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ï»ż1 Excusez-moi.
Commissaire. Monsieur.
Fumer et envoyer des SMS en service ?
Vous appelez ça comment, ĂȘtre multitĂąche ?
Non, monsieur.
Vous avez jeté quelque chose, là .
- Monsieur ? - Le mégot.
Non, il était fini.
Nom et matricule ?
Officier Clark, monsieur. 62109.
C'est de la pollution, officier Clark.
Quoi, le mégot ?
Veuillez le ramasser.
Vraiment ?
Vraiment.
Ramassez-le.
Avec tout mon respect, monsieur, je travaille pour la police de NY,
pas pour la voirie.
Et ça, c'est un refus d'exécuter un ordre.
Permission de ranger ledit mégot sur ma personne, monsieur ?
Donnez-moi votre carnet d'assignations.
Pour quoi faire ?
Comment faire respecter nos lois si on ne le respecte pas nous-mĂȘme ?
Vous m'assignez pour pollution ?
MĂȘme si fumer et des SMS en service
sont deux violations du guide de la Patrouille.
Mais je suis le gentil. Je suis l'un de vos flics.
Alors agissez comme tel.
Anthony, pose les courses lĂ -bas.
D'accord, maman.
Que veux-tu au déjeuner ?
Maman, on vient de déjeuner.
Je voulais dire au dĂźner.
Demande Ă ton pĂšre s'il veut des boulettes de viande ce soir.
Papa n'est plus lĂ . Tu te rappelles ?
Veux-tu bien arrĂȘter de t'occuper du courrier
et ranger les courses ?
Je te parle.
Attends.
C'est impossible. Ton relevé bancaire.
Ăa dit que tu n'as plus d'argent.
Quoi ?
Maman, il y a deux mois, tu avais 30 000 $.
LĂ , tu n'as plus rien.
Qu'ai-je fait ?
Tu es fùché.
Maman, je ne suis pas fùché.
Tu es fùché. Je ne supporte pas quand tu me regardes comme ça.
Viens lĂ .
Promis, je ne suis pas fùché.
Promis.
Ai-je fait quelque chose de mal ?
Ăa va aller.
Tout ira bien.
- On a quoi ? - C'est la question Ă un million.
Comment ça ?
- Rien de tout ça n'a de sens. - Teste-moi.
Sally Jeffries. Elle vit ici depuis plus de 40 ans.
Les voisins la décrivent comme une sainte.
Une vielle dame pratiquante a Ă©tĂ© tuĂ©e. Ăa ne serait pas la premiĂšre fois.
Elle avait un enfant ou petits-enfant impliqué dans un gang du coin ?
Elle a un fils, mais loin de tout ça.
Il est ingénieur en Virginie.
La porte a été défoncée.
Peut-ĂȘtre un cambriolage ou une effraction ?
C'est lĂ oĂč ça devient Ă©trange.
Quand nos officiers sont arrivés,
cette porte était fermée et enchaßnée de l'intérieur.
Donc nos gars l'ont défoncée.
Quelqu'un Ă©tait peut-ĂȘtre assis lĂ avec elle,
l'a tuĂ©e et a fui par l'une des fenĂȘtres.
Ou aurait pris soin de remettre l'écran ?
Il n'y a aucune arme, donc de toute évidence,
ce n'est pas un suicide. Je ne sais pas.
Ne te moque pas, mais tout ça m'angoisse un peu.
Que vas-tu faire, appeler les Ghostbusters ?
Jetons un Ćil.
Il doit y avoir une explication logique.
Elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© tuĂ©e ailleurs et ramenĂ©e ici ?
Cette théorie est impossible,
puisque la porte était fermée de l'intérieur.
Alors quoi ?
Peut-ĂȘtre
que le tir venait de l'extĂ©rieur. Ăa serait logique.
Comme un sniper ?
Ou une balle perdue.
Aucun impact d'entrée ou de sortie sur le canapé,
donc c'est peut-ĂȘtre venu de cette direction.
Selon moi, ça ressemble à un impact de balle.
- Je n'y crois pas. - Tu devrais.
Tu vas laisser ça te monter Ă la tĂȘte ?
Probablement.
Je pense avoir trouvé notre fantÎme. Quelqu'un s'enfuit.
Attends ! Police !
ArrĂȘte-toi !
Reviens !
Dégagez, attention !
Viens par lĂ .
Avancez !
Et merde.
âȘ Blue Bloods 7x02 âȘ Good Cop, Bad Cop DiffusĂ© le 31 septembre 2016
== Synchro par elderman == Traduit par FABIOBO www.MY-SUBS.com
Tu as perdu quelque chose, speedy.
Ce n'est pas Ă moi.
Oh, que si. C'est bien toi ?
Terrell Spaulding ?
- Pourquoi tu as fui ? - Courir est illégal ?
D'aprĂšs mon expĂ©rience, fuir la police signifie ĂȘtre coupable.
D'aprÚs la mienne, si on ne la fuit pas, on est débile.
Tu vis Ă six rues de chez Mme Jeffries.
Que faisais-tu Ă surveiller ce que je faisais ?
Aucune idée. Je regardais comme ça.
Tu regardais comme ça ?
Connais-tu Mme Jeffries ? Sais-tu quelque chose sur elle ?
Car moi, oui. C'est une mÚre, une épouse,
une grand-mÚre et elle a élevé un fils
de cette rue jusqu'Ă un diplĂŽme avec les honneurs.
Toi et moi savons que c'est trĂšs dur Ă faire.
Alors donnez-lui une médaille.
- J'ai un fils de ton ùge. - Donnez-vous aussi une médaille.
Des ados de 14 ans ne devraient pas ĂȘtre aussi endurcis que toi !
Vous avez vu beaucoup de clĂŽtures blanches dans mon coin ?
Non.
Quand as-tu rejoint les Unique Splitz ?
C'est juste de l'encre.
Tu me prends pour un idiot, Terrell ?
On sait tous deux que c'est le signe d'un gang.
Alors mets-toi Ă parler.
Que dites-vous ça ? Je veux un avocat.
Tu veux un avocat, alors tu as peut-ĂȘtre plus d'ennuis que je pensais.
Je sais comment ça marche.
Je demande un avocat, vous ne pouvez plus m'interroger.
- D'oĂč tu sors ça ? - Je vous le dis.
Je ne vous dirai plus rien.
TrĂšs bien.
Tu es libre de partir, petit futé.
Mais rappelle-toi, tu es entré dans mon monde.
Non, inspecteur. Vous ĂȘtes dans notre monde.
On verra bien.
Ramenez-le chez lui.
Qu'avez-vous découvert ?
On a quadrillé et parlé à quelqu'un
susceptible d'avoir vu quelque chose.
Susceptible ?
- Il n'est pas trÚs bavard. - C'est fréquent. Merci.
NOUNOU EN PROMENADE
Oh, mon Dieu.
En fait, c'est pas mal.
- Il ne doit pas voir ça. - Trop tard.
Veuillez me suivre. Vous aussi, Baker.
Je vous en prie, asseyez-vous.
Juste comme ça,
quel idiot a eu l'aplomb de vous envoyer ça ?
- Des idiots, au pluriel. - Quoi ?
Mes deux fils.
J'ai trouvé la caricature de l'officier Clark plutÎt drÎle.
Pas vous ?
Je ne sais pas trop.
Ăa ne vous a mĂȘme pas fait sourire ?
Moi, si.
Peut-ĂȘtre un peu.
C'était plutÎt par choc qu'autre chose.
Personne ne sourit par choc, Baker.
- Avez-vous lu les commentaires ? - Lesquels ?
Les réactions à la caricature de l'officier Clark.
En fait, non. Faites-moi un résumé.
Il y en a certains positifs vous soutenant.
Sur combien ?
Quelques centaines environ.
De plus, le Post s'en est emparé et l'a publié sur leur site.
- C'est leur boulot. - Il n'y avait pas
une version oĂč vous releviez son nom et le transmettiez Ă son supĂ©rieur ?
Bien sûr, mais ce n'est pas la version qui est arrivée.
Il a joué au malin, puis refusé un ordre direct.
Vous ne pouvez pas faire ça.
Oui, monsieur. Enfin non, monsieur.
J'ai parlé à son supérieur.
Ăa, c'est bien.
Vraiment ? Pourquoi ?
Vous savez. Mettre tout au clair.
La tension monte un peu, une chose en entraĂźnant une autre,
- etc... - De nouveau,
ce n'est pas la version qui est arrivée.
J'ai ordonné à son supérieur
de placer l'officier Clark derriĂšre un bureau
pour insubordination.
Pour votre gouverne, son pĂšre est le sergent Pat Clark
du 3-1 et son oncle est chef adjoint.
Ăa n'a aucun rapport, je vous en prie.
En son temps, les croquis de Teddy sont passĂ©s d'un bĆuf
à une poissonniÚre à un éléphant solitaire.
J'aimerais croire qu'il a aussi gardé son humour.
Le nom de Frankie Reed te dit quelque chose ?
Ătait-ce un ami de ton pĂšre ?
Non, maman, c'est un escroc avec un long casier.
Je n'aurais jamais un rapport avec quelqu'un comme ça.
Tu lui as fait une demie-douzaine de chĂšques
de quelques milliers dollars chacun.
Vraiment ?
C'est Frankie. Je le connais.
Ce n'est pas un escroc.
Il est trĂšs gentil. Tu l'adorerais, Anthony.
- J'en doute, maman. - Non, c'est vrai.
Le pauvre vient de perdre sa femme.
Et son fils a une leucémie.
Je crois que c'est ça.
C'est pour ça l'argent ?
Il t'a dit que sa famille était malade ?
Je lui ai donné beaucoup d'argent ?
Tu lui as tout donné.
Je t'en prie, ne me dis pas ça.
Ăcoute-moi attentivement.
Essaie de te rappeler le maximum de choses sur ce gars.
Que vas-tu faire ?
Contente-toi de regarder ça. S'il te plaßt.
Vous avez dit aux officiers avoir vu un gang de gamins
se battre avec un gang devant chez Mme Jeffries,
puis entendu un coup de feu.
Attendez, ce n'est pas mes propos.
Ăa en est sacrĂ©ment proche.
Je prĂ©fĂ©rerais ne pas ĂȘtre mĂȘlĂ© à ça, si possible ?
Vous ne voulez pas ĂȘtre mĂȘlĂ© à ça ?
Est-ce parce que vous avez récemment acheté un bien dans le quartier ?
- C'est mal ? - Non, pas du tout.
Je trouve ça super que quelqu'un comme vous
donne sa chance Ă un tel quartier.
Vous allez rendre votre domicile trĂšs joli,
d'autres gens suivront,
trÚs vite, il y aura de bonnes écoles
et un Starbucks Ă chaque coin de rue.
- C'est l'idée. - Mais le problÚme,
Larry, c'est que de tels quartiers ne changent pas comme ça.
Il faut que les gens du coin fassent leur part.
Comme vous ĂȘtes l'un d'eux Ă prĂ©sent, faites donc votre part.
Inspecteur, il est hors de question que je me mette Ă dos ce gang.
"Ce gang." Vous voulez dire les Splitz ?
Est-ce parce que
vous avez peur, Larry ?
Ou parce que vous savez
que bientĂŽt ces gamins font s'entretuer
et que la valeur de votre bien va augmenter ?
Je n'ai rien fait de mal.
Larry, quelqu'un a tiré avec un flingue
et la balle de ce flingue a tué une innocente
assise chez elle, sur son canapé devant la télé.
Dans votre quartier. Vous pourriez ĂȘtre le suivant, Larry.
- Je sais. - Vous savez.
Alors aidez-moi. Qui tenait le flingue ?
Je ne suis mĂȘme pas sĂ»r d'avoir entendu un coup de feu.
J'ai dit peut-ĂȘtre.
Je pense que vous savez peut-ĂȘtre exactement qui Ă©tait le tireur.
Je ne sais mĂȘme pas ce qu'on me reproche.
Je n'ai rien fait de mal. J'essaie juste d'aider.
Alors aidez.
Je ne peux pas.
Vous ne pouvez pas ou ne voulez pas ?
Je ne le redemanderai pas. OĂč est l'argent ?
J'ignore de quoi vous parlez.
- On se calme. - MĂȘlez-vous de vos affaires.
Vous aimez escroquer les petites vieilles ?
- Je suis dĂ©solĂ©. - Ăcoutez,
vous avez deux options : Rendez-moi le moindre
centime de ma mĂšre ou je vous Ă©clate la tĂȘte contre le mur.
Je vous filerai l'argent. Laissez-moi quelques jours.
- On ne négocie pas. - Je ne l'ai pas.
- OĂč est-il ? - Je l'ai dĂ©pensĂ©, d'accord ?
Police ! LĂąchez-le !
C'est bon. Je suis de la maison.
Lùchez-le. Tout de suite. Mettez vos mains en évidence.
Je t'ai appelée par courtoisie.
Ton associĂ© est à ça de se faire arrĂȘter.
- Je te remercie, Jamie. - Tu dois lui parler, Erin.
Le forcer Ă s'excuser aux officiers.
Ăa sera fait. Mais que s'est-il passĂ© ?
Anthony n'agirait jamais comme ça sans raison valable.
Il en a 30 000, Erin, mais ça n'excuse rien.
Quand un policier te dit de venir, tu viens.
Que s'est-il passé ?
Tu vois ce gars lĂ -bas ? C'est Frankie Reed.
Un petit escroc. Il a sympathisé avec sa mÚre
il y a quelques mois. Elle a un Alzheimer.
Il l'aurait extorquée toutes ses économies ces deux derniers mois.
Tu l'as donc arrĂȘtĂ© ?
Malheureusement, je n'ai rien contre lui.
Tu as dit qu'il lui avait extorqué 30 000 $.
Ce ne sont que des on-dit.
Et ce qu'elle dit aujourd'hui, elle l'aura oublié demain.
Donc il s'en tire ?
Ne me juge pas. Ton bureau me retirera ça
avant mĂȘme d'avoir sorti mes menottes.
Selon lui, elle lui a donné l'argent et, de ce qu'on sait, c'est le cas.
Je n'ai aucune affaire, ni de motif probable.
Tu as raison.
C'est bon.
En fait, ça ne va pas.
Quoi ? Comment ça ?
On doit constamment dire aux gens
qu'on ne peut pas les aider alors que c'est notre devoir.
Allons-y, Anthony. Tu dois t'excuser auprĂšs des officiers.
- Sérieux ? - Oui.
Puis on trouvera un moyen
de coincer cet enfoiré pour ce qu'il a fait à ta mÚre.
- Quoi de neuf ? - Tu en as ?
Tu as le pognon ?
14 ans et dans la vie jusqu'au cou, petit futé ?
Tu vis un vrai rĂȘve. OĂč est ta maman ?
- Tu parles de ma mĂšre ? - Du calme.
Je cherche ta boss, Roxy. OĂč est-elle ?
Va donc jouer plus loin.
Vous voulez quoi ?
Roxy Barnes.
Regardez-vous, la premiĂšre femme Ă briser
les tabous et Ă la tĂȘte des Splitz.
Je n'ai rien brisé, Five-O,
- directement explosé. - Impressionnant.
Vous ĂȘtes un vrai modĂšle pour les femmes.
- Une vraie Susan B. Anthony. - Qui ça ?
Peu importe.
Inspecteur Reagan.
Je dois vous parler.
Je ne parle pas. Vous voulez parler ?
Parlez au petit gros. Le voilĂ .
Je m'appelle Dominick Barbosa.
Je suis l'avocat désigné de Mme Barnes.
Le petit gros, j'ai compris.
- Vous avez déjà pris un avocat ? - Je suis une femme d'affaires.
Le petit gros toujours sous le coude.
- Inspecteur, que peut-on pour vous ? - On croit
que Sally Jeffries a été tuée par une balle perdue.
On parle aux gens du quartier,
pour avoir des infos pouvant nous mener au meurtrier.
C'est horrible ce qui est arrivé.
- Trop triste. - Ăa nous a chamboulĂ©s
d'apprendre ça aux infos.
Alors vous allez dire quel membre de votre bande
- a tiré, c'est ça ? - Ma bande ?
Je vous en prie, Five-O, vous délirez.
J'ai un témoin qui a vu votre gang
se battre devant la fenĂȘtre de Mme Jeffries
- au moment du coup de feu. - Qui ?
Inspecteur, ma cliente n'a aucune information Ă partager.
Et le "tout le monde est bouleversé par la mort de Mme Jeffries" ?
Ăcoutez bien, mec. On s'occupe de nos oignons par ici.
Si on a besoin de votre aide, on vous sonnera.
Pour une petite dame, vous avez une grande gueule.
- Ăa c'est sĂ»r. - Inspecteur,
si vous pensez que ma cliente
a commis un crime, alors arrĂȘtez-la.
Sinon, passez un agréable aprÚs-midi.
Restez prĂšs d'elle. Elle va avoir besoin de vous.
- Dégagez de là , petit. - Je m'en vais.
Mais Ă trĂšs bientĂŽt.
- Tirez-vous. - Calmez-vous.
Sache que j'apprécie énormément ce que tu fais pour moi et ma mÚre.
- Je n'ai encore rien fait. - Mais tu essaies.
Peu de gens le font dans le monde.
Ne me remercie pas avant qu'on ait monté un dossier.
Comment on s'y prend ?
Pour l'instant, Frankie dit que ta mÚre lui a donné l'argent,
mais toi, tu penses qu'il l'a forcée ou menacée.
Si on arrive Ă le prouver, on aura une affaire.
Mais maman ne s'en souvient pas.
- Elle ne se souvient de rien. - Qui ça ?
Ta mĂšre, Anthony.
Et c'est sûrement vrai, mais quelqu'un d'autre peut.
Elle a fait neuf transactions en deux mois, Ă la mĂȘme succursale.
Donc quelqu'un a peut-ĂȘtre vu ce con ĂȘtre un vrai connard.
Les choix des mots, Anthony.
Quoi ?
Rien.
Avez-vous le chat en visuel, madame ?
Et cet arbre est-il visible de la rue ?
Garde Ă vous !
Repos.
Bonjour, Sam.
- Comment allez-vous ? - Commissaire.
Je me suis dit que vous sauriez apprécier ça.
L'officier Clark fait partie d'une longue et riche tradition
d'usage de caricatures pour donne un avis politique ou social.
La différence dans ce cas est
que celui qui a dessiné ça travaillait pour les journaux.
Lui travaille pour moi.
VoilĂ pour vous.
Je suis désolé, commissaire.
Désolé de l'avoir fait ou que je l'ai vu ?
Les deux.
Vous avez de la famille bien placée, mais vous n'avez pas demandé d'aide.
Pourquoi ?
Monsieur, je sers d'exemple depuis que je sais marcher.
C'est en moi. Si je foire, des gens au pouvoir
aiment faire de moi un exemple.
Ce n'est pas ce que je fais.
Le fait est que j'ai l'habitude.
J'ai cessĂ© d'embĂȘter ma famille avec ça depuis longtemps.
Vous avez demandĂ© Ă ĂȘtre transfĂ©rĂ© au comtĂ© de Nassau.
Je doute que vous ayez toutes les informations, monsieur.
Je l'ai demandĂ© il y a un an et demi. Ăa a Ă©tĂ© approuvĂ© il y a un an.
Mais vous ĂȘtes toujours lĂ .
J'étais toujours là , oui.
Compris, officier.
Je ne comprends pas pourquoi personne ne m'a pas appelé.
Pour m'avertir que ma mÚre avait retiré 30 000 $ en moins de deux mois.
M. Abetemarco, votre nom n'est pas sur le compte.
Rien ne vous a paru suspect Ă vous ou aux autres guichetiers ?
Ce n'est pas notre mission d'évaluer les biens qu'épargnent nos clients.
Peut-ĂȘtre pas,
mais ça peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme de votre responsabilitĂ©.
Mme Abetemarco est la seule titulaire du compte.
Elle a fait elle-mĂȘme tous ces retraits.
Navrée, mais c'est tout ce que je peux dire.
Elle s'est bien foutue de toi.
Elle savait que tu viendrais. Son avocat était en attente.
Tu veux que j'y retourne te chercher un autographe ?
Je dis juste qu'il ne faut jamais sous-estimer son ennemi.
Ne sous-estime pas ton coéquipier.
Chérie, je peux te rappeler ? Je mange là .
Ton fils a séché l'école aujourd'hui.
- Il a fait quoi ? - Oh, et il y a encore mieux.
Lui et ses crétins d'amis ont été chez Cali et ont picolé.
Passe-lui le téléphone.
Il décuve.
Je m'occuperai de lui une fois rentré.
Mon idiot de fils a séché l'école pour faire la teuf avec ses potes.
Quoi, comme si tu n'avais jamais séché ?
Je t'ai peut-ĂȘtre sous-estimĂ©e, coĂ©quipiĂšre.
Tu es un génie.
Je peux prendre ton biscuit de fortune ?
TrĂšs bien, retenez-le juste lĂ .
Embarquez-les !
Vous ne pouvez pas les arrĂȘter !
Vous devez d'abord les voir se passer quelque chose.
- Ils n'arrĂȘtent personne. - Alors oĂč emmĂšnent-ils ma bande ?
Ces sont des officiers de l'absentéisme.
Vous savez que tous ces gamins sont censĂ©s ĂȘtre en cours lĂ .
ArrĂȘtez de jouer. S'il vous plaĂźt.
En fait, je ne joue pas du tout.
En réalité, je vais revenir
tous les matins à 7 h 30 à la sonnerie de l'école.
- Vous ne pouvez pas faire ça. - Oh, si, je peux.
Ou pas.
Ăa dĂ©pend de vous, demi-portion.
Demi-portion ?
C'est ça, petite tĂȘte.
Vous voulez me dire lequel de votre bande était le tireur ?
Je les laisserai sécher tant qu'ils veulent.
Hors de question.
OK, alors, Ă demain.
Et le jour d'aprĂšs. Et le jour d'aprĂšs.
Vous vous en prenez Ă la mauvaise femme, Five-O.
Ne soyez pas bĂȘte, restez Ă l'Ă©cole.
Allez, embarquez-les. Allons-y.
Salut, papa.
"Salut, papa" ?
Je suis désolé.
Non, tu vas l'ĂȘtre.
Maman rend ça plus grave que ça ne l'est.
- Tu sais comment elle est. - Non, je n'en sais rien, Jack.
Mais je sais que toi et tes amis avez séché
- pour faire la fĂȘte chez Cali. - Ce n'Ă©tait pas une fĂȘte.
Donc là , on ajoute mentir en plus de picoler et sécher l'école.
Tu fais un carton plein lĂ , petit.
Je suis désolé.
Je sais que tu penses que ce n'est pas grave,
- mais ça l'est. - Papa, c'était juste quelques biÚres.
Les biÚres, c'est déjà grave. Le pire, c'est que tu as séché.
Et le pire du pire, c'est ça.
La fĂȘte ?
Non, pas la fĂȘte. La vidĂ©o que tu as faite lĂ -bas.
- Je ne vois pas en quoi c'est grave. - Tu l'as mise en ligne !
Et si un recruteur d'université la voyait ? Hein, Jack ?
Papa, c'est ZipVid.
Elle disparaßt aprÚs un temps déterminé.
Et mĂȘme, c'est en ligne que 48 h.
Donc le monde entier peut voir mon fils agir comme un crétin
seulement pendant deux jours ? Quel soulagement.
Je l'effacerai.
Il est confisqué jusqu'à Noël.
Et seulement si tu t'assagis un peu d'ici lĂ .
Nouveau plan.
"Buckner contre l'Ătat de New York."
- Ăa dit quoi ? - Lis-le.
Tu m'en fais le résumé ?
Il ne faut pas prouver que Frankie a extorqué ta mÚre.
Mais prouver qu'il connaissait son état de santé
- quand il lui a demandé l'argent. - C'est génial.
Comment on s'y prend ?
On le pousse Ă s'incriminer sous enregistrement.
Erin, je sais que tu veux bien faire, mais...
je ne mettrai pas de micro sur ma mĂšre.
Je ne pensais pas Ă elle.
- Alors qui ? - Un flic.
Votre addition, monsieur.
Mais je n'ai pas encore mangé.
Oh, c'est vrai.
Je suis désolé.
Laissez-moi ça. C'est le moindre que je puisse faire,
vous avez si gentiment écouté mes pleurnicheries.
Ce n'est rien.
Non, j'insiste. Vous ne me connaissez pas.
Je ne suis qu'un étranger qui s'est assis prÚs de vous pour papoter.
Je ne vous connais pas ?
Vous ne vous souvenez pas notre rencontre ?
Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre.
Vous vous rappelez avoir proposĂ© de me prĂȘter de l'argent ?
Non, je l'ai fait ?
Oui.
Vous avez dit que la vie de mon fils fallait beaucoup plus
qu'un maigre 2 000 $.
Vraiment ?
Vous avez changé d'avis.
Henry, pas grave. Je ne veux pas vous faire
tenir une promesse contre votre gré.
Je suis un homme de parole.
Je veux vous donner l'argent.
Vous ĂȘtes un saint, Henry.
Un vrai saint honnĂȘte.
Doit-on...
se rendre Ă la banque ?
Bien sûr.
On l'a pris la main dans le sac.
Henry Reagan.
Qui ?
Henry, Chris Pappas. Tu ne te souviens pas ?
On a travaillé ensemble au 3-1.
Vous ĂȘtes flic ?
Je suis un peu confus.
Bon sang. Ce mec se fout de moi ?
Un flic ?
Ce type est la royaliste de la NYPD.
Vous ne savez pas qui c'est ?
On devrait aller à la banque avant que ça ferme.
Vous savez quoi ?
Je viens de me rappeler avoir un autre rendez-vous.
Henry, ai-je fait foirer quelque chose ?
Je suis désolée, Anthony.
Je n'en reviens pas. On le tenait.
Sérieusement, pourquoi penses-tu
que l'un de ces gamins a filmé la bagarre de l'autre soir ?
Avec cette génération, un événement n'est pas réel
sauf si ça a été filmé sur un portable.
Je te l'accorde, mais mĂȘme s'ils ont filmĂ© la bagarre,
ils seraient assez bĂȘtes pour la partager sur les rĂ©seaux ?
Tu serais surprise par la stupidité d'un ado de 14 ans. Crois-moi.
Jusqu'ici ces gamins semblent...
Attends. C'est quoi elle-lĂ ?
Ăa a l'air d'ĂȘtre devant chez Sally Jeffries.
Mets sur play.
Tu as vu ça ?
Remets sur play. Je vais l'enregistrer sur mon portable.
Elle a disparu. J'ignore ce qu'il s'est passé.
Ces trucs s'autodétruisent au bout de 48 h.
Comment on la récupÚre ?
Et merde.
On frappe, on attend une réponse.
Pardon, patron. Mais on pense que vous devriez
réhabiliter l'officier Clark au service actif.
Il n'y a rien Ă discuter lĂ .
En fait, il y a beaucoup de choses.
En particulier, votre réaction exagérée pour un délit mineur.
L'insubordination n'est pas un délit mineur.
Dans un commissariat de la ville,
vous perdez la bataille de relations publiques.
Je n'ai pas cherché d'histoire.
C'est pour sa vie !
Un policier ne peut pas se balader comme ça.
Il doit surveiller ses arriĂšres.
Dans la NYPD, jamais aucun flic n'a donné une assignation
à un autre flic alors qu'il était en service et en uniforme,
sans parler du commissaire.
Voilà ce qui n'est jamais arrivé non plus.
Un bleu refusant un ordre direct de son commissaire.
Comment les flics voient ça ? Comme un flic giflant un autre flic
avec un PV pour excĂšs de vitesse en pleine course poursuite.
Oh, pitié. Ne présentez pas ça comme s'il était en plein acte héroïque.
Il fumait une cigarette et écrivait un SMS.
Je sais, patron, mais c'est un bon flic.
- J'ai vérifié. - Qui a fait un faux pas
et pris un blĂąme.
Ăa lui servira peut-ĂȘtre de leçon.
Ce matin, il a validé son transfert pour le comté de Nassau.
Le semaine prochaine sera la derniĂšre.
J'ai pensé que vous voudriez savoir.
Est-ce noté sur ma porte "chef du personnel" ?
Non, monsieur.
Mais pas pour rien, le temps et l'argent
pour former un Richard Clark ?
Ne serait-ce pas du gaspillage de le laisser partir ?
Il y a toujours des départs.
C'est comme ça.
Hé, petit futé.
- Viens par lĂ . - On n'a rien fait.
- Toi, recule. Viens lĂ . - Vous autres, ne bougez pas.
Les mains contre le capot.
- J'ai fait quoi ? - Les mains sur le capot.
Quelque chose dans tes poches ? Une arme ?
- Regardez ce qu'on a lĂ . - Vous n'avez pas le droit.
Bien sûr que si.
- En plus, j'ai un mandat. - Pour quoi ?
Pour ça.
Je l'ai. Allons-y.
Viens.
Va au fond.
Tu te ballades, Anthony ?
Que fais-tu lĂ ?
J'espérais ne pas te trouver.
De quoi tu parles ?
Voyons, Anthony, c'est le quartier de Frankie.
Vraiment ?
Tu es aussi bon menteur que linguiste.
Et si tu rentrais ? Ne t'en fais pas pour ça.
Je sens ce que tu ressens, Anthony.
Et je te soutiens Ă 100 %,
mais si tu fais ce que tu es venu faire ici,
ta mĂšre te perdra toi aussi.
- Je ne peux pas le laisser s'en tirer. - Bien sûr que si.
Tu as vu son casier.
Tu sais qu'il va finir par retomber tĂŽt ou tard.
Et quand ça sera le cas,
je te promets de lui filer la peine maximale.
Je ne vais pas rester les bras croisés, Erin.
C'est de ma mĂšre dont on parle.
Rentre chez toi ou je le signale.
Allons-y, petit futé.
Ne t'en fais pas. C'est le début d'une belle amitié.
Flingue !
- Ăa va, Reagan ? - Oui.
Enfoiré. Tu vas bien ?
Je crois, oui.
Bien, reprends ton souffle.
- Tu as vu la plaque ? - Non.
VoilĂ de quoi je parle, fiston. On ne joue pas lĂ .
C'est du sérieux.
- Je veux rentrer. - Tu iras quand je te le dirai.
As-tu vu le tireur ?
C'était Roxy, n'est-ce pas ?
D'accord.
Tout va bien.
Bonsoir, petit gros.
Je peux vous aider, inspecteur ?
Oui, voici le mandat pour l'arrestation de votre cliente.
En tant qu'officier de la cour, c'est votre devoir
de notifier Ă votre cliente
qu'elle est recherchée pour le meurtre de Sally Jeffries
et la tentative de meurtre sur Terrell Spaulding.
Si j'arrive Ă lui parler, je lui transmettrai.
Assurez-vous d'arriver Ă lui parler.
Passe une bonne nuit, inspecteurs.
Ăa va, coĂ©quipier ?
Un problĂšme, inspecteur ?
Il y a quelqu'un avec vous ?
Ăa ne vous regarde pas.
En fait, si.
Les mains en évidence, tournez-vous.
- Pardon ? - Tournez-vous, face contre mur.
Danny, qu'y a-t-il ?
Attends. Je pense que tu as dĂ» toucher Roxy.
- Les mains dans le dos. - Vous n'avez aucun droit de me menotter.
Si vous hébergez une fugitive, je peux.
Lùchez ça.
Lùchez ça !
J'espérais que vous me donneriez une excuse de vous finir.
Tu as un instant ?
Il y a quelqu'un qui veut te saluer.
M. Reagan.
- Comment allez-vous ? - Je voulais juste
passer m'excuser pour...
vous avoir laissés tomber l'autre jour.
Pas du tout. Vous avez été parfait.
On a juste été malchanceux.
Votre famille a été
un peu trop malchance, de ce que je sais.
On l'aura... un jour, hein ?
Avec elle à vos cÎtés, j'ai aucun doute.
- Mais je voulais aussi faire ma part. - Je vous en prie, M. Reagan,
vous en avez déjà fait plus qu'assez.
C'est pour votre mĂšre.
30 000 $.
C'est quoi ?
Quand on a été chef de la police dans cette ville,
on finit par avoir des amis hauts placés.
Un de mes vieux camarades
est le PDG de la banque de votre mĂšre.
En découvrant ce qui était arrivé dans l'une de ses filiales,
il a voulu faire le nécessaire pour votre mÚre.
Je ne sais pas quoi dire.
Dites que vous m'invitez Ă dĂźner un soir.
On m'a dit que votre mĂšre fait une excellente bolognaise.
Il fut un temps.
Merci, monsieur.
Qui est le capitaine Queeg ?
C'est le personnage
d'un vieux livre et film, Ouragan sur le Caine.
J'en ai entendu parler.
En quoi grand-pĂšre ressemble au capitaine Queeg ?
Ce n'est pas le cas.
- Non. - J'ai juste pris
l'exemple d'un personnage emblématique.
Ă ta maniĂšre inimitable.
- Comment ça "inimitable" ? - Unique.
Mon officier a enfreint la loi, en uniforme, en service
et il a refusé un ordre direct.
Ăa ne fait pas de moi le capitaine Queeg,
ni un maniaque,
ou une nounou coincée. Voilà tout.
J'ai bossé avec lui sur quelques scÚnes de crime.
Je le trouvais vif.
Il a remarqué des choses que personne ne voyait,
y compris moi, deux fois.
OĂč veux-tu en venir ?
S'il avait pu rester Ă sa place, il serait devenu un super inspecteur.
Comme si, si on a un bon lancer, on peut devenir Manning.
D'accord.
à l'académie, son surnom était Little Big Horn.
- Comment il l'a eu ? - Un instructeur
l'a pris Ă part aprĂšs un exercice un jour
et dit parier que Clark finirait dernier de sa classe
s'il allait au bout. Clark lui a répondu
que le général Custer avait fini dernier de sa classe à West Point
et qu'il allait devenir le général Custer.
Donc les chefs l'ont surnommé Little Big Horn.
C'est bien trouvé.
Clark ne s'est pas démonté.
Il s'est tatoué sur l'épaule "Little Big Horn."
Quel marque d'honneur.
Ăa te rappelle personne ?
Non.
Dernier de la classe, du répondant.
Je n'étais pas dernier.
Ă deux doigts.
Et quel est ton option, papa ?
Aucune option.
Juste une observation.
Vous avez des stores, madame, ou des rideaux de quelque sorte ?
Voilà votre réponse.
Il ne peut pas vous regarder vous déshabiller avec les stores fermés.
Garde Ă vous !
Repos.
Deux fois en une semaine. Un rĂȘve devenu rĂ©alitĂ©, non ?
Il y a une chose que j'aimerais dire en personne.
Je vous ai fait la morale et vous, la mienne.
- Ai-je raison ? - Oui, monsieur.
Donc on est quittes Ă ce sujet.
Oui, monsieur.
Alors tout étant à l'égalité,
si vous ĂȘtes convaincu que coincer des nudistes
et pourchasser des voleurs dans les Hamptons
est votre véritable vocation...
vous avez ma bénédiction.
Je passerai mĂȘme des appels pour vous.
Merci, monsieur.
Mais si vous ĂȘtes la moitiĂ© du gars que je pense
et la moitié du flic dont j'ai entendu parler,
je suis presque sûr que ce petit différent
ne vous a pas vraiment brisé en morceaux.
Vous devriez peut-ĂȘtre aussi rĂ©flĂ©chir à ça.
C'est quoi ?
Pastilles de nicotine. Ăa aide contre les envies de fumer.
On ne peut pas fumer non plus en service Ă Long Island.
Commissaire.
== Synchro par elderman == Traduit par FABIOBO www.MY-SUBS.com
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