All language subtitles for lesbaisers-1cd

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

25 FPS

www.calorifix.net Les Baisers (v.01)

Traduction : bazdebaz Correction : Ulairi

LES BAISERS

Produit par NAGATA Hidemasa

D'après une nouvelle de KAWAGUCHI Matsutaro

Scénario de FUNAHASHI Kazuo

Opérateur : OBARA Joji

Son : SUDA Takeo

Éclairage : YONEYAMA Isamu

Décors : SHIMOGAWARA Tomo

Montage : NAKANO Tatsuji

Musique : TSUKAHARA Tetsuo

Avec

KAWAGUCHI Hiroshi : Miyamoto Kinichi

NOZOE Hitomi : Shirakawa Akiko

MIMASU Aiko : Uno Yoshiko, la mère de Kinichi

OZAWA Eitaro : Miyamoto Daikichi, le père de Kinichi

MURASE Sachiko : Shirakawa Kyoko, la mère d'Akiko

YOSHII Izo : Ozawa Shigetaro, le peintre

WAKAMATSU Ken : Son fils, Kazuhiko le playboy

Réalisé par MASUMURA Yasuzo

Numéro 53, allez au parloir 2.

Numéro 67, allez au parloir 6.

- J'aimerais voir mon père. - Votre nom ?

MIYAMOTO KINICHI, ÉTUDIANT EN COMMERCE, UNIVERSITÉ DE TOA

Nom du suspect ?

Mon père, Miyamoto Daikichi. Accusé de fraude électorale.

Numéro 95, allez au parloir 4.

Votre numéro est le 81.

Numéro 98, allez au parloir 1.

Numéro 81 ?

Numéro 81, vite !

Comment vas-tu ?

- Tu as l'air d'aller mieux. - Tu crois ?

Qu'est-ce qui t'arrive ?

Ne t'inquiète pas pour moi.

- Tu as besoin de quelque chose ? - Non.

- Même les repas ? - Je vais m'engraisser ici.

- Ce sera mieux que la bouffe ici. - Je ne pense pas rester pour toujours.

Pour l'instant, je m'en contente. Je me ferai de nouveau plaisir, dehors.

Quand vas-tu sortir ?

J'en ai fait la demande. Paye ma caution et je suis libre.

La caution est de combien ?

Moins de 100 000 yens.

Demande à mon avocat, Yokogawa. Il est là aujourd'hui.

100 000 yens ?

Si tu n'as pas d'argent, je resterai ici.

Ce que j'ai fait n'est pas un crime.

La loi est mauvaise. Ce sont les législateurs, les escrocs.

Jusqu'à ce que la loi change, j'irai en prison après chaque élection.

N'aie pas honte de ton père.

Dis à tout le monde que tu es fier de moi.

C'est inutile de se vanter.

Je vais faire de mon mieux pour réunir l'argent.

Comment vas-tu faire ?

Je ne suis plus un gamin. Je trouverai bien un moyen.

Prends soin de toi.

Numéro 53, suivez-moi !

Kinichi...

fais-moi vite sortir d'ici.

ASSOCIATION DES AVOCATS DE TOKYO

Écoutez, Tanaka. Dépêchez-vous avec cette audience.

Le témoin vient-il ?

D'accord. Je reviens pour 3 heures.

Votre père a fait très bonne impression sur le juge.

Il obtiendra sûrement une condamnation avec sursis.

Merci beaucoup.

Papa pense que la caution devrait bientôt être fixée.

Je vais demander la mise en liberté sous caution.

Oui, s'il vous plaît. De combien ai-je besoin ?

- Aucune idée, rien n'est décidé. - Je dois savoir combien rassembler.

Combien était-ce la dernière fois ?

- Papa a dit 100 000 yens. - C'est suffisant.

- Je dois voir un accusé. - Encore une chose.

Ça devra attendre.

Numéro 106, allez au parloir 3.

Ce n'est pas bon. Il n'y a pas assez.

Deux repas par jour pendant dix jours, ça fait 3 600 yens.

Je n'avais pas l'intention de frauder. Je vais payer seulement pour le soir.

- Juste les dîners ? - Ou deux repas pendant cinq jours.

Alors, vous devez refaire une demande. Ce formulaire n'est pas bon.

C'est assez, ou vous allez continuer de râler ?

C'est une cliente comme tout le monde. Vous lui devez le respect.

Nous ne sommes pas des criminels.

Attendez !

Votre monnaie !

Attendez !

Votre monnaie. Je vous rembourserai la différence quand je le pourrai.

Laissez tomber.

- Donnez-moi votre nom et adresse. - Pourquoi ?

- Pour vous rembourser. - Laissez tomber.

Dites-moi.

- Vous me trouvez louche ? - Non.

- Ce n'était pas de l'argent volé. - Je sais.

Alors, gardez-le.

Prochain arrêt, le vélodrome. Signalez-le si vous souhaitez descendre.

Adieu.

Où allez-vous ?

Pourquoi me suivez-vous ?

Pour connaître votre nom et adresse.

Arrêtez de me suivre. Rentrez chez vous.

Non. Vous êtes injuste.

Pourquoi ?

Vous avez pitié de moi, mais ce que je ressens vous est égal.

Faites comme vous voulez, alors.

Pourquoi vous sauvez-vous ?

Pourquoi cette traque ? Vous voulez un rendez-vous ?

- Je n'ai jamais dit ça. - Rentrez chez vous.

Vous êtes vraiment bizarre.

Parions cet argent.

Si vous gagnez, vous restez. Sinon, au revoir.

- Ça marche ? - D'accord.

Ce tuyau est sans intérêt.

Le favori.

- Qui va gagner, d'après vous ? - Aucune idée. Tous le peuvent.

- En quel mois êtes-vous née ? - Juin.

Misons sur le numéro 6.

- Pas beaucoup de mises sur le 6. - On gagnera gros.

Je suis très excitée. Vous aussi ?

Bien sûr.

Quelle foule ! Il y a tant de désœuvrés ?

- Ils s'amusent, tout comme nous. - C'est vrai.

Il est trop lent.

Ils viennent de partir.

Allez, numéro 6. Plus vite !

Je ne saurais dire. Le 6 a gagné ?

Le numéro 4 a gagné.

Ordre d'arrivée : premier, numéro 6 ; deuxième, numéro 7

et troisième, numéro 9.

Je répète : premier, numéro 6...

On a gagné ! Je suis si contente.

On a gagné un paquet.

Délicieux.

Vous en voulez encore ?

Non merci, je suis rassasiée. Il fait si chaud.

De l'eau !

Je transpire toujours facilement.

Quel coup de bol, gagner quatre fois notre mise de 860 yens.

- Juin est un mois chanceux. - J'aime les courses, c'est excitant.

Vous pleuriez encore ce matin.

Bien sûr. Papa, on aurait dit une loque.

- Il est en prison ? - Votre père aussi ?

Pour fraude électorale.

- Et le vôtre ? - Détournement de fonds publics.

- Combien ? - 100 000 yens.

On devait payer pour le sanatorium de ma mère.

De l'eau, s'il vous plaît.

- Elle a la tuberculose ? - Oui.

- Depuis quand ? - Un an.

Des frères et sœurs ?

- Vous vivez seule ? - Oui.

- Toute seule ? - J'ai mon propre appartement.

- Et l'école ? - Je travaille.

- Où ça ? - Je préfère ne pas le dire.

Vous payez le traitement de votre mère ?

C'est pourquoi papa doit sortir rapidement.

Si on rembourse ce qu'il a pris, ils laisseront tomber les charges.

Mais les gens sont tellement égoïstes.

Personne ne me prêtera autant.

Ça me rend triste.

Vous êtes différent, cependant. Je suis contente que vous m'ayez aidée.

J'ai agi spontanément. Vous ne me devez rien.

Au moins, mon père mange décemment maintenant.

Il est très faible à cause de problèmes d'intestin.

Vous aimez votre père ?

Oui, beaucoup.

Je n'arrive pas à avoir pitié du mien.

- Je suis peut-être insensible. - Non, vous ne l'êtes pas.

Vous êtes gentil et agréable.

C'est ici que je vis.

J'ai aussi écrit la mienne.

SHIRAKAWA AKIKO, 2-26, KAMI-MEGURO, IMMEUBLE KOKAISO

- Nous ne sommes pas très éloignés. - C'est bizarre.

La note.

Il reste 3 300 yens. Allons tout dépenser.

Venez.

Shimamura est-il là ? Je suis un ami.

- Chef ! Quelqu'un veut vous voir. - J'arrive.

Qu'est-ce qu'y t'amène ?

- J'ai besoin d'un service. - Quoi ?

- Prête-moi une moto ? - Une moto ?

On a plus rien.

- Et celle-là ? - Elle est à un client.

- Elle est en panne ? - On vient de la réparer.

- Prête-moi celle-ci. - Mais il la reprend demain.

Comme ça je la testerai sur la route pour toi.

- Mais... - Ne te plains pas.

Sois plus généreux.

- Tu vas l'abîmer. - Ne t'inquiète pas.

C'est dur de te refuser quoi que ce soit.

On va aller se balader.

Présente-moi d'abord.

Mon partenaire de mah-jong, Shimamura.

Shirakawa. Comment allez-vous ?

Ravi de vous rencontrer.

- Elle est dans ton lycée ? - Non.

Grimpez.

- Tenez-vous bien. - Ça y est.

Pas là. Agrippez-vous à moi.

Fermement.

Où allons-nous ?

Ça va ?

Ne vous inquiétez pas. Conduire, c'est mon gagne-pain.

Dites...

Quoi ?

- On va avoir un accident. - Arrêtez.

Regardez, la mer !

Ça sent drôlement bon.

Comment est celui-là ?

- Joli, mais très cher. - Il nous reste beaucoup d'argent.

C'est parfait.

- Vous avez un aqualung ? - Oui.

Vous êtes bien roulée !

Allons-y.

Venez par ici.

Je n'arrive pas à nager.

- Ça va ? - Je n'arrive pas à nager.

Vous n'avez jamais nagé dans la mer ?

- Ça me revient maintenant. - Un voyage au bord de la mer ?

Oui, il y a longtemps, avec ma mère et mon père.

J'avais avalé de l'eau salée.

J'étais petite, les vagues paraissaient si grandes.

C'était effrayant.

Mais c'était amusant.

Je n'ai pas de tels souvenirs. Venez.

Ça fait mal. J'ai avalé de l'eau.

Debout.

Que se passe-t-il ?

C'est ennuyeux.

Aki, je ne m'attendais pas à te voir à la plage.

Allez, viens.

Qui c'était ?

Quelqu'un que j'ai rencontré au boulot. C'est le fils d'un célèbre peintre.

- Je lui casse la figure ? - Non, il vous battrait à plate couture.

Essayez de patiner.

- J'ai peur. - Peur ? Pas vous.

Patinons.

- Ça fait mal ? - Bien sûr !

Debout.

- Vous pouvez patiner maintenant ? - Oui.

Un peu plus vite.

Quel maladroit !

C'est génial. J'y arrive toute seule maintenant.

Excellent. Essayez de tenir debout.

Aidez-moi !

Vous m'avez bien eu.

J'ai soif.

- J'adore patiner. - Vous aimez tout.

Bien sûr, c'est humain.

Regardez...

Qu'y a-t-il ?

Je dois aller dans cet hôtel. Attendez à la plage.

Tu as joué au golf à Kawana ?

- Tu aurais pu venir aussi. - C'est dommage.

Ma femme est très fière d'avoir un handicap de 25.

Vous êtes un bon entraîneur.

- Remettons ça à une autre fois. - D'accord.

Je viens de recevoir cette bague en jade de Hong Kong.

Magnifique, n'est-ce pas ?

Vraiment très jolie. Qu'en penses-tu ?

Elle a l'air correcte.

Je l'aime bien.

- Combien ? - On discutera du prix plus tard.

Ne fais pas ça.

Où est ton ami ? Rentré chez lui ?

Qu'est-ce que ça peut faire ?

Sortons, ce soir.

Ils relâcheront ton père s'il paie, c'est bien ça ?

Qui te l'a dit ?

Il a essayé d'emprunter de l'argent à mon vieux, qui a refusé.

Je peux te prêter la somme. Même le double, si tu veux.

- En retour, tu veux un rendez-vous ? - Exact.

Je t'achète, mon chou.

Vraiment ?

- Bien sûr. - Dommage pour toi.

Je déteste les gens suffisants dans ton genre.

Tu le préfères, lui ?

Je l'aime beaucoup. Il est si gentil.

Mais sans le sou, si tu veux savoir.

- Alors, c'est réglé. - À bientôt.

Ça fait trois ans.

Tu es un adulte, maintenant.

Tu es en pleine forme, maman.

Garçon...

- Une citronnade. Et toi ? - La même chose.

- Tu es allé à la plage ? - Oui.

Je t'ai aperçue par hasard.

- Tu passes ton diplôme l'an prochain ? - Oui.

- Tu as un métier en vu ? - Pas encore, mais...

- Papa est de nouveau en prison. - Vraiment ?

Il est un fardeau pour toi aussi.

Écoute, me prêterais-tu 100 000 yens pour payer sa caution ?

La maison est hypothéquée et je ne gagnerai jamais assez.

Tu es la seule à qui je peux demander.

S'il reste trop longtemps en prison, sa santé déclinera vu son âge.

Ne compte pas sur ma sympathie. J'en ai terminé avec lui.

Alors, fais-le pour moi.

Tu es un gentil garçon.

Mais ce n'est pas une raison pour gaspiller de l'argent.

J'en ai assez de ce parasite.

Écoute, Kinichi...

Prends déjà de la valeur comme cette pierre précieuse,

ensuite je paierai pour toi.

Tu négliges les pierres ordinaires ?

Ne fais pas le malin.

Travaille dur pour prendre de la valeur.

Reviens me voir à ce moment-là.

Maman, où habites-tu ?

Pourquoi êtes-vous venue ?

J'étais toute seule.

- Qui c'était ? - Ma mère.

Elle est élégante.

- Étrange, cependant. - Quoi ?

Vous vous comportiez si froidement. Pas comme une mère et son fils.

Mes parents sont séparés.

Pourquoi ?

C'est la faute de mon père.

Il ne s'intéresse qu'à la politique.

Maman et lui se disputent depuis que je suis gamin.

Il y a trois ans, elle en a eu assez et est partie vivre sa vie.

Après ça, je suis devenu ce curieux type.

Irritable et insensible.

Ça va ?

Vous voulez rentrer chez vous ?

Je n'en ai pas envie.

Allons dîner puis danser.

Salut.

Qui c'est ?

- Une modèle de nu. - Elle n'a pas de classe.

- Tu déshabilles toujours du regard. - On se ressemble.

Idiot.

- Je suis fatiguée. Prenons un verre. - OK.

Deux whiskys.

Vous jouez du piano ?

- Un peu. - Alors, jouez-moi ça.

- Prêt ? - OK.

Les roses rouges éclosent et se fanent

Le frisson de l'amour, une étoile qui brille

De chauds baisers empreints de désir

Bonne nuit, douce nuit d'été

Bonne nuit à la tristesse qui s'est allée

Une chanson d'amour qui arrive à l'improviste

De chauds baisers empreints de désir

Dire bonne nuit aux étoiles dans le ciel

avec de doux baisers

Très belle voix, Aki.

- Allez, bois. - Arrête !

J'ai dit non !

Mêle-toi de tes affaires !

Arrêtez de vous battre.

Partez maintenant.

Vos boissons.

- Quel casse-pieds ! - Ça suffit !

Il a du punch.

Écoutez...

- Je peux vous poser une question ? - Quoi ?

Vous m'aimez, n'est-ce pas ?

- Question stupide ! - Pas du tout.

Aucune idée, même après avoir passés la journée ensemble ?

Alors, vous m'aimez ?

- Qui s'en soucie ? - Moi.

Cessez de m'embêter. Je ne tombe pas amoureux.

- Pourquoi ? - C'est comme ça.

Devinez ce que je fais comme métier.

Aucune idée.

Je suis modèle. Je pose pour des peintres.

Poitrine : 85, taille : 55 et hanches : 87.

- Plutôt bien, non ? - En effet.

- Alors, aimez-moi. - Voilà pourquoi je hais les filles.

Toujours trop sentimentales. Je déteste ça.

Vous êtes vraiment un idiot.

Gentil, mais idiot.

Je vous croyais sincère et gentil, mais j'avais tort.

Vous êtes trop insensible.

- Vous êtes ivre ? - Je pense ce que je dis.

Il est tard. Rentrons.

Vous n'avez qu'à rentrer tout seul.

Je reste.

Vous ne rentrerez jamais toute seule.

Ne vous inquiétez pas.

Je fais toujours attention à moi.

Ça ira.

Allez-y, rentrez chez vous.

Je n'ai personne.

Je vous laisse ce qui reste de l'argent.

Vous venez, après tout ?

- Je ne vous reverrai pas. - On ne sait jamais.

Donnez-moi un baiser d'adieu.

Non, vous êtes soûle.

Montez.

Au revoir.

On se reverra à la prison.

Au revoir.

Le dernier bus va bientôt partir.

- Que s'est-il passé ? - Voilà la moto.

Je t'avais dit de la ramener hier.

Je pensais que tu l'avais vendue.

N'importe quoi !

Je me suis occupée d'elle toute la nuit.

Papa, l'essai sur route s'est bien passé.

Géniale, cette moto.

On dirait une neuve.

Takeshi, va prendre ton petit déjeuner.

- Bonjour. - Bonjour, les gars.

C'est ta petite amie, maintenant ?

C'est pas ce que tu crois.

GARE DE KIYOSE

SANATORIUM NATIONAL DE KIYOSE

Bienvenue.

Je peux vous aider ?

Deux œufs, s'il vous plaît.

J'aimerais visiter Mme Shirakawa à la chambre 3.

Patientez un moment, Mlle Shirakawa.

L'assurance de votre mère a expiré ce mois-ci.

Mon père a arrêté de travailler.

Ne le dites pas à ma mère.

Les frais d'hôpitaux sont maintenant doublés. Vous nous devez 12 400 yens.

Ce versement est attendu depuis longtemps.

Ils m'embêtent au sujet de votre retard de paiement.

Maman.

Ne te lève pas.

Je me sens mieux aujourd'hui.

Ça va ?

Viens, il fait plus frais dehors.

Merci d'être venue. Tu dois être occupée.

- Tu as bronzé. - Je suis allée à la plage hier.

C'est bien. Il faisait si chaud.

J'ai appris à fendre les vagues.

J'ai aussi fait du patin à roulettes. Mon derrière en souffre encore.

- Chouette, une glace. - Contente que tu apprécies.

- Comment va papa ? - Bien. Il va travailler tous les jours.

J'ai entendu quelque chose d'étrange.

Quoi ?

Notre assurance aurait expiré. Ton père a-t-il payé la cotisation ?

Ne t'inquiète pas. Bien sûr qu'il l'a fait.

L'infirmière vient de me dire qu'ils avaient fait erreur.

Vraiment ?

Redemande quand même à ton père.

Sans assurance, je ne peux pas rester.

Tu penses qu'il reviendra me rendre visite ?

Avant, il venait tous les dimanches.

Mais plus maintenant.

- Quelque chose le retient ? - Bien sûr que non.

- Honnêtement ? - Bien sûr.

Je pense qu'il croit que ta santé est au beau fixe.

Je suis si inquiète dernièrement. Mon état ne s'améliore pas.

Je suis très anxieuse, je n'arrive pas à dormir.

Ne t'en fais pas trop. Tu vas aller mieux.

Je te promets de venir avec papa dimanche prochain.

BOULANGERIE MIYAKO

Merci.

Bureau des immatriculations ?

Pouvez-vous rechercher la plaque minéralogique suivante ?

Allô ?

J'ai besoin de l'adresse du conducteur possédant la plaque 5-SU-6231.

Oui... Son nom est Uno Yoshiko.

Une Austin de 1956.

Oui, 5-SU-6231.

Allô ?

Elle loge aux "Appartements de Tokyo" ? Merci.

Entre.

- Comment m'as-tu trouvée ? - C'était facile.

Chouette endroit. De combien est le loyer ?

- Pourquoi veux-tu le savoir ? - Par curiosité.

Allô ? Oui, c'est moi.

Quoi ?

Ce n'est pas ce que vous avez promis.

Le client s'attend à ce que je lui remette aujourd'hui.

Ils n'auront plus confiance en moi.

Ce n'est pas si simple.

De toute façon, j'y vais maintenant.

Tu gardes les bijoux ici ?

Tu es venu m'espionner ?

Je te l'ai dit hier. Prends d'abord de la valeur.

Tu es malade ?

Que veux-tu ?

Fais vite. Je dois sortir.

Si tu es venu pour la caution, n'insiste pas.

Maman...

- Tu paierais si j'étais précieux ? - Oui.

Alors, investis 100 000 yens sur moi.

Un jour, je serai une pierre précieuse.

Je ne place jamais mon argent dans des opérations risquées.

Réfléchis.

Aujourd'hui tu mènes la belle vie, mais ça pourrait changer dans l'avenir.

Tu pourrais tomber malade.

Être frappée par le malheur.

Si ça arrivait, je pourrais subvenir à tes besoins.

J'appelle ça un bon investissement.

Tais-toi !

C'est définitif ?

Je m'en vais, alors.

Je suis sortie avec une fille marrante hier.

Seule et fragile, mais pleine de vie.

"Je dois faire ma vie seule", dit-elle courageusement en plaisantant.

- Tu te moques de moi ? - Non, elle est vraiment intéressante.

- Vous êtes amis ? - On s'est séparés après une dispute.

Tu ne peux pas être plus sincère ?

Je ne crois pas.

Peut-être que je suis comme toi.

J'en ai assez de ce monde.

Tu n'allais pas partir ?

J'ai besoin de ces 100 000 yens.

Vraiment.

Kinichi...

Je te prêterai l'argent.

- Mais tu seras ma garantie. - Ta garantie ?

Je te "percevrai" dans un an.

S'il ne rembourse pas, tu vivras avec moi.

Tu es sûre de me vouloir en garantie ?

Je ne plaisante pas.

Bonsoir.

Merci.

Aiko, tu connais le studio Machida ? Vas-y maintenant.

Kinuko et vous deux, allez aux Beaux-Arts.

Akiko, voici 6 800 yens. Ta paie jusqu'à aujourd'hui.

Vérifie soigneusement.

- Tu as l'air pâle. Prends un morceau. - Merci.

On gagne une misère, bien qu'il soit riche.

Je touche seulement 5 000 par mois, pas assez pour manger.

À quoi t'attends-tu, on ne fait que se dénuder ?

Écoute, Akiko...

Tu veux un protecteur ? Je connais quelqu'un de gentil.

Il a besoin d'une maîtresse ?

Eh bien... Tu ne mâches pas tes mots.

Combien paierait-il ?

20 000 par mois, je pense.

Si peu ?

- Combien veux-tu ? - 100 000 yens.

Laisse tomber. C'est beaucoup trop, même pour toi.

Akiko, M. Ozawa a besoin de toi tout de suite.

100 000 yens, c'est une sacrée somme.

Mon ami a insisté pour acheter une de tes peintures.

En fait, tu la vends à un agent ?

Bien sûr que non, papa. Je vendrai la petite.

Non, je ne l'ai pas terminée.

Mais je l'ai promis à un ami. Je ne peux pas le décevoir.

Bonsoir.

Alors, tu es d'accord ? Je prends celle-là.

Rejoins-moi plus tard dans ma chambre.

J'ai vu le procureur.

L'enquête n'est pas encore terminée.

Je ne peux rien faire pour l'instant.

La liberté sous caution attendra.

- Quand finiront-ils ? - Je me le demande...

- Vous pouvez accélérer les choses ? - Impossible.

Ça dépend du procureur.

Shuhei... Appelle le bureau du procureur.

L'argent de la caution que j'ai réuni ne sert à rien maintenant ?

Mieux vaut le garder pour plus tard.

Pourquoi une affaire toute simple prend-elle aussi longtemps ?

C'est sa troisième fois. Le procureur ne lui fait plus confiance.

- Votre appel. - Revenez plus tard.

Passez-moi le procureur Okuno.

Tu parles d'un avocat !

Passez son temps à lécher les bottes du procureur.

Comment osez-vous ?

Vous êtes trop indifférent. Mettez-y du cœur.

- Vous ne connaissez rien à la loi. - Ce cas ne vous rapporte pas assez ?

Ça suffit ! Sortez !

Te voilà.

J'ai besoin d'un service.

Dis-moi.

Il me faut rapidement 100 000 yens. Tu peux me les avoir ?

Pour quand ?

Le plus tôt possible.

Je te les apporterai chez toi à 8 heures ce soir.

D'accord ?

Je t'attendrai.

Je vais régler ma note.

C'est le jour de la paie.

- Paie ta tournée. - La ferme.

Conduire toute la journée pour quelques minables 8 500 yens.

Je dois 350 yens, c'est ça ?

Regardez ça.

Il est peut-être sans provision.

Mais non ! Qui veut l'acheter ? 10 % sur dix jours.

- C'est trop. - 10 % sur un mois.

- Tu es sûr ? - Non. Tu vas tout perdre.

Personne n'a confiance en moi ?

Qui croirait que tu es devenu riche en une nuit ?

Je te le donne.

Fais attention.

- Tu n'en veux pas ? - Calme-toi, veux-tu ?

Je suis entouré d'idiots.

Tant pis pour vous. Je trouverai un acheteur bien assez tôt.

Un whisky.

Bonsoir.

Bienvenue, Kinichi.

Une fille est passée te voir tout à l'heure.

Elle t'a laissé ça.

QUELLE MERVEILLEUSE JOURNÉE, HIER ! JE SUIS PASSÉE TE VOIR SANS SUCCÈS.

JE PENSE QU'ON NE SE REVERRA PAS. ADIEU, AKIKO.

Mais oui !

Je vais lui donner.

J'ai oublié une serviette en papier dans l'annuaire.

- Une serviette en papier ? - Oui, pliée en deux.

Désolée, je n'ai rien trouvé.

Allô, la prison de Tokyo ? J'aurais une question.

Vous détenez un suspect du nom de Shirakawa.

J'ai besoin de connaître son adresse.

C'est Shi-ra-ka-wa.

Pas demain. Il me la faut ce soir.

Mais...

Il n'y a personne de garde ?

Allô !

Salut.

Bonjour.

Excusez-moi.

Cet endroit est dur à trouver.

Je me suis fait tremper.

Attends dans ma chambre, au fond du couloir.

- Un whisky, sec. - Bien.

- Qu'est-il arrivé ? - Quoi ?

- On dirait un chat trempé. - Et alors ?

Ne t'énerve pas.

- Ton chèque est tout mouillé. - La ferme !

- C'est qu'il ferait peur. - Quoi ?

- Je dois retrouver cette fille. - Laquelle ?

- Tu l'as vue hier. - Ah, la beauté.

Surveille tes paroles.

- Va la chercher. - Mais où ?

- Et la serviette en papier ? - Je l'ai perdue.

Elle habite à Kami-Meguro.

Je crois que je connais cet immeuble. Ça me dit quelque chose.

- Je pense savoir où c'est. - Dis-moi !

Lâche-moi.

- Il est trop nerveux. - C'est encore un gamin.

- Ça ne peut pas attendre demain ? - Tais-toi.

- Réfléchis. - Ne me bouscule pas.

- Je suis plutôt lent. - Un autre.

Tu te rappelles ?

Non, ça m'échappe.

Ça y est. Kokaiso, un club de mah-jong.

Le voilà.

Les apparences sont parfois trompeuses.

Je n'imaginais pas que ton vieux était un escroc.

Quel boucan !

Sortons. Allons-nous amuser quelque part.

Tu as l'argent ?

Juste ici.

Viens le chercher.

Tu devras rester pour la nuit.

- Vous connaissez l'immeuble Kokaiso ? - Où ça ?

À Kami-Meguro, mais je n'ai pas de numéro.

Merci.

Allons-y.

La pluie s'est levée. Dépêche-toi.

Tu ne veux pas ?

De nos jours, un prêt entraîne quelque chose en retour.

Fais preuve de piété filiale, pour ton père.

- Ne m'oblige pas. - Je n'attendrai pas éternellement.

Tu as un invité ?

Qui est là ?

C'est moi.

- Pourquoi est-il là ? - Pour lui prêter 100 000 yens.

J'ai quelque chose à te dire.

Ne me touche pas. Je déteste les porcs dans ton genre !

Va-t'en.

Pars, si tu ne veux pas être blessé.

Fiche le camp !

Et prends ton argent.

Utilise-le pour faire sortir ton père.

Je ne peux pas accepter.

Prends-le.

Et pense à toi d'abord, dorénavant.

Attends.

- Je ne peux pas accepter. - Pourquoi ?

Pourquoi me le donner, être gentil avec moi ?

C'est de la pitié ?

Dis-moi la raison.

Il te faut une raison ?

C'est une raison suffisante ?

Je suis désolé.

Je m'excuse.

Ce n'est pas une raison.

Pourquoi est-ce si dur de dire "je t'aime" ?

Je serais très heureuse si tu le disais.

Aime-moi.

Aime-moi.

Je t'aime.

Je t'aime follement.

Papa...

L'arrêt de bus est assez loin. Tu vas y arriver ?

Ne t'inquiète pas. Je suis un peu chancelant, c'est tout.

La voilà, maman.

Elle semble fascinante.

Elle a l'air de valoir plus que 100 000 yens.

Tu vas perdre si ce n'est pas le cas.

Avec elle, je me fiche de perdre.

Maman, tu as le sentiment d'avoir perdu à cause de papa ?

Kinichi, raccompagnons-les.

FIN

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.