All language subtitles for The A Word - 03x06 - Episode 6.WEB-DL.French.C.updated.Addic7ed.com

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Original subtitles

Il est déjà inquiet. Ne lui mets pas la pression.

- Ou il fera une crise. - C'est pas déjà le cas ?

- Peut-être qu'Alison a raison. - Ben, ça va.

J'essaye juste d'aider. Je te soutiens, en fait.

Ça te va si moi et le nouvel ami habitons ici ?

Ça me va.

Pouvons-nous tous lever un verre Ă  Ralph et Katie ?

Ă€ Ralph et Katie !

- Je l'ai réservé pour le week-end. - Merci !

- Tu montes ? - Dans une minute.

Bien sûr.

- "Dans une minute." - Ben ?

Tu te sens toujours bien ? Pas trop fébrile ?

Je vais bien, papy.

Et je rentrerais en rampant plutĂ´t que dans cette chose.

Tu as raison.

Bon.

C'est pas moi qui te récupère ce soir.

Tu vas chez ton père ce soir.

- Ce ne sera pas toi. - VoilĂ .

Poignée de main ou câlin ?

En voilĂ  une surprise.

On a une invitée spéciale aujourd'hui ?

Oui, merci.

Je croyais que tu rentrais demain.

J'ai fini plus tĂ´t.

MĂŞme si j'admire l'offre culturelle de Derby,

- je me suis dit... - Désolée. Laisse-moi une seconde.

Clare ! Tu as une minute ?

Ta mamie était également très irritable à ce stade.

Je le suis pas. Je veux pas de ta brouette.

Tu n'auras peut-ĂŞtre pas le choix.

Elle s'évanouissait souvent au dernier trimestre.

Surtout pour Eddie.

Mais bien sûr.

Je déconne pas.

J'ai poussé nos deux gamins en brouette.

Ça explique bien des choses.

Les mecs poussaient pas de landaus dans les années 80

et j'avais deux monstres.

Tu peux pas dire ça de tes bébés.

Tu verras vite que tu es la seule Ă  pouvoir le dire.

Ce sera agréable d'avoir un bébé à repousser dans cette brouette.

Cette phrase fait chaud au cœur.

Merde !

Je dois y aller.

Je suis désolé ! Je dois y aller.

Trucs de cuisine dans le carton Trucs de cuisine sauf la batterie neuve.

Les oreillers n'ont pas besoin de cartons.

Incroyable ! Tu as vu l'heure ?

On a dit Ă  Katie qu'on serait lĂ  Ă  10 h 30 !

Je suis lĂ , non ?

Pourquoi y a une brouette dehors ? Et la camionnette ?

Je pensais le faire en brouette.

Il a pas grand-chose.

T'es pas sérieux ?!

Faudra plusieurs voyages.

Ça doit être Paul... avec la camionnette.

Enfoiré !

Bon, tu te calmes ?

J'étais calme jusqu'à ton arrivée !

Bonjour, les gars.

- C'est le grand jour. - Le grand jour !

Bon, je monte, vous me montrerez quoi charger en premier.

Vous avez bien emballé vos parties fragiles ?

Cette phrase est douteuse.

Tout est sous contrĂ´le.

C'est un grand jour pour toi, crucial, le plus grand jour

depuis la naissance de Ralph. Encore plus grand.

J'essaie de t'aider Ă  rester calme et relativiser.

Merci.

Bon sang, Ralph. Ça remonte à combien de saisons ?

Donne. Je vais le rouler.

J'ai emballé tes DVD avec tes CD en bas.

Merci.

Et tes livres aussi.

J'espère qu'il y aura assez de place dans la chambre,

quand Katie y aura aussi mis ses affaires.

Laisse Cantona affiché.

Pas de souci, chef.

Je vais le faire en bas. Je vous laisse.

C'est là qu'est caché le tunnel ?

Ça va ?

Ses affiches United, je sais pas oĂą il va les mettre.

Dis-moi qu'il nous laisse Eric Cantona ?

C'est celle qui cache le tunnel.

Les Évadés ?

Personne ?

Désolée !

Désolée. Une histoire de tombola. Quelle plaie.

Merci d'avoir attendu.

Tu vas pas ĂŞtre en retard au travail ?

Je bosse pas aujourd'hui.

Je me donne un jour de congé.

Trouvons un endroit calme pour se parler.

Je veux dire, je... j'ai besoin de parler

et ça ne peut pas attendre.

Tout est chargé.

Ta mère nous bouscule.

On prend pas tout ça, si ?

On va manquer de papier bulle.

Non, je vérifie que c'est bon.

Tu as une super installation.

Super pour s'évader.

Pas que la vie conjugale va te rendre alcoolique.

Non, c'est un bon mariage.

C'est ça.

Ça arrive.

Écoute, si tu as besoin d'un truc, n'importe quoi, et Katie aussi,

pour tout conseil, tu peux venir me voir.

Tu fais partie de la famille.

Tu es divorcé.

Eddie aussi.

Il est... Il est aussi divorcé.

Et ma mère aussi.

C'est vrai. C'est vrai.

Le point positif, c'est que ça montre ton optimisme

que tu te sois marié sans aucun modèle positif

dans ta vie, pas le moindre.

J'ai juste besoin que tu conduises le van.

Compris.

Je pense que c'est pas mal.

Veux-tu t'asseoir devant avec ton invitée,

ou comme ça avec le reste de la classe ?

Laisse-moi réfléchir.

Transmission.

Pensons Ă  la chaise.

Ici...

ou... lĂ  ?

C'est bon.

Comme ça, elle ne stressera pas, car elle te saura avec elle.

Exactement.

Et tu ne stresseras pas, si ?

Je ne stresserai pas.

C'est qui ton invitée, Joe ? C'est Aslan ?

Joy Division. 1979.

Je voulais l'entendre Ă  nouveau.

J'ai jamais eu ma propre porte d'entrée !

- Je suis ta première visite ? - Oui ! Entre.

Je suis pas ta première visite ?

Même pas ta première visite enceinte.

Jean ne compte pas. C'est mon assistante sociale.

Fantastique ! Merci !

J'ai mangé que ça ma première année de fac.

Tout plat devient encore meilleur

dans un croque-monsieur.

Je t'enlacerais bien, mais tu es énorme.

N'essaye mĂŞme pas.

PrĂŞte pour la vie conjugale ?

- Je le suis, Jean ? - Avec ça, oui.

Ralph et toi ĂŞtes comme...

Vous ĂŞtes ce que je veux.

Pas avec le père de ton bébé ?

- OĂą est-il ? - En Australie.

- Tu l'as envoyé là-bas ? - Non, ses études.

Il s'occupera du bébé. Mais on sera pas un couple.

Il sera pas mon Ralph.

Ici, les livres ?

Bon, accrochons des photos au mur

et je vous montrerai la boîte à fusibles !

C'est de la literie, Katie, tu devrais la monter toi-mĂŞme.

J'y vais.

Là encore, bonne idée que tu le fasses, Katie.

Vive l'ingérence familiale.

Ă€ plus tard.

J'adore ta nouvelle maison.

Bon, je vais faire du thé.

- J'y vais. - Je t'aide.

Puis les gars essayeront de régler la télé.

Si tu veux.

Toutes les choses importantes sont à ranger en lieu sûr.

Factures, numéros de téléphone,

et, le plus important : les clés.

Katie et moi les avons étiquetées.

Testez-les pour voir si elles marchent.

Je monte ça.

Voilà, mon chéri.

Chacun le sien.

Merci, ma chérie.

L'amour est une chose,

s'assurer que les clés ouvrent les portes en est une autre.

On va les essayer.

Quand tu seras partie.

Bien sûr.

Bien sûr. Maurice !

J'ai les photos Ă  accrocher.

Ralph et Katie ont mille choses Ă  faire

et nous gĂŞnons.

D'accord ! Oui. Je vois.

Voilà des clés d'urgence, pour les urgences.

- Compris. - Bonne chance.

Bonne chance, ma chérie.

C'est le grand jour. Le grand jour !

Rappelle-toi, Ralph : vise le long terme, pas l'occasion.

Matt Busby l'a dit.

VoilĂ , jeune homme... tu l'as fait.

Comme tu l'avais dit.

Une jolie femme, ta propre maison.

Indépendant.

Je n'ai jamais été aussi fière de ma vie.

Et tu devrais l'ĂŞtre aussi.

- Et... - Viens, Maurice.

Laissons ce charmant couple.

Ils nous inviteront pour le thé.

- On se fixe une date ? - Non, pas question.

Alors ? Tu as une autre mission loin ?

Non, c'est pas le boulot.

J'ai réfléchi que je préférerais être ici pour te voir et...

Ç'aurait été sympa que tu me dises : "N'y va pas."

Je te demanderais pas de refuser du boulot pour moi.

Peut-ĂŞtre que tu aurais pu dire : "Tu dois vraiment y aller ?"

Je pensais qu'après notre week-end,

tu serais content de plus me voir pendant un moment.

- Les couples raisonnent pas comme ça. - D'après mon expérience, si, un peu.

Donc tu nous crois en couple ?

Tu fais quoi, lĂ  ?

Pendant mon absence, j'ai réfléchi à nous.

Je pense qu'en fait, ce que tu aimes le plus chez moi...

C'est que je m'entende bien avec Joe et réciproquement.

Et c'est mal ?

Oui, car à chaque fois que je te vois, mon cœur bat la chamade.

C'est l'amour, tu crois, ou le cholestérol ?

Peut-ĂŞtre que j'ai besoin de sentir qu'on a un avenir.

Tout va bien entre nous ?

Non, je ne pense pas.

On doit arranger ça.

Ou sinon...

On devrait rompre.

Si c'est ce que tu ressens, rompons.

Je vais faire du thé.

Lequel des deux va en bas Ă  ton avis ?

Je crois que ça pourrait...

Je crois que ton invitée est là, Joe.

Tu la fais entrer, Joe ?

Tu es venue.

Je l'avais promis, non ?

Bonjour, Rebecca. Entrez. Nous allions commencer la ronde.

Commençons à ranger toutes ces choses...

Franchement, je pensais que tu résisterais plus. Sinon...

j'aurais rien commandé.

J'espérais que tu réfléchisses plus sur le long terme,

en tant que jardinier.

Rien ne pousse du jour au lendemain.

Sauf le cresson. Il pousse en une nuit.

On se connaît que depuis quelques mois.

Je sors d'un mariage de 20 ans, tu es divorcé depuis huit ans.

Tu sais, tu es prêt pour plus poussé, plus compliqué...

Oui, "compliqué" si tu veux... bouleversant, un nouveau tournant.

Je veux que tu me veuilles comme je te veux.

Et... c'est pas le cas.

C'est pas vrai.

Et ce sera jamais le cas.

J'ai eu un bébé à 18 ans, puis un autre.

Ils avaient besoin de moi, alors ce que je voulais

n'a jamais vraiment compté.

J'ai peut-être besoin de temps pour que ça compte ?

Je ne le regarde pas.

Je sais. Mais tu en as envie.

Et c'est très bien.

Écoute, je serai toujours la maman de Joe avant tout.

Et je serai toujours le papa de Molly.

Oui, mais c'est différent. C'est différent pour moi.

Je serai toujours sa maman

donc je regarderai toujours mon téléphone, désolée.

Ne le sois pas.

Tu me plais vraiment. J'aimerais être plus impliquée.

Ça fait deux ans que je suis séparée de Paul.

Je commence Ă  peine Ă  ne plus vivre qu'au jour le jour.

Je ne suis pas encore prête à ressentir ça, pour personne.

Et j'aurais aimé, car tu es adorable.

- Pas assez adorable... - Non ! Tu es adorable.

Le moment est mal choisi.

Si je t'avais rencontré une fois les choses tassées...

Écoute, pour l'instant, on pourrait rester amis ? Peut-être ?

Bien sûr.

Joe s'est habitué à toi, il t'aime bien...

On peut rester amis.

Et je peux toujours voir Joe.

Poignée de main ou câlin ?

Salut ! Tu appelles sans arrĂŞt. Tu es en ville ? Moi aussi.

Tu as mangé ?

J'emménage avec Louise !

D'accord.

Je me demandais où tu planquais le trésor.

Elle va se sentir seule sans Ralph.

Elle a besoin de moi. Logique.

Elle ne sait pas que tu emménages, si ?

J'ai compris que tu en avais besoin.

En voyant Ralph et Katie, j'ai pensé : "Tu sais quoi ? Ça ira."

Tu emménages ?

Je passe déjà tout mon temps ici. Autant officialiser.

- Tu emménages. - Ça ne changera pas vraiment.

J'imagine que non.

Chérie, je suis là !

Tu feras pas ça, j'espère ?

Non, non ! Bien sûr que non, bien sûr que non.

Je vais trouver un bon endroit pour ça.

Coucou !

La porte était ouverte. Gâteau de crémaillère.

Merci, Sarah. C'est sympa.

C'est le genre de chose qu'on fait entre amis.

En effet.

Tous les amis ne sont pas aussi sympas que toi.

Je ne sais pas.

Ça va ?

Je vais... juste...

Je vais laisser ça ici, d'accord ?

Je vous laisse continuer, Mark et toi.

Prends un pinceau.

Il manque plein de retouches à l'étage...

- Je peux pas... - Pour ainsi dire.

Désolée.

J'ai une mijoteuse Ă  la maison.

Cool.

Cool pour toi.

Et je trouve que quand je l'utilise, les choses ont tellement meilleur goût.

Bien.

Alors, je me suis dit que si...

Si toi et moi étions les ingrédients, alors, nous...

Aurions tellement meilleur goût ?

Je me disais juste qu'on devrait... On devrait aborder en douceur...

cette... chose... cette situation.

On s'est embrassés deux fois en deux mois.

Je connais des pandas plus entreprenants.

C'est allé un peu plus loin lors du mariage,

pour moi au moins.

Je pense qu'on devrait ralentir, faire le point.

Cuire Ă  point, si tu continues l'histoire de la mijoteuse.

Rester amis, pendant un moment.

- Pas amants. - Ce que nous ne sommes pas ?

Tu voudrais continuer plus lentement ou...

ne plus continuer ?

Désolée si je t'ai donné de faux espoirs.

C'est pas le cas.

Bonne dégustation de gâteau.

Il y a un substitut de farine expérimental,

alors je... suis ouverte Ă  tout commentaire.

Pas mal comme gâteau de rupture ?

C'est agréable d'avoir des amis.

L'ergothérapeute disait souvent ça à mon école.

Je ne sais pas si Sarah est une amie ou...

quelque chose de plus.

Il y a des amis proches

et... parfois un ami spécial,

garçon ou fille.

Je connais les règles de base, Mark.

Elle t'a fait un câlin en amie, t'a embrassé sur les lèvres,

ou t'a touché intimement en amie spéciale ?

Juste un câlin.

Et mĂŞme pas terrible, en toute franchise.

Le changement peut ĂŞtre bon.

L'ergothérapeute disait ça aussi.

Tu l'as déjà cru ?

Je le croyais pour les chaussures.

Pas pour les coupes de cheveux.

Que dis-tu de notre emménagement ici avec Joe ?

Bon changement.

Le bébé de Rebecca ?

Bon changement.

Ta promotion ?

Je t'offre une promotion, Mark.

Au Fellside. Maître d'hôtel ?

Avec augmentation de salaire.

Un peu plus de responsabilités.

Tu aideras les nouveaux employés.

Mais je serai là, pour garder un œil sur toi.

Je pense que tu es prĂŞt.

Ça te dit ?

Je vais avoir une petite amie.

- Je peux pas t'aider, lĂ ... - Que dira-t-il ?

Quoi ? Que dira quoi ?

Mon badge.

Ton badge. Ça dira...

"Maître d'hôtel" ?

Je le ferai.

Quand on aura rangé la cuisine.

Une mission Ă  la fois, Paul.

Très bien. Il ne faudrait pas trop se réjouir.

Il ne faudrait pas.

C'est sympa.

Je devrais me ramener un mug.

Si tu veux.

Peut-être assorti à ta boîte à chaussures ?

Les enfants, aujourd'hui, c'est à Joe de nous présenter quelque chose.

Et il n'a pas amené d'animal de compagnie, non.

- C'est quoi ? - Il n'a pas apporté de dessin.

C'est quoi ?

Mais il a amené quelqu'un de très spécial pour lui.

Voici la sœur de Joe : Rebecca.

Et peux-tu nous dire pourquoi c'est si spécial

que Rebecca soit ici avec nous ?

L'ami.

- L'ami ? - Quoi ?

On appelle le bébé que je vais avoir "l'ami de Joe."

Donc Rebecca a un bébé en elle !

C'est bébé Rebecca ?

Le bébé de Rebecca est dans le ventre.

Oui, et elle a très gentiment accepté de venir aujourd'hui

pour nous en parler.

- En privé. - C'est... C'est vrai.

Donc, Rebecca aura le bébé en privé,

puis elle montrera le bébé à tout le monde.

Et peut-être qu'elle amènera le bébé pour nous rencontrer.

Ce ne serait pas génial ?

Je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Pourquoi pas, Joe ?

Le bébé pourrait casser des trucs.

Je suis bien d'accord !

- Avant de commencer, j'ai envie de... - Oui, bien sûr.

On commencera par les joies des vessies incontrĂ´lables !

On picole en journée ?

Tu ferais pleurer tout cadre en brasserie.

C'est un soda citron vert.

C'est ton poste, "cadre en brasserie" ?

Entre autres choses.

Pourquoi tu es lĂ  ?

Pas un mot à papa, mais on rachète une autre brasserie.

Je suis passé du côté obscur.

Et toi, que fais-tu lĂ  ?

C'est ici que je viens pour me faire larguer.

- Vous le reconnaissez ? - C'est Joe !

C'est une photo de Joe.

Quand il était bébé.

Et ça... c'est Joe maintenant.

- Et qui est-ce... ? - C'est...

Ă€ votre avis ?

C'est Heather !

C'est vrai, Tanya. C'est Heather, oui. C'est moi.

- Moi... - Assise sur le canapé.

Je suis assise sur le canapé. Il y a très très longtemps,

- quand j'étais... - Tu as une robe et des chaussettes.

J'ai des chaussettes.

Merci ! C'est trop mignon.

Merci, Tanya ! C'est vraiment adorable.

Tout le monde vous voit comme ça.

Sans avoir la franchise de nos enfants.

Vous nous amènerez le bébé ?

Les enfants, Rebecca va devoir partir très bientôt,

alors revenez former la ronde.

Si vous avez des questions, c'est le moment.

VoilĂ , tu es gentil.

Merci, Joe.

Il était beau, il était gentil.

Il était super avec Joe.

MĂŞme papa l'aimait bien.

Tu as son numéro ?

Je ne suis juste pas prĂŞte. Je...

J'aurais aimé l'être.

C'est lĂ  que tu me dis que j'ai fait le bon choix.

Tu as fait le bon choix.

C'est vrai ?

Que ferait un adulte dans ce cas ?

Pourquoi tu me demandes ?

Tu es adulte depuis tes neuf ans. La meilleure adulte que je connaisse.

Depuis la mort de maman, la seule adulte que je connaisse.

Elle aurait su quoi faire.

Peut-ĂŞtre... que papa saurait quoi faire !

Papa penserait savoir, maman saurait.

C'était ça la différence.

Elle aurait juste dit : "Sois honnĂŞte. Avec lui, avec toi-mĂŞme."

Elle croyait pas aux secrets.

J'en suis pas sûre.

- Comment ? - Tu savais pour les cours de salsa ?

Maman prenait des cours de salsa ?

Papa le savait ?

Je ne crois pas. Je pense que c'était le but.

Un petit quelque chose juste pour elle.

Je veux bien croire que vivre avec papa tant d'années

conduise une femme à faire ça.

Ben a raison pour le téléphone. Tu le regardes trop.

C'est pénible.

Ils mâchent pas leurs mots.

Leurs questions étaient bien plus crues que prévu.

Nous encourageons les termes appropriés.

Pas de "foufoune" ou "zizi" ici.

Pas trop traumatisant ?

C'était la rencontre la plus animée depuis celle de l'homme reptile.

Je ne veux rien savoir.

Attendez. On a quelque chose pour vous !

- Fallait pas ! - Pour vous remercier.

D'habitude c'est du vin, mais ça sera plus utile.

Merci. Et merci d'ĂŞtre l'enseignante de Joe.

On fait de notre mieux, vous savez.

Pour qui tu crois que c'est ?

Pas moi. Pas toi.

Mon ami.

Exact ! Ça vient de tes camarades.

J'ai aimé tes camarades, Joe.

Tu as besoin de ton casque, Joe ?

T'inquiète. Ce sera pas une longue conversation.

C'était super pour moi.

Maintenant, quand je penserai à toi à l'école,

j'aurai l'image dans ma tĂŞte.

C'est une bonne ou une mauvaise image ?

C'est une très bonne image, car tu as l'air heureux là-bas.

Et vous faites de super trucs.

Et c'est un bon sentiment.

Je pense que la voiture veut rentrer, maintenant.

Je crois bien que oui.

J'ai... un élève dans 20 minutes,

- tu vas devoir t'en aller. - Aucun problème !

Je peux partir avant, si tu veux ?

Quand je dois sortir, tu n'as qu'un mot Ă  dire.

Pas de souci.

Pourquoi tu parles comme ça ?

Comme quoi ?

Je sais pas. Ça te ressemble pas.

D'accord.

Je vais donner un coup de main Ă  la caserne de pompiers.

La forme, Ralph ?

Ça me parait le moment d'accrocher des photos.

On l'a fait.

De quoi ?

Le père de Katie l'a fait.

D'accord.

Tous ?

Tu veux un thé, Maurice ?

Non, en fait. Je dois aller chez Paul.

J'ai Ă  faire lĂ -bas,

et ta maman se demandera oĂą je suis.

Tu crois ?

Bon travail, ça.

Ton père a fait du bon travail, Katie.

- Et ton élève ? - Et ta caserne ?

- Ils n'ont besoin de rien. - D'accord.

Tu as raison. Besoin de rien.

On a des courses Ă  faire ou on rentre Ă  la maison ?

Faut s'habituer à dire ça, hein ?

J'ai plus de batterie.

Tu sais quoi ? On peut pas continuer sans musique.

Je peux pas le brancher. Désolée.

Ça faisait un peu mal.

J'ai mangé trop de gâteaux.

Désolée, Joe.

Je voulais pas te faire peur. Ça fait trop mal.

Ça fait trop mal.

C'est bon.

Tu es libre de te promener, Maurice.

Pas de bracelet électronique.

- Quoi ? - Toi.

Regardant par la fenĂŞtre.

Si t'étais un chien, t'aurais ta laisse en gueule.

Je vais peut-ĂŞtre faire un tour rapide.

Si ça te gêne pas ?

Bien sûr ! T'as pas à demander la permission !

- Tu me l'as jamais demandée. - D'accord.

Je prends une veste ?

Trop, c'est trop ! Je peux pas supporter ça, Maurice.

J'en peux plus !

- De quoi ? - Cet arrangement ! Ça marche pas !

Ce n'est pas nous ! Tu dois bien le voir !

Ça fait que trois heures, Louise.

C'est tout ?!

Je pense qu'on sait tous les deux que ça fonctionne pas, non ?

Je vais essayer de conduire, Joe.

Plus de contractions pour l'instant.

Si ça recommence, je m'arrêterai, d'accord ?

Bon.

On va rester très calmes.

Mais je pense que le bébé arrive, OK ? Tu comprends ?

L'ami ?

Oui, l'ami. L'ami arrive.

On fait quoi ?

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Tu as faim ?

Pas maintenant, non.

Il se passe quelque chose.

Je te le fais pas dire !

Tiens-moi la main, tu veux ?

Pas maintenant.

Pas maintenant. Attends.

Coucou, mon chat. Que fais-tu lĂ  ?

Tu es tout seul ?

Tu es tout seul ?

Ta maman est lĂ , chaton ?

Ça s'appelle Manchester.

Ou ton père ? Et ton père ?

Le nouvel ami arrive.

- Tu es avec un ami ? - Ma sœur.

Rebecca. Mais c'est privé.

Je ne veux pas voir son vagin.

Ben n'a pas commandé de dessert ?

AllĂ´ ?

OĂą ?

Merci. Je suis en chemin. Je suis en chemin.

C'était une femme appelée Sue.

Rebecca a perdu les eaux dans la voiture.

- Quelle voiture ? - Quelle importance ?!

Je suis sous le choc ! Je sais pas pourquoi j'ai dit ça.

Réfléchis.

Pourquoi as-tu emménagé ?

Je pensais le moment venu.

Mais ça marche, entre nous. Pas la peine de changer.

Ralph est parti. Je veux pas que tu te sentes seule.

Tu es lĂ  par peur que je me sente seule ?

Et je t'aime pour ça.

D'accord. Je croyais que ça t'agaçait.

Je t'aime parce que tu m'agaces ! Certains jours,

l'irritation est le seul amour qu'il me reste pour toi !

Alors tu veux que je t'agace ?

Attends une minute.

Tu viens de dire quoi ?

J'ai dit "Je t'aime", Maurice.

Et tu n'as aucun effort Ă  faire pour m'agacer, crois-moi.

Tu es exaspérant.

Louise t'a déjà jeté dehors ?

Parce qu'elle m'aime !

AllĂ´ ?

Calme-toi !

Quoi ?

Quoi ?!

Excusez-moi ?

Faudrait aller voir quel est le problème.

Elle est en travail. Elle va bien.

Alison viendra nous chercher.

Elle est en avance. Tu oublies que je suis formé aux urgences.

En tant que pompier.

S'il n'y a pas le feu à la maternité ou un bébé dans un arbre,

assieds-toi, tu veux ?

- Le revoilà : le héros du moment. - Merci, papa !

- Je parlais de Joe. - Je sais.

Tu lui as pris un déca, j'espère ?

Retire-le et je te donne ça.

Que fais-tu, Maurice ?

Comment tu as su quoi faire ?

Le siège était mouillé, dans la voiture.

Bien fait pour toi, papa.

C'est comme ça que tu as su ?

Ensuite : "AĂŻe ! AĂŻe ! AĂŻe !"

Rusé.

Ça va être horrible pour laver tes sièges, Tom.

Tu y as pensé ?

Pas jusqu'ici.

Mais l'image ne va plus me quitter.

Quelqu'un doit savoir ce qui se passe.

On appelle la sécurité ?

Ils ont toujours des armes létales ?

Bravo, mon amour !

Tu es géniale. Tu peux le faire !

- C'est pour bientĂ´t. - Parle-moi, maman.

Tu as entendu ? C'est pour bientĂ´t.

Pas d'accouchement. Autre chose. N'importe quoi.

- Ben m'a plaquée aujourd'hui. - C'est bien.

C'est bien. Enfin, pas pour toi, mais...

Il a dit que son cœur battait la chamade chaque fois qu'il me voyait.

De façon romantique ou il est souffrant ?

C'est exactement ce que j'ai dit.

- Il a ri ? - Non.

Il a demandé si c'était pareil pour moi.

Bravo ! Tu te débrouilles très bien, tu te débrouilles très bien.

Et c'était pareil pour toi ?

Tu lui as dit ça ?

Pire que ça. J'ai utilisé une métaphore de jardinage.

C'est une vraie battante.

Elle est sous anesthésie gazeuse et dilatée à huit centimètres.

"Bien" aurait suffi, papa, mais merci.

- Tes piques incessantes m'ont manqué. - Je sais.

Rattrapons le temps perdu.

Emmène-moi à la brasserie.

Parle-moi des changements. Impressionne-moi.

- Ce serait une première. - Je suis sérieux ! J'ai mûri.

Le bon à rien de père du bébé fera pas

d'apparition surprise, si ?

- "Mûri." - J'en doute. Il est en Australie.

Seulement l'Australie ? Pas plus loin ?

Il sait qu'elle accouche.

- Je lui enverrai des nouvelles. - Très pratique !

- C'est pas ça, Maurice. - Je sais. C'est moderne.

Les temps ont changé.

Un mec met une fille en cloque et disparaît ?

Les temps n'ont pas changé,

juste la distance de fuite parcourue.

Le choix est le même, les raisons sont différentes.

On ne se mettra pas d'accord.

Je suis féministe.

Et c'est quand mon père a dit ça que j'ai su que je rêvais.

Alors, il a dit que j'avais les yeux qui brillaient qu'en le voyant avec Joe.

Il était trop sympa, maman.

Rebecca, ne poussez pas. Pas encore.

Alors je lui ai dit...

Je lui ai dit que toi et Joe étiez les plus importants dans ma vie

et que lui confier Joe était le plus grand compliment

que je pouvais lui faire.

C'est une erreur !

Mais non, mon amour. On le croit toutes Ă  ce stade.

Je parle de rompre avec Ben.

Il était gentil. C'est une... erreur.

Pas encore, Rebecca.

Ne pas pousser !

On y est presque.

Elle devrait être complètement dilatée si elle tient de sa mamie.

Ma Sandra avait un châssis incroyable, à y repenser.

Papa, s'il te plaît ! C'est de ma mère que tu parles.

Tu es sorti vite. C'est souvent le cas du cadet car...

Je pense qu'on sait pourquoi, papa.

Et tu as tété directement.

Je pense pas être le premier bébé à le faire.

Je dis juste que tu étais un bébé facile. Sans souci.

Merci.

Tant que tu étais rassasié.

- Je la sens venir... - Et il en fallait pour te rassasier !

Et la voilĂ  : l'insulte.

Tu l'as dit, faut rattraper le temps perdu.

Ne change jamais, papa.

Fais pas chier !

- Alors ? - Elle a eu une petite fille !

- Une fille ! - Elles vont bien.

Génial !

Elle a sa propre petite fille.

Ton amie est née.

Rebecca a eu une petite fille.

C'est bien.

Je crois pas qu'on puisse tous y aller en mĂŞme temps.

Je pense que Joe devrait la voir en premier, non ?

Tu viens ?

Paul, si elle a mes oreilles, ne dis rien.

Viens aussi.

Allez, Joe. Va dire bonjour.

Bonjour.

Voici Joe.

C'est mon frère.

Et c'est le meilleur frère que l'on puisse avoir.

C'est ton premier ami.

Il voit des choses que les autres ne voient pas.

Et il dit des choses que les autres ne peuvent pas dire.

Il a un super-pouvoir.

Et il connaît beaucoup de chansons.

Et... il sait bien marcher.

Et s'il ne savait pas bien marcher, tu ne serais peut-ĂŞtre pas lĂ .

Je pense que tu l'aimeras.

Je sais que tu l'aimeras.

Je suis Joe.

Allez, Maurice Scott. Reprends-toi !

C'est pas comme si t'avais jamais vu de fichu bébé.

Ça va ?

Au poil.

C'est une fille. Elle a eu une fille.

Je sais. J'ai eu ton message. D'où ma présence.

Et elle est belle ! Elle est belle.

Je suis retournée voir Ralph et Katie.

- Je le savais. - Ils m'ont laissé entrer.

En enlevant mes chaussures Ă  la porte.

- Comment allaient-ils ? - Comme tout couple marié.

Mais heureux tout le temps.

- Elle est adorable. - N'est-ce pas ?

Tu sais que tu peux toujours m'appeler ?

Alimentation difficile, insomnies, érythème fessier,

toux, mamelons douloureux.

J'ai tout eu.

Voici ton oncle Eddie

et il a un sens de l'humour tordu et prévisible.

Mais, sérieusement, j'ai vécu ça très récemment.

Appelle-moi.

- Ou Nicola. - Merci, Eddie.

Toc-toc !

- Salut, Louise. - Comment va, ma puce ?

VoilĂ  la meilleure.

Que dois-je dire ?

- "Je te présente ta fille" ? - Ça sonne bien.

Je blague. Envoie-la-moi. J'écrirai un truc.

Tu l'envoies qu'au père ?

Non, à tous les mecs que je connais pour déconner.

Juste le papa. Juste Danny.

Il veut être impliqué.

Rien de tel qu'une photo pour se dire impliqué.

Maurice, tais-toi ou attends dehors.

Tu veux partager ce café ?

Non. Garde-le.

- Tu me rendrais service. - Merci.

Tu prends du sucre, maintenant ?

Non, mauvais bouton.

Je pensais que tu te réinventais.

En visant le diabète ?

Sarah sera contente. Elle te fera retrouver la forme

Ă  base de miel de manuka et... chips de lentilles.

Les chips de lentilles sont étonnamment excellentes.

Je te crois sur parole.

On dirait des chips soufflées puritaines.

Bien que malheureusement...

Je devrai m'en acheter seul maintenant.

Sarah et moi avons...

- Tu vois... - Je ne savais pas.

C'est assez déroutant.

Je suis pas sûr qu'on sortait ensemble et maintenant je sais pas bien

Ă  quoi on a mis fin.

Ben m'a aussi larguée aujourd'hui.

Pas la peine de dire ça pour me remonter le moral.

C'est pas le cas.

Quand as-tu réalisé que tu étais nulle dans la vie ?

De toute façon, on aura besoin de temps libre pour le bébé de Rebecca.

Très vrai. Et merci de ne pas avoir dit "petite-fille".

Je sais. C'est terrifiant.

Tu penses qu'elle y arrivera ?

Je pense que oui. Elle est forte.

Je sais, mais elle ne devrait pas avoir à être forte, à son âge.

On sera lĂ  pour l'aider.

Deux losers qui viennent d'admettre ne rien comprendre Ă  la vie !

Si on ne réussit pas, échouons en beauté.

C'est de Samuel Beckett ?

L'entraîneur Jürgen Klopp.

Une tête de bébé a l'odeur du paradis.

Quoi ?

Ne fais pas d'histoire.

Veux-tu m'épouser ?

Tu n'as pas à m'épouser pour le bébé, Maurice.

Tu sais que ce n'est pas le nĂ´tre ?

Accepte.

Pitié, accepte, Louise.

Alors, les escargots ?

Papa voulait pas rouler Ă  plus de 15 km/h.

Comme d'habitude, quoi.

Ramesh, ravie de te voir !

Il s'avère que l'oncle de Ramesh est l'ambulancier

qui a amené Rebecca à l'hôpital. Allez.

Je le croyais Ă  Blackpool.

Il a déménagé. Les enterrements de vie de jeune fille l'épuisaient.

Tu en as vu beaucoup, Ramesh ?

Tu as l'air un peu pâle, Becky,

mais je vais te refaire une beauté numérique !

- Merci. - Je déconne. Tu es magnifique.

Tout comme...

Quoi ?

Tu as choisi un nom ?

Pas du tout ! Bon, prenez la pose.

Allez, dis-moi. Je le répéterai pas.

Tu le sauras bientôt ! T'inquiète.

Quelle vitesse d'obturation tu utilises ?

Ramesh, franchement, je serai ravi s'ils se taisent

et regardent vaguement l'appareil.

15 secondes ! OK, tout le monde !

C'est parti !

PrĂŞts ?

Dites : "Rosie Sandra Hughes" !

Quoi ?

C'est adorable !

- C'est le prénom de mamie ? - Ça te plaît ?

Bon sang, papa !

Regardez, regardez !

MAÎTRE D'HÔTEL

Traduit par benaddicted www.addic7ed.com

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