All language subtitles for Frontera-Frenchkartofel

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

FRONTIÈRE

C'est un matin radieux où je viens te rencontrer.

On vient tous avec joie et plaisir pour te féliciter.

Le soleil se lève et la lumière du jour nous éclaire.

Lève-toi, c'est le matin, regarde c'est déjà l'aube.

Joyeux anniversaire, maman.

Tu n'as pas peur de moi ?

Grand-père...

Pourquoi tu mets de la bière dedans ?

Ça adoucit le goût.

Comme ta grand-mère,

Arrête de verser autant de bière sur la viande vieil homme.

Viens à l'intérieur Angelica.

Ne te laisse pas corrompre par ce vieillard.

Quoi ?

Tu pars quand ?

Juste après le petit-déjeuner.

J'ai envie de partir avec lui.

Tu es folle ?

Angelica ne survivrait pas au désert...

... et une marche aussi longue, ce serait dangereux pour le bébé.

Et s'il se fait encore expulser ?

Il ne sera pas expulsé, pas cette fois.

Il va trouver un bon boulot.

Il gagnera beaucoup d'argent.

Puis vous le rejoindrez, Angelica et toi.

Et le bébé naîtra de l'autre côté.

Tout sera parfait.

Comment peux-tu en être aussi sûre ?

Parce que j'en ai déjà parlé à Dieu.

Dieu et moi, on se comprend.

Eh bien, tant mieux.

Ne te moque pas petite fille.

Si tu ne demandes pas à Dieu ce dont tu as besoin, à quoi bon ?

Maman...

Que demandes-tu à Dieu ?

De pouvoir rendre visite à mes petits-enfants...

en Amérique.

Sauf votre respect, vous ne m'avez toujours pas dit...

... pourquoi dois-je emmener cet homme avec moi ?

Son père, comme le tien, était un bon ami à moi.

Je traversais une passe difficile comme toi en ce moment.

Le père de Jose m'a aidé.

Il veut que j'aide son fils à traverser la frontière.

Je lui ai dit que je te demanderais si son fils pourrait t'accompagner.

C'est mauvais d'être tout seul dans le désert.

Je sais que vous avez raison.

Ne t'inquiète pas Miguel, entre nous deux...

... on aura bientôt assez d'argent pour réunir ta famille.

N'oublie pas

Du moment qu'un homme a ses mains...

il peut toujours gagner sa vie.

C'est vrai.

Tu te débrouilles bien.

Tu pars faire une balade ?

Ça m'en a tout l'air.

Je t'accompagne ?

Ton genou n'est pas en état.

Alors je prendrai le quad.

Ce truc effraie toujours Shadow. Tu sais bien.

Et puis, il faudrait vraiment nettoyer ces box.

Tu préfères payer quelqu'un ?

Non, je m'en occuperai.

Quel chemin comptes-tu prendre ?

Le lit de la rivière.

Pourquoi faut-il que tu passes toujours par là ?

- C'est la meilleure piste. - C'est vrai.

D'ailleurs, ces maudits mexicains adorent l'emprunter.

Si je vois ces "maudits mexicains", je leur dirai bonjour de ta part.

Tu as pris un talkie-walkie ?

Oui !

N'oublie pas ton café.

Merde, mec ! C'est quoi, ce bordel ?

- On va tirer aujourd'hui. - Allez-y.

Viens avec nous, abruti.

Je n'ai pas envie de tirer sur des cactus.

On ne tire pas sur des cactus aujourd'hui.

- Allez. - Espèce de salaud !

Allez, on y va.

Donne-moi à boire.

Je t'avais dit d'en prendre plus.

Vas-y, donne-moi encore à boire.

Écoute, gamin. Tu sais que les gens meurent sans eau ici ?

Alors, tu ferais mieux de me donner à boire.

Allez.

S'il te plaît.

Encore un peu.

C'est tout.

Tu es stupide.

Quoi ?

Tu auras soif plus tard.

On est en Amérique, mec. Si j'ai soif, je bois maintenant.

Et pourquoi tu fais ça ?

Quoi ?

Jeter tes ordures sur le sol.

Si tu la remplis d'eau, je la prends avec moi.

Où est-ce qu'on va ?

Bonjour.

- Qu'est-ce qu'on va faire ? - Calme-toi.

Merde. Elle va nous tirer dessus ?

Reste calme.

De l'eau ?

Doucement.

Sois poli.

Merci. Très merci.

Il n'y a pas de quoi.

Le nom ?

Vous parlez anglais ?

Il s'appelle Shadow.

Shadow.

Allez-y.

Vous cherchez du travail ou vous passez juste dans le coin ?

Si, si, du travail.

Je peux faire beaucoup de choses. Je suis charpentier,

on sait s'occuper du bétail, peindre, jardiner.

Vous comprenez ?

Oui, j'ai presque tout compris.

On dirait que vous avez l'habitude de travailler dur.

Oui, on travaille dur tous les jours, madame.

Si vous suivez le lit de la rivière, vous arriverez à l'autoroute.

Un camion s'arrête là pour embarquer ceux qui "veulent travailler dur".

Vous n'avez vraiment besoin de personne ?

Mon mari aime faire les choses lui-même.

Il est comme vous.

Il travaille dur tous les jours.

On dirait que c'est un homme bien.

Si.

C'est un homme bien.

Et un homme chanceux.

Vous êtes sur nos terres.

Vous pouvez rester jusqu'à demain.

Tenez, prenez ceci.

Oui, s'il vous plaît.

Gracias, gracias.

Désolé.

Je n'en ai qu'une.

Ça va aller.

Bonne journée !

Bonne journée.

"Et un homme chanceux" ?

Sois respectueux.

Qu'est-ce que j'ai fait ?

Aie un peu de respect.

Merde alors.

Les gars, venez ici.

Vite !

Je vois des mexicains dans le lit de la rivière

Où ?

Juste là, près de cet arbre.

Je ne les vois pas.

Utilise ta lunette.

D'accord. Oui, je les vois.

Ce sont certainement des clandestins.

Comment peux-tu en être sûr ?

Allons, Sean.

Tu crois qu'ils sont en train de faire une randonnée ?

Passe-moi la Winchester.

Non, mec. Tu ne vas pas te mettre à leur tirer dessus.

Je savais que vous auriez la trouille !

Je vous ai dit qu'on allait juste leur faire peur.

On ne va pas leur tirer dessus. On va tirer à côté.

- Donne-moi la carabine. - Va te faire foutre.

Très bien.

Alors, j'utiliserai ce vieux fusil pourri.

Tant pis si je les abats par erreur.

Espèce de connard.

Fais en sorte de viser loin d'eux.

Tu m'étonnes, espèce d'idiot.

Je vais juste leur faire peur...

et ils retourneront chez eux.

Qu'est-ce qui se passe ?

Ce sont des coups de feu.

Brad, bon sang ! Le dernier était beaucoup trop près !

Je ne l'ai pas touché, Sean !

Il faut viser plus près pour leur faire vraiment peur.

Brad, regarde. Tu vois ce gros bidon d'eau ?

Oui, je le vois.

Si tu touches ça, ils auront vraiment la trouille.

Et puis, ils n'auront plus d'eau.

Ils seront bien obligés de repasser la frontière.

Génial.

Passe-moi donc d'autres balles.

Laisse-moi regarder.

Tu es complètement cinglé ?

C'est juste à côté d'eux.

Tu pourrais carrément rater ton coup !

On ne tirera pas aussi près avec le fusil de mon père.

Ça va.

Écoute, montre-nous donc

à quelle distance on peut tirer sans danger.

Cette lunette est géniale.

- Tu ne les toucheras pas. - Vas-y, Sean.

Tu pourrais arracher les nichons d'une mouche.

Où est-il ?

Je ne sais pas.

Tu viens d'abattre cette femme !

Pourquoi tu lui as tiré dessus ?

Je ne l'ai pas visée ! Elle est arrivée soudain.

J'essayais d'éviter ce putain de mexicain !

- Mon Dieu. - Elle bouge.

- Regarde. - Vraiment ?

Vraiment. Regarde toi-même.

Que va-t-on faire ?

Il faut ficher le camp.

Quoi ? On ne peut pas la laisser là-bas !

Tu veux y aller ?

On n'aura qu'à appeler la police d'une cabine.

Et puis, le mexicain est en train de l'aider !

Vous êtes blessée.

Que s'est-il passé ?

Vous avez besoin d'aide madame.

Où est Roy ?

Restez calme madame.

Mon cheval ? Il va bien ?

Il va bien.

Allez chercher mon cheval.

Jose !

Elle a besoin de son cheval.

Mon cheval.

Moi... chercher cheval.

Ramenez mon cheval.

Shadow ?

- J'ai le cheval. - D'accord.

Que faites-vous ?

- Livy. - Ça va aller.

Que va-t-on faire ? Mon père va me tuer !

Ton père ne saura rien si tu ne paniques pas.

Elle avait l'air salement touchée. C'est peut-être toi.

Non ! J'ai visé le sol.

La ferme, Kevin ! Il faut jurer

de ne jamais rien dire à personne. À personne !

Si quelqu'un est au courant, on est tous foutus.

Sauf moi. Je n'ai pas tiré un seul coup !

Peu importe, idiot. Tu seras jugé comme complice.

C'est Sean qui l'a abattue.

Tais-toi !

Amigos !

On va devoir te poser d'autres questions.

Plus tard. Demain.

Bon, je vais te reconduire chez toi.

Non, je dois m'occuper du cheval de Livy.

Roy, on peut ramener le cheval à l'écurie.

Non.

Oncle Roy ?

Je suis vraiment navré, Roy.

Le shérif a dit qu'il viendra ici

demain matin. Kaye et moi, on pourrait

te tenir compagnie ce soir.

Si ça te convient.

Maman ! Je ne sais pas comment faire celui-ci.

Tu retiens un.

Voilà, tu as compris.

Dave, quelqu'un est à la porte !

- Dave ? - Je m'en occupe !

Carly ?

Je peux vous aider ?

Dave ?

Qu'est-ce que vous faites ?

Carly, viens ici.

Ça va aller, chérie.

Viens ici.

Orale.

Je suis désolé.

Miguel !

Hé sans-papier !

Allez, on y va !

Où as-tu trouvé ce camion ?

Monte. Allez, on y va.

Pourquoi tu retournes au Mexique ?

Je n'y retourne pas.

Si, tu es en train de retourner au Mexique.

Je te cherchais.

Allez, monte.

Gamin, sans eau, les gens meurent dans le désert.

Regarde un peu.

Un permis américain, avec photo et tout le reste.

Tu as volé tout ça ?

Tu as blessé quelqu'un ?

Et alors ? Ils ont plein de choses.

Arrête le camion.

Du calme, mec. Ça va aller.

Arrête le camion.

Arrête ce maudit camion.

Tu es complètement fou.

Tant pis pour le boulot

juste un petit sourire en coin

quand on est ensemble

on est les rois de la fête chérie

Baissez votre vitre, s'il vous plaît.

Ça va ?

Baissez le volume de votre radio.

Baissez le volume, je vous prie.

Puis-je voir vos permis,

carte grise et attestation d'assurance ?

Monsieur, vous allez devoir sortir votre permis du portefeuille.

Oui, sortez-le, je vous prie.

Sortez-le !

J'ai besoin de voir carte grise et attestation d'assurance aussi,

monsieur... "Henry".

¿Habla ingles?

La femme de l'ancien shérif du comté de Medio, Roy McNary

a été tuée lors d'une attaque... On aurait voulu voler son cheval.

Le bureau du shérif cherche un homme mexicain,

sans doute un sans-papier, aperçu alors qu'il prenait la fuite.

Nous vous donnerons plus de détails au fur et à mesure.

Si vous avez des informations sur cette tragédie,

veuillez contacter le bureau du shérif du comté de Medio.

- Flora... - On regardait les infos.

Oui, tu vois, tu déplaces la souris

et tu mets la petite flèche sur la photo.

Tu peux cliquer sur ça. Fais défiler.

Je sais me servir d'un ordinateur, Randall.

Oui, bien sûr.

C'est la même bécane qu'on avait quand tu étais shérif.

D'accord, tiens-moi au courant.

Bonjour.

C'est moi qui vais vous faire cours aujourd'hui.

Mme Edwards est absente suite à une urgence familiale.

Tu as entendu la nouvelle ?

Des clandestins ont tué Mme McNary.

Mme McNary ?

Elle faisait du cheval chez elle. Ils ont essayé

de voler son cheval et ils l'ont tuée.

La jeune fille au premier rang, retournez-vous.

Je dois aller aux toilettes.

C'est lui.

Vous êtes sûr ?

Si.

Il dit qu'il est sûr.

Roy est arrivé.

Doucement !

Allez, recule.

Ce n'est pas le type que j'ai vu.

Tu es sûr ?

Oui, j'en suis sûr.

Alors, ils étaient peut-être deux.

Pourquoi dis-tu ça ?

Quand on l'a arrêté, il conduisait un camion volé et...

Voilà un des trucs qu'on a trouvés dans le camion.

Tu reconnais cette couverture ?

On lui dit ce qui s'est passé,

et il se met à parler très vite.

Il nous a dit que lui et un autre type

avec qui il voyageait ont rencontré une femme à cheval

qui a donné cette couverture.

Il a dit que quelqu'un lui a tiré dessus.

La femme est tombée et s'est fendu le crâne.

Ce sont des bobards.

Je te dis juste ce qu'il a raconté.

Je te tiens au courant comme promis.

J'aurais dû abattre ce salopard quand je l'avais en joue.

J'ai vu que tu étais armé quand on est arrivés.

Tu leur as tiré dessus, Roy ?

- Non. - Tu en es sûr ?

Oui, j'en suis sûr.

Il y a bien eu des coups de feu.

- Des coups de feu ? - Oui, des coups de fusil.

Je suis venu voir ce qui se passait.

Pourquoi ne pas m'en parler plus tôt ?

C'est sacrément important.

Je ne sais pas, je...

Bon sang, Randall, on était...

Bon. Autre chose.

Notre suspect a identifié le même type que toi.

- C'est vrai ? - C'est vrai.

- Bonjour, Matthew. - Comment vas-tu Martha ?

Bien.

Le vin de pomme est prêt, comme promis.

- C'est pour ça que je suis venu. - D'accord.

- Tiens. - Merci.

- Pas de quoi. - D'accord.

- Passe le bonjour à ta femme. - Je le ferai.

Un témoin affirme vous avoir vu essayant de voler son cheval.

Non. Elle est tombée. Elle s'est cogné la tête.

Le témoin a dit que vous teniez les rênes du cheval.

Oui, c'est vrai, mais...

C'est la dame qui a dit ça ? Que j'essayais de voler son cheval ?

La dame est morte Miguel.

Ils ne vous l'ont pas dit ?

Mon anglais n'est pas très bon.

Je ne pensais pas...

... qu'elle était aussi grièvement blessée.

On ne va pas vous renvoyer au Mexique Miguel.

On va vous juger pour meurtre avec préméditation. Vous comprenez ?

Tu es sûr que c'est lui que tu as vu près de Livy ?

Oui, c'est lui.

Alors, on tient notre coupable.

Quoi ?

Je ne sais pas.

Allons, Roy.

Combien de fois avons-nous entendu ces types

mentir comme des arracheurs de dents pour qu'on les renvoie

au Mexique avec une fessée et un avertissement ?

C'est arrivé souvent.

Je sais que ce n'est pas très réconfortant

et que ça ne ramènera pas Livy,

mais on l'a coincé. Et il sera puni.

Ton équipe a déjà fouillé la zone ?

Oui, mais ils n'ont rien trouvé.

Tu as entendu des coups de feu,

je vais leur demander d'élargir leurs recherches.

Ils vont faire ça quand ? Je t'ai dit ça hier.

Terrence est en déplacement, Matthew et Lewis

s'occupent du reste. Ils feront ça bientôt.

Cet après-midi, ou demain matin au plus tard.

- Je vais y aller. - D'accord.

Roy.

On tient le coupable.

¿Bueno?

C'est Miguel.

Bonjour, Miguel. Ce n'est pas trop tôt.

On commençait à s'inquiéter.

Attends. Je vais chercher Paulina.

Non, attendez.

Un soda à la fraise, s'il te plaît.

Comment ça fonctionne ?

Tu as l'argent ?

Oui.

Bonjour.

Allons-y.

Il faut payer maintenant, petite.

On y va !

Vamonos !

On ne peut pas passer la nuit dans le désert.

Le croquemitaine pourrait venir nous chercher.

Allez. Avancez.

Quand va-t-on franchir la frontière ?

On vient de le faire.

Vamos, vamos.

Comment vas-tu mon frère ?

Restez où vous êtes. Ne courez pas.

Bande de ploucs.

Salut.

Ce n'est pas assez.

C'est ce qu'on avait prévu.

Ce n'est pas assez.

D'accord, montez tous dans le fourgon.

Vamonos.

Toi, tu vas dans l'autre fourgon.

Allez, petite.

Tu peux crier autant que tu veux.

Mais si tu continues à te débattre,

je vais te tuer

et je te laisserai ton cadavre ici à la merci des coyotes.

Tu as compris, mon petit amour ?

Bonjour. Vous êtes chez Roy et Olivia.

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Bonjour. Vous êtes chez Roy et Olivia.

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Bonjour. Vous êtes chez Roy et Olivia.

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Bonjour. Vous êtes chez Roy et Olivia.

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Attendez-moi ici.

Je reviens dans un moment.

(En Farsi) Fichons le camp.

(En Farsi) On est arrivés.

(En Farsi) On a plus besoin de ces porcs.

(En Farsi) Filons !

(En Farsi) Écartez-vous.

Arrêtez.

Bande de connards.

Ils sont stupides. Vous comprenez ?

Ils vont se faire prendre.

Heureusement qu'aucun de vous n'a essayé de courir.

Restez ici.

Je veux tous les sacs à dos au milieu.

Les sacs à dos.

Tout de suite...

Déshabillez-vous.

Jetez vos vêtements là-dedans.

Vos vêtements.

Allez. Vos foutus vêtements.

Toi aussi. Déshabille-toi.

Dépêche-toi.

Arrête de geindre comme une chienne.

Déshabille-toi, comme tout le monde.

Je suis enceinte.

Félicitations.

Alors, si tu veux que ton bébé survive,

enlève tes putains de vêtements.

Retourne là-bas, vieille fouineuse.

Je vais l'aider à se déshabiller.

D'accord, dépêche-toi.

D'accord petite...

C'est quoi, le numéro de ta famille ?

Bueno.

Comment allez-vous, monsieur ?

Qui est à l'appareil ?

Un ami.

Je suis ici avec Paulina.

Paulina. C'est bien.

C'est Paulina.

Je peux lui parler ?

Allô ?

Papa...

J'ai besoin d'aide.

Écoutez. Il y a eu des complications avec votre fille

dues à sa grossesse.

On a dû lui faire suivre un traitement médical et elle...

... elle a accumulé de grosses dettes.

Il va falloir nous rembourser ces frais.

Oui...

À combien s'élève... la "facture" ?

Donne-moi un crayon.

Oui, je dispose de cette somme.

Je comprends.

S'il vous plaît,

je veux parler à ma fille...

Vous êtes là ?

Que se passe-t-il ?

Où est Paulina ?

Elle va bien ?

Elle a passé la frontière ?

Ils veulent plus d'argent.

Plus d'argent ?

On leur a tout donné.

Il n'y a plus rien.

Il va falloir trouver plus d'argent.

À qui le tour ?

Bonjour. Vous êtes chez Roy et Olivia.

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Bonjour, ici les services funèbres.

Nous voulons vous annoncer que le processus est achevé.

Vous pourrez récupérer les cendres quand vous voudrez.

Oncle Roy ?

Tu pars faire une ballade ?

Ça m'en a tout l'air.

Je t'accompagne ?

Je préfère y aller seul.

Mais je te remercie, Kaye.

Merci de proposer de m'accompagner.

Si tu ramènes ce cheval trempé, tu passeras un sale quart d'heure.

Compris ?

Oui, madame.

Tiens.

Ne discute pas.

Tu en as besoin pour ton bébé.

Tu n'aurais pas dû lui dire.

Que fais-tu là-haut ?

Le tireur était ici.

Ça doit faire environ 800 m.

Tu es sûr que les tirs venaient d'ici ?

Je l'ai vu de cette hauteur, là-bas,

qui surplombe le lit de la rivière où Livy a été tuée.

C'est là que j'ai trouvé ces douilles.

- Roy... - J'ai trouvé les balles dans le lit.

Tu verras bien si elles correspondent

à la balle du cadavre là-bas.

Roy, tu n'aurais pas dû les déplacer.

Tu ne devrais même pas être ici.

Je suis sur mes terres, Randall.

Il faut bien que quelqu'un fasse ton travail.

Regarde bien. Elles sont marquées.

Le tireur doit charger ses munitions à la main.

Tu as reconnu la marque du véhicule ?

Non. C'était un 4x4 vert.

Peu de tireurs sont capables de réussir un coup pareil.

Beaucoup de gens sont en colère

depuis ce qui est arrivé à Livy.

Ces gens n'ont pas plus le droit de traîner chez moi

que ces maudits mexicains.

Randall, je veux parler à Ramirez.

Je ne peux pas te le permettre. Officiellement, tu n'es plus flic.

Et puis, tu étais marié à la victime,

et cet homme est le suspect numéro un.

- Ça aurait l'air de quoi... - J'ai passé 25 ans

dans le fauteuil où je t'ai moi-même installé.

Je sais ce que tu ne peux pas faire

en tant que shérif. Tu as le droit de me laisser lui parler.

Je suis obligé...

Tu as cinq minutes.

Bon sang, Roy.

Vous vous souvenez de moi ?

Oui.

Que s'est-il passé ?

La vérité.

Quelqu'un nous tirait dessus.

La dame est revenue vers nous, et son cheval a pris peur.

C'est là qu'elle est tombée du cheval.

Sa tête a heurté un rocher.

C'est la vérité.

Que vous me croyiez ou pas.

C'est la vérité.

Je n'ai fait aucun mal à cette femme.

Elle a été gentille avec nous.

Elle nous a donné de l'eau...

et des couvertures.

Ça ne m'étonne pas.

Avez-vous aperçu le tireur ?

Avez-vous vu une voiture ?

- ¿Carro? - Si.

Rien ?

C'était votre femme ?

Elle a parlé de vous.

Je lui ai demandé si elle avait du travail pour nous.

Elle a dit non.

Elle a dit que vous aimez faire les choses vous-mêmes.

Elle a dit que vous travaillez dur tous les jours.

Elle a dit aussi...

que vous étiez un homme bien.

Vous connaissez des gens ici ?

Vous avez de la famille ?

Ma femme...

Elle est ici...

Où est-elle ?

Je ne sais pas.

Bonjour.

Je suis navrée d'être en retard.

Ça va. Nous n'avons attendu que quelques minutes.

- Je m'appelle Marily. - Bonjour.

La façade vous plaît ? Et le quartier ?

- Ça nous plaît. - Oui.

J'ai le code pour le garage. J'ouvrirai la porte d'entrée

et je vous ferai entrer par là.

Et voilà.

Mon Dieu !

Sean !

Sean Louis Pat !

Quoi ?

Ton père veut te voir dans le garage.

Pourquoi ?

Je ne sais pas. Mais il veut te voir tout de suite.

On a trouvé ces douilles par terre, sur une hauteur, chez McNary.

Et mes balles de Winchester.

Je ne suis pas allé chasser là-bas.

De toute façon, je ramasse toujours mes douilles.

Je fais même une marque sur elles

pour pouvoir les reconnaître.

Ce sont les miennes.

Tu sais comment elles sont arrivées là-bas ?

Qu'est-ce qui t'a pris ? C'est de toi, cette idée stupide ?

Ne te retourne pas !

Laisse-moi lui parler.

Les garçons racontent des versions différentes.

Deux d'entre eux disent qu'ils ont tiré sur les mexicains

parce qu'ils essayaient de voler le cheval de Livy.

Tu sais très bien que ce n'est pas ce qui s'est passé.

Je le sais ?

Tu croyais que les mexicains avaient attaqué Livy, toi aussi.

Je t'ai bien entendu dire qu'en arrivant,

tu as vu un mexicain qui volait le cheval de Livy.

- Randall... - C'est ce que tu as dit.

Qu'est-ce qu'on a de plus ?

On sait maintenant que les garçons ont tiré sur les mexicains.

Livy n'a pas été abattue, Roy.

C'est un fait.

C'est mon fils, pour l'amour de Dieu.

Livy était ma femme.

Qui a tiré ?

Les garçons racontent tous une histoire différente

L'un essaie de couvrir l'autre...

Randall.

Qui a tiré ?

Sean.

C'était Sean le tireur.

Flora, ça peut attendre ?

Je me suis dit que les shérifs que vous êtes

auraient envie d'apprendre qu'une femme vient de trouver

une bande de sans-papiers dans un garage de Phoenix.

Une des sans-papiers lui a demandé d'appeler ici pour elle.

Elle dit que la femme est l'épouse de Ramirez.

Paulina Ramirez ?

Vous avez faim ?

Soif ?

Si ? Flora ?

Vous êtes en sécurité désormais.

Personne ne vous fera de mal.

Où m'emmenez-vous ?

Bon sang. Je te rappelle dans une minute.

Tu ne peux pas la faire entrer !

Flora et moi, on a besoin tous les deux d'aller aux toilettes.

Arrêtez ! Elle ne peut pas entrer !

- Non, arrête. - Elle ne peut pas aller là-dedans.

- Tu ne peux pas. - Où sont les garçons ?

Où est Sean ? À part Ramirez, quelqu'un a été inculpé ?

Tu sais qu'ils ne fuiront pas.

Ils sont sous la surveillance de leurs parents.

C'est une sotte idée. C'est justement

sous la surveillance de leurs parents

que ces gamins tirent sur des gens.

C'est quoi, ça ?

Que s'est-il passé ?

C'est le "coyote".

Non, fais-moi voir.

Que s'est-il passé ?

Ils m'ont violée.

J'ai essayé de les arrêter, mais je n'ai pas pu.

Ça va aller.

J'ai essayé de les arrêter, mais je n'ai pas pu.

- Tu leur dis... - Tu as parlé au procureur ?

Il sait ce qui se passe ?

Tu lui as parlé de ton fils ?

Désolée, vous ne pouvez pas rester plus longtemps.

- Non... - Allez, on y va.

S'il vous plaît, encore un instant.

Je t'aime.

Je me fiche de tout le reste. Je t'aime.

Vas-y, appelle-le, et explique-lui

comment tu as falsifié les preuves !

Hola, señor.

Merci d'avoir ramené ma fille à la maison.

De rien.

Je peux vous offrir quelque chose à manger ?

C'est très gentil, mais nous devons repartir.

Un café, au moins ?

Merci beaucoup, la prochaine fois peut-être.

Que Dieu vous bénisse.

Gracias.

Vous parlez espagnol ?

Oui, mais parlez doucement.

Vous connaissez mon beau-fils ?

Ça veut dire "beau-fils".

Si.

On fait tout notre possible pour l'aider.

Bueno.

Merci beaucoup.

- Bonsoir. - Bonsoir.

- Nationalité ? - Américaine.

- Vous avez des papiers ? - Oui.

- Roy ? - Edward.

- Salut, Flora. Comment allez-vous ? - Ravie de vous revoir, Edward.

Roy, écoutez, je suis navré, j'ai appris pour Livy.

- Que faisiez-vous au Mexique ? - On déposait une amie.

Enchanté de vous avoir revus.

Moi aussi.

Comment peux-tu me dire que Ramirez est innocent ?

Rien de tout ceci ne serait arrivé

si ces maudits mexicains n'avaient pas traversé tes terres.

Rien de tout ceci ne serait arrivé si tu avais changé la combinaison

de ton armoire à fusils.

Tu vas devoir faire un truc pour moi.

Ces garçons vont devoir payer pour ce qu'ils ont fait.

Y compris Sean.

Je le sais. Il le sait aussi.

Et il portera ce fardeau jusqu'à sa mort.

Moi aussi.

Je te demande juste de dire quelque chose

en sa faveur quand tu feras ta déposition.

Je te le demande en tant que père et en tant qu'ami.

C'était un accident.

Randall...

Je dirai quelque chose s'il dit toute la vérité

sur ce qui s'est passé.

Il dira la vérité.

La stupidité n'est pas une excuse.

Je sais.

D'accord.

Ils sont à vous.

C'est mon cheval et celui de ma femme.

Votre femme dit que vous aimez...

... vous occuper des chevaux.

- Des chevaux - Si.

Celui-ci, c'est le mien, Roany.

Je ne le sors pas beaucoup.

Celui-là, c'est le cheval de Livy.

Shadow.

Je me souviens.

Sauf votre respect,

votre femme montait son cheval...

à la perfection.

Livy adorait son cheval.

Les box ont besoin d'être nettoyés.

Ce n'est pas bon pour leurs sabots de traîner là-dedans.

Vous partez faire une balade ?

Ça m'en a tout l'air.

Vous m'accompagnez ?

Allez, pouliche !

Cette clôture a été renversée, sectionnée, piétinée...

J'en ai assez de la réparer.

Mais je ne vais pas l'arracher.

Voici ce que je propose...

Je vous paierai pour votre temps et les matériaux,

et vous réparerez cette clôture

régulièrement.

Vous pourrez travailler de votre côté de la frontière.

Vous allez avoir besoin d'acheter des matériaux.

Voilà de l'argent

pour vous permettre de commencer.

On se rencontrera ici chaque jeudi à la même heure...

On pourra parler des sections qu'il faut réparer.

- Oui. - D'accord.

Vous pouvez retraverser la frontière ici.

Votre beau-père vous attend plus loin, sur la route.

Bueno.

C'est mon cheval.

Vous allez donc devoir andale, señor.

Bien.

On se verra jeudi prochain ?

Si.

Merci beaucoup.

De rien, Miguel.

Adios.

Bonne chance.

LES AMÉRICAINS FORCÉS DE FAIRE LE TRAVAIL DU GOUVERNEMENT

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.