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LE FAUCON PRENDS LA RELEVE
NEW YORK
Le CLUB 13
Pas besoin, mon ami, j'attends juste quelqu'un.
Bien monsieur. Pourriez-vous avancer un peu, s'il vous pla�t ?
D'accord.
H�, est-ce que vous savez, ce qui ce passe l�-dedans ?
Non.
C'est juste, que j'ai vu, que vous parliez au portier.
Je vous parle, mais je ne vous connais pas.
Ce que je veux dire, c'est que je ne suis seulement entr� ici qu'une fois, mon ami.
Est-ce que, vous auriez rencontr� une fille nomm�e Velma l�-dedans ?
Mon brave, si c'est votre copine, je ne veux pas la conna�tre.
Je vous ai juste pos�, une simple question.
Tr�s bien, je n'ai jamais rencontr� une fille de ce nom.
Elle a travaill� ici, il y a, � peu pr�s cinq ans.
On ne la plus revue depuis cinq ans.
- Cinq ans, c'est tr�s long. - Oui, c'est vrai.
Elle avait promis de m'attendre et elle doit �tre, quelque part.
Vous ne connaissez pas Velma.
Non. Non, je ne connais pas Velma.
Et ce serais bien mieux pour tous les deux, que nous ne nous rencontrions plus jamais.
Juste un moment, monsieur. Au Club 13, tenue de soir�e obligatoire.
D�sol� monsieur, vous ne pouvez pas entrer.
- Vous cherchez quelqu'un ? - Oui. Velma, est-ce qu'elle travaille ici ?
Velma ? Il n'y a pas de Velma par ici.
Je suis d�sol�, mais vous n...
O� est le bureau du patron ? Peut-�tre, pourra t'il me renseigner.
D�sol�, le portier aurait d� vous le dire, vous ne pouvez pas entrer...
O� est le bureau du patron ?
L� derri�re. Mais, vous ne pourrez pas voir M. Montgomery.
Non... vous ne pouvez pas...!
- Mettez en route, mon ami! - Oui, monsieur.
Je veux sortir de l� vivant, � moins que peut-�tre,
vous ne vouliez �liminer tout le monde, comme l�-bas ?
- Qu'est-ce qui, vous fait pensez �a ? - Oubliez �a. Je ne suis pas curieux.
Vous vivrez plus longtemps.
Je pense que je ferais mieux de vous laisser maintenant.
J'ai un rendez-vous.
Vous voudriez l'avoir avec un ange, peut-�tre ?
Non, monsieur.
- Alors, continuez � conduire. - Oui, monsieur.
Tr�s bien, reculez, reculez! Allez.
- Permettez-moi ? - Oh, merci.
Le grand Faucon! Je ne vous avez pas vu depuis une...
bonne demi-douzaine de meurtres. Que faites-vous ici ?
C'est justement, ce que j'allais vous demander.
- Je n'aime pas, les sorties en bo�te. - Voulez-vous, que je me joigne � vous ?
- Certainement, je le veux... - Merci.
- Reg, contr�lez tout le monde ici. - Pourquoi, chef ?
Il y a eu un meurtre. J'aimerais bien d�couvrir quelque chose.
- Cela vous d�range-t-il ? - Pas du tout, chef.
Je croyais que vous aviez renonc� au d�tective amateur
et aux belles dames, depuis que vous vous �tes fianc� ?
Ma fianc�e n'est pas en ville. J'ai donc du temps libre.
Eh bien, Homer Bilkie! Je ne pensais pas que vous viendriez!
Vous ne connaissez pas Homer.
Madame, je pense que vous devez vous tromper. Mon nom est, euh... Dittenfriss.
Des empreintes digitales ?
On est, en train de les v�rifier au bureau, du centre-ville.
Qu'en dites-vous, Doc ?
- Nuque bris�e. - Quoi ?
- C'est la v�rit�! - Vous voulez dire qu'il n'a pas �t� abattu ?
Je dirais, qu'il a �t� maintenu par les �paules
et secou� si durement, que son cou s'est bris�.
- On ne peut pas faire �a. - Vous pouvez en discuter avec le cadavre.
- Bonne journ�e, messieurs. - Salut.
- J'ai toutes les infos, patron. - Tr�s bien, dites-moi.
Je l'ai aient surtout obtenues par le barman.
Un type est entr� ici en cherchant une femme, Velma.
On lui a demand� de partir... car il n'avait pas la tenue appropri�e.
- Et, vous savez quoi ? - Quoi ?
Il a balanc� le ma�tre d'h�tel � travers la pi�ce.
Tout a commenc� l�.
Oui, les femmes criaient, il y avait du bruit...
- Le directeur entend tout �a. - Va � la porte, voit le type.
- Revient en courant au bureau. - Prends son flingue!
- Il le vise! - Il fait feu!
Deux fois.
- Comme on peut le voir, il l'a manqu�. - Dommage.
La police appr�hendera-t-elle le tueur ? Tout sera fini, demain � 6h50.
Continuez, dites-moi tout le reste.
Le tueur est parti en courant.
Il s'est enfui rapidement, a saut� dans une voiture et a pris la fuite.
Il devait avoir un complice, qui l'attendait dans cette voiture.
Oh... c'est une grande d�duction...
Prenez-le. Je pourrais m�me dire brillante.
Grimes � l'appareil.... D'accord.
Le Bureau des Empreintes pour vous.
O'Hara.
Oui.
Bien, lancez un appel g�n�ral par radio, pour lui.
Les empreintes digitales, correspondent � Moose Malloy.
Il a pris 20 ans pour meurtre. Il s'est �vad� la semaine derni�re...
alors, qu'il lui restait encore 15 ans de peine � faire.
- Pas intelligent de sa part. - Un ancien catcheur.
2m10cm, 135kg sans la cravate. C'est juste un petit gars mignon.
Allez, les gars, l�chez la bride � cette foule.
Nous attraperons cette andouille, d'ici une heure.
Lachez-moi, tout de suite, lachez-moi!
J'aurai votre plaque pour �a, flic! Je le dirai � O'Hara!
- Je le dirai � O'Hara! - Lachez-le, lachez-le!
Eh bien, si ce n'est pas Jonathan G Locke, le faire-valoir de... notre cerveau.
Oh, vous, j'aurais du savoir, que vous seriez derri�re cette erreur judiciaire.
- Je vous poursuivrai en justice. - Fermez-la.
- Qui a-t-il ? - Ce type conduisait la voiture en fuite.
- Ah oui ? - Il se trompe!
C'est bien lui. Le portier l'a reconnu.
Moose Malloy, devait avoir un complice, hein ?
Voulez-vous, oublier cette idiotie ?
Si j'�tais son complice, croyez-vous que je serais revenu me jeter dans vos bras ?
J'�tais juste dehors, en attendant le Faucon,
quand cette montagne de muscles arrive et me demande quelque chose sur une femme.
Je ne la connaissais pas. Donc il s'en va...
- Oh. Il est... hein...? - Non, non...
ce type est fatigu�, alors on lui a dit de faire un petit somme. Continuez...
La montagne arrive en courant et saute dans la voiture.
Il me saisit... je suis dans un pi�ge � ours... et il dit, "Mettez en route".
- Il avait une arme ? - Il ne l'a pas sorti, en tout cas.
Donc, vous avez ob�i � un �tranger d�sarm� ?
J'ai ob�i parce ce qu'il me tenait par le cou.
Une arme � feu, n'est pas la seule fa�on de tuer les gens.
- Comment l'a-t-il fait ? - En lui brisant la nuque.
- Qu'est-ce que je vous disais ? - Oui!
- Dites-moi maintenant o� vous l'avez laiss�. - Eh bien, je...
Je... je l'ai juste conduit un peu autour, avant qu'il ne me demande de le laisser.
O� ?
A 10 p�t�s de maisons d'ici. Au m�tro.
Oh, il vous a juste lib�r�, vous dites ? Comme �a, hein ?
Vous a-t-il donn� un pourboire ?
Il m'a dit de fermer mon clapet, alors que pourtant, je ne sais pas le fermer.
Donc, vous deviez retrouver Goldy, ici, personne d'autre, M....Dittenfriss ?
Cela semble de la simple routine, O'Hara. Vous auriez plus de succ�s dans un film.
Allons-y , Goldy.
- Hein ? - Bien s�r, allez-y.
Avec votre minois, mes gars peuvent vous retrouver, quand je le d�sire.
Petit pr�tentieux!
Timide devant l'objectif, Goldy ?
Ouais, moi et mon cou surtout, voulons nous retrouver.
- Vous �tes Gay Lawrence, "le Faucon" ? - Coupable.
Quelques questions M. Laurence. Vous, vous int�ressez � cette affaire ?
C'est une pure co�ncidence que je me trouve ici.
Vous aviez d�j� dit �a, avant d'arr�ter la bande, du meurtrier de Gordon.
Ce temps-l� est r�volu, les gars. O'Hara est tout seul sur l'affaire.
Quelle chance pour le crime!
Pourquoi as-tu menti � O'Hara ?
Mais non, je n'ai pas menti, c'est la v�rit�.
Goldy...! O� as-tu vraiment laiss� le tueur ?
Au 17 Washington Avenue, � Brooklyn.
Pr�s d'un cimeti�re, comme �a il ne devra pas porter les corps trop loin.
Tu as m�me, voulu me mentir � moi. Pourquoi ?
Ce Moose a dit qu'il me d�molirait. Et, c'est vraiment un type � te d�molir.
Cela pourrait t'attirer des ennuis avec O'Hara.
Non, les ennuis, je les aurais plut�t avec ce Moose.
De toute fa�on, nous sommes dans une entreprise de courtage, tu te souviens ?
Toi, tu n'as pr�t� serment qu'aux femmes et aux crimes.
Cette affaire semble particuli�rement int�ressante.
J'aurais d� m'en douter...
- O� allons-nous ? - Au 17 Washington Avenue, � Brooklyn.
D'accord... Attends une minute!
- C'est l�, o� j'ai laiss�... - Exact.
- Mais, nous ne pouvons pas faire �a. - Nous pouvons, si nous sommes assez rapide.
Ce type n'est pas humain! C'est une montagne.
Alors, comme Mahomet, nous allons � la montagne.
- C'est la maison ? - C'est celle, o� je l'ai laiss�.
Reste ici et laisse tourner le moteur. Et pr�pare-toi, pour un d�part rapide.
Je n'ai pas besoin de m'y pr�parer.
Tu ferais mieux, de prendre �a avec toi.
JESSIE FLORIAN n�17
H�, Herman!
"Car c'est un bon camarade".
"car c'est un bon camarade"..
"car c'est un bon camarade"...
"buvons tous � sa sant�!"
Bon Anniversaire, Herman!
Ce n'est pas mon anniversaire.
- Vous �tes Herman, de toute fa�on ? - Mon nom n'est pas Herman.
Vous ne pouvez pas me tromper.
Vous voulez me faire croire que vous n'�tes pas Herman K. Dittenfriss ?
Qui donne une petite f�te...
dans cette r�sidence ?
Au 71, Washington Avenue ?
Vous vous �tes tromp� de num�ro, mon ami. Ici, c'est le 17, Washington Avenue.
Nous sommes au mauvais endroit, Herman. Venez, allons-y!
"Car c'est un bon camarade".
"car c'est un bon camarade"..
"car c'est un bon camarade"...
"buvons tous � sa sant�..."
"buvons tous � sa sant�!"
"Car c'est un bon camarade".
"car c'est un bon camarade"..
"car c'est un bon camarade"...
"buvons tous � sa sant�..."
Non, non, stop, non! L�chez-moi....
- Je n'ai rien fait, Moose... - C'est moi!
Filons d'ici, vite!
- Il est parti. - Peut-�tre qu'il a oubli� son chapeau.
Reste ici. Je vais entrer, jeter un coup d'�il.
J'aurais d� devenir un pompier, comme ma vieille m�re le voulait.
Il me tuera, vous devez me prot�ger! Faites quelque chose.
Je me suis, toujours occup� de vous, n'est-ce pas ?
Vous avez votre argent chaque semaine, comme je vous l'avez promis.
Je ne savais pas, que Moose allait cr�er autant de probl�me.
Il me tuera, si il le d�couvre.
- Dites-moi ce que Moose a dit. - Il veut savoir ce qui est arriv� � Velma.
Il est venu ici, pour avoir des informations.
Et il a dit qu'il m'�tranglerait, si il n'en obtenait pas.
Nous allons nous occuper de lui.
Quand il reviendra, vous lui direz, qu'il peut...
obtenir des informations s�r elle, si il se rend �...
Oui...
Oui...
- Madame Jessie Florian ? - Que voulez-vous ?
Je d�sire vous poser quelques questions.
Je suis un enqu�teur. Juste un instant.
Flic, hein ?
Apr�s tout, vous n'avez rien contre moi, alors, entrez donc.
Alors... qu'est-ce que vous voulez ?
- Une fille nomm�e Velma. - Velma ?
Oui, je ... En v�rit�, j'essaye de retrouver sa trace pour ses parents.
Tenez.
Vous n'�tes pas un flic. Aucun flic, ne balance un billet de 10.
O� est le pi�ge, monsieur ?
- J'ai seulement dit que j'�tais enqu�teur. - Un sale priv�, hein ?
- O� sont ses parents ? - Quelle diff�rence cela fait-il ?
D'accord, tous les flics sont les m�mes.
D'accord, le g�n�reux, quand j'aime bien un type, il n'y a pas de limite.
415 Morton Avenue. 16h00.
Tenez, vous trouverez une photo de toutes les filles qui ont travaill� au club.
- Prenez-la. - Quel club ?
Le Mike... Vous ne saviez pas que mon mari, Mike Florian, a dirig� un club ?
- L�, o� se trouve le Club 13 maintenant. - Laquelle, d'entre elle est Velma ?
Ses parents ne vous ont-ils pas donn� de photo d'elle, sinon vous le sauriez ?
Non, ils ne l'ont pas fait.
Vous essayez de me mettre quelque chose sur le dos, esp�ce de sale priv�!
Sortez d'ici, avant que je ne vous casse la t�te!
Asseyez-vous.
Vous ne n�gociez pas avec un simple d'esprit, comme Moose Malloy.
Que savez-vous sur lui ?
Il a tu� un homme ce soir.
Alors les flics sont apr�s lui ? Ils l'arr�teront, peut-�tre ?
Peut-�tre. Pour l'instant, qu'en est-il de Velma ?
- Je ne sais pas. Elle est morte, je pense. - Quand est-elle morte ?
Je ne sais pas. Je ne vous direz plus rien. Maintenant, partez d'ici!
- Partez d'ici, esp�ce de sale priv�! - Tr�s bien, mais je reviendrais.
Sortez d'ici. Je vous tuerais si vous revenez!
- Vous feriez mieux, de bien r�fl�chir. - Sortez d'ici!
Maintenant, vous ne r�cup�rerez pas votre consigne.
Rien ne peut plus me surprendre, en ce qui concerne cette affaire,
mais qui t'as appris tout �a ?
Une charmante vieille femme, nomm�e Jessie Florian.
- Elle est encore vivante ? - Beaucoup trop.
Garez-vous le long du trottoir, chauffeur. Je voudrais acheter un journal.
Journaux !
Merci!
SONT-ILS SUR LA TRACE DU TUEUR ?
"Gay Lawrence, aussi connu comme le Faucon, un d�tective amateur..."
"sortant du Club 13 avec son associ�, Jonathan Goldy Locke."
Voil�, c'est fait! Maintenant, je dois seulement trouver un cort�ge fun�bre.
A moins que Moose, puisse porter mon cercueil tout seul.
Ne t'inqui�te donc pas, Malloy ne te cherche pas.
Il ne cherchait pas le patron du Club 13 et o� est-il maintenant ?
- O� allons-nous ? - � la maison
Ils n'ont pas �crit notre adresse l�-dedans, au moins ?
Mais, nous sommes inscrits dans l'annuaire.
- Je vais vite partir en croisi�re! - Goldy...
- Bonsoir, messieurs. - Bonjour.
- Bonsoir, Jerry. - Monsieur.
Des messages ?
Oui, une tr�s jolie demoiselle est pass� ici deux fois pour vous voir, monsieur.
Je suppose, que vous lui avez demand� de rester ?
Non, monsieur, je lui ai demand� de partir...
Quoi ?
Et aussi que votre fianc�e, �tait un matador f�minin de Mexico City....
- Appel�e Lupe... - Vraiment ?
- Et qui, vous a dit de lui dire �a ? - Votre fianc�e.
- Oh... c'est tr�s bien. - Merci, monsieur.
Tu ne penses pas qu'un morceau de verre va l'arr�ter, n'est-ce pas ?
Non, mais cela me laissera le temps de partir en courant.
Cela, doit �tre la jeune femme. R�ponds, Goldy.
Ce dont nous avons besoin, c'est un biscuit, pour compliquer les choses.
�coutez, madame.... Quoi ? Qui ?
C'est un gars, nomm� Marius.
- Qui c'est ? - Comment pourrais-je le savoir ?
Allo ?... Oui.
Oui, je suis disponible!
Tr�s bien, � plus tard. Au revoir.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qui �tait ce type ?
Lindsey W. Marriot.
- Je n'ai jamais entendu parler de lui. - Ni moi non plus.
Que veut-il ? Que veux-tu faire avec cette arme ?
Il a besoin d'un d�tective priv� et tous les d�tectives priv�s portent une arme.
- Tu n'es pas un d�tective priv�. - J'en suis un, ce soir.
O� vas-tu, maintenant ?
- Je vais aller voir M. Marriot. - Tu es fou ? Que vas-tu faire ?
Je ne sais pas, mais j'ai le tr�s vague sentiment, que c'est li� � Moose Malloy.
Calme-toi Goldy. Assieds-toi et d�tends-toi.
Les gens qui ont la capacit� de se d�tendre, vivent plus longtemps.
Eh bien, il est parti.
Je ne comprends pas.
Pourquoi, ne lui mettons-nous pas les pinces maintenant, chef ?
A mon humble avis, c'est parce que je viens d'avoir une bien meilleure id�e.
Vous ne me croyez pas, peut-�tre ?
- Non, bien s�r que non. - Merci.
Ouille.... Fa�tes doucement, voulez-vous ?
Ces cordes sont si serr�es, que vous pourriez jouer un solo de harpe avec elles.
Oui, un bien joli instrument.
Excusez-moi, monsieur.
Oh...
C'est la premi�re fois de ma vie, que je suis aussi heureux de voir un flic.
Pourtant, je suis juste un homme.
- Allez prendre un petit noir. - Un quoi ?
- Filez d'ici! - Bien s�r.
Je peux faire, quelque chose pour vous, les gars ?
Oui.
Pourquoi, ne nous dites-vous pas, o� est votre voiture ?
La derni�re fois que je l'ai vu, elle �tait gar�e devant la maison.
Vous �tes un brave type, Goldy.
- Vous voulez quelque chose de moi ? - Vous �tes un brave type...
- mais, vous avez des ennuis. - Ecoutez, O'Hara,
Vous ne m'accusez pas d'�tre de m�che avec ce meurtrier ?
Certainement pas Goldy, rien de tout �a.
Tout ce que nous voulons savoir, est comment se fait-il,
que nous avons trouv�s les empreintes digitales de Moose Malloy,
partout dans une superbe voiture, abandonn�e sur Canossi ?
Comment, pourrais-je le savoir ?
Peut-�tre, parce que c'est votre voiture.
Nous en avons assez sur vous, pour vous faire enfermer pendant cent ans.
- Cela pourrait m�me �tre pour la vie. - � moins que vous ne jouiez � la balance.
Fa�tes votre proposition.
Bien... maintenant, nous arrivons enfin � quelque chose.
Nous voulons savoir en quoi, votre patron se trouve m�l� � ce meurtre.
Nous voulons savoir exactement, o� il va et ce qu'il fait.
Vous �tes au mauvais �tage, messieurs! Les rats sont au sous-sol.
Oh, non, Goldy! Je vous connais mieux que �a.
Ecoutez, cette affaire n'est pas aussi simple qu'il y para�t.
Si elle n'est pas bien n�goci�e...
il est possible que vous et moi et votre patron allions finir...
en plein milieu de l'East River, dans une chemise de nuit en b�ton.
Ah oui ?
Alors, tout ce que je d�sire, c'est que vous
acceptiez ce petit t�moignage, de mon estime,
et que vous vous consid�riez, comme mon adjoint sp�cial secret.
Je resterais toujours, un indicateur malgr� tout.
D'accord, vous avez le choix, o� vous chantez o� c'est Sing-Sing.
�coutez, O'Hara, vous ne pouvez pas m'intimider, voyez-vous ?
Je connais la loi.
Vous ne pouvez rien me mettre sur le dos,
avant que vous ne prouviez l'Habeas Corpus.
Vous avez 24 heures pour r�fl�chir.
- Vous le laissez partir comme �a ? - Oui!
- Vous avez � redire � �a, peut-�tre ? - Non, bien s�r que non, chef.
Je n'ai pas libert� � divulguer, trop de d�tails sur cette affaire.
Il vous suffit juste de savoir, que le travail est facile,
je vous payerai tr�s bien et le risque est minime.
Vous feriez mieux de me laisser �tre seul juge de cela.
Tr�s bien.
Je dois rencontrer quelques personnes ce soir, pour leur donner de l'argent.
Je voudrais avoir quelqu'un avec moi. Vous portez une arme ?
Oui, mais je tue rarement quelqu'un. Est-ce un chantage ?
Je n'ai pas pour habitude, de donner de raison, pour me faire chanter.
Cela arrive, � des gens tr�s bien.
Je dois rencontrer ces personnes dans un endroit isol�.
- Je ne suis pas vraiment un h�ros. - Ils vous connaissent ?
Je ne suis pas s�r, j'agis pour un ami. C'est une tr�s grosse somme d'argent.
Dans quel but ?
Je vous l'ai dit, je n'ai pas libert� d'en parler!
Je pense que vous feriez mieux de prendre quelqu'un d'autre.
Je n'aime pas beaucoup, votre attitude.
Je ne peux pas dire...
que je sois particuli�rement captiv� par la v�tre non plus. Bonne nuit.
Juste un instant, je vous dirai tout ce que vous voulez savoir.
Une amie et moi avons �t� attaqu�s en rentrant � la maison d'une bo�te de nuit.
Ma perte est n�gligeable, mais les bijoux de mon amie ont �t� vol�s.
Avez-vous, d�j� entendu parler du Fue Tsui de Jade ?
Vaguement, oui. Pratiquement inestimable.
Le collier vol�, vaut peut-�tre 90,000 dollars,
mais, elle ne dispose pas de cette somme.
Donc les voleurs, le lui revendent par mon interm�diaire.
Ils m'ont conseill�s, de ne pas appeler la police, ou l'affaire est annul�e.
Je vous ai contact�, car je ne veux pas courir le risque, d'un pi�ge.
Comment, me connaissez-vous ?
Vos exploits, ont �t� plut�t bien rendus public.
Merci!
- Vous �tes pr�t ? - Oui, pr�t.
C'est un endroit plut�t d�sert de la r�gion, ne trouvez-vous pas ?
Nous sommes presque arriv�.
Vous semblez, assez bien conna�tre votre route.
Leurs instructions, sont assez explicites.
Un endroit plut�t reposant.
Je suppose qu'ils attendent ceci, dans ce cimeti�re.
- Vous venez ? - Vous feriez mieux d'y aller seul, je pense.
Je le pense aussi.
Juste un instant. Il vaut mieux laisser votre arme ici.
Ils ont dit de venir d�sarm�.
Oh!
Je tiens un pistolet automatique � dix coups et je sais tirer.
A huit coups.
Restez, o� vous �tes!
Le...levez les mains au ciel ou je vous en mets une.
Vous feriez mieux d'utiliser les deux mains.
Vous allez bien ?
Personne, n'a jamais �t� tu� par une cartouche � blanc.
Vous voulez dire, qu'il est uniquement charg� � blanc ?
Je devrais le savoir... puisque je l'ai charg�.
Vous �tes une bonne tireuse.
Et charmante, aussi.
Je ne l'ai pas tu�! Je n'ai jamais tu� personne de ma vie.
Je n'ai m�me pas d'arme.
Vous pourriez avoir jet� l'arme au loin. Mais vous ne l'avez pas fait.
- Oh, non, M. Lawrence. - Qui �tes-vous ?
Je pense que je ferais mieux de vous le dire.
Oui, je pense que ce serait mieux.
Eh bien, voyez-vous, je suis une... je suis une journaliste de presse.
- Quel journal ? - Eh bien, aucun pour le moment.
Mais si je peux r�soudre cette difficile affaire Malloy,
je pourrais obtenir un travail dans n'importe quel journal de la ville.
Voyez-vous, je viens de... eh bien ...Morgan, dans le Minnesota,
mais... mais, j'ai obtenu un dipl�me dans le journalisme!
- Que fa�tes-vous ici ? - Je vous ai suivi.
Comment, me connaissez-vous ?
J'ai entendu parler de vous et votre photo �tait dans le journal du soir.
J'ai essay� de vous voir � votre appartement,
mais votre domestique ne m'a pas laiss�...
- En fait, vous �tes la tr�s jolie fille ? - Quoi ?
Oh, je suis d�sol�... continuez juste votre histoire.
Eh bien, j'ai d�cid� que la meilleure fa�on de r�ussir cette affaire...
�tait de suivre l'homme le plus intelligent, qui y �tait impliqu�.
Donc, je l'ai fait. Vous me croyez, n'est-ce pas ?
Je vous aime bien... ce qui est beaucoup plus important.
JULES AMTHOR Consultant Extralucide 415 Morton Avenue
415 Morton Avenue. 16h00.
- Qu'avez-vous mis dans votre poche ? - Juste une carte de visite.
- Ecoutez, je suis aussi m�l�e � �a. - Je m'occupe de vous.
Avez-vous une voiture ?
- Une esp�ce de voiture. - D'accord, allons en ville et avouons tout.
Venez.
- Avouer tout ? - Hop.
Donc, vous �tiez juste en train de conduite par l�-bas et vous avez entendu les tirs ?
C'est tout � fait �a.
- Cela vous donne un tr�s bon t�moin. - Je n'en ai jamais eu, de meilleur.
Oh, merci, M. Lawrence.
Dites-moi une chose.
Depuis quand �tes-vous, garde du corps pour un playboy ?
J'avais juste, un mauvais pressentiment.
- Vous m'aiderez, si j'en ai un ? - Aidez-vous, vous-m�me.
D'accord, je vais vous dire mon pressentiment.
Il y a quelque chose de louche dans toute cette histoire!
Un collier de jade, un c�l�bre garde du corps,
une jolie dame, qui arrive juste en voiture,
pr�s d'un cimeti�re, quand un meurtre a lieu.
- Michael! - Ouais et j'ai un autre pressentiment.
Vous deux, vous feriez bien de trouver une meilleure fa�on de vous occuper,
que de venir mettre votre nez, dans les affaires de la police.
Maintenant sortez d'ici et restez loin de mes cheveux!
- Quels.....? - Quels cheveux, d'accord, je sais, je sais.
Eh bien, c'est fait.
Ceci, n'est pas une mani�re de m'envoyer balader, n'est-ce pas ?
Pas socialement, j'esp�re. Juste professionnellement.
Ne me dites pas que vous me laissez tomber...
� cause, de ce vieux flic sarcastique ?
- Pourquoi, continuerais-je ? - J'ai pens� que nous pourrions...
Eh bien, vous m'avez quand m�me aid�. J'ai quelque chose pour continuer.
Quoi ?
Le collier de jade. J'irai voir chaque bijoutier de la ville, afin de le retrouver.
Oh, oubliez �a. Je peux vous trouver un travail.
J'ai d�j� mon propre travail. Au revoir.
Je vais vous dire quelque chose... je vais passer un accord avec vous.
Si vous obtenez un tuyau sur ce collier, je poursuivrai jusqu'au bout cette affaire.
- Vous le feriez ? - C'est une promesse.
N'attendez pas de trouver une piste, avant de m'appeler.
Je le ferais!
C'est merveilleux de votre part, de faire cela pour moi.
Elle s'entra�ne juste � devenir un tank.
J'aurais d� savoir que tu courais derri�re une femme.
Les femmes et les ennuis... ils vont par paire avec toi.
- J'ai de la chance. - De la chance ?
Supposons qu'elle trouve ce collier! Que feras-tu ?
Elle ne le trouvera pas. Il n'y a jamais eu de collier.
D�tends-toi, Goldy, et dit � Jerry de m'amener une tasse de caf�.
Je suis d�tendu, tant que l'on reste loin de Moose Malloy.
M. Lawrence sera tr�s f�ch�, quand il entendra parler de �a.
Je vous pr�viens, madame...
les matadors f�minins, sont une esp�ce particuli�rement dangereuse de la f�minit�.
Dites, s'il vous pla�t � M. Lawrence, que je suis l�.
Je m'occupe de �a, Jerry.
Allez prendre un petit noir.
- Vous voulez dire "filez d'ici" ? - Oui.
Que puis-je faire pour vous ?
- M. Laurence est l� ? - Non.
Il est en voyage autour du monde. Il sera de retour demain...
- je veux dire, au mois d'ao�t. - Je suis Anne Riordan.
- Oh, d'accord. Asseyez-vous. - Merci.
Ecoutez, frangine, je ne sais pas quelle est votre affaire,
mais son affaire � lui, est une entreprise de courtage,
et mon affaire � moi et d'essay� de l'y faire rester.
Maintenant, le patron est une chiffe molle devant un joli visage.
Il vous tiendra la jambe et vous laissera tomber, comme une vieille chaussure.
Pourquoi, n'allez-vous pas...?
- Bonjour, Anne. - Bonjour.
Merci, pour la tentative, Goldy.
- J'ai de bonnes nouvelles pour vous. - Bien, parlez-moi de �a.
Eh bien, j'ai d�couvert que le collier de jade, appartient � Diana Kenyon.
Vous voulez dire, qu'il y a vraiment un collier de jade ?
Bien s�r, qu'il y a un collier de jade! Vous....
Oh, je vois... vous pensiez, que c'�tait la poursuite d'une oie sauvage ?
Oui, et qui est l'oie ?
Vous ne pouvez pas renoncer. Vous avez promis.
- Je l'admets. - Ce qui n'est pas une surprise pour moi.
Que savez-vous, sur cette Diana Kenyon ?
Eh bien... c'est une grosse pointure de l'Univers de la Nuit,
- une des beaut�s les plus c�l�bres et... - Une beaut�, vous dites ?
Il se demande, pourquoi il ne la conna�t pas.
Et il vaut 90,000 dollars et m�me plus...
T... t...t... parlez plus doucement.
Eh bien, elle sortait partout avec ce Marriot,
mais elle faisait jouer la concurrence,
si vous voyez, ce que je veux dire.
Oh, c'est int�ressant.
�a l'ai pour toi.
Je me demande, comment nous pourrions la rencontrer ?
C'est d�j� arrang�.
Je dois l'interviewer sur son collier... elle pense que c'est pour un article.
- Dans une demi-heure, en fait. - C'est du travail rapide. Allons-y.
Oh, Goldy, que fais-tu cet apr�s-midi ?
Rien... et je n'aime pas, la fa�on dont tu me le demande.
Tiens, ceci peut te faire rire un peu.
JULES AMTHOR Consultant Extralucide 415 Morton Avenue
Ce que je lis, n'est pas dr�le.
Je veux que tu rende visite � M. Amthor. � seize heures pile.
Pour quelle raison ?
Fais-toi dire la bonne aventure. Fais-moi savoir comment tu t'en sors.
Quoi ?
- Je suis Anne Riordan. - Veuillez entrer, s'il vous pla�t.
Merci.
Je vais pr�venir Mlle Kenyon, que vous �tes l�.
- Oh... - Oh, bonjour, Mlle Kenyon.
Vraiment, je ne m'attendais pas...
J'esp�re, que cela ne vous d�range nullement, d'avoir amen� un ami.
Pas du tout.
En fait, j'ai toujours eu l'ambition secr�te de rencontrer M. Gay Lawrence.
- Oh, vous connaissez le Faucon ? - Seulement par ou�-dire,
mais, ce sont des petits potins, tr�s fascinants.
Vous �tes devenu journaliste ?
Je dois avouer que j'ai utilis� cette innocente...
jeune fille pour obtenir un entretien avec vous.
Vous �tes aussi int�ress� par le collier ?
Je suis beaucoup plus int�ress� par son propri�taire.
�trange, que nous ne nous soyons jamais rencontr�s auparavant.
Ce serait plus �trange encore, si nous ne nous rencontrions pas � nouveau.
Cela, peut s�rement s'arranger.
- Je ne veux pas changer de sujet, mais... - Oh, oui, bien s�r.
- Vous ne deviez pas partir ? - Oh... je le dois vraiment.
Voyez-vous, j'avais presque oubli� le signal. C'�tait tr�s agr�able de vous rencontrer.
Une fille charmante.
Elle �tait seule dans la ville et nous nous sommes li�s d'amiti�.
Je suppose, que vous connaissiez M. Marriot ?
Oui, qu'est-ce qui lui est vraiment arriv� ?
Il a juste tir� � blanc.
- Pauvre type. - Vous en savez beaucoup sur lui ?
Je pense, qu'il avait quelques relations, assez louches.
Il n'a rien fait, qui vous contrarie ?
Ce n'est pas, une habitude pour moi, de v�rifier le pass� des gens...
particuli�rement, quand il danse si bien la rumba.
�videmment, c'�tait un pi�ge.
Pensez-vous, qu'il avait un rapport avec la bande du braquage ?
Peut-�tre.
Pourriez-vous, me donner une description des hommes ?
Non, tout s�est pass� trop vite.
Pourquoi, �tes-vous si int�ress� par Marriot ?
Je ne le suis pas vraiment.
Mais, je le soup�onnais d'�tre en relation avec un homme, nomm� Moose Malloy.
Je tiens beaucoup � d�couvrir, quelle genre de relation c'�tait.
Moose Malloy ?
Quel nom grotesque. Nous devons en parler maintenant ?
Non..... Cela commence � m'ennuyer aussi.
Vous n'�tes pas vraiment un d�tective, n'est-ce pas ?
J'ai juste pris cette enqu�te et je dois la finir.
Si c'est celle du collier, vous pourriez travailler pour moi ?
- Seulement, si vous le voulez. - Je pense, que je le veux
Oh... puis-je vous offrir � boire ?
Jamais, avant la fin de la journ�e.
- Et apr�s �a ? - Apr�s �a, le "d�luge".
Pourquoi pas ce soir ?
D'accord... Retrouvons-nous, au Club du Cygne � 22 heures ?
C'est une excellente id�e.
Eh bien...
D�sol�, de vous avoir fait attendre, ma ch�re.
J'adore la mani�re, dont j'ai �t� �ject�e.
Vous auriez d� rester pour me prot�ger.
Je ne vous ai pas entendu hurler, pour �tre aid�.
Ne sautez pas trop vite aux conclusions.
Avant que vous ne d�mentiez �a, vous feriez mieux d'enlever le rouge � l�vres.
Oh...
C'est une preuve purement anecdotique. Cela, ne prouve pas grand-chose.
Si votre vie en d�pendait, vous auriez int�r�t � baisser la t�te.
Eh bien, qu'avez-vous d�couvert ? Je veux dire, sur l'affaire.
Sur l'affaire ? Pratiquement rien ... pas encore.
� propos, vous �tes jalouse ?
Vous avez v�ritablement, un don d'extralucide.
Extralucide ? Ma t�te me le rappelle... je me demande ce qui ce passe avec Goldy.
- Allez-y, suivez-le. - Pourquoi, chef ?
Parce que, j'ai eu un insigne en or, vous, vous avez eu un insigne en argent.
Et que je d�sire le suivre. Vous n'avez rien contre, n'est-ce pas ?
Non, bien s�r que non, chef.
Vous avez rendez-vous, avec Le Grand Amthor ?
- Vous voulez dire le voyant ? - Ce n'est pas un voyant, mon ami.
Le Grand Amthor, est...
Oui, je sais. Le Grand Amthor est grand.
- Vous deviez �tre ici � 16 heures ? - Oui, comment le savez-vous ?
Le Grand Amthor sait tout. Il vous attend.
Venez avec moi.
- Allez-y, je vous suis. - Vous devez, y aller tout seul.
H�, Mahatma!
Entrez, s'il vous pla�t.
Asseyez-vous, s'il vous pla�t.
Pourquoi, �tes-vous l�, � la place de votre ami ?
Quel ami ?
Mon rendez-vous, �tait avec M. Moose Malloy personnellement.
Je ne peux pas donner la r�ponse qu'il veut, � quelqu'un d'autre.
Attendez ici.
Idiot, vous avez fait entrer la mauvaise personne.
Fa�tes-le sortir d'ici rapidement.
Je dois sortir d'ici!
Excusez-moi.
Moose!
- C'est encore vous, hein ? - Je n'ai rien fait, Moose.
Je n'essayais pas de vous suivre, c'est la v�rit�.
Je me faisais seulement dire la bonne aventure.
Bien s�r, bien s�r!
Vite, mon arme!
Ouvrez!
Ouvrez, au nom de la loi!
Ouvrez, cette porte!
- Rendez-vous tous, au nom de la loi! - Restez o� vous �tes!
Et donc, nous n'avons rien contre vous, hein ?
Ouais, nous devions prouver l'Habeas Corpus.
J'�tais assis sur la chaise,
pour me faire dire la bonne aventure, quand Moose est entr�...
- Amenez-le au Commissariat Central. - Avec plaisir.
- H�, attendez une minute... - Venez!
Vous ne pouvez pas, me faire �a!
Tr�s bien, Goldy, pour la derni�re fois, pourquoi avez-vous descendu ces voyants ?
J'�tais assis sur la chaise...
pour me faire dire la bonne aventure, quand Moose est entr�...
Comment, saviez-vous qu'il serait l� ?
Vous aviez arrang� la rencontre, n'est-ce pas ?
R�fl�chissez, je serais rest� � un kilom�tre de distance,
si seulement j'avais pu savoir que Moose serait l� ?
Alors, pourquoi �tiez-vous l� ?
Le Faucon m'a donn� une carte! "Fais-toi dire la bonne aventure".
Alors, il a d� obtenir l'information, que Moose serait l� ?
De quelle mani�re ?
Pourquoi, ne le demandez-vous pas au Faucon ?
On vous le demande � vous.
J'�tais assis sur la chaise... pour...
"me faire dire la bonne aventure". Oui, je sais.
Tr�s bien Dan... Descendez-le, au Procureur G�n�ral, les gars.
Inculpez-le, comme �tant un complice, avant les faits et apr�s les faits,
assistance et incitation au meurtre et comportement criminel.
Sortez-le d'ici.
Attendez une minute... bande de gorilles...
Juste un instant, les gars.
Peut-�tre, que nous avons mal jug� Goldy ?
Je pense qu'il veut coop�rer avec nous. N'est-ce pas Goldy ?
Bien s�r, Mike.
Je vous pr�sente, mon nouvel adjoint sp�cial secret.
Bienvenue dans l'�quipe, mon ami.
H�! Fa�tes doucement, voulez-vous ? Mon cou, ne va plus jamais �tre le m�me.
On dirait que vos vert�bres sont au moins 2,5cm plus longues aujourd'hui, monsieur.
Oui, il est tendu � la limite... encore une torsion de Mosse et il sera fichu.
Il serait peut-�tre plus sage, de retourner en prison, monsieur ?
Alors... vous espionnez de nouveau ? Qu'est-ce que vous savez ?
J'ai vu l'insigne dans votre poche. Dois-je en dire plus, Monsieur ?
�coutez... un mot de �a au patron et je vous montrerai comment Moose fait...
Je ne suis pas int�ress�, monsieur.
Quelque fois, il est plus sage, pourrait-on dire, de ne pas savoir.
Oui, vous n'avez pas tort.
Salut, Goldy. D�j� de retour ?
Ouais... est-ce que, tu connais beaucoup de voyant ?
Pas vraiment. Qu'est-ce qui s�est pass� ?
Je me suis heurt� � Moose et j'ai encore eu droit � ces pouces.
Malloy �tait l� ?
Oui, il est juste venu �trangler le voyant et son assistant. Apr�s, il est parti.
Il devait avoir rendez-vous avec une girafe.
Alors, qu'avez-vous fait ?
Il s'occupait de moi, quand O'Hara est arriv�.
O'Hara ? Pourquoi, �tait-il l� ?
Je ne sais pas, mais, je n'�tais pas assez fou, pour m'immisc� entre eux.
Mets ton manteau. Nous allons faire un tour, Goldy.
Pour plus d'ennuis ? Non, merci.
Je veux d�j� oublier celui-l�.
Je me suis juste dit, que tu serais plus en s�curit� avec nous...
Malloy pourrait d�couvrir, o� tu habites.
Mes affaires!
Puis-je venir aussi ?
Oui... je vous laisserai au Commissariat Central.
Voyez, si vous pouvez jeter un �il, sur les rapports de l'affaire Malloy.
Notez, tout ce qui est important. Allons-y Goldy!
Quelque chose me dit, que nous n'allons pas utiliser une voiture vol�e.
Essayez plut�t d'obtenir toutes les informations que vous pouvez par Bates.
Mais, ne vous fa�tes surtout pas voir, par O'Hara.
D'accord.
Retrouvons-vous, � mon appartement ce soir.
- APR�S, avoir laissez Mlle Kenyon ? - Non, �a c'est uniquement le travail.
Menteur.
Une charmante femme et encore plus charmante, quand elle est en col�re.
Et un homme laid, devient encore plus laid.
O�, allons-nous ? A l'appartement de cette femme ?
- Non, � celui de Jessie Florian. - Adieu, patron!
C'est la fin d'une belle amiti�.
Goldy, nous n'avons pas de temps � perdre!
Tu l'as dit! J'ai encore 30 ans � perdre. Je ne veux pas les perdre tous d'un coup.
- Allez, ne nous disputons pas. - Je vais chercher des cigarettes...
Le bureau de l'Inspecteur O'Hara.
- Bates, � l'appareil. - H�, Bates.
C'est Goldy Locke. Mais, ne dites pas mon nom.
Le patron vient juste d'envoyer une femme, pour obtenir des tuyaux sur Moose Malloy.
- Ah oui ? C'est tr�s int�ressant. - Ecoute, Bates...
moi et le Faucon descendons chez la vieille madame Florian,
au 17, Washington Avenue � Brooklyn.
Ecoute Bates... dit � O'Hara de se rendre l�-bas rapidement.
Si je tombe sur Moose, il me massacrera
comme deux morceaux de parapluie dans un cyclone.
Je vais lui t�l�phoner maintenant et lui donner le tuyau. D'accord!
Une info sur Malloy ?
Pourquoi, vous int�ressez-vous � cette affaire, madame ?
Je cherche un bon article, pour mon journal.
Eh bien, voici le rapport sur Moose.
Il �tait en prison pour meurtre, quand il s'est �chapp�.
Moi et mon coll�gue O'Hara, nous pensons que Moose
a �tait condamn�, � la place d'un gros bonnet nomm� Burnett.
- Qui est Burnett ? - Laird Burnett.
Le propri�taire d'une bo�te de nuit. Un type mielleux. Entre deux �ges.
Personne, n'a jamais rien pu prouver contre lui.
- Vous l'avez interrog� ? - Bien s�r. Il avait les bonnes r�ponses.
Merci, M. Bates! Je suis s�r, que je peux �crire une bonne histoire avec �a.
C'est bon, madame. Toujours heureux de pouvoir aider une belle jeune femme.
- Vous n'�tes pas si mignon. - Plus mignon que vous pensez, frangine.
Vous voulez voir mes photos de b�b� ?
Pas avant la nuit... je m'effraye trop facilement.
Grimes!
Je t'ai entendu. Je veux bien voir tes photos de b�b�.
Cette femme qui vient juste de sortir... suis-la et ne la perd pas. Allo, chef ?
J'ai eu une nouvelle information sur le Faucon.
Attends ici. Si Moose arrive, tu siffle juste.
H�, patron...
- Je n'arriverais pas � siffler. - Alors, viens avec moi.
- Il semble qu'elle se repose pour la nuit. - Tr�s bien. Allons-nous en.
Non, demain, il pourrait �tre trop tard.
- Pas pour moi. - Allez vient.
C'est une vieille fille n�gligente, laisser sa porte ouverte.
Peut-�tre, qu'elle attend quelqu'un.
Ou, quelqu'un, qu'elle n'attendait pas �tait ici et est parti.
Je ne me soucie pas, si il �tait ici, j'esp�re juste qu'il est parti!
Doucement, Goldy!
J'ai donn� un coup de pied dans quelque chose.
Eh bien, fait attention o� tu marches.
D'accord.
Donne-moi un peu de lumi�re. C'est sacr�ment lourd.
Je me demande, ce qu'elle a envelopp� l�-dedans.
Jette un �il.
Tranquille, Goldy.
Comme je te l'ai dit, avec �a c'est deux fois 30 ans.
Nuque bris�e, exactement comme Montgomery.
Pourquoi, s'est-il d�barrass� d'une vieille dame, de cette mani�re ?
Parce ce qu'elle ne lui a pas donn� les informations qu'il d�sirait.
Pourquoi, elle ne lui a pas donn�es ?
- Elle prot�geait �videmment quelqu'un. - Oh...
Quand nous d�couvrons qui, Goldy,
nous d�voilerons cette affaire au grand jour.
Et aussi peut-�tre, nos cous.
La personne qu'elle couvrait, a pu lui demand� d'envoyer Malloy chez Amthor.
Elle n'a pas pens�, qu'il partirait de chez Amthor vivant, mais il a fait.
Et comment ?
Je n'arrive toujours pas � impliquer Marriot � cette affaire, malgr� tout.
Cela te d�rangerait-il, d'essayer de le comprendre � la maison ?
Reste o� tu es.
- Je vais juste faire un petit tour. - Et me laiss� tout seul ?
Tu es en parfaite s�curit�. Malloy ne reviendra pas.
Reste juste assis.
Avec Amour VELMA
"J'ai envoy� Moose chez Amthor comme vous me l'aviez demand�."
"C'est s�rement la fin pour lui, mais c'est �galement la fin des payements."
Goldy, c'est vous ? C'est moi, O'Hara. J'ai eu votre message.
Qu'est-ce qui se passe ici ?
Quoi, encore ?
H�, �coutez, je ne peux pas d�couvrir juste un meurtre,
sans devoir vous trouver couch� � c�t� du corps ?
Je ne peux pas ? Je ne peux jamais...
Moose! Je ne sais rien, Moose! Je ne vous suivais pas, Moose...!
R�veillez-vous, voulez-vous ? C'est moi, O'Hara.
Vous �tes devenu fou, vous glissez derri�re un type comme �a ?
Comment aurais-je pu savoir, ce que j'allais trouver ici ? O� est le Faucon ?
Il n'est pas l� ?
Il n'est jamais l�, quand j'arrive sur une sc�ne de crime.
- O� va-t-il ? - Je ne sais pas.
Mettez-vous � table et vite ou je vais vous dire o� vous allez vous rendre!
Allez-y donc! Mettez-moi les bracelets!
Une p�riode en cage, ressemblera au Ritz apr�s ce que je viens de traverser!
J'accepte votre d�cision. Allons-y!
Venez Jerry, j'ai besoin de vous...
- Bonsoir. - Bonsoir. Pourquoi cette h�te ?
J'ai beaucoup � faire. Je vous expliquerai plus tard.
Oh, tenez... voici quelque chose � �tudier pendant que vous m'attendrez.
Je vous suis, monsieur!
"Bulletin sp�cial..."
"La police des cinq zones de la ville, est � la poursuite de Gay Lawrence,"
"pseudonyme le Faucon, recherch� par la Brigade Criminelle, pour"
"�tre interrog� sur sa participation, au meurtre de Mme Jessie Florian."
Combien de temps, pensez-vous qu'il faudra � O'Hara pour vous trouver ici ?
Il pensera que je suis trop intelligent pour venir me cacher chez moi.
- Alors, c'est elle Velma ? - N'est-elle pas, magnifique ?
- Dans une posture de mauvais go�t. - Je parle de son joli visage.
- Vous n'avez �tudi� que le visage ? - Je n'ai pas encore �tudi� le reste.
Qu'avez-vous d�couvert, au Commissariat Central de la police ?
Oh, pas grand-chose, sauf... qu'ils pensent que Malloy a �tait condamn�,
� la place d'un homme, pour lequel il travaillait, un nomm� Laird Burnett.
- Burnett ? Vous �tes s�re ? - Bien s�r. Il dirige le Club du Cygne.
Je viens d'avoir une id�e.
Ouvrez! Police !
Ouahou....
Bonsoir.
Un vrai champion... il fait attendre le challenger.
Je suis d�sol�, ma ch�re, je n'arrivais pas � partir.
Vous avez du essayer, vraiment �norm�ment ?
- Cela se voit ? - Un peu.
Eh bien, si on lui pose la question, elle sera contente de l'entendre.
- Parlons plut�t de vous. - Pourquoi, M. Lawrence ?
Je pense, qu'il est honn�te, de vous avertir que je suis recherch� par la police.
- Vraiment tr�s excitant! - Et vous pouvez m'aider � m'en sortir.
J'adorerais... maintenant, que je vous ai rencontr�, je d�testerais vous perdre.
Naturellement...
� propos, connaissez-vous Burnett, le propri�taire de ce club ?
Je suis sa cliente vedette.
Je voudrais le rencontrer. Pouvez-vous me pr�senter ?
Bien s�r, pourquoi ?
Je pense, qu'il peut m'apprendre quelque chose sur Moose Malloy.
Burnett ? Je ne comprends pas comment...
N'essayez pas de comprendre, ma ch�re.
Laissez �a pour moi. Maintenant, pr�sentez-le moi.
D'accord.
- Je prends votre chapeau, monsieur ? - Euh... non, merci, frangine.
Entrez!
- Bonsoir, Laird. - Bonsoir, Mlle Kenyon.
Content de vous revoir. Il y a, un probl�me ?
Aucun probl�me.
Je d�sirais juste vous pr�sentez un ami � moi...M. Lawrence... M. Burnett!
- Comment, allez-vous ? - Oh... le Faucon.
Tout ami de Mlle Kenyon, est toujours le bienvenu.
Merci beaucoup.
Vraiment un agr�able endroit.
Il le faut bien, cela doit �tre agr�able pour les gens.
Je dois admettre, que j'avais un but � cette rencontre avec vous, M. Burnett.
Ah oui ?
Je me demandais si vous aviez un moyen d'entrer en contact avec Moose Malloy ?
Malloy ? Pourquoi le pourrais-je ?
Il a travaill� pour vous � une �poque, n'est-ce pas ?
Beaucoup de gens travaillent pour moi, M. Laurence,
mais je ne suis pas responsable de leurs actes.
Vous m'avez mal compris, je n'ai pas l'intention d'en d�duire que
vous �tes d'une certaine fa�on, plus ou moins impliqu� avec Malloy.
Je me suis juste dis, qu'il pourrait rechercher votre protection.
Si il �tait assez idiot pour le faire,
naturellement, je devrais en informer la police.
Naturellement...
Malloy, semble avoir tr�s envie de... retrouver cette jeune femme.
Si il pouvait croire au fait, que nous savons quelque chose sur elle,
nous pourrions peut-�tre, r�ussir � le prendre au pi�ge.
Au juste, quel est votre int�r�t dans cette affaire, M. Lawrence ?
J'essaye de retrouver un collier de grande valeur, pour Mlle Kenyon.
C'est vrai, Laird.
D�sol�, j'ai bien peur de ne pouvoir vous aider.
Laissez-moi voir �a.
Vous savez, j'ai d�j� vu cette fille, quelque part auparavant.
Vous savez o� ?
Je suis s�re de �a. "Le Moulin Vert".
Le quoi ?
Un petit relais routier, sur la Vieille Route Postale.
Elle danse, dans quelques attractions l�-bas.
- Vous �tes certaine ? - Tout � fait.
Je me suis demand�e, pourquoi une si belle fille,
gaspill�e son temps, dans un endroit si isol�.
- Elle se cache! - Bien s�r!
Allons faire une promenade l�-bas. Ma voiture est devant.
C'est une excellente id�e. Oh... au revoir, M. Burnett.
Au revoir, M. Lawrence.
� bient�t, Laird! Ne laissez pas Moose, vous avoir.
Soyez prudente, vous-m�me.
- Vite, c'est un des hommes � O'Hara. - Qu'allons-nous faire ?
- Faites d�clencher une bagarre. - Quoi ?
Allez, ne discutez pas. Faites d�clencher une bagarre.
Cognez sur quelqu'un, Louis.
- Quoi ? - D�clenchez une bagarre.
- Vous voulez me faire renvoyer ? - Non, je vous donnerais une augmentation.
D'accord, Mlle Kenyon.
Allez-y!
H� vous! C'est quoi cette grande id�e, de malmener cette dame ?
Quoi ?
Je vous demande pardon ? Cette dame, se trouve �tre ma femme.
Ah oui ? C'est-ce qu'ils disent tous.
Vous...
Arr�tez-vous!
Allez, s�parez-vous!
Tenez la voiture pr�te. Je suis l�, dans un instant.
D'accord.
- Puis-je avoir �a rapidement. - Oui, monsieur.
Juste une minute, s'il vous pla�t, donnez-moi du papier et un crayon.
Oui, monsieur.
Il y a, un M. Grimes, du Commissariat Central qui est ici.
Donnez-lui ce billet, quand il aura fini de d�m�ler cette pagaille.
Oui, monsieur.
- Vous vous �tes, d�barrass� de lui ? - Oui, partons d'ici rapidement.
Prends la direction, de la Vieille Route Postale, Girdja.
M. Grimes... M. Grimes... j'ai un message pour vous!
Ce serait mieux, que vous me le lisiez, frangine.
"Vous pouvez me rattraper, si vous prenez la Vieille Route Postale." Sign� "le Faucon".
Le Faucon ?
S�parez-vous!
- Une route vraiment d�serte, n'est-ce pas ? - Elle n'est plus tr�s utilis� d�sormais.
- C'est un bel endroit pour aller faire un tour. - C'est ce que j'ai pens�.
- Oh, donc c'est LE tour. - Vous avez devin�.
Vous avez devin� trop de choses, M. Faucon.
Arr�tez-moi si je "devine" mal. Vous �tes Velma.
Vous �tiez dans le chantage de voyance avec Burnett, Marriot et Amthor.
Vous deviez avoir une vie agr�able, avant de rencontrer une boule de cristal.
Burnett, envoyait les riches clients du Club du Cygne chez Amthor.
Vous seriez �tonn� de savoir ce que les gens de la
bonne soci�t� peuvent raconter comme idioties � un voyant.
Ils y ouvrent leurs �mes.
- Et vous les avez tr�s vite fait chanter. - Vous �tes �tonnant et si amusant.
Dommage, vous �tes trop dangereux pour continuer � vivre.
Vous aviez d�j� planifi� mon meurtre, la premi�re fois, n'est-ce pas ?
C'�tait une id�e de Laird Burnett, de vouloir se...
d�barrasser de vous et de Marriot, en m�me temps.
Pourquoi, Marriot ?
Il devenait faible. Ce n'�tait plus qu'une question...
de temps, avant qu'il ne parle sous la pression.
Vous et Burnett �tes plut�t proches, n'est-ce pas ?
Plut�t.
Jessie Florian connaissait votre romance pass�e et pr�sente avec lui, n'est-ce pas ?
Et elle a aussi �tait pay�e, pour oublier des informations
qu'elle connaissait, concernant l'accusation de meurtre,
o� Malloy a �tait condamn� � la place de Burnett.
Nous avons �t� un peu inquiet, quand vous avez suivi Moose jusqu'� chez elle.
Je ne vois pas de voiture, chef.
Comme, il est capable de se glisser dans votre grosse t�te,
peut-�tre, qu'il vous a expr�s, indiqu� une mauvaise direction ?
Non, monsieur.
- Il s'est gliss� dans la v�tre ? - Non...
Fermez-la!
Vous savez... si nous pouvions trouver une route avec de la circulation,
peut-�tre que nous pourrions pincer quelqu'un, pour exc�s de vitesse.
Comment avez-vous su, que la photographie �tait fausse ?
L'�criture sur celle-ci, ressemblait � une petite note que Jessie a laiss� tra�ner...
inachev�e...
Je ne comprends pas, comment une telle intelligence,
peut se retrouver dans une situation comme celle-ci.
Parce que, je suis toujours attir� par une belle femme.
Vous et votre arrogance.
Personne ne nous d�rangera. Nous avons quitt�s la vieille route, il y a longtemps.
Tr�s bien, Girdja, am�ne le Faucon faire une promenade.
Et revient seul.
Salut b�b�. Girdja, ne pourra plus venir.
- Moose! - Oui.
Alors, toi et Burnett, hein ?
C'est ma r�compense, pour avoir �tait condamn� pour cette fausse accusation ?
Moose, �coute-moi. J'ai voulu revenir avec toi.
Mais, il ne le voulait pas. C'est la v�rit�, Moose.
J'ai vu Burnett hier soir, b�b�.
Il a dit qu'il ne savait pas o� tu �tais.
Il t'a menti! Il a dit, qu'il me tuerait, si je revenais avec toi.
Velma.
Pourquoi, as-tu fait �a, b�b� ?
Pourquoi, as-tu fait �a ?
Pourquoi, as-tu fait �a.....?
Il ne me reste, qu'� m'occuper de vous maintenant.
Ne me dites pas, que vous avez d� vous battre avec elle, maintenant...
dans un endroit, aussi romantique!
Cette fois, il n'�tait pas � blanc.
Par tous les saints!
C'est vraiment une chance pour moi, que vous soyez une femme jalouse.
Je vous ai uniquement suivi, dans l'int�r�t de
l'aspect journalistique de cette affaire, M. Lawrence.
Hmmoui. Eh bien, vous avez votre histoire.
Vous pouvez choisir n'importe quel journal de la ville, pour faire votre travail.
Je pense, que l'Inspecteur O'Hara sera tr�s content de vous voir.
C'est super!
Au revoir, Mlle Kenyon.
Avec un bon avocat et votre charme, vous devriez en prendre pour 30 ans.
Oui.
Je vais vous laisser partir, vous et votre faire-valoir.
Je vais faire lever, toutes les accusations contre vous.
Oh, merci.
C'est bon... Venez, Bates. Je vais aller arr�ter Burnett.
- Pourquoi, chef... pour quelle raison ? - Je...
Parce ce que, je suis � la t�te de la Brigade Criminelle...
et que je voudrais l'arr�ter, si cela ne vous d�range pas ?
- Pas du tout, chef. - Merci.
C'est bon, Goldy, l�ve-toi.
J'�tais assis sur la chaise, pour me faire dire...
la bonne aventure, quand Moose est entr�...
- Dans quel but ? - C'est bon, sortez-le de l�.
Non, ne le faites pas!
Je reste ici, jusqu'� ce que la saison de la chasse du Moose soit ouverte!
Mlle Kenyon l'a ouverte officiellement il y a quelques heures et sans licence.
Vous avez re�u un appel de l'a�roport, M. Lawrence.
Votre fianc�e, vous attend actuellement l�-bas.
Oh, merci.
Oh, Gay! Mon chou! Regardez!
LE CERCLE DU CHANTAGE MEURTRIER MIS A NU
Eh bien, c'est parfait !
Par ANNE RIORDAN (Envoy� Sp�cial) ��������������
Maintenant, vous n'avez plus besoin de moi.
Oh, mais j'avais pens� que nous pourrions...
enfin...
Ma ch�re, il y a des moments, o� il faut faire face � la r�alit�,
avec un certain courage et un comportement ferme et r�solu.
Ma fianc�e m'attend. Je me suis engag� pour la vie, envers elle seule.
Vous comprenez, ma ch�re ?
- Enlevez-moi, vos sales pattes. - Allez, venez!
Et tout �a, parce que ce porc de Featherbush, c'est lui-m�me cogn�
dans ce petit cabinet de toilette. Pourquoi, des filles travailleuses,
devraient-elles �tre priv�es de leur seul gagne-pain ?
Vous direz �a au chef.
Oh, M. Faucon! Je vous ai reconnu d'apr�s votre photo dans le journal.
Aidez-nous, s'il vous pla�t ! Nous vous serions si reconnaissantes!
Allez, venez frangine.
Allez-vous, rester l� et laisser des faibles femmes innocentes, subir une injustice ?
Allez, venez!
Le ferez-vous ?
Je ne dis pas non!
- Il retourne � son jeu pr�f�r�. - Oui.
Seulement, cette fois-ci, il a gagn� le gros lot.
FIN
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