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- Vous avez une cigarette? - Vous avez dormi deux heures.
Où voulez-vous descendre?
Allez au Take Five. Je vous montre le chemin. D'abord tout droit.
Ce n'est pas dans ma direction. Je vais à Salzbourg. - Allez-y donc.
Vous êtes un joueur, n'est-ce pas?
Vous ne perdez que dix minutes. Allez-y.
- Au revoir. - Au revoir.
Vous pouvez me prêter du fric?
- Non. Sans cravate non. - Je comprends.
- Sortez d'ici! - Pourquoi tu ne viens pas?
Le sac.
J'ai une jeune fille merveilleuse. Elle cuisine à la perfection.
Je veux l'épouser. Hier, je lui ai dit. Elle n'a pas voulu.
Je comprends pas. J'ai été marié trois fois. Je m'appelle Howard.
Isolde. Je t'ai appelée toute la journée.
- Vous désirez? - Je sais pas. On boit quoi ici?
- Vous êtes étranger? - Expulsé. C'est joli ici.
- Les gens sont pas pareils. - Dommage. - Un whisky?
- Non, j'avais apporté du vin. - Noue ta cravate.
- Tu n'as pas d'amis? - Rarement. Personne me supporte.
- Je dois changer de vie. - Il est temps.
Tu n'as pas fait bien mieux.
Pourquoi tu n'es pas encore mariée? Tu les as testés?
Qu'est-ce qu'il veut?
- Quest-ce que tu bois? - Un gin tonic. - Tu paies?
Ils font crédit, ici?
Que vais-je faire de toi? Je sais pas.
Passe-la moi.
On pourrait aller au lac de Starnberg.
- Qu'est-ce que ca te rappelle? - Il pleuvait.
Il faisait froid. Je n'aime pas le port de Hambourg.
- Tu voulais qu'on fasse l'amour. - C'était la première fois.
Je peux dormir chez toi? Je te poserai pas de problèmes.
- Je prépare le petit-déjeuner. - Allez viens.
Qui habite ici?
Tu veux quelque chose?
Tais-toi. Je veux dormir au moins 14 heures.
Je peux boire un verre de lait?
Peggy, on a besoin de toi.
- Isolde fait des problèmes. - J'ai essayé de lui parler.
- Où est-elle? - A côté. Elle a pleuré toute la nuit. - Elle ne le supporte pas.
Soit raisonnable. Allez.
Tiens.
- J'ai besoin de la Volkswagen. - On retourne aux marais de Dachau.
Tu as du feu?
- Tu veux quelque chose? - Mets de la confiture dessus. - Sur le jambon?
Nous devons rompre avec les traditions. C'est la devise du jour.
C'est infect.
- Tu me pèles une orange? - Celle-là ou celle-là?
Que font tes amies? Elles ne sont pas curieuses?
- Sylvie, c'est Thomas. - Bonjour, Thomas.
- Tu travailles aujourd'hui? - On y arrivera à deux.
- Je peux vous aider. - Christine, Thomas.
Ma nouvelle série commence.
"Ma femme est célèbre." "Une nouvelle série de Christine Schultheiss."
Pas très original.
- Quel exemplaire splendide. - On se connait depuis Hambourg.
- Ah, c'est lui. Peggy m'a raconté. - Quoi?
- Tout. - Mais peut être pas. - Comment s'appelle la petite?
- Isolde, c'est Thomas. - Tu ne veux rien manger?
C'est mon taxi.
Les clés de la voiture.
- Salut. - Ne rentre pas trop tard.
Pousse toi.
Tu as fermé?
- II y a un truc fragile dedans? - C'est bien emballé.
Merci, Thomas.
C'est bête.
Chagrin d'amour?
Pourquoi tu t'embêtes? Épouse-le.
Il est peut-être pas assez profond. T'es une eau calme, pas vrai?
II est drôle. Il a l'air d'avoir de l'argent.
Vous pourrez divorcer.
- De qui tu parles? - De Howard. - Peggy a dit quelque chose?
- Je l'ai vue hier au Take Five. - Je prendrai un verre de vin.
- Lequel? - Lui. Merci. Il est reparti.
- En Amérique? - Montréal. Tu le connais?
A peine. Et il a laissé tomber une si jolie fille?
Oui.
- Sylvie est là? - Non. - Bien sûr que si.
- Ce n'est pas vrai! - C'est son problème. - Quand revient-elle?
- II y en a un qui veut savoir quand Sylvie revient. - Pas avant 2 heures.
Vous vous trompez. On voulait faire un tour avec la Mustang. Elle adore ça.
Tout le monde aime ça. Je viens de l'avoir.
J'attends qu'elle revienne.
Sur la première, il y a un bon policier.
Le type peut pas attendre dans la chambre de Sylvie?
Aucune n'a de chambre. On dort ici et là.
Vous avez un briquet? On m'a volé le mien. C'était un Dunhill.
Ici et là?
- Pourquoi tu n'es pas venue chez moi? - Pourquoi tu me réveilles?
- Va à côté. On prend le petit déjeuner ensemble. - Je ne veux pas être seul.
- Où sont les autres? - Elles travaillent.
Tu peux aller me chercher quelque chose?
Tu me rapportes ça de la pharmacie? L'adresse est là.
Tu peux payer avec ça.
Ça suffira?
- Tu as changé. - Pourquoi?
Tu es devenu égoïste.
Bonjour. Je viens chercher le paquet pour Kramer.
- Qu'est-ce que c'est? - Pour Kramer? Un instant.
S'il vous plait.
- Non, tout est en ordre. - Ah, bien. Au revoir.
- Où étais-tu passé? - C'est pour Peggy. - Je sais.
- 700, carbone 200. - Combien ca coûte?
Salpêtre 107,30, Soufre 176,05, carbone 33,50.
- 316,85. J'ai payé. - Si ca continue, je serai ruinée.
Tes affaires ne sont pas assez passionnantes.
Dans une boutique, on doit offrir des sensations.
- Je trouve tes affaires chics. - Merci.
Ça demande du temps. Si ça ne marche pas, tu feras autre chose.
- C'est aussi simple que ça. - Soufre, 100 grammes.
On verra si ça explose.
- Un petit feu d'artifice. - Les Chinois faisaient comme ça.
On devrait réfléchir à comment gagner de l'argent. C'est de l'amateurisme.
On va avoir une mauvaise presse.
Pourquoi tu n'as pas épousé le millionaire?
Ça va être soudé.
- D'où tu sais tout ça? - La bibliothèque. C'est dans un livre.
Je dois y aller. Je ne peux pas le faire attendre.
- Le type à la Mustang? - Il parle que de ça.
C'est quand le tour de Thomas?
Ferme la porte, s'il te plaît.
Il ne me plaît pas.
Tiens.
- Sois prudente. - Ne faites pas exploser l'appart.
Ça n'a aucun sens. Ça va pas . Je n'ai rien.
Je rappelle demain.
On ne peut pas appeler. Dors bien. Ne bois pas trop.
Je sais. Oui, je sais. Salut.
- Ma fille a été piquée par une guêpe. - Depuis quand t'as une fille?
- Depuis trois ans. - Tu es marié? - Je l'ai été.
Tu me dois encore 5,5 marks.
- La vendeuse ne voulait pas d'argent. - Pourquoi? - J'en ai besoin.
- Je peux le garder? - Où est le reste?
Des cigares.
- Qu'est-ce que tu t'imagines? - Pas mal de choses.
- Je voulais vous faire plaisir. - C'est quoi cette blague?
Qu'est-ce que tu fais ici? Personne ne t'a dit de rester.
Hier, tu as vidé le réfrigérateur.
- Qu'est-ce que tu as? - Tu as appelé à Hambourg?
Tu aurais pu demander. Qui était cette fille?
Tu l'as laisséee tomber. C'est bien de toi. Thomas, fais tes valises et va-t'en.
Où je vais aller? J'ai pas d'argent.
- Tu veux m'envoyer sous la pluie? - Il ne pleut pas.
- Ils annoncent du mauvais temps. - Cherche-toi une chambre.
- Je peux emménager derrière? - Non. - Mais personne n'y habite.
- Je paie chaque semaine d'avance - Comment? - Je cherche un travail.
Pourquoi tu n'es pas resté à Hambourg?
Une expédition pour l'Himalaya va être préparée ici.
- Ils cherchent encore des gens. - Ils vont devoir t'y porter.
- Je reste au camp de base. - Tout à moitié, comme d'habitude.
- Cuisiner, tu sais faire. - Je sais faire beaucoup de choses.
Vivre dans la nature, abattre les arbres vider les lapins, coudre des boutons.
Faire du feu avec du bois mouillé. Tout ça, ça me sert à rien ici.
- Dans la civilisation, je suis perdu. - Pourquoi tu ne vas pas dans la nature?
- J'aime pas être seul. Tu devrais venir. - Et tu veux que je te croie?
En tous cas, je suis plus à Hambourg. Sinon, je serais pas venu ici.
Pourquoi tu n'as jamais fait signe?
Je parlais de toi à toutes les filles. C'est comme ça que j'ai su que je t'aime.
On peut y aller.
Donne-moi les allumettes.
Regardez, là-bas.
On devrait faire le test ailleurs. Le paysan regarde avec méfiance.
Tous les paysans sont méfiants.
C'est pas si mal.
A peine dans la voiture, il a grillé 3 feux rouges et la police nous a suivis.
J'étais en colère, croyant que la soirée était fichue. Mais la police a disparu.
On ne pouvait plus l'arrêter. On a roulé trois heures.
Il voulait faire l'amour avec moi. Mais la Mustang n'est pas confortable.
On est allés au bord de l'Isar. Je suis sortie, et il s'est mis en colère.
Il m'a suivie. Sur la rive, il y avait une grosse pierre sur laquelle j'ai grimpé.
Au début, il n'a pas osé. Et puis il a grimpé aussi.
Il a glissé et il est tombé dans l'eau. Je l'ai aidé un peu.
Je savais qu'il ne savait pas nager. Il n'a pas demandé d'aide.
Ensuite, il a disparu. J'ai pris la Mustang et je suis revenue en ville.
- Tu es sûre qu'il est mort? - Il n'est pas remonté à la surface. - T'es inconsciente.
Les gens penseront que c'était un accident. C'est inadmissible.
- Combien ça fait? - 3,60.
Je suis bientôt prête.
Si on doit changer le temps pour changer la société, alors on le fera.
- Vous avez prévu quelque chose? - Pour ça, mon assistant est là.
Le type d'hier a pris mon briquet.
- Reprends-le à l'occasion. - Désolée, il est parti pour Tokyo.
- Il laisse une jolie fille comme toi? - Je t'en achèterai un autre.
Tu as trop d'hommes.
Lisez la dernière page.
Aujourd'hui c'est moi, demain c'est vous. On doit faire attention.
- Nos actions doivent être coordonnées. - Je ne vous parle pas.
- Pourquoi? - Vous avez une aura négative.
Vous allez prendre un café avec moi.
- Merci. - J'espère que vous savez nager !
Je peux pas prendre chaque boulot. Le rythme de vie est important.
L'organisme peut en prendre un coup.
- Tu es paresseux. - Non. Seul le travail compte.
Tu n'as pas changé à ton avantage. Dommage.
Tu as rencontré les mauvais hommes.
- Qui vas-tu voir? - Mon conseiller fiscal.
- Tu l'as aussi dans le collimateur? - Oui.
N'y va pas. S'il te plaît.
Soit tes copines sont là, soit tu dors,
soit tu travailles, soit tu vas chez ton conseiller fiscal.
Quand on est seuls, je ne sais pas quoi faire avec toi. Ça ne va plus.
J'espère qu'il n'y aura pas de problèmes. Mon copain est jaloux.
Je ne sais pas ce qui pourrait arriver. Je suis désolée.
Pourquoi tu te donnes tant de peine?
Excuse-moi, c'est une rupture de style.
On a la nostalgie des premières aventures importantes.
La première traversée de l'Atlantique. Un jet est plus rapide, plus confortable et sûr.
- Où tu vas? - Chez moi. - Tu es seul? - Ma femme est là.
Elle ne s'en fait pas. Tu vas lui plaire.
Tu fais vraiment ce que tu écris dans tes romans?
Lis le dernier. On dit que c'est le meilleur.
Je ne savais pas que tu étais si difficile.
Qu'est ce que tu racontes?!
- On monte? - Bientôt.
- Ceux d'en haut ne m'aiment pas. - Tu dois déménager.
- Tu me l'as promis. - Tu ne me fais pas confiance.
Sylvie a bon caractère. Isolde est un amour.
Christine... J'sais pas. Je dois encore le découvrir.
- Tant que tu es là, je suis pas attiré. - Tu n'as aucune idée.
Oui, je n'ai aucune idée.
On se loue un appartement. Je ne vois pas le problème.
Elles peuvent payer le loyer à trois. A Hambourg, je me suis mal conduit.
Je ne savais pas ce que je voulais. Maintenant je le sais, et toi aussi.
Laisse-moi, je suis fatiguée.
- Je peux dormir ici? - Quelle heure il est?
- Presque six heures. - Où est Peggy?
- Je dois bientôt me lever. - Que fais-tu dans la journée?
- Je suis standardiste. - Tu flirtes au téléphone?
- Si ça leur vient à l'esprit. - Ca n'arrive pas souvent?
En dernière page.
Tu le connais? Si. Lis.
Il conduisait une Mustang, quand il était encore vivant.
Stop! J'en ai encore besoin.
- Lohmann était l'ami de Sylvie? - Je ne l'ai vu qu'une fois. Ce n'est pas lui.
- Depuis quand vous habitez ensemble? - Six mois. - D'où vous connaissez-vous?
Christine et moi, on a fait du sport ensemble. - Handball? - Athlétisme.
- Elle ne voulait pas que tu épouses Howard, hein? - Je dois y aller.
Tu viens?
J'arrive.
- Je m'en doutais. Cet asocial lui plaît. - Elle sait ce qu'elle fait.
- Encore pire. - Je trouve pas ça juste pour Isolde.
Au moins Isolde nous a dit qu'elle ne peut pas.
- C'est encore trop tôt. - On voulait manger.
- Tu ne veux pas aller au cinéma? - Quels films passent? - C'est pas important.
- On a vu mieux. - Tu l'as bien dit.
- Je veux pas aller au ciné - Pourquoi pas? - Tu as raison. Pourquoi pas.
Isolde vient aussi.
Je ne veux pas en discuter.
Je n'aime pas rester seule ici.
Aucun risque.
La prochaine fois. On en reparlera.
Fais attention!
Arrêtez!
- Viens Isolde. - Faites pas ça!
Laissez-le en vie.
- Et alors? - C'est une Mustang. De Loh- mann. Porté disparu depuis 4 jours.
- Qu'est-ce que ça veut dire? - Bizarre. Les filles habitent à côté.
Il me disait au téléphone qu'il avait trouvé un canon.
Il avait toutes celles qu'il voulait. Même quand il ne voulait pas.
Isolde l'a fini. Il a disparu depuis deux mois.
Il m'a écrit une carte. De Casablanca.
Très jolie.
Ca ressemble à son écriture. Mais ça ne l'est pas.
Dans cet appartement, il se passe des choses mystérieuses.
- Pourquoi vous n'allez pas voir la police? - Je veux encaisser la récompense.
Des preuves sont notre seul atout. Nous devons coordonner notre action.
Vous n'allez pas bien.
Quel est le rapport?
Vous voyez le miroir là-bas. Vous avez peur.
Vous serez le prochain.
Vous n'allez pas le croire. On me gâte.
Allez voir un film de vampires.
Il faut que je te parle. On va dans la cuisine.
Assieds-toi.
A combien tu estimes mes chances de de survie? A un jour? Deux?
Ou ça va se passer cette nuit?
Demande-le à Peggy.
Commençons par ton CV. Milieu familial, école.
Les premières expériences sexuelles. Seule,
à trois, à quatre, etc.
- Qu'est-ce que vous avez, nom de Dieu?! - On tue des hommes.
Il n'y pas grand chose à raconter.
Sylvie a tué son fiancé il y a 18 mois. Elle était jalouse.
Il couchait avec d'autres. Elle s'est énervée et l'a poussé du haut du balcon.
On a toutes trouvé ça juste.
On a dit à la police que c'était un suicide. Ils nous ont crues.
On a pensé qu'on devait continuer. Peggy nous a toutes poussées.
- Au début, on n'avait pas de plan. - Tu as tué des hommes?
Oui, il l'avait mérité.
Aucune ne doit rester plus de cinq jours avec un homme.
Après 5 jours, il doit mourir. Sinon, ça devient dangereux.
On tombe amoureuse, ou plus. Tu comprends.
Il ne doit y avoir aucun sentiment. On ne fait pas ça par plaisir.
- Je suis ici depuis une semaine. - Justement. Peggy se permet plus.
Je trouve ça injuste. Mais c'est comme ça.
- Le 5ème jour, Howard vivait encore, et il y a eu des problèmes. - Tu l'aimais.
Il me faisait pitié. Il était drôle.
Je ne supporte plus cette situation. Je suis trop sentimentale.
Peut-être qu'on pourrait réessayer encore une fois.
Il faudrait que les hommes changent. Ou qu'on change.
Aujourd'hui elles posent une bombe. C'est pour la publicité.
Dans cinq minutes.
Six.
Elle est en colère.
C'était Thomas. Tu l'as vu aussi.
Je le connais.
- Ses affaires ont disparu. - Il les a emportées.
Il a dit où il allait?
- Sois contente qu'il soit parti. - Tu lui as dit quelque chose?
- A combien est le loyer? - Cher. Je veux garder
mon niveau de vie. Viens, s'il te plaît.
Cette planète m'énerve. On goûte les beaux jours en pensant qu'il va bientôt pleuvoir.
Où veux-tu aller?
Va où tu veux, je te paye le voyage. Dis-moi combien il te faut.
- Tu pars vraiment, si je te donne le chèque? - Comme convenu.
A la condition que tu m'accompagnes.
C'est pour ca que je n'en ai plus besoin.
- Je ne peux pas t'accompagner - Alors je reste.
- Pourquoi tu veux que je m'en aille? - Je te le dirai plus tard. - En route? - Oui.
- Alors tu viens? - Oui.
- Ne t'en va pas. - Je dois gagner de l'argent. - Je viens te chercher. - Je n'aime pas ça.
Tu me donnes un billet? Pour que je puisse payer ici.
On part au Maroc. Là-bas, le soleil brille.
On deviendra meilleurs. Si tu ne reviens pas, je ne pars pas.
Elle le connaît depuis longtemps.
- Pourquoi devrait-elle avoir des privilèges? - Attends qu'elle revienne.
II est à l'hôtel Résidence.
Déshabille-toi, l'eau est encore chaude.
Tu promets trop. Je t'ai apporté quelque chose.
Je me lève dans dix secondes.
- Raconte une histoire. - Un conte des 1001 nuits.
Qui raconte des histoires vit plus longtemps. Je connaissais une belle histoire. Je l'ai oubliée.
Dommage.
- C'est bien. - Je sais.
- Allons voir la ville. - Pourquoi n'essaies-tu pas de
coucher avec moi? - Ça serait dommage. Je ne penserais qu'à Peggy.
Tu es trop bien pour ça. - C'est étonnant. Un homme qui n'en profite pas.
C'était un test, ou Peggy t'a envoyée?
- Qu'est ce que tu lui as raconté? - Rien !
Si! Je lui ai tout raconté !
Je ne joue plus. Je vais le prévenir.
Si tu ne le fais pas, une de nous doit le faire.
- Alors vous décidez sans moi. - C'est pour ça que je suis là.
Tu dois être cohérente. Alors tu vas le faire?
Il est mort. Oui, j'étais il y a une heure à son hôtel.
- Qu'est-ce que tu fêtes? - On part en voyage.
- Vous allez où? - On part au Maroc.
On va au lac de Starnberg.
- Tu viens avec nous? - Je vais dormir.
- Où est Thomas? - Ils sont au lac de Starnberg.
Ça n'a pas de sens. tu n'y arriveras pas.
Laisse tomber. Elles t'ont donné une dernière chance.
- On part au Maroc. - Tu fais une erreur, Thomas.
Tu penses que je suis trop intelligente pour faire le contraire.
La tactique n'a jamais été mon fort. Mais j'ai un charme irrésistible.
On va prendre le petit-déj à Starnberg? Les banques ne sont pas ouvertes.
Pourquoi tu ne tires pas?
- Tu es blessé ? - Rien de grave.
Tout va bien ?
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