Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
(musique de suspense)
- Tu veux que je te dise?
Le temps détruit tout.
Je viens de penser à ça, tiens.
- Qu'est-ce qui t'est arrivé?
- Bof...
Je vais te le dire, hein?
Je fais de la taule parce que...
j'ai couché avec ma fille.
- Ah, le syndrome occidental.
- J'arrête pas d'y penser.
C'est tout ce qui me restait, des plans.
(L'autre marmonne.)
- C'est mignonne...
- Allez, calme-toi!
On est tous des... Méphisto.
Qu'est-ce que tu veux?
Des mecs qui déconnent et puis on leur dit que c'est grave.
C'est dramatique!
Il faut pas oublier le plaisir et la joie.
Il y a pas de...
Il y a pas de méfaits, il y a que des faits.
- Alors il faut recommencer, quoi.
Il faut se battre, il faut vivre.
Continuer à se battre, continuer à vivre.
- Je te comprends. T'as rien à boire?
- Non, j'ai rien à boire.
(marmonnements)
(sirènes à l'extérieur)
- C'est quoi, ce... ce bruit, là, dehors?
- C'est rien.
(Il ricane.)
C'est des tarlouzes en bas. - Ah.
- Ils vont encore faire leur visite au Rectum.
- Ah oui! Ha! Ha! Ha! - Le Rectum.
(discussion couverte par le bruit des sirènes)
- Je vais pas attendre là, non?
Je vais passer juste pour prendre l'argent;
je m'en fous de ce qui s'est passé à l'intérieur.
- Je t'avais dit que ces deux pédés allaient pas payer!
- Vous pouvez vous pousser un petit peu, là, s'il vous plaît?
- Cet enculé avec sa civière!
- Tu t'es cassé le bras, mon ami?
Tu t'es fait casser le pied aussi, j'espère.
T'entends, Alex?
J'espère que t'as saigné, j'espère que t'as mal.
Ça a dû saigner sec dans son tunnel de merde!
Enculé, va. - A cause de ces deux types-là,
on s'est fait lapider par des pédés!
T'entends? Il y a tout le quartier qui va rigoler!
(paroles inaudibles)
- Quoi? C'est une convention de pédés ici!
C'est pas possible, il y en a partout!
- Libérez l'entrée.
- Embarquez-moi ce mec. On y va! Allez!
(discussions entremêlées)
- Il va se faire enculer en prison, ce pédophile!
(injures entremêlées)
- Allez!
- Il va se faire sodomiser.
Professeur d'histoire de mes couilles!
- File-moi mon oseille, philosophe de merde!
- Espèce de bâtard!
- Les philosophes, c'est des pédés! C'est sûr!
- Il y a pas de préservatifs en prison, tu vas attraper le sida!
(sirènes de police)
(halètements)
(gémissements)
(cris)
(gémissements)
- Monsieur, vous allez où, là? - Je cherche un mec: Le Ténia.
- C'est pas mon problème, monsieur, il faut payer.
- Pas de problème, je paye. - Allez-y.
- Un mec s'appelle Le Tenia? - Je le connais pas.
- Non?
On va le trouver, on va le trouver.
- Attends...
Même les animaux se vengent pas, Marcus. Arrête, ça va dégénérer.
- Laisse tomber, c'est pas ton problème!
- Tu vas mourir, Marcus! - C'est pas ton problème!
- Ça pue la merde ici! Arrête, Marcus!
(voix entremêlées)
Marcus! Marcus, reviens!
Je vais pas te chercher, Marcus!
Marcus, écoute-moi!
- Hé! Vous connaissez un mec qui s'appelle Le Ténia?
- Non.
Pierre!
Hé! Tu connais un mec qui s'appelle Le Ténia?
Hein? - Ho!
- Tu connais Le Ténia?
(coups de fouet)
(gémissements)
(coups de fouet et cris)
Hé, Le Ténia!
Pierre! Pierre!
Pierre!
On va descendre une fois. Une fois, on descend. Viens.
Viens m'aider, viens, Pierre!
Tu connais Le Ténia? Tu connais Le Ténia?
Le Ténia... Tu connais Le Ténia?
Tu connais pas? Lâche-moi, lâche-moi. Tu connais pas?
Hé! Tu connais un mec qui s'appelle Le Ténia?
- Tu veux me sucer? - Non, je veux pas te sucer.
Tu connais Le Ténia?
Le Ténia, tu connais? Un mec qui s'appelle Le Ténia?
- You want to suck my big cock? - Putain!
- Hey you, come back!
(voix entremêlées)
- Hé, vous connaissez un mec qui s'appelle Le Ténia?
Un mec qui vient ici. Le Ténia. - Peut-être au premier.
- Ho, Le Ténia? C'est toi, Le Ténia?
Lâche-moi. - Je te préviens, toi!
- Tu connais un mec qui s'appelle Le Ténia?
- Non.
- Tu travailles là tout le temps?
- Oui, mais ça me dit rien. - Toi, tu connais pas?
- On devrait trouver pas loin d'ici.
(gémissements)
- Hé! Vous connaissez un mec qui s'appelle Le Ténia?
Le Ténia. Non?
Hé! Tu connais un mec qui s'appelle Le Ténia?
Le Ténia, tu connais, toi, là?
Hé! Tu connais Le Ténia, toi?
Hé, toi, là!
Tu connais Le Ténia? - C'est mon mec!
- Tu connais Le Ténia? - C'est mon mec, je te dis!
- Il est où? Il est où?
Emmène-moi le voir! Il est où?!
- Laisse tomber Le Ténia. - Regarde-moi!
- Fiste-moi, mec! - Me touche pas!
- Fiste-moi, mec! Fiste-moi. - Lâche-moi!
- Fiste-moi. - Ta gueule! Emmène-moi le voir!
- Fiste-moi! Fiste-moi, mec!
Allez, fiste-moi! - Emmène-moi!
- Fiste-moi... Ah! - Tu vas te calmer un peu?!
Je suis pas une pédale! - Attends, attends!
- Allez, montre! Il est où?! Emmène-moi!
- Le Ténia... - Emmène-moi le voir!
- ...deux bras dans le cul! Tu vas me faire fondre!
Arrête!
Fiste-moi, ça vaut mieux! Fiste-moi, ça vaut mieux!
- Emmène-moi, je te dis!
(voix entremêlées)
- Tu me rappelles un mec. Tu me rappelles un mec!
- Emmène-moi, je te dis! Calme-toi!
Calme-toi, je vais te faire mal. Emmène-moi. Il est où?
Il est où?! Il est où, hé?!
Viens, je vais te faire boire.
Bois un truc. Il est où?
(inaudible)
(sirènes de police)
Tu veux que je défasse ta sale gueule de pédale?
Il est où?! Je le connais. - Arrête!
- Je le connais. Emmène-moi!
Emmène-moi, je te dis!
(inaudible)
Emmène-moi, je te dis!
(inaudible)
- Ah! - C'est ça que tu veux?
Emmène-moi, je te dis! Emmène-moi, je te dis!
Emmène-moi. - Calme-toi! Ah!
- Emmène-moi! Emmène-moi! Emmène-moi!
Avance! Avance!
Il est où?!
(voix entremêlées)
- T'es sûr que tu veux voir Le Ténia?
- Il est où?!
C'est qui, Le Ténia? C'est toi? C'est toi?
C'est qui, Le Ténia? Je te pose la question.
C'est qui, Le Ténia?!
C'est qui, Le Ténia, je te pose la question.
C'est qui, Le Ténia? Vous le connaissez? C'est qui?
C'est qui, Le Ténia, je te dis?! - Calme-toi.
- C'est qui?! - Qu'est-ce que tu lui veux?
- T'inquiète pas, je le cherche. C'est toi?
C'est toi, Le Ténia? - Écoute--
- C'est toi?
(cris d'encouragement)
- Arrête! Arrête!
(bris d'os)
- Tue-le! - Lâche-le!
- Arrête! - Sale pédé!
- Sale pédé!
- Arrête!
- Bravo!
- Tas de merde! - Arrête ce délire, arrête-toi!
- On approche.
Attends-moi là, je vais demander.
- Arrête ça, arrête ça.
- Hé! Le Rectum, c'est où?
(voix entremêlées)
- Le Rectum, boîte de pédés, vous connaissez pas ce quartier!
- T'es en manque?
- C'est une boîte de putes, ou quoi? C'est quoi ça?
- Tu connais pas le Rectum, toi? - La seule boîte que je connais,
c'est ce taudis ici! - T'es pas pédé, toi?
- Non, je suis pas pédé. - Il est où, le Rectum?
Hé, Pierre!
Pierre! (Il klaxonne.)
- Qu'est-ce qu'il y a encore? Qu'est-ce que tu vas faire?
Qui tu vas sauter, qui tu vas taper maintenant?
- Viens. - Oui, j'ai que ça à foutre.
Hé! Hé...
Tu connais pas une boîte, euh...
Le Rectum, ça te dit rien?
Hein?
Hé!
Le Rectum, une boîte de pédés, ça vous dit rien?
- Je crois que c'est par là. - Là-bas?
- Oui. - Hé!
C'est là! Viens!
Qu'est-ce que tu fais?!
Viens! - Fais gaffe!
- On approche, putain!
Tu viens? Tu viens? - Ça va pas, non?!
- Tu viens? - T'es malade!
- Tu viens? - Arrête! Arrête! Arrête!
- Tu viens avec moi! - Arrête, putain!
- Tu fais le pédé, toi aussi! Tu viens?!
- Mais t'es un malade! - On va au Rectum, putain!
Tu viens?
Amène-toi!
Allez, roule! Roule!
- C'est rouge, là! - Roule, je te dis!
T'occupe pas, t'occupe pas! Roule!
- Tu lui dis même pas où est-ce qu'il doit aller, imbécile!
- On va au Rectum! - Au Rectum.
- Au Rectum, c'est vachement clair, ça.
Forcément, tout le monde sait où se trouve le Rectum.
(discussion animée)
- Le Rectum, c'est une boîte de pédés.
- Depuis tout à l'heure que tu gueules dessus!
Si tu t'étais occupé d'Alex, avec la même énergie,
ça serait pas arrivé! Pense à ça, abruti!
Pense à ça dans ta petite tête de malade de petit rat!
Son accent de merde!
- Le Rectum, c'est une boîte, de pédés, O.K.?
(langue étrangère)
Pédés, tu connais? Boîte de pédés?
Non, moi, je suis pas pédé! Je te demande une boîte de pédés!
- Parle-lui doucement, putain! - Tu connais pas les boîtes?
Il y a pas des boîtes dans le quartier, là?
- Il y a beaucoup de boîtes. - Tu nous emmènes
à une boîte de pédés, compris?! - C'est vous qui êtes pédé!
- Non, je suis pas pédé, moi! - Arrête!
- Laissez-moi tranquille! - Excusez-le, monsieur.
- J'ai demandé le Rectum, une boîte de pédés!
- Doucement, putain! Tu me rends malade!
- T'as pas un truc, là? Vas-y, téléphone, bordel!
T'as pas des copains dans ton genre de merde?!
- Attention! Toi pas insulter moi!
- Tu nous emmènes au Rectum ou je t'encule!
- Excusez-le.
Calmez-vous, monsieur. Excusez-le, excusez-le.
Il est malade. - Moi te casser la gueule, hein!
- O.K., O.K, calme-toi. calme-toi.
Tu vas... Tu nous emmènes où il y a des mecs, O.K.?
- Des mecs?
(Ils parlent tous en même temps.)
- Espèce de sale canard laqué! Tu m'emmènes au Rectum!
- Descendez, maintenant! Descendez, maintenant!
- Tu veux que je descende?
Fais-moi descendre, enculé de ta race!
- Descendez, s'il vous plaît! Y en a marre de vous!
- Putain, Alex a raison.
- Allez, descendez, vite! Dépêchez-vous!
- Doucement, très bien. On va descendre. On va descendre.
- Descendez, je vous dis! Descendez!
(voix entremêlées)
Descendez!
Descendez, s'il vous plaît! Y en a marre!
- Combien je vous dois? Combien je vous dois?
- Arrête ça! - Pas ça! Pas mon oeil!
- Arrête! Arrête!
(cris)
- Casse-toi! (L'homme crie.)
Casse-toi! - Voleur de taxi! Voleur!
- Tu es un malade! Connard! Connard! Connard!
- Va te faire enculer, sale pédé de Chinois!
- T'es un malade, putain! T'es un malade!
- On va au Rectum!
- Arrête tes conneries de vengeance.
- Vas-y, avance. - On va vous payer.
Reste là, Marcus. - Il y a que des putes, ici.
- Mais oui, c'est l'endroit. Ils connaissent que ça, ces mecs-là.
- C'est pas ton affaire.
- C'est pas mon affaire? Tu rigoles ou quoi? Arrête ça.
- Enlève tes mains. - Quoi, tu vas me taper? Arrête.
Je vais vous donner de l'argent.
Bougez pas, vous. On va vous donner de l'argent.
Marcus, viens à l'hôpital, on va voir Alex.
- C'est laquelle que tu connais? - Putain! Arrête.
Qu'est-ce que tu veux faire? - Mais s'il est là--
- Encore être plus con? T'en sais rien, qui c'est.
Tu sais pas qui a fait quoi. - T'as pas envie de savoir?
- T'en sais rien, personne ne sait qui c'est.
C'est pas comme ça qu'Alex va aller mieux!
(Les deux hommes s'impatientent.)
- Arrêtez, je vais vous donner de l'argent!
- Vous connaissez qui, là? - On avance un peu plus, là.
- Où tu vas avec ta colère de merde?
C'est quoi, ces vengeances de série B? Arrête ces niaiseries!
Allez, viens à l'hôpital, voir Alex!
- Arrête! - Tu veux me taper, c'est ça?
Tu veux me taper, c'est ça?! Qu'est-ce que tu fous, putain?
- Vas-y, retourne là, va voir à l'hôpital, va voir à l'hôpital!
Tu les connais les deux, là?
Comment il s'appelle, le mec? - Guermonounez.
- Guermomounez, vous le connaissez, vous?
(langue étrangère)
- Quoi? Qu'est-ce qu'elle dit? Je comprends pas ce qu'elle dit.
- Va voir l'autre pute. Elle s'appelle Dona, je la connais.
C'est elle que je te parle depuis tout à l'heure.
T'inquiète pas.
C'est mieux que la police. - Allez, Marcus.
- Les alcooliques armés, tu leur parles,
ils veulent te tirer dessus. - Une balle dans le cul!
- Bien sûr. - Tu connais quoi, toi,
prof de mes couilles?! - La connerie humaine.
- C'est laquelle? - Là-bas!
- Je t'en supplie, Marcus. - Celle-là?
- Mais lâche-le! Lâche-le! - J'ai rien fait!
- Je t'en supplie, regarde-moi, Marcus.
- C'est toi qui connais Guermonounez?
- Non. - Tu connais pas Guermonounez?
C'est mon ami. Tu connais pas quelqu'un
qui connaît Guermonounez? - Personne connaît Guermonounez.
(espagnol) - Alors qui c'est, dis-moi.
(espagnol)
- Qu'est-ce qu'elle dit? Cuncha? Là, là?
- Merci, Dona.
- Cuncha? C'est toi, Cuncha?
Hein? - Hum.
- Tu connais Guermonounez? - Mais attends!
- Guermonounez, tu connais? - Doucement.
La touche pas. Doucement, lui faites pas de mal.
(Ils parlent tous en même temps.)
- Marcus, écoute-moi. Elle est là pour rien.
- Tu connais Guermonounez? - Maid, dégage, toi, dégage!
(espagnol)
- Ça va pas? Mais ça va pas!
- Il y a pas de "para que"! Je te demande de me répondre!
- Marcus, je t'en supplie! - Il y a eu un viol, O.K.?
- Marcus, je t'en supplie! - T'es malade ou quoi?!
- Doucement, doucement!
La touchez pas, sinon je vous fais une passe.
Doucement. Arrête. Arrête ça! Arrête! Je t'en supplie.
- Lâche-le! Lâche-le, toi! (inaudible)
- Justement, putain. Alex... - Dégage-le, dégage-le-moi.
- Arrête ça.
Arrête, Marcus! Arrête, Marcus! Je t'en supplie!
Mais ça va pas?
- Tu connais Guermonounez, dis-moi?
(espagnol)
- C'est qui, Guermonounez, dis-moi.
(espagnol) - C'est qui, Joe?
Tu connais Joe, toi? - Moi, c'est moi.
Mira, mira! C'est moi. - Super.
T'as trouvé un travelot, formidable.
- Bon, O.K., c'est bon. - Lâche-la, lâche-la.
- Je te paye!
- Attends, attends, ça veut dire qu'il était là!
Ça veut dire qu'il était là! Ça veut dire que t'as vu?
- Arrête, Marcus! - Ça veut dire que t'as vu?
- Ramasse son truc, là! - Prends ça! Prends ça.
- Marcus, je t'en supplie! Arrête ça, Marcus!
- Vas-y, balafre-la! Balafre-la! - Dis-moi...
- Dis-moi.
(espagnol)
- C'est qui, Le Ténia? - Je le connais.
- Où est-ce qu'on peut le trouver?
Dis-moi où est-ce qu'on peut le trouver
ou je t'abîme ta gueule de travelot pourri!
Dis-moi, où est-ce qu'on peut le trouver?
(espagnol)
- Comment il s'appelle? - El Rectum.
- Le Rectum! Tu te fous de ma gueule!
- Non, je te dis! C'est une boîte privée de pédés!
- Ah bon?
(cris)
- Vous avez pris de l'alcool? - Non.
- Non? Il y a pas de stupéfiants non plus?
Pas de stupéfiants?
Pourtant, votre soi-disant collègue,
il nous a déclaré que vous preniez régulièrement
des stupéfiants.
(Pierre marmonne.)
- C'est vrai ou pas?
- J'ai rien pris, vous pouvez vérifier.
- Et la victime, en prenait-elle?
- Je sais pas. - Vous savez pas?
Pourtant, vous avez vécu avec.
Vous avez vécu avec?
Vous voulez pas répondre!
Vous ne nous facilitez pas la tâche.
Vous êtes sorti avant ou après la victime?
Hé! Il faut se secouer, maintenant.
- Après, après. - Après.
Combien de temps, après? - Quinze minutes.
- Ah, voilà une réponse!
Quinze minutes.
Et M. Marcus, il est sorti quand?
- Il m'a rattrapé dans le couloir.
- Il vous a rattrapé dans le couloir?
S'est-il absenté pendant la soirée?
- Je sais pas. - Vous savez pas.
Avez-vous remarqué quelque chose de particulier
dans cette soirée? Est-ce qu'il y avait des gens
qui s'affairaient autour de la victime?
A-t-elle parlé à certaines personnes?
S'est-elle disputée avec quelqu'un? Non?
Avec vous-même, peut-être?
Avec M. Marcus?
Et vous et M. Marcus, vous vous êtes pas disputés?
Vous vous êtes pas disputé avec M. Marcus?
Écoutez, je vais demander un numéro de téléphone
où je peux vous joindre.
Alors je vous écoute.
- 01 ... 44 76 86.
- C'est votre numéro personnel, ça?
C'est votre numéro personnel? O.K.
Tiens, tu lui redonnes ses papiers.
Reprenez vos papiers, monsieur. - Monsieur, monsieur.
- Reprenez vos papiers. Si j'ai besoin de vous,
je vous contacterai. Vous pouvez y aller.
Allez-y, allez-y! C'est bon, vous pouvez partir.
Allez, c'est parti!
- Bonsoir.
Ça va?
La personne qui s'est fait agresser tout à l'heure,
c'est quelqu'un que vous connaissez?
Ça a pas l'air d'aller, hein? C'est dur.
On croit toujours que ça arrive qu'aux autres,
puis quand ça nous tombe dessus, on... on perd les pédales.
On compte sur la police, alors?
Qu'est ce que vous croyez qu'ils vont faire, la police?
Vous savez très bien qu'ils vont rien faire.
Hein? Ils vont le retrouver?
Ils vont le mettre en prison? Ils vont lui donner à manger?
Ils vont l'habiller, ils vont le laver?
Ils vont lui donner un médecin.
Votre amie, tout à l'heure, elle a pas eu droit au médecin.
Hein? - Qui t'es, toi?
- Qui je suis? Jusqu'à preuve du contraire,
je vais devenir ton meilleur ami.
Je peux t'aider à le retrouver, si tu veux.
Je sais pas, vous avez l'air de gens corrects, bien habillés,
probablement que vous avez les moyens.
Si vous avez un peu d'argent,
je peux vous aider à... à vous venger.
L'agresseur a fait couler le sang;
le sang appelle la vengeance.
La vengeance, c'est le droit de l'homme.
Saïd, viens voir!
Explique-leur qui on est.
- Ici, on est dans notre quartier, on est chez nous.
On retrouve qui on veut avant les enculés d'à côté.
Écoute mon pote. - Il y a pas longtemps,
il y a quelqu'un qu'on connaît qui s'est fait agresser
et qui s'est fait violer.
On a retrouvé l'agresseur. On lui a fait comprendre
qu'il ne pourrait plus jamais recommencer.
Tu veux te venger ou pas
ou tu veux qu'il se retrouve en prison? T'as pas l'air--
- Tu sais qui c'est? - Bien sûr, je sais qui c'est.
Tout à l'heure, on a retrouvé un sac à mains
avec une pièce d'identité à l'intérieur.
"Germonounez" qu'il y avait écrit dessus.
T'es chaud ou pas? Tu nous payes, on te le retrouve!
Hein? Arrête d'hésiter, là.
Qu'est-ce que t'as, t'es tout tremblant, là.
Ho! C'est une affaire d'hommes! Il faut pas jouer les tapettes!
D'accord? - Oui.
- T'es chaud ou pas? Hé, réveille-toi, là.
- Emmène-moi, emmène-moi. - T'es chaud?
- Oui. - On s'éloigne des flics.
- Viens avec nous.
- Vas-y, rentre chez toi. - Tu te rends pas compte
de la chance que t'as. - Hein?
- Tu te rends pas compte de la chance que t'as.
- D'accord, je vais te filer 50 balles.
Tu m'as cassé les couilles toute la soirée...
- Allez! Allez! - Qu'est-ce qui se passe, là?
- Il y a une pute qui s'est fait violer!
- Monsieur, on ne passe pas. - On veut juste prendre un taxi.
- Non, on ne passe pas. - Soyez pas ridicule!
- Il y a un problème, pas de panique.
(battements cardiaques accélérés)
- Alex!
Alex!
Alex!
Arrêtez!
Alex!
Alex! Qu'est-ce qui s'est passé?
Qu'est-ce qui... Alex!
- Monsieur, monsieur, s'il vous plaît! Calmez-vous, monsieur!
- Qu'est-ce qui s'est passé?! - Elle a été agressée, monsieur.
(Marcus pleure.)
- Calmez-vous, monsieur. - Calmez-vous, monsieur.
- Alex!
- Monsieur, laissez-la. Calmez-vous.
Laissez-nous travailler, monsieur.
Monsieur, s'il vous plaît, laissez-la.
- On peut pas travailler! - Écartez-le!
- Alex! Alex!
- Qui vous êtes?
Vous êtes qui, monsieur? - Alex! Alex...
- C'est votre femme? Vous le connaissez, le monsieur?
Le monsieur, vous le connaissez?
(Pierre): C'est ma femme. - Venez avec moi. Qui êtes-vous?
- C'est ma femme. - Vous connaissez le monsieur?
Monsieur, monsieur, s'il vous plaît.
- C'est ma femme! - Écartez-le!
(Marcus pleure.)
- Alex! Alex!
Alex...
- Taxi!
- C'est dangereux par là, il faut que tu prennes le passage.
Là. - Merci.
- Je t'en prie.
(espagnol)
(La fille crie.)
- Espèce de petite... Hé! Attends une seconde, toi!
Qu'est-ce que tu fais? (Elle crie.)
Attends une seconde!
Attends... Attends!
- Laissez-moi! - Je te dis d'attendre!
(Elle appelle à l'aide.)
- Tu vas fermer ta gueule, oui? Je t'ai pas touchée!
- Ah! - Ferme ta gueule, putain!
(déclic de couteau)
C'est ça que tu veux? C'est ça que tu veux?
Tu vas fermer ta gueule maintenant?
Petite bourgeoise de mes couilles.
Allez... Hein?
Et si je te fais un beau sourire, là, hein?
Espèce de garce, hein?
Ça t'a excitée? Dis-moi.
Ça t'a excitée, hein?
Ça t'a excitée?
Dis donc! Wow!
Tu sais que t'es bonne, pour une gonzesse?
- S'il vous plaît... - Ferme ta gueule.
- Laissez-moi. - Ferme ta gueule, je te dis.
Soulève ta jupe.
- Laissez-moi. - Soulève ta jupe.
- Laissez-moi, laissez-moi. - Ferme ta gueule!
- Laissez-moi, s'il vous plaît.
S'il vous plaît, laissez-moi.
- Hum...
Ah, putain. Mets-toi à genoux.
Mets-toi à genoux. Mets-toi à genoux.
Mets-toi à genoux, je vais m'occuper de toi.
Allonge-toi, allonge-toi.
Allonge-toi.
(Elle pleure.)
(Elle crie.)
- Allonge-toi.
Ta gueule.
Attends...
Dis donc! T'as vraiment le cul bien serré, toi!
Je vais m'occuper de toi.
Qui est-ce qui te paye des fripes pareilles?
C'est ton mec qui t'habille comme ça?
C'est un pédé, ton mec,
pour te laisser sortir comme ça, dis-moi! Petite pute!
(Elle essaie de crier.)
- Ferme ta gueule, putain! Tu la fermes ou je t'étrangle!
T'as compris? Tu la fermes ou je t'étrangle!
Écarte tes jambes. Écarte tes jambes!
Écarte tes jambes, putain!
Ne bouge pas! - Ah!
- Ne bouge pas!
Ne bouge pas, je vais prendre que le cul!
Je vais te péter la...
Je vais t'enculer comme on t'a jamais enculée!
Espèce de petite pute!
Bouge pas, bouge pas.
T'as l'habitude de te faire enculer, toi?
Ton mec, il te prend le cul?
(Elle gémit.) T'aimes ça, non?
Bouge pas, putain!
Bouge pas, bouge pas.
Bouge pas, bouge pas, bouge pas.
Putain de merde!
Bouge pas, bouge pas, bouge pas.
Bouge pas, je te dis.
Bouge pas.
(Elle gémit de douleur.)
(Il gémit de plaisir.)
Ah, putain!
Dis donc, t'as le cul bien serré, toi!
Ah, putain! Je vais te péter le cul, moi!
(Elle crie.)
Je suis excité, moi. T'as compris?
Ah... Ouais...
Espèce de petite bourgeoise!
(Elle crie.)
(Elle crie toujours.)
Attends... T'as le cul bien serré, toi.
T'as un bon petit cul de pédé.
Les pédés, j'aime pas ça, tu vois?
Putain de bourgeoise.
(Il renifle.)
(Elle gémit toujours de douleur.)
Tu vas la fermer? - Ah! Ah! Ah!
- Tu vas la fermer?
En tout cas, j'ai jamais si bien enculé!
Allez!
Wow!
Putain! Quoi, tu saignes! Hein?
Je l'élargis bien, ton cul, moi!
(Elle hurle.)
(Il renifle.)
Ah oui, c'est bon!
(Il gémit de plaisir.)
Putain, c'est bon!
Dis: "C'est bon, papa."
Dis: "C'est bon, papa."
Appelle-moi "papa". Appelle-moi "papa".
Appelle-moi "papa", putain de salope!
(Elle hurle.)
(Elle crie.)
Ferme ta gueule!
(Elle pleure.)
Putain...
(Il renifle.)
(Elle tousse.)
Ah, putain...
Non, mais...
Merde...
Quel pied!
Tu vas où, ma salope?
Hein? Oh...
Où est-ce que tu vas comme ça?
Hé!
Tu penses que j'en ai fini avec toi?
Hein?
Petite bourgeoise de mes couilles!
Regarde-moi.
Regarde-moi ou je te bats.
Regarde-moi, putain.
Espèce de truie, regarde-moi.
Petite pute, va.
Sale putain!
Espèce de carogne. Espèce de carogne!
Tu te crois tout permis, hein?
Tu te crois tout permis parce que t'es belle, hein?!
Espèce de truie, va.
Espèce de conne!
Je vais t'arranger ta gueule, moi.
Je vais t'arranger ta gueule. J'ai pas fini avec toi.
Je vais te finir.
Salope!
Ça va comme ça, hein?
Encore un petit peu? Encore un petit peu, hein?
Petite pute, va! Tiens!
Chienne, va! Tiens! Tiens!
Prends ça dans ta gueule!
Maintenant, j'en ai fini avec toi.
Espèce de carogne!
(Il lui crache dessus.)
- Qu'est-ce que tu veux me dire?
- Ne te mêle pas de mes histoires de sexualité.
- Je m'en mêle pas, c'est toi qui m'y mêles.
- Tu me parles jamais de ce que tu fais.
- Il y a rien à raconter! - Il y a toujours quelque chose!
Qu'est-ce que tu fais avec ton...
Qu'est-ce que tu fais avec ta quéquette?
- Marcus, allez! - Tu fais que te branler?
Où tu vas? Tu vois des putes? Qu'est-ce que tu fais?
- Je suis content d'être seul. - Je voudrais savoir.
- Marcus, qu'est-ce que vous faites, là?
- Justement, c'est Dieu qui t'envoie,
parce que mon ami Pierre a un problème.
- C'est quoi, ton problème? - Le problème de Pierre,
c'est qu'il faut absolument qu'on trouve une manière
de le faire un petit peu sortir de sa coquille.
- Allez, allez. - Sortir de sa coquille.
Moi, je peux le faire sortir de sa coquille.
- Bien voilà! Comment tu fais?
- Je serai pas toute seule en plus.
- Dans les toilettes. Vas-y!
C'est toujours là que ça se passe, dans les toilettes!
- Arrête. - Vas-y!
- Allez, allez! - Tu me dis que je t'emmerde
avec ta sexualité; t'as vu ce que tu fais, toi?
(Marcus grogne comme une bête.)
- Alors, t'as pas envie?
- Je connais le protocole, je le connais.
"On va bien s'amuser. C'est formidable!
On va s'en foutre plein le cul."
Putain, j'ai déjà fait ça il y a 15 ans, 30 ans!
- Bonjour! - Arrête!
Allez, arrête, Marcus. Allez, arrête.
C'est pas bien. C'est pas bien pour Alex.
C'est pas bien pour Alex.
- Arrête! Mais toi, arrête!
- Qu'est-ce que tu veux? Fais pas ça!
Tu vas regretter après. Un jour tu vas regretter.
Laisse tomber. Laisse tomber, viens, viens.
(Ils parlent tous en même temps.)
- Attends! Le petit cadeau. Vas-y, fais ton boulot!
- Allez, fais pas ces trucs-là! Arrête tes conneries!
- Arrête, Pierre!
- Arrête, arrête, arrête!
Ah, fais pas ça. - T'es chiant, je te jure!
(Marcus chantonne.)
- Tu reviens? - Ouais.
Merci, les filles. Vraiment cool.
Pierre!
Pierre!
Pierre!
Pierre!
T'as besoin d'amour! - Arrête tes conneries!
(Les filles crient.)
- Faites-lui mal!
Viens, Marcus. J'aime pas quand t'es comme ça.
Viens, viens, viens.
Marcus, viens!
Si c'est pas pour moi, fais-le pour elle, putain!
- Non, Marcus, reste là!
- Viens, viens, viens. - Marcus!
- T'as Alex qui danse là-bas toute seule.
Allez, viens, viens. - Marcus!
- Marcus! - Ouais, je suis là!
- Allez, allez.
Marcus, allez...
- C'est ça, la vie, mon pote!
- C'est pas la peine... C'est pas la peine de l'amener.
Tu peux pas faire ça, Marcus!
(La musique enterre leur discussion.)
- Mais qu'est-ce que t'as?!
- A quoi ça sert de l'amener? A quoi ça sert de l'amener?
- Elle est là!
- Elle est juste à côté de toi, là-bas.
- Qu'est-ce que tu fous, on dirait un prêtre!
- On dirait un ado défoncé.
Bois un coup de flotte, bois un coup de flotte.
Bois un coup de flotte, bois un coup de flotte.
Tiens, bois.
- Il n'y a plus d'eau.
- Je dois pisser.
- Arrête!
- Putain, c'est bon, je mets le robinet!
- Putain, allez! - Arrête! Arrête!
-Aïe! - Allez, viens.
Viens maintenant.
J'aime pas te voir comme ça. Si jamais elle te surprend...
Je vais la chercher.
- Hé! T'es pas drôle, hein?
- Tu devrais pas faire ça, Marcus, sans déconner.
Regarde comme elle est jolie, regarde comment elle danse.
- Regarde comme elles sont jolies! Regarde là!
Une brune une blonde
une brune une blonde
- Elle est ta responsabilité.
- Tu te fais des amies?
- Et alors? - Bonjour.
- Bonjour! - Tu t'appelles?
- Joanne. Et toi? - Vincent.
- Salut, Vincent. - Non, je m'appelle Marcus.
Et toi? (inaudible)
- Eh bien, voilà, je vous présente Alex.
Alex, c'est elle. - Je sais. Salut.
- Marcus...
Come on, say my name.
Marcus, Marcus... - Allez!
- Hein? - Mais arrête!
- C'est le corbeau de malheur! Il est fatigant!
J'essaie de lui présenter des nanas, il en a rien à caler.
Je veux lui filer de la coke, il en veut pas...
Il me casse les couilles.
- Non, non. Je préfère te regarder.
- Viens! - Je préfère te regarder.
- Danse un peu avec moi. - Avant, t'aimais pas danser.
Tu voulais jamais danser. - Pierre!
- Le voilà. - Pierre! Pierre! Pierre!
- Assez! Arrête, Marcus! Fais quelque chose!
- Pierre! Pierre! - Arrête, toi!
- Tu... - Je danse avec toi.
- Tu danses pour chasser un malaise.
Pauvre Marcus... Qu'est-ce que tu fous avec ça?
Tu dansais pas comme ça avant.
Tu dansais pas comme ça avant.
- Allez, laisse-toi aller! - Mais qu'est-ce qu'elle fait?
- Danse avec moi! - Je suis surpris de te voir
comme ça! Tu me fais peur! T'es pas comme ça d'habitude!
Je t'ai jamais vue comme ça. Et revoilà le comique!
C'est drôle, hein?
Ça t'amuse? Ça t'amuse, ça? Je peux faire ça, aussi.
- Reste un peu avec moi.
- Je suis avec toi. Je te regarde. Le fond et la forme.
Tu te rappelles, on en a souvent parlé, de ça.
Doucement, doucement.
(cris)
C'est certainement Marcus qui s'amuse.
- Allez, viens, viens.
Wou!
Ça me fait plaisir! - Moi aussi. Ça va?
- Je vais dire bonjour à des amis.
Ça va?
Ça va?
- Alors? - Alors, ça pousse?
- Ça n'arrête pas de pousser. - Je suis contente.
C'est beau, tout ça! - Mais arrête!
Ça me fait trop plaisir, je te jure.
Je suis épuisée, j'ai dansé comme une folle.
Je n'en peux plus. - Moi aussi,
j'ai beaucoup dansé. - Ça va?
- Je suis très heureuse, je suis dans un moment très particulier.
Je te raconterai. Je suis là avec mon mec.
- Avec Pierre? - Non.
Je suis avec... Marcus.
Je crois qu'il est un peu bourré.
- Ouais, il a l'air...
- Mais J'aimerais bien aller dîner avec toi.
- Moi aussi, j'aimerais bien. - Comme ça, je te raconterai.
- Je veux que tu me racontes tout.
- Qu'est-ce qu'elle va te raconter?
- Je sais pas encore.
Ça va? - Très bien, oui.
- Promis, hein? On s'appelle. - Je t'appelle.
- D'accord.
Attention à toi.
- Non, arrête. - Quoi?
- Qu'est-ce que t'as pris?
- Rien! Absolument rien!
Je suis clair comme de l'eau de roche,
je m'appelle Jean-François.
- T'as vu tes yeux?
- Qu'est-ce qu'ils ont, mes yeux?
- Tu ne contrôles même plus ta bouche!
- T'as vu tes seins? Tu ne contrôles même plus tes seins!
- Arrête, moi, j'avais envie d'être là, tranquille...
- Je te cherche depuis tout à l'heure!
- En train de danser... Pourquoi tu dois toujours
prendre des trucs pour t'amuser? C'est quoi?
- Je sais pas, c'est sympa, c'est rigolo.
- Ah oui? Tu sais que tu n'as plus 15 ans?
T'es incroyable comme mec.
Des fois, tu peux être tellement gentil, tellement doux,
et des fois si con! - Arrête!
- J'ai envie de rentrer à la maison.
J'ai envie de rentrer, être tranquille.
- Il y a pas de problème.
- J'ai pas envie de rester là, avec toi.
Tu sais, on dirait un fantôme.
Arrête! - Alex...
- Ne me touche pas!
- Alex!
Alex!
Alex!
Alex!
Je te raccompagne!
Je te raccompagne! Alex!
- Je m'en vais. - Tu vas où?
- Je suis un peu fatiguée. - Ça fait une heure que t'es là.
- J'ai envie de rentrer. - Tu dansais il y a une minute.
Qu'est-ce qu'il y a? - Il est complètement défoncé.
- Je sais bien. - Occupe-toi de lui.
- Il a pas besoin de moi. Toi, t'as besoin de moi.
- T'inquiète pas. Je t'appelle demain.
- Tu m'appelles pas demain. Je suis venu pour te voir.
Ça fait des mois que je t'ai pas vue.
C'est juste un prétexte débile pour venir croiser ton regard,
te voir danser. - Pierre... Pierre!
Arrête de te faire du mal. - Mais je me fais pas du mal!
Le plaisir de te voir, c'est un plaisir d'esthète!
Un peu de nostalgie, sans rien d'autre.
Pars pas, pars pas... Reste un petit peu.
- Je t'appelle demain, promis. - Tu m'appelles demain,
pour quoi faire? - T'es mignon.
- Tu devrais pas partir toute seule, c'est pas prudent.
- Je suis en train de lire un livre incroyable.
- Ça fait combien de mois que tu lis ce livre?
- Ça fait beaucoup de mois, j'arrive pas à le finir.
Je suis en train de lire-- - Elle a fini le sommaire,
chapitre un, chapitre deux... crac!
- Alors, vas-y, c'est quoi? - Alors, il dit--
- Je l'ai lu. - Le livre dit que...
- Oui? Oui?
- Il paraît que le futur est déjà écrit,
tout est là.
Et la preuve, c'est les rêves prémonitoires.
- Super! Tu vois, déjà, ça a failli nous endormir.
- Ça commence bien pour rêver.
- Écoute, il faudrait écrire--
- Des fois, je rêve que je dors.
- Putain, c'est excitant.
(haut-parleur): Direction Louis Volant.
- C'est pas nous, là? - Non, c'est pas là.
C'est la prochaine.
C'est bien que tu dormes de temps en temps.
Tu dors quoi, deux heures par nuit?
- Les fois où je me suis effondré en sueur
sur ton corps après des heures d'efforts--
- C'était bien? Raconte-moi, ça m'intéresse.
- Tu y arrives pas, toi aussi? Qu'est-ce qu'il faut faire
pour te faire jouir? - Mais arrête! Pourquoi tu dis
des trucs comme ça? - C'est ta faute.
Si tu sors avec des mecs avec qui t'étais...
- Me dis pas que t'arrives à la faire jouir?
- T'inquiète pas.
- Sérieusement... - Mais quoi?
- Il arrive à te faire jouir? - Je dis pas--
- Alex, ne te sens pas obligée de répondre
à ce rebut de la société. - Avec sa tête de primate!
Allez, raconte! Dis-moi!
Ah, vous faites ça pour le petit secret.
Oui, parfaitement...
- Tu vois comment tu es? - Hein?
- Tu vois comment tu es? Tu dois toujours tout expliquer.
- J'explique rien! Dites-moi si vous arrivez à jouir.
J'y suis pas arrivé pendant des années!
- Oui, t'inquiète pas, tout va bien.
C'est pour ça que toi, t'es derrière et moi, je suis devant.
- Tu veux dire qu'il faut être deux? Sans déconner, Alex.
Il y a personne, là. - Mais arrête!
- Il a fait quelque chose d'intéressant ou pas? Allez!
- On peut pas parler des choses comme ça.
- Tu veux qu'on les fasse, les choses, à tour de rôle?
- C'est compliqué. Après tu--
- Il est arrivé à quelque chose ou pas? Tu m'as reproché...
Ma petite fille, j'ai eu des résultats éminents depuis.
- Pierre, Pierre...
- Est-ce qu'il t'arrive quelque chose?
- On ne peut pas parler de sexe. - Pierre, mon ami...
- On peut parler de tout, alors que toi, ta fixation...
- On peut parler de sexe, mais pas avec toi!
- Sa fixation, c'est qu'il faut tout expliquer.
Mais il y a des choses qu'on peut pas expliquer.
Le sexe, c'est ça. Il faut le faire et pas parler.
- D'accord, mais tu peux donner un résultat, un constat?
Est-ce que, oui ou non, t'as eu un peu de plaisir?
- Avec toi? - Avec moi, non, c'était cuit.
- Mais arrête! Pourquoi tu dis ça?
- J'ai arrêté. Mon cardiologue m'a dit:
"Il faut arrêter. C'est elle ou vous.
C'est son orgasme ou votre coeur."
Non, sérieusement. - Mais arrête!
- Attends, attends. Oh là là! Un métro!
Regarde là-bas!
- Pierre... - Sérieusement...
- Oui, viens, viens! On va te raconter!
- Quelle tête de menteur! D'habitude, les menteurs,
ils ont un grand nez! Toi, tu as des grandes oreilles!
- J'ai pas un grand nez, - Non, des grandes oreilles.
Place-toi. Regarde avec le vent...
Dis donc!
- Mesdames, messieurs, un couple qui jouit!
- Une fois...
- En quatre ans? C'est bien. - Une fois, elle a crié,
mais c'est parce qu'elle était tombée et s'était cognée
sur la table de chevet. - Arrête!
- C'est la seule trace d'orgasme que j'ai pu lui laisser,
c'est un gros bleu sur le front. J'y ai cru. J'ai dit:
"Ça y est!" Elle pleurait, du sang partout!
- Tu sais ce qu'on dit?
Qu'il n'existe pas de femmes qui jouissent pas;
il existe juste des mecs qui savent pas baiser.
Avec ça, j'ai tout dit. - Pourquoi tu te fais du mal?
- Je me fais pas du mal!
Elle me dit la vérité et j'assume.
J'ai pas réussi à bien baiser. Trop cérébral.
- Ouais. - T'as raison.
Et lui, avec un régime de bananes, la testostérone,
Crac! C'est l'extase!
- Tu fais ça avec un régime de bananes, toi?
Bravo. - Pfft! Tu me crois pas.
C'est le coup du petit bourgeois qui fait sa petit fête,
il veut pas livrer ses secrets d'alcôve...
- Il faut pouvoir être doux. - Vas-y, je t'écoute.
Attends, je vais prendre... - Prends des notes, oui.
- Au cas où je recroiserais son chemin. Tiens.
- Un bouton! Merci beaucoup.
- Je ne les ai jamais consommés. - Ah oui, d'accord.
Je sais pas comment t'appelles ça.
Alors vas-y, vas-y, vas-y. Un geste doux? Vas-y.
- Il est trop tard pour toi. Si t'as pas réussi,
à l'âge que tu as, tu n'y arriveras pas.
- Allez, dis-moi, dis-moi!
- Il faut que tu t'occupes de tes rats.
- C'est pas légal! - Tu t'entraînes avec les rats.
Tu prends un rat, tu prends un stylo--
- C'est à devenir fou! Je m'attaque qu'aux petits enfants.
Allez! Dis-moi. - Si tu gueules à voix haute,
en ce moment, c'est dangereux. - Alex, c'était quoi, le truc?
- A quoi tu penses? - C'est des onomatopées,
c'est l'odeur, c'est le cri de la forêt?
Allez! Ah, j'y crois pas!
Tu es trop cérébrale, trop intellectuelle.
Je te demande quelque chose de basique,
elle fait des petits câlins... - Tiens.
- Mais attendez, chantez, pendant que vous y êtes!
Qu'est-ce que ça veut dire, ça?
Je vous gêne. C'est vrai, je vous gêne?
- Non. - Je vous gêne.
Excusez-moi alors, monsieur dame.
Excusez-moi, madame. - Écoute-moi...
- Madame jouit et garde ça pour elle.
- Qu'est-ce qui se passe avec Sylvie?
- Sylvie, c'est comme toutes les autres...
Rien, qu'est-ce que tu veux que je te dise?
- Tu sais ce que c'est, le problème avec toi?
Tu le fais comme si c'était une prestation.
- Quoi? - C'est une prestation pour toi.
- De quoi faire? - De le faire.
Tu le fais, mais t'es pas là. - Ah...
- Qu'est-ce que j'entends? - Si, c'est vrai.
- Écoutez, moi, franchement, ce genre de trucs,
ces détails de votre vie privée, ça m'intéresse pas.
- Excusez-nous, mon père. - C'est lui qui a commencé.
- Non, mais attendez, tout à l'heure, on va être à la soirée,
vous allez dans les toilettes, vous discutez tranquillement.
- J'arrive pas à le croire. Qu'est-ce que t'as pu faire
de plus par rapport à ça que j'ai pas pu faire?
- T'es trop vieux pour ces trucs-là, laisse tomber.
- J'ai deux ans de plus que toi. - Un petit peu plus que ça.
- Ha! Ha! Ha! T'as vu--
- Mais tu sais quoi? Tu penses trop au plaisir de l'autre.
C'est ça, le problème. Il faut que tu te laisses aller.
- Tu es un altruiste. - Ah! Mais alors...
- Tu relâches tout et tu penses qu'à toi
et ça va beaucoup mieux! - C'est égoïste.
- Non, c'est beaucoup mieux parce qu'après, tu te bloques.
- Tu penses au désir de l'autre, c'est bien!
- Tu penses trop au désir de l'autre et tu te bloques--
- C'est pas faux. - Non, c'est vrai!
Tu te bloques parce que tu te concentres pas sur toi.
Quelquefois, la jouissance d'une femme,
c'est la jouissance des mecs.
Et si moi, je sens que le mec jouit pas,
qu'il est pas pris par sa jouissance aussi--
- Ah, la vache! Attends, attends.
- Si je sens que l'homme est pas pris par sa jouissance aussi--
- Toi aussi, tu te dis: "Je jouirai pas
tant qu'il a pas joui." - Du coup, je suis bloquée.
- C'est terrible de se rendre compte de tout ça après coup.
Après tant d'années de célibat. - Ce qui veut dire
que tous les efforts que-- - J'y arrivais pas--
- Attends! Tous ces efforts que j'ai pu faire pour me retenir,
pendant des heures, c'était pas ça qu'il fallait faire?
Il fallait que je tire un coup comme un lapin
et deux heures après, tu jouissais
quand j'étais sous la douche ou que je dormais.
C'est un comble! C'est ça que t'es en train de me dire?
- Je t'explique! C'est pas ça. C'est que moi, j'avais besoin--
- Lui, c'est ce qu'il fait? Il tire un coup puis après--
- Oui, t'as raison. - On peut pas expliquer tout ça,
tu comprends? Toi, ton problème, ta paranoïa,
c'est qu'il faut tout expliquer. - Chut, arrêtez de gueuler.
- Il y a des choses que tu peux pas expliquer.
C'est comme les discours, les discours, les discours.
Quelquefois, tu baises...
et après, tout est réglé.
Je sais pas pourquoi, tu n'as plus besoin de...
Les corps parlent-- - J'ai besoin de parler.
Même quand je baise, je parle.
- Chut! - Je m'en fous, vieux.
Toutes les histoires que je te racontais et qui t'excitaient!
Il y a plein de choses qui t'intéressaient
dans ce que je racontais.
Je suis jamais vraiment arrivé à l'extase,
mais il y a bien une fois ou deux? Sois sincère.
Dis-moi, il écoutera pas. - Plus que ça.
- C'est vrai? Plus que ça, mon pote, plus que ça.
- Ah là là. - Petit bonhomme, plus que ça.
- Tu vois que tu parles intello, intello, intello.
- C'est pas intello. Est-ce que je parlais intello?
- A la fin, on était toujours terre à terre,
on touche que le sexe. - Oui, c'est une envie basique.
- Tu dis qu'il est un animal! - Son envie basique, y a que ca!
Il a pas de langage: "Moi y en a vouloir baiser,
moi y en a vouloir manger." Moi essaie de diversifier ça
et avoir beaucoup de mal parce que je possède un langage.
- Hé! Venez, on y va. - On est arrivés?
- Allez-y. Je vais rester, je vais me masturber un petit peu.
- Viens!
Pardon.
- N'importe quoi!
(sonnerie du téléphone)
- Chut!
(sonnerie du téléphone)
- Salut, Alexandre.
Euh...
C'est Pierre. Ma voiture est en panne,
je vais passer vous prendre en métro.
Voilà, d'ici 20 minutes, une demi-heure.
- J'ai fait un rêve.
- Chut...
- C'était bizarre.
- Putain, je ne sens plus mon bras.
- J'étais dans un tunnel...
un tunnel... tout rouge.
Après... Après, le tunnel s'est cassé en deux.
Je crois que...
c'est à cause de mes règles.
Je suis en retard, tu sais?
- Hum-hum.
Beaucoup?
(Elle ricane.)
Hum?
- Non, quelques jours.
- Bon, on verra.
- On a beaucoup dormi, là. - Bon.
Il va falloir bouger, là.
Il faut que j'aille acheter à boire avant que ça ferme,
pour ce soir.
Pierre, il faut que je sois gentil avec lui.
Parce que, quand même, je lui ai piqué sa femme.
- Hum?
Quoi? - Et je dois aussi--
- Non. T'as piqué rien à personne, mon amour.
Je suis pas un objet, tu sais.
T'as piqué vraiment rien à personne.
C'est moi qui ai tout fait et c'est moi qui ai tout décidé.
C'est toujours les femmes qui décident d'ailleurs.
(Il pépie.)
Si. - Ah?
Mais quand même... c'est vrai, tu décides.
D'ailleurs-- -Aïe! Aïe!
- Qu'est-ce que tu me fais?
Tu me fais passer des soirées avec tes ex.
Tu m'imposes des soirées avec tes ex, même si c'est mon pote.
- Mais il t'adore. - Je sais.
Mais quand même, il va falloir que tu payes.
- Non, je paye rien. - Tu décides et tu payes.
- Non, arrête. Je suis pas... - Un, deux--
- Je suis pas réveillée! - Trois!
- Arrête! Tu vas payer ça! Je te jure.
Si tu me fais mal, je sens que tu vas payer.
- C'est toi qui vas payer. - Non, non, non. Aïe!
- Je vais te faire la vengeance de l'éléphant!
- Non, arrête, arrête! - Celle qui tue les enfants!
- Ah!
(Il souffle dans son cou.)
(Elle rit.)
Arrête. Tu sais que je n'aime pas ça.
- Gnan gnan gnan.
- Bon alors, je vais me venger, moi aussi.
(Il murmure): Très bien. Avec un bisou.
Aïe! Ah! Ah, putain, tu m'as écrasé.
- Mais c'est pas vrai, hein?
- Attends, tu... - Non! Je t'ai fait mal?
- Putain! - T'exagères!
- Attends, tu m'as écrasé les couilles, putain, Alex.
- Non, c'est pas vrai! - Alex, putain!
- Je t'ai fait mal? (Il souffle.)
Ah! Non, mais t'es dégueulasse!
- "T'es dégueulasse!" - Alors, tu sais je m'en vais.
Je vais faire du café.
(espagnol)
- Non, arrête!
Arrête, arrête, arrête...
- Donde va? - Je vais faire du café.
- Tu vas faire du café? - Bien oui.
Tu sais qu'il faut sortir, là.
Il faut que t'ailles acheter les bouteilles et tout.
Hop!
Allez! - Ça va.
- Allez, hop!
Tu regardes, là, j'ai mal.
Je te jure, j'ai un truc!
Tu mets un peu de musique?
Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi c'est toi
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras
Je ferais le tour du monde...
- J'ai envie de t'enculer.
- Moi, je veux des intrigues romantiques.
- Romantiques? - Non...
Aïe! Aïe!
Non! Non!
- Je t'aime.
- Moi aussi.
Si j'étais enceinte?
- Ça serait pas mal.
- Je vais prendre une douche.
- Bon. Hé! - Ouais?
- Il faut que j'aille acheter à boire.
T'as du fric?
- Mais arrête. - Quoi, arrête?
(inaudible)
- O.K.
Mais toi, t'en as? Je peux prendre ton sac?
- Aïe!
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.