All language subtitles for 1949 - Bad Boy - Garçon en cage (de Kurt Neumann)

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Original subtitles

GARÇONS EN CAGE

L'Histoire de ce film

est inspirée des documents d'archives

du ranch de réinsertion de Copperas Cove, Texas.

Notre histoire s'intitule "Garçons en cage".

C'est lui le "Garçon en cage"...

Son nom... Danny Lester.

Non, Danny n'est pas sans avenir.

Il passerait pour un garçon charmant dans votre quartier

ou dans le mien.

Salut Bill.

Tu vas m'enlever cet uniforme.

Pourquoi ?

Ils ont vérifié ton curriculum, là-haut.

C'est toi qui l'as inventé ?

Je finis mon service avant.

Maintenant Danny.

Y a rien qui presse. Je peux pas partir comme ça.

C'est la consigne.

Allez, je ne veux pas d'histoires.

Voilà qui est Danny Lester.

Il est recherché depuis 4 ans et il n'a que 17 ans

62 plaintes courent contre lui, et ce n'est qu'un début.

Il se défie de tous.

Que faire ?

Personne ne sait. Danny non plus.

Il a peut-être peur de savoir.

À part ça, rien ne lui fait peur. Voyez vous-mêmes.

- Pardon. - Y a pas de mal.

T'as été viré ?

Oui.

Ils sont entrain, dans la 709. Du gros, on y va.

Je suis sûr Danny.

J'ai écopé trois peines. La prochaine, c'est à vie.

Échappe-leur, alors.

J'y vais.

Qu'est-ce que c'est ?

Le service d'étage.

C'est bon, on continue.

Tout le monde debout. On ne bouge plus.

On se prend pour Billy The Kid

et son petit frère !

J'ai dit, debout !

C'est des balles en vrai ?

Si tu veux savoir, c'est facile.

Le fric, les montres, les bagues, ici.

Plus vite que ça.

Allez.

Maintenant à toi.

J'ai été ruiné tant de foi que plus rien

ne me fait peur, fiston.

Reculez, reculez.

Danny pas de bêtises.

Allez, tous dans la salle de bain.

Allez toi aussi.

Tu es devenu fou ?

Viens !

Tout va bien. Ils se donnent du bon temps, c'est tout.

Qu'est-ce qui t'a pris de faire la grande gueule ?

Ferme-la, Joe.

Qu'est-ce que je fous avec toi...

Je t'ai dit de la fermer.

Appelez un docteur.

L'entresol.

Tout de suite.

Mahoney ! Il y a eu un hold-up à la 709.

Les voilà ! Empêchez-les.

Arrêtez-les !

Lâchez ça !

Ça suffit.

C'est l'autre qui a le sac.

Surveillez-moi celui-ci.

Voilà comment c'est arrivé. Notre rencontre avec Danny.

Quelques jours plus tard, le revoilà... au tribunal.

En 25 ans, je n'ai jamais rien vu de pareil.

Le psychiatre ne sait pas quoi faire.

Une liberté surveillée est discutable.

Qu'est-ce qui ne va pas, Danny ?

Tous les autres garçons expriment leurs remords.

Mais toi tu continues, sans jamais dire pardon.

Ton propre père et ta sœur éprouvent une telle honte

qu'ils n'ont pas osé venir.

Ils regrettent de ne pas l'avoir noyé...

Pour la dernière fois, où est ton complice.

Celui qui a tiré.

Je suis sûre que tu le sais.

Tu dois mettre toutes les chances de ton côté.

Où est-il Danny ?

Arrête ça ! Arrête !

Arrêter quoi, Votre Honneur ?

La séance reprend dans cinq minutes.

M. Brown, venez avec moi.

Fermez la porte, merci.

M. Brown, je respecte le travail de réinsertion

que vous faites au ranch.

Par conséquent, ne sollicitez pas la garde de ce garçon.

Et qu'advient-il de Danny Lester ?

Il tournera comme tous ceux qui ne veulent pas s'en sortir.

Ce n'est pas vous le responsable.

Qui est le responsable, alors ?

Lui et personne d'autre.

Selon les statistiques, 1 délinquant sur 97

est un cas désespéré.

Ce garçon tuera la prochaine fois.

Si nous autorisons une prochaine fois.

Je ne crois pas aux cas "désespérés".

Seuls les autres se "désespèrent" d'eux.

Patron, le ranch marche bien. Si vous amenez ce gars...

J'ai étudié le dossier de Danny. Il est affligeant.

Ce n'est pas celui d'un criminel. Pas encore.

À un moment donné,

quelque chose a dû se passer

qui l'a fait ce qu'il est.

J'aimerais avoir le temps de trouver ce que c'est.

Qu'est-ce qui se passe ?

Je l'ai quitté des yeux et il a essayé de s'en aller.

Danny Lester, approchez !

Vous êtes mineur

et jusqu'à votre 18e anniversaire,

je dois vous placer en maison de correction.

À vos 18 ans, je demanderai votre transfert

à la prison de l'État où vous purgerez

une peine de 20 ans.

Sachez par avance

que je m'opposerai à une liberté conditionnelle.

Juge Prentiss,

je renouvelle ma demande à la Cour

d'avoir de garçon placé sous ma responsabilité...

et mis en liberté surveillée au ranch de Copperas Cove.

Je préfère la maison de correction.

Tu iras là où on te dira d'aller.

Vous savez ce que vous faites ?

Je crois le savoir.

Vous devez assumer

toute responsabilité pour ce garçon,

comme il se doit.

Oui.

Très bien.

La Cour place Danny Lester sous votre garde

jusqu'à son 18e anniversaire.

Le shérif du comté recevra chaque mois un rapport.

Au 1er écart de comportement ou refus d'obéissance,

il sera remis aux mains du shérif

et placé en maison de correction.

Vous avez compris ?

C'est très clair Votre Honneur.

Cas suivant.

Viens Danny.

C'est Mme Brown qui va être contente...

Si ça se trouve, Danny, tu vas te plaire au ranch.

Si j'y reste assez longtemps pour le savoir !

Le lendemain, nous arrivions au ranch.

Pas de murs, pas de gardiens.

Mais 2000 hectares de bonne terre texane.

Que demander

de mieux...

pour qui devrait connaître la prison...

Travailler, jouer,

étudier, s'amuser.

Celui qui voulait s'en sortir

et repartir à zéro, pouvait le faire,

S'il le voulait.

Bonjour, M. Brown.

Salut, chef.

Vous avez mes bouquins ?

C'est le chef qui les a.

Moi, des bandes dessinées !

Je lui fais faire le tour ?

Dans un moment.

Excuse-moi...

Tiens, pour toi, Bitsy.

Bitsy, je te présente Danny.

Ne le bouscule pas, tu sais...

Il est du genre musclé.

Ted Henry.

Je te laisse, je vais enlever ce complet de ville.

Marshall !

Ma chérie va bien ?

- Je t'ai manqué ? - Pas du tout.

Vraiment ?

Des fleurs...

Qu'as-tu à me dire, cette fois ?

Comment ça ?

Allez, avoue. Il y a quelque chose.

Autant me le dire tout de suite.

Qu'elles sont belles !

Alors ?

Disons que j'ai engagé ma parole...

Tu sais le juge Prentiss...

Marshall... Pas elle !

Attends... Laisse-moi t'expliquer.

Je l'ai amenée à me laisser un garçon.

Ça n'a pas dû être sans mal.

Allons le voir.

Je t'en parle d'abord. Son cas est différent.

Ils le sont tous.

Non, celui-ci emporte tous les records.

Cet article ne dit pas tout.

Sa famille a coupé les ponts.

Il s'est enfui de chez lui à 13 ans

après avoir essayé de brûler la maison.

Depuis, vols de voiture, hold-up...

Il vient de s'attaquer aux six plus gros bonnets du Texas...

Marshall, arrête !

Tu ne me crois pas ?

S'il avait une arme à la place des yeux, il me tuerait.

Le chef dit que c'est ce qu'il mijote.

Ce n'est pas possible à son âge !

Danny Lester n'a pas l'âge de son état civil.

Pourquoi tu es là ?

Exercice abusif de musique. J'ai pas rendu une guitare.

Très drôle.

J'en ai des millions.

Imitations, en plus !

Des tas.

Dès que je sors, je demande au Club sa tutelle.

8000 membres, tous dans le showbiz.

17000 théâtres, je peux pas perdre.

Danny...

Je te présente Mme Brown.

Bonjour Danny. Le ranch te plaît ?

C'est très chouette.

Je l'emmène ?

Oui, je vous rejoindrai.

Si tu veux bien me suivre.

Enchanté, Mme Brown.

Il a de belles manières.

Oui n'est-ce pas ?

Ted ?

On en est toujours au même point, Ted.

J'ai reparlé de toi au Club et au délégué judicaire.

Ils n'ont toujours pas pris de décision.

Ces choses-là prennent du temps.

Sûr, je sais ce que c'est.

Je vous présente Danny Lester.

Mike, Johnny, Flooyd, Charlie et...

tu connais Bitsy.

Ce sera ton lit.

Tu vas pouvoir quitter tes habits du dimanche.

Tu ne vas pas me faire croire

que ta journée t'a épuisé.

Enlève tes pieds de là.

Allez, debout.

Et que ça saute fiston !

Un truc de la Marine. Je t'apprendrai.

Entraîne-toi, après, tu l'essaieras sur moi, j'espère.

Chef.

Ça va avec Danny ?

Il va s'y faire.

Mme Brown m'a signalé des problèmes d'eau

et une clôture à réparer.

Le ranch volera en éclats si vous n'y veillez pas.

Même les meubles.

Charlie...

Si tu emportais tout ça à l'atelier, hein ?

Tout de suite.

Danny il faut que tu saches

qu'ici, on a un emploi du temps.

C'est ce qu'il me semblait.

Tout le monde doit être occupé en plus de ses études.

Tu peux faire du foot, de la natation, de la gym...

Pas de golf ?

Pas de golf.

Mais on fait du polo.

Je me croyais dans un ranch.

C'en est un, et on y travaille.

Tout le monde a un boulot, rémunéré à l'heure.

Tu fais ce que tu veux de ton argent.

Quel genre de travail te plairait ?

Je peux choisir.

Oui, comme les autres.

La laiterie, c'est le mieux payé.

Faut séparer la crème, pasteuriser,

gérer le matériel, etc.

Ça commence très tôt.

Mais tu as la journée de libre.

Et le plus tard ?

Le ménage, pour aider Mme Brown.

C'est pour les plus jeunes, et c'est moins bien payé.

L'argent ne compte pas pour moi.

Qu'est-ce qui compte ?

Chef, vous mettrez Danny au ménage à huit heures.

Huit heures pétantes, Chef.

Je ne dirai rien. Je ne ferai rien.

C'est le plus gentil garçon... que j'aie eu envie de tuer.

Allez, lisez.

Ben dit donc...

Une forte tête qu'on a là.

Ils disent qu'il ne restera pas.

Mais si il restera. Sinon, c'est 20 ans de taule.

Maman...

Maman, maman... Et ça joue les durs !

Le chef s'est levé !

Danny comment se fait-il...

La porte était ouverte, alors je m'y suis mis.

C'est à huit heures, d'habitude.

Je me suis levé tôt et je tournais en rond.

Ça en avait besoin.

Tu le fais à l'eau chaude ?

Oui, sinon il y en a pour 4 heures. Là, en 15 min, c'est fait.

Où as-tu appris à le faire ?

J'ai trouvé cela au dortoir, dans un vieux magazine.

Laissez-moi faire.

Où as-tu appris à faire le ménage ?

J'aidais ma mère.

Ta mère est morte n'est-ce pas ?

Oui, j'aimerais autant ne pas en parler.

Je comprends. J'ai aussi perdu quelqu'un que j'aimais.

Mon fils, il avait un an.

C'était avant qu'on prenne le ranch.

Maintenant on a 80 fils à nous.

Toi y compris.

Je reviens.

Je vous avais prévenu, dès la première nuit, une bagarre.

Ça faisait longtemps !

Des conseils pour ménagères.

Danny l'a pris dans un magazine.

Il est déjà là ?

Depuis une heure.

Faut que je voie ça.

Peut-être pas, le charme pourrait se rompre.

Pose-le sur la table.

Sa place est au frigidaire.

Je t'ai dit de le poser...

Bonjour, Mme Brown.

Bonjour, Bitsy. Pose-le Danny décongèle.

Mais... Betsy que t'est-il arrivé ?

C'est à cause d'une vache.

Une vache ?

Oui, elle m'a donné un coup de queue...

Faut que j'y aille.

C'est toujours difficile au début.

Ils doivent se faire à toi, et toi à eux.

Je comprends.

On veut que tu sois heureux ici.

Je le suis, tout est parfait.

CADEAUX

Le petit déjeuner est prêt !

Venez vite avant qu'on ne le jette !

Le petit déjeuner est servi, allez, au réfectoire !

Venez vite avant qu'il n'y ait plus rien !

Bonjour, M'sieur.

Bonjour Danny, ça va ?

Comme ce type aime sa mule, il l'emmène au supermarché.

Vous avez déjà vu une mule

dans un supermarché... Alors ?

2e tour... et 3e pour ceux qui peuvent.

On fait un numéro.

Comme toujours, non ?

Alors la suite ?

La mule, elle n'apprécie pas, elle fonce vers une fenêtre

et se retrouve coincée.

Le type essaie de la décoincer.

Il prend sa jambe et tire dessus.

Pour la faire marcher. Comme moi, je vous fais marcher.

Je vous fais marcher, vous pigez pas ?

Ça va pas ? C'est ici qu'il faut rire.

On sait que t'es un dur. Doucement.

Ça suffit. On se rassoit et on mange, tout le monde.

T'es un gars correct.

Tu as tout en toi du parfait citoyen.

C'est ce qu'on m'a dit et je ferai rien pour l'oublier.

Ça va, Ted ?

C'est bon ça va.

Pour le spectacle, ce soir ça t'intéresse de participer ?

Peut-être, peut-être pas.

Tu tiendrais le coup sur un ring ?

Pour un match dans les règles ?

Contre lui ?

Oui, contre lui.

Je n'ai pas apprendre à te battre...

ne vous inquiétez pas pour moi.

Mais si, je m'inquiète.

Je m'inquiéterai aussi longtemps que tu vivras.

T'es d'accord, Ted ?

Ça marche.

Bien.

Rêve petit laboureur...

Rêve que t'es un cowboy...

Ta journée solitaire.

Passera plus vite que l'éclair...

Je fais ton soigneur ?

Non, je vais l'expédier.

Sonne la cloche, Charlie.

Silence, tout le monde.

Place à la boxe

en 3 rounds de 2 min contre monsieur grabuge.

Vive la boxe !

Dans ce coin, Ted Henry.

Et dans ce coin, notre nouvelle recrue,

Danny Lester.

Pas de coups bas.

Respectez l'arbitrage.

Au premier K.O., l'autre se retire dans son coin.

Serrez-vous la main. Que le meilleur gagne.

Serre-lui la main.

Fin du premier round.

Ça suffira pour ce soir.

Assez.

Tout le monde chante.

Je veux vous entendre.

Qu'est-ce que tu essaies de prouver ?

J'ai rien à prouver.

Je te conseillerais d'éviter Ted.

Qu'il m'évite, lui.

Tu me comprends mal.

Ted n'a pas peur de toi.

Ça fait 4 ans qu'il travaille à se sortir d'ici.

Il ne va pas ficher en l'air tout ça, juste à cause de toi.

Si tu es malin, tu sauras en tirer une leçon.

Vous ratez le clou du spectacle.

T'es fatigué ?

Oui, un peu.

Ce garçon ne m'aide pas.

Si seulement j'arrivais à percer ce visage d'ange.

Mais, impossible, il m'en empêche net.

Salut, chef.

Les gars ont tenu conseil. Ils ont voté la mise au silence.

C'est bien ce que je craignais.

Je ne comprends pas. Il est charmant avec moi.

Qui ne l'est pas ?

Il faut qu'il apprenne à vivre en société. Autant commencer.

Merci, chef. Gardez-le à l'œil.

Il va s'en taper le coquillard.

Excusez, Mme Brown. Je laisse parler mon imagination.

Bonne nuit chef.

Pour un job sur un bateau, suffit d'un acte de naissance.

Et si t'en as pas ?

Tu sais bien où t'es né, non ?

Tu trouves deux témoins qui ont connu tes vieux.

Je m'y vois. L'Italie... L'Amérique du Sud.

C'est le chef qui vous met ces rêves en tête ?

Brown te donnera un coup de pouce.

Vous êtes prêts ?

C'est bon.

Tu t'es assez inquiété pour ce soir, repose-toi.

C'est drôle, j'ai passé 248 garçons avant lui.

C'est le premier qui m'oblige à penser tout fort.

- Bonjour. - Bonjour, Mme Brown.

Je voulais vous éviter le déplacement.

Comme c'est gentil.

J'attends une lettre.

Elle est arrivée ?

Je n'ai pas encore regardé.

Je fais demi-tour. Tu pourras regarder.

Alors ?

Elle est là.

Bien.

Vous voulez la lire, avant ?

Bien sûr que non. De bonnes nouvelles ?

Oui, je pense sans doute.

Tu ne la lis pas ?

Non, je la lirais tout à l'heure.

Où habite-t-elle ?

Dallas.

C'est vraiment beau par ici.

Oui, l'air y est pur. À quelle heure t'es-tu levé ?

Vers six heures.

La voiture a été lavée.

Elle en avait besoin.

Ça c'est sûr.

Déjà par monts et vaux ?

On a pris le courrier.

Qui a lavé la voiture ?

Danny à six heures ce matin.

Merci Danny. Du joli travail.

Les chromes auraient besoin d'être cirés.

Je ferais mieux d'y aller.

Une seconde Danny.

Je dois voir le shérif

et lui faire mon rapport.

Ça ne va être très positif...

Non en effet.

Les autres ont quartier libre.

Dommage que tu aies pris du retard.

Je ne leur manquerai pas.

Pas si te comportes comme tu le fais.

Les choses seront comme tu les veux.

Bitsy, Floyd, Charlie... Tous autant qu'ils sont...

Ils font leurs boulots

et trouvent encore du temps d'étudier.

Ted a assez d'économies pour entrer à l'université.

Je ne suis pas doué pour les livres.

Et apprendre un métier ?

Tu n'aurais que l'embarras du choix.

Je croyais pouvoir choisir justement.

Je sais.

Mais n'oublie pas que tu n'es pas ici en vacances

si tu ne saisis pas ta chance, après, il sera trop tard.

Et pour longtemps.

Je sais, la juge me l'a dit.

Et tu ne feras rien ?

Qu'est-ce qui ne va pas, fiston ?

Je ne dois pas être assez malin.

Autre chose M. Brown ?

Non, c'est tout.

Je peux y aller ?

Oui, vas-y vite.

Encore un round de perdu sans même lever le poing.

Sauf quand tu l'as appelé fiston.

Oui, j'ai bien vu...

Drôle de garçon.

Tu lui as demandé pour la voiture ?

Non, ça vient de lui.

Une fois en ville, j'irai voir sa famille, pour leur parler.

À tout à l'heure ma chérie.

M. Strawn, on ne tirera rien de Danny.

À moins de trouver la faille.

Aidez-moi, vous êtes son père.

Son beau-père. Son père est mort quand il était bébé.

Mais il a toujours vécu avec vous.

De 4 ans jusqu'à 13 ans. Jusqu'à sa fuite.

Neuf ans, ça compte pour un enfant.

Je vous le répète...

J'ai déjà fait tout ce que j'ai pu.

Plus que n'importe quel père de sang.

J'ai échoué et je le regrette pour lui.

Vous perdez votre temps.

Il n'y a rien à ajouter. Vous savez déjà tout.

Pourquoi n'aime-t-il pas être appelé fiston ?

Je vous prierai de m'excuser.

On m'attend et j'ai de la route à faire.

Bien sûr.

Un esprit sain dans un corps sain.

Arnold Strawn, psychologue vous conseille.

Il est établi que je n'interviens pas dans vos décisions.

Mais cette fois, j'ai besoin d'un coup de main.

Il s'agit de Danny.

Oui, je sais.

Il n'est pas du genre facile, mais...

lequel d'entre vous pouvait passer pour un ange ?

Voilà, cette décision de ne plus lui parler...

ça nous mène nulle part.

Si vous êtes prêts à jouer le jeu, j'en ai un en réserve.

Salut, Danny ça boume ?

Y'a un match de polo dans un moment.

Les "Têtes Brûlées" contre les "Fêlés", ça te dirait ?

Merci, je viendrai peut-être.

À tout à l'heure.

Va te détendre, tu finiras la pelouse plus tard.

Merci.

Tu as une nouvelle chance.

Essaie de faire pencher la balance de ton côté.

À quoi ressemble sa maison ?

Du genre cossu. Surprenant même... Vu de l'extérieur.

Strawn, le beau-père est une espèce

de psychologue, guérisseur.

Il se déplace et a une émission de radio.

Je vois...

Tu serais plus respectueuse à son égard.

Si tu voyais sa voiture.

Tous à terre et conduisez vos chevaux par la bride.

Bien joué, Ted.

Bien joué ! C'était du jamais vu, du sensationnel.

Techniquement médiocre.

Chapeau.

Merci, tu sais monter ?

Un peu, joli cheval. Tu permets que je le conduise ?

Pas de problème. Mais doucement, il écume.

Ce ne serait pas merveilleux ?

S'il tombait.

Betsy, Ted s'est engagé à prouver

que le mufle que nous avons sous les yeux

n'est en fait qu'un petit chaton.

Le chaton n'en demeure pas moins un mufle.

Faire ça à un cheval !

Descends de mon cheval !

Allez, saute de là.

Merci pour la balade.

Un cheval super. Où tu l'as eu ?

Je l'ai acheté avec mes économies.

Combien ?

140 dollars.

Tu t'es fait avoir, écoutes...

En partant d'ici, tu auras besoin d'argent de poche.

Je l'achèterai et je t'en donnerai 200 $, cash.

Où trouverais-tu 200 $ ?

Un ami.

Où trouverais-tu un ami ?

Tes potes sont témoins.

Si je ne m'y tiens pas, vous pourrez rire.

Voilà c'est tout.

Je viens de recevoir une lettre de R. J. O'Donnell

au sujet de Ted.

J'aimerais vous la lire à tous. Si Ted le permet ?

Bien sûr.

La juge Prentiss a signé sa mise en liberté.

Il peut donc quitter le ranch à la minute.

Ce n'est pas tout.

Je n'ai pas fini.

Le Variety Club a décidé que la bonne conduite de Ted

les autorisait à le chaperonner.

Une bourse d'études de quatre ans

lui sera versée à l'automne.

Sur les 248 diplômés d'ici tu es

le 37e à rentrer à l'université.

C'est un bon résultat. Pas pour nous, pour vous.

Félicitations Ted !

Bon sang, quatre ans gratos ! Si c'était moi !

Félicitations Ted.

C'est chouette, la fac à l'œil...

Comme quoi ça rapporte d'être honnête.

C'est toi qui dis ça ?

Je l'ai lu dans un de vos livres.

À propos...

Tu parlais pas d'une baquette magique

qui te ferait sortir 200 $ ?

Seulement voilà... le cavalier a toujours son cheval.

L'offre tient toujours.

On t'a entendu, 200 $ cash.

Exact, vous avez bien entendu, maintenant les voilà.

D'où tu sors ça ?

L'argent n'a pas de couleur.

C'est faux.

200 $.

Ça ne me plaît pas.

Je m'en fiche on a passé un accord.

Tu prends l'argent, moi le cheval.

Un beau cheval, en plus.

S'il pouvait continuer à galoper et à galoper...

Gentil garçon.

Danny, il est impossible de te parler comme aux autres.

J'irai droit au but.

- Où l'as-tu trouvé ? - Trouvé quoi ?

L'argent pour le cheval.

Un ami, il m'a écrit, il y a 15 jours.

Mme Brown est au courant.

Elle n'a pas voulu la lire avant moi.

- Elle ne vous a rien dit ? - Non, elle ne l'a pas fait.

Je voudrais la voir.

Désolé, je l'ai déchirée et jetée.

Pourquoi t'as fait ça ?

Pourquoi la garder ?

Qui était-ce ? Ce... Joe ?

Joe, ton complice dans le hold-up de l'hôtel.

Non, pas lui.

Je vous ferai lire mon courrier pour éviter toutes ces questions.

Ce n'est pas des "questions".

La juge Prentiss a peut-être raison.

Je devrais appeler le shérif,

qu'il vienne le chercher.

Tu sais que tu ne le feras pas.

Je n'en suis pas loin.

Il dit peut-être vrai.

Lui ? Il n'y a rien de vrai en lui. Il n'est jamais là.

C'est comme parler à du verre transparent, pourquoi ?

Que cache-t-il ?

Bois ton chocolat avant qu'il ne refroidisse.

Des gens ont bien dû le connaître, avant.

On ne naît pas comme ça.

Il est devenu ce qu'il est

à cause de quelque chose.

Mais quoi ? Et quand ?

C'est ce que je dois trouver.

Danny était un gentil garçon.

Propre, poli, il travaillait dur.

Les offres se font toujours plus rares

que les demandes.

On leur donne des glaces,

des magazines, et tout ça.

Je payais bien en plus

Danny Lester était le chouchou de ma clientèle...

de tous.

Lui est-il arrivé de voler quelque chose

dans son travail ?

S'il a volé ?

Pourquoi ? Non, jamais.

Je vous ai tout dit.

Pour le reste, voyez sa famille.

Il paraît qu'ils sont à Texas City cette semaine.

Un vrai cirque ambulant.

Il vous exorcise et vous remet un os à coup de psychologie !

Strawn saurait pas guérir une verrue !

Merci, M. Pardee.

Gardez mon nom en dehors de tout ça.

Cette semaine, le psychologue prêt,

à vous écouter et à vous soulager.

Non, non, Mlle Worth.

Pas de psaumes. Ce n'est pas un service religieux.

Mon père est psychologue.

Il veut juste une musique de fond pour commencer.

Bonsoir.

Vous êtes en avance.

Mon père, M. Strawn, sera là à 20h, et nous commencerons...

Que voulez-vous ?

Mlle Strawn, n'est-ce pas ?

Oui.

Excusez-moi Mlle Worth.

Je croyais que mon père avait été suffisamment clair...

J'ai d'autres questions.

Vous savez tout.

Qui vous envoie ?

Personne.

Je pensais que vous et votre père aimeriez aider Danny.

Nous avons tiré un trait sur Danny Lester.

Il nous a déjà assez gâché la vie.

Beaucoup de jeunes garçons font des bêtises,

et vous êtes des gens avertis.

Je n'ai rien à dire.

Danny hait votre père, non ?

Pourquoi Danny s'est-il enfui ?

Pourquoi l'avoir laissé faire ?

Il me semble qu'un homme de la qualité de M. Strawn...

Pas un mot contre mon père, vous m'entendez !

Il est là pour aider les gens et c'est ce qu'il fait.

Mais pas Danny.

Demandez à Danny pourquoi.

- C'est fait. - Qu'a-t-il dit ?

Rien.

Ne me mentez pas.

Sinon vous ne jugeriez pas mon père.

Qu'a-t-il dit ?

Je préférerais l'entendre de vous.

Vous voulez savoir pourquoi Danny s'est enfui ? Soit.

Il a tué ma mère, voilà pourquoi.

- Il quoi ? - C'est la vérité.

C'était il y a 5 ans, mon père tenait premières sessions.

Danny travaillait pour M. Pradee.

Tu rentres tôt.

Pas parce qu'on m'a renvoyé !

N'y va pas, papa y est.

J'ai tout essayé, sans succès.

Tu dois porter ta croix

et être une bonne épouse.

Je ne passe pas mon temps à dorloter les bobos...

et à m'inventer de maladies. Je travaille...

Laisse-la tranquille.

J'interdis à mon fils de me parler sur ce ton.

Je ne suis pas ton fils.

Tu es devenu mon fils quand j'ai épousé ta mère, mais...

La gratitude ne vous étouffe pas tous les deux.

Je t'en prie.

Inutile de demander à notre fils une marque de respect.

Après tout, il ne me doit rien.

C'est ce qu'il laisse entendre.

Viens, Lila.

Danny, tu ne devrais pas, ses mots dépassent...

Je suis désolé.

C'est ce que le docteur a donné à Mme Campbell.

M. Pardee a dit qu'elle en prenait 2

et qu'elle pouvait dormir.

Prends les maman.

Allez.

Essaie de te détendre.

Tu ne sentiras rien.

Voilà ce qu'il a fait.

Il a volé des drogues. Il lui a donné du poisson.

Malgré tout, il me semble qu'il voulait

juste lui venir en aide.

Ah oui ?

Vous m'en direz tant. Il l'a tuée.

Il l'a tuée.

Maman !

Elle est morte.

Ta mère est morte !

Tu l'as tuée !

Étiez-vous au courant, M. Pardee ?

Il ne savait pas.

Je me suis servi.

C'est tout de ma faute.

Nous pouvons compter sur votre discrétion...

Ne vous en faites pas, je ne dirai rien.

Mais à vous je dirai que c'est vous le resp...

M. Pardee, je ne suis pas devant un tribunal.

Non et vous y échapperez.

Un meurtrier, mon fils.

Je ne suis pas ton fils.

Mets-toi là.

À genoux, demande-lui pardon.

Ne me touche pas !

Des coups n'y changeront rien.

Tu as peur que je te livre à la justice.

Non.

Nous seuls connaîtrons ton secret.

Et toi.

Tu n'oublieras jamais.

Celui que j'ai recueilli et appelé mon fils.

Arrête, arrête !

La paix de l'esprit pour tous.

Vous savez tout.

Une année de travail fichue en l'air.

Après avoir tout fait pour lui.

Il n'est pas humain.

On aurait dû l'envoyer en prison.

Il y a pire que la prison.

Que voulez-vous dire ?

Vous ne comprendriez pas.

Allô, Joe ? C'est Danny.

Je te croyais en...

Tu, quoi ?

Qui est-ce ?

Ferme-la tu veux ?

Tu veux m'envoyer les flics...

Qu'est-ce que c'est ?

Boucle-la.

Écoute, Danny.

Bien sûr, on est des potes.

Bien sûr, et ça fait un bail.

Écoute Joe, n'essaie pas de me doubler.

Si je me fais piquer, j'en prends pour 20 ans.

Si tu files pas droit, la mémoire me reviendra.

À la prochaine, Joe.

Passe-moi la boutique.

Où est-il ?

De l'autre côté de la rue.

Arrêtez-vous.

Bonjour Mme Brown, attention de ne pas glisser.

Ça, c'est une surprise !

Je pensais finir avant de vous voir. M. Brown est rentré ?

Non, pas encore.

Le shérif est là, il veut savoir qui est sorti hier soir.

Qu'est-ce qui se passe ?

Il veut parler à chacun des gars.

À toi aussi.

Je lave le plancher.

À ta place, je ne me le ferais pas dire deux fois.

Je filerais doux.

En d'autres termes...

...plus vite que ça.

Les gars, il y a eu un casse chez Caswell, hier soir.

Le type était armé.

Tout laisse à penser

que c'est le même qui a fait le coup du mois dernier.

J'aimerais croire qu'aucun de vous n'y est mêlé.

Sinon, le ranch, et vous tous allez trinquer.

Si un gars a fait ça, il ne mérite pas de sursis.

Quelqu'un est sorti cette nuit ?

Alors ?

D'accord.

Nous allons procéder à une fouille. Allons-y.

À qui est-ce ?

Le mien monsieur.

Vous voulez me fouiller ?

Brûlerais-je ?

Je ne cache rien.

T'es en bonne voie, fiston.

Continue.

Te voilà.

Je t'ai cherché partout.

Un télégramme vient d'être téléphoné.

Une explosion a eu lieu à Texas City ce matin.

Presque toute la ville est touchée.

Ton père et ta sœur y étaient.

Ils sont morts.

Bien.

Comment peux-tu dire ça !

C'est comme ça que je le ressens.

Je ne te crois pas.

Mais si pourtant.

Quand même.

Même devant don pire ennemi, on ne reste pas de pierre.

Arrête de te défier, de tous, de moi.

Danny, écoute-moi.

Regarde-moi.

Tu seras perdu à jamais.

À moins d'avoir confiance...

Confiance en moi et en M. Brown.

Il est parti pour t'aider.

Il ne peut pas m'aider, ni personne.

Si, c'est possible si...

Vous parlez sans savoir.

Sans savoir !

Sans savoir quoi ! Quoi ?

J'ai quelque chose à vous montrer.

Toi aussi, avance.

Si le patron pouvait être là !

Allez, regardez.

Le shérif avait cru avoir mal visé, à tort.

Il a un trou dans la panse.

Et tu laisses ce cheval se saigner !

Appelez le shérif qu'il vienne.

Je me demande pourquoi je me suis intéressée à toi...

- J'appelle le shérif. - Je vais enfermer ça.

Menteur, ordure.

Tu nous salis tous.

Je ferme les yeux.

Mais va vite te trouver quelque chose à faire.

J'aurais jamais pensé croiser un minable pareil...

Allez, avance.

Bouge avant que je t'y aide.

Ces barres, c'était pour éloigner ceux de ton espèce.

Allez, rentre là-dedans.

Si Strawn n'en avait pas fait tout un mystère,

s'il avait eu une cause,

on n'aurait pas fait d'autopsie.

Mais, en l'état...

J'ai ce rapport quelque part.

Le voilà.

Angine pulmonaire.

Une souffrance qu'on ne souhaiterait à personne.

C'est une chance que le cœur l'ait lâchée avant.

Et cette drogue, docteur ?

Un sédatif léger.

J'ai jamais compris d'où il venait.

Surtout connaissant Strawn.

Non, la mort était de causes naturelles.

Vous en êtes certain ?

Oui.

Merci, merci beaucoup.

Je vais le chercher.

Allez, Danny viens.

Les clés.

Et pas de trucs de la Marine...

Entre dedans !

Votre téléphone ?

Je vous montre. Bitsy, où est le chef.

Je ne sais pas.

Allez l'aider.

Il est là.

Oh, Marshall !

Je vais être en retard pour dîner.

J'ai de bonnes nouvelles pour Danny.

Quoi ?

Quand ?

Appel à toutes les unités.

Appel à toutes les unités.

On signale

une voiture volée au ranch des garçons

se dirigeant vers le sud sur l'A 81.

Il s'agit d'un coupé

bleu foncé.

Immatriculation...

B...

C...

5, 2, 0, 6.

Soyez prudents, le gars est armé.

Ici, voiture 33, vous m'entendez ?

Voiture volée, immatriculée.

B. comme Boston C. comme Chicago

5, 2, 0, 6.

Appelez une ambulance. En vie, il nous tire dessus.

Envoyez une voiture en renfort.

Tom, où est-il ?

Quelque part là-haut.

Dirigez-le vers lui.

Attendez, laissez-moi lui parler.

Pour vous faire cribler de balles ? Il est cinglé.

Laissez-moi une chance.

Ce sera votre oraison.

J'ai à te parler.

Restez en dehors de ça.

Je monte Danny.

Je vous tuerai.

Baisse ton arme.

Je t'emmène à l'hôpital.

Je vous ai dit de rester où vous êtes.

Du calme.

Un pas de plus et je vous tue.

Je suis fatigué de fuir.

Je n'ai pas peur de tuer.

Je l'ai déjà fait.

Tu n'as jamais tué personne.

Tu m'entends, Tu dois me croire.

Je ne t'ai jamais menti.

Tu te souviens de M. Pardee et du Dr Fletcher ?

Je leur ai parlé. Ils m'ont tout raconté.

Tu n'as pas tué ta mère. Ils ont des preuves.

Tu n'as pas tué ta mère.

LE FUYARD A CRAQUÉ

Une fois déjà, pour ce garçon,

je me suis laissée persuader

par votre désir de l'aider.

Vous admettez sa mauvaise foi.

Il a volé, menti.

Et pourtant vous voulez le reprendre.

Surtout maintenant, avec tout ce que l'on sait.

On a une chance de le changer.

Je l'admets, vous avez trouvé la clé de son comportement

mais je ne peux lui accorder une 2e chance.

Tous ceux qui savent, pensent comme moi.

Tous, sauf le patron et Mme Brown.

Elle ne vaut pas mieux que lui.

Elle est à l'hôpital pour voir ce cher...

Allez, patron, soufflez-le-moi.

Vous vous en sortez ?

Bien, merci.

Joe, où t'as trouvé ça ?

M. L'agent, venez voir.

Mets ça et allons-y.

Toi et tes grandes idées.

Vouloir s'échapper du jardin d'enfants !

Allez ! Tu préfères faire tes 20 ans !

C'est pour moi que je fais ça.

J'ai compris que tu voulais lâcher le morceau.

On en reparlera plus tard.

On y va.

Qu'est-ce que tu fais debout ?

Vous trouvez ça raisonnable ?

Entrez et fermez-la.

Qui c'est ?

Mme Brown, du ranch.

Tu ne vas pas faire ça.

Tu ne peux pas fuir encore. Tu as une chance.

M. Brown est chez la juge Prentiss.

Fermez-la !

Même s'ils t'envoient en prison,

on est avec toi, on t'aidera.

On te fera avoir une 2e chance.

Allez, on se tire.

Tu ne sortiras pas d'ici.

On va voir ça.

C'est bon, debout.

- Ça ira ? - Oui, m'sieur.

- Ça va, chérie ? - Je crois.

Danny Lester.

Il n'y a pas si longtemps, tu étais là.

Je t'ai confié à M. Brown

et je t'ai évité la maison de correction

et une peine de 20 années.

Vu ce qui s'est passé depuis,

mérites-tu une 2e chance ?

Non, Votre Honneur. Je ne crois pas.

As-tu quelque chose à ajouter ?

Oui, Votre Honneur.

Je voudrais dire que...

Je ne sais pas comment le...

Votre Honneur.

Je crois savoir ce qu'il veut dire.

C'est terriblement difficile d'admettre qu'on a eu tort.

Surtout quand avant,

on voyait le monde contre soi.

Ce que Danny essaie de dire

c'est qu'il a eu tort et qu'il veut réparer ses fautes.

Même si cela signifie

la maison de correction ou la prison.

Il saura se montrer digne

de notre confiance.

C'est bien cela que tu essaies de dire fiston ?

C'est cela même, m'sieur.

D'accord, je te crois Danny.

Vu comment tu t'es acquitté toi-même à l'hôpital,

et comprenant mieux la nature de ton cas.

M. Brown, je vous confie Danny Lester pour 6 mois.

Une décision finale

sera mise au terme de ce délai.

Bonne chance, Danny.

Cas suivant.

Rentrons chez nous.

C'est une bonne idée.

Il y a un peu plus de deux ans,

Danny Lester a eu sa 2e chance.

Il est retourné au ranch.

Aujourd'hui, il est sous les drapeaux

et passe son diplôme d'ingénieur.

Il bâtit au lieu de détruire.

Son avenir est tracé.

Recopiage : zundertaker Cassette VHS : Bluebob

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