Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LE MONSTRE DE CRATER LAKE
Doc !
Doc, vous ne croirez jamais ce que je viens de découvrir !
– Asseyez-vous. – Je ne peux pas. Susan nous attend.
De quoi s'agit-il au juste ?
Pas le temps d'expliquer. Venez, Doc, il faut que vous voyiez ça !
J'aimerais que vos découvertes aient lieu dans la journée, pour changer.
Vous venez toujours me déranger à des heures pas possibles !
MINE DE HIGH PERK SITE ARCHÉOLOGIQUE UNIVERSITAIRE
– Si on remettait ça à une autre fois ? – C'est trop important, Doc. Venez !
– Doc, j'espérais que vous viendriez. – Ça va prendre longtemps ?
Entrez là-dedans, voulez-vous ?
Vous savez, Doc, avant d'être une mine, c'était une grotte indienne.
Nous avons débouché dans un nouveau tunnel, dont je crois qu'il confirmera...
... toutes les légendes que nous avons entendues à propos de cet endroit.
– Il y a encore loin à aller ? – Nous y sommes presque, Doc.
Voilà, c'est là.
– Quoi ? – Regardez, regardez bien.
Je n'en reviens pas.
Des peintures rupestres ! Quel âge ont-elles d'après vous ?
Nous pensons qu'elles datent au moins de plusieurs milliers d'années.
Sans blague...
Ça n'aurait pas pu attendre demain matin ?
Ce n'est pas tout. Regardez ça.
Je ne comprends pas. Je vois des hommes combattant un gros animal.
– Un dinosaure. – Exactement !
Mais les dinosaures étaient éteints avant que l'Homme...
C'est ce qu'on a toujours cru. Mais ceci est la preuve formelle...
... que certains au moins ont survécu jusqu'à l'époque de l'Homme.
Une grosse boule de feu vient de tomber quelque part dans les parages du lac.
Je ne sais pas ce que c'est. Il vaut mieux prévenir les gardes forestiers.
10-4, Steve. On va aller sur place.
10-4.
Qu'est-ce que c'est ?
Sortez ! Sortez !
Ici la voiture 4.
Parlez, voiture 4.
Excuse-moi de te réveiller, Jessie, mais je m'inquiète un peu...
... au sujet de la demande que je t'ai faite il y a un mois.
Désolé, Steve, mais tu n'habites pas vraiment la porte à côté, mon vieux.
L'hélico est en cale sèche avec une sévère crise de hoquet.
On va le remettre sur pied et tu l'auras d'ici une semaine, d'accord ?
10-4, Jess.
Si vous avez besoin de moi, les gars...
... je serai en 10-7 un petit moment au café de la pinède.
10-4, à plus tard.
BIENVENUE À CRATER LAKE
Bonjour, Dora. Tu me le remplis, s'il te plaît ?
Sers-moi aussi un café.
Hé ! Steve !
– Salut, Doc. – Venez par ici.
– Ça va, les gars ? – Shérif...
– Comment ça va ? – Vous en êtes au petit déjeuner ?
C'est la première fois que je vous vois en civil depuis des semaines.
– Vous avez pris un jour de congé ? – Je n'ai pas cette chance.
J'ai promis à Dan et Susan de les emmener sur mon bateau.
Ils veulent plonger pour essayer de localiser la météorite.
– Doc ? – Oui, s'il vous plaît.
– Dites stop. – C'est bien, merci.
Merci.
Ils se donnent beaucoup de mal pour ce bout de rocher.
Pour un paléontologue...
... c'est mieux que de trouver un trésor au pied d'un arc-en-ciel.
Personnellement, j'aurais préféré qu'elle aille tomber ailleurs.
Estimez-vous heureux qu'elle ait atterri à cet endroit.
Si elle était tombée dans la forêt, nous aurions eu droit à un sacré incendie.
C'est vrai.
– Vous l'avez vraiment vue ? – Si je l'ai vue ?
Je roulais le long du lac. Un moment, j'ai cru qu'un 747 s'était écrasé.
Je dois y aller, Doc. Si vous veniez avec moi ?
– Venez, vous n'allez jamais nulle part. – D'accord.
– Vous m'offrez le café ? – Volontiers.
– Au revoir, Dora. – Au revoir, Doc.
– Salut, Steve. – Hello, Susan. Salut, Dan.
Passez-moi ça.
Je l'ai.
Allons-y, Dan.
Doucement.
– Vous le tenez ? – Ouais !
Dan, vous croyez qu'il reste quelque chose de ce rocher ?
Nous verrons.
Cette météorite est importante pour eux, Steve.
Je m'inquiète pour la grotte. L'Université pourrait retirer son appui.
Tu crois qu'ils nous suspendraient, avec une découverte si importante en jeu ?
Pas s'ils comprennent l'importance de cette journée pour la science.
Deux trouvailles rares en 24 heures...
... ça devrait satisfaire la Fondation pendant des mois.
Je suis surtout soulagé que personne n'ait été blessé hier soir.
Bon, on y va ?
– Doc, vous détachez l'amarre ? – Ouais !
Je pense qu'on la trouvera par ici.
– Doc, vous me donnez un coup de main ? – Ouais !
Doc me disait que cette chute est peu banale.
D'habitude, les météorites se disloquent dans l'atmosphère de la Terre.
Très peu de fragments parviennent au sol, voire aucun.
À combien estimez-vous la profondeur ?
Entre 120 et 180 mètres.
Nous plongerons pendant une quinzaine de minutes.
D'accord.
Vous devriez voir mon congélateur. On dirait une halle aux poissons.
Il faudra passer un de ces soirs.
Bar ou truite ? Au choix du client !
En parlant de poisson, Dan a l'air d'avoir avalé une arête.
Oui, il est encore contrarié à cause d'hier soir.
Il a mis à jour d'anciennes peintures rupestres.
Mais je crains que cette météorite ne lui ait gâché sa découverte.
Mais il doit essayer à nouveau de retourner dans la grotte.
C'est bigrement trop important.
Pourquoi ne laisse-t-il pas tomber ?
Le sens du devoir.
Presque chaque musée du pays possède l'un de ses artefacts.
Je sais qu'il peut paraître un peu zélé, mais il a raison de l'être.
Je ne comprends toujours pas ce que Susan lui trouve.
Apparemment, beaucoup de choses.
Leur travail est important.
S'ils peuvent retourner dans la grotte et sauver ce que j'ai vu cette nuit...
... la communauté scientifique devra revoir pas mal de ses théories.
Comment ça ?
Eh bien, Steve...
Je pense que Dan se fera un plaisir de vous en parler lui-même.
Les voilà.
Elle est juste en dessous de nous, à peu près à 150 mètres.
Elle est encore brûlante. L'eau doit dépasser 30°C tout autour.
On était près de rôtir dans nos combinaisons.
– Et maintenant ? – On n'a plus qu'à la laisser refroidir.
Il faudra des semaines avant de pouvoir la sortir du lac.
Bureau du shérif, ici Hanson.
Vous avez vu quoi ?
Où l'avez-vous vu ?
Dans le lac ?
MOI : 25 - MOUCHES : 2
Je suis sûr qu'il y a une explication logique.
Laissez-moi votre nom et un numéro où je puisse vous joindre.
Je fais mon enquête et je vous rappelle.
Oui, c'est noté, oui.
C'est ça.
Merci d'avoir appelé. Au revoir.
La prochaine fois, ce sera des petits hommes verts.
Bureau du shérif, ici Hanson.
M. Ferguson, comment allez-vous ?
Quoi ?
Combien de têtes ?
J'arrive tout de suite.
Oui, monsieur. Au revoir.
C'est ici que je l'enfermais. Vous pouvez jeter un coup d'œil.
Mais je ne sais pas ce que vous trouverez.
J'ai cherché partout. Ce taureau n'est nulle part dans le ranch.
Vous étiez en ville quand c'est arrivé ?
C'est forcément arrivé à ce moment-là, Steve.
Si j'avais été là, j'aurais entendu ce qui se passait.
Ce taureau se serait démené comme un beau diable...
... si quelqu'un avait essayé de le sortir d'ici.
– Ce taureau est tout ce qui manque ? – Si c'est tout ?
Avez-vous une idée du prix que j'ai payé pour ce taureau ?
Vous pensez que ça pourrait être des voleurs de bétail ?
C'est possible.
Je vais passer un coup de fil à Crescent City...
... et surveiller la route qui descend de la montagne.
L'Association des éleveurs et vous-même, M. Ferguson...
... savez que le vol de bétail reste un problème dans la région.
Mais je ne vois pas quelqu'un faire tout ce chemin pour voler votre taureau.
J'espère que vous pourrez m'aider.
Ces bateaux sont à louer ?
– C'est ce que dit le panneau, non ? – Combien ?
Voyons voir...
Quinze pour le bateau, plus cinq pour un moteur, si vous ne voulez pas ramer.
Arnie ?
On n'a plus de moteurs, ils sont tous cassés.
Vingt dollars pour le bateau, payables d'avance.
Vingt dollars ? De qui vous moquez-vous ?
C'est à prendre ou à laisser, monsieur.
Mais vous voyez que la concurrence n'offre pas grand-chose aujourd'hui.
– Je le prends. – Merci bien.
Mitch, bouge-toi de là ! On vient de louer un bateau.
Ce petit baigneur est paré à prendre l'eau.
C'est le meilleur du lot, monsieur.
On a ramené pas mal de grosses pièces dans ce petit baigneur.
Oui, et une de trop, à mon avis.
Mais il semble que je n'aie pas le choix.
L'essayer, c'est l'adopter.
Un peu susceptible, non ?
Tu les connais, ces gars de la ville. Ils trouvent toujours à redire.
Sans doute un cadre supérieur qui aime faire son petit chef.
Dis, Arnie, pourquoi t'as pas dit à ce type...
... qu'on n'a plus sorti un poisson de ces eaux depuis deux mois ?
Écoute, crétin... Ce mec n'a pas assez de poches pour mettre tout son argent.
Je sens ça à des kilomètres.
Et j'en connais deux qui vont couler s'ils ne louent pas leurs bateaux.
Il ne sait pas que la pêche ne vaut plus un clou ici.
Si on ne dit rien, il se dira que c'était une mauvaise journée.
Tu commences à piger, andouille ?
Ouais...
J'aime pas ça, Arnie. Ça me paraît pas correct.
Contente-toi de réparer les bateaux. Moi, je me charge de réfléchir.
Hé ! N'oubliez pas de ramener mon bateau pour 6 heures !
Notre bateau !
Hé ! Mitch ! Attache-le.
Dis donc...
Si tu répares pas ces moteurs, on fera que des ronds dans l'eau.
Mes bras vont me lâcher.
Tu vois cette rame ?
Tu as de la chance que je sois crevé, sinon je te la cassais sur la tête.
Arnie ?
Ce gars est parti depuis un bout de temps déjà.
C'est un acharné, il ne rentrera pas avant la tombée de la nuit.
En plus, s'il ne rentre pas à 6 heures, ça lui coûtera 5 dollars de plus.
J'aurais dû lui demander le double.
Quelle heure est-il ?
Il est pile 5 heures et demie.
Encore 30 minutes et on aura une bière de plus ce soir.
Bon, mets-toi au boulot. C'est pas à moi de tout faire, ici.
Depuis quand fais-tu quelque chose ?
Je suis fatigué. Je réparerai les moteurs demain.
Hé ! Arnie, regarde.
C'est le bateau qu'on a loué au gars de ce matin.
On dirait qu'il n'est pas dedans.
– Qu'est-ce qui s'est passé ? – Je sais pas.
Je crois qu'on devrait se grouiller d'aller voir le Doc.
On va avoir besoin de lui, si c'est pas déjà trop tard.
Je vais être malade.
Je suis venu dès qu'on m'a appelé.
Il semblerait qu'un pêcheur se soit perdu sur le lac.
Ah ?
Regardez ça.
Ça fait beaucoup pour un homme qui serait passé par-dessus bord.
C'est sûr.
Qu'en disent Mitch et Arnie ?
Ils disent avoir aperçu le bateau en train de dériver.
Ils sont partis le chercher et...
Voilà.
Et vous, Doc, votre avis ?
Vous l'avez trouvé exactement comme ça ? Aucune trace de l'homme ?
C'est la vérité, Shérif.
Il est revenu à la maison comme un pigeon voyageur.
Le vent venait de l'est cet après-midi, alors y'a pas de mystère.
On l'a trouvé comme ça.
Vous n'avez rien vu ou entendu ?
Shérif, le lac est grand, il a pu tomber à plusieurs kilomètres d'ici.
Bon, on va commencer à fouiller le lac.
Je vais chercher mon bateau et je passe vous prendre ici.
– Qu'est-ce qui s'est passé, selon vous ? – J'aimerais le savoir.
Il y a bien une réponse possible.
Une blessure à la tête saigne parfois beaucoup.
Il a pu tomber par-dessus bord, se cogner la tête...
... et perdre tout ce sang en essayant de remonter.
– Mais je suis sûr d'une chose. – Laquelle, Doc ?
Nos chances de le retrouver en vie ne sont...
... pas très bonnes.
Nous avons passé la moitié de la nuit à chercher ce type.
Ce lac est grand, Jessie.
On va continuer à chercher. Tôt ou tard, il remontera à la surface.
D'accord.
On se rappelle. Oui, au revoir.
Plus que trois heures pour arriver à Las Vegas.
Génial.
Ce n'est pas trop long ?
Non, je...
Je suis fatiguée.
Vraiment ?
Allez, mon amour, avoue. Qu'est-ce qui ne va pas ?
C'est au sujet de notre spectacle à Las Vegas.
J'espère que tu ne répéteras pas ta prestation de Los Angeles.
– Ah ! c'est ça ? – Oui, c'est ça !
Tu es arrivé ivre sur scène. Ross, ce n'est vraiment pas...
Professionnel ? Ni sain ? Oui, je sais.
J'ai dit que j'essaierai d'arrêter et j'étais sérieux.
Je serai peut-être un peu morose quelque temps.
Mais ça ira mieux ensuite.
À propos, j'ai un peu retravaillé notre numéro.
Pas la boîte avec les épées ! Je ne le ferai pas tant que tu bois.
Bon, qu'est-ce que c'est ?
Tu ne vas pas lâcher maintenant.
Allez.
Tu sais, si ç'avait été une anglaise...
... ce ne serait pas arrivé.
Ne t'énerve pas.
Ce n'est pas un gros problème. Il doit y avoir un garagiste dans le coin.
Arnie ?
T'es un sacré bon peintre en lettres. Mais tu veux savoir ?
T'es complètement nul en orthographe.
Regarde-moi ça !
Tout le monde sait que " appât " s'écrit A-P-P-A S.
Tu crois que quelqu'un s'en apercevra ?
CHEZ ARNIE ET MITCH - BATEAUX À LOUER APPÂTS - MOTEURS - AMECONS
J'ai l'impression que votre thermostat est mort.
Le moteur a surchauffé.
Je ne vais pas pouvoir y toucher avant plusieurs heures.
Oh ! non. Y a-t-il un endroit où aller pendant que nous attendrons ?
Il n'y a pas beaucoup d'animation dans un endroit comme celui-ci.
Il y a un café dans la pinède là-haut.
Mais je n'ai aucun moyen pour y monter.
Ma femme a pris la camionnette.
Et à pied, c'est bien trop loin.
Si vous descendiez jusqu'au lac pour faire un tour en bateau ?
C'est un très joli lac...
... la nuit, au clair de lune.
Merci, c'est une bonne idée.
Viens, chérie, tu as entendu le monsieur.
Merci.
Mitch, ce soir, c'est le grand soir. Je le sens.
– Je vais inviter Dora à danser. – Oh ! oui.
– C'est sûr qu'elle est jolie, Arnie. – La plus jolie femme que j'aie vue.
Je vois que t'as mis tes chaussures pour danser.
Je voudrais louper ce bal pour rien au monde.
– T'as réparé le moteur ? – Oui, je l'ai réparé, Arnie.
Sauf que...
Sauf que j'arrive pas à trouver où va ce truc.
Il marche quand même ?
Oh ! oui !
Alors, t'inquiète pas.
En route pour le bal !
– Paré ? – Paré.
Il marchait, Arnie.
Ben voyons...
Ça va !
– Veux-tu retourner à la voiture ? – Je vais très bien !
Là-bas !
Crois-moi...
Si tu démontes encore un moteur, t'as intérêt à savoir ce que tu fais.
C'est pas de ma faute si t'as jeté cette pièce à l'eau.
– T'as dit qu'elle servait à rien ! – Oui, ça démarrait sans.
J'y peux rien si tu sais pas démarrer un moteur.
Il a intérêt à marcher quand j'emmènerai Dora ce soir.
Je vous loue un bateau pour une heure. Je veux faire un petit tour.
Ben, je sais pas.
– Je vous offre 25 dollars. – Arnie, je crois pas que...
Vingt-cinq dollars ? Monsieur, vous venez de trouver un bateau.
Et Dora, alors ?
Bien.
– Vous savez le faire marcher ? – Bien sûr que je sais.
– Bien. – Bien.
Arnie...
Mes chaussures me font mal.
Tu fais que des conneries !
Des conneries !
Tout le monde est sûrement déjà parti à l'heure qu'il est...
... après avoir profité d'une visite gratuite du parc en bateau.
Tu sais...
Si tu fermes pas ton clapet, je vais te caresser les côtes.
T'arrêtes pas de m'aboyer dessus comme un sale petit roquet.
Alors, c'est à ça que tu veux jouer ?
Toi et ta grande gueule !
Ça me démangeait de te rabattre le caquet.
Tu es si intelligent, pas vrai ? Tu penses à tout.
Tu te fiches toujours de moi, mais t'as même pas la cervelle d'une palourde !
Quoi ? Pour qui tu te prends, crevette ?
Je vais te démolir le portrait !
Une palourde, moi ?
D'accord, d'accord.
Si on discutait de tout ça ?
Discutons.
Ah ! c'est comme ça ? Tu vas voir !
– Oh ! mon Dieu ! – Arnie, qu'est-ce qui t'arrive ?
Regardez !
Seigneur...
C'est le type à qui on a loué le bateau ce matin.
Ce qu'il en reste.
Je veux que vous retourniez à votre cabane et que vous y restiez.
Et ne sortez pas sur le lac, compris ?
Je vais porter ça au Doc.
Et vous deux, pas de virée, que je sache où vous êtes.
– Vous avez compris ? – Oui.
– Et sortez de l'eau. – Oui, Shérif.
Arrêtez de vous chamailler.
Et ne louez plus de bateau jusqu'à nouvel ordre.
Il a raison. Et ce couple sur le lac ?
On est dans le pétrin.
On ferait mieux d'aller les chercher avec l'autre barque.
Merde, Arnie ! T'as pas entendu ce que le shérif a dit ?
" N'allez pas sur le lac ! " Tu veux encore plus d'ennuis ?
Je l'ai entendu.
Mais tu veux t'expliquer avec Steve s'il revient avant eux ?
Il nous jettera dans une taule si profonde...
... qu'il faudra un canon pour nous envoyer le petit déj' !
Amène-toi.
Tu sais, Paula, ça nous change vraiment.
Le clair de lune sur un lac splendide.
Ce n'est pas une illusion préfabriquée.
C'est magnifique.
Et si paisible.
Regarde toutes ces étoiles.
Je n'en ai jamais vu autant.
Je t'aime.
Qu'est-ce que c'était ?
Je ne sais pas. Un oiseau ou... un poisson ou...
... autre chose.
Qu'est-ce que c'est ?
Je m'en fiche et je ne vais pas rester pour le savoir.
Que...
Que s'est-il passé ? Où suis-je ?
Oh ! Ross, merci, mon Dieu !
Est-ce que ça va ?
Tu es resté inconscient si longtemps.
Je n'ai pas osé bouger.
Il y a quelque chose.
Je n'ai pas pu le voir.
Mais ça fait du bruit.
Oh ! Ross, j'ai eu si peur.
Tout va bien, chérie, restons calmes.
On est en sécurité, pour l'instant.
Ross !
Ross !
Descends ! Vite !
SPIRITUEUX
Votre ticket de caisse.
– Merci. – Merci.
– Bonne soirée. – À vous aussi, bonsoir.
Salut.
Ce sera tout ?
4,75.
La taxe pour le percepteur.
Ah ! ça suffit comme ça ! C'est la troisième fois ce mois-ci !
Vous ne pouvez pas trouver une banque bien remplie ?
Alors ?
Avez-vous une réponse ? Que lui est-il arrivé ?
Ça va vous paraître insensé...
... mais ces blessures ont été causées par des dents.
Des dents ? Il se serait fait avoir par un ours ou un puma ?
C'est justement ce qui est insensé.
Aucun animal ne correspond avec ces marques.
Je n'avais jamais rien vu de tel.
Vous êtes sûr qu'il n'a pas pu dériver avant qu'un ours ne tombe sur lui ?
Je suis affirmatif.
Quoi qu'il se soit passé, c'était dans le lac.
– Dans le lac ? – C'est ça.
J'ai prélevé un échantillon de liquide dans les blessures.
Il grouille d'un genre de bactéries que je n'avais encore jamais vu.
C'est vous le docteur. Qu'en concluez-vous ?
Je ne sais pas.
Vous savez, Doc, d'abord, c'était le bétail de Ferguson, et maintenant ceci.
Que se passe-t-il dans ce lac ?
J'aimerais le savoir.
Tant que nous ne savons pas exactement de quoi il retourne, je vous suggère...
... de signifier à tous les gens du coin de rester à l'écart du lac.
Cela fait combien de temps que cette météorite est tombée ?
Environ six mois.
Pourquoi ? Pensez-vous qu'il pourrait y avoir un rapport ?
C'est possible. Tout semble avoir commencé à cette période.
La pêche est devenue mauvaise.
Les animaux, les oiseaux : on n'en voit plus autour du lac depuis des semaines.
Ce qui se trouve dans le lac, Steve, a dévoré les poissons.
La faune a senti quelque chose d'anormal.
– Ça ne peut être que cela. – Je ne sais pas.
Je suis sûr qu'il y a un rapport avec la météorite.
Steve...
Je pense que pour l'instant, il faut garder cela pour nous.
D'accord. Mais vous savez, Doc, que je me mouille jusqu'aux omoplates.
Je vais avertir tout le monde autour du lac, en espérant que vous ayez tort.
Je l'espère aussi.
Merde !
Ces crétins ont brûlé mon bateau !
On venait juste de le remettre en état.
Monsieur, ça va vous coûter la peau des fesses !
Calme-toi, Arnie. Je crois qu'il est blessé.
Que s'est-il passé ? Est-ce que vous allez bien ?
Arnie, apporte la flasque.
Me la videz pas. Qu'est-ce qui se passe ?
Vous allez bien ?
Arnie, il faut les ramener.
Monsieur...
Que s'est-il passé ?
– Allez, allez, venez. – Non !
Allons-y, ça va aller.
J'ai vraiment hâte d'entendre votre explication sur ce coup-là.
Franchement, Shérif, on ne sait pas ce qui s'est passé.
Ils étaient comme ça quand on les a trouvés. Hein, Mitch ?
C'est la vérité, Steve. Ils n'ont donné aucune indication.
À qui est ce bateau ?
– C'est mon bateau. – Notre bateau.
L'ont-ils volé ?
– Non, mais... – Alors, vous le leur avez loué ?
Oui, mais...
De toute évidence, la communication n'est pas du tout passée entre nous...
... quand on a parlé de vos bateaux. Mitch, regarde-moi quand je te parle.
Alors, je vais vous le dire encore une fois...
... et de façon très précise pour que vous compreniez.
Ne louez aucun bateau. Ne sortez pas sur le lac.
Ne sortez pas la nuit ! Si je vous attrape à... Arnie ?
Si je vous attrape à moins de trois mètres de la rive...
... je vous chasse avec les menottes aux poignets. C'est bien compris ?
Oui, Steve.
Qu'est-ce qui s'est passé, d'après vous ?
Si je savais ce qui se passe ici, je ne resterais pas là...
... à discutailler avec deux idiots. Je serais sur le lac pour m'en occuper !
Je l'ai jamais vu aussi en pétard. On ferait mieux de raser les murs.
Il t'avait dit de ne pas louer de bateaux.
Mais tu sais toujours mieux que tout le monde, hein ?
Andouille !
Arnie, tu ne sais penser qu'à une chose : ta prochaine bouteille.
Non.
Parfois, je pense à celle qui suivra la prochaine.
On est dans la mélasse jusqu'au cou et tu ne penses qu'à la bière et au vin.
Arnie, il faut faire quelque chose ou on va perdre notre affaire de bateaux.
On n'a même pas gagné assez d'argent ces derniers mois pour payer le loyer.
Et avec tout ce qui se passe...
... on aura de la chance si quelqu'un nous loue encore un bateau.
Je suis sérieux !
Arnie, il faut trouver quelque chose.
Je fourre mes chaussures avec des journaux depuis si longtemps...
... que mes pieds connaissent plus de nouvelles que ma tête.
T'as entendu ce qu'a dit le shérif ? Il nous a donné l'ordre de fermer.
De ranger mes bateaux, les sortir de l'eau.
– Nos bateaux ! – Nos bateaux...
En tout cas, si tu veux aller le faire changer d'avis, te gêne pas.
Moi, en attendant, je compte me saouler à mort.
Tu es nul.
Non, je suis seulement saoul.
Mais demain, je serai sûrement nul.
La vie me paraît toujours nulle quand je suis sobre.
Autant que je reste saoul.
Voilà ! Maintenant, tu y viens aussi.
Viens, tu as besoin de marcher.
C'est pas mieux que de s'embêter à louer des bateaux ?
Ouais. Une autre gorgée ?
Bien sûr.
Arnie ? Tu sais où on est ?
Bien sûr.
Dans la forêt.
J'espère qu'on saura rentrer.
T'inquiète pas pour ça, je sais où on est.
La maison est par là.
Non, attends...
Suis-moi.
T'es sûr que c'est la bonne direction ?
Je t'avais dit de pas t'inquiéter.
Encore un coup ?
Arnie ?
À ton avis, qu'est-ce qui est arrivé à tous ces gens ?
Je veux pas y penser.
Et s'il nous arrive quelque chose ?
Arrête de parler de ça.
Arnie ?
Je crois que j'ai peur.
Comment ça, tu crois que t'as peur ?
Et si y'avait quelque chose dans le lac qui mange les gens ?
Quoi, par exemple ?
Une sorte de monstre.
Un monstre ?
Arrêtez !
Allô, Doc ? C'est Steve.
Écoutez, j'ai vécu une sacrée aventure cet après-midi.
Un voyou a tenté de me transformer en ornement de capot.
Je n'ai pas la moindre idée de ses motifs.
Mais ce n'est pas le plus étrange.
Je l'ai coursé jusqu'au lac et on a échangé des coups de feu.
Je l'ai touché et il est tombé à l'eau.
Quand je suis arrivé sur les lieux, il n'y avait plus trace de lui.
À part une très grande flaque de sang.
C'est ça.
Je finis par croire qu'il y a du vrai dans ce que vous m'avez dit.
Je veux passer ce lac au peigne fin, et tout de suite.
Je sais qu'il fait presque nuit, mais il me faut des réponses, et vite.
Merci, Doc.
J'arrive aussi vite que possible.
Bien, au revoir.
Démarre !
Doc, je l'ai vu !
Vous n'allez pas le croire, je n'avais jamais vu ça de toute ma vie.
C'est comme un alligator géant, avec des nageoires au lieu de pattes !
– Où se trouvait-il ? – Là où on a trouvé la tête de Fuller.
Seigneur ! je tremble comme une feuille.
– Calmez-vous... – Me calmer ? Il a failli me dévorer !
Doc, montez dans la voiture. Il me faut un témoin et ce sera vous.
D'accord.
Il était là, Doc, grand comme une maison.
Regardez ça.
Ça alors !
Quoi que c'était, il semble qu'il soit retourné dans le lac.
Vous pensez l'avoir touché ?
J'étais si pressé de partir que je n'en suis pas certain.
Steve, nous faisons face à une chose qui défie toutes les lois de la nature.
Vous avez un appareil photo dans votre voiture, n'est-ce pas ?
Bien sûr.
Allez le chercher et prenez ceci en photo.
D'accord.
– Ça va aller ? – Oui, merci.
Bien, je reviens.
Vous voyez ça ?
Oui, mais qu'est-ce que c'est ?
Qui va me croire, alors que j'ai moi-même du mal à y croire ?
Dan le pourrait, et il saurait dire ce qui a laissé cette empreinte.
Il vaudrait mieux qu'on le sache rapidement, Doc.
Ça m'a fait une sacrément drôle d'impression.
Eh bien, qu'en pensez-vous, Dan ?
Vous me faites marcher, les gars. Vous devez plaisanter.
– C'est bien une blague, non ? – On aimerait bien.
Mais cette empreinte est réelle.
Et l'animal qui l'a laissée est bien vivant.
Vivant ?
Vous dites que cette empreinte a été faite par un animal vivant ?
S'il ne l'était pas, j'ai tiré cinq balles...
... sur le mirage le plus réaliste que j'aie jamais vu.
Dites-moi exactement ce que vous avez vu.
Je roulais le long du lac quand j'ai entendu du bruit.
Je me suis arrêté et je suis descendu pour vérifier.
J'ai marché en direction de l'eau...
... et cette bête est sortie du lac pour m'attaquer.
Elle avait un long cou...
Merde, j'ai surtout vu ses dents et ses yeux !
– Calmez-vous, Steve. – Et ses pattes, mais...
Elle avait des nageoires.
C'était comme des pattes, mais pas tout à fait.
Elle se traînait sur le sol comme un phoque.
Mais elle ressemblait plutôt à un lézard.
Quelle taille dites-vous qu'elle avait ?
Dan, je n'ai pas vraiment pris le temps de la mesurer.
Elle faisait dans les 15 à 20 mètres de long.
J'ai vidé mon revolver sur elle, mais sans aucun effet visible.
Elle continuait à avancer sur moi. Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie.
Si je n'avais pas atteint ma voiture, je ne serais pas ici maintenant.
C'est incroyable.
Ce que vous me décrivez ressemble à un dinosaure aquatique.
Un dinosaure ?
Bon, l'un de vous va-t-il me dire à quoi nous avons affaire ?
Il semblerait que ce soit un dinosaure vivant.
J'ai trouvé des fossiles de créatures de cette espèce autour du lac.
Doc, c'est fantastique. Vous savez ce que ça veut dire ?
Ces peintures rupestres pourraient être une preuve authentique...
... de l'existence de ces créatures à l'époque des premiers Hommes.
Mais la vôtre doit forcément être issue d'un œuf fertilisé.
Dan !
Je ne sais pas quel est le lien...
... mais je pense que c'est en rapport avec la météorite...
... tombée dans le lac voilà plusieurs mois.
C'est à celui-là que j'ai failli servir de repas.
Steve, c'est tellement incroyable !
Mais, tu sais, là-dessous...
... dans la vase quasi-glacée du lac, il pouvait y avoir un œuf fertilisé.
La météorite s'est écrasée dans le lac.
Elle a réchauffé l'eau et la vase, créant un incubateur naturel.
Dan, je crois que c'est possible.
Un plésiosaure vivant !
Il a éclos d'un œuf dormant à la suite d'un accident improbable.
Quoi que ce soit, nous l'avons sur les bras.
Comment allons-nous le tuer ?
Une minute, pourquoi faudrait-il le tuer ?
Dan, le légiste pose des questions très délicates à propos de Fuller.
Savez-vous que c'était un sénateur ? On ne sait pas ce qu'il fichait par ici.
La prochaine fois, c'est le FBI qui frappera à ma porte.
Du bétail a disparu, des gens ont disparu.
Mon téléphone sonne sans cesse.
J'ai trop longtemps étouffé cette affaire.
Je vais faire appel à une aide extérieure.
Attendez, Steve.
Réfléchissons avant d'agir sans être préparés.
Je crois qu'il faut garder le secret.
Vous savez combien de gens rappliqueraient ici, si cela s'ébruitait ?
L'état tout entier serait ici.
Et là, vous auriez un vrai problème sur les bras.
Il a raison, Steve. Ne prenons pas ce risque.
Qu'allons-nous faire, Doc ? Aller lui demander de se tenir tranquille...
... le temps de lui mettre une laisse ?
On pourrait évacuer les abords du lac.
Cette créature ne pourra faire de mal à personne...
... si les gens restent à distance raisonnable de l'eau.
Cela nous laissera le temps d'imaginer un moyen de la capturer.
La capturer ?
Vous avez perdu la tête ? Vous voulez prendre cette bête vivante ?
Steve, c'est un animal vivant venu de l'ère préhistorique.
Êtes-vous conscient de son importance pour la communauté scientifique ?
Je me fous bien de la communauté scientifique !
Eh bien, pas moi ! Et vous n'allez pas le tuer comme ça !
C'est une découverte trop importante.
Je n'en crois pas mes oreilles.
Nous sommes face à un monstre qui dévore tout ce qu'il voit...
... et vous voulez le capturer vivant ?
Écoutez, Steve...
Je sais que vous pensez à la sécurité des habitants.
– Et comment ! – À juste titre.
Mais Dan aussi a raison. On peut garantir la sécurité de tous...
... tout en conservant vivante cette grande découverte scientifique.
Et comment comptez-vous accomplir ce tour de passe-passe ?
Eh bien ?
Susan ?
Je ne sais pas.
Il va falloir concevoir un moyen de le maîtriser.
Oh ! c'est formidable !
Je vais vous dire : j'ai un gros aquarium chez moi.
– Je le mets à votre disposition. – Un aquarium !
Un réservoir... Et la Baie aux Loups ? C'est un réservoir naturel...
... ceinturé de hautes parois, avec un goulet étroit pour entrer et sortir.
La créature a probablement mangé tout ce qui était comestible dans le lac.
Je peux vous citer d'autres choses qu'elle a mises à son menu.
Nous pourrions la retenir à l'intérieur.
Nous pouvons l'attirer là avec des carcasses de cerfs, puis...
... dynamiter le passage une fois qu'elle y sera.
Ça pourrait marcher.
Steve...
Ça vaut le coup d'essayer.
Doc, de quel côté êtes-vous ?
D'accord.
Je vous donne vingt-quatre heures. Après, je demanderai de l'aide.
Ma première priorité est de sauver des vies humaines, pas des serpents de mer.
Rassemblez tout le monde au café.
Dan, priez pour que je puisse garder tout ça secret.
S'il vous plaît, vous tous ! Écoutez-moi une minute.
Je sais qu'il est difficile de croire à ce que vous avez entendu aujourd'hui.
Je n'y croirais pas moi-même si je ne l'avais pas vu de mes yeux.
Mais Doc et Dan ont un plan pour tenter de capturer cette bête.
La capturer ? Vous allez la laisser élire domicile dans le lac ?
Moi, je dis : tuez-la ! Et c'est maintenant qu'il faut le faire, vous entendez ?
Seigneur !
Si vous essayez de la tuer, il y aura des pertes humaines dans l'opération.
Laissez-nous une chance, à Dan et à moi.
Laissez-nous une chance !
Écoutez...
Écoutons ce qu'il a à dire !
Cette créature ne peut couvrir que de petites distances hors du lac.
Vous êtes tous en sécurité.
Un moment, vous autres ! Vous parlez de tuer la poule aux œufs d'or.
Je peux me tromper, mais j'ai jamais entendu parler...
... de quelqu'un qui aurait un vrai dinosaure dans sa piscine privée.
Pensez aux paquets de dollars que les gens paieraient pour le voir.
Moi, je dis : laissons Dan et le shérif l'attraper.
Arnie a raison. Cette bête a déjà ruiné nos affaires de pêche.
Ce ne serait que justice qu'elle nous rapporte de l'argent.
Écartez-vous !
Laissez-moi passer !
Laissez-moi passer.
Ben, est-ce que ça va ?
Nancy, ma sacoche est dans la voiture. Va me la chercher, vite !
Oui, Docteur.
– Que s'est-il passé ? – Shérif...
Il y a une espèce de monstre.
Tuez-le !
Je n'avais jamais vu ça.
On ferait mieux de se casser avant que quelqu'un tire sur notre gagne-pain.
Bon. Venez, Dan.
Seigneur !
Oh ! Dan !
Que va-t-on faire ?
Il faut trouver un moyen de le tuer.
Vous pouvez pas faire ça. Cette bête vaut une fortune !
Il a raison, Steve, on ne peut pas se permettre de le tuer.
Vous êtes fous.
Restez tous ici !
Vous, les amis, je ne sais pas. Mais moi, je vais protéger mes intérêts.
Arnie, bougre d'idiot ! Reviens !
Mitch, pour l'amour du ciel ! N'y allez pas, vous seriez blessé !
Steve, ne bougez pas !
Ce foutu monstre est une mine d'or et je veux pas qu'on le tue.
Crétin ! Tu ne vois pas qu'on ne peut plus l'épargner à présent ?
Soit que tu le tues, soit que tu dégages !
Bon sang, dans quoi je me suis fourré ?
Je fous le camp en vitesse.
Arnie !
Arnie !
Nos bateaux, Arnie.
Nos bateaux.
Va au Diable, Arnie.
Traduit de l'américain par Quadritêtokans (16 décembre 2017)
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.