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Huiti�me �pisode
Elena !
Je te croyais parti.
Je voulais te voir.
Tu vas bosser ?
H�las.
Veinard.
On va te trouver du boulot. T'inqui�te pas.
Tu as d�j� assez � faire.
Tu emm�nages ici, tu divorces
et on se marie.
Que faire d'autre ?
Il faut que j'y aille.
Tu peux prendre la voiture.
Si tu as besoin de quelque chose, le personnel est l� pour toi.
- Si j'ai le temps, je passe. - Super.
Parlons-en � Dim et Liocha. Je peux le faire.
On verra.
Vas-y, tu vas �tre en retard.
Seigneur...
J'en reviens pas comme c'�tait bon.
Allez.
Je dois y aller.
On va au cin�ma, ce soir ?
Ce soir, j'ai une soir�e.
C'est l'anniversaire du mus�e.
Je peux y aller avec toi ?
Viens, si tu veux.
Mais viens accompagn�e.
Et je viens avec qui ?
R�fl�chis.
Un de tes amis, peut-�tre...
Ou une connaissance.
Viens avec ton mari.
Mon mari ?
Il est mort !
Alors, viens avec un mort.
Igor !
Igor !
Igor, ton t�l�phone !
Le t�l�phone !
Dolgatchev, j'�coute.
Bonjour.
- Bonjour. - On vous attend.
- Qu'est-il arriv� ? - Venez, et vous saurez.
- Vous venez ? - Je viens.
Qu'est-il arriv� ?
Je sais pas.
Un probl�me ?
Je ne sais pas !
C'est le boulot ?
Oui.
- O� est mon costume ? - En bas.
File-moi un slip propre, vite !
Tout de suite.
Alice,
elle a des veines nickel. Elle �tait pas toxico.
Elle est morte de quoi, alors ?
Eh bien, on dirait une overdose d'h�ro�ne.
Mais attends le bilan sanguin. L�, on saura.
Une overdose, et elle s'est jamais piqu�e.
Tu me l'as dit, elle avait de la drogue.
Oui, et alors ?
Elle sniffait. Elle a pu louper sa premi�re piq�re.
Non, j'y crois pas.
C'est louche.
- Quoi ? - Tout.
Et puis, le mari n'est pas clair.
Tu lui as parl� ?
Oui. C'est un mou, hypocrite.
Tu es jaloux ?
Non, c'est pas �a.
Non.
Je sais pas.
�a peut �tre un meurtre.
Allez, on y va.
Pense aux infos.
- Tu sais, sur Somov. - Oui, demain.
Au pire, laisse.
Je fais quoi, alors ?
A ton avis ?
Vous �tes rentr�s ?
Oui, tu vois. Et toi aussi ?
Non, je viens r�cup�rer des affaires.
Vas-y, r�cup�re.
O� est Dim ?
- Papa, c'est qui ? - Maman.
C'est moi.
Alors ?
�a va. Il ira dans une autre �cole. J'y vais demain
faire les papiers.
C'est bien comme �a.
Alors, vas-y, prends tes affaires.
Pas devant lui. Juste les papiers.
Parle-lui, au moins.
Tr�s bien.
Dim, on peut parler ?
Oui, entrez !
Bonjour, monsieur, je peux ?
Bonjour, quoi ?
Vous �tes au courant, oui ?
Au courant de quoi ?
Voyons ! Je suis vir� ! Vous ne le savez pas ?
Eh non !
J'en savais rien.
Pour quel motif ?
Je l'ignore.
Tu es en col�re ?
Tr�s !
Entre, assieds-toi.
Alors,
raconte. C'est quoi, cette histoire ?
Vous savez, ils m'ont appel� ce matin.
Alors ?
On a parl�, �a va.
Demain, je reviens, on ira se balader.
Super.
On doit avancer sur le divorce.
On fera comme tu veux.
Je m'installe chez Gleb, et vous restez ici.
Merci.
Pour Dim, il devrait �tre chez moi, mais...
�a peut �tre chez toi.
Ou en garde altern�e.
OK. Je sors les poubelles, �a pue.
Bonjour, Elena arrive. Elle parle � Dim, l�.
Excusez-moi.
Si vous permettez,
j'aimerais rencontrer Dim.
Je vous serais vraiment reconnaissant si vous m'aidiez
� cr�er un lien avec lui.
�a me para�t difficile.
Mais vous vous verrez, je pense. Pardon, je dois y aller.
- �a a �t� ? - Oui, je les ai.
- Au revoir. - Au revoir.
Estime-toi heureux.
Tu as de la chance.
�a aurait pu finir sur internet, cette histoire.
Acheter une galerie � sa ma�tresse.
Comment ont-ils su ?
- On peut rien y faire ? - Comment ?
- Je sais pas. - Et moi non plus !
Nous avons d�j� suivi ce type de projet.
Les porteurs ont leurs id�es.
En g�n�ral, �a reste banal.
Non, je veux plus qu'une simple galerie d'art "contemporain".
J'entends bien. Vous voulez sensibiliser. Cool.
- Merci. - C'est moi.
Vous �tes s�rieuse et d�termin�e. C'est tr�s rare.
Je ne saurais pas �tre autrement.
Facile pour vous !
C'est tr�s diff�rent, d'habitude.
Les femmes divorc�es en mal d'action sont l�gion.
Combien d'ignorantes cr�ent des galeries
pour blanchir de l'argent ?
Alors, comme �a, je blanchis de l'argent ?
M�me si c'est le cas, �a vaut le coup.
Monsieur, c'�tait son id�e, je veux juste l'avertir.
Il doit arr�ter.
- Arr�ter quoi ? - Le transfert de la galerie.
Laisse-les donc faire.
�a suffit, les d�g�ts !
Il faut pas freiner le talent.
Laisse la fille ouvrir sa galerie, si �a lui chante.
Elle est pas coupable.
Tu as bless� assez de femmes.
L'une d'elles est morte par ta faute !
Ma faute ?
Je vais la quitter, de toute fa�on.
�a, c'est tes oignons.
Mila va me quitter ?
Comment je le saurais ?
J'en sais rien !
Piotr Sergue�evitch...
- Aidez-moi, s'il vous pla�t... - Comment ?
Faites-la revenir, que je retrouve votre confiance, ma vie.
Igor...
Pourquoi tu n�gocies toujours tout ?
Pourquoi ?
Pour une fois dans ta vie, ne pense pas qu'� tes int�r�ts !
Oublie tes petits int�r�ts mesquins !
Je vais mal, Piotr Sergue�evitch.
Mal...
Et moi, alors !
Et Mila !
Et tes enfants !
Je m'en veux tellement.
Et moi donc. Mais j'ai du mal � te croire.
Et faire marche arri�re ?
Tu r�alises l'�normit� de ce que tu dis ?
Tu es un gamin ou un idiot ?
C'est un myst�re, la fa�on dont tu penses !
- Tu fais quoi ? - J'appelle.
Qui ?
Avant de se mettre au travail, commen�ons par trouver les locaux.
On commence quand ?
- Tout de suite. - Tr�s bien.
All� ? C'est moi.
Bonjour, ch�ri, comment �a va ?
Ecoute-moi bien. Prends tes affaires
et barre-toi ! Compris ?
Pardon ?
Tu comprends pas ? Prends tes affaires et barre-toi !
Igor, qu'est-ce qu'il y a ?
Je ne veux plus jamais te voir, salope !
Igor !
D�gage !
- Sors d'ici. - Piotr Sergue�evitch...
Je t'ai dit de d�gager !
Sors !
Tout va bien ?
- Oui, allons-y. - Bien.
Elle y �tait, le jour du meurtre.
Elle dit que Gleb Olkhovski
avait coup� les vivres � sa femme
parce qu'elle refusait de signer les papiers du divorce.
Elle le faisait chanter ?
C'est probable.
Laissez-moi interroger Olkhovski,
son avocat et l'entourage de sa famille.
Tu as des preuves contre Olkhovski ?
Non, mais le mobile est l� : chantage.
Il n'y avait pas de drogue dans le sang !
C'�tait de l'�ther. Je veux perquisitionner chez lui
et avoir un mandat d'arr�t contre lui.
Il est toujours avec Elena ?
Oui, quel rapport ?
Qui a un mobile pour faire couler Olkhovski, � part toi ?
- Boris Markovitch ! - C'est �a.
Commence par interroger Olkhovski, on verra la suite.
Vas-y !
Sinon on peut aussi appeler Mishka.
Il est bien au coll�ge 1789 ?
Toi seul peux le joindre. On ne se parle pas.
Il t'en veut, tu veux dire.
Et vice-versa.
�a fait d�j� 17 ans.
Je ne lui ai rien fait, pourtant...
Je ne me souviens m�me plus de quoi il s'agit.
- Disons que... - Ah... Oui.
Tu retrouveras vite du travail. Tu es une vedette.
On m'a propos� d'enseigner l'�ducation sexuelle.
Je te voyais plut�t dans Bonne nuit les petits.
Voil� la demande de transfert pour Dim.
- Il y a autre chose ? - Non, c'est tout.
Tiens, voil�.
Attends.
Tu es f�ch� ?
Pas du tout.
- Bonjour. - Bonjour.
Une chambre pour une personne.
- Vous avez r�serv� ? - Non.
Combien de nuits ?
Deux semaines.
Deux semaines.
Je suis � Moscou pour un moment.
Je vois. Il nous reste peu de choix.
J'ai quelques chambres luxe.
Vous commencez par une super luxe,
puis vous passez en �conomique
pour cinq jours,
et vous repassez en luxe pour trois jours.
Vous savez quoi ? Je suis �puis�e. Tant pis, allons-y pour �a.
Votre passeport, je vous prie.
Bienvenue !
Pardon, mais cet h�tel appartient bien � Gleb Olkhovski ?
Pardon, mais je l'ignore.
Tu viens te coucher ?
Pas encore, je lis un peu.
Tout va bien ?
Oui, �a va.
Tu peux m'aider ? J'ai un interrogatoire.
Quel interrogatoire ?
Pour l'affaire Olkhovski.
Quel rapport avec toi ?
Ils ont vu sur le t�l�phone d'Alice que j'y �tais le jour du meurtre.
Toi ?
Oui, j'y suis all�e.
Pourquoi ?
Pour parler.
De quoi ?
De toi, de nous...
Je lui ai dit de nous laisser tranquilles.
Elle m'a promis de le faire parce qu'elle ne t'aimait pas.
C'est ce qu'elle a dit ?
Oui, c'est ce qu'elle a dit.
F�licitations.
Tu voulais pas te coucher ?
Igor, arr�te, oublions �a.
Je t'aime, Mila. J'ai �t� horrible.
�a va, c'est bon.
Je t'aime !
Non, tu m'aimes pas.
Et je ne t'aime pas.
Je t'aime � la folie.
Change de disque.
R�p�ter ne sert � rien.
�a ne change rien.
Mais qu'est-ce qu'on va faire, alors ?
On va continuer, comme d'hab.
C'est ma faute.
Pardonne-moi.
Je t'aime.
Je vais vraiment tr�s mal.
Moi aussi.
Papa a raison, pensons aux enfants.
Oublie ta Marina, et �a ira.
J'ai oubli� Marina, je l'ai jamais aim�e.
Faux, tu l'as aim�e.
C'est pour �a que je l'ai tu�e.
C'est-�-dire ?
Enfin, pas moi, papa.
Je lui ai demand�, il l'a ex�cut�e.
Pourquoi ?
Elle �tait enceinte.
Quoi ? Marina �tait...
Oui, c'est papa qui me l'a dit.
Il t'a toujours � l'�il.
Pourquoi ?
Tu connais papa.
C'est son m�tier. Il �tait espion.
Il a su qu'elle allait souvent chez l'obst�tricien.
Je lui ai dit de l'�liminer.
Pourquoi ?
Je l'ai fait dans ton int�r�t.
Elle t'aurait fait chanter
� la naissance du b�b�.
Et Dacha, elle est enceinte ?
Je sais pas.
Je pense qu'elle le sait pas non plus.
Salut.
Salut.
C'est chouette de te voir, tu m'as manqu� !
Toi aussi.
Bonjour.
Vous prenez quoi ?
Un Prosecco.
- Un whisky coca. - Tr�s bien.
- La carte ? - Non, merci.
Alors ?
Tu commences, raconte !
- �a va. - Et ta ch�rie ?
Elle a craqu�.
Elle d�croche pas. Elle rappelle pas.
Depuis quand ?
Avant-hier.
Je comprends.
Tu comprends quoi ?
Igor m'a jet�e.
Hier !
Et une famille recompos�e !
R�cup�re tes liquidit�s !
J'en ai aucune !
Il t'a rien donn� ?
Rien !
Tu as mis de c�t� ?
Rien du tout, oui !
Tu es surprenante !
Tu vas faire quoi ?
Je sais pas.
Rien !
Pour ce qui est d'Alice Olkhovski,
de nouveaux �l�ments indiquent qu'il s'agit d'un meurtre.
Avez-vous quelque chose � dire ?
Comment �a, un meurtre ?
C'est une vengeance.
Elle �tait toxico, elle a fait une OD.
Elle ne se droguait pas.
On l'a forc�e.
- Vous �tes certain ? - Parfaitement.
C'�tait de l'�ther dans son sang, pas de l'h�ro�ne.
- Comment c'est possible ? - J'essaie de comprendre.
- Vous alliez quitter votre femme ? - Oui.
Elle ne posait pas de condition ?
Nous �tions d'accord.
Il para�t que non, au contraire.
Vous �tes mal inform�.
Nous �tions d'accord sur tous les termes,
dans tous les d�tails.
Il suffisait de r�gler quelques subtilit�s juridiques.
Alice m'avait tromp�.
Cela, d'apr�s le contrat, la privait de tout.
C'�tait la condition.
Et que lui donniez-vous ?
Rien.
- Vous ne l'avez pas tromp�e ? - Quel rapport ?
Quand et comment avez-vous rencontr� votre ma�tresse ?
A la soir�e de la fondation d'Alice.
Vous l'y aviez invit�e ?
Non, puisqu'on s'y est rencontr�s.
Elle venait fuir ses ennuis, vous, son mari.
Elle y �tait pour enqu�ter sur l'affaire Levkoev.
Max, tr�s cher, pourquoi vous acharner ?
Pardon ?
Tout �a, pour quoi ?
- Vous �tes jaloux ? - Non !
J'ai eu ma dose, � votre tour.
- J'y vais. - O� ? Assieds-toi !
Tant de candeur, Maxime. C'en est touchant.
Bonjour. Je peux ?
Bonjour.
- Gleb Olkhovski, enchant�. - Enchant�, asseyez-vous.
Je viens vous parler de votre subordonn�,
Maxime Glouchkov.
- Je vois qui c'est. - Un bon gars.
Mais encore ?
Mais il ne convient pas.
C'est-�-dire ?
Il est jeune, donc carri�riste.
Il veut prouver que c'est un meurtre.
Je comprends, il veut jouer les durs.
Mais il faut savoir rester � sa place.
Je ne partage pas votre avis.
Il fait juste son travail.
Peut-�tre.
Mais j'aimerais vous demander
de tenir compte de mon opinion.
Je comprends que vous souhaitiez enqu�ter, c'est normal.
Mais de l� � dire que c'est un meurtre...
Vous avez, je peux le comprendre,
de bonnes raisons de ne pas clore le dossier.
Je fais appel � votre compassion.
J'ai besoin de fermer le cercueil, pour me reconstruire.
Comprenez qu'il faut fermer ce dossier
pour que je puisse enterrer ma femme, dignement.
Le temps est venu.
Cela tra�ne depuis trop longtemps.
Oui, je comprends tr�s bien. Mais tant que l'enqu�te est ouverte,
c'est impossible.
Pensez-vous que c'est un meurtre ?
Maxime le croit.
Je n'ai pas de preuves, personnellement.
Peut-�tre pourriez-vous prendre la main ?
Bien s�r.
Je vous en serais tr�s reconnaissant.
Je vais donc vous laisser.
- Au revoir. - Au revoir.
J'ai d�m�nag�, de toute fa�on.
- O� �a ? - A l'h�tel.
Pourquoi l'h�tel ?
O� veux-tu que j'aille ?
Oublie tes soucis d'argent, viens chez moi.
Comme invit�e ?
Oui.
On dit comme �a, invit�e ?
Appelle �a comme tu veux.
Je vais y r�fl�chir.
- Merci, jeune homme. - R�fl�chis.
En g�n�ral,
je pr�f�re une approche plus classique.
Les fleurs, le th��tre...
Le cin�ma, au pire.
Le cin�ma...
Va pour le cin�ma.
D'apr�s Simon, tu lui as forc� la main.
Tu lui as demand� de fausser le proc�s-verbal
en affirmant qu'il y avait de l'�ther dans le sang d'Olkhovski.
Si c'est ce que dit Simon, �a doit �tre vrai.
Tu sais ce que tu risques ?
Et c'est quoi, la piste de Somov ?
C'est du d�lire.
C'est all� trop loin.
Tu vas l'interroger toi-m�me.
Tu fais faire des analyses officieusement.
Sans mon accord.
Tu sais quoi...
On doit clore le dossier aujourd'hui.
Et rendre le corps d'Alice Olkhovski au mari.
- C'est lui, le tueur. - Max !
Calme-toi.
Je comprends tr�s bien.
Mais je ne peux pas laisser un inspecteur user de sa position
pour r�gler ses comptes personnels.
J'ai saisi, je peux y aller ?
Vas-y.
Donc, je r�sume : cercueil blanc, ferm�.
C'est �a.
- Pas de messe. - Non.
- Pas de veill�e. - Non.
Je pars me reposer apr�s la c�r�monie.
- Des roses rouges. - Oui, elle les d�testait.
- Bien. Cr�mation. - C'est �a.
- Disperser les cendres. - Oui.
- Sur Dzerjinsk ? - Oui.
Et la liste d'invit�s, s'il vous pla�t ?
La voil�.
C'est tout ?
Ses amants, pour ce que j'en sais.
Pas de famille ?
Pas que je sache. Je n'ai vu personne.
Ce serait �trange de rencontrer son p�re � ses fun�railles.
- Les invit�s viennent en couple ? - Bien s�r.
Tr�s bien. Maintenant, passons aux finances.
J'ai peur que ce type de c�r�monie ne ternisse mon image.
Mais je sais que le client est roi.
N'ayez crainte, je vous paierai plein tarif.
�a sera une compensation.
Oui, ch�rie. J'arrive. Je serai chez toi dans une heure.
Tr�s bien.
D'accord, je t'embrasse.
Mes condol�ances.
Merci.
Tiens bon.
- Je n'arrive pas y croire. - Moi non plus.
J'ignorais qu'elle se droguait.
Moi aussi.
Pourquoi un cercueil ferm� ? Elle est d�figur�e ?
Non.
Je ne voulais pas la voir, c'est tout.
Que fait-il ici ?
Je l'ai invit�.
Alice et lui se connaissaient bien.
Vous �tes tous dingues.
Tous.
C'est d�j� beau que tu sois venu sans ta nouvelle poule.
Regarde, on finit seul.
Bonjour.
Bonjour.
Bonjour.
Gleb, mes condol�ances.
Merci, Dacha.
- Comment �a va ? - Pas si mal.
Tout va bien � la galerie ?
Oui, tout se met en place, merci.
L'architecte doit venir.
Appelez-moi si vous avez un probl�me.
A part les soucis domestiques, �a va.
Vous avez des soucis domestiques ?
On peut dire �a. Je n'ai pas d'appartement.
Je peux vous aider ?
Non. Vos biens sont chers.
Et puis, je veux louer, pas acheter.
Mais Igor ne vous aide pas ?
En quel honneur le ferait-il ?
Il me semblait qu'il faisait partie de votre vie.
Vous vous m�prenez sur notre relation.
Il appr�ciait mes id�es et avait propos� de m'h�berger,
mais rien de plus.
O� allez-vous habiter � pr�sent ?
Vous ne pensez pas � mal ?
Non, pas du tout.
Tr�s bien. Alors, c'est gentil.
Si je peux vous aider...
Non, merci. Pour l'instant,
je suis � l'h�tel. Le v�tre.
Et ?
Et je suis dans une suite luxe.
Et ce n'est pas dans vos moyens ?
J'ignorais que la vie � Moscou �tait si ch�re.
Ne vous inqui�tez pas.
Merci encore de votre soutien.
Tu es l�, toi ?
Gleb m'a invit�.
Vous �tes dingues.
Qui �a ?
Tous !
Vous �tes tous dingues.
Mes condol�ances.
Toutes mes condol�ances, monsieur.
Merci d'�tre venue, c'est important pour moi.
Ravi de vous rencontrer.
- Salut. - Salut.
Salut.
- Tout est pr�t ? - Oui.
- La procuration aussi ? - Dans le sac.
- Tu viens ? - Oui.
- Une seconde. - OK.
On s'assoit une minute.
Allez, bon voyage !
Dimka, profite bien !
- Salut. - Salut.
T'as tout ?
Au revoir.
Au revoir.
Salut.
O� est Elena ? J'arrive pas � la joindre.
Elle est partie avec Olkhovski.
O� �a ?
A la mer. En Espagne.
Tu as son t�l�phone ?
Elle vient juste de partir � l'a�roport.
Je vois.
On y va.
Bonjour, toi !
Bonjour.
Moi, c'est Gleb.
- Je sais. - Tu es d�j� mont� dans un avion ?
Oui.
Tu es all� dans la cabine du pilote ?
Non.
Tu aimerais ?
Oui.
Ta maman t'a dit dans quoi on volait ?
Oui.
C'est votre avion ou vous le louez ?
Je le loue.
Je vois.
All� ?
- Salut. - Bonjour.
- Tu es avec Olkhovski ? - J'�coute.
J'appelle d'un autre num�ro.
Je t'en supplie, ne va nulle part avec lui.
Il a tu� Alice Olkhovski.
L'expertise prouve qu'il y avait pas d'h�ro�ne, mais de l'�ther.
Il a fait pression sur Markovitch pour que l'enqu�te soit boucl�e.
Markovitch m'a accus� d'avoir truqu� l'expertise, il a convaincu Simon.
Du coup, ils ont d�truit l'analyse et en ont refait une, sans �ther.
Tu comprends ? Il l'a tu�e !
Merci, mais je ne suis pas int�ress�e.
Ne m'appelez plus, s'il vous pla�t.
Elena, il a tu�, je suis inquiet !
Il tuera encore, tu saisis ?
Il est dangereux, Elena !
Oui, vous m'avez bien comprise.
Merci, au revoir.
C'�tait qui ?
Des cr�anciers, pour un pr�t.
Adaptation : Marie-Aude Tardivo
Sous-titres : DUBBING BROTHERS
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