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Original subtitles

LE NETTOYEUR

Avez-vous vos pistolets? Chargez-les

Commen�ons la soir�e pardes coups de p�tards!

Bien que les coups soient partis

On peut recommencer!

De Californie au Rio Grande

Une fille doit toujours �tre arm�e

Dans l'ouest en terrain d�couvert

Ce n'est pas que c'est dangereux

Mais ontire des coups de feu et la bagarre commence.

Commen�ons la soir�e pardes coups de p�tards!

Maintenant calmez-vous et je vous amuserai

En vous contant l'histoire de Pied sensible

Qui arrivait de l'est

II n'avait pas de cheval mais une sorte de b�te

II venait de si loin qu'il voulut s'arr�ter

II �tait tr�s sensible mais pas des pieds

Avec son grand chapeau ses bottes et puis sa veste

II ressemblait vraiment a un homme de l'ouest

II portait aussi un pistolet

C'�tait vraiment une brute

La seule chose qu'il oubliait

C'est qu'il n'�tait pas charg�!

On disait en revenant de l'enterrer

Ne porte pas de p�tard s'il ne peut pastirer!

Allez les gars! Chargez vos pistolets

Netirez pas a blanc vous mangeriez la poussi�re

Regardez ce Monsieur Oublie-t-il les convenances?

Oterson chapeau devant une dame est un devoir!

Une dame est une dame, sachez la bien traiter

surtout si elle est arm�e!

Paire de 8.

Faut mettre 500.

500?

Je double ces 500.

Je suis.

Une dame. Paire d'as.

Vous l�chez?

Avous de mettre!

Decker, voustenez a recevoir une le�on!

Comment �a marche?

Pas mal, pas mal!

J'aurai gagn� la baraque avant l'aube!

J'aurai peut-etre de l'augmentation!

Compte la-dessus!

J'ai besoin de ta patte de lapin.

�a va si mal!

La voila.

Je n'ai pas fini avec lui!

- Tu prends un verre? - Je prendrai du caf�.

J'en prendrai aussi.

Vous ne craignez pas mes as?

Avous de parler.

Je mets mille!

Pas plus?

Ne faites pas le malin!

Je parie 5000 de plus!

Mais je ne vois pas d'argent et on ne mise pas a cr�dit!

Qui parle de cr�dit?

Combien contre mon ranch?

Vous pariez votre ranch! Je me contente des 1000.

Vous ne vous en tirerez pas comme �a!

Combien contre mon ranch?

Si vous y tenez...

J'iraijusqu'a 5000.

Je tiens le pari!

- Qu'avez-vous? - Une minute!

Inscrivez �a sur un papier!

Voila!

Mon ranch contre 5000 en esp�ces.

Vous m'avez brul�!

Je suis navr�e!

- J'ai du tr�bucher. - Ne vous en faites pas.

- Je suis terriblement ennuy�e. - N'y pensons plus!

Continuons!

Voustenez ma mise?

Je vous ai dit oui.

Trois... jolis... as!

O�?

Je ne vois qu'un deux.

J'avais un as en main.

D'o� vient ce deux?

Vous avez peut-etre mal vu.

Mes deux paires sont donc bonnes.

Une minute!

Ne touchez a rien!

Vous avez bluff� et j'ai tenu!

On a chang� cette carte. Bande de canailles!

Vous ne m'arracherez pas tout ce que j'ai au monde!

Vous et le professeur emmenez-le dehors.

Beau travail.

C'est la patte de lapin!

Et voila!

Nous avons une terre bien a nous!

Qu'allez-vous en faire?

La cl�turer et faire payer un droit de passage.

Avec ce que le Texas envoie, �a fera une fortune!

Dans les 200000 par an.

- Je sais ce que j'aime en toi. - Quoi?

Tu es fort en arithm�tique.

Avec �a, je pourrais me marier.

Pas moi!

II faut que je descende.

Tu dois apprendre une chose:

tenirtes jolies mains loin de la caisse.

Ne bl�me pas une pauvre fille d'etre tent�e.

- Tu l'estoujours. - C'est vrai.

H�! Skinner!

O� allez-vous?

Je vais tuer Decker!

II m'a fait jouer mon ranch et il a trich�!

Vous ne tuerez personne!

Donnez-moi ce fusil.

On ne vous prendra pas votre ranch.

Ne vous en faites pas.

Rentrez avant qu'on ne vous tue.

Ce n'est pas un conseil, c'est un ordre.

Rentrez chez vous!

- Que se passe-t-il? - Mais rien.

Si, je le vois a votre d�marche.

Quand Destry marchait comme �a, c'�tait mauvais signe.

J'�tais rapide pourtirer.

Quand j'�tais l'adjoint de Destry

ces bandits n'osaient pas venir en ville!

Vous cherchez quelqu'un?

Je veux savoir ce que Deckerfait la-haut.

S'iljoue au poker ou vole desterrains.

Soyez plus malin, payez-moi d'abord a boire.

Sij'�tais malin, je ne serais pas sh�rif.

Brandy, ils ne me croient pas!

- J'�tais l'adjoint de Destry? - Bien sur.

J'�tais le second adjoint!

Entrez, sh�rif.

Venez prendre un verre.

Je ne bois qu'entre amis.

- Devenons amis. - Avant il y a un d�tail a r�gler.

Expliquez-vous, on peut peut-etre s'en occuper.

- Surement. - Alors?

Rendez le ranch a Skinner.

Pourquoi? Je l'ai gagn�.

Ce n'est pas ce qu'il dit.

Que dit-il?

Que vous avez trich�.

Nous y voila.

Il n'a jamais su perdre.

Il n'a pas voulu m'�couter.

Vous avez tenu le pari?

Que devais-je faire? Passerla main?

Et l'argent en jeu?

Vous deviez avoir une raison pourle voler.

J'ai horreur de ce mot.

Trouvez-en un meilleur... je m'en servirai!

J'ai gagn� sa terre loyalement

mais si �a fait des histoires, je la lui rends.

Etes-vous satisfait?

C'est raisonnable.

Il a sign� �a.

Je le d�chire?

Je pr�f�re que vous le lui rendiez.

�a lui apprendra a �viterle poker.

C'est �quitable.

Je m'�tais peut-etre tromp� sur votre compte?

Une premi�re impression...

Allons les gars, r�veillez-vous!

On ne trompe pas un homme en portant unetournure

Otez-la ou secouez-la en dansant le cancan

On ne trompe pas un homme entruquant un muscle

Et voustriompherez en dansant le cancan

On vous regardera si lorsque vous dansez

vous voustr�moussez et il le faut

Quand vous dansez

Relevez votre jupe un peu haut encore plus haut.

Voustrouverez votre homme sans difficult�

II se d�clarera Et vous r�ussirez

Plus haut! Plus haut!

Silence, tout le monde!

Silence!

Notre maire a une d�claration a faire.

L'honorable J. Sellers.

Vive M. le maire!

Amis et chers concitoyens

comme dit le po�te

la vie est dure et br�ve.

Au bout, il y a la tombe.

C'est a peu pr�s �a.

J'ai le p�nible devoir de vous informer

qu'un des meilleurs d'entre nous

n'est plus des n�tres.

Notre estim� sh�rif, Joseph Bailey

n'est plus de ce monde.

En l'absence d'officiels

et dans l'int�ret de l'ordre

suivant l'ordonnance huit mille

euh... six... cinq... quatre

je dois nommer un successeur provisoire.

J'ai examin� la question

et j'ai pris l'avis d'�minents citoyens.

J'ai d�cid� de nommer sh�rif

un homme qui a de l'exp�rience comme officier de paix

un homme que vous aimez et que vous respectez.

Monsieur... heu...

Comment s'appelle-t-il?

Reginald Barnaby!

II parle de Rags!

Hourra pour le nouveau sh�rif!

Qui acclame-t-on?

C'est vous Rags. Vous etes sh�rif.

- Je suis quoi? - Sh�rif. F�licitations.

Monsieur le maire...

En tant que maire, je vous proclame sh�rif.

Tourn�e g�n�rale!

C'est encore une de leurs blagues?

Non, c'est pas une blague. Vous etes sh�rif!

Ala v�tre! Je bois a l'ordre.

Et longue vie au nouveau sh�rif.

Vous ne buvez pas?

Qu'y a-t-il? �a ne va pas?

Je ne boirai plus.

Pas si je dois etre sh�rif!

On doit choisir entre la bouteille et le devoir.

Riez!

On ne se moquera pas de la loi!

Dor�navant la loi sera respect�e dans cette ville!

C'est un homme fort qu'on a nomm�

un homme de caract�re.

Je suis avec vous.

S'il le faut, je serai votre adjoint.

J'ai d�ja quelqu'un en tete.

Un gar�on nomm� Destry!

II est mort depuis des ann�es.

C'est l'homme qu'il faut!

Je parle du fils.

Il a nettoy� Silver Creek

une ville plus dure que celle-ci!

II ne s'est pas encore fait un nom.

La derni�re fois que je l'ai vu

son p�re voulait faire de lui un vrai sh�rif.

C'est ce qu'il nous faut.

Et c'est ce que nous aurons!

La diligence! Elle descend la c�te!

Ferme la porte!

Bessie Mae!

Vous m'appelez?

La chambre de Destry est prete?

Elles le sont toujours!

Je voulais m'en assurer!

Avez-vous vu le docteur?

Non, je ne l'ai pas vu.

Je l'ai envoy� a la poste

chercher un chapeau que j'attends de Saint Louis.

Je n'ai pas le temps de vous �couter!

Si vous le voyez

dites-lui qu'il vienne m'aider pour les bagages.

Et s'il est en train de jouer avec cette femme...

30 dollars.

Tenu.

Sur parole.

Comptant ou rien.

H�! Tout le monde!

Voila la diligence. Destry va arriver!

Docteur, rentrez chez vous.

Bessie vous cherche pour porter les bagages.

Allons voir ce Destry!

J'ai d�ja vu une diligence.

- Je reviens. - Je ne serai plus la.

- Je veux me refaire. - Oui, maistout de suite.

Si je n'y vais pas, Bessie hurlera.

�a ne changera pas!

Jouez. Peut-etre gagnerez-vous.

- Voila! - Quoi?

Une reconnaissance de dette.

Et dans la botie?

Le chapeau de Bessie.

Je suis joueuse. 30$ contre le chapeau.

- Je ne vais pas le jouer. - Vous le jouerez.

Jamais!

Apr�s tout...

Bessie ne voudrait pas que je laisse une main gagnante.

C'est lui! Voila Destry!

Regardez-le!

Du nerf et des muscles!

Voila Monsieur.

Faites attention!

On n'a pas le temps!

Qu'est-ce que je vous disais? Une terreur!

Tom, je suis content de vous voir.

On va les dresser.

Je m'appelle Jack Larson.

C'est pas vous Destry?

Destry? C'est moi.

Vous etes Destry?

Curieux, on me pose toujours cette question.

Etes-vous sur d'etre Destry?

Apeu pr�s sur.

C'est une vraie terreur!

D�barrassez-vous de �a.

Je suis Bessie Mae. J'ai une chambre pour vous

et Mme Destry.

On n'est pas mari�s.

Excusez-moi.

Ne soyez pas navr�e.

Ce ne serait pas une mauvaise id�e.

O� demeurez-vous? Je m'occuperai de vos bagages.

C'est que je ne sais pas o� je vais.

Mon oncle devait m'attendre.

Ne restons pas la, allons a mon bureau.

Je veux m'assurer qu'elle n'a besoin de rien.

Ne vous inqui�tez pas, mon oncle ne tardera pas.

- Qui est votre oncle? - Henry Skinner.

Son ranch est tout pr�s.

Si je trouve mon mari, il vous y conduira.

Merci beaucoup.

Venez donc prendre le th�, avec M. Destry.

Vous etes folle! Destry n'en veut pas!

Allez-vous poser cette cage?

Venez avec moi.

Merci!

Vous etes press�?

M. Decker nous attend pour prendre un verre avec M. Destry.

�a peut attendre! J'ai autre chose a faire.

Voyons Rags, M. Decker sera vex�.

Surement.

Je ne voudrais pas contrarier M. Decker.

Il est en effet tr�s susceptible.

Il vaudrait mieux venir avec nous.

Bon voyage?

Une affaire, hein?

Question d'opinion.

Voici le nouvel adjoint.

- Vous etes Destry! - Oui.

Je ne sais pas pourquoi cela surprend les gens.

Je suis Decker.

Vous vouliez me voir?

Oui. Voici notre maire, l'honorable J. Sellers.

Heureux de vous voir.

Moi �galement.

La valeur n'attend pas le nombre des ann�es!

Vous devez avoir plus d'esprit.

Beaucoup plus, vous le verrez.

Je l'esp�re bien, Madame.

Je vous offre un verre.

Une minute! Avez-vous l'�ge?

J'ai l'�ge.

Il y a une chose que j'aimerais que vous sachiez.

Je tiens a ce que les gens se comprennent.

J'ai une tr�s curieuse manie.

Je sais ce que c'est.

Je collectionne les bagues de cigare.

Moi, les pistolets.

Ceux des sh�rifs.

- Vous en avez beaucoup? - Quelques-uns.

Je n'en ai jamais trop.

Je voudrais vous etre agr�able, mais je ne le peux pas.

Devrais-je vous le prendre?

Ce serait difficile.

Attendez un instant. Ne vous �nervez pas.

Je veux dire que je n'en ai pas.

C'est heureux d'ailleurs.

L'un de nous aurait pu etre bless�.

Ce que je n'aurais pas souhait�.

Un sh�rif qui a enfin compris!

Si les sh�rifs n'�taient pas arm�s, tout irait mieux.

Qu'est-ce que vous buvez?

Un bol de lait?

- Est-il frais? - Bien sur!

Voila comment vous avez nettoy� Silver Creek.

Vous en ferez autant ici!

N'oubliez pas les coins!

Surtout qu'ils sont sales!

Posons-le avant de mouillerquelqu'un.

Mettez-moi en prison.

- Qu'avez-vous fait? - Qu'importe, bouclez-moi.

Oh! trop tard!

Je te retrouverai!

Mon chapeau!

Sortez!

Avec mon chapeau! II vient de Saint Louis!

II est a moi, votre mari l'a perdu au jeu.

Perdu!

Vous le lui avez vol� comme toujours!

II pr�f�re etre vol� par moi que mari� avec vous!

Vraiment? Tenez �a!

Elle ne tenait peut-etre pas a ce chapeau.

H�! Une minute! Je ne veux que vous aider.

Je voudrais seulement vous expliquer...

On a chacun une chaise. Asseyons-nous et parlons.

Sortez ou je voustue!

Tr�s bien, je m'en vais!

Calmez-vous, je m'en vais!

lls disent cette ville de tout repos.

Fichez le camp!

Je n'aurais jamais cru voir le fils de Destry ridiculis�.

On ne ressemble pastoujours a son p�re.

Taisez-vous! Les gens doivent avoirpeurde vous!

C'est la premi�re impression qui compte.

- Mauvaise pour moi? - Mauvaise?

Je leur avais annonc� un durde dur

comme votre p�re.

Que voient-ils?

Vous apparaissez portant une cage et une ombrelle.

J'aidais une dame.

Vous n'etes pas venu pour �a.

Je ne me fie pas a la premi�re impression.

Pour moi, c'est la derni�re la plus importante.

C'est faux.

Savez-vous pourquoi ils m'ont fait sh�rif?

Parce que je bois.

Ils pensent faire ce qu'ils veulent

mais je vais les rouler.

Donc ce n'est pas la premi�re impression qui compte.

J'avais fait un reve.

Je nous voyaistous les deux, allant c�te a c�te.

Je me revoyais avec votre p�re.

Alors vous vous souvenez de �a?

Je ne l'aijamais oubli�.

Son pistolet, n'est-ce pas?

C'est ce que j'attendais!

Prenez-le et allons au travail.

Non, Rags.

Je ne crois pas aux armes.

Comment?

Je n'y crois pas.

Mon p�re le portait quand on l'a tu�.

Son pistolet ne lui a servi a rien.

Une seule chose fait peur aux tueurs: un juge et un jury.

Avez-vous nettoy� Silver Creek sans tirer?

C'est vrai.

Alors Silver Creek n'�tait pas aussi dur qu'on le disait.

Ici, il faudra autre chose qu'une poign�e de cailloux.

J'ai lu l'histoire d'un nomm� David.

Il s'en est bien tir�.

Je crois qu'il se servait d'une fronde.

�a ne vaut pas mieux.

Ecoutez...

Retournez donc a Silver Creek.

Je ne veux pas qu'il vous arrive malheur.

Je n'envisageais pas �a.

Si vous refusez de tirer, �a arrivera.

Il nous faut un homme comme votre p�re

et ce n'est pas vous.

Navr� de ce que j'ai dit.

�a va.

On doit toujours dire ce que l'on pense.

J'auraistort de vous faire nommer.

Vous m'en voulez?

Pas du tout, Rags.

ADIEU SHERIF DECKER ETVOS AMIS

On doit dire que Decker lui fait de belles fun�railles.

Il en fait beaucoup comme �a?

Si seulement j'avais les Pompes Fun�bres!

Qui enterre-t-on?

Joe Bailey. C'�tait le sh�rif.

- Vous etes �tranger? - Oui. Comment est-il mort?

Certains parlent d'une crise cardiaque.

Le malheur, c'est qu'il faisait son travail.

Tout sh�rif qui le fait se pr�pare des fun�railles.

Faut que j'aille a mon travail.

Si c'est pour boire, je n'ai pas encore trait les vaches.

Je cherche le maire.

C'est a cette heure-ci qu'il vient peindre.

Il ne tardera pas.

En attendant, buvez �a

c'est du lait avec un peu de colorant.

Pourquoi pas?

Vous allez faire tout le travail?

Quel travail?

Rags vient de me donner �a contre un verre.

Il pense qu'il vaut mieux etre bon ivrogne que mauvais sh�rif.

O� est-il?

S'il n'a pas chang� ses habitudes, il doit dormir o� on met la bi�re.

Voici le maire.

Vous nous quittez?

Non. En fait, je vous cherchais.

Pouvez-vous m'assermenter comme adjoint?

Je croyais que c'�tait fait.

Personne ne s'en est occup�.

Et �a me semble indispensable.

Heureux de vous aider.

J'ai vu que vous �tiez l'homme qu'il nous fallait.

Je le pense aussi.

Il n'y a qu'une chose.

Si �a ne file pas droit, ce sera votre enterrement.

Levez la main droite et jurez de faire votre devoir.

En vertu de mes pouvoirs, je vous nomme sh�rif adjoint.

Bon courage!

Merci, M. le maire.

J'avais simplement besoin d'un peu d'aide

et j'y serais arriv�.

J'ai lu l'histoire d'un homme

qui croyait n'avoir aucun soutien.

Il �tait malheureux.

Je vous croyais parti.

Je n'avais pas d'argent pour le billet

et ils ne m'ont pas fait cr�dit.

Il me faudra travailler ici quelques jours.

- Je suis asserment�. - Asserment�?

Vous allez rester?

Et vous m'aiderez?

Je ferai de mon mieux.

J'aimerais vous voir mettre de l'ordre en ville.

�a m'instruira.

Je vais reprendre mon insigne.

Vous n'avez pas a le faire.

Vous ne l'aviez pas quitt�.

As-tu vu M. Destry?

Oui, au magasin. On a d�jeun� ensemble.

A-t-il tu� quelqu'un?

Je ne crois pas.

Il a ses propres id�es sur le respect de la loi.

- �a fait mieux, n'est-ce pas? - Oui, en effet.

T'a-t-il embrass�e?

Bien sur que non!

II a ses propres id�es surtout!

File par derri�re et ram�ne le sh�rif!

Martha, abrite-toi!

Qu'y a-t-il?

Decker veut prendre le ranch!

Va-t-en. J'essaierai de tenir!

- Que vas-tu faire? - Cours chercher M. Destry.

Sortez de la, Skinner!

Ce ranch m'appartient et je le prendrai!

Alors il faudra me tuer!

Bailey avait-il le coeur malade?

Je n'en savais rien.

Voici le rapport quand il quitta l'arm�e.

Son coeur �tait parfait.

Pourtant il est mort.

�a ne cadre pas avec le rapport du DrCurtis.

Que pensez-vous du docteur?

J'avais un chien, il le trouvait malade.

Il voulait l'op�rer.

Le lendemain j'avais 6 jolis petits chiens!

Nous irons le consulter.

Non! Qu'il ne me touche pas tant que je suis vivant!

Decker prend notre ranch!

II tire surpapa. Il faut nous aider!

On s'en occupe.

Et Mlle Phillips?

Elle avait un fusil et allait tirer.

Elle sait s'en servir!

Je vous le disais.

Meme les femmes sont arm�es ici. Prenez un fusil et filons.

Vous etes arm� pour deux!

C'est Destry!

Arretez!

Je ne le tol�rerai pas.

Un conseil: partez avant d'etre bless�.

Vous avez entendu? Ne tirez plus!

Et si vous alliez chercher votre ombrelle?

Sortez de la, Skinner!

Vous ne m'avez pas entendu? Je vous ai dit d'arreter.

Vous devriez lire �a.

Je voudrais entendre Skinner.

Allez-y.

Rags, reste ici. Je ne veux plus de coups de feu.

Il �tait temps. Ils se rapprochaient.

- Tout va bien? - Oui, merci.

J'en suis ravi.

- Avez-vous �crit �a? - Oui.

- �a r�gle la question. - Pas du tout!

- Il a trich� pour l'avoir. - Comment �a?

J'avais 3 as quand la fille est entr�e.

Elle a renvers� le caf�, il en a profit� pour changer les cartes.

Dest�moins?

lls �taient cinq, tous a la solde de Decker!

Vous �tiez o� il ne fallait pas.

- Qu'allez-vous faire? - Rien.

Rien?

Je ne peux rien faire.

C'est un titre pour lui.

On ne peut le chasser de chez lui.

Et vous parlez de justice et d'appliquer la loi!

- D�sol�. �a m'ennuie mais... - Pas autant que moi!

Vous leur laissez le ranch?

Je n'y peux rien.

Je comprends ce que vous ressentez

mais il vous faut partir.

Nous r�fl�chirons a un moyen de le reprendre.

- Bailey m'avait dit �a! - Quand?

Juste avant de mourir.

Cette crise cardiaque est survenue a point.

- Alors? - C'est a vous.

Que dites-vous?

On ne donne pas un ranch comme �a!

- Skinner l'a perdu. - Mais il est mon ami!

La loi est la meme pourtout le monde.

N'est-ce pas, M. Decker?

Vous etes tr�s fort. On s'entendra.

Demandez-moi ce que vous voudrez.

Ce que je viens de dire est valable pour vous aussi.

Entrez!

Minute! Ne cassez rien!

Je viens seulement bavarder.

- De quoi pourrions-nous parler? - Je ne sais pas.

Si on s'assoit un instant, on trouvera bien quelque chose.

C'est gentil chez vous.

Vous vous levez?

- �a vous d�range? - Oh, non.

Je sais ce que c'est.

Moi aussi, j'ai travaill� de nuit.

- Que voulez-vous dire? - Rien.

C'est histoire de parler!

Ce genre de conversation ne m'int�resse pas.

A dire vrai, moi non plus.

Une tasse de caf�?

C'est gentil de votre part.

Pourquoi etes-vous venu?

Etant sh�rif, je me dois de parler aux gens

poursavoir ce qui se passe en ville.

Qu'avez-vous appris?

C'est tr�s curieux, les gens ne sont pastr�s bavards.

Inutile de le renverser. On ne joue pas au poker.

Que voulez-vous dire?

J'ai lu l'histoire d'un joueur de cartes

sur qui on renversait du caf�.

Apr�s cet incident, ses cartes avaient chang�.

Sortez!

lci les curieux finissent trou�s comme une passoire!

- Comme Bailey? - Comme Bailey!

Merci.

Attendez!

Qu'allez-vous faire?

Je ne sais pas encore.

La diligence part dans une heure.

Prenez-la.

Je me plais ici.

Ce n'est pas r�ciproque.

Je vais vous dire...

vous n'etes pas si mauvaise que �a.

Qu'importe ce que je suis.

D'accord.

Vous devez avoir un joli visage sous cette peinture.

Enlevez-la et regardez-vous.

Vous serez surprise.

C'est le terme, mademoiselle.

Mais je le paie toujours a votre femme.

Elle est tr�s occup�e. Je le fais pour elle.

- Si elle est d'accord. - Tout a fait d'accord.

12... 17... 22...

C'est exact. Bessie vous donnera le re�u.

- Bessie fera quoi? - Elle encaissera!

C'est une heureuse surprise.

Une surprise? J'habite ici.

Oh? vraiment?

Avec toutes ces all�es et venues!

Un instant, docteur!

Je voulais vous parler.

Entrez dans mon bureau.

Vous partiez en voiture?

Excusez-nous, ma ch�re. C'est urgent.

Asseyez-vous, Tom.

Bessie paraissait nerveuse.

C'est son �tat normal.

Mettez �a sous votre langue.

Pas de probl�mes de vue?

Si, en jouant au poker.

C'est le cas le plus grave.

Temp�rature normale. Otez votre chemise.

- Je vais bien. - Je sais, vous n'etes pas mari�.

Je veux vous parler de Bailey.

A quel sujet?

Vous avez certifi� qu'il �tait mort d'une crise cardiaque.

Oui, je crois me le rappeler.

En tout cas, il est mort.

Si nous buvions!

Savez-vous qu'on va en prison pourfausse d�claration?

lls m'ont dit qu'il �tait mort d'une crise cardiaque.

Qui "ils"?

Decker et le maire. Ils �taient pr�s de lui.

Avez-vous examin� le corps?

Eh bien... pas exactement.

Pourquoi?

lls m'ont fait signer sous la menace d'un revolver.

J'aurais sign� aussi.

C'est ce que j'ai fait.

Mais cela risque de vous cr�erdes ennuis.

Dites-moi ce que je dois faire.

Une autopsie, pourtrouver les causes de la mort.

Bien sur... les causes de la mort.

Mais je ne peux pas faire �a!

Decker ne serait pas content.

Vous savez, j'avais un ami...

Il a eu a choisir

entre le diable et l'enfer.

Il a mis du temps a se d�cider.

Un instant, Destry! Je veux vous parler.

J'ai 5000 tetes de b�tail venant du Texas.

Deckerveut 50 cents partete pourtraverser ses terres.

Je comprends votre col�re.

- Qu'allez-vous faire? - Je vais m'en occuper.

Vraiment?

C'est vous qui lui avez donn� cette terre.

Decker avait des droits. La loi �tait pour lui.

Pour sur!

Descendez de cette voiture, Skinner, et venez ici.

Vous resterez le temps qu'il faudra.

Merci, Bessie. C'est gentil de votre part.

Je ne pourrai pas vous payer.

Qui parle d'argent? Aquoi servent donc les amis?

Remisez �a dans le hangar.

Aidez-le, vous autres!

Dix ans de labeur vol�s comme �a!

Pas �tonnant dans cette ville!

J'aurais du tirer, plut�t que de l'envoyer chercher.

Si c'est votre fa�on de faire, ne vous occupez pas de moi.

Respectez la loi meme si �a ne vous plati pas.

C'est valable pour moi comme pour vous.

- Puis-je vous aider? - Non merci.

Un homme ne fait pastoujours ce qu'il veut.

Et les gens lui en veulent.

L'ennui, c'est que ces gens s'obstinent

et refusent toute explication.

Dans certains cas, il n'y en a pas a donner.

La loi ne souffre aucune exception.

Le comprends-tu?

Je ne suis pas assez vieux pour comprendre.

Tu ne seras jamais assez vieux pour comprendre une femme.

M. Larson! Voulez-vous m'aider?

Mais oui, Mlle Philipps!

Merci.

Il faut que j'y aille.

Tout le monde semble de mauvaise humeur.

- Vous savez pourquoi? - A cause de Skinner.

Peut-etre bien.

Rentrez au bureau.

Inutile de vous faire du tort en sortant avec moi.

C'est moi qui vous ai fait venir ici.

Je veillerai sur vous jusqu'a votre d�part.

Venez.

N'y allez pas. C'est sans importance.

Juste un coup d'oeil!

Vous risquez d'etre bless�.

Tous ensemble! 1... 2... 3...!

Vous commencez bien t�t!

Et alors?

Rien d'important. Simple v�rification.

N'etes-vous pas le fameux Destry?

C'est moi.

On m'a dit de vous

que vous buvez du lait et ne portez pas d'arme.

C'est exact.

Qu'alliez-vous me dire?

Ces coups de feu...

Ya un probl�me?

Non, on s'amusait.

Il ne se passe rien, M. Decker. Nous partions.

Faites vite!

Amusez-vous bien.

Attention a la toile du maire et aux lustres.

Sortez-vous, oui ou non?

Pas mal ces pistolets!

Puis-je les regarder?

Prudence, il est charg�.

On l'a bien en mains.

Puis-je voir le v�tre?

Pourquoi pas?

- Prenez le mien aussi. - Merci.

- Et le v�tre? - Bien sur.

Il appartenait a un sh�rif adjoint.

Il avait la vue courte!

M. le maire?

Comme vous, je n'en porte pas! Je pr�f�re un arc.

Je ne vous bl�me pas. Le bruit me gene.

Vous vous demandez pourquoije fais �a?

Oui, mais on ne s'inqui�te pas. On en a un autre.

C'est ce que je pensais.

On m'a dit que c'est la premi�re impression qui compte.

Pourvous

ma premi�re impression vous classe dans les durs.

Exact.

Moi, par exemple.

Je viens ici sans arme.

C'est donc que je n'aime pas tirer.

Et votre impression c'est que je ne sais pastirer.

- Exact? - C'est vrai.

Il tire a gauche.

C'est pourquoi vous ne m'avez pas touch� le pied.

On peut s'amuser avec �a...

quelquefois.

Le temps me manque pour ce genre de distraction.

Il vaut mieux que je m'approche.

Il ne tire pas trop mal.

�a prouve que la premi�re impression peut etre fausse.

Pour les d�g�ts.

Maintenant �coutez-moi.

Nous ne tol�rerons plus cestirs.

Quelqu'un peut-etre bless�.

C'est vrai. On ne les tol�rera plus.

Nous n'en voulons plus.

On ne faisait pas de mal. Allons-nous en.

Que faites-vous?

Oh, j'oubliais de vous dire que j'ai une manie.

Je collectionne les balles qui ont servi.

Tu pourrais frapper!

Je ne l'aijamais fait jusqu'a pr�sent.

Je ne te vois plus beaucoup.

Tu m'as manqu�.

Tu t'occupais a comptertes profits.

Tu as un nouvel ami?

Un nouvel ami? Qui?

- Destry. - Tu blagues!

On l'a vu venir chez toi.

Comme la plupart des m�les de cette ville.

Je sais, mais tu ne l'as pas chass�.

J'aime etre bien avec la loi.

Que voulait-il?

Ta question n'est gu�re flatteuse.

Assez plaisant�, que voulait-il?

Rien.

Il venait s'excuser de m'avoir arros�e.

C'est tout.

Je m'apprete pour mon num�ro.

Il pourrait regretter d'autres choses.

C'est t�t pour perdre un autre sh�rif.

Pas s'il me gene.

Pour moi la loi, c'est de se pr�server.

Tu veux que je le lui dise?

Je ne veux pas que tu le revoies.

Je lui dirai moi-meme.

Vous am�nerez le docteur chez Decker.

Restez avec moi. On ira ensemble.

Ne vous en faites pas. Il ne se passera rien.

Vous avez une allumette?

Vous n'avez pas froid?

Je cherchais la fra�cheur.

�a doit vous manquer.

Merci.

Quelque chose ne va pas?

Pourquoi dites-vous �a?

J'ai lu qu'une jolie femme embellit

quand elle est soucieuse.

Vous lisez de beaux livres.

Je ne l'ai pas lu, mais je le pense.

C'est encore plus gentil.

Les choses sont plus faciles a dire comme �a.

Peu importe comment on les dit

pourvu qu'elles soient dites.

Eh bien... je vous quitte.

N'y allez pas ce soir!

Pourquoi?

Croyez-moi, n'y allez pas!

D�sol�, mais j'ai a discuter avec le maire.

Merci quand meme.

Tenez.

C'est ma patte de lapin.

Elle vous sera plus utile qu'a moi.

Charmant!

Je ne veux pas vous d�ranger.

Ya de la place a l'int�rieur.

Je vous cherchais.

Je suis la.

Combien Deckervous a-t-il pay� pourvoler cette terre?

Sachez bien que personne ne m'empechera de passer.

Peut-etre.

Essayez toujours, vous verrez bien.

Soyez avec moi, vous ne le regretterez pas.

Vous voulez que je trahisse Decker?

Je crois que c'est d�ja fait!

�a marche!

- Que faites-vous? - Le portrait de Decker.

Il est ressemblant.

Si je peux me permettre une critique, une chose me choque...

Je vois ce que c'est.

Les yeux...

trop doux.

J'ai une chose a vous demander...

C'est officiel.

J'en suis heureux s'il s'agit du bien-etre de la communaut�.

Je sais, c'est pourquoi je suis la.

Rags et moi ne sommes gu�re aid�s.

Oui?

Quand je pose une question,

on me r�pond vaguement et on se d�robe.

Quel genre de question posez-vous?

Rien d'extraordinaire.

Qu'est-ce qui est arriv� a Bailey?

J'ai connu un type qui posait aussi des questions.

Personne ne lui parlait plus.

Il est mort seul.

- Souvenez-vous en. - Surement.

C'est une triste mort.

Cependant je reste curieux pour Bailey.

Je vous donne un conseil.

Excusez-moi, je ne veux pas manquer �a.

H� les gars!

Un peu de calme ce soir.

Je vous chante un classique...

ni cris, ni coups de feu.

Le mot le plustriste

C'est le mot vide

Tout ce qui est vide est triste

Une bourse vide

Peut faire d'une bonne fille une mauvaise

Tu entends papa?

Le mot le plustriste

C'est le mot vide

Tout ce qui est vide me peine

Alors redonnez-moi

Ce que j'avais avant

V�nus, vous le savez,

Avait beaucoup de charmes

Voyez ce qui lui est arriv�

A force d'attendre

Elle en a perdu les bras

�a pourrait m'arriver? Non jamais!

C'est le moment

De comblerce qui est vide

Remplissez ma vie de joies

M�ttez-moi quelqu'un

Dans mes bras vides

Je suis morose

Je ne sais pas pourquoi

J'ai des attraits certains

Je d�teste me plaindre

Mais voulez-vous m'expliquer

Pourquoi personne n'en profite

Maintenant c'est le moment

De combler le vide

Emplissez ma vie de joies

Que quelqu'un se blottisse

Dans mes bras vides

- J'ai a vous parler. - Un instant.

- Qui m'offre a boire? - Asseyez-vous.

- Chante une autre chanson. - J'ai soif!

- On est occup�s. - On ne le dirait pas.

Vous posez des questions sur Bailey?

J'ai prononc� son nom plusieurs fois.

Pourquoi?

Je suis curieux par nature. Mon p�re l'�tait aussi.

- Que lui est-il arriv�? - Une balle dans le dos.

Si nous allions parler dans votre bureau...

Oh non!

II m'a propos� de prendre un verre.

N'allez pastrop loin. Il ne plaisante pas!

II ne m'abattrait pas devant tant de monde.

Excusez-moi.

Arretez la musique!

Veuillez m'excuser mais c'est important.

Je sais comment est mort Bailey.

D'une crise cardiaque, je crois?

C'est ce que l'on dit.

Si cela est, c'est a cause d'une balle tir�e sur lui.

- Auriez-vous une preuve? - Oui.

Cette balle.

Le docteur vient de la lui retirer.

Je suppose que c'est une preuve...

n'est-ce pas, Phil?

Je ne sais pas.

Qui a tir� selon vous?

J'ai lu quelque chose:

l'arme laisse toujours une marque de balle.

En regardant deux balles a la loupe,

on peut dire si elles viennent du meme canon.

Le docteura compar� cette balle avec celles que j'ai tir�es.

Je l'ai fait? Oui, je l'ai fait.

On a trouv� la pareille.

Vous n'allez pas nous accuser?

Pourquoi dites-vous �a?

Est-ce parce qu'elle provient de votre arme?

Du calme, Phil!

Je doute que ce bout de plomb soit admis comme preuve.

- Laissons ce soin a la Cour. - Oh certainement!

M. Decker et moi-meme

avons �t� tromp�s sur la mort de M. Bailey.

La Cour en d�cidera.

Venez Curly.

Vous allez le laisserfaire?

Allez, Curly!

C'est notre devoir d'appliquer la loi.

Si vous etes innocent, vous n'avez rien a craindre.

- C'est sur? - Certainement!

Je n'aime pas �a!

Vous �tiez au courant pour les balles?

Je ne m'en souviens pas.

Il faudra que je me documente.

Ouvrez la barri�re!

Allez, ouvrez!

- C'est 20 cents partete. - Je paierai.

- Allez, ouvrez! - Ouvrez!

Comptez-les.

Faites-les passer!

Je montrerai a Decker et aux autres

que personne ne me donne d'ordre.

Je me moque de la loi

je ne paierai rien pour passer mon b�tail.

Personne ne vous force

mais dans 5 ou 6 ans, vous serez las de cette cellule.

Voyez Curly, il est d�ja fatigu�.

Je n'ai rien dit.

Et c'est dommage.

Dans quelque temps, ce sera trop tard.

Que voulez-vous dire?

II est difficile de parler la corde au cou.

Vous serez pendu.

Je veux boire.

De l'eau, Rags!

De l'eau?

Je lui en donnerai, je le noierai!

- Il est notre h�te. - Notre h�te!

II parlera!

II est navrant que vous soyez pendu pour un autre.

Vous y tenez?

Vous me croyez fou?

- Alors dites-nous la v�rit�. - Decker n'y peut rien.

Laissez-moi tranquille!

Ce n'est pas moi, je vous l'ai dit!

Alors dites-nous qui l'a fait.

Bailey a du r�clamer la note sign�e de Skinner.

C'est �a?

La loyaut� est une belle chose, quand elle est r�ciproque.

Est-iljuste que vous soyez pendu pour avoirob�i a Decker?

Si je vous le dis?

Qu'arrivera-t-il?

�a changera bien des choses.

Bonjour, Messieurs.

Au nom du peuple, je vous remercie

d'avoir d�couvert le meurtrier de notre regrett� sh�rif.

Devant votre prompte intervention,

je consid�re que l'accus�

doit etre jug� avec la meme prestesse.

En l'absence de l'autorit� judiciaire,

j'ai d�cid� de juger l'affaire moi-meme.

Epargnez-vous cette peine, M. le maire.

Devrais-je dire "votre Honneur"?

Nous avons d�ja appel� un juge.

Ah oui?

- Quand sera-t-il la? - Dans quelques jours.

Ils �taient ensemble a Silver Creek.

Il fera un long voyage inutile.

L'affaire est inscrite au r�le pour demain.

Amenez le prisonnier chez Decker a 10 h.

C'est le seul endroit assez grand.

Il y aura un jury?

Oui. Parlons-en.

Pour gagner du temps, j'ai d�ja d�sign� 12 jur�s.

Attendez, on ne joue pas aux d�s.

Je connais cette sorte de justice.

Personne ne rel�chera Curly sur la parole d'une bande de forbans.

Il y aura un vrai proc�s

devant de vrais juges honnetes.

Vous avez entendu?

Vous d�fiez l'autorit�.

Les amis de Curly s'irriteront.

Dites-leurqu'il ne quittera pas cette cellule,

et dites-le aux v�tres.

Je n'y manquerai pas.

Les choses ont d�ja chang�, hein?

Pas pourtoi!

C'est bon, c'est fait!

D�sol�, Curly.

Il y a des fois o� il ne faut pas rire!

- Sortez Larson. - Comment �a?

- Du b�tail vous attend. - Bien sur.

Occupez-vous en.

�a vous aura appris a ne pas d�fier la loi.

Je fais �a pourvous montrer que la loi peut etre juste.

Je ne paierai pas.

Revenez a la nuit.

D'ici la, r�fl�chissez si vous paierez.

Qui dit que je reviendrai?

J'ai votre parole. La porte sera ouverte.

- Je n'ai rien promis. - Si, bien sur.

J'ai lu une fois qu'une parole vaut mieux qu'un �crit.

D�pechez-vous.

J'ai vu bien des gens dans ma vie mais vous etes unique!

II est tremp�. Voyez comment le s�cher.

Je le tordrai!

Je lui r�p�terai ce que tu as dit.

Ah non!

Qu'y a-t-il?

�a ne va pas?

M. Destry

je pense que les femmes sont folles.

D'autres pensent comme toi!

On parlait de vous.

Soudain elle m'a pouss� derri�re cet arbre.

Faut pas etre fou?

�a d�pend de ce que vous disiez.

On disait que vous aviez mis Curly en prison

et que c'�tait un bien pour la ville.

Elle n'a pas dit que �a.

Elle disait qu'elle aimerait vous embrasser.

Vraiment?

Ce n'est pas exactement �a

c'�tait une fa�on de parler.

Vous allez le faire?

Ce n'est gu�re l'endroit.

Je m'en souviendrai.

Qu'y a-t-il?

Brandy veut vous voir, c'est important!

Ne courez pas. Vous vous faites vieux.

Vous feriez bien de le dire a Bessy!

- Qu'y a-t-il? - Entrez!

Vous vouliez me voir, c'est important?

Pastr�s important.

Je voulais vous offrir un verre.

- Avotre sant�. - A la v�tre.

- Eh bien? - Eh bien quoi?

Ah, les hommes!

Ne remarquez-vous rien?

Mais si, vous avez moins de peinture!

Et vous etestr�s jolie.

Je me sens nue.

Pourquoi vouliez-vous me voir?

Je m'en vais.

Je voulais vous voir avant de partir.

Je ne sais si c'est important ou non.

Bien sur que si.

- Que s'est-il pass�? - Rien.

J'ai assez de cette ville

et assez de ce que je fais.

Je retourne a la Nouvelle-Orl�ans.

Vous manquerez a certaines personnes

sauf aux femmes l�gitimes.

Et vous?

Amoi aussi.

Vous connaissez la Nouvelle-Orl�ans?

Pas du tout.

Vous l'aimeriez.

C'est merveilleux en cette saison!

Qu'avez-vous?

Rien.

Viendriez-vous avec moi?

C'est hors de mon programme.

Et j'ai a faire ici.

Je vous souhaite bonne chance.

Venez avec moi, vous ne le regretterez pas!

C'est maintenant que je regrette.

En parlant de chance,

merci pour la patte de lapin. Elle m'a aid�.

Gardez-la.

Ce n'est rien. Ne faites pas attention!

N'y allez pas, Tom! lls voustueront!

Je vous en prie!

lls m'ont tir� dans le dos.

Je ne les ai meme pas vus.

Ne parlez pas.

Je n'ai pastrop mal mais je suis furieux.

Je sais.

Tout allait si bien.

Il a fallu que je vous quitte.

Vous ne m'avez pas quitt�. C'est le contraire.

Docteur, enlevez vite la balle.

J'aiderai Tom a trouver qui a tir�

apr�s un peu de repos.

Je m'y metstout de suite.

�a me rend fou

qu'on m'ait tir� dans le dos.

Ils avaient peur de vous affronter.

Vous croyez?

Je me sens fatigu�

mais ils vont voir de quoi on est capable.

Bien sur.

J'avaistoujours rev� que nous serions

c�te a c�te, comme avec votre p�re.

On les dressera ensemble, vous et moi.

Restez calme, Rags.

Il va falloir vous d�brouiller sans moi.

Je suis affreusement las.

Je suis de retour. D�sol� d'etre en retard.

- Qu'est-ce qu'il a? - Quelqu'un a tu� Rags.

Et lib�r� Curly.

Destry arrive.

- Dois-je trembler? - Cette fois, il est arm�.

Pr�parons-lui une petite r�ception.

Allez au balcon. Dummy a la grande porte.

O� vas-tu?

Je vais prendre l'air. C'est enfum� ici.

- Tu vas chanter. - Ce n'est pas le moment.

Tout doit paratire normal quand ton ami entrera.

Maintenant va chanter!

Allons les filles! Levez-vous! Qu'il y ait de l'ambiance!

Allons! Votre num�ro!

�a suffit!

Reprenez la musique!

Arretez-la!

Docteur! O� est Destry?

II allait chez Decker.

Je vais l'aider bien que ce soit a contrecoeur.

- Il n'est pas la-bas. - Il n'y est pas?

Peut-etre est-il all� chercher de l'aide.

C'est une id�e. Je vais voir a son bureau.

Dirigez-vous tranquillement vers la porte.

Entrez. Faites vite! Fermez-la doucement.

Je veux seulement Decker. O� est-il?

O� est Decker?

Laissez-moi passer!

Brandy, �loignez-vous!

Attention!

Brandy!

Je n'irai pas... a la Nouvelle-Orl�ans...

apr�stout.

Vous irez.

Nous irons. Je partirai avec vous.

Embrassez-moi, Tom.

BonjourTom.

- Beau temps! - Ah oui!

Ah oui!

- N'oubliez pas dimanche! - J'y serai!

On y sera.

Martha m'a dit de vous dire

qu'elle est contente d'etre rentr�e au ranch.

Vraiment?

Dites-moi, Tom, n'irez-vous jamais l'embrasser?

C'est difficile a dire.

Je suis tr�s occup�.

Il n'y a plus rien a faire.

C'est devenu la ville la plustranquille.

Plus un seul coup de feu.

- C'est par la. - Qu'y a-t-il?

Je ne sais pas! Je n'ai pas demand�!

C'est la!

Bonjour, sh�rif!

Qu'est-ce qui se passe?

Je suis en ville depuis ce matin.

On m'a dit que le seul moyen d'attirervotre attention

c'�tait de tirer!

Excusez-moi.

Vous violez la loi.

Vous m'arreter?

La loi est la meme pourtous, n'est-ce pas?

C'est exact.

Je redeviens pacifique.

Je n'ai plus de munitions.

�a me rappelle un livre...

l'histoire de deux jeunes gens.

Ils ne parvenaient pas a se rencontrer.

Elle n'y �tait pourrien

et lui non plus.

Un tas de malentendus les s�parait.

Vous savez ce que je pense? Vous lisez trop!

II vient un moment

o� on ne lit plus autant.

Sous-titrage TITRA FILM Paris

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