Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Je veux voir un ours.
Je dois en voir un.
Un ours. Un ours.
- Gamine. - Un ours !
Je dois voir un ours.
Un ours...
Il n'y en avait pas.
Non.
Qu'y a-t-il ?
Mon père.
Son corps était devenu froid
et rigide.
Je...
Je voulais sa chaleur.
Pour la garder avec moi.
Pour m'en souvenir.
Aussi, je l'ai caressé, toute la nuit.
Mais...
Seules, mes mains étaient chaudes.
Mon père...
Il était froid...
et rigide, comme jamais.
Tu n'as jamais pleuré ainsi, avant.
Undulant Fever
Rasbora Fansub
Kyu-chan : Trad / Adapt Juni-chan : Check Roku-chan : Time / Edit / Q.check / Encod
Club de Presse
Bonjour !
Tu as séché les cours ?
Désolée.
C'est ton choix, après tout,
mais tu le regretteras, en Terminale.
Le regrettes-tu ?
Oui.
Tu as séché des cours ?
Je m'endormais, de toute façon.
Hé !
Lève-toi.
Ce n'est rien,
juste un baiser.
Arrête de plaisanter.
Je suis sérieux.
Est-ce que...
tu m'aimes ?
Non,
je ne t'aime pas.
Pourquoi, alors ?
Je veux essayer.
Va en cours.
Bonjour !
Tu m'as attendu ?
Juste un peu.
Qu'y a-t-il ?
Que prendrez-vous ?
Un café.
Alors ?
Je t'ai vu avec elle, au café.
Aujourd'hui.
En fait...
Takano-san.
Je t'ai...
toujours...
toujours aimé.
Je suis...
Du fond de mon cœur,
uniquement attiré par le corps de la femme.
Ce n'est pas forcément toi.
Je t'ai toujours aimé.
Viens, il est tard.
Hé, Nakazawa-san !
Es-tu libre, ce soir ?
Ça dépend pourquoi.
Sortons prendre un verre.
Je te l'offre.
C'est généreux, car tu travailles pour moi.
J'ai une faveur à te demander.
Les mères sont mieux.
Elle t'accepte telle que tu es,
et te traite en adulte.
La mienne a juste renoncé.
Tenez.
Mon père est furieux.
Il dit que c'est indigne de lui.
Pourquoi ne se détend-il pas ?
Il s'inquiète parce que tu es ingérable.
Il est aussi ingérable.
Que voulais-tu me demander ?
En fait,
je dois rentrer à l’hôpital
et on me demande une adresse, en cas d'urgence.
Aussi...
prête-moi la tienne.
Qui est-ce ?
C'est moi.
C'est moi.
Tu dormais déjà ?
Je me suis assoupie.
Attends.
Tu es là, très tôt.
Ne fais pas ça.
- Pourquoi m'évites-tu ? - Quoi ?
Tu prends le train plus tôt, à présent.
Pourquoi ?
On ne devrait plus se voir.
Mais chaque fois que tu me vois,
tu caresses mon corps.
C'est la raison pour laquelle
je dois m'écarter.
Je ne veux pas te détruire.
Mais tout ce que tu veux est mon corps, non ?
Je ne t'intéresse pas.
Je ne suis pas ton type.
Si on continue, je ne t'aimerai pas plus.
C'est toi, le premier qui m'a dragué.
Depuis le début.
Laisse tomber.
Mais, si j'arrête,
tu ne me parleras plus, n'est-ce pas ?
Alors, déshabille-toi.
Je vais encore jouer avec toi.
C'est ce que tu veux ?
Viens et déshabille-toi !
Le corsage, aussi.
J'ai froid.
Pourquoi ne refuses-tu pas ?
Je veux juste jouer avec toi.
Je ne peux pas m’empêcher de te toucher.
Je peux ne pas être doux.
Pourquoi pleures-tu ?
J'ai rêvé.
À quoi ?
J'avais une caisse d'oranges pour moi.
J'ai toujours voulu en avoir une.
Grâce à mon premier salaire, J'en ai mangé plein.
Tu n'en as jamais assez.
C'est une habitude.
Nous étions une grande famille et devions tout partager.
Je me battais avec ma soeur, pour la nourriture.
Au fait, ma mère vient samedi prochain.
Pourquoi ?
Elle veut savoir où je vis.
Aussi...
Ne viens pas.
Qu'est-ce que tu as ?
J'y vais.
Mais demain, c'est dimanche.
Salut.
Tu t'en vas vraiment ?
Hiroshi ?
je m'en...
Je m'en fiche, tant que tu me veux.
Moi...
ou juste mon corps.
Cela me convient.
Rentre chez toi.
Je vais prendre le train de 16 heures.
Reste !
Tu le veux ?
Oui.
Tu arrêteras de me voir ?
Oui.
Je ne peux pas me contrôler.
Prends l'autre bout.
Tokiko !
Laisse-moi rester, cette nuit.
Je sens les antiseptiques, non ?
C'est pourquoi...
Tu peux rester mais tu vas bien ?
Je suis affamée.
J'ai tout prévu.
Nakazawa-san.
As-tu un homme ?
Oui, je crois.
Tu lui montres de l'affection ?
Comme un petit chien ?
Comment peux-tu ?
Je ne sais pas.
Il est épris de toi ?
Non.
Pourquoi restes-tu avec lui ?
Je l'aime.
C'est quoi, cet amour ?
Tu l'aimes, alors tu as de l'affection.
On dirait deux chiots irresponsables se frottant l'un à l'autre.
Que signifie le mot chérir ?
Pourquoi doit-on chérir ou être chérie ?
Tu sais...
Je suis pratiquement une prostituée.
Ce n'est pas vrai.
Si, ça l'est.
Il m'achète des sacs et des vêtements.
Il est plus vieux que moi.
Deux fois mon âge.
C'est ainsi.
Comment peux-tu savoir si tu es aimée ou pas ?
Le mariage ne veut rien dire.
Ni les mots.
Mes sentiments ne signifient rien.
Avoir un bébé n'aide pas, non plus.
On doit discuter.
Pas question.
Ce n'est pas ça.
Arrête de me tendre des pièges.
Je ne le fais pas.
Ce n'était pas ton tour, aujourd'hui.
Je la remplace.
Le Déclin d'un Ange, par Yukio Mishima.
Arrête de me suivre.
Tu es...
papa.
Quoi ?
Je suis enceinte.
En es-tu sûre ?
Oui.
Sais-tu ?
Je crois que c'est dans ta tête.
Mais je n'ai plus de règles,
depuis deux semaines.
Je te donnerai de l'argent.
Mais je veux le garder.
Je veux l'élever.
Tu vas être en retard.
Je m'en fiche.
Tu ne peux pas.
Je ne peux pas quoi ?
Prenons ce bus.
Je veux un garçon comme toi.
Je payerai.
Coupe-le en filets.
Dans des tailles mangeables.
Tu aimais les maquereaux frits.
J'aime les manger.
Tu devrais être capable de les faire.
Au fait, j'ai...
décidé de trouver un autre travail.
J'en ai assez de la couture.
Ma vue s'amenuise,
et je me pique les doigts.
Je suis seule, à la maison.
Il me faut juste assez pour me nourrir.
Même si la couture paye bien.
Quelle sorte de travail ?
M'occuper de la résidence du personnel d'une société pharmaceutique.
Tu y vivras, donc et notre maison ?
Je vais la laisser telle qu'elle est.
J'ai juste pris quelques affaires et des vêtements.
Si ça ne me plaît pas, je n'aurai qu'à revenir.
Mon mariage m'a épuisée.
Je n'ai plus de patience.
À partir de quand ?
La semaine prochaine.
Oh, je vois.
J'arrive.
Je t'avais dit de ne pas venir.
Je suis venu la voir.
- Pourquoi ? - Laisse-moi la voir.
- Mangeons. - D'accord.
Rentre chez toi.
Je vais faire chauffer l'huile.
Dépêche-toi de finir, avant que l'huile bout.
S'il te plaît, rentre chez toi.
Ne gâche pas l'huile.
Mlle Emiko Nakazawa.
Tu l'as ouverte.
M. Hiroshi Takano.
Est-ce vrai, ce que tu as écrit ?
Oui.
C'est vraiment vrai ?
Oui.
Tard dans la nuit...
je t'ai attendue à l’arrêt de bus.
Je ne t'ai jamais vue faire les magasins, le soir.
Même si c'était nécessaire.
Tous mes efforts...
ne signifient-ils rien pour toi ?
Qu'en penses-tu ?
Que suis-je pour toi ?
Je suis désolée.
Ce n'est pas une réponse !
Réponds sincèrement !
Je t'ai dit que j'étais désolée.
Je ne veux pas d'excuses !
Je ne veux pas m'excuser.
Je me suis donnée...
à quelqu'un que j'aime.
Qu'y a-t-il de mal ?
Te donner ?
Lis juste ce que tu as écrit, ici !
Allez, vas-y !
Comment vas-tu ?
Je pense qu'une telle phrase est inappropriée,
Car je sais...
car je sais que je suis une nuisance pour toi.
Pourtant,
tu as toujours besoin de mon corps.
Et nous sommes donc unis, par nécessité.
Maintenant que tu es à Tokyo,
tu dois avoir besoin de moi.
Peu m'importe si tu me traites mal,
je veux être près de toi,
je veux te voir.
Tant que tu me promets de me contenter.
Lis la suite.
Tu as peur de me désirer,
chaque fois que tu me vois.
Mais peu importe.
Je veux être l'objet de ton désir.
Tant que tu me trouveras nécessaire, quelle que soit la façon.
Aussi,
s'il te plaît, ne t’inquiète pas de mon corps.
Laisse-moi être claire.
Je ne te demanderai pas de m'épouser.
Je veux être indépendante.
Je veux pouvoir...
mener ma vie, sans l'aide d'un homme.
Aussi, permets-moi de te voir.
C'est vraiment pitoyable !
J'en deviens folle !
Les sentiments que j'éprouve pour lui,
sont vrais.
Quelle importance, de toute façon ?
Et mes sentiments ?
Tu as beaucoup à perdre, si tu restes avec lui.
Je m'en fiche.
Je me suis donnée volontairement à lui !
Où est le crime, dans tout ça ?
Comment le saurais-je ?
Je n'ai jamais fait ça !
Tu as voulu ma naissance.
Idiote !
Tu n'es pas différente d'une prostituée !
Tu es un objet sexuel que les hommes utilisent selon leurs désirs !
Tu fais ça par plaisir !
Non ! Je suis sérieuse !
Et si tu tombes enceinte ?
Je sais comment éviter !
Imbécile !
Idiote ! Idiote !
Comment oses-tu faire une chose pareille ?
Je ne veux plus voir ton visage !
Va-t'en !
Maintenant !
Va-t'en !
Je savais que tu viendrais.
Assieds-toi là.
Tu veux parler ?
Dis tout ce que tu as sur le cœur.
Dis-moi combien tu me détestes.
Cela me facilitera les choses.
Ainsi, on en aura fini.
Tu devrais savoir...
que je ne dirai jamais de telles choses.
Je t'aime.
Tu aimes dessiner ?
Oui.
Pourquoi ça ?
C'est tout ce que j'ai.
Quand je dessine, je me sens vivre.
Les dessins sont mon seul trésor.
Pour être honnête,
j'ai mal vécu cela, quand tu m'as dit que tu pourrais être enceinte.
Ça dû être dur pour toi, aussi.
Je ne veux pas revivre ça.
Quand tu m'as dit...
que tu me donnerais de l'argent,
j'ai ressenti un froid.
C'était tout ce que je pouvais dire.
Je ne peux pas...
avoir ce bébé, n'est-ce pas ?
À quelle heure est ton train ?
17 heures 58.
Il vaut mieux que tu partes.
Laisse-moi rester.
Rentre chez toi.
N'envahis pas ma vie.
Qui a envahi ma vie, le premier
et est entré dans mon cœur ?
N'était-ce pas toi ?
C'est pourquoi...
J'en suis désolé.
Dessine-moi.
Pourquoi le ferais-je ?
Tu ferais mieux de partir.
Tu vas le regretter.
Je ne peux pas.
Je suis de retour.
Où étais-tu ?
Désolée.
Comment ça ?
As-tu fait quelque chose, dont tu devrais t'excuser ?
Je n'ai pas à m'excuser.
Mais tu l'as fait.
Tu devrais avoir honte de toi.
Écoute.
C'est le moment le plus important de ta vie.
Comment peux-tu le gâcher ?
Concentre-toi sur tes examens.
J'ai abandonné ce que je voulais faire.
Parce que j'étais une femme.
Mais je ne veux pas que ça t'arrive.
Je ferai tout pour t'aider.
Les gens vont croire que tu ne vas pas au lycée
parce que tu n'as plus de père !
Mon Dieu, je suis affamée.
Tu as faim après avoir couché avec un homme !
C'est dégoûtant !
Ça me rend malade d'y penser !
Je ne t'ai pas élevée pour être si vulgaire !
Tu avais une raison de vivre !
J'ai fait tout ce que j'ai pu,
et tu as tout détruit !
Si, au moins, ton père était vivant...
Il m'aurait compris.
Je vais quitter cette maison.
Imbécile !
Je suis fatiguée de ces disputes !
C'est toi qui a commencé !
Quitter cette maison pour aller vivre avec ce bâtard ?
Tu es prostituée !
Toi !
Toi !
Chéri,
tu as de la chance de ne pas voir ça.
Toi qui pensait avoir réussi...
à élever ta fille.
Elle commence à dire des choses absurdes.
Je ne sais plus quoi faire.
Autant prendre froid et mourir ici !
Je voudrais pouvoir m'en sortir !
Chéri !
Chéri !
M'entends-tu de là-haut ? Je veux te rejoindre !
Notre fille hurle !
Elle hurle sur moi, tout le temps !
Pourtant, je l'aimais tellement !
Chéri !
Chéri !
À qui pourrais-je parler ?
Maman...
Je suis...
une femme.
Je suis une femme, comme toi.
Je n'allais pas perdre une année.
Et la situation devenait chaotique, à la maison.
J'ai...
décidé de partir.
Ce n'est pas à moi de dire quelque chose.
Mais tu dois avoir une vie décente.
Je ne fais rien de mal.
Alors, ne cherche plus à me voir.
Il n'y a rien de mal.
Tu as raté ton entrée au lycée.
C'est pourquoi,
tu dois me comprendre.
Qu'y a-t-il à comprendre ?
C'est pourquoi,
- tu dois comprendre mes sentiments. - Je ne peux pas.
Peu importe si tu mens.
Dis-moi juste que tu comprends.
Et je pourrais supporter son langage...
excessif.
Si je mens,
je m'effondre.
Mais, si tu ne le fais pas,
je me dégraderai, et je deviendrai une femme vulgaire.
Il est temps que tu partes.
Ne me suis pas.
Attends !
Cesse de me suivre !
Rentre chez toi !
- Non ! - Je t'ai dit de rentrer !
Fais-moi d'abord l'amour.
Il est sorti.
Il doit être au Flipper.
Hiroshi.
- Où étais-tu ? - Je jouais au Flipper.
C'était bien ?
J'ai eu ça pour 100 yen.
Génial.
- Ta mère est partie ? - Oui.
Tu sais...
Quand tu es venue ici, la première fois,
je me suis senti mal...
de ce que je t'avais fait, en voyant tes tétons changer de couleur.
Ils n'ont pas changé.
Oui, ma soeur m'a dit qu'ils ne changeaient pas ainsi.
Tu lui dis de telles choses ?
Elle m'y oblige.
Et...
qu'a dit ta soeur ?
Que tu devais connaître d'autres hommes.
Je n'y peux rien.
Tout le temps, je n'ai pensé qu'à te sauter, et profiter de toi.
Mais tu n'avais pas besoin
de lui raconter de telles choses.
Ma soeur craignait que tu m'obliges à t'épouser.
Et...
Et quoi ?
Dis-moi tout.
Rien.
Je me suis juste amusé avec elle.
Je ne l'aimais pas, de toute façon.
Seul, son corps m'intéressait.
Encore ça ?
C'était, il y a longtemps.
Lâche-moi un peu.
Où vas-tu ?
Je rentre.
Attends jusqu'à demain.
Je ne peux pas.
Laisse-moi partir !
J'avais tort.
Ce n'est pas à cause de toi.
Je n'aime pas ce que ta soeur a dit.
Que pouvais-je faire ?
Je ne sais pas.
C'est ce qui m'irrite encore plus.
Et ta mère, alors ?
Je n'aime pas qu'elle m'ignore.
- Préfères-tu être rejeté ? - Oui.
J'ai...
J'ai toujours été rejetée par toi.
Plus maintenant.
Pourquoi ?
Qu'y a-t-il de différent ?
Pourquoi ?
Dis-le moi !
Pourquoi ?
C'est plus simple pour les femmes.
Tu m'as fait mal.
Vivons ensemble.
Ce n'est pas bon de vivre séparés.
Nous sommes incomplets.
Je t'aime.
Je vous ai fait abandonner le travail.
Ce n'est rien.
Mais Hiroshi a insisté.
Il veut que je m'excuse,
pour l'avoir interrogé sur vos tétons noirs
et dit que vous couchiez avec d'autres.
Êtes-vous fâchée ?
Ils ne sont pas noirs.
Je suis désolée.
Un homme m'a dit la même chose, une fois.
C'était mesquin.
À ce moment-là...
Hiroshi était trop perturbé par vous.
Je lui ai dit ça pour qu'il se sente mieux.
Hiroshi ne vous aimait pas.
C'est pourquoi, J'ai pensé que c'était la meilleure solution.
Mais il vous aime, à présent.
Il m'a donc demandé de m'excuser.
Les hommes sont égoïstes.
Vous n'aviez pas à le faire.
Ne soyez pas trop dure avec lui, d'accord ?
S'il vous plaît, nous allons devoir fermer.
Merci.
Revenez bientôt.
La lumière de cette lampe...
est trop forte.
Ce Ginko ne pourra pas...
dormir cette nuit.
Courons !
Je vais déplier le futon.
Éteignez la lumière.
Vous allez dormir ?
Que faites-vous ?
Je veux coucher avec vous.
Pourquoi m'attachez-vous ?
Tu es ivre.
Oh, il y a un temple, ici !
Un temple pour moi !
Hé ! Je ne pourra plus rien boire !
Pas même un Shirley Temple ?
Ça date un peu.
Aussi, le riz peut sentir le moisi.
Tiens.
Il n'a pas le goût de moisi.
Je pense...
avoir l'estomac plein.
Vilaine.
Je ne veux rien d'autre.
Mange quand même.
Non.
Finis au moins ça.
Je n'en ai pas envie.
Dis,
savais-tu que j'ai couché avec quelqu'un d'autre ?
J'ai aimé.
Tu plaisantes.
Est-ce vrai ?
Ça s'est passé la nuit où j'ai refusé de te voir ?
Non.
J'ai menti.
Ce n'était qu'un baiser.
Pas cette fois-là.
Ne me mens pas.
Quand est-ce arrivé ?
L'aimes-tu ?
Cela ne te regarde pas !
Tu ne m'as jamais aimé,
de toute façon.
C'était autrefois.
C'est faux !
Je tiens à toi, à présent.
Peut-être pas avant, mais maintenant, si.
Dois-je encore t'aimer ?
Je t'ai toujours aimé.
Depuis le tout début.
J'ai juste fait...
ce que tu m'as fait, avec un autre.
Comment peux-tu parler de mon corps à ta sœur,
et être si en colère ?
Tu ne sais pas pourquoi ?
Vas-y !
Frappe-moi autant que tu veux !
Je t'aime.
Maintenant, me détestes-tu ?
Ou le gars avec qui j'ai couché ?
Oui.
À quoi t'attendais-tu ?
Alors...
le recul aidant...
tu dois détester ton comportement...
passé.
L'as-tu baisé ici ?
Dans notre lit ?
Dis-le moi.
Cela n'a pas d'importance.
Tu crois ça ?
Dis-moi.
Quelle est la différence ?
Takano-san...
En fait..
Je...
Je t'ai toujours aimé.
Pensez à partager vos impressions sur le forum
♪ Plus je deviens une femme qu'on aime ♪
♪ et plus je deviens faible. ♪
♪ C'est un de mes côtés. ♪
♪ Plus je deviens une femme qu'on déteste ♪
♪ et plus je deviens forte. ♪
♪ C'est un autre de mes côtés. ♪
♪ Lequel de ces côtés préfères-tu ? ♪
♪ Tu dois te décider. ♪
♪ Je vais tranquillement dire que je ne peux pas le supporter. ♪
♪ Et je pourrais pleurer. ♪
♪ Tu lis dans mes pensées et tu me serres contre toi. ♪
♪ Tu m'apportes la paix. ♪
♪ C'est un de tes côtés. ♪
♪ Juste comme ferait un homme normal. ♪
♪ Tu t'écartes de moi. ♪
♪ Et tu m'apportes le vide. ♪
♪ C'est un autre côté de toi. ♪
♪ Je ne veux aucun de ces côtés. ♪
♪ Je veux réfléchir, cette nuit. ♪
♪ C'est un autre de mes côtés. ♪
♪ Et je pourrais même pleurer. ♪
♪ C'est un autre de mes côtés. ♪
♪ Je veux dire que je l'aime. ♪
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.