne peuvent aller nulle part.
Robert, tu m'entends ?
Je le vois.
Il a changé de voiture. Une berline noire.
Comment tu le sais ? OĂą est Beitel ?
Il est mort. C'était un piège.
Merde.
Tu as vu son visage ?
Non, mais...
c'est notre meilleure chance.
LĂ .
Il est garé là -bas.
ArrĂŞte-toi.
Je m'en charge.
Pardon, Ă qui est la voiture ?
- Un invité. - Pouvez-vous me montrer la clé ?
Montrez-moi cette foutue clé.
Merci beaucoup. Bonne soirée.
641.
Ouvre-la.
C'est vide.
Où étais-tu ?
Désolé, j'ai dû rencontrer les représentants du parti.
Le bleu.
Bon choix, Valerie.
- Josef, Katerina... - J'ai appris.
C'est pas la moment de pleurer.
Katerina nous a mené à la victoire.
C'est Ă moi de reprendre le flambeau.
Pourquoi l'as-tu laissé partir ?
C'est compliqué.
Si on le dénonce, Hector est tiré d'affaire.
C'est pas si simple.
C'est l'un des nĂ´tres.
La police allemande a donné le nom d'un suspect en lien
avec l’assassinat de Katerina Gerhardt,
la leader du PfD allemand.
Il s'agit d'Hector DeJean, un Américain
et un ancien membre de la CIA. Il est toujours en fuite.
La police précise que le suspect
est armé et ne doit pas...
Mesdames et messieurs, c'est avec une grande tristesse...
que je dois vous informer que Katerina Gerhardt...
notre amie, notre collègue...
la leader de la Perspective pour l'Allemagne est morte ce soir.
Les pensées des Allemands doivent être en ce moment avec sa famille.
Son mari, Jacoob...
ses jeunes enfants, Nathalie et Henrik.
Son assassinat brutal...
des mains d'un Américain...
agissant au nom de son pays, est une tentative d'assassinat de l'Allemagne.
On ne l'acceptera pas !
Merci.
Synchro par -robtor- Traduit par la communauté www.addic7ed.com
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