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Vous n'avez pas la nostalgie de notre ancien local, Cruchot ?
Les temps changent, mon adjudant, il faut vivre avec son si�cle.
Entrez.
Vous me pr�tez votre aspirateur ? - Bien s�r, Germaine.
On est moins � l'�troit, ici. Merci, Jos�pha.
Cette grosse b�te a l'air redoutable, mais en fait, c'est tr�s simple.
En 3 secondes, cette machine a r�ponse � tout.
Elle peut r�v�ler les secrets intimes de chaque concitoyen.
Prenons la fiche de Cruchot.
Mon adjudant, avec tout le respect que je vous dois, je refuse.
Tout sera faux.
Cruchot, Ludovic, Maryvonne.
N� le 31 juillet � Courbevoie.
Tendance � l'hypocrisie et � la schizophr�nie.
Mordait ses camarades � la maternelle. - Jamais.
Aimait arracher les ailes des mouches. - Une libellule, une fois.
A fait pipi au lit jusqu'� 14 ans. Oh, Cruchot...
Jamais pipi. L'autre chose, oui.
C'est pas tr�s d�mocratique. - Allez ranger le bureau de l'adjudant.
On va tous s'y mettre. Perlin, montez la garde.
Blonde. 1 m�tre 70, � vue de nez.
Tour de poitrine, tour de hanche... son adresse...
son t�l�phone... mes coordonn�es...
Est-ce qu'on peut faire des trucs tous les deux ?
Oui, chez mes parents en Su�de.
Perlin, ne touchez pas � �a. Venez ici.
Garde � vous !
Repos. alors messieurs, le transfert s'est bien pass� ?
Tr�s bien, mon colonnel.
Pas de difficult�s avec l'ordinateur ?
Ca a l'air compliqu�, mais finalement, c'est tr�s simple.
Je vois que vous l'avez test�.
Qu'est-ce que c'est que ces cochonneries ? - La machine.
Qui a os� ?
Je ferai une enqu�te. - Ne perdons pas de temps.
De toutes fa�ons, ceci prouve que vous avez d�j� utilis� la machine.
Au QG, nous avons l'ancien mod�le. Chouchouter le personnel fait partie du changement.
D�sormais, utilisez-la pour acc�l�rer les enqu�tes...
... et non pour r�soudre vos fantasmes.
Messieurs, j'ai une t�che ardue � vous confier.
Je vous crois capables de courtoisie avec les femmes.
Ne me d�cevez pas.
Quatre jeunes auxiliaires f�minines vont se perfectionner � vos c�t�s.
Nous allons �tre � l'�troit.
On se serrera un peu.
Elles logeront chez les Soeurs. Je me suis d�j� entendu avec elles.
Et quand arrivent-elles ?
Avec le train de 15h45, � la gare de Hy�res.
Elles devront collaborer �troitement � vos activit�s. Mais soyez prudents.
Evitez tout risque.
Leur s�curit� est entre vos mains. Ce sera tout, messieurs.
Garde � vous. Garde � vous !
Ne faites pas les mariolles. Souvenez-vous qui vous �tes et o� vous �tes.
Pas dans un lyc�e mixte. Retenez bien �a.
Vous �tes vachement macho, chef. - Quatre jours, au pain sec et � l'eau.
Ca vous fera...
Je peux aller � la gare avec vous ? - Moi alors ?
Moi non plus ? - J'ai dit non !
Silence. La courtoisie veut que ce soit le plus haut responsable qui y aille.
Alors, j'y vais.
Puis-je vous accommpagner, mon bon adjudant ? - Faux-cul...
D'accord, vous me servirez de chauffeur. Vous, vous gardez la boutique.
Gendarmes !
Allez !
Mesdames, bienvenue. Cruchot, les bagages.
Nous venons passer un mois de vacances � la pension Les Bleuets.
Nous vous amenons � la gendarmerie.
Et vous logerez chez les Soeurs.
Excusez-moi, mesdemoiselles, je suis en retard.
Au revoir. Au revoir.
Cruchot, on rentre.
C'�tait pas nos gendarmettes. - Pas du tout.
Vous m'avez fait venir pour rien. - C'�tait votre ordre, mon adjudant.
Quoi ? Moi ? - Vous avez donn� l'ordre.
- C'est vous ! - Ah oui, je me rappelle maintenant.
Plus vite.
Plus vite.
Passez-moi le volant.
Des tasses et des soucoupes. - De la confiture.
Le sucre et la th�i�re.
Le citron.
Les petites cuill�res et les serviettes. - Le lait.
Les petit fours. - Et les fleurs.
Qu'est-ce que c'est que cela ? - Elles sont l�, mon adjudant.
Dans le salon d'attente. - Restez ici.
Ils vont nous casser le coup.
Adjudant Gerber. Mesdames, bienvenue. Mar�chal de logis-chef Cruchot.
K�pi. - Il est l�.
Enlevez-le.
Christine Rocourt.
Marianne Bonnet.
Isabelle Leroy.
Yo Macumba.
Comment �tes-vous venues ? - Nous avons rat� le train.
Mais nous avons pris l'avion et un taxi.
Asseyez-vous. Je vous ai fait pr�parer une petite collation.
Ce sera tout. Disparaissez.
Non, laisse-moi faire.
Je tiens avant tout que ce premier contact vous mettent en confiance...
et que notre collaboration reste fructueuse, et sans arri�re-pens�e.
Je vous re�ois 5/5, mon adjudant.
Tenez, mon adjudant.
Cruchot, c'est chaud. C'est chaud, Cruchot.
Asseyez-vous. Et faites-vous tout petit. Tout petit.
On ne vous d�range pas ?
Non, pas du tout.
Nous accueillons juste les stagiaires.
Un stage qui s'annonce idyllique.
Mme Cruchot. Et ma femme, Mme Gerber.
Ces demoiselles logeront chez les soeurs.
Il serait temps de les accompagner, mon adjudant.
Certainement. Quartier libre jusque demain matin.
Soyez l� � 7 heures.
Les cl�s... les cl� de la....
Les cl�s de la Mehari.
Viens changer de pantalon.
Reposez-vous bien. Apr�s toi, ma ch�rie.
Alors, ma biche... On a fait du shopping ?
Je vous ai achet� un pull-over. J'esp�re qu'il fait assez Playboy.
Essayez-le.
Quelqu'un peut nous raccompagner ?
Les cl�s !
Les voil�, les cl�s.
Pr�tes, les filles ?
Des femmes dans la gendarmerie. Et une noire !
Jos�pha, nous vivons l'agonie d'une civilisation.
C'est peut-�tre pour vous le d�but d'une seconde jeunesse.
Non, ma biche. Elles ne verront pas l'homme qui sommeille en moi.
Je ne serai que le mar�chal de logis-chef Cruchot. On verra ce qu'on verra !
N'exag�re pas. Ces filles nous ont �t� impos�es.
C'est un ordre et un ordre ne se discute pas. Point � la ligne.
Et celui-l� ne semble pas trop d�sagr�able.
Reste � savoir ce qu'elles valent sur le terrain.
Regardez-moi faire.
Papiers du v�hicule. - Je n'ai pas fait d'infraction.
Ouvrez le coffre.
J'ai vu tout de suite qu'il �tait en r�gle. C'est le m�tier.
Je peux essayer ?
Bonjour. Contr�le routier. Puis-je voir les papiers du v�hicule ?
Avec plaisir.
Merci, ce sera tout. - M�me pas un petit pv ?
Nous pr�f�rons la pr�vention � la r�pression. Au revoir.
Ce n'�tait pas bien ? - J'ai un moucheron dans l'oeil.
Laissez-moi regarder.
Voil�. Il est l�. Ah l�, �a va mieux.
Beaucoup mieux.
Ca va comme vous voulez ? Disparaissez !
J'avais un moucheron dans l'oeil. Mais il est parti !
Alors ? - Faut y aller.
D�gagez !
T'as un malaise, p�p�re ?
Vous avez 5 minutes pour quitter la ville.
Monte, on va les �loigner ! - Merde, ma b�cane !
Ca va ?
Christine...
Venez, venez.
T'as de beaux yeux, tu sais.
Un coup de main, Perlin ? - On a sem� des loubards.
Non, chef, non. - A la voiture. A la voiture !
Approchez, mes ch�ries. Approchez.
Observer des cr�atures � la jumelle. Vous me d�cevez, Mr Cruchot.
Vous vous m�prenez. Nos hommes perdent les p�dales avec nos filles.
Ils ne sont pas les seuls !
Vous avez le diable au corps. - Je suis en mission de surveillance.
Vraiment ?
Regardez vous m�me.
Vous voyez ce saligaud de Beaupied avec la noire ?
C'est une vraie noire.
Vous les voyez ? - Non, rien.
Attendez. Ils ne sont plus l� !
On est l�. - Vous �tiez l�.
On vient juste d'arriver, chef. - Oui.
C'est le soleil, chef.
Resaisissez-vous. Et nous mentir, c'est mentir au bon Dieu.
Venez soeur Th�r�se.
Je vous aurai. C'est vous qui l'avez entra�n� � aller faire trempette ?
Comment �a trempette ? - Oui, trempette !
Qu'est-ce que c'est que �a ? - La transpiration. Vous nous terroriser.
Quelle horrible t�te. Vous nous suivez.
A vous. De l'autorit� dans le regard, de la pr�cision dans le geste...
...et de la souplesse dans les encha�nements. Allez-y.
Encore un peu de raideur. Laissez-moi vous aider.
On reprend tout depuis le d�but.
Chef, que se passe-t'il ? C'est vous qui avez fait tout �a ?
Au lieu de regarder les signaux, c'est moi qu'ils regardent.
Comment expliquez-vous �a, chef ?
Garde � vous ! Disparaissez !
Et bien, je suis crev�e.
Je ne pourrai m�me plus aller danser.
Ce Cruchot veut avoir notre peau.
Il faut leur laisser le temps de passer de la th�orie � la pratique.
Demain, on les laissera seules sur le terrain.
Un verre de vin, Cruchot ? - Non, merci.
Que peuvent-elles faire ? - Elles ont quartier libre.
Je vais aller jeter un oeil en ville. - Non, fichez-leur la paix !
Allez dormir. - Merci, bonne nuit.
Je vais quand-m�me aller faire un tour.
Regarde, Yo, c'�tait dans mon sac.
Attendez-moi ce soir � 11 heures. Votre avenir peut en d�pendre.
Sign� : Un ami.
Insens�, non ? - Un gendarme ?
Qui veux-tu que ce soit ? - Tu vas laisser ta lumi�re allum�e ?
Non, ce soir, je dors. - T'es s�re ?
C'est lui. C'est lui !
Encore vous ? - Ce n'est pas moi, c'est l'autre.
Comme � la plage. Vous avez l'automne turbulent.
Dehors. Allez. Foutez-moi le camp.
Je l'aurai. - Et vous, au lit. Ouste !
Alors, c'�tait vous ? - Comment c'�tait moi ?
Petit coquin. Ne faites pas l'innocent.
Ludovic.
Montez.
Garde � vous. Garde � vous.
Alors, �a continue la fi�vre du samedi soir ?
On s'offre des escapades nocturnes ?
J'aurais d� vous acheter une guitare.
Ma biche, je peux tout vous expliquer.
Inutile, je vous ai vu sous mes fen�tres avec cette fille
C'est une malade. Elle bave...
Vous vous foutez de moi ?
Vous vous foutez de moi ? - Oui.
Ne mentez pas. M�re Marie-Ange vient de m'appeler.
Vous ne savez rien. Je vais savoir.
Attendez-moi ce soir � 11 heures.
Votre avenir peut en d�pendre.
Ca ne vous dit rien ? - Ca a �t� tap� sur la vieille machine.
O� est-elle ? - Je ne sais pas.
Vous ne savez jamais rien.
Je sais, chef. Elle est au sous-sol.
Au sous-sol. Au sous-sol.
Ca va, sortez.
Entrez.
Que voulez-vous ?
Je crois que c'est � vous, mon adjudant.
Ma femme va le recoudre. - Votre femme ?
Elle est partie chez sa soeur. - La soeur qui...
O� avez-vous trouv� ce boutton ? - Au sous-sol.
Au sous-sol ? Qu'avez-vous �t� y faire ?
Ceci a �t� tap� sur la vieille machine, par celui qui a perdu �a.
Vous m'accusez ?
Ma femme croit que c'est moi qui �tait l�-bas hier soir.
Je surveillais.
Vous �tes un maniaque de l'espionnite.
Je suis pr�t � mourir pour vous, mais que ma femme me soup�onne...
D�noncez-vous, mon adjudant. Mon honneur conjugal en d�pend.
Je comprend. Je comprend, Cruchot.
J'ai aussi un aveu � vous faire. J'ai eu une bouff� de chaleur.
J'ai eu ma minute de folie.
Cruchot, n'en parlez pas � Germaine.
Je ne crois pas que petit Ludovic va payer l'addition.
Oui mais, si Gros Nounours jurait reconnaissance �ternelle � Petit Ludovic ?
Cruchot, demandez-moi tout ce que vous voudrez.
Tout ? - Tout.
Garde � vous !
Mon G�n�ral. - A vos ordres, mon G�n�ral.
Tous les matins, vous me r�citerez un �loge � ma grandeur.
Et que �a rime ! - Ca rimera, mon G�n�ral.
Je vous aime, mon G�n�ral. -Je vous aime, mon Mar�chal.
Je vous aime, mon Mar�chal. - Je vous aime, mon Mar�chal.
Voil� !
Je vais faire un tour. - Tu vas te faire draguer.
Prends mon �metteur si tu as besoin de renfort.
Allez les filles, au lit.
Ce soir, 22 heures, Plage des Boucaniers. J'ai une information � vous communiquer.
Ne craignez rien, c'est professionnel.
"Gloire � toi, � soldat, gendarme vertueux."
"Que chacun te salue et t'�l�ve aux cieux,"
"V�n�re ta force et ton courage unique."
"Et baise ton image, oh Cruchot Ludovic."
Ca vous suffit, mon G�n�ral ?
Avez-vous vu Isabelle ? - Elle a disparu ?
On vous avait dit de ne pas sortir seules.
Ici, c'est bonjour-la-drague.
Isabelle Leroy a disparu.
On a trouv� la mehari, pr�s de la crique des Boucaniers.
Personne. Juste un sac. - Celui d' Isabelle Leroy.
On laisse le v�hicule ici, ou on le ram�ne ?
Examinez les alentours. Que fait-on mon adjudant ?
Tirez-moi �a au clair et prenez Melle Macumba avec vous.
Montrez lui comment travaille un vrai professionnel.
Alors ?
Personne. - Elle ne s'est pas volatilis�e.
On l'a enlev�e, c'est blanc comme neige.
Regardez.
Les traces s'arr�tent ici. Il y a eu une lutte.
Et le corps a �t� tra�n� vers la mer.
Vos th�ories James Bond n'ont aucun sens.
Et �a alors ?
Nous allons les laisser croir que c'est un maniaque.
Nous allons les distraire. Leur attention ne doit pas venir � nous.
Nous tenons le premier �l�ment du puzzle. Ne brusquons rien.
Nous devons avoir tous les �l�ments en main.
Faites le n�cessaire.
Tout s'est bien pass� ?
Un marin m'a invit� � visiter son yacht.
Ici, la drague, c'est dingue. - Allons r�cup�rer Marianne.
O� est-elle pass�e ? - Marianne.
C'�tait ici ? - Nous l'avons d�pos�e ici ce matin.
Regardez.
Quand je pense qu'on nous les confie...
... et on nous en fauche deux.
Leur disparition, c'est du bidon.
Elles nous m�nent en bateau. - Vous avez le mal de mer ou quoi ?
C'est dans votre int�r�t de les retrouver rapidement.
Si le Colonnel a vent de cela, nous serons mut� � Maubeuge.
Ou aux �les Kerguelens. Vous savez o� c'est ?
Ce sont des farces qui ne font pas sourire.
Entrez. Vous savez o� sont les �les Kerguelen ?
Qu'y-a-t'il ? - C'�tait dans le courrier, mon adjudant.
Elles sont si mignonnes dans leur uniforme, ne cherchez pas � les retrouver.
Pas un mot � personne, ou vous ne les reverrez jamais. Le Cerveau.
Le Cerveau. Nom de Dieu.
Mon ajudant, le Colonnel arrive.
Le Colonnel. Tout le monde se tait.
Au travail. Comme si de rien n'�tait. Au travail.
Mon Colonnel.
Comment vont nos stagiaires ?
Tout va bien, mon colonnel. - Parfait.
A la fin de la semaine, le ministre fera une tourn�e d'inspection.
Pr�parez-vous � le recevoir. Effectif au grand complet.
Le moment est mal choisi, mon colonnel.
Pourquoi ?
Le rush du mois d'ao�t, nous sommes d�bord�s.
D�tail. J'aimerais rencontrer ces jeunes femmes.
Justement, mon colonnel, ce matin, une d'elles...
Par ici, mon colonnel.
Garde � vous.
Repos.
Comme vous le voyez, ces jeunes filles se sont tr�s bien int�gr�es.
Messieurs, � vos secteurs.
Mesdemoiselles, �tes-vous satisfaites de vos activit�s ?
Pr�sentez-vous et donnez-moi vos premi�res impressions.
Christine Rocourt. Tr�s satisfaite.
N'�tes-vous pas Yo Macumba ? - Oui, mon colonnel.
Aucun motif de m�contentement ?
Aucun. Nous partageons les risques des hommes.
Ne les laissez pas prendre trop de risques. Je vous l'ai bien pr�cis�.
Ne leur faites pas faire la paperasserie.
Laissez-leur prendre des initiatives, mais tr�s prudemment.
Parfaitement, mon colonnel.
Malgr� toutes nos pr�cautions, des accidents sont possibles.
Non. Ou vous �tes vir�s.
O� sont les deux autres ?
Elles sont quatre. - Elles sont quatre, n'est-ce pas ?
Une et une, �a fait deux. Plus deux, �a fait quatre.
Elles sont l�-bas. - O� ?
Au carrefour. Elles r�glent la circulation.
Entre Maubeuge et les �les Kerguelen.
Non, au point n�6, mon colonnel. Un carrefour tr�s compliqu�.
Allons les voir. C'est loin ?
Avec la diversion, �a prendra une heure...
Deux. Deux heures, mon colonnel. D�mmerdez-vous ou je saute.
C'est le coup dur, chef ?
Maubeuge n'est pas si mal.
Mes petites ch�ries. Venez avec moi. Allez, en-haut. Vite.
D�shabillez-vous. C'est un ordre. Donnez-moi vos v�tements.
Si c'est un ordre... - Cherchons pas � comprendre.
Voil�. Et le reste. Parfait.
Griller un stop, vous connaissez le tarif ? - Mais il n'�tait pas l� !
Non, je vous en prie, nous sommes en vacances.
Je peux oublier �a, � une seule condition. Venez avec moi.
C'est l'heure du biberon.
Enfilez �a. Pas de questions. Votre copine aussi.
C'est mon mari. - Oui, je m'appelle Georges.
Ne vous inqui�tez pas. En prenant des raccourcis, on doit y arriver.
Ca fait 3/4 d'heure que l'on prend des raccourcis, et on arrive � rien.
C'est long, long, long...
Il y a des raccourcis qui sont longs.
- Gerber, c'est encore loin ? - Je vous ai dit 2 heures, mon colonnel.
J'ai l'impression qu'on tourne en rond. - Tout le monde le voit, mon colonnel.
Je vous conseille de les trouver.
All�, Delta 3.
Nous arrivons. Elles sont au carrefour des Trois Fermes.
Comment se fait-il que vous vous soyez d�plac�s ?
Elles ont fait preuve d'initiative.
Laissez-les parler. Elles ne sont pas muettes.
Qui est Isabelle Leroy ? - C'est elle.
Je connais un cavalier � Saumur.
Je ne pense pas, mon colonnel. On est boucher de p�re en fils.
Marianne Bonnet. Son p�re �tait sous-lieutenant dans les chasseurs-alpins.
Elle a une vocation.
Maman et moi aimont les hommes en uniforme.
Comme vous, colonnel.
Quelle classe vous avez. - Il se fait tard, mon colonnel.
Gerber, n'interrompez pas cette jeune femme.
Que faites-vous ici avec cet enfant ? - Il �tait abandonn�.
Peut-�tre une pauvre femme sans ressources.
Donnez-le-moi. Vous le tenez mal.
Prenez-le. Donnez-le � une cr�che.
Ils ont l'air de tr�s bien s'entendre.
Attention, Gerber. Pas d'histoires de moeurs dans la Famille.
Maintenant, appelez-moi les deux autres. - Vous les avez d�j� vues.
Je veux les revoir.
Cruchot, allez les chercher. Allez les cherchez !
Elles ne vont pas tarder.
Vous ne savez donc jamais o� elles sont ?
Viens ici, toi. - Mes hommages, Madame.
Excusez-moi, colonnel.
D�p�che-toi. D�p�che-toi. Allez.
Il t'en faut deux ? - Deux quoi ?
Ces deux filles � moiti�-nues dans notre chambre.
Alors l�, il va m'entendre.
Qui �a "il" ? Ne mens pas ou je hurle.
Vous �tes obs�d�. - C'est pour la F�te-Dieu.
Vite. Vite.
Par l�.
Restez l�. Ne compliquez pas la situation.
Avez-vous vu mon mari ? - Il est tr�s occup�.
Alors l�... ! Je le tue. Je me tue.
Et je demande le divorce.
Excusez-moi, madame. D�j� de retour ?
Vous avez fait bon voyage ?
Le retour tr�s mal.
Elles sont chez vous. - Chez moi ? Oh non.
Oh si. - Non.
Si. - Non.
Doit-on appeler des renforts ?
Ma biche, je vous expliquerai tout.
Qui a fait d�shabiller ces dames ?
C'est lui. - C'est lui.
Je vous aurai. - Vous faites tout ce qu'il faut pour �a.
Le bateau coule. On se noie. Habillez-vous.
Vous aussi, ma biche. - Taisez-vous ou je mords.
Apr�s son inspection, le ministre recevra le Pr�sident du Boungawa.
Vous savez comment il s'appelle ?
L�opold Macumba.
Mais alors, notre petite noire... - ... est sa fille.
Elle n'a rien dit car elle ne voulait pas b�n�ficier d'un traitement de faveur.
C'est tout � son honneur. - Nous ne devons pas la perdre de vue.
Les voil�. - Tout de m�me.
Mesdemoiselles, il est un peu t�t pour vous l�cher sur le terrain.
Venez avec moi, j'ai quelque chose � vous dire.
Tout doit �tre en ordre pour la fin de la semaine.
On est retomb�s sur nos pieds. Gr�ce � qui ?
Gr�ce � moi, Gerber. - Garde � vous !
Yo Macumba est la fille du pr�sident du Boungawa.
Gr�ce � vos combines, on a fris� la catastrophe.
Ma femme a failli m'�triper.
Alors, la grosse t�te, c'est termin�. Compris, Cruchot ?
Garde � vous. - A vos ordres, mon g�n�ral.
Nom de Dieu ! - Nom de Dieu !
Si vous avez besoin de quoi que se soit, demandez-le moi personnellement.
C'est mon num�ro personnel.
C'est tr�s aimable, colonnel. - Il ne faut le donner � personne ?
A vos coll�gues femmes.
Si elles ont besoin d'un conseil.
Il nous en manque deux.
On ne peut pas perdre les deux autres.
Surtout la noire. Je vous la confie, Cruchot.
Chacun la sienne, Cruchot.
On ne les quitte pas d'une semelle.
Pas d'un cil, mon adjudant.
Entrez. Que voulez-vous ?
Vous avez r�ussi � cacher la v�rit� au colonnel.
Mais que comptez-vous faire ?
J'ai l'impression que vous avez une id�e. - J'en ai plusieurs.
J'ai � faire. A tout � l'heure.
A tout � l'heure. Attendez, je vous accompagne.
O� allez-vous ? - A la pharmacie.
J'ai un flacon de Corypol... Un collyre rarement demand�.
D�sirez-vous une commande ? - Non, c'est pour une invit�e.
Douze francs, monsieur.
Patron, une bi�re.
Vous naviguez sur un bien joli bateau.
Pourquoi restez-vous au large au lieu de rentrer au port ?
Vous voulez visiter ? - J'adore les bateaux et les marins.
Pas tous... mais certains.
Apr�s mon service... si j'avais rendez-vous avec un romantique comme vous...
J'arriverais cinq minutes avant.
Gardez votre uniforme. Pourquoi pas tout de suite ?
D'accord, mais je dois dire o� je vais.
Oui, bien s�r. Je vous la passe.
Mademoiselle Macumba...
All� ? Qu'y a-t'il ? - Tu te souviens des gouttes d'Isabelle ?
C'est pas tellement utilis�.
Je suis avec le type qui les a achet�es, tu sais d'o� il vient ?
Christine ? On a coup�.
O� allez-vous ? - Je vais chercher Christine, au port.
Avez-vous vu une jeune femme en uniforme ? - Au t�l�phone.
Son carnet d'adresse. Le num�ro de la gendarmerie.
Mademoiselle Rocourt.
O� est Christine ? - C'est tout ce qu'il en reste.
Je vais par l�, et vous par l�.
Et moi, par l�. - Oui. Non.
Restez avec elle. Si on la perd, on peut faire hara-kiri.
O� se trouve la plage la plus proche ? - Par l�.
Melle Macumba.
Melle Macumba.
Son sac � main...
Mon adjudant...
Mon adjudant. Ne perdons pas courage. Il faut agir.
J'appelle le colonnel.
All� ? Oui, c'est moi.
Quoi ? Comment ?
J'arrive.
Le voil� !
Garde � vous !
Gerber.
Vous vous �tes moqu� de moi.
On vous a confi� quatre filles et elles se font kidnapp�es !
Nous manquons d'effectif. - Vous voulez que je lance un avis de recherche ?
Les blanches, c'est f�cheux. Mais la noire, c'est catastrophique !
Si le Pr�sident Macumba apprend ceci...
Vous savez combien il nous fournit de p�trole ?
Vous allez les retrouver. Interdiction d'utiliser les voitures.
Vous allez prendre vos bicyclettes d'autrefois.
Vous saurez ce qu'est la vie sans p�trole.
Vous souvenez-vous de la gendarmette qui est venue t�l�phoner ?
A-t'elle parl� avec quelqu'un ?
Oui, avec un marin. - De quel yacht ?
Quel yacht ? Il y a en beaucoup par ici.
On les fouillera un par un...
Ici Olsen. Ils veulent fouiller tous les bateaux.
Il nous manque un �l�ment.
Nous devons le trouver. En attendant, intimidez-les.
Mais n'allez pas trop loin.
Ce poignard m'a presque transperc�. - Et le g�ranium alors ?
Nous progressons. Le Cerveau veut nous effrayer.
Qu'est ce que c'est ?
Cessez les recherches ou vous les condamnez toutes. Le Cerveau.
Germaine. - Jos�pha.
Germaine...
Que se passe-t'il ? - Dieu merci, vous �tes l�.
Germaine. - Elle n'est pas l�.
Ne sortez sous aucun pr�texte.
Ne bougez pas, c'est un ordre.
Ludovic, qu'avez-vous ?
La femme de l'adjudant. Pourquoi ?
La quatri�me fille n'avait pas de bracelet.
La femme de l'adjudant en aurait pu en porter un.
Mais il nous on dit : "Seulement les filles en uniforme."
Qui porte le dernier bracelet ? Peut-�tre une nouvelle gendarmette.
Nous devons la trouver. Rapidement.
Et maintenant, ma femme. C'est trop.
Ma petite Germaine...
Je suis s�r qu'ils ne la blesseront pas.
Ma petite Germaine...
Il faut frapper un grand coup. - Tendre un pi�ge.
Il faudrait une femme en uniforme qui servirait d'app�t.
Il n'y a plus de femmes. Toutes les quatres ont disparu
Et la pauvre madame Gerber aussi.
Mais oui.
Cherchez bien. - Je ne trouve rien.
Cherchez mieux.
Oh non. Pas Jos�pha.
Pas Jos�pha.
Cruchot, c'est l'heure H.
Qu'elle se mette en uniforme. C'est un ordre.
Je dois aider � arr�ter ce maniaque.
Refuser serait criminel.
Prenez ce sac. Et ceci. Les d�tails sont importants.
Pr�te ? - A vos ordres.
S'il lui arrive malheur, je vous �tripe.
Dans 5 minutes, vous sortez seule et vous suivez cette route.
Cruchot. O� est Cruchot ?
Cruchot, vous vous posterez ici.
Je vous hais. - On aura un oeil sur vous.
Je vais disposez les hommes aux points strat�giques.
Je vous d�fend de faire cela. - Vous avez une meilleure id�e ?
Oui.
Ici Figuier. Prends la suite, Citronnelle.
Ici Citronnelle. Je ne la perds pas de vue.
Citronnelle � Amandier. Elle est suivie.
Elle se d�fend bien !
A la maison, Papa Cruchot ne porte pas la culotte.
Une nouvelle, avec un bracelet. J'ai essay� de l'embarquer mais j'ai �chou�.
Ca sent le flic.
Framboisier, elle vient vers vous.
Compris.
Canne � sucre, ici Framboisier. Votre �pouse vient de passer.
O� est-elle ?
Le bracelet. La derni�re partie du code.
Ce n'est pas Miss Univers. Oh non, un travesti.
Un gendarme. Enfermons-le avec les filles.
On rentre bredouille et l'app�t a disparu.
Et o� est Cruchot ?
Mais que faites-vous l� ?
Comment ? C'est vous ?
On vous a suivie toute la nuit, en uniforme.
Ludovic a pris ma place.
O� est-il ? - Alors, c'�tait pas vous ?
On va le retrouver. - Il a �t� enlev� aussi ?
Voil� ce qui arrive quand on ne se conforme pas aux ordres.
Retrouvez-le vite. Ca devient long.
Ou je d�clenche le plan Orsec !
Mais que veulent-ils ? - Nos bracelets.
Pas le mien.
On ne kidnappe pas 5 personnes pour leur faucher le bracelet !
Vous. Venez ici. Vite. - Non, laissez-le !
Bonsoir, Mr Cruchot.
Votre ordinateur a des informations tr�s int�ressantes.
Si vous poss�dez un code de 16 chiffres.
Quatre chiffres grav�s sur quatre bracelets, cela fait...
Seize chiffres. C'est pour cela que vous les avez enlev�es ?
Ces bracelets ont �t� grav�s dans des endroits diff�rents.
Ces demoiselles ignoraient tout.
Gardez les bracelets et rendez les filles.
Pas avant d'avoir interrog� l'ordinateur, et sans t�moins.
Et avant que le Ministre arrive.
Vous voulez que je vide la gendarmerie ? - Pendant une heure.
Et n'avertissez personne, ou ces dames...
Et vous me les rendez tout de suite ? - Vous avez ma parole.
Mon Fils. Vous vous d�guisez en femme !
Vos fantasmes sont diaboliques. - La nation est en danger.
Vous voil� ! On vous a cherch� toute la nuit.
O� �tiez-vous ? Que vous est-il arriv� ?
J'ai tout oubli�. Je me suis r�veill� sous un olivier.
Vous avez fait foir� notre op�ration.
Mais il y est all� � ma place. Quelle preuve d'amour !
Vous devriez �tre sensible � la beaut� du geste.
Nos femmes sont toujours manquantes.
Je m'en fous. - Je crois que �a va s'arranger.
Vous, allez � la messe. - Je ne suis pas catholique.
Allez vous faire baptiser, alors.
Et vous trois...
Allez avec lui et ramenez-moi chacun deux jerrycans d'eau b�nite.
Ca aidera � les retrouver ? - Dieu m'a donn� sa parole.
Et vous, Jos�pha, allez faire votre march�.
Je l'ai d�j� fait.
Retournez-y. - Qu'avez-vous besoin ?
Trois melons.
Qu'est ce que �a signifie ? Dois-je aller chercher des bonbons ?
Il est moins 5. Allez me chercher six paquets de tabac � Cogolin.
Pourquoi � Cogolin ? - Il est meilleur. Le micro-climat...
En quoi le tabac va aider ?
Faites-moi confiance, au nom de la France.
Et les femmes ? - Dehors, dans la voiture.
Apr�s la livraison.
Renvoyez-le.
Qu'y a-t'il ? - On a mol�...
On a vol� mon cyclomoteur.
Et que puis-je y faire ? - Arr�tez le voleur.
Je ne suis pas en service. - Je veux d�poser plainte.
Il y a quelqu'un ici. - Non.
Je vois du monde. - C'est le chat.
Il a la rage. Il m'a mordu. Je suis contagieux.
Ca y est, je les ai.
Allez, en avant.
Les voil�. - Merci.
Mes femmes. - Montez, Mr Cruchot.
Vous m'aviez donn� votre parole.
Mr Cruchot, vous �tes si na�f.
Qu'est ce que �a veut dire ?
Nous avons les plans des fus�es XZ...
... que vous voulez implanter aux �les de L�rins.
Et quelques informations sur le Larzac.
Mais vous et vos gendarmettes en savez beaucoup trop.
Et nous avons le devoir d'�liminer ce risque
Ca m'�tonnerait qu'ils nous rel�chent.
Qu'ont-ils fait de Monsieur Cruchot ?
La m�me chose qu'� nous.
Si on doit se pr�senter devant le Cr�ateur, autant se faire une beaut�.
C'est pas mon sac, c'est le tien, Yo.
Merci mon Dieu, il nous reste encore une chance.
Ton fameux gadget ? Il est assez puissant ?
Assez pour contacter un radio-�metteur.
Tu peux essayer, mais il sera trop tard.
Patate !
Yo Macumba. Pr�venez la Gendarmerie.
Nous sommes prisonni�res et en danger de mort sur l'Albacora.
Heureusement, je connais les raccourcis.
Nom d'une pipe !
Merci mon Dieu. T'es sympa.
Oui, j'arrive.
Doucement. Attendez.
D�gagez les jambes. Voil�.
Je viens de recevoir un SOS des gendarmettes.
En danger de mort sur l'Albacora.
Elle appellent au secours. Vite. - Allons-y.
Ca suffit.
Pourquoi nous a t'on enlev�es ?
Le code secret de l'ordinateur �tait grav� sur vos bracelets.
C'est foutu. - Yo a lanc� un SOS.
Je comprends pourquoi ils ont morcel� le code.
Cette machine connait plus de secrets d'�tats que tout les service de renseignements.
Nous allons monter les ench�res.
On peut jeter nos invit�s ?
On peut.
La corde ? Le couteau ? Le revolver ?
La mer est profonde et les poissons voraces.
Je veux �tre tu� le premier. - Tr�s bien.
Et vous avez droit � un dernier souhait.
Je veux passer mes derniers instants dans les bras d'un homme.
Conna�tre une derni�re fois le plaisir... - C'est aussi mon d�sir.
Ne d�shonorez pas votre uniforme.
On l'enl�vera, chef.
Je vous l'interdis.
Avec moi, c'est diff�rent. Je suis une civile.
La vieille, vous restez ici. - Soyez poli.
C'est une tr�s belle femme, s�duisante, voluptueuse.
Vous me dites cela maintenant, Mr Cruchot, alors qu'il nous reste si peu de temps.
Nous sommes perdus. - Courage, mon amie.
Qui aurait cr� ?
S�rement pas l'adjudant.
Pourquoi avoir �t� si distant ?
A cause de Jos�pha, de l'adjudant... Nos routes �taient d�j� trac�es.
Voici qu'elles se rejoignent.
Pour toujours ? Si. Sentez comme mon coeur bat.
Au moins � 110.
Vous �tes en infraction. La limite est � 75.
Je vais vous dresser une contravention.
Ludovic, donnez-moi un dernier instant de tendresse.
Laissez-moi vous appeler Jos�pha.
On ne vous esp�rait plus. - Vous pouvez emporter tout �a et ceci.
O� est ma femme ? - L�.
Vous prendrez bien quelque chose ?
Messieurs...
Cruchot.
Mon adjudant.
Germaine.
Alphonse, je savais que tu viendrais.
Apparemment, �a va bien pour vous. J'attends vos explications.
L'air conditionn� en panne. La mort proche. Un froid glacial.
Un peu de chaleur. Une amiti� tr�s pure, tr�s belle.
La Gendarmerie... - Assez. Je veux la v�rit�.
Pourquoi m'avez-vous envoyer chercher six paquets de tabac � Cogolin ?
F�licitations, colonel. Ces femmes sont en de bonnes mains.
Il y avait des risques, mais je pouvais leur faire confiance.
Puis-je vous dire un mot, monsieur le Ministre ?
Je d�range ? - C'est confidentiel, mon colonel.
Insens�. Ils vont finir par former un syndicat.
Monsieur le Ministre, on nous a vol� des secrets concernant la D�fense.
Dieu merci, nous l'avons appr�hend�.
Nous le connaissions de longue date.
Nous l'avons intoxiqu� avec de fausses indications...
...et nous le tenons.
Mais monsieur, nous avons �t� manipul� ?
On aurait pu y rester.
Vous avez fait du bon travail, comme d'habitude.
Je vous laisse � votre triomphe habituel.
Si les filles savent qu'on a �t� manipul�s.
Non. Nous ne sommes que les rouages d'une �norme horloge.
Les filles devraient d�filer en t�te. - Nous sommes bien plac�es pour le savoir.
Vive les femmes-gendarmes !
B�tises !
Elles sont ambitieuses, Cruchot. - On les aura, mon adjudant.
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