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Je vais avoir un bébé.
Je ne vais pas prendre le contrôle.
Je l'ai trop fait.
Je veux que tu gères ça comme tu veux.
Voici Paul, le père de Rebecca.
Ils sont divorcés, si vous vous demandiez.
Non, mais merci pour l'info.
C'est quoi ?
Un questionnaire. Où se retrouver ?
Si ça te dit...
Tu sais combien ça vaut maintenant ?
Plus d'un million.
On m'a proposé de vendre la brasserie.
Tu ne voudrais pas le perdre.
À Manchester, sa musique lui rappelle la maison.
Mais ici, il ne le porte pas
car la maison n'est plus la même.
MUSIQUE : I Got By In Time de The Jam
♪ Saw a girl that I used to know ♪
♪ I was deep in thought at the time ♪
♪ To recognise the face at first ♪
♪ Because I was probably looking at mine ♪
♪ She was the only girl that I've ever loved ♪
♪ But my folks didn't dig her so much ♪
♪ I was young, this is serious ♪
♪ To me she was the world She was my world now ♪
♪ I thought I'd never live without her ♪
♪ But I got by in time ♪
♪ Well, let me tell you now ♪
♪ Saw a guy that I used to know ♪
♪ Man, he'd changed so much ♪
♪ I think it hurt him to say hello ♪
♪ He hardly opened his mouth ♪
♪ Yeah, he was my best friend a few years ago ♪
♪ Truly inseparable ♪
♪ We were young, full of ideas ♪
♪ We were going to pull this whole world... ♪
Après avoir marché, je vais à l'école.
Pas aujourd'hui. C'est les vacances, tu sais ?
- Les vacances. - Mmh.
Tu pars camper avec ton père dans deux dodos.
Mais pas aujourd'hui ?
Non.
C'est une journée Manchester.
On fera un truc chouette, promis.
Je dois juste parler à Rebecca, OK ?
[VIBREUR]
Salut, c'est moi.
Tu as eu les livres que j'ai envoyés hier ?
Ouais, je les ai eus.
Et ceux d'avant.
Bah, j'ai mis des Post-it aux endroits que je trouvais utiles.
C'est comme ça que tu me laisses gérer ?
Désolée, maman, je dois y aller.
[ELLE SOUPIRE]
Bien.
[ALERTE MESSAGE]
Viens.
Ça va, Mark ? Mon père est là ?
Sois prudent.
[UNE TRONÇONNEUSE RUGIT]
Papa !
J'ai du neuf.
Une bonne nouvelle.
Je veux que tu sois le premier au courant.
[IL SOUPIRE]
Ce sera long ?
Parce que s'il repleut sur ce tronc, j'en aurai pour des jours.
J'ai toujours voulu faire ça.
Quoi ?
On m'a fait une offre.
Pour la brasserie.
Une entreprise basée à Londres.
C'est l'offre de départ.
On est en... pourparlers.
Je vois pourquoi je devais poser la tronçonneuse.
Je sais, j'y crois pas non plus.
Et j'aurais un poste à Londres.
Rien n'est encore décidé, mais...
Si je vends, Alison et toi en profiterez.
Je voulais t'en parler d'abord.
Que veux tu que je dise ?
Pourquoi pas "Bravo" ?
Pourquoi pas...
"T'as pas le droit de vendre !"
C'est tout ?
Papa !
Papa !
Enlève cette visière, tu veux ?
C'est comme négocier avec Dark Vador.
Il n'y a rien à négocier, tu n'en feras rien.
Tu me l'as donnée. Je l'ai fait prospérer.
Si tu veux me superviser, c'était pas un cadeau.
Si je t'offrais l'alliance de feue ta mère, tu la vendrais aussi ?
J'ai pas encore décidé de vendre.
On est en pourparlers.
Tu répètes ça comme si ça avait un sens, "pourparlers" !
- Pain artisanal, mobilier rustique ! - Tu sais quoi ?
C'est pas la visière, tu es Dark Vador.
Tu m'as supplié de la reprendre.
Parce que je pensais que tu avais la même vision que moi.
J'ai passé ma vie à la bâtir. Je l'ai jamais vendue.
Non, en effet.
Rappelle-moi quand on t'a proposé un million pour la racheter !
Personne m'a jamais fait d'offre, ils savaient ce que je dirais.
Oh, bah...
Croyons sur parole ta réponse imaginaire à cette offre imaginaire.
Le succès te monte à la tête, tu sais ?
Mon succès te dérange, c'est ça le fond du problème !
[LE MOTEUR NE DÉMARRE PAS]
Tu sais, si tu veux changer d'enfant quelque temps,
j'écoute ta proposition pour une ronchon de 11 ans.
J'ai déjà élevé une fille, merci.
Elle a lâché la fac pour avoir un bébé et me raccroche au nez,
alors réfléchis bien.
Arrête de faire ça.
Tu es une super maman.
Tu n'as pas rempli mon questionnaire de rencard.
Ouais.
J'ai pas eu le temps.
Et si on partait quelque part ?
Toi, moi et Joe.
Un château ? La forêt ? Un centre commercial ?
Pas de rencard, juste entre potes.
Ouais, ce serait sympa.
Demain ?
Je vois Paul plus tard. Laisse-moi voir ce qu'il pense.
Non, il peut pas venir. Pas la place dans le van.
Si tu côtoies Joe, je dois lui demander.
Je rigolais.
J'avais compris.
Je savais que tu plaisantais.
Je suis pince-sans-rire.
Je pensais à ce coin pour la tente réfectoire
et le chapiteau d'urgences à côté.
Où serions-nous sans un chapiteau d'urgences ?
Pas d'enfants humides en liberté.
Je pensais creuser un trou pour leurs besoins naturels.
Bah oui, mais mon fils n'est pas très ami avec la nature, malheureusement.
- C'est pourquoi j'ai créé le groupe. - Je plaisantais.
Ça devrait pas être trop Glastonbury après une nuit de camping.
Tu as trouvé un endroit super.
- Joe va adorer. - Oh, tant mieux.
Ça ne doit pas être facile, de l'avoir que le week-end.
Oh...
Ça marche, tu vois ?
Eh bien !
À nous les joies du grand air.
[ILS RIENT] En effet.
- C'est le nom de notre groupe. - D'accord.
Comme nous reprenons contact
avec le côté rustique de la nature.
J'ai prévu des options végétariennes,
et ramené un prosecco en douce.
Joe préfère la Guinness, pour être franc.
[ELLE RIT] [ALERTE MESSAGE]
Attends une minute.
Ah, merde. Je dois me dépêcher.
Tout a l'air génial, Sarah.
[IL TOQUE]
Désolé. Désolé pour le retard. J'avais oublié.
- J'étais avec des toilettes chimiques. - C'est bon, entre.
Agenda imprimé, hein ?
D'accord.
Je me disais qu'une fois tous les quinze jours...
- Enfin, ça m'aide de l'écrire. - Je sais.
Bonne idée.
Euh...
J'ai envoyé à Rebecca mes livres de grossesse.
Tu sais si elle les a commencés ?
Peut-être.
Elle n'a pas encore vu le DVD ou rempli le projet de naissance.
Elle me répond pas, je me suis dit que tu saurais peut-être.
J'ai un dossier à rendre,
tu pourrais garder Joe une nuit de plus le mois prochain ?
J'ai inscrit la date.
Oui, merci.
Euh...
Comment il t'a paru ces dernières semaines ?
Mieux. Ouais.
Je crois qu'il a hâte de camper.
Ouais, j'en doute pas.
Il y a autre chose.
Le gars qui est venu chez papa avec moi, qui m'a amenée, Ben ?
Ouais, ouais.
Je me souviens de Ben.
Ouais, euh, il...
demande si Joe et moi aimerions partir une journée.
Tu crois qu'il fait bien ?
Pourquoi tu me demandes ?
Parce que ça concerne Joe, donc toi.
C'est pas comme s'il allait emménager...
Non.
Je veux pas le faire entrer dans la vie de Joe sans ton avis
et j'attends pareil...
de ta part.
Il a l'air sympa.
Merci... de me l'avoir dit.
Ça va, grand chef ?
Hein ? Oh...
- Qu'est-ce que tu lis ? - Qu'est-ce que tu lis ?
"Parfois, quand un homme et une femme s'aiment, ils peuvent s'embrasser,
parce qu'ils en ont envie tous les deux et que c'est agréable."
C'est à toi ou à ta maman ?
MUSIQUE : I Guess I'm Just a Little Too Sensitive d'Orange Juice
♪ I used to do my utmost to suspend belief ♪
♪ Until the day it hit me like a kick in the teeth ♪
♪ In the sensitivity stakes, you're less than a non-starter ♪
♪ You don't need a lover... ♪
Pique-nique demain.
Pique-nique demain.
Ben vient aussi. Ça te va ?
Ça va lui plaire ?
Je crois.
Qui n'aimerait pas pique-niquer avec nous ?
Ben aime manger ?
Oh, je vois.
Il y aura assez à manger, t'en fais pas.
Ralph et Katie sont sortis,
on doit faire vite, mais je m'inquiète pas pour toi.
Je peux pas me concentrer.
Au risque de provoquer une de tes blagues pourries,
- tu devrais changer de position. - Du genre ?
Déjà, admets que tu as tort,
et qu'Eddie a le droit de vendre.
- Attends... - Et écoute-le vraiment.
Va le voir et écoute-le.
Ralph.
Tiens.
Tu as oublié tes sandwichs.
Non, c'est pas vrai.
- Il... a oublié ses sandwichs. - Non, c'est pas vrai.
Parle-moi, je t'écoute.
Salut. Euh...
Encore le répondeur. Euh...
Tu m'as pas recontactée, je suppose que tu as éteint,
mais rappelle-moi quand tu peux, d'accord ? Salut.
Oh, tu t'es préparé. C'est bien.
Euh...
Bon.
Tu vois ces récompenses ? Je me les suis pas attribuées.
Cette brasserie les a gagnées et ça nous a ouvert les supermarchés.
Elles ont un sens.
Je peux te les polir si tu veux.
- Je te croyais venu pour écouter. - Désolé.
Bon.
Continue.
J'ai construit la marque, qui vaut maintenant un pactole.
Si je vends, je bousillerai pas tout, je chierai pas sur la communauté.
- Je garantirai son avenir. - Et ça inclut Ralph, n'est-ce pas ?
Si un gros bonnet de Londres se pointe, il sera le premier viré.
J'ai une longueur d'avance.
Je me suis assuré que Ralph soit protégé
tant qu'il voudra ce travail.
Donc tu l'as vendu avec les murs et les meubles ?
Je croyais l'esclavage aboli.
J'ai fait ce qu'il fallait pour assurer un avenir à cette boîte.
Et les acheteurs sont de vrais brasseurs.
Pas des banquiers fantasmant sur la bière artisanale.
Ça reste des Londoniens.
J'ai vu un carlin avec un gilet à Londres,
- ça m'a pas impressionné non plus. - Tu m'écoutes, là ?
Oui, et je trouve encore que tu as tort.
Tu m'as pas écouté. Tu m'as entendu.
C'est pas pareil.
[ON TOQUE]
- Ralph ? - C'est pour le témoin à mon mariage ?
Non, fiston. On s'engueule pas pour savoir qui sera ton témoin.
Non. Pas de pression, c'est à toi de voir, vraiment.
Qui que tu choisisses, ça m'ira.
Moi aussi. Moi aussi.
Même si, je le dis, si c'était moi, ce serait un honneur.
Pour moi aussi.
[MAURICE RICANE]
Je vous tiens au courant.
Tu sais quoi, papa ?
Tu m'as rendu service.
Je voulais juste en discuter,
mais tu m'as convaincu.
Je vends.
Je déménage à Londres.
Merci.
[ON TOQUE]
[ELLE RIGOLE]
Je pensais au moins maintenir le pique-nique.
Eh bien, je sais où le faire.
[ELLE RIGOLE] Oh, Ben.
C'est quasiment l'aquarium d'Ancoats.
C'est super.
Où est Joe ?
Remonté dans sa chambre.
Il est... Il est un peu déçu.
Il est difficile à amadouer.
Comme sa maman.
Tu souris ?
Je te croyais tombé à la première embûche.
Tu oublies que je vis ici depuis 20 ans.
Je connais la loi mancunienne des pique-nique.
Pas que ça.
Tu as du papier coloré ?
Euh...
Y en a sûrement dans la boîte à activités.
La boîte à activités.
Bien sûr.
- Je savais que tu en aurais une. - Oh, la vache.
Ce genre de pique-nique ?
J'ai mis le café dans un thermos,
pour plus d'authenticité.
Le tien est cuit ?
Le mien oui.
[SOUFFLE]
Le mien oui.
Merci.
ALISON : Tu as trop géré le pique-nique.
BEN : J'ai embroché un chamallow. C'est la base.
ALISON : Ouais, mais tu n'en fais pas trop.
Tu ne lui dis rien quand il ne répond pas.
C'est plus par paresse que par perspicacité.
Ça marche, en tout cas.
Tant mieux. J'ai mes chances pour un second rencard ?
On n'a pas encore eu le premier.
Je déteste ce mot : rencard. Beurk.
Oh, je vois. Là, c'est les barrages, comme au foot ?
Euh... Ah !
Joe est avec son père, demain, alors si tu es libre...
tu pourrais me retrouver aux balançoires après le goûter ?
Ce serait bien de faire un truc juste nous deux.
Tu pars tout de suite ?
Tu plaisantes, non ?
Si je reste, je vais encore me disputer avec papa.
Ça va devenir toxique.
Comme ça, je coupe le cordon. C'est logique.
La vente n'est pas faite.
J'ai pas besoin d'être physiquement ici pour vendre.
Un poste m'attend à Londres,
et Emily y est déjà avec sa maman.
Tu sais ce que c'est quand ta môme te manque. T'en dis quoi ?
J'aurais dû t'épouser quand j'en avais l'occasion.
Tu sais que tu n'échapperas pas au camping demain soir ?
- C'est ce que je craignais. - Oh, allez.
Ce sera rigolo. Un dernier tour de piste.
Bières, feu de camp.
Si tu as vraiment de la chance, je porterai mon short spécial.
Oh...
[MUSIQUE ÉTOUFFÉE AU CASQUE]
Son slip Spider-Man a disparu.
Tu as regardé chez Eddie ?
Ça expliquerait son changement de carrière.
Tu crois qu'il va partir ?
Il en a vraiment besoin.
Bon.
Je dois filer.
Les joies d'une nuit sous la tente et tout ça.
ALISON : Au revoir.
Oh, OK, alors, Ramesh,
tu es responsable du maillet de Bill et Ramesh,
et Tia, tu es responsable du maillet de Tia, Willow et Elsie.
- Ça a l'air super, non, Joe ? - Ça a l'air super, non, Joe ?
- Coucou. - Salut Paul. Salut Joe.
Alors, tu es avec tes copains, Bill et Ramesh.
Vas-y.
Oh, Bill, recule quand Ramesh tape.
Pas d'accident.
Mon rayon d'action rend une collision avec Bill improbable,
Mme la maman de Bill.
Dernières paroles célèbres.
- Salut, Eddie. - Coucou.
J'ai dit qu'il le regretterait pas.
Je regrette déjà ce short. Problèmes de frottements.
Oh. Tu veux emprunter la Biafine de Bill ?
Je survivrai sans, merci.
Merci d'être venu au charbon.
- Même s'il est métaphorique. - C'est comme ça que je le préfère.
J'ai des lingettes biodégradables, au cas où.
D'accord.
Où est ma tente ? Je vais la monter.
Déjà montée.
On n'a que trois tentes décentes depuis l'incident de l'autre fois,
tu pourrais partager avec ton père ?
Mon père ? Mon père vient ?
- Ouais, Paul te l'a pas dit ? - Non, Paul m'a rien dit !
Ouais, désolée. Il gère la santé et la sécurité.
Pas ma santé et ma sécurité.
[INAUDIBLE]
Je t'ai donné l'adresse en cas d'urgence.
C'en est une. On veut grignoter au cinéma.
Je t'ai acheté des trucs à emporter.
Personne emporte sa bouffe au ciné.
Tu es maquillée ?
Et toi ?
- Salut, Alison. - Salut, Molly. Jolie veste.
- Merci. - Amuse-toi bien.
Et va direct chez Julie après. Traîne pas en ville.
Son père vient nous chercher.
Tu sais, comme un parent responsable.
[LES COPINES RICANENT]
Ouais.
- J'étais juste... - En train d'acheter ta fille, j'ai vu.
[ELLE RIGOLE]
Gracias, les gars. T'inquiète pas pour la sécurité incendie, Sarah.
Soy un bombero.
Charmant.
Oh, Bill ?
Attention à l'humidité, mon chat.
Ou ce sera inhalateur toute la nuit.
Si une tente d'enfant de dix ans n'a pas changé,
on apprécierait tous un inhalateur !
[RIRE GRAS]
Tu as des allergies, Eddie ?
Euh...
Une seule, et je l'ai depuis l'enfance.
Bien joué, les gars. Bel effort commun.
L'esprit d'équipe fait des merveilles, hein ?
Tu vas y mettre le feu, mais bon.
Bon.
Gros match de foot quand ça s'éclaircit, hein, Maurice ?
Eddie, tu peux être gardien.
Gardien de but, bonne position.
On mise sur l'individu et pas l'équipe.
- Papa ! Pour l'amour de Dieu ! - Bah quoi ?
Avez-vous déjà fait ça, M. le grand-père de Joe ?
Faut plus que la pluie pour s'interposer entre moi
et le feu, Ramesh. J'ai inventé le feu.
Bah, je pense pas que le feu ait jamais été inventé.
Mais ça va être impressionnant, pour un homme de votre âge.
Imagine, Ramesh, que l'homme qui a inventé le feu avait un fils.
Et qu'il a décidé de partager le feu avec son fils,
mais son fils a versé un seau d'eau dessus et s'est tiré.
C'est une parabole ?
- Papa ! - Quoi ?
Ou si le père donnait à son fils un bâton pour le feu,
mais qu'au lieu d'entretenir le feu,
le fils jetait le bâton par terre et marchait dessus ?
Que dirais-tu de ça, Ramesh ?
[IL CRIE] Que dirais-tu d'un fils comme ça ?
- OK, c'est le moment de chanter, non ? - Ouais.
Eddie, tu peux t'assurer
que Linda reste du côté végétarien du gril ?
Je connais pas celle-là. Ça commence comment ?
Viens. Joe, viens là.
Voilà, c'est bien.
Tu sais quoi ?
J'ai toujours fantasmé que j'avais été échangé à la naissance
et que t'étais pas mon vrai père.
Moi aussi !
♪ Can you tie them in a knot ♪
- ♪ Can you tie them in a bow... ♪ - [LE BARBECUE GRÉSILLE]
♪ Can you throw them over your shoulder like a continental soldier? ♪
♪ Do your ears hang low? ♪
Bel arrêt, m'sieur.
Bah, tu vois, c'est...
glissant, tu sais, c'est pas facile.
Allez, encore un.
Bon, on réessaiera après le repas.
Venez, les filles.
- Bravo. - Vous êtes un bon gardien de but.
Oh...
Merci, Alfie.
- Cheeseburger, Joe ? - SARAH : Tout le monde en a ?
Celui-là est pour toi, mon chat.
Oh, d'accord, tant que tu sais que le pain blanc est exceptionnel,
Bill, d'accord ?
Je lui laisse plus de libertés en grandissant.
Je connais ce sentiment.
Combien je te dois pour le burger ?
Euh, ketchup bio, Maurice ?
Guacamole ?
Pour coller à tes expressions continentales.
[IRONIQUE] Ha-ha.
- Je peux en avoir ? - Sers-toi. Toi aussi, Darren.
- Venez vous servir. - C'est du taboulé ?
Ça a l'air bon, non, Alfie ? Super, merci.
Vous aimez David de Gea ?
Je lui ai tout appris, mon pote.
C'est le genre de blague que mon père ferait.
Eh bien...
On te file un livre de blagues à l'école des papas.
Pff...
Joe est déjà allé à l'Old Trafford ?
Euh, non.
Pas encore, non.
T'es pas fan de foot, hein, Joe ?
Il préfère la musique, tu vois ?
N'est-ce pas, Joe ?
J'ai déjà fait ça.
C'est vrai ?
Manger devant un feu ? Je m'en souviens pas.
J'ai déjà fait ça.
Avec Ben.
Ah, d'accord.
C'est vrai ?
Ça devait être super.
C'est super.
Je me sens toujours coupable.
Car je suis coupable.
Et puis Paul essaie de ne pas culpabiliser,
alors il attend désespérément que je fasse ou dise quelque chose
qui justifie le fait qu'il soit parti.
D'accord.
C'est... C'est comme quand on a rompu.
Je... nous ai trouvé un logement.
J'ai géré l'école de Joe, j'ai repris des études.
Et Paul, genre... Paul a eu deux ans, d'accord ?
Il a juste emménagé avec mon père,
et Eddie,
qui vit également avec mon père.
C'est lequel, Eddie, déjà ?
Il veut être jugé. Je pense qu'il veut être jugé,
parce que, comme ça, ça le disculpe,
car c'est moi qui le fais se sentir mal.
Et je peux rien lui dire, sinon,
il se fâcherait, et ce serait mauvais pour Joe.
Et voilà en gros ma technique de drague.
Tu t'amuses bien ?
Je suis bouleversé, franchement.
Je pense que c'est la soirée la plus romantique de ma vie.
[ELLE RIT]
♪ There were chips, chips as big as battleships ♪
♪ In the store, in the store ♪
♪ There were chips, chips as big as battleships ♪
♪ In the quartermaster's store ♪
♪ My eyes are dear, my... ♪
Je voudrais pas que tu rates le dessert car tu es trop gêné
pour rejoindre les autres campeurs.
- Tiens. - Merci.
Le mec est déjà parti ?
Ouais.
Pardon de pas t'avoir prévenu pour Maurice.
J'ai pensé...
- Quoi ? - Eh bien...
Qu'on enterrerait la hache de guerre en chantonnant ?
Bah, il est jamais trop tard.
Je parie que Sarah connaît les accords de Wonderwall.
[RICANE]
Je pensais rigoler et boire un coup.
J'ai l'impression d'avoir 12 ans.
Il me fait toujours ressentir ça.
Alfie est sympa, non ?
Bah, ils sont tous sympas.
J'ai juste tapé dans un ballon avec lui, c'est tout.
Je dis juste... qu'il est sympa.
[IL SOUPIRE]
Joe a dit un truc tout à l'heure.
À propos de...
quelque chose qu'il a fait...
avec Ben.
Je sais que la réaction adulte est de penser que c'est bien
qu'il côtoie quelqu'un de gentil,
mais je pense déjà : "Quand l'appellera-t-il papa ?"
Jamais.
Bah pourquoi ? Rebecca m'appelle papa.
Tu es son papa.
Et son vrai père est un branleur.
Ça sera jamais comme ça pour Joe.
Non, c'est comme ça que ça arrive. Comme ça... qu'il commence à m'échapper.
Il t'aime.
Idiot.
Tout le monde peut le voir.
Il a besoin de toi.
- Je sais pas. - D'accord.
Je pense que tu es fou d'aller à Londres, mec, vraiment.
Je sais.
Si je prends ta place dans la tente de Maurice,
tu y réfléchiras ?
Bien sûr.
Ouais, j'avais peur que tu dises ça.
[IL SOUPIRE]
Tu as des bouchons d'oreille et un pince-nez ?
[ILS RIENT]
Oh, écoute, euh...
je suis vraiment désolée si j'ai ravivé les tensions familiales.
J'ai des sachets de camomille ?
Je crois que ça s'éclaircit.
[IL RICANE]
Je sais que je suis difficile, ridicule.
Mon Dieu, une tisane va pas rabibocher
- une crise familiale, si ? - Non, je ris parce que...
Eh bien, tu veux toujours tout améliorer.
Tu essaies toujours d'être positive et c'est pas mal.
Bah.
Merci. Merci !
Quand tu as proposé de manger un bout,
- je voyais pas ça... - [RIGOLE] Ouais.
Fruits et chocolat, c'est pile ce que je voulais.
- Ça te va ? - Ouais, bien sûr !
Imbattable !
J'avais jamais vraiment fait ça.
Jamais.
Vraiment ?
Ouais.
Peut-être, genre, il y a 25 ans, à la MJC de Keswick.
Mais ça compte pas.
J'ai compris que c'était un rencard qu'après un suçon.
Et Paul ?
Non. On se connaissait depuis toujours.
J'avais déjà Rebecca, alors...
On a foncé tête baissée.
Et toi ?
Non, c'est mon premier rencard.
Quoique, c'est peut-être faux après cette soirée.
C'est ça.
[ALERTE MESSAGE]
Dis à Paul qu'il me manque.
C'est Joe qui vient aux nouvelles.
Il campe avec son père, son grand-père et son oncle,
pas du tout une famille surprotectrice.
Y a du neuf ?
Ouais.
Euh, une photo d'un burger.
Mm-hmm.
Et une... d'une sardine de tente.
- Une soirée qui envoie du bois ! - Ouais !
- Tu es jaloux ? - Non.
Je passe un bon moment.
[RIRE GÊNÉ]
- Quoi ? - Je passe aussi un bon moment.
- Tu as l'air surprise. - Je le suis.
Je suis surprise par tout ça, franchement.
[SOUPIRE]
Si ma fille sort du cinéma...
je devrai te lâcher la main.
Compris.
[MUSIQUE DOUCE]
Tu veux entrer prendre un thé ou un café ?
Ce serait super.
Y avait aucun sous-entendu sexuel, au fait.
OK.
J'aimerais quand même un café.
Même si j'exclus pas de faire l'amour un jour.
Parfait. Je m'accrocherai à l'idée.
Avec toi... je veux dire.
- Encore mieux. - [ELLE POUFFE]
- Alison ? - Ouais ?
Je suis aussi nerveux que toi.
- J'en doute. - Je t'apprécie. Beaucoup.
Et je ne veux pas tout gâcher.
Pas si tôt, en tout cas.
Je veux dire...
Salut, maman.
Désolée de te déranger.
J'aimerais te parler.
Oui. Ouais.
Bien sûr.
- Ouais. - [IL SE RACLE LA GORGE]
Bonne soirée, Rebecca.
Bonne soirée, Ben.
JOE : Je peux sentir le monde tourner.
RAMESH : Je trouve ça hautement improbable.
EDDIE : Je vois ce qu'il veut dire.
C'est parce qu'on est couchés par terre.
Je vois ce qu'il veut dire aussi, mais il a tort.
[EDDIE SOUPIRE] Oh.
Deux personnes peuvent ressentir les choses différemment.
Ça veut pas dire qu'une seule a raison.
C'est ça la science, M. l'oncle de Joe.
C'est objectivement vrai.
Je pense que vous subissez tous les deux une hallucination.
Appelle-moi Eddie.
Qu'en penses-tu, Joe ?
Que ressens-tu ?
[HULULEMENT AU LOIN]
Je ressens le sommeil.
Personne n'aurait dit mieux.
Bonne nuit, John Boy.
Si j'avais su que tu venais, j'aurais acheté...
de l'eau de sureau. J'ai sûrement du jus de raisin...
Maman, l'eau suffit. Je suis pas venue boire de l'eau de sureau.
J'imagine.
Ou pour interrompre ta vie amoureuse.
Écoute, la soirée était finie.
- On n'allait pas plus loin, crois-moi. - OK, ça suffit.
Pourquoi m'as-tu envoyé les livres ?
Je sais qu'ils sont vieux, mais ils m'ont aidée.
Ça part moins dans tous les sens qu'Internet.
Pas pourquoi tu les juges utiles.
Pourquoi les envoyer après avoir dit que tu garderais tes distances ?
Désolée.
Désolée, pas pu résister. C'était trop ? Je retire, je retire.
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi quoi ?
Je t'ai expliqué.
Je voulais pas... tout contrôler comme d'habitude.
Pour t'aider ou pour m'aider ?
Toi ! Je le fais pour toi. Tu le sais.
Je ne marche pas, tu vois, maman.
J'y ai beaucoup réfléchi et je ne marche pas une minute.
Bec, je t'aime. J'aimerais... m'impliquer plus si tu veux.
Je ne... je ne suis pas sûre que ce soit le cas et...
Tu gardes tes distances car tu n'approuves pas.
Car tu penses que je fais une erreur.
C'est pas ça.
Vraiment pas ça.
Mais j'ai raison ?
Tu penses que c'est une erreur que j'aie un bébé si tôt ?
Sans partenaire pour t'aider, oui.
Merci.
Je sais que ce sera difficile parce que je l'ai fait.
- Avec moi. - Ouais, avec toi.
- Que tu regrettes. - Non ! Jamais !
Non ! Ne pense jamais ça !
Je ne fais pas ça parce que tu l'as fait.
Je sais, mais peux-tu me reprocher de me demander pourquoi tu le fais ?
Ou d'y voir un rapport avec ma rupture avec Paul ?
Oh, c'est ça ! Je vais avoir un bébé car je suis contrariée par votre divorce ?
Non, pas directement. À cause de Joe.
Oh, je vais avoir un bébé à cause de Joe ! De mieux en mieux !
Tu as un frère autiste et ta famille part à vau-l'eau.
Est-ce que tu n'essayerais pas de lui créer une nouvelle famille ?
Quoi ?
Je finirai par m'occuper de Joe un jour, donc autant pondre
deux-trois bébés pour m'occuper en attendant ?
Oh, tu sais que je pense pas ça ! Allons !
Dis juste que tu as honte de moi.
Je pourrais jamais avoir honte de toi ! Allons !
Écoute, je pense que tu te compliques la vie,
en ayant un bébé à ton âge et seule, Bec.
Mais n'imagine pas que je ne te soutiens...
Écoute, je ne t'abandonnerais jamais.
D'accord, bah, c'est très généreux de ta part.
Oh, allons...
Je vais dormir dans la chambre de Joe.
Becs...
[LONG SOUPIR]
[RONFLEMENT]
[LE RONFLEMENT CONTINUE]
- Coucou. - Bonjour.
Au diable la prudence.
- Tu me donnes un peu de ton café ? - Oh, d'accord, ouais. Bien sûr.
- Merci. - Profite de la vie.
- Et voilà. - Merci.
Ne le prends pas mal, mais je...
t'ai vu avec Joe tout à l'heure.
C'était mignon.
Pourquoi ?
Je faisais mon yoga.
Oh, non, je veux dire...
Non, je veux dire... pourquoi as-tu trouvé ça mignon ?
Euh...
Parce que vous alliez bien ensemble. Et...
Vous aviez les pieds dans la même eau.
Merci.
Et je ne ferais jamais ça.
Je ne suis pas très spontanée.
C'est surcoté, Sarah.
Entre l'eczéma de Bill et mon côté un peu maniaque...
C'est une question de pratique, c'est tout. Vas-y, essaye !
Ouais, je le ferai. Plus tard. Quand je serai seule.
Ce serait pas très spontané, si ?
Allez, dis la première chose qui te vient à l'esprit. Vas-y.
Vraiment ?
Euh...
OK, je vais essayer.
- Vas-y. - Que dirais-tu de...
- Je peux pas ! - Bien sûr que si, allez, allez !
Que... Que dirais-tu...
qu'on se revoie pour boire un verre ou se promener ?
Voilà, tu vois ?
Alors ?
- Tu veux qu'on se revoie ? - Oh, d'accord !
Non, non, que dire ? Bien sûr !
Oui.
Bien sûr.
C'est ça, les gars. Voilà. Bien.
Maintenant, on va en faire
le roulé saucisse le plus serré que tu aies jamais vu.
D'accord ? Comme ça.
Voilà.
♪ I was young and I had a mouth on me... ♪
MAURICE : Bon, personne ne quitte ce camping
avant d'avoir retrouvé cette sardine. Cherchez !
♪ They said there's someone I should see ♪
♪ A world of shelves opened up for me ♪
♪ A kite dragged along a lowly breeze ♪
♪ We were young and I had ♪
- ♪ A mouth on me ♪ - [ON TOQUE]
Ah, le voilà !
Je pars tout à l'heure, je suis venu te dire au revoir.
D'accord.
Et... te donner ça.
Merci !
T'en prends un, j'en prends un.
Et on pourra trinquer ensemble.
C'est une bonne idée. C'est super.
Par curiosité...
même si je m'en moque...
mais tu as vraiment pensé à moi comme témoin ?
Non.
Alors, c'est... Maurice ?
- Non. - [EDDIE RIGOLE]
Encore mieux !
Je pensais bien te trouver ici.
Eh bien...
J'en profite tant que je peux encore.
Je suis sûr qu'ils te laisseront venir...
Contre une somme modique.
Pff !
Par curiosité...
[AGRESSIF] Quel genre de fils voulais-tu ?
- On choisit pas. - Ouais.
Mais si tu pouvais choisir.
Je sais que je suis pas à la hauteur.
Je serai jamais ce fils.
Tu veux dire que je serai jamais le père que tu veux ?
Je vois juste tout ce que j'ai accompli ici.
Et je vois à quel point j'ai travaillé dur.
Et même pas une tape dans le dos...
Tu vas pas remettre ça ! Je t'ai expliqué !
Non, tu l'as pas fait.
Pas vraiment.
Enfin, on dirait que...
tu cherches toujours des raisons de désapprouver.
Pour pas me faire de compliments.
Tu cherches des raisons de m'enfoncer.
Je sais pas comment t'as fait.
Quoi ?
Ça.
Ce redressement.
Je sais pas comment t'as fait et ça m'énerve.
Je comprends pas.
- Tu comprends pas ça ? Ou moi ? - Les deux.
Je me souviens quand tu étais petit.
J'ai pu t'aider en maths jusqu'à tes dix ans,
et puis fini. J'étais largué !
Tu étais intelligent et j'étais fier de toi,
mais on n'avait pas du tout les mêmes centres d'intérêt.
Et c'est naturel.
Tu as grandi...
et on est différents.
Alors, pourquoi m'as-tu fait revenir ici pour ça ?
Parce que je pensais que ça nous rapprocherait
et ça l'a fait un moment.
T'aurais jamais dû me la donner si tu voulais aucun changement !
Non.
On est d'accord.
C'est pas facile d'être ton fils, tu sais.
Désolé que ta mère soit morte.
Et moi donc.
Elle savait te donner ce que je peux pas.
Pour elle,
tout ce que ses enfants faisaient était absolument merveilleux.
- [IL RIGOLE] - Ouais.
- Et je suis pas comme ça. - Sans déconner ?
Mais nous formions une bonne équipe.
Elle te disait que tu étais génial
et je te ramenais sur terre, que t'aies pas la grosse tête.
Ouais.
- T'étais doué pour ça. - Oh, mon Dieu, Eddie !
Désolé que tu ne me croies pas fier de toi, car je le suis !
Et ce que tu as fait ici est génial,
mais je veux pas que tu vendes.
Tu l'as dit plusieurs fois, sur tous les tons.
Je ne veux pas que tu vendes, car je ne veux pas que tu partes.
J'aime t'avoir ici.
D'accord ?
Pourquoi tu me l'as pas dit ?
Je veux pas non plus te retenir.
D'accord.
Eh bien, je vois.
Tu ne le feras pas.
Tu ne l'as pas fait !
[EDDIE SOUPIRE]
EDDIE : Merci, mon grand.
Écoute...
On se parlera sur FaceTime depuis ma nouvelle maison.
Merci.
Merci de m'avoir ramenée.
Rebecca.
- Je te téléphonerai. - Ouais.
Becs.
Tu voulais le fond de ma pensée et je te l'ai donné.
Tu sais ce que tu penses vraiment ?
Chaussettes.
Chaussettes.
Caleçons.
Caleçons.
Clé porte-bonheur pour nulle part.
Clé porte-bonheur pour nulle part.
Montre qui ne marche pas.
Montre qui ne marche pas.
Ce n'est que Londres. Je ne vais pas mourir.
Je sais.
J'aimais bien t'avoir ici.
- Même quand t'y étais pas ? - Ouais !
Surtout quand j'y étais pas.
Tu veillais sur papa.
Tu crois que ça ira ?
J'ai passé ma vie à me demander s'il irait bien.
Il est temps qu'il apprenne à se débrouiller.
En voyant tout le monde se tirer d'ici,
alors que tu restes, tu te dis jamais...
"Pourquoi pas moi ?"
Va te faire foutre.
Viens me voir à Londres.
Pas pour l'instant, mais, tu sais...
quand j'aurai oublié tes défauts.
Je sais que tu as du mal à dire que tu m'aimes.
Tu as été un vrai pote.
Tu veux que je passe monter...
les étagères de la nouvelle chambre de Joe ?
Si tu n'es pas trop occupé.
C'est sûrement mieux à deux, tu sais, je le ferai avec toi.
[ROCK NOSTALGIQUE]
[TÉLÉ EN FOND SONORE]
Qu'y a-t-il ?
Viens là.
Du mal à t'endormir ?
Il n'est pas tard, si ?
Si, il est tard.
Ce n'est pas loin.
[TÉLÉ EN FOND SONORE]
[ON TOQUE]
- Salut. - Coucou.
Il pouvait pas dormir, il voulait te voir.
Alors...
- Bah, tu connais, nous voilà. - D'accord.
Était-il contrarié par quelque chose ?
Non.
Il pensait que toi oui.
Oh, merci. J'en avais besoin.
MUSIQUE : Lippy Kids d'Elbow
[JOE SIFFLE]
[PAUL SIFFLE EN RÉPONSE]
[JOE CHANTE AVEC] ♪ Lippy kids on the corner again ♪
♪ Lippy kids on the corner begin ♪
♪ Settling like crows ♪
[ARRÊTE DE CHANTER] ♪ Though I never perfected that simian stroll ♪
♪ But the cigarette scent, it was everything then ♪
♪ Do they know those days are golden? ♪
♪ Build a rocket, boys ♪
♪ Build a rocket, boys! ♪
♪ One long June ♪
♪ I came down from the trees ♪
♪ And cursed on cue ♪
♪ You were freshly painted angel ♪
♪ Walking on walls ♪
♪ Stealing booze ♪
♪ And outlawing hungry kisses ♪
♪ Nobody knew me at home anymore... ♪
- C'est flippant que ça arrive vraiment. - Ouais, c'est ça.
- Et le cours à la maternité ? - Plein de couples.
Tu n'as pas besoin de ta mère ?
Comme ça, Joe, avec tout le monde...
- Hé, hé, Joe, tout va bien. - [JOE CONTINUE EN BOUCLE]
Je ne veux rien savoir
car si quelque chose ne va pas et si je dis que je veux pas
d'un bébé comme Joe, alors je le rejette en tant que frère.
- Tu viens te coucher ? - Je monte bientôt.
Bien sûr, "bientôt".
Ben ?
- Ravi que ta mère ait quelqu'un. - Ça te rend triste ?
Je suis désolé. Je serai toujours désolé.
Traduit par benaddicted www.addic7ed.com
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