All language subtitles for Force.of.Nature.2020.[fre]

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Original subtitles

Suis-moi.

Allez...

Je n'ai pas d'angle de tire.

Allez, allez.

Allez... Allez, allez.

Il y a une tempête actuellement, avec des vents de 250 kilomètres par heure.

Et nous attendons des rafales de 300 kilomètres par heure.

Dans cette zone, les habitants sont clairement en danger.

40 centimètres de pluie sont attendus dans certaines parties de Porto Rico.

Avec des coulées de boue potentiellement mortelles ainsi que des inondations soudaines.

C’est à ce moment que nous pourrons apercevoir l'œil du cyclone.

Il y aura inévitablement des dommages.

8 heures plus tôt

L’ensemble du territoire va être frappé par cette tempête

de cette catégorie 4, peut-être même de catégorie 5.

Vous avez quelque chose que nous voulons.

Marchez normalement. Marchez normalement.

Si vous dites quelque chose, je vous tire dessus. Ainsi qu'à la personne proche de vous.

En quoi puis-je vous aider ?

Merci.

Il... il ne m'a même pas dit son nom.

Il m'a été présenté par l’intermédiaire d’un tiers.

- Je ne sais rien... - Calmez-vous, calmez-vous. C’est bon.

Quelle est l’adresse ?

Voici Porto Rico

3,5 millions d’Américains y vivent.

Et le voilà qui arrive, le long de la rive.

À San Juan il va y avoir des vents

de 200 à 220 kilomètres par heure.

Il y aura des semaines sans électricité.

Peut-être bien des semaines sans eau.

- J’ai besoin de m’asseoir. - Tout va bien.

J’ai besoin... s’il vous plaît, j’ai besoin de ...

John. John.

- Allons-y. - Où est babie ?

Le vieux pruneau a paniqué. Babie a été éliminée.

Allez. Allons-y.

Whoo.

- Hé, Pete. - Hé.

Cardillo, j’ai besoin des clés de la cellule du prisonnier.

- Oui, monsieur. Les voici. - Merci.

Maman paie la caution ?

- Cardillo ! - Wow. Oui ?

C’est l’officier Pena. Elle va nous aider à évacuer.

- Hé. - Félicitations.

Vous deux, prendrez le Van.

Vous allez ratisser chaque putain coin de rue pour évacuer ceux qui restent.

Si vous en trouvez, vous les mettez à l’abri en sécurité.

- J’ai vraiment hâte de com... - Ce n’est pas mon boulot.

Pour aujourd’hui ça l'est. Bougez votre cul de là.

Bonne chance.

Ok. Je vais vous attendre à l’extérieur.

Fait chier.

On va prendre des hamburgers, hein ?

Hey mec. Ça ne te dérangerait pas d'en laisser un peu pour les autres.

- Excuse-moi ? - Tu as pris toute la viande.

Oh, mon Dieu.

Allez, quoi. J’ai juste besoin d'un peu de viande pour mon gamin.

Qu’est-ce que tu vas faire mec, hein ?

Tu veux te battre devant ton fils ?

Excusez-moi. Excusez-moi !

Cet homme vient de s’emparer d’un morceau de bœuf directement des mains de mon fils.

Comment ça ? De quoi tu parles ?

Monsieur, je vais devoir prendre votre caddie et vous demander de partir.

Whoa, whoa ! Arrêtez !

Des conseils ?

Sur ?

Ce commissariat. Les résidents.

Oh. Ne fais confiance à personnes, mais cela s’applique partout.

Pas seulement sur les lieux où ils ne parlent pas notre putain de langue.

Oh vraiment ?

Eh bien, j'aimerais bien être transférée dans ce commissariat.

Ou Rio Piedras, je ne sais pas. Un endroit avec plus d’action.

- Oui. - C’est calme dans la zone deux.

C’est pour ça que je me suis portée volontaire aujourd’hui.

- Ok. - Ok.

- Alors, comment allons-nous la jouer ? - Jouer quoi ?

Si les gens refusent de partir ?

Eh bien, ils mourront. Une putain de mort horrible.

Mais la bonne nouvelle, c'est que ce ne sera pas de notre faute.

On ne prend personne.

Ouais mais euh, Cunningham à dit que nous devons ...

Ok, ok, ok. Admettons que nous embarquons un gars, ok ?

Mais qu'il ne voulait pas partir.

Il va vouloir ton nom et ton numéro de badge pour déposer plainte.

Ouais, très bien. Je ne fais que mon boulot.

Oh, comme si cela avait de l'importance ?

Tu veux un transfert ou une promotion,

les patrons vont regarder ton dossier, n’est-ce pas ?

Oh, tu vois que tu as une plainte.

Ça pourrait être des conneries. Peu importe.

Comme lorsque tu te laves les mains et qu'il y a des éclaboussures.

Ou que tu te sois pissé dessus.

Donc on ne fait rien ?

C’est l’idée.

Peut-être que nous aurons quelques beignets après.

10-32, place du Marché

N'y pense pas.

On se dirige sur les lieux, Charlie bien reçu.

D'accord.

Si tu insistes.

Très bien.

Que s’est-il passé ?

Il essayait de vider le rayon de viande,

et il s’est battu avec un client.

Hum... vider le rayon de viande.

Quoi, tout le rayon ?

Existe-t-il une loi contre la quantité de viande que je peux acheter ?

Non bien sûr, mais combien de viande avez-vous essayé d’acheter ?

Juste pour info.

- Une quarantaine de kilo. - Oh, wow.

- En effet. - Oui, c’est beaucoup de viande.

- Oui. - Oui.

Où est la victime ?

Le gars est parti. Il ne voulait pas porter plainte.

Tout ce qu’il voulait, c'était faire des hamburgers pour son enfant.

- Eh bien, c’est adorable. - Vous voyez, il ne voulait pas porter plainte.

Vous devez me laisser partir, n’est-ce pas ?

Ouais, eh bien, dis-moi pourquoi tu as besoin d'autant de viande et on verra.

Huh...

C'... est un peu suspect. On l'embarque.

Allons-y.

Vous m’arrêtez ?

Non, on vous met dans un bus à l'abri.

Whoa, whoa, whoa. Attendez une minute.

- Vous ne pouvez pas faire cela. - Non ?

- Je suis quasiment sûr que nous pouvons. - Je dois passer chez moi.

- Oui ? - Yo, officier, je suis sérieux.

- C’est très important. - Non.

Allez-vous me donner des explications ?

- Peut-être. - D’accord. Allons-y.

- Tu sais quoi ? Va te faire foutre ! - Oh, non.

- Va te faire foutre toi aussi. - Oh, oui ?

Et toi aussi va te faire foutre.

Whoa ! Cela a dégénéré si rapidement.

Yo, officier, il y a des gens chez moi qui refusent de partir.

Ouais, qui ?

Eh bien, il y a ce vieux qui ne sort jamais.

Et un flic. L’un des vôtres.

Comment savez-vous qu’ils ne veulent pas partir ?

Eh bien, le vieil homme ne sort jamais.

Et le flic dit qu'il n'irait nulle part.

J’ai aussi un animal de compagnie. C’est pour ça que je suis venu au supermarché.

- Vous avez un animal de compagnie ? - Oui.

- Quel genre d’animal de compagnie ? - Genre affamé.

- Euh-huh. Comment il s’appelle ? - Elle s’appelle Janet.

Ouais, je n’ai pas... Je n’aime pas ça.

Janet n’aime pas les flics. S'il vous plaît les gars...

Vous pouvez m’arrêter si ça vous chante.

Mais je dois la nourrir et lui donner un peu d’eau avant la tempête.

S’il vous plaît.

Tu as dit qu’il y avait un flic qui refusait de partir ?

Oui.

D'accord. Allons nourrir ton putain de chat.

C’est lui ?

Oui.

Ouais, c’est lui.

- Quel est votre nom? - Luillo.

Très bien, Louie Joe.

Ce type dit que vous avez des résidents qui refusent d’évacuer.

Oui, c’est vrai.

Il a dit qu'il y avait un flic à la retraite. Et un vieil homme.

- Le vieil homme dans la 15e. - Et le flic ?

Barrett, 53b.

Très bien, prenons Barrett,

et puis nous descendrons récupérer le vieil homme, d’accord?

- D’accord. - Tu vas me laisser nourrir Janet ?

- Dans quel numéro d’appartement es-tu ? - 33b.

- C'est vrai ? - Oui.

Très bien, fais vite. On se retrouve dans cinq minutes, d’accord ?

- Est-ce qu'il y a écrit « hors service » ? - Exactement.

- C’est bien ça ? - Oui !

- Si. - Si.

Parfait.

D'accord.

Tu sais, tu devrais apprendre un peu d’espagnol.

- Oui. - Oui, tu es à Porto Rico.

- Oui. - C’est comme ça que nous le disons. Porto Rico.

Vous pouvez aller vous faire voir !

On évacue le bâtiment.

On évacue le bâtiment.

Dieu merci. J’ai besoin de votre aide.

Ecoute, même la police prend ça au sérieux.

Ouais, la police actuelle est remplie de dégonflés

qui se soucient uniquement de la responsabilité politique.

Je reste ici. Je ne pars pas.

Je ne vais nulle part.

Tu veux prendre ce risque ?

L'ouragan Irene a commencé comme ça, et il ne s'est rien passé.

Elle veut m’emmener au centre medico.

Ce trou à merde c’est le dépôt de la mort.

Nous avions l’habitude d'amener des cas là-bas.

Je ne me souviens pas les avoir revus.

Malheureusement, monsieur, c’est soit ça, soit le bus d’évacuation.

Excusez-moi, señorita.

Vous faites quoi ?

Vous avez travaillé à Rio Piedras ?

Oui, j'avais l'habitude de diriger cette boite.

Est-ce que je te connais ?

Je vous connais.

Parce que je viens d'être transférée là-bas.

C’est bien ça. D’où je vous connais ?

Je vous connais.

- Je vous ai déjà vu quelque part. - Euh... à cette évacuation.

- Monsieur, pouvons-nous prendre vos affaires ? - Oui, allons-y.

Vous êtes Cardillo.

Oui. Oui, oui, Cardillo. C'était il y a un an, non ?

Oui ? Comment ça s'est passé ?

j'ai été muté ici. Ne vous inquiétez pas à ce sujet.

Je ne suis pas inquiet à ce sujet.

Ils ne l'ont jamais attrapé celui qui a fait ça ?

- Finalement, si. - Oui ? Tu lui as botté le cul ?

- Papa... - Quoi ?

Tu lui as botté le cul ?

Hé, à mon époque, nous avons eu ce crétin de Willie bosket.

Il y a eu un appel au poste pour signaler un viol ou un vol qualifié.

Nous nous sommes tous précipités là-bas, le gars était sur le toit avec un snipe.

Au bout de la troisième fois, nous l’avons attrapé et cassé quelques doigts.

- Super, papa. C’est vraiment sympa. - Hé, il a arrêté. D’accord ?

- Oui. - Hé, l’autre flic, le partenaire.

C’était ta copine, pas vrai ?

Troy, chérie, euh, je pense que j'ai de meilleures chances ici.

Je ne suis qu’un trou du cul têtu,

tu sais ce que je vais dire ?

Hé, j’ai ce putain d'Alzheimer...

C’est un putain d'ouragan de catégorie 5 à l’extérieur, tu as oublié cela.

Tu penses que c’est déjà une catégorie 5 ?

Hé, dites-moi. Comment ça s'est passé ?

Dis-moi.

D’accord, je vais aller chercher l’autre vieil homme.

- Monsieur, je conseille vivement ... - L'autre vieil homme ?

- D'aller avec votre fille. - Oui, merci.

- Ou votre tuteur. - Oh, un putain de comédien, oui.

C’est par respect pour le badge

que vous n’êtes pas sur un 5150, face contre terre,

attaché avec des putains de menottes...

Est-ce que tu vas me tirer dessus aussi ?

Tu m'entends, putain de vieux fou ?!

- Tais-toi ! - Assassin de suceur de queue !

- Hé ! - Où vous allez ?

- Où vous allez ? - Restes ici !

Ouais, et ne part pas avec ce gars sans un gilet pare-balles.

Honnêtement, tu es foutrement têtu.

Ce mec est ton putain de partenaire ?

Yep.

Tu es une fille très courageuse.

Hé, hé ! Qu’est-ce que vous faites ...

Vous faites quoi ? Vous allez partir ?

Votre père ne veut pas partir, madame. Je ne peux pas le forcer.

N’est-ce pas pour cela que vous êtes là ?

Vous voulez que je le porte ?

Hé, vous savez quoi, Je me fiche de ce que vous avez fait.

Il a besoin de sa machine de dialyse.

Si la tempête frappe ce bâtiment, il n'y aura plus de courant.

Plus rien ne va fonctionner. Aucune machine.

J’ai un lit pour lui de réservé à l’hôpital,

mais si nous n'y allons pas bientôt, nous ne l'aurons plus.

Vous êtes vraiment médecin ?

Non, j’aime juste porter des pyjamas toute la journée.

Ecouter, tout ce que je te demande c'est d’y retourner avec moi

et m'aider à le convaincre de quitter ce bâtiment.

L’officier Pena est avec lui, d’accord ? Elle va le faire descendre.

Il ne répond pas exactement à l’autorité féminine.

D'accord.

Vous connaissez ce vieux monsieur, non ?

Ouais, je l’ai vu aux alentour.

Faites-moi une faveur, et aidez-moi à le retrouver.

Une fois qu'on l’aura sorti de là,

nous reviendrons chercher votre père. Ok ?

D'accord. Allez, venez.

Après le couloir à gauche.

Là-bas. Droit devant.

Ce type a toujours eu autant de sécurité ?

Non pas que je me souvienne. Monsieur ?

Bonjour monsieur, c’est Troy Barrett.

Vous connaissez mon père, Ray.

Bonjour, monsieur.

En quoi puis-je vous aider ?

Vous devez venir avec nous, monsieur.

Non, je ne peux pas partir.

Tout va être inondé si vous restez,

vous êtes au premier étage. C’est trop dangereux.

Ton père est parti ?

On va l’évacuer juste après vous.

Cardillo à Pena.

Nous allons mettre tout le monde en sécurité hors du bâtiment.

Pena, tu es là ?

Cardillo, vous me recevez ?

Il pleut à verse, hein ?

Tout cela c'est des conneries.

Hé, écoute, chérie. Tu n’as pas besoin de me surveiller, ok.

Alors vous avez exercé à Rio Piedras, hein ?

Bon ok, tu ne pars pas.

Ok, tu veux un indice ?

Je vais être plus clair. Tu peux y aller maintenant. Merci. C’est...

Je vais bien, merci.

J’essaie d'être transférée là-bas, mais c'est compliqué.

Ainsi... vous pouvez peut-être en toucher un mot pour moi ?

- Je suis désolé. - Pena, tu me reçois ?

Je sais que vous vous sentez en sécurité ici, mais nous devons aller dans un endroit plus élevé.

Vous ne pouvez pas vous garer là ! Avancer !

Je suis plus en sécurité ici. Je ne pars pas. Je ne peux pas quitter ma maison.

Hé ! Hé ! Vous ne pouvez pas vous garer là.

Avancer ! allez !

Vous ne pouvez pas vous garer là !

Je vais m’en charger.

Qu’est-ce qui se passe dans ce bâtiment, vous êtes tous têtus ma parole ?

- Vous devez venir avec nous. - Je suis désolé, je ne vais nulle part.

- Officier ! - Attendez une seconde.

- Je reviens tout de suite. - D’accord.

- Allez y vous. - Non, c’est une évacuation.

C'est fermé. Ils ferment même les routes.

S’il vous plaît, avancez. Allez, messieurs.

Tranquillement. Tranquillement...

Allons-y ! Allons-y ! Il faut y aller maintenant !

- Pourquoi ? - Nous devons y aller tout de suite.

Allez, allez !

En vitesse !

Par ici. Allez, allez ! Vite, vite !

Ernesto...

Il y a un putain de flic !

Non, non, non. Ne tire pas.

Tu pourrais toucher le vieux.

Migs, rattrape-les au dernier étage.

- Qui sont-ils ? - J'en ai aucune idée.

On doit retourner voir mon père.

Non, c’est trop loin. Ils vont nous voir.

- Alors où allons-nous ? - En haut.

Venez... Allez, allez. Allez, venez.

Qu’allons-nous faire du putain de flic ?

Ne t'inquiètes pas. Ils sont pris au piège.

Ces escaliers ne mènent que sur le toit, et la seule sortie est à cet étage.

Dillon, va là-haut et fais-les descendre.

Fierté, Ernesto, vous deux gardez la porte d’entrée.

Personne n’entre. Personne ne sort. Ok ? Vas-y.

Allons-y.

Janet ! Je suis désolé bébé. J'arrive.

J’ai été retardé au supermarché.

Ok. C’est parti.

Je sais, je sais, je sais, je sais.

Griffin ! Ouvre la porte, tout de suite !

Ouvre la porte.

Je vous retrouve en bas.

Ouvre la porte, Griffin.

Griffin, ouvre la porte ! Tu dois nous laisser entrer, tout de suite.

Dégage !

Qui me dit que tu ne vas pas m'arrêter ?

Reculez...

Griffin, tu penses que c'est un piège ?

J’ai Troy et votre voisin avec moi.

Si tu ne nous laisses pas entrer tout de suite, nous allons se faire sauter la putain cervelle !

Ouvre la porte !

Ouvre la porte.

Merde.

Tu me promets ?

Hé, fais-moi une faveur tu veux ?

Mets ton oreille près de la porte. Je vais te dire quelque chose.

- Mets ton oreille près de la porte ! - Mon oreille est près de la porte putain !

Ok.

Ouvre la putain de porte !

Ok.

Central, 10-13.

- Coups de feu. - Qui a tué qui ?

- Calme-toi. Reste tranquille. - Tais-toi ! Tu es chez moi.

Coups de feu tirés sur... C'est quoi l’adresse d'ici ?

- 6... 60-5... - 6-5-8.

- 6-5-8. - 6-5-8.

Putain ! Un fixe. J’ai besoin d’une ligne fixe.

- As-tu une ligne fixe ? - Désolé, mec.

Je n'ai pas de putain de ligne fixe.

- Qui a une putain de ligne fixe, mec ? - Oh, merde.

Vous savez, que vous êtes chez moi ici.

Je m’en fous de savoir qui a tiré sur qui.

Louie Joe...

Il est mort putain de merde, tu comprends ?

Oh merde ! Oh merde !

Donne-moi sa gamelle !

- Quoi ? - Donnez-moi sa gamelle !

- Quelle gamelle ? - Donnez-moi la gamelle !

- Quoi ? - Donnez-moi la gamelle !

À l'aide !

- Ne tirez pas. Ne tirez pas. - Quoi ?

- Ne tirez pas. - Ne tirez pas ?

Il suffit de m’apporter sa gamelle.

- Quoi ? - Apportez-moi la gamelle !

Elle est juste derrière vous. Apportez-moi sa gamelle.

Ok...

Le tout ?

Oh, mon dieu.

C’est quoi ce bordel ?

Stop...

- Quoi ? - Retirez votre uniforme.

Que j'enlève mon putain d'uniforme ?

Oui. Elle déteste les flics. Je l’ai formé pour.

Si tu ne veux pas qu'elle te morde ton putain de cul, enlève ton uniforme.

Ok. Raconte-moi ton histoire.

- Que voulez-vous dire ? Quel genre d’histoire ? - Une histoire de Disney. Qu’en penses-tu ?

Je veux votre histoire. Sur ce qui s'est passé.

Si vous voulez une recommandation, donnez-moi des informations sur vous.

Il y avait un mandat d'arrêt sur un suspect pour meurtre il y a environ cinq mois.

Je suis en patrouille au volant proche de Burger King sur l'avenida.

Et je vois un gars sur le parking.

1m80, 80 Kilos, cheveux longs.

Nous nous garons et approchons.

Mais quand je me rapproche, Je me rends compte que ce n’est pas le bon gars.

Doucement. Pas trop vite.

Oh, mon dieu.

D'accord. Maintenant tu vas me tendre la main.

D'accord.

Et à mon signal, tu me sors aussi vite que possible.

- Oui, oui. - D’accord.

- D’accord. - Ok ok, c’est bien parti.

Aller !

Fermez la porte ! Fermez la porte !

Qu’est-ce que c’est que cette merde ?!

Oh merde.

- Je les ai perdus. - Tu les as perdus ?

Ils doivent être ailleurs. Quelque part dans le bâtiment.

- Il n’y a pas d’autre issue. - Non, fermes-la !

Ok ? Pas d’excuses !

Retrouve-les-moi maintenant, allez !

Griffin, c’est ça ton putain d'animal de compagnie ?

Tu as une machine à tuer comme putain d'animal de compagnie.

Ok, nous avons un problème.

Qu'est-ce que tu entends par là ?

"On a un problème ?" Tu ne peux pas me soigner ?

Je pourrais en utilisant une scie.

Ouais, ce serait parfait pour amputer.

- Non, tu ne vas pas me couper la jambe ! - Nous n’avons pas le temps de vous plaindre.

De quoi avez-vous besoin ?

Euh, une attelle pour fixer le fémur.

Antiseptique, pénicilline, gaze, points de suture.

- Je connais un médecin. - Félicitations.

Il est dans le bâtiment.

- Dr Berman. - Ouais, dans quel appartement se trouve-t-il ?

- C’est, euh... 63b. - Merde...

D’accord, je vous ramène cela.

- Je viens avec vous. - Non, non, vous restez ici avec lui.

Non, je viens avec vous. Plus tôt nous aurons fini cela,

Plus tôt je pourrai retourner voir mon père.

- D’accord. - Hé, venez ici. Venez ici.

J’ai besoin de votre aide.

J’ai besoin que vous preniez vos deux mains.

et que vous fassiez pression sur sa blessure, d’accord ? Fermement.

Parlez-lui, garde-le éveillé. C’est aussi important

que d'exercer la pression. C'est compris ?

- Oui. - Ok.

- Griffin... - Hum ?

Y a-t-il un autre escalier qui monte ?

Il n’y a qu’un seul escalier.

Et l’ascenseur mais il est H.S.

Évidemment, on avait remarqué.

Mais il y a un autre moyen.

L'échafaudage.

L'échafaudage.

Alors, oh, oui. Le gars qu’on recherche est dangereux et ce gars est sans histoires.

Mais quelque chose n’allait pas. Il avait l’air nerveux.

Je commence à être sceptique, et c’est là que je le vois.

Quoi ?

Un paquet énorme au niveau de son...

- Vous savez... - Quoi, son entre jambe ?

Non, son cul.

Je vois le bout d’un sac en plastique sortir du haut de son pantalon.

Je lui demande ce que c’est, il devient fou.

Nous le menottons, le ramenons au poste,

et quand nous le fouillons entièrement, nous trouvons 93 sachets de cocaïne.

La plus grosse prise de stupéfiants ce mois-là.

- La plus grande. - Wow.

Donc ce que vous me dites, c'est-ce que vous avez coffré un gros dealer de stupéfiants,

Tout cela parce que ce crétin avait un sac plastique qui sortait de son cul ?

C’est ton meilleur coup ?

Tu n’as même pas fait exprès.

- Peu importe. - Non, vous savez, je dis juste...

Oui, oui, oui. Faites ce que vous voulez.

Je vais aller voir ce qu'ils fabriquent.

- Oui... - Oui, vous pouvez faire...

ce que bon vous semble. Peu importe.

Je suis un vrai connard.

- Vous la tenez ? - Oui.

Donc, deux ou trois étages à monter.

Oui. Vous êtes un bon tireur ?

- Oui, pourquoi ? - Faites-moi une faveur.

Si je tombe, tirez-moi dessus.

Je ne veux pas attendre quatre heures et demi pour mourir d’une hémorragie cérébrale.

Ouais, et si moi je tombe ?

Vous avez la tête dure. Vous survivrez.

- Prêt ? - Fais-le.

Regarde-moi, chérie.

Éloigne les mains de ton arme, lentement.

Les mains en l’air.

Où sont-ils ?

Qui sont où ?

Ton partenaire et le vieil homme.

- Suivez-moi. Je vais vous montrer. - Allez.

Mieux vaut pour toi que tu n'essaies pas de me baiser.

Allez.

Hé ! Vous pouvez pointer cette arme ailleurs ?

Ferme ta gueule.

C'est là ?

C’est là.

Vas-y d'abord.

Si c'est une putain d'embuscade,

Je jure devant Dieu, que je vais te buter.

Hé, connard !

Oh oui. Allez, maintenant. aidez-moi à le traîner à l’intérieur.

C’est un gros enfoiré.

Oui, allez. Allez, mon pote.

Patron !

Vas-y. Je vais aller jeter un œil dehors.

Ne vous inquiétez pas.

Elle ne passera pas.

Comment vous appelez-vous ?

- Paul. - Paul.

Et votre accent ? Allemand ?

- Allemand, oui. - Mm-hm.

Moi c'est Jason.

Je vous serrai bien la main, mais j'ai vraiment besoin que vous continuez à faire pression.

Bien sûr.

File-moi le flingue.

Oh merde.

- Hé, tu vas bien ? - Oui.

Ils sont en direction du quatrième étage.

- Où est Ernesto ? - Il est mort.

Ça fera une plus grande part pour le reste d’entre nous.

Ah... Ce nom vous dit quelque chose ?

Alexander Dillon. Non, ça devrait ?

Si vous voulez jouer en première division, vous devez connaître les joueurs.

- C'est qui ? - Il fait partie d'une équipe.

Qui fait des hold-up de haut de gamme.

Bijoux, musées, camions blindés.

Une vraie merde, un vrai psycho.

Il se fait appeler Jean-Baptiste.

J’ai un pote au centre-ville, un lieutenant que j’ai formé,

il travaille à la criminelle.

Il a poursuivi ces clowns pendant un mois.

Vous allez bien ? Tout va bien ?

Oui. Tu peux me rendre service ? Donne-moi mes pilules.

Oxy, oxy-putain comment vous dites ?

Je ne sais pas le prononcer. Non, pas cette pièce.

La porte d'à côté. Là c’est l’atelier d'art de ma femme.

La porte à côté de la salle de bain.

Alors avez-vous lu le journal ?

Aujourd’hui ? Non. Non pourquoi ?

Cette équipe cible principalement de vieilles peintures.

Il a tué une vieille dame et a fini le travail cet enculé.

C’était ce type, Dillon ? C’est vide, soit dit en passant.

Ah, oui, merci. Ce type ? Oui, c’est lui.

Mon pote pense que c'est l’un d’entre eux, oui.

Je n' ai pas porté ça depuis 15 ans. Je me demande s’il me va encore.

Que pensez-vous que ce gars veut ?

J'ai bien une petite idée.

Si vous voulez faire bonne impression, c’est le moment. Allons-y.

- C'est quel appartement ? - 44b.

D'accord. Un, plus que deux.

C’est cette femme qui est venu à l’hôpital.

Les flics revendiqués qui l'avaient empêché de prendre de la mort au rat.

Qui ça, Roberta ?

- Vous la connaissez ? - Oh, oui.

Attendez une seconde.

C’était vous.

N'est-ce pas. C’était vous. C’est de ça que mon père faisait allusion.

Euh, partiellement, oui.

Oh, mon dieu. Elle disait que c'était deux flics.

- Smith... - Non, Smythe.

Smith et Smythe. Exactement.

L’avez-vous soigné ?

J’ai dû lui donner un traitement anti-rodenticide.

Je lui ai dit qu’il y avait de l’eau bénite dedans.

C’est drôle. Elle en a en fait apporter au laboratoire.

Elle voulait qu'on l'examine pour de la mort au rat.

Vous voyez ? Elle ne me faisait pas confiance non plus.

Elle voulait que je dépose un rapport de police.

Sur moi ? Attendez.

Laissez-moi voir.

- Venez ici. - Oh, non, ce n’est rien.

- Venez ici. - Oh, c’est bon.

Ok.

C'est qu'une éraflure.

- C’est une blessure superficielle. - Oui.

Non, le rapport de police, c’était pour le commissaire.

Ouais, elle euh...

Elle pensait que le commissaire de police lui volait ses coupons.

Non ! Merde. Elle était complètement barrée.

Ça vous dérange si je vous demande quelque chose ?

Ça me dérange que vous me demandiez la permission. Si vous voulez me demander quelque chose, faites-le.

Pourquoi êtes-vous resté ?

Je veux dire, il y a la tempête qui se déchaîne.

Pas vrai ?

Oui.

Savez-vous ce qu’est une greffe fécale ?

- Une quoi ? - Une greffe fécale.

C’est exactement ce que ça ressemble.

Le docteur prend la merde de quelqu’un d’autre, et la met dans votre corps.

- Est-ce que c’est pour ça ? - Oui, c’est pour ça.

C’est bon pour la colite ou quelque chose comme ça. Troy veut que je le fasse.

J’ai aussi d'autres conneries.

Reins, poumons, ils sont foutus.

Je ne vais pas tarder à crever. Je prends un million de pilules.

Si elle m'emmène à l’hôpital, c’est fini, je ne pourrai plus jamais sortir.

Jackpot !

Donc vous êtes rempli de merde ou pas ?

Va te faire voir.

J’ai manqué une prescription.

- Qu’est-ce que c’est ? - Oxynorm. C’est bon pour la douleur.

- Vous en voulez un ? - Je vais bien.

Ok.

Ok. Allons leur botter le cul.

Ok.

- Attendez, attendez, attendez. - Quoi ?

- Où allons-nous ? - Oh. Appartement 44a.

Un Ex-agent de la DEA y habite. Il est armé jusqu’aux dents.

C'est comme un survivaliste.

Tu sais, si on veut mettre toutes les chances de notre côté,

nous allons avoir besoin de tout l'armement nécessaire.

Souviens-toi, tir pour tuer.

Je te couvre. Tu me couvre, d’accord ?

C’est parti.

Vas-y.

Putain.

Lâche-le.

Lâche-le. Lâche-le.

Lentement.

Maintenant, pousse le vers moi.

Allez.

Ne bouge pas ou je te fais sauter la tête.

Où est le vieux ?

Il est dans mon cul, tu veux me chatouiller les pieds ?

Allez...

Je n'ai pas d'angle de tire.

Wow ! Oh, allez.

- Tu m’as tiré dessus ! - Allez !

Allez, allez !

Je n’ai pas fait exprès. Vous étiez sur la trajectoire.

Où sont les autres ? Tu les as vu ?

Tu plaisantes. Je ne pouvais rien voir.

Tu es censé être mes yeux, petite.

Ok, attention.

Hé, hé ! Non. J’ai les clés.

- Tu te moques de moi ? - Ce gars est sympa.

Je crois que c’est celle-ci.

Oui, c'est bon.

Tu te souviens de ce que je t'ai dit, non ?

En libre-service, mesdames et messieurs.

- Merde. - Choisi ton arme.

Fais ton choix.

Vous êtes un nazi ?

Tu n’aimes pas les gens comme moi.

Oh, non, je...

Je ne suis pas... il n'y en a plus de toute façon.

Je ne savais pas qu’il n’y avait plus de nazis.

Je suppose qu’il doit en rester.

Mais ils doivent être vieux comme de la merde qui sort de votre cul.

Yeah.

Vous pouvez tenir cela ?

La balle est passée directement à travers le mollet.

Le tibia et péroné n'ont rien.

Heureusement pour moi, hein ?

non... Je suis un bon tireur.

Oui.

Ouais, à Thanksgiving, mon père...

est sorti et a acheté un tas de dindes congelées.

Pas pour les manger.

Mais il les a ramenés à la maison pour juste pour leur tirer dessus.

Ces oiseaux étaient remplis de plomb.

Cible d'entraînement.

Et j’étais vraiment excité, parce que...

J’ai toujours voulu être médecin.

Et j’adorais ça parce que...

Je devais retirer toutes les balles des oiseaux et...

Les recoudre.

Wow.

Alors, de quoi avez-vous vraiment parlé avec mon père en bas ?

Eh bien...

Vraiment.

J’étais dans l'équipe de détectives à New York.

J'étais très occupé.

Jamais de temps mort. J’ai adoré.

Et, euh, je reçois un appel pour un vol à main armée une nuit.

Et, euh, je ne suis pas très loin, genre à quatre pâtés de maisons.

Je n’hésite même pas. Je fonce.

Mais je suis avec Jasmine.

Euh, elle est mon, euh...

Continuez.

Ce n'est pas loin d’ici.

Non, bébé, s’il te plaît...

Elle m'a demandé de ne pas prendre l’appel.

Jasmine était aussi un flic.

Mais je lui ai dit de rester dans la voiture et...

Et d’appeler des renforts.

Pendant que m’en occupe.

Alors je vais là-bas.

Je vois une ombre.

J’ai surréagi, j’ai appuyé sur la gâchette...

Et je suis juste...

Jasmin ?

Où était le type armé ?

Il n’y avait pas de type armé.

Hé !

- C'est vous qui avez appelé ? - Oui.

Avez-vous une arme sur vous, monsieur ?

Ce trou du cul venait appeler pour une fausse effraction à l’armes à feu.

Parce qu’il pensait que nous étions trop long pour répondre à sa plainte de tapage nocturne.

Ce n’est pas de votre faute vous savez.

Je sais.

Mais ça m'est arrivé.

Je l'ai mise dans cette position.

J’ai toujours dit que je ne sortirai jamais avec un flic.

Pourquoi ? A cause de votre père ?

Ouais, je ne suis pas vraiment celle qui embrasse son père, vous savez.

Eh bien, les problèmes de papa, hein ?

Il a toujours voulu un garçon.

Troy.

Vous y croyez vraiment ?

Vous l’avez rencontré.

Je l’ai fait. Oui, c’est vrai.

C’est un putain de connard, mais...

Je vous ai aussi rencontré...

Et je suis presque sûr qu’il ne le pense pas.

Bien joué.

Vous êtes comme si on ne vous avez pas tiré dessus.

Dieu, vous êtes douée, doc.

Ok.

- C'est fait. - Merci.

Quand nous, euh, sortirons d’ici...

Voulez-vous, euh...

disponible à...

Vous savez, m’aider à enlever ces points de suture ?

Je vais avoir besoin de vous à coup sûr.

Non, non, je suis sérieux. Comme, euh...

Je suis très anxieux quand il s'agit de cicatrisation.

Vérifier mes points de suture et tout ça.

- D’accord. - Vous savez, les aiguilles et tout.

Eh bien, je suis particulièrement bonne à cela.

J’apprécie.

N’importe quand.

Ah !

Ahh !

Boss, tu dois voir ça.

Ah, ça a l’air sympa.

Un uzi, c’est bien.

Avoir cela pourrait être pratique.

J’aime ce petit bijou.

Vous ne voulez pas un m4 ?

- Ne bougez pas ! - Whoa, ok.

Donc c'est ici la cache ?

Vous nous le demandez ou vous nous le dites ?

Je demande, putain de con.

- J’essaie juste de clarifier c'est tout. - Oui.

C’est la cache.

Déposez vos armes au sol.

Très bien, gentiment et lentement.

Il sera content, chérie.

Armes sur le sol, c’est fait.

bien et calme maintenant.

Ok.

Ok ?

Ah, fait chier. Putain !

- Hé. - Hé !

Hé, beau boulot, petite.

Je pense que j’ai un trou en trop ici.

Ouais, putain. Ce n'est pas passé loin.

Ouais, aide-moi. Tu t’allonges, tu meurs. Aide-moi.

Ok.

C’est vide ! C’est vide putain !

Je sais que c’est vide ! Ferme ta gueule !

Bon. Le vieux sait où est l'œuvre d'art.

On trouve le vieux, on trouve l'œuvre d'art.

- Allons-y. - Allons-y.

Tu as entraîné Janet à attaquer la police ?

Oui.

Pourquoi ?

Je rentrais à pied du travail...

Et deux flics m’arrêtent.

Ils disent que je corresponds à une description de vol.

Je sais quelle était la description.

Homme noir...

18 à 40 ans, 1m70 à 1m80.

J’ai été arrêté 20 fois, et je n'ai commis aucun vol.

J’en avais marre.

J’ai donc continué à marcher.

Dit quelques mots gentils ...

Bousculé l’un d’eux.

La dernière chose que je me souvienne, c'est que je me suis réveillé à l’hôpital.

J’ai déposé une plainte.

Poursuivi la ville.

Obtenu un règlement de compte et j’ai déménagé ici.

Et j’ai emmené Janet.

On dirait de l’argent sale.

Comme si j'avais pris quelque chose qui ne m'appartenait pas.

Tu vois ce que je veux dire ?

Oui.

Oui.

Ok, Ray...

Oh... c’est un trou.

Je suis tellement désolée. Je suis désolée.

Je suis désolée, c’était ma putain de faute.

J’essayais de faire quelque chose pour nous donner une chance.

Tais-toi ! Jésus.

Tu as fait ce que tu avais à faire, et tu t’es bien débrouillé.

- Alors arrête, tu veux. - Je suis désolée.

Si nous sortons d'ici,

je vous recommanderais pour n’importe quelle unité.

Sauf la sécurité. Putain de sécurité.

Wow. Ça fait mal.

- Ça va ? - Ok, allons-y.

Nous irons étage par étage jusqu’à ce que nous le trouvions.

Qu’est-ce qu'il lui est arrivé ?

Il ne fait pas la sieste.

Très bien, vous êtes prêt ?

Pas vraiment, mais bon, qu’est-ce qu'on peut bien faire de plus ?

Où est mon gilet ?

Le plus grand, hein ?

Ils ne les fabriquent pas assez grand.

- Merci, chérie. - Oui.

Allons-y.

Ok.

Ray !

Lève-toi !

Maintenant ! Lève-toi.

Je vais te mettre une balle dans ta putain de tête.

Lève-toi. Lève-toi !

Bouge !

Vas-y. Rentre là-dedans.

Papa ?

- Hé. - Oh, merde.

- Salut, chérie. - laisse-moi voir.

Je vous ai cherchés partout. Où étiez-vous ?

Ces clowns sont lourdement armés. Faites attention, d’accord ?

J’apprécierais que vous puissiez buter l'un d’entre eux.

Fils de pute.

C’est bon. Shh...

Hé, chérie.

Chérie, laisse. Non, chérie, arrête.

Je suis troué de partout Assieds-toi avec moi une seconde, hein ?

Assieds-toi avec moi une seconde.

C’est tout. Oui. C’est tout.

Bonne prise de risque.

Je t’ai vu là-bas. Bon travail.

Tiens-moi la main, chérie. Tiens-moi la main.

Oui, c’est bien.

Viens ici.

On doit y aller.

Oh

Je t’aime papa.

Hé.

Tu veux savoir ce que ça fait

Lorsqu'une balle traverse ta peau

et ton cerveau ?

Pourquoi tu n'irais pas te faire foutre ?

Où est ton partenaire ?

Et le vieil homme ?

Ça valait le coup d'essayer.

Adam-boy-Charlie. Vous me recevez ?

C’est fini ?

Nous sommes dans l’œil de la tempête.

Ouvre.

C’est sûr.

D'accord.

Nous avons besoin d’armes.

Armes à feu, couteaux, tout ce qui peut tuer.

On est dans la merde Griffin ?

Oui. Et ton père ?

Il faisait vraiment sombre ici pendant une minute.

Ça va ?

On devrait sortir d'ici.

Fleurs de pavot.

Vincent Van gogh, 55 millions de dollars.

Ici, dans ce bâtiment.

Officier Cardillo.

C’est Cardillo.

Je suis avec votre partenaire, l'officier Pena.

Est-ce qu’elle va bien ?

Dis bonjour.

Je vais bien. Je vais bien, Cardillo.

Je suis sûr que vous avez remarqué, nous traversons une brève accalmie.

Ce qui nous donne environ 15 minutes pour terminer tout ça

et sortir en toute sécurité.

Je vous suggère, pour la vie de l’officier Pena,

de vous abstenir d'appeler les renforts.

Officier Cardillo.

Je n'appellerai pas.

Alors je vais vous le demander simplement.

Je vous veux vous, le vieil homme et l'œuvre d'art.

Je ne peux pas finir ça ici.

- Qu’est-ce qu'il a ? - Il saigne.

Je dois l’amener à l’hôpital maintenant.

Officier ?

Vous pouvez nous avoir avec l'œuvre d'art.

Mais vous devez libérer l’agent Pena.

C’est tellement cliché. Tellement cliché.

Tu sais, je savais que tu étais malin.

Oh.

Venez à l’appartement 44a.

Sans tes armes.

Si vous n’êtes pas là dans cinq minutes, J'exécuterai votre partenaire

et la balancerai par la putain de fenêtre.

Ne faites pas la même erreur que vous avez fait à New York.

Comment vous savez ça ?

Je sais tout. Je suis Jean-Baptiste.

Où est-il ?

Où est-il putain ?

- Je... je ne sais pas. - Ne me mens pas.

Ils sont venus ici pour vous.

Avez-vous entendu ce qu'il a dit qu’ils allaient faire ?

Ils vont tuer Pena,

et ils vont nous traquer.

Cette tempête va reprendre,

et nous serons pris au piège.

Ils vont tirer sur des poissons comme dans un putain d'aquarium.

Il était dans ma famille depuis la guerre.

- Êtes-vous un nazi ? - Non.

Mon père l'était.

Et il m’a transmis ce tableau.

C’est l’argent du sang.

Il est dans le bâtiment ?

Est-ce qu'il est dans ce putain d'immeuble ?

Dites-lui !

Deux minutes.

Prenez ceci.

- Pourquoi ? - Vous allez en avoir besoin.

Qu’en est-il de vous ?

On va aller là-haut et en finir avec ça.

- D’accord. - Je sais que vous savez tirer.

Vous sortez quand vous pouvez. Vous deux.

Hé.

Ne prenez pas l’échafaudage.

Oui.

Très bien, mon pote. Allons-y.

Ok.

Allez, viens.

Nous devons y aller. Allez, viens.

- Je ne peux pas. - Hé.

- Je ne peux pas. - Allez, allez.

Une minute.

Où est-il ?

- Laissez-la partir d’abord. - Je ne pense pas.

Où est-il ?

Allez, avance.

Ouvrez cette porte, lentement.

Lentement.

Vous avez tout déplacé ici, hein ?

Ray était la seule personne en qui j’avais confiance.

C’est juste ici.

Après vous.

Et s’il y a autre chose que l'œuvre d'art de l’autre côté de cette porte.

Oui je sais.

Entrez.

Non !

S’il vous plaît... Amenez les peintures en bas.

Laisse-moi prendre les clés de ton Van.

- Non, pas mon tour. - Donne-moi les clés de ton Van.

Un peu nerveux.

Enlève ton uniforme.

Je viens juste de vous rencontrer.

Ouais, nous allons être plus proche maintenant.

D'accord.

Hé, c’est bon. Tu tiens le coup ?

Juste un instant.

Contessa est de retour.

Etes-vous satisfait ?

Ferme ta gueule.

Je ne sais pas.

J'adore les imitations.

Des imitations, non ?

Des imitations !

Ce sont des imitations ?

Est-ce que cela ressemble à un putain de chef-d’œuvre pour vous ?

Tu veux la vraie merde ?

Ce vieux putain de nazie,

il les a cachés dans un autre appartement.

Il suffit de les cacher... à la vue de tous.

Oui.

Allons les trouver.

Eh bien, c'est demandé si gentiment.

Je vais vous les donner.

- On est cool. - Ne vous inquiétez pas,

- Je vais te laisser lui tirer dessus. - Ok.

C’est bon.

C’est bon.

Ah !

S’il y a de l'eau qui entre, il y a forcément une issue.

Allez, faisons-le.

Qu’est-ce... Merde.

Le vieil homme planquait ça dans tous ces appartements ?

Oui, il était propriétaire de l’immeuble.

Plus maintenant.

Oh, mon dieu.

C’est la couronne Jewel.

Le concert.

John Vermeer.

Isabella Stewart gardner

a acheté ce tableau à une vente aux enchères à Paris en 1892 pour 5 000 $.

Et maintenant, il a une valeur estimée à 200 millions.

L’art craint.

Retire-le.

Hé. Soigneusement.

Ok. Ok. Regarde-moi.

Regarde-moi. On va s'en sortir. On ne va pas mourir.

- Ok. - Ok ?

Il doit y avoir un moyen de sortir d'ici.

Hé, hé. Tiens la lampe.

- Que faites-vous ? - Je descends.

Pointez la lumière en bas. Je vais trouver une issue.

Bon. Un, deux, trois.

Oh merde.

Qu’y a-t-il dedans ?

Je ne sais pas. Rien du tout.

C’est beaucoup de serrures pour rien.

Ouvre la porte.

Hé, hé, hé.

Il y a quelque chose ?

Oh, merde.

Ok.

Oh.

Je l’ai trouvé.

Prenez ma... prenez-la.

- D’accord. - D’accord. On va sortir d'ici.

C’est parti. Un, deux, trois.

- Êtes-vous sûr de vouloir le faire ? - Ouvre-la !

D'accord.

C'est bien parce que c'est vous.

Toc toc toc.

Comment ça va, monsieur ?

Tu t’en sors bien ?

Je suis reconnaissant d'être en vie.

Merci, doc.

Excusez-moi, monsieur.

Euh, je suis ici pour prendre une déclaration au sujet d'un incident qui s’est passé

dans une résidence non loin d’ici.

Qui aurait cru...

Que je serais si heureux de voir des flics débarquer par la porte ?

Comment tu t'en es sorti ?

Eh bien, euh...

J’ai nourri ton chat pendant que tu étais dehors.

Nous avons un 10-31 en cours.

- C’est pour nous. - On est en route.

Oui. Hé, doc, euh, Vous voulez bien examiner ma jambe ?

Hum, nous avons déjà joué au docteur, n’est-ce pas ?

Vous devez enlever mes points de suture ?

- Vous allez m'embarquer ? - Votre petit cul doux.

Je ne voulais pas dire ça évidemment.

j'ai beaucoup de respect pour vous et votre travail.

Pas de pression.

- Pas de pression. - Le moment venu.

- Oui. - Où je vais...

- Cela peut attendre. - Oui, bien sûr.

- Je ne voudrais pas ... Je voudrais... - Non.

- Je ne vais pas franchir les limites. - Non, je sais.

Bon. Puis-je... Si je vous en supplie ?

D'accord. Allons-y.

Fort comme un roc.

Hé.

- J'ai quelque chose pour toi. - D’accord.

Putain.

Maintenant, il faut que je trouve un moyen de vendre cette merde.

Sous-titre: Sasu

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