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*Otis Redding : "Rock Me Baby."
Putain, vas-y, un coup de reins. Splendide !
J'ai une spéciale. Quelle "spéciale" ?
Un coup de reins, je te dis.
Un coup de reins, merde.
Tilt. Ben, oui, t'es nulle.
Ah !
T'as vu ? J'ai la loterie. Ouais, ben, ouais.
Ca fait un bruit, votre truc.
Chapeau, la discrétion.
Vous voulez pas arrêter ?
Laisse. Touche pas !
Je sais, je ne vous ai pas appelé.
Mais en ce moment, rien ne bouge.
En plus, j'ai la grippe.
C'est ma première sortie depuis 10 jours.
On est le 15, non ? Oui. Pourquoi ?
La livraison, t'as dit que c'était le 15.
Les Marseillais sont à Paris ?
Où ? Non, ça, je peux pas.
Je peux pas. Pas en ce moment.
Ils se posent des questions. Ca va me retomber sur la gueule.
Ecoutez, je vous donne leur planque à Marseille.
Vous avez qu'à les baiser là-bas.
C'est la dernière fois qu'ils viennent à Paris.
Raison de plus !
Non, je peux pas. Désolé, mais je peux pas.
Bon. J'y vais.
Qu'est-ce que tu fais ? Reste là.
C'est quand tu veux, j'ai tout mon temps.
Tiens. Sirène.
Arrêtez la sirène, je vais l'avoir dans le cul !
Arrête ça !
Putain, il est drôle, celui-là.
On sonne à la porte. Qu'est-ce que c'est ?
C'est pour moi.
C'est ma bouffe, j'ai appelé.
Qu'est-ce que c'est ? Le room service.
Reste par terre.
Police. Bougez pas, les mecs !
Attachez-vous ensemble.
Qu'est-ce que vous faites là ?
Restez pas là. Allez !
Qu'est-ce qu'il y a ? Arrête, toi.
Attachez-vous sur le canapé. Vite !
Ca va. Calme-toi, petit. Pas de problème.
Voilà, je suis assis, maintenant.
Qu'est-ce que t'as ? Pourquoi tu me fais ça ?
Va t'asseoir. Jean-Paul, viens là.
Viens. Calme-toi.
Laisse-le, celui-là.
Vous bougez pas, vous aussi.
Je vais me rhabiller.
Regarde. Tu vois ? Ca y est ?
Ferme ta gueule, toi.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien.
Ho, assieds-toi. Assieds-toi.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
C'est quoi, ça ? Il fait quoi ?
C'est quoi, ça ?
C'est pas à nous. On l'a jamais vue.
Un client a dû l'oublier.
Vous en avez pour 10 piges.
- Certainement pas.
On nous piège pas comme ça.
Vous restez là. Vous êtes sourde ?
J'ai rien à voir avec ça.
On l'a draguée. On la connaît pas.
Vous restez là.
Vous restez là, j'ai dit.
Recommencez, et je vous attache.
Vous pouvez pas partir.
Ah, tenez.
C'est pas par là. Venez.
C'est par là.
La valise n'est pas à nous. Elle était là.
Il nous a cogné dessus. Ca va, ferme-la.
On s'occupera de toi après.
Tu l'as frappé ? Obligé, j'étais seul.
Fallait attendre. C'était l'occasion.
Ils ont pas eu le temps de tout balancer.
Je comprends, ouais.
Le patron arrive. Je lui ai dit que t'étais intervenu.
Il a des choses à te dire.
Qu'est-ce qu'il y a ? Je sais pas.
Il doit vouloir te féliciter. Il siffle.
Approche.
Qui c'est, Blanche-Neige ?
C'est qui ? Ils la connaissent pas.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je la fouille, on sait jamais.
Laisse-la, je m'en occupe. Je l'emmène, moi.
J'attends le patron en bas.
Mettez votre manteau.
On va vérifier votre identité. Sirène.
Willie.
Vous restez là.
Willie.
Je les ai arrêtés.
Ils ont plus d'1 kg.
Bravo.
J'en ai marre de vous, Willie.
On aurait pu connaître leur fournisseur.
Du vrai boulot. C'est leur dernière fois ici.
Vous avez des informations que vous gardez.
Je suis pas le seul.
Vous voulez débiner quelqu'un ?
C'est pas ce que je voulais dire. On le fait tous un peu.
Vous le savez.
Avec moi, on travaille en équipe.
Vous allez finir par le comprendre aussi.
Comme les autres.
Une semaine de mise à pied. J'attends votre rapport.
Félicitations, vous n'avez tué personne.
Il y a plein de monde, ici. Ils étaient armés.
C'était moins dangereux comme ça. Merde.
On a un flagrant délit.
Vous êtes pas le seul à faire du bon boulot.
J'ai jamais dit ça.
Non, mais vous le pensez.
Vous vous êtes jamais demandé pourquoi on vous aime pas ?
*Otis Redding : "Rock Me Baby."
Qu'est-ce que vous faites ?
Rien. Je m'en vais.
On vous offre un verre ?
On veut t'offrir un verre. T'es sourde ?
Tu pourrais répondre. Reste polie, on est polis.
On n'est pas racistes.
On n'a rien fait. T'es pas à l'aise avec nous ?
Laissez-la tranquille.
Hé, le nain. Tu vas nous arrêter tout seul avec tes gros bras ?
J'ai l'impression.
Tirez-vous.
T'arrêtes de me prendre pour un con.
Qu'est-ce que t'attends ici ?
J'ai rien fait. Laissez-moi.
Qui t'attends ici ?
Pourquoi dans cette rue, planquée derrière l'hôtel ?
Dis-moi ce que tu veux avec moi ?
Tu me veux ?
Qu'est-ce que tu aimes ?
Tiens.
Regarde.
Touche.
Tu peux tout me faire, tu sais.
Tout ce que tu as envie.
Tout.
Tout ce que tu veux.
On va chez toi ?
*Otis Redding : "Good to Me"
T'as rien à manger ?
Il est 4 h, on avait dit 3 h.
Pourquoi t'es restée si longtemps ?
Les flics sont venus. Merde. Viens là.
Salut, René.
T'as l'air en forme. Oui, moyen.
Qu'est-ce qui t'as pris ?
Tu vas pas t'y mettre ?
Ca va se tasser. Reste tranquille, va.
Tu peux me rendre un service ? A qui est cette bagnole ?
Et vérifie si elle correspond à l'adresse.
Qu'est-ce que tu cherches ?
Ca a peut-être un rapport avec le fournisseur des Marseillais
que j'ai soi-disant fait perdre.
T'en as parlé à Roger ?
Je suis pas assez sûr.
Tu recommences. Fais un effort, fais confiance.
Merde, s'il te plaît, pas de morale.
Je suis assez grand pour savoir quoi faire.
*Otis Redding : "Good to Me"
Le téléphone sonne.
*C'est René, je te réveille ? Non.
*J'ai ton renseignement. Oui. Alors ?
*La voiture appartient aux frères Charki.
Des Libanais bourrés aux as, mais on sait pas pourquoi.
Ils font dans tout, mais aucune preuve.
Tu t'es peut-être pas trompé. Salut.
Merci, René. Je t'embrasse.
- Dépêche-toi, Jo.
Une porte de voiture claque.
Il geint de douleur.
- T'es content, maintenant ?
Cherche pas, c'est moi qui l'ai.
Putain, ça brûle.
C'est une horreur.
Elle m'a pas raté, la balle. Je te remercie.
On est où, là ? Dans la merde.
Pourtant, je t'avais bien dit de les niquer à Marseille.
Des voitures s'approchent.
Bon. Les voilà. Maintenant, chacun pour soi.
C'est les Charki qui t'ont fait ça ?
Charki, je connais pas. Tu délires.
Hé, ho. On est là.
C'est moi qui vous ai appelés sur sa radio.
Regardez. Regardez ce qu'il m'a fait.
Il veut m'obliger à dealer.
Depuis ma sortie de taule, il ne me lâche plus.
Il revend ce qu'il pique. C'est un pourri.
Ferme ta gueule. Emmenez-le aux urgences.
Putain de flics. Merde !
Ca va ? Oui, ça va.
C'est lui que t'avais arrêté ? Oui.
Il a replongé dès qu'il est sorti.
Qu'est-ce qu'il t'a raconté au téléphone ?
Que vous vous êtes battus, et le coup est parti.
Non. C'est n'importe quoi.
Oui, évidemment.
Paul, fouille la voiture.
Qu'est-ce qui te prend ? Je fais mon travail.
Tu ne vas pas marcher dans un truc si gros ?
Mais on ne sait pas ce que tu fais.
Tu nous dis jamais rien, alors...
Il faut nous faire confiance. Explique-nous.
Les Marseillais, comment t'as fait pour savoir ?
Où est la négresse ?
Merci.
La balle, c'est le même calibre.
La porte s'ouvre.
Tu fais chier, comme mec.
Ah, salut. Ca va comme tu veux, René ?
Vous nous laissez seul, Roger ? Bien sûr.
Je vais faire un café.
Roger ferme la porte.
Je me suis fait piéger, René.
Par les Charki.
C'est eux qui tiennent le Tunisien.
C'est eux qui lui ont tiré dessus.
Il faut tout raconter au patron. Tu parles...
Il sera trop ravi de me coincer. J'ai rien contre eux.
Ils vont tout nier, c'est tout.
Laisse-moi partir. C'est ma seule chance.
Pas question. Il faut que j'arrête de déconner.
René, ne me laisse pas tomber.
T'en fais une affaire personnelle. C'est pas vrai.
Il me faut 24 h pour trouver un témoin.
Cette fille que t'as laissée filer ? C'est pour elle que tu fais ça ?
Pas du tout. C'est une pute.
C'est le seul lien entre eux tous.
Si elle parle...
Je suis sûr que j'arriverai à la faire parler.
Là, je fais tomber tout le monde.
Crois-moi.
Laisse-moi partir, René.
Ne me fais pas ça, Willie.
Willie...
Si tu veux partir, il faudra me taper dessus.
Je peux pas me permettre une sanction.
J'ai besoin de ma retraite.
Vas-y.
Vas-y.
Arrête. Qu'est-ce que t'attends ?
Vas-y... Vas-y.
Vas-y. Arrête.
S'il te plaît. Vas-y, Willie.
Arrête. Allez...
S'il te plaît. T'en as pas eu assez ?
Où est Jo ?
Connais pas.
Elle est avec le type d'hier soir ?
Oui, elle est encore avec lui.
Qui c'est ?
Un bourgeois.
Big one.
Qu'est-ce que tu fais avec lui, toi ?
Rien de bien méchant. Je lui présente des gonzesses.
Je le connais à peine. Je l'ai rencontré à Courchevel.
Démarre.
- Darmines, venez avec nous.
A Bayreuth. Libérez-vous, faites un effort.
J'ai 2 allers-retours au Moyen-Orient.
Et Wagner à la sauvette... Non. Impossible.
Il me faut au moins 2 semaines.
Deux "allers-retours" ? Tu es en train de conclure ?
Tu as eu le permis de construire ?
Pas impossible.
Excusez-moi.
Pourquoi vous êtes ici ?
Je cherche la fille qui était avec vous.
Vous préférez que je dise à vos amis ce que vous faites ?
Ce que j'ai vu, au moins.
Allons-y. Non.
Elle est à la campagne.
Ne bougez pas ! Calmez-vous.
Je vais vous chercher les clés dans mon bureau.
Suivez-moi.
Je suis à vous dans un instant.
Pourquoi les clés ? Pourquoi elle est enfermée ?
Je ne l'ai pas forcée, moi.
Elle est d'accord, hein.
Villa Ivanna, allée des Etats, à Montfort-l'Amaury.
Qu'est-ce qui se passe ? Rien de grave.
Avance, toi.
Ne bouge pas.
Passe sous les arbres.
Qu'est-ce qui te prend ? Dépêche-toi.
Allonge-toi là. Allonge-toi.
Mets la tête là.
Mets la tête là.
Moteur de voiture.
C'est ton frère. J'en étais sûr.
Qu'est-ce que tu fabriques avec Darmines ?
C'est pas seulement un micheton.
T'as vu sa gueule ?
Pourquoi ton frère est là ?
Qui vient de l'appeler, si c'est pas Darmines ?
Dis-leur de ne pas bouger. Qu'ils ne s'approchent pas.
Lève-toi.
Jean-Pierre, ne bouge pas. Laisse-le faire.
T'inquiète pas, Michel. On est là. On t'attend.
Avance.
Ferme à clé.
Vas-y.
Arrête.
Ho...
Arrête.
Vas-y, avance.
Monte.
Vas-y, ouvre.
Oh, le fumier.
Pourquoi il la laisse comme ça ? Avance.
Réveille-la.
Allez...
Jo, wake up.
Wake up !
Réveille-toi !
Elle ne se réveille pas, cette conne.
Rhabille-la, et porte-la à la voiture.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Qu'est-ce que tu lui veux ?
C'est vous tous que je veux.
Tu crois que tu vas y arriver avec elle ?
Avec ça ?
Ouh !
Ne refais jamais ça.
Ouh !
Porte-la.
Vas-y.
Jean-Pierre, montrez-vous. Il veut vous voir.
Démarre.
Arrête-toi et descends.
Sale con ! T'es un sale con !
Fuck you!
Il faut que tu y arrives. Essaye.
Il faut que tu marches toute seule.
On va aller dans un hôtel.
J'en peux plus. Je suis trop fatiguée.
Ne t'inquiète pas. Tu vas te reposer, c'est tout.
Allez, marche toute seule. Vas-y, Jo.
Voilà. Voilà. Ca y est.
C'est bien, Jo.
C'est très bien.
Tu te sens un peu mieux ?
Qu'est-ce qu'il y a eu ?
Il est où, Charki ?
Il sait que je suis là ?
Non.
C'est fini, avec Darmines.
Ah bon ?
C'est bien, non ?
Ils font quoi, les Charki, avec lui ?
Je sais pas.
Et avec les deux Marseillais ?
Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
On baise ou je pars ?
Tu ne pars pas.
Tu leur as dit que tu étais chez moi l'autre soir ?
Ben, oui.
Allez, viens.
Dépêche-toi, viens.
T'es pressée.
T'as peur qu'ils s'inquiètent ? Ils s'en fichent, de toi.
Darmines pouvait tout faire,
ils auraient pas bougé. C'est pas vrai.
Je t'ai vue, moi, balancée dans un coin.
T'étais à lui !
Ils t'ont donnée ou vendue. Tu comprends ?
T'étais foutue. Rien !
C'était juste un échange.
Contre quoi ?
Laisse-moi partir.
Non.
Alors fais-moi l'amour.
Je t'en supplie.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu ne veux pas ?
Je t'en supplie.
Fais-moi l'amour.
Tu ne veux pas ?
Fais-moi l'amour. Fais-moi l'amour.
Elle gémit.
Ecoute, laisse-moi.
Pourquoi tu ne veux pas ?
J'ai besoin de toi pour coincer les Charki.
Aide-moi.
Je veux la clef.
Arrête. Arrête.
Arrête. Arrête.
Arrête.
Je ne te veux rien de mal.
Aide-moi, Jo.
C'est ta seule chance de sortir de cette merde.
Aide-moi.
Tu me fais mal.
Jo.
Comment je peux faire avec toi ?
Dis-moi.
S'il te plaît, dis-moi.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Dis-moi.
Tu leur as téléphoné ?
T'as appelé les Charki ?
Tu as dit où on était ?
On va chez les flics.
Crissement de pneus.
Pas de bêtise, mon grand. C'est pas Beyrouth, ici.
Tout le monde va rester calme.
Descends, Jo.
Ne bouge pas.
- Allez, ma Jo.
Viens, bébé.
Descends, ma princesse.
N'aie plus peur.
Viens, mon ange, viens. Allez, viens.
T'as compris ?
Je suis sûr que t'as compris.
C'est à cause d'elle.
Alors je l'ai voulue.
C'est tout. Pour moi.
Ca dure depuis l'hiver dernier à Courchevel.
Elle n'arrête pas de me hanter.
Avec elle, c'est trop fort.
On peut tout lui faire, tout.
Elle aime ça, quoi.
Elle pleure, et c'est...
C'est encore mieux.
Elle donne envie.
Elle donne besoin.
Pas vrai ? Elle n'est pas comme ça ?
Elle te donne pas besoin ?
Elle te donne pas envie ?
Aggh !
Contre quoi ils vous l'ont donnée ?
De l'argent.
Aggh !
Non, non.
C'est un échange, je sais. Viens là.
Contre quoi ?
Contre quoi ?
Des armes.
Quelles armes ?
Lance-roquettes.
Pour quoi faire ?
Ca, je ne veux pas le savoir.
D'où viennent ces armes ?
Du Liban, Beyrouth.
Ils m'ont dit où les acheter.
Pourquoi vous ?
J'y vais souvent pour mes affaires.
Ils les ont déjà, là ?
Elles vont arriver par bateau avec d'autres marchandises.
Quand ?
Bientôt. Un ou deux jours.
Charki ? Darmines. J'ai le matériel.
C'est déjà arrivé.
Je ne veux rien garder. 23 h, au garage. Ca va ?
Bon. Mais vous... Vous me ramenez la fille.
Ca ne fait rien, je la veux.
Et pas de gardien, que vous deux.
23 h.
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Viens, bébé. Non. Pas avec lui.
Ne fais pas chier, viens.
Hé, merde !
Jean-Pierre.
Allez.
Calme-toi.
Calme-toi, bordel !
Alors ?
Calme-toi, bordel !
Quoi !
Allez, calme-toi. Tu te calmes ?
Hein ? Alors ?
Alors ?
Calme-toi !
Michel. Non.
Michel, je t'en supplie.
Je t'en supplie, je ne veux pas y aller.
Je t'en supplie.
Baisse. Je t'en supplie.
Vas-y. Je t'en supplie.
Vous voulez qu'on vous aide avec elle ?
Les RPG sont dans le coffre ? Oui.
Charki !
Couchez-vous par terre.
Allongez-vous sur le ventre. Tous les trois.
Ne me regarde pas.
Les bras en croix, Charki. Les jambes écartées.
T'as le nez dans la merde.
T'es dans la merde.
T'es mal barré, Dugland. T'as rien contre nous.
Tu es dans la merde, toi aussi.
Oh.
Ecoute-moi.
C'est elle que je veux.
Rien d'autre.
Compris ?
Mais qu'est-ce qui te prend ?
Tu veux l'épouser ?
Cri.
Répète, pour voir. T'as quelque chose à dire ?
J'ai pas compris !
Ca va, ça va ! Vas-y, ça va.
Cadeau !
Jo...
Qu'est-ce que tu cherches ?
Pourquoi t'es comme ça avec moi ?
Il faut pas être comme ça avec moi.
Mets de la musique.
*Otis Redding : "Tell The Truth."
Frottements.
On va faire un tour ?
Non.
Pas le jour.
Ce soir, je vais en boîte. Danser.
Non. Il faut encore attendre.
Qu'est-ce qu'on attend ?
Qu'est-ce que t'attends ?
Où on va, maintenant ?
Tu le sais. Dans un autre hôtel.
Et après ?
Après, on verra. Une seconde, merde !
- Il y a une boîte, là.
Pas question.
Je veux y aller maintenant, ou alors je m'en irai quand tu dors.
Tati's Lovers : "Good Time."
- T'as pas compris, la 1re fois ?
Ne mets pas tes gonzesses sur mon trottoir.
- On va lui faire comprendre.
Il y a quelqu'un là-haut.
Coup de feu.
Non.
N'aie pas peur.
C'est fini, maintenant.
Vas-y, pleure.
Pleure.
Otis Redding : "Rock Me Baby".
Putain...
Tu vas te tirer ?
Hé, doucement.
Viens, Jo.
Tu ne bouges pas avant que je sorte.
Vas-y, tape.
Ne te gêne pas.
Je ne suis bonne qu'à ça.
Je t'aime.
Je t'aime.
Il faut que tu me croies.
On va y arriver.
T'arriveras à rien avec moi.
Je suis comme ça.
C'est les Charki qui ont raison.
Non, t'es pas comme ça.
C'est leur faute à eux.
C'est moi. C'est moi.
Avant eux, il n'y avait rien.
C'était pire.
Sans eux, je ne suis rien.
Si c'est vrai, alors descends.
Va-t'en. Vite.
Allez, va-t'en. Va-t'en vite.
Descends.
Tu vois ?
Tu vois que c'est pas vrai.
Maintenant, il faut que tu me dises.
Qu'est-ce que tu veux ?
C'est quoi ? Des fourgons blindés.
Pour les transports de fonds. Il y a les itinéraires.
Venez, venez. Tout le monde a le coupon ?
OUI.
Jean-Guy ? Je l'ai laissé dans mon jean.
Attendez-moi.
Y a plus qu'à attendre.
Il y a trop de gens. On ne peut rien faire.
Accroche-toi.
Crissement de pneus.
Il nous a vus.
Cette fois, on le lâche pas.
Prochaine ligne droite, on se le fait.
Voilà. T'es bien, là.
Attention, on y est.
Jo...
Jo !
On passe le prendre.
Ca va ?
Ca va.
Klaxon.
T'emportes rien ?
Pas de conneries, Willie.
Fais-moi confiance.
Je les ai prévenus dès que tu m'as appelé.
Si c'est pas ça,
dans une heure, dans un mois, t'es foutu.
T'en as pas envie...
et elle non plus.
C'est votre seule chance.
On fera tout ce qu'il faudra.
Ca va bien se passer.
Ca va aller.
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