All language subtitles for McCabe.&.Mrs.Miller.1080p.CRITERION.BluRay.x264.FR

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Original subtitles

Bonsoir.

Sainte Marie, Dieu me garde pur...

C'est la porte de derri�re ?

J'allais payer ma tourn�e...

Il est arm� ?

Il s'est pas �ternis�.

Il revient.

Vous avez vu sa p�toire ? C'est un pistolet su�dois !

Il faut aimer l'eau ici !

La pluie, ici, on sait jamais quand �a s'arr�te.

�a va pas, Coyle ? C'est ma chaise !

Dites...

vous aviez parl� d'une tourn�e ?

Je suis Patrick Sheehan, vous �tes chez moi.

On pourrait s'arranger.

Combien la bouteille ?

Trois dollars.

Hier, c'�tait deux dollars !

On coupe la poire en deux ?

- On partage vos gains ? - Et mes pertes ?

Vous �tes chez moi.

Oui, mais moi, je fournis les clients.

Ils ont pas encore bu.

Je leur offre une bouteille � deux dollars,

j'�ponge mes pertes et vous vendez votre whisky.

Envoie ta bouteille � 3 $ !

Il y en a 52 !

C'est du g�chis !

Vous reverrez pas votre flasque !

Vous savez rien de moi,

et je sais rien de vous, on pourrait

jouer � 5 cents d'entr�e.

Disons 10 cents !

Je vous remercie bien, monsieur.

Je fixe mes r�gles :

stud-poker avec trois ench�res sur la carte

et 15 cents avec une paire visible.

Vous avez des objections ?

Huit de coeur !

Deux de pique !

Valet de pique, Trois de coeur.

A toi, l'ami !

A toi de jouir !

La porte, bordel !

Bonsoir, mon r�v�rend.

M. Sheehan, M. Elliott est l�.

Bonsoir, M. Elliott.

Tu vas � l'op�ra ?

M. Smalley, vous faites une partie ?

Je ne joue pas

avec des professionnels.

�a avance, l'�glise !

On a tous h�te qu'elle soit finie !

C'est qui, le donneur ?

Un d�nomm� McCabe.

Comment tu le sais ?

Il s'appelle McCabe. Shortreed me l'a dit.

Qui lui a dit ?

J'en sais rien. McCabe, sans doute.

- Ca marche les affaires ? - Je le plume !

Un verre, M. McCabe ?

Merci beaucoup.

Vous aviez pas dit que votre nom �tait McCabe.

C'est vous qui le dites.

McCabe, le dodu ?

Criminel ?

Homme d'affaires.

C'est le d�p�t de bilan !

�a vous dit rien Bill Roundtree ?

Vous avez un �tron dans la poche ?

On essaie de jouer !

T'apprends vite, Bart.

H�, mon pote...

tu peux me remplacer ?

Vous partez pas, j'esp�re ?

Non, je reviens tout de suite.

Prends �a.

- Vous allez o� ? - Nulle part.

Je me demandais o� vous alliez.

J'allais l�-bas pr�s de cette barri�re.

C'est McCabe en personne. John McCabe.

McCabe le dodu, il a une sacr�e r�putation.

Connais pas !

Pourquoi, le dodu ? Il est pas gros !

�a, je peux pas te le dire ! Il a flingu� Roundtree !

Roundtree... ce nom me dit quelque chose.

C'�tait pas un enfant de choeur.

Et il a �t� but� par le mec qui pisse dehors.

Il a une sacr�e r�putation.

Messieurs, votre partenaire n'est autre que John McCabe.

L'homme qui a but� Roundtree.

Alors, c'est un criminel ?

Tu connais Bill Roundtree ?

Tu dis Bill Roundtree ?

Je le connaissais.

Il a essay� d'�tre �lu gouverneur du Wyoming.

Jeremy, tu dis que des conneries !

La pisse sort au compte-gouttes avec cette temp�te.

Cet oeuf est cru ?

Dites-moi, les gars.

Qui poss�de le terrain ici ?

Cette partie de la ville est � Sheehan.

Les Chinois bossent dans les mines.

Joe Shortreed, J.J., Bill Cubbs et moi,

on se partage le reste.

Vous restez longtemps ?

Ces lascars me coincent ici. Je pars jamais sur un �chec.

Vous pouvez cr�cher ici pour 25 cents.

Pardon.

Tu penses que c'est bien

si je me rase la barbe et que je garde la moustache ?

Pourquoi ?

Il y a des brid�s ici ?

�a grouille !

Qui leur vend l'opium ?

Pas moi ! Je vends du whisky. Les fumeurs d'opium, je les vire.

Putain !

Fais comme moi. Taille un peu sur les c�t�s.

Je resterais pas ici

m�me s'il y avait une pute dans chaque lit !

Bart, tu connais la quadrature du cercle ?

Tu fourres une poutre dans le cul d'une mule !

On joue pour 25 cents ?

Sheehan, j'offre une bouteille.

Patates chaudes ! Un penny !

Tu fais n'importe quoi. T'y connais rien.

J'en veux encore deux.

Je peux t'en refiler une. Attends ici.

Kate, am�ne-toi !

Il y a celle-l�. Faut lui mettre des dents.

C'est combien pour trois ?

80 $ chacune.

80 $, la pute ?

Un cheval co�te 50 $ !

Je te donne 200 $ pour les trois.

J'aurai de la chance si celle-l� passe l'hiver.

Tu viens de loin.

T'as l'air d'y tenir.

Archer, jouons flingues sur table.

T'y connais rien du tout.

Dis-moi combien t'en as, broute-minou, et je te dirai

combien j'en veux !

J'en ai deux.

Foutaises ! J'en veux trois !

T'en veux trois ?

Voil� ce que je vais faire.

T'en veux trois pour 200 $ ?

On va s'entendre. Je t'offre un godet.

C'est encore loin ?

T'as fini de nous emmerder ?

Ouille, mes fesses !

Toi, avec ton gros p�tard, tu dois rien sentir !

O� est Berg ?

Et les tentes ?

Elles sont pas mont�es ?

On a bien avanc�.

Et les tentes ?

Pour ces dames.

On n'a pas pu faire la toiture, alors on a attaqu� la fa�ade.

On peut les monter pour demain.

On voulait le faire, mais Robbie a eu la courante,

alors, on l'a laiss� se reposer.

On y a tous eu droit.

Mme Dunn aussi a �t� souffrante.

Tu vas leur causer ?

C'est dur � monter � cause de la pluie.

On a mis la toile de tente

sur le toit pour s'abriter.

Putain, les gars, vous avez jamais vu une pute ?

Robbie,

t'as du boulot, je crois !

Pas touche avant l'ouverture.

On ouvrira d�s que les tentes seront mont�es ! Au boulot !

Magnez-vous, qu'on prenne du bon temps.

D�cidez-vous, les gars si vous voulez une g�terie,

j'ai l� des filles qui ont des doigts de f�e.

McCabe, je crois que j'ai perdu mon pucelage.

Pardonnez-moi, mesdames, je reviens.

Je dois aller aux cabinets.

Je dois aller aux cabinets, je peux pas me retenir.

Je dois reconna�tre, Pudgy...

John.

Appelle-moi McCabe, je comprendrai.

Je veux qu'on soit amis, pas toi ?

Pourquoi ?

On est les seuls hommes d'affaires de la ville.

Ca fait pas grand-chose en commun !

T'es catholique, non ?

Non !

J'ai tout de suite su

que t'�tais un mec bien.

Arr�te tes bobards !

Dis-moi plut�t ce que tu fous ici !

Te mets pas devant le po�le. Tes frusques puent la mort !

Je suis pas un imb�cile. Toi non plus.

Qu'est-ce qui arrivera quand la ville aura trois saloons...

ou m�me quatre ?

Toi et moi, on s'associera.

Les �trangers n'auront pas le droit

de construire des saloons

sans notre accord et une prime.

Tu es partant ?

Les associ�s, je les fuis comme la peste.

On fait pas toujours ce qu'on veut.

Faut parfois s'associer.

J'aime pas les associ�s !

Assis !

Ecoute-moi !

Au fond, je t'aime bien, ducon,

et je veux que tu te mettes un truc dans le cr�ne !

Les grenouilles n'ont pas d'ailes !

Encore des putains !

Tais-toi. C'est peut-�tre la fianc�e de Bart !

C'est elle !

Ida !

C'est moi, Bartley Coyle !

Ida, c'est pour toi.

Vous �tes Ida ? Sautez ! Je vous rattrape !

Allez-y.

Bon voyage ?

McCabe, je vous pr�sente Ida.

Il construit ce saloon.

Je vais vous montrer notre maison.

C'est pas un palace. Mais je vais l'arranger.

John McCabe ?

Mme Miller. Je viens de Bearpaw pour vous voir.

C'est � vous, ici ?

Un saloon ?

Ce sera un saloon et une salle de jeux.

Vous venez de Bearpaw

pour me voir ?

Je peux vous aider ?

Vous avez � manger ? Je cr�ve de faim !

J'ai voyag� 6 h dans cette machine !

Ma cuisine n'est pas encore install�e.

Mais on peut aller au restaurant.

Je pourrais bouffer un cheval !

�a tombe bien, Sheehan en a !

Quel humour !

Je reconnais une femme du monde � sa d�marche.

Quoi de neuf � Bearpaw ? J'y vais pas souvent.

Il y a combien d'hommes ici ?

La ville promet.

Bient�t, nous aurons ici entre 100 et 125 hommes.

Qu'est-ce que t'en dis ?

De quoi ?

Tu vois rien de chang� ?

On a de la compagnie !

C'est quoi, le menu, Sheehan ?

Mettez la nappe.

J'ai des bonnes tripes et... Mme Dunn met un rago�t au feu.

Il reste des testicules d'agneau ?

Non, mais j'ai du chevreuil.

Vous avez des oeufs frais ?

Je veux quatre oeufs, du rago�t et un th� bien fort.

Un th� fort. Parfait.

Un double whisky et un oeuf cru.

Je paie une tourn�e.

Si vous tenez � jouer les types raffin�s,

mettez un parfum qui cocotte moins.

Ecoutez,

je suis une putain et j'en sais long sur les bordels.

Si vous en ouvriez un ici, vous pourriez faire fortune.

Vous n'avez qu'� payer, je m'occupe de tout.

Des filles, des clients, des frais, de l'organisation, de tout...

Je vous rembourse votre mise, comme �a, vous perdez rien.

On partage les b�nefs.

Pardonnez-moi, mais j'ai d�j� ce qu'il me faut.

Vous appelez ces guenons, des putains ?

Je vous parle de filles de luxe, avec du linge propre et une hygi�ne.

Je pense que ce n'est pas le genre de ma client�le.

Attendez qu'ils y go�tent !

Avec quelqu'un de bien pour mener tout ce petit monde,

vous gagneriez deux fois plus.

Qui vous dit que je n'y pense pas ? Ces tentes sont provisoires.

Que ferez-vous si une fille est lesbienne ?

Comment savoir si une fille a vraiment ses r�gles ?

Et quand elle ne les a plus ?

Vous allez vous en occuper ? Et les clients ?

Qui va les examiner ? Vous ?

Sinon, toute la ville aura la chaude-pisse !

Et en p�riode creuse, les filles resteront � rien faire ?

D�s qu'une putain a le temps de gamberger,

� tous les coups, elle se r�fugie dans la religion.

R�sultat, l'Eglise s'en met plein les fouilles � votre place.

Je perds mon temps avec un cr�tin qui refuse une offre en or.

On fait affaire ou pas ?

Je prendrai pas de bain, merde !

Rien � branler...

Elle ram�ne

des filles de Seattle. De vraies dames, il para�t.

Je vois pas qui va payer 25 cents pour un bain.

C'est raisonnable. A Bearpaw, c'est 35 cents.

M�me gratuit, j'en veux pas !

Vous aimez pas les bains, ici !

C'est pas �a, mais je suis pas aux ordres !

C'est � cause de la Miller !

M. McCabe, �a vous pla�t ?

Vachement beau !

Mme Miller vous a dit

quand les putes seront l� ?

T'aimes plus les n�tres ?

Tu crois que je vais laisser cette catin diriger un boxon ?

Tu te fourres le doigt dans l'oeil.

Elles viendront quand je le d�ciderai.

Je vous paie 15 cents de l'heure apr�s votre journ�e � la mine,

pour que vous rentriez pas chez vous jouer avec la veuve poignet.

Pas vrai, Berg ?

Si, M. McCabe.

Vous avez entendu ? Il nous paie apr�s notre journ�e � la mine,

pour qu'on rentre pas chez nous jouer avec la veuve poignet.

Ta gueule, Jeremy !

J'aimerais vous parler, Mme Miller.

Vous allez m'ouvrir ?

J'ai demand� � vous parler, rien de plus.

Si vous croyez que je vais vous parler � travers la porte,

�a ne me d�range pas.

Je veux savoir quand les filles arrivent.

Mes gars font votre salle de bains, j'ai le droit de savoir.

J'ai pay�

leurs frais de transport.

Pour vous, je suis qu'une banque !

Pour l'instant, j'ai fait que d�bourser.

Et r�colter des emb�tements !

Ces dames vous cherchent.

Qu'est-il arriv� ?

Le chariot a l�ch� pr�s d'ici, j'ai les bagages.

Sortez les bagages, vite !

Je vous pr�sente ma femme. Je m'appelle Sumner Washington,

je suis coiffeur.

Voici mes beaut�s.

Donne-leur un bain. Vite, fais chauffer l'eau !

J'ai le cul gel� !

Ils disent tous �a de toi !

Elle est o�, cette maison ?

Calmez-vous, je vous construis un palace !

Venez ! En attendant, vous allez prendre un bon bain !

T'appelles �a une maison ?

Mon gant ! Tu l'as vol� � Christine !

Je l'ai pay� 13 dollars !

Tais-toi, Eunice, t'es toujours � te plaindre !

Vous savez ce qu'on dit ?

Il para�t qu'une des filles est une vraie princesse chinoise.

C'est vrai ce qu'on dit des Chinoises ?

Tu rigoles ? Elles seraient culs-de-jatte !

C'est vrai.

Elles ont les yeux brid�s,

et relev�s de chaque c�t�.

C'est pareil sur tout le corps.

Un pote � moi, Amos Lindville, � Sacramento en Californie,

a pay� 5 $ une fois, juste pour regarder

et il dit que c'est vrai !

C'est pas le type � payer 5 $

pour s'apercevoir qu'un truc est pas vrai.

Je fais � manger, je fais plus la pute.

T'avais de l'exp�rience, c'est pas juste.

Attendez de voir �a fini, ce sera quelque chose.

Les bordels en Am�rique du Sud sont vraiment diff�rents.

J'ai v�cu l�-bas, gamin.

Ils sont diff�rents. Aucun luxe.

C'est des huttes en terre, des maisons en terre.

Toute la famille travaille dans les huttes.

Toutes les femmes sont des putains.

T'as pas vu Berg ?

Il est l�.

Il s'est lav� ?

Je viens pas pour �a.

Tu veux me ruiner ?

Ah, les bons de commande... C'est bon...

- Combien, la Chinoise ? - 1 dollar 50.

- Mme Miller aussi ? - Elle, c'est 5 $.

C'est vrai, Mme Miller ?

5 dollars ?

Oui.

D'accord, allons-y.

Je vous intimide, M. Quigley ?

On ferme.

A moins que vous vouliez rester pour voir si quelqu'un...

Allez-y. Moi, j'ai le nez dans les comptes.

Une m�re y retrouverait pas ses petits.

Quatorze plus huit.

Bordel de merde !

Pourquoi vous r�lez toujours ?

Parce que... j'ai financ� votre boxon,

j'ai pay� les bains qui me servent � rien...

J'ai pay� le transport, la lingerie, la poire � lavement...

J'ai pay� des trucs que vos catins savent m�me pas utiliser !

Et j'ai pas vendu une bouteille de whisky !

Normal, M. McCabe,

tous ces lascars se pr�lassent dans vos baignoires

ou s'envoient en l'air avec une petite.

J'ai rien encaiss�.

Et d'apr�s ces registres, j'ai besoin de fric.

Passes, bains, voil� la premi�re semaine.

Pour le bain, on a perdu de l'argent le premier soir,

mais �a n'arrivera plus.

C'est pas �tonnant que vous soyez paum�.

Vous confondez les colonnes cr�dits et d�bits.

Ne touchez pas � �a, vous n'y comprenez rien.

Combien font 23 moins 14 ?

Vous m'avez entendue, 23 moins 14 ?

Neuf.

Neuf plus seize ?

Vingt-cinq.

Ma ch�re madame,

je joue de grosses sommes aux cartes

et je sais toujours o� j'en suis !

Pas la peine de cr�ner parce que je suis un peu lent...

Si vous �tiez si malin,

on aurait d�j� des fen�tres, et on se ferait le double de fric !

Mais vous devez aimer baiser avec le vent dans le cul !

Pour parler d�penses, vous dites "on".

Je dis "on" parce que vous, vous voyez petit !

Vous avez la trouille de voir grand !

Il faut claquer du fric pour en gagner !

Si vous comptez passer votre vie � jouer dans ce taudis, moi pas.

Un jour, je vous vendrai mes parts et j'ouvrirai � San Francisco

une pension de famille.

Pour l'heure, c'est pas un minus qui va couler ma maison.

Une pension de famille ?

Je demande � voir les pensionnaires !

Vous allez o� comme �a ?

De l'argent et des emb�tements !

Al, vise-moi �a !

T'es une putain ?

C'est ma femme, enfoir� !

Il a le cr�ne fendu en deux !

Emmenons-le !

Je suis press�.

Qui a pris le gin ?

Il est dans ma chambre.

J'y vais.

Alma, vas-y ! Il est o� ?

Sous mon oreiller.

La gn�le reste en bas.

Elle va arriver. Tu as bient�t fini ?

J'ai enlev� de la d�coration.

Tu pourrais �crire Birdie ?

Merci bien. Je repasse vous voir.

Excusez-moi, je m'appelle Eugene Sears.

Moi, c'est Roebuck. Qui surveille le magasin ?

Je travaille pour une compagnie mini�re, on voudrait vous parler.

Pas possible ?

A dire la v�rit�,

nous nous int�ressons aux gisements d'ici.

A dire la v�rit�, je boirais bien un coup, vous m'accompagnez ?

Nous tenons � vous inviter.

Nous ? Vous avez un �tron dans la poche ?

Voici Ernie Hollander, il est avec moi.

Vous buvez, Ernie ?

J'aimerais bien mais j'ai l'estomac fragile.

Ne vous m�prenez pas !

Je crois que c'est clair !

Vous achetez du zinc, servez-vous ! Je poss�de pas de mines !

Envoie une bouteille !

Vous connaissez celle de l'aigle qui mange la grenouille ?

C'est un vieil aigle �norme

qui fonce sur une grenouille et l'avale.

La grenouille est dans le ventre de l'aigle tr�s haut dans le ciel,

elle se fraie un chemin vers l'arri�re de l'aigle...

Tout � coup, voyant son trou du cul, elle s'�crie : "H�, l'aigle !

"On est haut ?"

L'aigle r�pond : "Entre 1 500

"et 3 000 m�tres." La grenouille r�pond :

"J'ai pas int�r�t � te faire chier ! "

Elle est tr�s bonne.

Je la replacerai.

Vous �tes un homme d'affaires comme nous

et on va vous faire une offre.

On veut acheter votre propri�t�.

D'accord. Combien ?

On devrait d'abord discuter.

Faites-moi une offre,

vous jacterez apr�s. C'est en quoi, votre manteau ?

En peau de phoque.

La compagnie n'ira pas au-del� de 5 500 $.

C'est pas assez, �a !

Ecoutez, on a achet� chez Sheehan pour 1 600 $.

L'h�tel, les �tables, et tout le reste.

C'est pas terrible !

Ecoutez, M. McCabe, si on ne peut pas discuter...

On avait cru comprendre que vous �tiez le chef de la ville.

Un homme raisonnable, si vous me comprenez.

Vous savez...

les grenouilles n'ont pas d'ailes,

vous me suivez ?

J'ai d�j� eu de meilleures offres.

Alors, si vous tenez � parler affaires,

vous avez int�r�t

� faire grimper votre offre !

Pr�pare les cartes !

Qu'est-ce que tu en dis ?

Il est culott�, celui-l�.

Joyeux anniversaire !

M. McCabe est pas l�.

T'occupe pas de lui. Il viendra pas.

Il est en train de picoler.

Il faut faire un voeu !

C'est quoi, ton voeu ?

Connie, tu manges pas un peu de g�teau ?

Qu'est-ce qu'elle a ?

Elle a envie d'�tre seule.

Qui c'est ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Allez ! Ouvrez-moi !

Vous m'aurez plus avec votre lotion capillaire.

Vous vous �tes lav� ?

J'ai �t� des heures dans l'eau, j'ai le cul tout frip�.

Ouvrez cette porte !

Ce que vous m'agacez parfois !

Vous auriez pu venir � l'anniversaire de la petite !

Je vais vous dire...

Deux experts ont offert de tout m'acheter.

Tout ce que j'ai.

De quelle compagnie ?

Harrison et Shaughnessy.

Ils m'ont offert 5 500 $.

Le chapeau sur le lit, �a porte malheur !

5 500 $, c'est pas mal, non ?

J'ai fait le mort. J'ai dit non et je les ai plant�s l�.

Ils �taient comme deux ronds de flan.

Ils vont revenir avec une meilleure offre.

Et votre part va �tre de... voyons voir...

R�fl�chissez !

Vous dites ?

J'aurais d� m'en douter.

Vous connaissez ces gars-l� ?

Oui, bien s�r.

Priez de jamais les revoir.

C'est le genre � coller une balle dans le dos.

M. McCabe est l� ?

J'en sais rien !

Aucun respect !

Il y a deux messieurs en bas pour M. McCabe.

Il est l� ?

M. McCabe descend tout de suite. Ne bougez pas.

On r�investit les b�nefs ?

Un cigare, messieurs ?

Vous adoptez une position ferme, c'est tout � votre honneur.

- Ernie, je te laisse... - Non, je t'en prie.

On va changer notre fusil d'�paule.

Vous vous souvenez de notre offre ?

C'�tait 5 500 $ !

C'est bien pour �a que j'avais oubli� !

La compagnie est dispos�e � augmenter de 750 $.

�a vous ferait 6 250 $.

Il nous faut une r�ponse imm�diate.

La r�ponse imm�diate est non.

Laisse-moi te raconter la fin.

Je me permets de vous interrompre...

M. McCabe, je peux vous appeler John ?

Mon fils s'appelle John, il vous ressemble.

Vous avez fait prosp�rer votre affaire en un rien de temps.

Et nous voulons vous la racheter.

Une des plus grandes compagnies des Etats-Unis.

Et vous refusez !

Je ne vous comprends pas.

Inutile de vous dire

que nos chefs vont �tre d��us...

si vous me comprenez.

Ce que je comprends, c'est que si vous d�barquez ici

pour me dire que je dois vendre ma propri�t�...

c'est qu'il y a une bonne raison.

Et je trouve qu'une bonne raison vaut bien 15 000 $.

Mais prenons le petit-d�jeuner chez moi demain,

nous en reparlerons.

Sur le coup de 8 h ?

Venez un peu par-l� !

Je vous pr�sente M. Sears,

et M. Hollander.

Chouchoutez ces messieurs.

T'es mignon, toi.

Vous voulez boire un verre ou on monte ?

C'est moi qui r�gale !

Ouvrez-moi !

C'est pas possible de passer sa vie � s'enfermer !

T'en as un beau chapeau, regarde !

�a se met comme �a ? C'est chou !

Tu veux jouer ou pas ?

Regarde �a !

On n'a pas encore d�n�.

Quand on joue pour de l'argent,

il faut savoir si l'adversaire bluffe.

Je te l'avais pas dit qu'ils reviendraient ?

Je te l'avais dit... De temps en temps,

si tu me fais confiance, �a facilitera les choses.

Tu verras.

Ils iront jusqu'o� ?

Aucune id�e.

On saura �a demain au petit-d�jeuner.

Tu es vraiment bizarre.

Des fois, t'es toute douce,

et des fois...

Ernie, on va conclure l'affaire.

Il faudra encore ajouter 1 000 $ mais on y arrivera.

Il marchande.

On conclura l'affaire � 7 000 $.

- Ou 6 250 $. - Je ne crois pas.

Il n'est pas assez malin.

On lui envoie Jake.

On va pas abandonner.

Si tu veux raisonner cette cervelle de moineau,

libre � toi.

Je pars tout de suite.

Au bout de 17 ans de service, je vais pas chasser la b�casse.

Il est insupportable !

Tu as raison.

On a essay�.

Tu crois que la viande est bonne ?

Elle doit pas �tre fra�che.

Il manquerait plus que j'aie la courante !

Comment il va ?

Mal. Il est dans le coma.

�a fait trois heures qu'il est comme �a.

Bart Coyle s'est fait estourbir hier soir.

- C'est grave ? - Terrible.

Il est dans le coma. Je crois qu'il est foutu.

Ouvre une des bo�tes de conserve que j'avais envoy�es de Portland.

Sers-lui � boire.

On sera trois, ce matin.

Smalley m'a dit que non.

Les deux types sont partis hier soir.

Tu t'es d�brouill� comme un chef. Ils ont vu � qui ils ont affaire.

"Dieu tout-puissant qui connais les p�ch�s commis sur la terre,

"que le glaive prompt de Ta justice expose le mal cach� en nous,

"laisse pourrir sa chair au soleil et envoie son �me br�ler en enfer.

"Pardonne � cet homme ses p�ch�s, qu'il entre au Royaume des Cieux

"pour y vivre �ternellement sous Ton r�gne."

Ne va pas l�-bas !

Te fais pas de bile.

T'es arm� ?

Oui. Mais �a change rien.

Vous voulez ?

Attendez...

Vous voulez quoi ?

On m'a dit que vous aviez le bordel le plus luxueux du territoire.

�a fait un bail que j'ai pas tir� un coup.

Venez, j'ai ce qu'il vous faut.

Ca sent bon ! J'ai la dalle !

C'est quoi, ce machin ?

C'est une machine � aspirer.

A qui le tour ?

J'ai mes r�gles.

Laquelle tu pr�f�res ?

Je m'en fous.

Vous y passerez toutes.

J'apporte le courrier. �a, c'est pour Mme Miller.

C'est s�rement son jupon.

On m'a pas menti, c'est le paradis !

C'est quoi ? Une lettre pour moi ?

C'est pour moi !

Je monte �a � Mme Miller.

Elle n'est pas seule.

Je le laisse ici, alors.

�a me fait tellement mal. Je dois �tre un peu trop petite.

Il faut juste apprendre � se d�tendre.

Je pense que �a ira.

Il faut avoir l'esprit ailleurs. Pense � autre chose.

Tu peux compter les roses sur le papier peint.

Qu'est-ce que tu fais ? T'as rien � cacher.

Dis-toi que �a ne compte pas.

Tu pourrais m�me y prendre go�t. �a se passait bien avec Bart ?

Tu es vraiment menue. Comme moi.

Il fallait bien.

C'�tait mon devoir.

Tourne-toi.

Ce n'�tait pas ton devoir.

C'�tait pour �tre nourrie et log�e.

Ici aussi, tu fais �a pour �tre nourrie et log�e.

En plus, tu as un peu de sous et pas de comptes � rendre.

C'est plus honn�te, non ?

T'en fais pas.

Tu seras tr�s bien.

Webster descend

dans la vall�e aujourd'hui.

Et alors ?

Tu devrais y aller. D'apr�s Sheehan, tout vaut une bouch�e de pain.

Il faudrait quand m�me que tu ailles voir �a de pr�s.

On est associ�s. Tu dois m'�couter.

Et ces trois types ?

T'occupe pas !

Smalley est avec eux. On va s'entendre.

Et si �a rate ?

Eh ben, �a ratera. Je vais m'en jeter un.

Tu m'accompagnes ?

Personne n'en saura rien. Webster est pr�t � partir.

T'as pas de comptes � rendre.

La ville est bien � toi, non ?

Je te remercie, mais il n'y a rien � craindre.

C'est eux qui veulent acheter, pas moi ! Je les plains.

Le patron de la soci�t� leur a dit, "Faites affaire avec McCabe...

"d�brouillez-vous ! " Et ils trouvent une t�te de mule,

je les plains.

Je sais ce que je fais.

Pourquoi tu sors plus sans ton flingue ?

Tu bois un coup ou pas ?

Ils disent qu'il n'y a rien � dire.

Qui ?

Il s'appelle Butler. Cet enfoir�

mesure au moins 2 m !

Tu les as invit�s de ma part ?

Ils ont r�pondu qu'ils mangeaient chez Sheehan.

Passe-moi des cigares.

Ils viennent pas pour n�gocier. C'est des tueurs � gages.

Tu dois partir !

Je dirai partout que tu traites avec la compagnie, si tu veux.

D�s qu'on s'associe � une femme, elle vous respecte plus.

O� est la vraie richesse de cette ville ?

C'est les chinetoques dans leur quartier !

L�-haut, au Canada,

les brid�s creusent des galeries pour moins de 30 $ le m�tre !

Ils ont de nouveaux explosifs, c'est fantastique !

Ils font descendre le jaune avec l'explosif,

ils d�blaient 50 tonnes de roches

pour un chinetoque mort.

Et �a co�te combien si on tue un chinetoque ?

50 dollars ! Maximum !

L'inspecteur est de la compagnie. C'est presque toujours un accident.

Vous pourriez faire pareil ici.

Il suffit de foutre un explosif dans les pattes du type,

de le faire descendre le long de la roche,

et le zinc vous co�te 65 cents la tonne.

Vous �tes Butler ?

Il faut qu'on cause. Vous fumez le cigare ?

Oui. Prenez un des miens.

On sera mieux � c�t�.

On est bien ici.

Une bouteille !

Pour notre affaire,

quand ces messieurs m'ont fait leur offre,

il y a pas mal de choses qu'on a oubli� de prendre en compte.

Ils vous offraient combien ?

5 500 dollars.

Ils ont mont� de 750 $, ce qui fait 6 250 $.

Mais vous vouliez combien ?

On n'a pas �t� si loin !

J'ai peut-�tre dit 12 000 $, sachant qu'ils baisseraient.

Qu'ils parlent s�rieusement !

En r�alit�, vous vouliez combien ?

�a d�pend. Ils voulaient acheter tous mes biens...

Huit mille ?

Huit mille dollars.

Disons plut�t 7 500 $. Dans ces eaux-l�.

Vous �tiez pas loin du compte.

Je vous le fais pas dire ! Mais tous mes biens, c'est quoi ?

Mes chevaux, mes v�tements, mes cale�ons ?

Je suis pr�t � conclure � 6 250 $

si �a n'inclut pas mes biens personnels

et si on m'ach�te le stock � part.

�a fait combien ?

Dans les 350 $. 300 $.

�a nous fait 300

plus 6 250, ce qui donne...

6 550 $.

On arrondit � 6 500

et l'affaire est conclue.

C'est pas mon boulot.

Vous venez pour quoi, alors ?

Pour chasser l'ours.

Vous travaillez pas pour la compagnie ?

�a m'arrive. Quand les gens veulent pas vendre.

C'est ce que j'essaie de vous dire.

Je suis pr�t � vendre.

Pas � moi.

Il va falloir que je contacte ce gars, Sears.

A plus tard, les gars.

On vous appelait pas le dodu ?

Il y a un bail, pourquoi ?

Le meilleur ami de mon meilleur ami s'appelait Roundtree.

C'est vous qui l'avez tu� ?

J'�tais l� quand on l'a flingu� mais c'�tait pas moi.

Son ami a menti, alors ?

Je n'ai pas dit �a.

Roundtree s'est fait choper � biseauter les cartes.

Il a d�gain� et il s'est fait buter.

Je compte jusqu'� dix.

Si � dix, vous �tes encore l�, je serai tr�s en col�re.

Les gars, sachez que je suis pas arm�.

Viens voir.

Putain, qui c'�tait, ce Roundtree ?

Il �tait connu.

Qui dit qu'il l'a tu� ?

On a dit qu'il l'avait tu� avec un gros calibre.

Ce type-l� !

Il n'a jamais tu� personne.

Toujours � me faire passer pour un imb�cile.

On va voir qui c'est, l'imb�cile.

Bordel de merde !

Je hais cette ville !

Je d�teste que ces connards te pelotent !

Je te jure, des fois quand je te regarde...

je peux pas m'arr�ter.

Je voudrais tant t'avoir contre moi, que je crois que je vais �clater.

J'essaie de te le faire comprendre.

Une fois au moins, tu pourrais �tre gentille sans que je paie.

Je crois que je pourrais...

Je vais te dire. Je suis un peu po�te.

C'est vrai, je suis po�te, mais...

j'�cris rien. Je suis pas instruit. Je suis assez malin pour m'abstenir.

Je peux jamais rien te dire.

Si une seule fois, tu me laissais mener la barque.

Tu me glaces l'�me, voil� ce que tu me fais.

Tu me glaces l'�me.

Et puis merde ! Amuse-toi bien !

Marre-toi bien ! Je m'en fous.

C'est ma veine ! Je m'amourache d'une putain,

faut dire que je suis pas un rupin.

Je peux rencontrer que des putes.

Eugene Sears est toujours l� ?

Il est parti ce matin.

Il y avait un autre type avec lui, il s'appelait Ernie.

- M. Hollander ? - C'est �a.

Il est l� ?

Non, il est parti aussi.

Merci quand m�me.

Clement Samuels - AVOCAT

La loi prot�ge les petites gens. Je suis � votre service

� titre gracieux.

Gracieux ?

C'est bien �a.

Vous n'avez rien � payer.

Le futur s�nateur de l'Etat de Washington

serait honor� de vous d�fendre.

C'est gentil de votre part. Je sais pas...

Quand un homme s'aventure dans le d�sert...

cr�e de ses mains une petite entreprise,

la fait prosp�rer, et l'�l�ve comme son enfant,

c'est pas ces enfoir�s qui vont la lui piquer.

J'ai pas raison ?

Bien s�r que j'ai raison !

Prenez cette compagnie mini�re. Ils ont des actionnaires.

Vous croyez qu'ils veulent que leurs actionnaires

pensent que leur gestion ne respecte pas les principes

d'�quit� et de justice, valeurs qui ont forg� notre pays ?

Il faut d�manteler trusts et monopoles,

c'est la racine du mal.

Je dois vous dire

que le lib�ralisme fonctionne

et qu'il permet de prot�ger les entrepreneurs, petits et grands.

Je veux juste sauver ma peau.

Tant qu'il meurt pour sa libert�, l'homme n'est pas libre.

Je vois en titre du Washington Post,

sous la photo de l'avocat William Jennings Bryan :

"McCabe se bat pour d�fendre les petites gens"

Vous seriez c�l�bre.

On pourrait peut-�tre m�me d�ner avec William Jennings Bryan.

Vous serez un h�ros !

Ils vont reculer

et trembler dans leurs bottes !

On va chercher le sh�rif ?

Pas la peine.

Nous irons en justice.

Vous voulez dire que...

on va avertir les journaux, aller en justice,

et ils pourront plus me tuer, c'est �a ?

Exactement ! Ils pourront pas lever le petit doigt contre vous.

Le jour vient o� tout homme

doit jeter sa main au feu... pour voir de quoi il est fait.

Qu'est-ce que tu racontes ?

Je dis qu'il faut d�manteler les trusts et les monopoles !

Je d�fendrai le petit entrepreneur contre les grosses compagnies.

On n'en a jamais parl�

mais j'ai certains principes.

J'ai une r�putation ici.

Tu t'en fous de cette ville ! Il faut vendre.

Installe-toi dans une ville o� les gens sont civilis�s !

Ils t'auront, McCabe ! Et ils te feront d�guster.

Voyons, il ne m'arrivera rien.

Je m'en fous de toi ! Ce que je veux, c'est mes 1 500 $ !

Si tu veux pas traiter avec eux, moi j'y vais !

Mange.

C'est trop tard.

Sois sage.

Dites au revoir � Mme Miller.

Sois prudent.

Je la visais pas.

Le but, c'est de la faire flotter.

Doucement, l'ami !

Je veux pas finir comme une passoire.

Alors, casse-toi, merdeux !

Je veux acheter des chaussettes.

Elles sont pas bien, les tiennes ?

Je les ai us�es dans le bordel, l�-bas.

C'est quelque chose ! Tu y es d�j� all� ?

Enl�ve tes bottes !

Tu me charries !

Enl�ve tes bottes, je te dis !

Rien � faire.

Pourquoi t'es arm� ?

Je m'en sers pas.

Je sais pas tirer.

C'est con. Qu'est-ce que c'est ?

Un colt.

C'est une bonne arme. J'ai �a aussi.

Il a un probl�me.

Non, c'est moi. Je tire pas bien.

Fais voir.

Je peux peut-�tre le r�parer.

T'es la plus belle femme que je connaisse.

Je voulais juste te faire sourire.

Je dis pas que je suis d�sol�.

Je sais pas ce que j'ai.

Je n'ai jamais �t� aussi proche de quelqu'un.

Viens sous les draps !

T'es pas oblig� de parler.

Je suis d�sol�.

Viens.

C'est mon fusil.

Vous me le rendez ?

Ceci est la maison de Dieu !

Je m'en vais. Il me faut mon fusil.

Ils veulent me tuer !

Sortez !

Au feu !

Il y a le feu � l'�glise !

Qu'est-ce qu'il a � brailler ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

C'est quoi, ce bordel ?

L'�glise br�le !

Reste pas l� !

Vous ! Allez vous habiller !

Allez chercher le tracteur ! Commencez � briser la glace !

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