All language subtitles for Berlin Station - 02x04 - Do the Right Thing.TBS.French.C.updated.Addic7ed.com

af Afrikaans
ak Akan
am Amharic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂ®)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Précédemment...

Otto a commandé

120 kg de Semtex

pour Berlin d'ici le 21.

Trois jours avant les élections.

- Qu'est-ce que tu fous ici ? - Je viens t'aider.

J'ai pas besoin de ton aide.

Je vais jusqu'au bout,

Sois un bon soldat, et quand j'aurais fini,

toutes mes restrictions seront levées.

Qu'est-ce qui te fait croire que je serais d'accord ?

Otto Ganz compte sur moi,

donc toi aussi, exact ?

Je dois lire toutes vos communications, y compris les câbles opérationnels.

- Pardon ? - Vos souhaits sont nos ordres.

- Vous le meniez en bateau. - Oui et non.

PlutĂ´t oui.

L'ambassadeur aura accès à certaines opérations,

mais rien ne doit filtrer pour celle-ci.

BB Yates et Captaine Kirsch préparent quelque chose

mais ne me disent rien.

Ta loyauté n'est pas de ma responsabilité.

J'ai donné plus de 40 ans à mon pays,

et j'ai eu droit à un ordre d’exécution comme remerciement.

C'est le Steven Frost que je veux.

Katerina Gerhardt a beaucoup de secrets.

On ne peut pas les découvrir comme ça.

- "On" ? - Pourquoi pas ?

Ma question est... pourquoi ?

Le PfD peut nous l'envoyer pour découvrir ce qu'on fait ?

On essaie de relier Gerhardt Ă  Ganz,

Josef l'a pratiquement confirmé.

Gardez-le dans le jeu.

Votre invitation ce soir au PfD...

elle tient toujours ?

Des choses restent à décrypter

après avoir copié le disque de Katerina,

mais on a une vue sur tous les comptes de campagne du PfD, merci Ă  vous.

On connait la commande d'Otto Ganz.

On a mis en place l'échange avec Daniel.

On surveille ces comptes.

On coince Katerina Gerhardt et le PfD

pour acte de terrorisme.

Synchro par -robtor- Traduit par la communauté www.addic7ed.com

Ma plus grande peur...

Elle provient d'un souvenir.

Poursuivez.

LĂ  oĂą j'ai grandi,

nous avions une allée de gravier.

De 92 yards, 276 pieds.

Je les comptais.

Depuis la fenĂŞtre de ma chambre,

je pouvais voir les voitures aller et venir.

Je me souviens de cris,

et de voir la voiture...

de ma maman disparaitre.

Pour mon père, impossible que je me souvienne

de la voiture s'éloignant, car je n'avais que 3 ans à l'époque,

que mon souvenir provient des histoires entendues.

Mais cette image est...

vivace.

Elle me hante.

Merci pour votre courage.

Vous décrivez là

la terreur de la séparation,

de l'abandon, de la perte.

On demande à la nature une compréhension plus profonde.

Les cellules de cette feuille

se régénèrent grâce à la mitose, la division.

Les chromatides se décomposent pour que la feuille s'épanouisse,

grâce à la lumière du soleil.

Que nous et notre expérience soit notre lumière,

pour vivre sans crainte.

Vous êtes une feuille très spéciale.

Et voilĂ .

Tu as des choses sérieuses

Ă  discuter ?

Depuis que je t'ai présenté ça,

l'opération,

j'ai lutté avec Washington pour rétablir tes autorisations.

Ils ont enfin vu la lumière.

On veut plus qu'un appoint local.

Tu seras averti par la Maison-Blanche sur les projets spéciaux d'ici

avec un badge de l'ambassade pour commencer.

C'est réel ou bien des rumeurs ?

La Maison-Blanche ne pense pas avoir l'histoire complète.

Si quelqu'un peut remplir le gouffre

entre la CIA et Département d’État, c'est toi.

Attends.

Je pensais que BB t'avait ouvert les vannes

avec toutes les communications, les câbles, tout.

Après l'apparition de Valerie Edwards au PfD,

comment en être sûr ?

On ne m'a rien dit sur des accords du Bureau sur ce front lĂ .

Juste la destruction d'une cellule terroriste locale.

En parlant du diable.

Suis-je en avance ?

Non, asseyez-vous.

Vous connaissez votre prédécesseur, Steven Frost ?

Non.

Je vais vous laisser.

Non, reste. Qu'y a-t-il de mal

à ce que d'anciens amis et de nouveaux collègues se rencontrent ?

Prenez un siège.

Avec Steven, nous discutions

du poème de T.S. Eliot, "Gerontion."

Vous êtes familière

de "La nature sauvage des miroirs", bien sûr.

Pour Steven, il se perd dans les bois

car il a été nourri d'une fiction par vos supérieurs

au lieu de la vérité.

Un malheureux risque du job.

Une malheureuse habitude de la CIA.

J'ai noté

que les rapports de votre Bureau pour mon bureau,

pour parler franchement,

sont des conneries Ă  mon intention.

Pardon.

Pourquoi, ne m'a-t-on pas dit que l'un de vos agents

faisait une apparition imprévue au siège du PfD ?

Mes gens vont à toutes sortes d'évènements

pour maintenir leur couverture Ă  l'ambassade.

Pas après vous avoir dit de rester à l’écart des élections,

non.

Ne le regardez pas.

Il y était... à mon invitation.

Mais j'avais vu le nom de Valerie Edwards parmi les invités.

Ai-je tort de me sentir concerné ?

L'ambassadeur fait une demande,

et le Chef du Bureau la rejette ?

Si le département d'État a un mandat...

Désolée,

je croyais que vous aviez perdu votre place Ă  cette table

quand on vous a mis à la retraite anticipée.

Désolé, mais je n'accroche pas à la mystique

attachée à votre réputation.

Quelqu'un qui passe de Bureau en Bureau,

me rend plus inquiet que curieux.

Laissez-moi vous faciliter les choses car parfois les renseignements

font faire des trucs stupides Ă  des gens intelligents.

Vous me dites ce que vous faites réellement,

ou je vous revoie par le prochain avion.

Vous expliquerez Ă  la Maison-Blanche

ce que vous faisiez avec les impôts des Américains.

Devant un civil, Richard ?

Je ne crois pas.

Mais je peux vous briefer d'ici ce soir,

ou vous pouvez me renvoyer par le dernier vol.

Il n'y aura pas qu'elle dans l'avion.

Ton pote Kirsch aura le siège côté fenêtre.

Ne sois pas nerveux.

Tu vas d'adapter.

Je suis pas nerveux. Tu l'es ?

Je le suis.

Tu veux que je vienne avec toi ?

Rencontrer tes profs ?

Surement pas.

T'es sûr ?

D'accord.

Passe une bonne journée !

Nous célébrons l'artisanat.

Chaque pièce est peinte à la main.

N'est-ce pas beau ?

Très beau.

L'Allemagne exporte malheureusement des emplois à l'étranger.

L'artisanat allemand est menacé.

Si tu voulais suivre la campagne,

tu aurais pu demandé.

On avait pas le temps pour préparer un rendez-vous.

Qu'y a-t-il ?

Le disque dur du bureau de Katerina,

on a décrypté les fichiers, mais un des comptes n'est pas accessible.

Tu es de la CIA.

Pas accessible, pourquoi ?

Il est protégé par une authentification matérielle.

D'ici Ă  ce qu'on y arrive,

il sera trop tard.

Dis-moi ce qu'il te faut.

Katerina Ă  une carte Ă  puce.

Comme une carte de crédit.

On doit avoir accès à cette carte.

Tu dois juste la poser sur le lecteur,

et on en recevra une copie.

Je suis un espion maintenant ?

Tout a changé.

On a l'occasion de prouver que Katerina

et Otto Ganz préparent une attaque.

- C'est à dire ? - Pour faire basculer l'élection.

Faire passez ça pour du terrorisme.

Demain on coince Otto Ganz

quand il achète les explosifs

financés par le PfD et des comptes secrets

totalement contrôlés par Katerina.

Il y a des caméras partout.

La presse, l'équipe de campagne.

MĂŞme si je le voulais, je ne pourrais pas. Pas aujourd'hui.

Tu n'es pas seul, Josef.

Fais-moi confiance.

Je dois remonter avant qu'ils se posent des questions.

La clé.

OĂą est Armando ?

Ça fait une semaine depuis ton retour.

Tu n'as pas de nouvelle de lui ?

- Ton propre agent ? - Un jour, il appelle

depuis votre voyage imprévu en Espagne.

Le lendemain, silence radio.

Hector et moi on s'est séparés des autres, donc...

je ne sais quoi dire.

J'ai perdu un agent,

et tu ramènes Hector DeJean dans l'affaire.

Je n'avais pas le choix,

et je ne serais pas ici s'il n'avait pas fait le job.

Au moins l'un de nous le surveille.

Tu l'as mis sous surveillance ?

J'aurais été folle de pas le faire.

Ça peut me poser des problèmes. Tu le sais.

On doit rencontrer Ganz dans la journée avant l'échange demain.

Et la cible. Tu en sais plus ?

J'y travaille. Ganz cache son jeu.

Et la fille ?

C'est un échantillon de la commande ?

Du Semtex militaire.

Les numéros de série s'accordent avec ton histoire

si Ganz farfouille.

Et le reste ?

Il arrive de Cologne demain

si tu apprends ce que Ganz veut faire sauter.

Ça ne peut pas être dans la nature si je n'ai pas tous les éléments.

Désolé.

C'est la fille.

On a un problème.

- C'est quoi ? - Pas au téléphone.

Je suis au bar.

J'arrive.

Ne merde pas.

Je lui ai dit de prendre rendez-vous.

C'est bon, Jena.

Vous vous mĂŞlez de mes affaires. Je veux savoir si je peux faire pareil.

Ne m'accusez pas si on s'inquiète de votre direction.

Votre seule souci semble ĂŞtre

de remettre un pied là où on vous a viré.

Je n'ai pas donné à l'ambassadeur de raison de douter du Bureau.

C'est vous.

Si vous vous inquiétez,

vous devriez lui dire qu'il Ă  tort.

L'action au PfD, c'était pour la couverture de Valerie.

Il n'y a rien d'autre.

Il n'y a pas que votre job.

Pour l'ambassadeur, Robert

sera à côté de vous dans l'avion

si vous allez trop loin.

ArrĂŞtez de jouer au gentil. Vous n'y arrivez pas.

Vous voulez mourir sur cette colline ?

Alors ne prenez pas Robert avec vous.

Ne me dites pas comment gérer mon Bureau

surtout quand vous n'avez aucune idée

des enjeux.

Et bien, il vit.

Augustus, comment vas-tu ?

Pourquoi tu me traines sur les champs de courses ?

Et la cause animale ?

Pas de protestation, j'ai de la compagnie.

Les Allemands qui me suivent apprécieraient l'excursion.

- C'est quoi, Hector ? - T'inquiète pas.

Retrouve-moi dans les tribunes. J'ai un truc pour toi.

100 sur Geist.

Merci.

L'argent que je te dois.

- Comme promis. - Allez, Hector.

Je suis content de te voir.

Prends-le. Tu étais là quand j'en avais besoin.

C'est trop.

Il y a les intérêts.

Allez, Geist. Vas-y, bébé.

Merde !

Maintenant t'es un putain de fléau.

Je te vois plus tard.

Salut, le perdant.

Je sais.

Je déteste ma vie aussi.

Tu me donnes envie de pleurer.

Ne dites rien.

Ester Krug vous a envoyé.

Vous devez nous suivre, M. DeJean.

Ou préférez-vous Chevalier ?

Qui ĂŞtes-vous ?

Vous venez volontairement,

ou mes collègues peuvent vous escorter.

"Collègues."

Tu devrais arrêter ça jusqu'à demain.

La police a confisqué notre fourgonnette à Hambourg.

Un dernier cadeau de ce connard d'Armando.

Ton père a pu sortir 100 000 $ en moins d'une heure.

Quel est problème pour acquérir une autre van ?

On doit en voler un pour qu'il n'y ait pas de trace.

Il ne le sait pas ?

Beaucoup de secrets dans la famille Ganz.

Mon père a déjà assez à faire.

Si je dois encore plus me salir les mains,

je veux savoir ce que vous projetez.

Il ne t'a rien dit non plus sur la cible ?

- Tu vas m'aider ou pas ? - Je t'écoute.

J'en ai trouvé plein à voler le long de la rivière.

Pourquoi tu n'engages pas un larbin de ton père ?

Il dirait à mon père qu'il a dû nettoyer mon merdier.

T'as étudié la sécurité ?

- Un idiot de Turc. - Armé ou non ?

Pas de van aujourd'hui, pas d'échange demain.

Viens.

Décide-toi, Lena.

On le fait ou pas.

Si tu dois porter une arme,

apprends Ă  mieux la dissimuler.

Laisse-moi voir.

Walther PPK. Joli.

Il est a mon père.

Bien sûr.

Fabrication allemande.

Qu'est-ce que tu fous ?

On passe le temps comme ça à l'armée.

Tu démontes... canon, ressort, recul...

et puis...

tu vois si tu le remontes rapidement.

J'ai pas mis la sécurité.

Ton père t'a pas appris ?

Garder une arme, mais sans te montrer comment l'utiliser ?

Planifier une attaque, mais sans te donner la cible ?

Il ne te fait pas confiance.

Tu ne sais pas de quoi tu parles.

Les derniers sondages montre une course serrée

pour le Bundestag car le parti d'extrĂŞme droite PfD

continue Ă  grimper, ce qui pourrait donner

les élections les plus serrées depuis des décennies.

Désolée pour le retard.

Utilisons la salle sécurisée.

Il est compréhensible que Josef hésite.

En d'autres termes, il refuse de coopérer ?

Non, il demande plus de temps.

Emmerisch comprend-t-il l'urgence ?

Oui, bien sûr. Il comprend aussi

les conséquences s'il se fait prendre.

- Il serait fini. - Connerie.

Il n'aurait jamais dû nous appâter.

C'est là qu'on sort le piège à souris ?

Il n'y est pas sensible.

Argent et idéologie, peut-être pas dans ce cas.

Quel politicien n'est pas sensible Ă  la coercition ?

Il est propre, Robert. April a vérifié.

Il faudra faire mieux que du chantage.

BB m'a demandé de creuser

ses cartes de crédit, ses voyages, son téléphone.

J'ai trouvé des irrégularités il y a plusieurs années

avec des achats fréquents

en dehors de ses lieux habituels.

Sa femme suivait alors un traitement pour le cancer.

Je pensais ça aussi,

mais en regardant de plus près,

j'ai vu que son portable

le situait régulièrement dans un bâtiment résidentiel le soir.

En croisant les locataires avec les contacts de son téléphone,

j'ai trouvé l'appartement d'une femme.

L'infirmière qui traitait sa femme.

La menace de le dénoncer comme le prochain John Edwards,

c'est de la coercition.

Vous comprenez le risque qu'il a pris pour nous.

C'est le message qu'on veut faire passer ?

L'intimidation par le scandale ?

Après la coercition vient l'amour-propre.

Choisissez. Jusqu'Ă  le conduire au lit.

Pourquoi ne pas attendre un peu ?

Parce qu'il n'y a pas Ă  en discuter.

C'est clair ?

Parfaitement.

April, vous nous laissez un moment ?

C'était quoi ?

On va rencontrer les Allemands

pour autoriser une opération pour demain,

et l'équipe tergiverse.

C'était la raison pour vous emporter ?

Ou j'ignore quelque chose ?

Vous ignorez beaucoup de choses, Robert.

C'est la vie.

Ces gens.

C'est quoi un haricot mungo ?

Je ne sais pas.

Mais j'ai faim.

C'était pas un repas.

Mais il ne reste que 60 heures avant notre tĂŞte-Ă -tĂŞte avec Hyacinth,

et ce sera fini.

Cette femme me fait flipper.

Elle semble t’impressionner.

C'est ta plus grande peur ? L'abandon ?

Je ne quitterai jamais, tu le sais.

Comme ta mère l'a fait.

Si quelqu'un de la Maison m'avait dit il y a 5 ans

que j'espionnerais une chef de secte

pour coincer son acolyte magnat du pétrole,

je ne l'aurais pas cru.

Ne change pas de sujet.

Cet endroit est merdique,

alors je suis heureux d'avoir joué du triangle quand tu as parlé.

J'avais l'impression de te soutenir.

Moi aussi.

Testons le truc.

D'accord.

Test.

Test 1 ,2 ,3.

Si tu m'entends,

épouse-moi.

Trois pierres.

Pour les 3 ans que je te connais,

qui m'ont rendu plus généreux

car je me réveille chaque jour

en sachant que tu es dans ma vie.

6 affectations pour toi, 4 pour moi.

Que ce soit la dernière ici, puis retour au pays,

qu'on s'installe ensemble.

N'accepte pas la direction du Bureau en Belgique.

Sinon, on en sortira jamais,

on ne passera jamais... Ă  notre prochaine phase.

On sait que le Bureau de Bruxelles est merdique.

Ça ne vaut pas coup de s'y investir.

Épouse-moi plutôt.

On y ira en Belgique pour notre voyage de noce.

Je ne peux pas répondre avec tous ces yeux maléfiques qui nous regardent.

Quand on en aura fini ici.

Un homme avec beaucoup d'identités,

ou aucune.

Pourquoi me trainer ici

comme si j'étais sur une putain de liste de terroristes ?

Ne fermez pas la fenĂŞtre.

Vous ĂŞtes sur tellement de listes.

Je pourrais vous retenir ici, et personne ne s'en étonnerait.

J'imagine que Robert et BB ne sont pas au courant de ça.

Quand les partenaires n'agissent pas dans leurs intérêts,

faites-le pour eux.

Vous ne cessez de m'étonner.

Une fois l'opération finie demain,

vous quitterez Berlin pour de bon.

On continuera à correspondre, j'espère.

Je ne déconne pas, Hector.

Croyez-moi, Ester, une fois fini avec cette merde,

je dis auf Wiedersehen

à vous et Berlin, mais à présent,

Andrew Chevalier a un rendez-vous avec Otto Ganz,

et vous ne voulez pas qu'il soit en retard.

Vous sentez bon.

Pas vous.

Le garde bouge. Allons-y.

Il y a l'armoire.

Je récupère le van. Ouvre la grille.

Merde.

Vous fichez quoi ?

Mains en l'air, connard !

Jette-le !

Prenez la camionnette. L'assurance remboursera.

Fais-le.

Il fera nos portraits-robots d'ici une heure.

S'il vous plait.

Lena. Fais-le.

On n'a pas de temps.

Je m'en occupe.

Donne-le moi et prends le van.

Avancez.

Mon dieu.

Tu as fait quoi du corps ?

Tu ne veux pas le savoir.

Quoi ?

Je n'ai pas vu ça quand ton père

a fracassé la tête de ton petit ami à coup de pied de biche.

C'était un putain de traitre, pas mon petit ami.

C'est normal de ressentir quelque chose.

Tu n'en n'es pas moins dévouée à la cause.

C'est pas mes oignons,

mais à ta place, je voudrais savoir dans quoi je suis impliqué

avant de risquer autant de prison.

C'est chiant qu'il m'ait rien dit,

mais mon père a besoin de moi.

Et toi ?

Tu as besoin de quoi ?

D'une voie de sortie, j'imagine.

On y va donc au culot Ă  ce rendez-vous

sans avoir accès au compte de Gerhardt ?

On ne peut pas se permettre que les Allemands reculent.

MĂŞme si on a pas encore le moyen de tracer l'argent ?

On n'a plus le temps. Soit on le fait demain,

ou pas du tout.

Ils voudront savoir que tout est prĂŞt.

Jouez de votre charme.

Occupez-les jusqu'à ce que Valerie ait réussi.

Danke, Herr Duwal.

Je n'attendais pas de tes nouvelles.

Je n'ai pas aimé la façon dont ça c'est terminé.

Moi non plus.

Quelque chose Ă  boire ?

- Une bière. - Non, je ne devrais pas.

Deux bières.

Je devrais, alors.

Vos gens ont trouvé un palliatif à notre problème ?

Malheureusement, oui.

Ça ne semble pas rassurant.

Mes supérieurs n'acceptent pas

ta réticence comme moi.

Essaierais-tu de m'intimider, Valerie ?

J'essaie de te protéger.

De quoi ? Du chantage ?

N'oublie pas que c'est toi

qui est venu nous voir.

Non, je suis venu te voir, toi.

Tu ne le vois pas ?

Pourquoi tu m'as laissé t'embrasser l'autre soir ?

Pour m'embobiner ?

Pour me garder dans le jeu ?

Vos gens ont trouvé quoi ?

Ma liaison pendant que Lili luttait contre son cancer ?

Dans mes vérifications, je n'ai rien trouvé de tel.

Vous feriez une bonne politicienne,

Valerie Edwards.

Une vérification me dirait-elle

pourquoi une femme de ta beauté et de ton intelligence

est célibataire à ton âge ?

Risque professionnel, j'imagine.

Tu m'offrirais de l'argent pour ma coopération ?

Oui, si tu t'abaissais à ça.

Tu as quoi d'autre dans ta manche ?

D'accord.

Josef, je ne veux pas plus te compromettre.

On va trouver un autre moyen,

mais je ne peux plus te promettre d'autres rencontres.

Tu m'écartes ?

Tu ne peux pas avoir les deux, j'espère que tu le comprends.

On est reconnaissant pour ce que tu as déjà fait pour nous.

C'est la campagne non-stop le reste de la journée.

Il n'y a pas d'occasion aujourd'hui.

Et si on en créait une ?

C'est Ă  dire ?

J'éloigne Katerina de son sac

assez longtemps pour que tu t'occupes de cette carte.

Montre-moi encore le lecteur de carte.

Et l'évaluation tactique ?

Le GSG-9 est positionné

avec des snipers et le SWAT pour cueillir Ganz,

au mĂŞme moment on prend Gerhardt pour financement de l'achat.

Oui, mais aucun ne connait la cible tant que l'opération n'est pas en cours,

pour éviter les fuites.

C'est pertinent pour notre discussion ?

Confirmé. 1 heure.

C'est confirmé que la surveillance du compte de Katerina

sera active d'ici une heure.

Rien n'est lancé tant que ce n'est pas le cas.

On vous a emmené jusqu'ici, non ?

S'il y a autre chose, Robert et moi restons en contact.

C'était quoi ?

Ce matin, vous vous en prenez à Valérie, maintenant c'est avec les Allemands ?

Que se passe-t-il ?

Hanes sait qu'on l'enfume.

Comment ?

Demandez Ă  votre cher ami Steven Frost.

Il est de mèche avec l'ambassadeur.

Impossible.

Ils savent que Valérie était au PfD.

Il sent l'embrouille.

Il m'a donné un ultimatum pour tout lui dire.

Quel genre d'ultimatum ?

Celui qui implique un retour Ă  Langley.

Alors, que fait-on ?

On progresse demain, on sort par le haut,

et il passe pour un connard.

Désolé.

Oui, c'est lui.

Oui, merci.

Merci beaucoup.

Tout va bien ?

Oui, c'est juste...

le principal de l'école de mon fils.

Noah s'est bagarré.

Il est de mauvais poil depuis qu'il est lĂ .

Il est sur mon dos,

cherchant à savoir ce que je fais réellement.

Il ne...

Pourriez...

Pourriez-vous me faire une faveur ?

Voudriez-vous sortir avec nous

et prétendre être ma patronne

au Bureau des Affaires Régionales ?

Je ne suis pas douée avec les enfants.

Il a 13 ans.

Je vais rester très tard

au bureau ce soir,

pour se préparer pour demain.

Compris.

Prenez mes mains.

Il n'y a rien Ă  craindre

sauf si vous n'êtes pas sincère.

Je m'engage sur le chemin.

Qui ĂŞtes-vous vraiment ?

BB...

Ce n'est pas votre véritable nom.

Sur surnom que j'ai depuis mon enfance.

Qui vous l'a donné ?

Mon père.

D'oĂą vient le nom de Hyacinth ?

C'est quoi cette cicatrice derrière l'oreille ?

Un tir de mon cousin avec un pistolet à air comprimé.

Les enfants peuvent ĂŞtre cruels.

Pas plus que la vie.

Vous y croyez ?

Selon mon expérience.

Une obscurité plane sur vous.

Votre peur.

L'abandon et la perte.

Ils vous ont dit que le départ de votre mère n'était pas votre faute,

mais au fond de vous, vous vous en voulez.

Vous pensez

qui si vous aviez été différente,

elle serait peut-être restée.

Vous avez peur que si quelqu'un vous connaissait véritablement,

il vous quitterait aussi.

C'est pourquoi vous vous cachez derrière un surnom de l'enfance.

Elle est bouleversée.

Quelque chose ne va pas.

Non, ça fait partie du processus.

On ne peut pas les déranger.

Votre déguisement peut vous fournir une fausse sécurité,

mais je vois en vous.

Je vois Ă  travers les mensonges.

Vivez honnĂŞtement,

ou vous continuerez Ă  perdre des gens que vous aimez.

C'est... je vais...

Non... je n'aime pas ça.

On sort de là immédiatement.

Lâchez-moi !

Sortez-le d'ici !

On se calme.

Ça va aller.

Ne soyez pas dur avec lui.

- Que se passe-t-il ? - Je suis désolée.

Je m'excuse pour son comportement.

On part.

Sympa de te montrer.

Pas trop en avance, j'espère.

Lena ne connait pas la cible.

Elle est dans le noir, comme nous.

- Et c'est une bonne nouvelle ? - Peut-ĂŞtre.

Montons-les les uns contre les autres, et voyons ce que ça donne.

OĂą est le van ?

Il est lĂ .

Pourquoi l'immatriculation ne correspond pas ?

Le van d'origine est en panne.

Mais ça va. Je l'ai remplacé.

Pourquoi je le sais pas ? En quoi il est concerné ?

En anglais, s'il vous plait.

Je dois savoir ce qu'il y a.

C'était ma responsabilité.

Non, c'est la mienne.

C'est ma décision.

Tu le sais.

Je sais quoi ? Rien.

ArrĂŞte de me dire que c'est pour mon bien que tu me gardes dans le noir.

Otto, peut-on avoir un mot en privé ?

Sortez.

C'est n'importe quoi.

C'était pour quoi ?

Pour ton bien, Lena.

Il était temps que tu lui tiennes tête.

Vous cachez votre jeu Ă  moi et Trevor,

je comprends, mais je n'ai pas besoin

d'un drame familiale au mĂŞme endroit

que 120 kg de Semtex.

Vous gérez votre fille, Otto, ou j'abandonne.

- Je vais la gérer. - Je ne suis pas père,

mais je vous ai vu ici et en Espagne

traiter votre élément le plus loyal comme un putain de chien.

J'aboierais Ă  sa place.

J'ai pas demandé votre avis.

Non, mais ma coopération, si.

Si vous voulez la protéger,

ne l'amenez pas à l'échange demain.

Elle est dedans ou dehors.

Pas d'émotion demain.

Pensez-y.

Je comprends pas pourquoi il était si réticent.

Il a beaucoup Ă  gagner avec la chute de Gerhardt.

C'est basé sur votre longue expérience du recrutement d'agents,

ou sur une supputation ?

Sur les faits.

Le spectacle commence.

Tout va bien jusqu'ici.

Il l'a fait ?

Difficile Ă  dire.

Ce n'était pas si difficile.

Facile Ă  dire pour toi.

OĂą es-tu ?

En haut de la rue.

La voiture grise.

Ton chauffeur de taxi a bien joué sa partie,

pour un dommage de 1000 €.

T'inquiète pas. On s'occupe de tout.

Il me faut plus qu'une assurance auto.

Je te l'ai dit, tu as ma parole.

Seulement ta parole ?

Je vais vérifier pour voir si on peut partir.

C'est bon.

Bien joué, Josef.

Je te revois quand ?

Je te tiens au courant, je dois y aller.

Inutile de s'occuper de ça maintenant ?

S'occuper de quoi ?

T'as des devoirs ?

C'est quoi ?

Oncle Steven !

Noah ?

Regarde toi.

T'es presque aussi grand que ton père.

Je te portais avant.

Je pourrais encore le faire.

Oui, je peux le faire.

Comme au bon vieux temps.

- Tu perds tes cheveux ? - Non, ils sont encore lĂ .

Je peux en avoir ?

Va commencer tes devoirs. Je dois parler Ă  l'oncle Steven.

Je te prépare un casse-croûte.

Je dois appeler maman.

Il est arrivé quand ?

Il y a une semaine.

Je ne sais pas ce que BB t'a raconté.

Assez pour me demander

ce qu'il y a entre toi et Hanes.

C'est autant tes oignons

que le Bureau pour moi.

Pas si ça empiète sur les affaires du Bureau,

putain de merde.

Ne me fais pas parler Ă  un mur, Steven.

Je t'ai dit

de ne pas plaisanter avec Hanes ou la nouvelle administration.

- C'est suicidaire. - Je suis un grand garçon.

Je sais réfléchir.

Tu penses avec ta bite, mon ami.

"Ami" ? ArrĂŞte tes conneries.

C'est une chose de coucher avec le patron,

une autre de s'endormir aux croisements.

C'est quoi cette attitude ?

Me parler comme ça,

fricoter avec l’industrie pharmaceutique,

parader en ville avec ta Rolex

en passant d'un diner arrosé à un autre.

Tu m'as démasqué, Robert.

Mais...

Ça ne me disqualifie pas

pour essayer de te faire entendre raison.

BB t'a donné les termes

de la requête de Hanes pour une divulgation complète ?

Oui, elle l'a fait,

mais je déteste être le porteur de mauvaises nouvelles.

La renvoyer Ă  la maison ne te rendra pas ton boulot, Steven.

Non, elle se fait renvoyer à la maison, et tu passes chef intérimaire ?

Ça ne serait pas la première fois.

Oui, mais ça n'arrivera pas cette fois.

Ce qui veut dire ?

Demande Ă  ta patronne.

Je suis qu'un pseudo employé et un has-been, souviens-toi.

Test. 1, 2 ,3.

Si tu m'entends, épouse moi.

Test. 1, 2, 3.

Si tu m'entends...

épouse moi.

Non papa.

Je n’atterris pas à Billing avant 21 h.

Je suis aussi impatiente de te voir.

Il sait pour nous ?

Il le saura suffisamment tĂ´t.

Test.

Test. 1, 2, 3.

Si tu m'entends, épouse moi.

Tu es sûre de ça ?

Non, j'ai changé d'avis.

Morgan ?

Morgan ?

Tu prends quoi ?

J'ai pas encore regardé.

Je ne savais pas que vous veniez ici.

Ce doit ĂŞtre Noah.

Ton père parle de toi sans arrêt.

- Désolé, qui êtes-vous ? - C'est BB.

BB Yates. Ambassade US.

Vous travaillez aussi au bureau...

des Affaires Régionales

pour les Intérêts Économiques, Politiques et Culturels

pour l'Europe Centrale, oui.

Mais c'est très ennuyeux,

et ça ne rentre pas sur une carte de visite.

Vous vous joignez Ă  nous ?

Ça te va Noah ?

On allait commander.

Merci.

Tu prends quoi, Noah ?

BB t'a posé une question.

Je sais pas.

Désolé... la journée était longue.

J'en suis sûre.

Tu es à l'école ? En ville ?

J'ai subi la même chose quand mes vieux ont divorcé.

Je ne le savais pas.

Vous avez vécu avec qui ?

Mon père, mais tu as de la chance d'avoir tes deux parents.

Le mien ne savait pas ce qu'il faisait.

Mon père pourrait demander des conseils

sur ce qu'il ne faut pas faire.

Maintenant t'es drĂ´le.

Je dois aller aux toilettes.

Merci d'être venue. Vous n'étiez pas obligée.

Il réagit bien, on dirait.

On en est oĂą avec Hanes ?

Personne ne va nulle part, Robert.

Merci, BB.

Quelle surprise.

Entre.

- Je ne te dérange pas. - Pas du tout.

Un endroit charmant.

Comme dites-vous en anglais ?

Une garçonnière ?

J'ai déménagé au décès de Lili.

Quelle collection.

Ils sont ma principale compagnie.

Je ne te dérange vraiment pas.

Je suis très heureux de ta présence.

Je voulais te remercier pour ce que tu as fait pour nous.

On a avancé grâce à ça.

C'était plutôt excitant.

Tu le fais pour ça ?

Pourquoi alors ?

La mĂŞme raison que la tienne d'ĂŞtre politicien.

Pour un changement effectif.

Derrière nos différences,

nous avons ça en commun.

Il y avait une autre option aujourd'hui, non ?

Mais tu ne l'as pas tentée.

Sache que...

j'ai détruit tes dossiers.

Mon mariage avec Lili était fichu bien avant sa maladie.

Santé.

Inutile de me l'expliquer.

Tu aurais pu appeler pour me dire tout ça.

Non ?

Comment ça se fait ?

Je voulais ça.

Depuis longtemps je dis qu'il faut détruire pour reconstruire.

En commençant par le Pont OberBaum ?

Pour détruire l'illusion que l'Allemagne peut continuer comme ça...

et peut être le sauveur multi-culturel du monde sans se détruire lui-même.

Quand ?

Demain matin, une manifestation du PfD traversera le pont.

Quand elle arrive à l'ouest, une première explosion.

Dans la panique, il font demi-tour. Puis...

Une seconde explosion.

Je ne t'ai rien dit, pas par manque de confiance...

mais je ne veux pas que tu portes le fardeau du bain de sang Ă  venir.

D'accord.

Renvoyons ce fils de pute Ă  l'enfer

auquel il appartient.

Bien que j'apprécie tout ce que vous avez fait pour le Bureau,

j'aime faire tout moi-mĂŞme.

Je suis sûre que vous comprenez.

M'appeler après la fermeture, j'espère que ça en vaut la peine.

Il y a tout.

Donnez-moi la version courte.

Une attaque terroriste d'extrême droite pour faire pencher l'élection

en faveur du PfD.

La marche demain, le Pont Oberbaum,

à la façon de Daech.

Gerhardt est au courant ?

Katerina Gerhardt finance tout ça.

Pourquoi l'avoir gardé pour vous ?

Il n'y avait pas de temps pour les salamalecs

quand on l'a appris il y a quelques semaines.

De plus, qui peut dire si on aurait reçu du soutien ?

Pour stopper le terrorisme ?

Ce ne n'était ça au départ.

C'était d'arrêter le PfD.

Vous ne tolériez aucune interférence avec les élections.

Que devais-je en conclure ?

Que ce n'est pas l'Amérique du Sud des années 70

où la CIA nous a faite une mauvaise réputation.

MĂŞme pour une bonne cause.

La montée de l'extrême droite est préférable à celle du communisme ?

On va en rester lĂ , BB.

Vous avez eu raison de venir me voir.

Vous m'avez forcé à le faire.

La mission est entre vos mains, j'espère que vous dormirez bien ce soir

en sachant que beaucoup de vies sont en jeu demain

si vous ne nous arrĂŞtez pas.

Vous arrĂŞter ?

Non, je n'interviendrai pas avec notre drapeau.

Vous ne direz rien Ă  Washington ?

Je vais le présenter ainsi :

vous réussissez

et vous arrĂŞtez vos cibles demain,

on partagera alors la victoire tous les deux.

Mais si vous échouez,

j'attendrai alors votre démission.

D'accord ?

Kirsch

ne fait pas partie du deal.

Vous devez vraiment réaffecter Susan ? Elle est là depuis 20 ans.

Vous pourriez la laisser lĂ  jusqu'Ă  la retraite ?

La sécurité engendre la négligence, Roger.

Étant donné la taille de la faille dans ce Bureau,

vous devrez probablement abandonner d'autres choses aussi.

Rashid Khan, président de United Petroleum,

a été inculpé jeudi pour manipulation du prix du pétrole

dans sa société.

La gourou auto-proclamée, Hyacinth Svoboda,

sur laquelle il s'appuyait pour être conseillé,

est aussi inculpée.

Synhro par -robtor- Traduit par la communauté www.addic7ed.com

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.