All language subtitles for la_Encadenada (1)

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Original subtitles

Mark, ça suffit ! Je t'en prie. ça suffit ! Laisse-moi !

Mark, du calme ! ça va aller ! Sois gentil ! Je ne te ferai pas de mal !

C'est important. Oui, sa gouvernante. J'appelle au sujet de son fils.

J'en peux plus. Non, je démissionne. On ne peut pas le contrôler.

Je pars immédiatement, il est trop difficile à tenir.

Ok, Madame. Quand vous voulez.

L'ENCHAÎNEE - MCMLXXV ITALIE: PERVERSION US: JOURNAL D'UNE MAÎTRESSE EROTIQUE

Vous n'êtes pas la personne la plus adaptée pour ce travail.

Pourquoi ? - Vous êtes trop jeune et... trop belle !

Il faut être vieille et laide pour travailler pour vous ?

Non, pas du tout mais c'est un cas très particulier.

J'ai demandé un psychologue ou un professeur.

Et je vous ai déçu ? - Pas du tout !

J'écris un livre sur les sorcières de Galice.

Cet homme seul m'intéresse.

La publicité mentionnait autre chose qu'un homme.

S'occuper d'un garçon malade, c'est un cas très difficile.

Je suis une psychologue qualifiée. Ce cas m'intéresse vraiment.

Très bien. Mais il vous sera difficile de communiquer avec mon fils.

Je vous le dirai quand je l'aurai vu. Ce soir, peut-être ?

Je vous en supplie !

C'est loin ? - Ce ne sera pas long.

Que regardez-vous ? - Une belle église, 16ème siècle !

Et ces quelques vieilles maisons. - Si cela vous intéresse...

vous apprécierez le manoir. Un monastère bâtit par les Templiers.

Vous semblez inquiet ? - Oui, je vous observe...

je ne devrais pas laisser une femme comme vous au manoir.

Si jeune, si belle. Deux stupides domestiques et un garçon qui...

je ne sais comment dire. - Un problème avec le garçon ?

Il ne parle pas, c'est tout. - Il est né muet ?

Non, toujours maladif et nerveux mais très intelligent.

Il fût soudain terrassé quand il vît sa mère morte.

Il a des crises épileptiformes. Votre travail sera difficile.

Vous acceptez ? - Y a des sorcières au manoir ?

S'il y en a en Galice, le manoir sera leur palais royal.

Magnifique ! Il ne faut pas les faire attendre.

Elle va s'occuper de mon fils. C'est son travail.

Luisa et Bernardo sont loyaux, vous pouvez compter sur eux.

Bien sûr. - Bien sûr ! - J'en suis sûre !

Vous voulez vous rafraîchir ? - Oui, en effet.

Luisa, montrez-lui sa chambre. - Par ici, Melle.

Vous êtes très belle. J'espère que vous resterez.

Fermez votre porte. Y a des hommes dans la maison.

Pas Bernardo mais le garçon. Votre bain coule.

Vous aviez raison. Les sorcières du manoir vous attendent.

Elles ont fait des miracles. L'art vous intéresse ?

Oui, l'art seulement. J'aime votre manoir.

Le résultat de 400 ans pour collectionner la beauté.

Non, juste des chèques signés. Une femme l'aimait, je l'ai acheté.

Et la femme ? - Oui, la maison m'appartient.

J'en ai eu pour mon argent.

Y a t-il quelque chose que vous ne traduisez pas en argent ?

Oui, une seule chose. L'amour !

Vous n'avez pas l'amour ? - J'ai amassé des millions.

Il est trop tard maintenant. Votre vin !

Peu importe, je suppose que ça mène à la bonne fortune.

On dirait du sang ! - Oui, en effet !

Changez-vous. Je vais faire l'inventaire de tous ces trésors que vous aimez tant.

Vous ne vous êtes pas changée. - On ne voit plus rien.

Voici l'inventaire. Si vous comprenez vraiment l'art et...

si vous trouvez quelque chose de surestimé, faites-le moi savoir.

Vous n'aimez pas être volé ? - Me voler a un certain mérite.

Tromper, ça je ne pardonne pas. - Le diner est prêt quand vous voulez.

Et mon fils ? - Aucun signe de lui, Monsieur.

Il n'est pas dans la maison ? - Non, Monsieur.

Puis-je servir ? - Faites donc, Luisa !

Vous commencez à comprendre le comportement de mon fils.

Il fait ça souvent ? - Quand ça le prend.

Vous ne vous entendez pas ?

Il me hait. - Et vous ? - C'est très difficile.

...De haïr son fils.

Bonsoir Mark, tu es en retard. Cette jeune femme s'appelle Gina.

Elle vient te tenir compagnie.

Bonsoir Mark, vous ne voulez pas me serrer la main ?

Serre-lui la main, Mark.

Désolé, c'était les fleurs de sa mère.

Elle vous ressemble étrangement. Elle n'aimait que ces fleurs blanches.

Je vois. Cette femme, c'était... ? - Ma femme. La mère de Mark.

Je voudrais m'excuser... - Inutile !

Je ne suis pas venue pour passer une agréable week-end.

Je suis ici pour travailler. Le garçon est vraiment malade.

J'ai l'intention de rester. - Melle Gina. - Juste Gina.

Vos désirs sont des ordres. - Du café ?

Mark l'aimait beaucoup, n'est-ce pas ? - Non, il l'adorait.

C'est normal pour un fils. - Non, c'est normal d'aimer...

mais idolâtrer, non ! Faire d'elle une sorte de... déesse !

C'est ce qu'elle était pour Mark. Une déesse !

J'étais l'ennemi chez moi. Je le séparais de son idole.

C'est anormal. Il a pleuré et s'est enfuit de la maison.

Il n'est pas revenu tant que je n'avais pas quitté la maison.

"Mon petit chéri" ! Elle l'appelait ainsi.

"Mon petit chéri" ne vivait que pour caresser ses mains, ses cheveux.

Ecouter ses paroles et cette horrible musique au piano.

Puis elle est morte et tout ce qu'elle possédait devînt des objets secrets.

Son foulard, son fouet. Ils faisaient du cheval comme tous les jours.

Elle les laissé là quand elle est entrée dans la maison.

Ils sont restés là depuis lors. Venez.

Regardez ces gants. Un jour, elle les a oublié.

Ils resteront là éternellement. Mark ne veut pas qu'on y touche.

Comme cette horrible qu'il joue sans arrêt. Tout le temps.

Je ne veux plus l'entendre. Arrêtez cette musique !

ARRÊTE CETTE MUSIQUE ! MARK ? T'ENTENDS ?

Laissez-moi faire !

Désolée pour les roses.

Je ne savais pas qu'elles appartenaient à votre mère.

Cette musique, magnifique musique. Eternelle musique, "mon petit chéri".

Il ne l'aime pas parce qu'il ne la comprend pas.

Il ne sait pas ce qu'elle représente. Son souvenir. Ta façon de jouer.

Ne la lui fait pas écouter. Garde-la pour toi seul.

Et pour elle. Pour moi aussi si tu le veux.

A demain matin. Bonne nuit, Mark.

Elle revient. Elle se lève sacrément tôt le matin.

Elle est mieux que l'autre. - Pour combien de temps ?

Les choses les plus intéressantes dans cette maison de Dieu sont

les inscriptions dictées par le fondateur de l'ordre des Templiers.

Hugo de Poyenz. Ainsi que toutes les tombes partout dans l'église.

Ici reposent les ossements de 200 chevaliers templiers.

Des âmes reconnues de Dieu. La chair pécheresse que seuls

moi et Alexander connaissont. Les vers s'en sont occupés.

Il y a 6 ans, leurs os... - Est-ce très profond ?

Presque 15 mètres.

Que peut-on voir d'ici ? - Ce qui reste de la fierté humaine !

La poussière et les vers.

Voici la chose la plus précieuse qu'ont laissé les Templiers.

Le Saint Graal. Un véritable trésor d'une grande valeur historique.

Vous ne pouvez la toucher. 21 émeraudes, 10 rubis, 30 perles,

La coupe d'agate.

C'est la voiture de Melle Gina. Tu veux la laver ?

Tu l'aimes bien, hein ? Ton père aussi, l'aime bien.

C'est tout naturel !

La terre du manoir n'avait pas une beauté si gracieuse depuis longtemps.

Merci.J'ai visité le monastère. C'est très intéressant.

Une pièce de valeur appelée le Saint Graal.

ça vaut combien ? - Pas un sou !

Mais la mère supérieure dit que... - Que c'est un véritable trésor.

C'est vrai mais ce que vous avez vu est une copie.

Mais... la véritable existe t-elle ? - Oui, tout à fait.

Où est-elle ? - Dans la maison, dans un endroit en sécurité.

N'est-ce pas dangereux de la garder ici ?

Un autre joyau est encore plus important dans cette maison.

Et il n'est pas dans un coffre. - Qu'est-ce que c'est ?

Vous !

Il est vrai que je vous aime bien, Gina. - Je crois que toute votre vie...

vous avez aimé beaucoup d'autres choses. - En effet.

Vous avez toujours réussi à les obtenir ? - Toujours !

En les achetant ? - Acheter, conquérir, ce qui est nécessaire.

Vous n'avez jamais abandonné sans vous battre ? - Impossible !

C'est le secret de mon succès. Être sûr de gagner intérieurement.

Dans les affaires, j'ai juré de ne jamais perdre, en toutes circonstances.

Conquérir, acheter ou alors détruire. Sans autre considération.

Engager ma vie même si c'est une chose minuscule.

Je suis donc cette petite chose ? - Non... vous êtes une obsession !

Une nécessité ! je vous aime bien et...

Cette fois, vous avez tort. Je suis une femme, pas une chose.

Désolé, je vous croyais moderne, large d'esprit,

plus ouverte. - Je le suis. Mais ouverte aux idées.

Pas aux hommes. - Je comprends. Je suis solitaire, Gina.

C'est difficile. J'ai besoin d'une femme.

Très simple. mariez- vous ! - Jamais !

J'ai été marié une fois, ce fût ma plus grande erreur.

Je ne ferai pas la même erreur deux fois.

Vous devez reconstruire votre vie, avant tout, pour Mark.

Avec l'argent que je lui laisse, il s'achètera un millier de femmes.

Je ne suis pas en âge de faire des déclarations d'amour ridicules.

Je suis un combattant. J'achète et je paie.

Je prends et je donne. Ceci est mon offre !

Je vous aime bien et en retour, vous aurez tout ce que vous voulez.

Excepté ma liberté. - Je pourrais demander la lune !

Des joyaux qui ressemblent à la lune. Réfléchissez !

Donnez-moi votre réponse à notre prochaine rencontre.

Des joyaux comme le Saint Graal, par exemple ?

Le prix de l'amour a augmenté dans les marchés.

Tel est votre prix ? - Je ne fais que demander.

ça vaut combien ? - Pas autant que vous, bien sûr.

Des millions. Mais vous comprenez l'art. Allez voir la galerie.

Vous y trouverez des choses ayant encore plus de valeur.

Viens ici, espèce de gamin borné. Doucement. Mark ! Mark !

Désolé Senorita, vous avez vu votre voiture ? Elle a été saccagée !

Peu importe. Les clés, Luisa. - Vous ne devriez pas ouvrir la porte.

Vous ne savez pas ce dont il... - Je sais je suis là pour ça.

Les voilà ! - Ne vous inquiétez pas !

"Ceci est le journal privé d'Alicia Garcisalas.

Comtesse de Caster Laina... J'écris ceci 24H après m'être

mariée à Alexander Torman et je vais mettre toute mon âme dans ces pages.

Mais j'avoue que ma nuit de noces est terminée.

La 1ère nuit, la nuit d'amour dont rêvent toutes les femmes,

et je n'étais pas heureuse. Et je ne le serai jamais.

On m'a vendu à un homme".

"Alexander me domine et est brutal. L'amour est pour lui possession.

Son bonheur est de satisfaire ses désirs. Sa femme est une esclave.

Je suis une esclave nue attendant avec dégoût l'arrivée de mon maître.

Je vais avoir un enfant. Et j'ai peur.

La haine et la violence peuvent-elles êtres attirantes ?

Dès aujourd'hui, je ne regarderai que de belles choses.

Des roses blanches. On dit que quoi que regarde une mère,

elle transforme le petit coeur qui bat à l'intérieur d'elle-même.

Je hais Alexander de toute mon âme et de toutes mes forces".

Tu fais quoi, bon Dieu ?

"Merci d'avoir ouvert la porte".

D'accord mais ne rentre plus dans ma chambre.

Sors d'ici ! Sors d'ici !

Ne rentre plus jamais dans ma chambre sans ma permission.

Vous avez eu 2 appels et un homme est venu vous voir.

Il a dit son nom ? - Il l'a écrit sur cette carte.

Richard. Un vrai gentleman, il a attendu longtemps.

Dans la maison ? - Dans le salon, il a apprécié.

Il m'a demandé de vous donner ceci.

Et que vous sachiez qu'il aimerait bientôt vous voir.

Ne refais plus jamais ça, Richard. Jamais !

Un avertissement ? Chère Elizabeth, d'abord, je suis ton mari.

Deux: t'es qu'une simple voleuse. Trois: essaie pas de t'opposer à moi.

Car je suis très capable de te donner aux flics.

Je me fous d'aller en taule sauf si tu y pourri quelques années.

Quatre: essaie pas de fuir car j'ai ton passeport.

Espèce de salaud ! - On l'est tous les deux !

Tu es toujours aussi belle. Je suis ton mari et j'aime ça.

Hé bien, tout a changé, tu ne me supportes plus.

C'était pas comme ça avant. - Et ça ne le sera plus jamais.

Richard... Pour ce qu'on a été l'un pour l'autre, laisse-moi m'en aller.

Je dois avoir une nouvelle vie. Une autre façon de vivre.

Une vie honnête ? - Une vie honnête !

D'accord, les affaires sont les affaires. Tu me raques combien pour ta liberté ?

Tu sais que j'ai pas de fric. - T'as qu'à bosser !

Pas un travail honnête, bien sûr. Mais ta vraie profession.

Notre profession ! - ça, c'est ce que j'aime !

Cette affaire va nous réunir encore. Mieux et plus confortable.

Cet endroit-là ! On va pouvoir discuter affaires.

Juste quelques minutes. C'est tout ce qu'il y a de plus simple.

Sacrée baraque. J'attendais dans le salon, j'ai vu de véritables peintures.

Des dessins de Fleming. Des jades de l'époque Ming qui coûtent une fortune.

Enveloppe le Jade très soigneusement.

Les 6 pièces rapporteront 2 millions. Tu découpes le tableau. Tu sais quoi faire.

On est le 27. Le 30, je t'attendrai à l'entrée de la maison.

Tu me donneras la marchandise et je la vérifierai.

Bien sûr, je te rendrai ton passeport et c'en sera fini.

Le 30, je m'envole pour le Brésil. - Et moi ?

Libre ! C'est pas ce que tu veux ? - C'est impossible !

C'est trop dangereux pour moi. - C'est pas mon problème.

T'es le plus bel enfoiré que j'ai jamais vu de ma vie !

Assieds-toi ! T'es qu'une putain !

Qu'arrivera t-il si je ne suis pas là le 30 ?

Le 30, les flics viendront te cueillir au manoir.

Mark ! C'était à ta mère ?

Oui, je les aime beaucoup !

Oui, c'est beau ! Pour moi ?

Non, je ne peux accepter.

Impossible. C'est beau mais...

J'ai jamais eu quelque chose d'aussi beau de toute ma...vie, Mark.

Merci, "mon petit chéri" !

Tu t'es battu avec quelqu'un ? Quoi ? Pourquoi ?

Pour moi ? Pour moi !

Tu m'as vu ce matin. Et puis, tu as cherché une fille ?

Richard, t'auras pas à attendre le 30. Réglons nos montres.

Il est 11H30. Ce soir, à minuit.

A l'heure. Alors ? Où est la marchandise ?

Je t'ai amené quelque chose qui a plus de valeur.

Le passeport !

Merveilleux ! Je me demande ce qui arriverait si j'avais l'intention de revenir au manoir ?

Très convaincante !

"Si Alexander devait mourir, Mark et moi serions heureux.

Avec l'immense fortune de son père, on quitterait cette personne.

On voyagerait et je serais libre de sa brutalité et de ses désirs.

Mark, de sa violence et sa jalousie. Il est jaloux de mon doux petit garçon.

Parfois... Si Alexander devait mourir. Non... Je ne le désire plus.

Je le souhaite. Mes mains ne tremblent pas. Elles sont capables de le tuer.

Comme je l'affirme ici, Alexander doit mourir.

Et il mourra. Je sais comment faire. Quand il viendra au manoir..."

Je suis juste venu... te donner ce petit cadeau.

Ramasse !

Salope ! Je t'offre tout et... tu voles un misérable bracelet.

Pour le donner à un mac qui le revend là où je l'ai acheté.

Le même joaillier. Je ne l'ai pas fait arrêter.

Je savais que c'était toi. Qu'as-tu volé d'autre ?

Va t-en d'ici. Aujourd'hui, si possible !

Viens, entre ! Un salope comme moi ne...

doit pas se sentir offensée si un homme ne demande pas la permission d'entrer.

Excuse-moi, Gina. Le bracelet était à toi.

Tu ne l'as pas volé. Mark te l'avait donné. Tu aurais dû me le dire.

Je l'aime trop pour l'accuser. - Après tout, c'est mon fils et...

c'est comme si je te l'avais donné.

C'est fini, reste, je te prie. - Après tout ce qui s'est passé...

je pense qu'il serait difficile de nous comprendre.

Non Gina, j'aimerais... - Non.

Je n'ai jamais désiré une femme autant que je te désire.

Laisse tomber. Je suis qu'une salope !

ça te rappelle ta mère ? Elle t'aimait beaucoup !

Ton père ne nous aime pas. Ni toi ni moi.

Il veut que je parte.

Oui, ton père veut que je parte. Tu le veux aussi ? Moi non plus.

Si on était seuls, on vivrait ici, tu voudrais qu'on reste ensemble ?

Eternellement ! A jamais !

"Je me suis aperçue que les choses pouvaient être simples.

Mais simplement assassiner ne m'intéresse pas.

Je veux que la mort arrive silencieusement, imperceptiblement.

Sans que jamais Alexander ne remarque sa présence.

Il partirait de la même façon sans laisser aucune trace.

Le gaz. Dans la salle de bains, il y a un chauffe-eau et un levier.

Je n'ai qu'à l'actionner et le gaz s'en échappera.

J'ai testé. J'ai allumé la flamme sans refermer.

Je l'ai éteinte mais le chauffe-eau a un stupide dispositif de sécurité

et le gaz ne s'échappe plus.

Le secret de la mort se trouve dans ce petit levier.

Oui, j'ai pris ma décision. Quand Alexander rentrera...

sa gentille petite femme lui préparera son bain.

Quand l'eau sera chaude, j'éteindrai la flamme d'une façon toute naturelle.

Je bougerai le levier. ... Et le gaz s'échappera.

Et la mort entrera en scène. Je donnerai un peu d'aide car...

Alexander est très fort. Quand mon cher Mark est nerveux...

je lui donne un somnifère que je garde sur l'étagère.

Je le verserai dans son café et il s'endormira pour l'éternité".

Alexander ? Ici Gina. Je partirai dimanche.

Oui, tout à fait. Mais je voudrais te voir avant de m'en aller.

On pourrait déjeuner ensemble ? Non, non, ici au manoir.

Afin de rafraîchir notre amitié perdue qui aurait pu être importante.

C'est encore... possible ! Tu m'en parleras samedi !

C'est une boisson typique ici. ça s'appelle Queimada.

On dit que c'est une boisson d'amour. - A ta santé !

Pourquoi as-tu accepté mon offre ? - Y aurait une raison contraire ?

Oui, parce que je veux recommencer ma vie. - Ok, pour commencer...

oublions tout ce qui s'est passé. - Ok, oublions tout.

Excepté ce que je ressens pour toi. - C'est un bon début.

Oublions le jour de mon arrivée à ton bureau. - C'est oublié !

Du champagne !

A moi en temps que femme, pas en temps que gouvernante.

Accepté !

Ils font quoi ? - Ils essaient d'oublier.

Quoi ? - Les riches s'amusent ainsi.

Ceci est pour oublier que tu ne me faisais pas confiance.

C'est assez, mon chéri. La nuit sera longue.

Tiens, bois donc ceci. Juste une gorgée.

C'est ce que je vais faire, Alexandre.

Manquait plus que la musique ! - Ce soir, on dormira ici.

Laisse, c'est pour moi. La fête ne finit jamais.

Vous m'avez appelé, Senorita ? - Pourriez-vous faire du café ?

Sir Alexander le prendra ici. - Oui, Melle Gina.

Je pose ça où ? - Là-bas !

Autre chose ? - Appelez sir Alexander.

Il devrait être dans sa chambre. - Très bien.

Qu'y a t-il, Luisa ? - Un monsieur veut présenter ses condoléances.

Veuillez m'excuser !

Je suis énormément désolé, ma chère.

Merveilleux, merveilleux, merveilleux ! T'es un génie, Liz.

Tu as tué le père, le fils hérite de la fortune...

et toi... - Dégage !

Fantastique ! Un vrai palace. - Bernardo ?

Je ne ferais pas ça et si je le faisais, dans ton cas...

je serais très prudente au sujet d'un homme comme moi.

Alors, fais-le donc ? - Seulement avec une femme têtue.

Vous avez besoin de moi ? - Non... Pas pour le moment.

Si c'est le cas, Senorita, sonnez !

Tu veux me laisser en paix ? Pour toujours ?

Si je t'obtiens une fortune ?

Le coeur d'une femme, chérie, est aussi doux que le miel.

Quoi et combien ? - Inestimable !

Des milions et encore des millions.

Si ne plus me voir te rend si heureuse, je te promets...

que tu ne me verras plus en échange de tout cela.

Naturellement. - D'accord, Richard. Viens.

Voici mon professeur, spécialisé en histoire de l'art.

Je peux demander une faveur ? - Nous ferons notre possible !

Le professeur sait que le couvent posséde un calice de grande valeur.

Il voudrait le voir. Pouvez-vous le lui montrer ?

Avec plaisir. Nos portes sont toujours ouvertes pour les pieux chétiens.

Merveilleux, merci ma Mère.

Aujourd'hui ? - Non. - Quand ? - Demain soir, 22H.

Elizabeth ? - Richard ! Je suis là !

Tu fais quoi ? Je vois rien. Elizabeth ? Où es-tu ?

Eteins cette lumière. Je vois rien, salope !

Je vois rien, SALOPE !

Pour moi ?

Je suis sûre que cette situation nous affecte tous.

Vous comprendrez que le manoir hier appartenait à Sir Alexander.

Et Mark se sentait... prisonnier. Soumis à une dure discipline

telle la cellule de punition. Maintenant, il est le propriétaire.

Il ne veut se rappeler aucune de ses souffrances. Cette maison. Sa maison.

Mark vous remercie pour vos services et votre générosité.

On est virés alors ? - Je dis que vos services ne sont plus requis.

On a toujours été fidèles. - Une nouvelle maîtresse nous jette dehors.

Je l'ai mis au monde et enterré sa mère.

L'ai aidé à grandir, je l'ai guidé. - Il ne veut plus être guidé.

Il le veut. - Non, pas lui. - Je le savais depuis le début.

Vous avez réussi à nous jeter dehors, vous êtes seuls ensemble maintenant.

Toute la maison est à vous. - Voilà !

Que Dieu te bénisse, Mark. - Mais pas elle !

Elle aime les sorcières et maintenant, elle est en leur possession.

Allez. - Vous entendez, tout cela ne durera pas.

Vous ne vous en sortirez pas. Je le jure ! Je le jure !

Depêche-toi !

Bonsoir.

Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ?

Qui je suis ? Je vous le dirai en temps voulu.

Ce que je fais ? Bien, je vous attends.

Je partage votre douleur pour la mort de Sir Alexander.

Mais je semble avoir interrompu votre bonheur. Je m'en excuse.

Comment osez-vous entrer ici ? - Personne ne m'en a empêché.

Comme je peux voir, il n'y a aucun domestique dans la maison.

La porte était ouverte, en plus. C'est impardonnable !

Car il y a beaucoup de valeur dans cette maison.

Si ton père n'était pas mort, on ne se serait jamais rencontrés.

Sortez d'ici. - Non, je ne sors pas d'ici.

Ce garçon vous montre une extraordinaire affection.

Partez, je vous prie. - Revenons à notre affaire.

C'est mon droit le plus strict de rester ici. Dites-lui de partir.

Mark, laisse-nous, s'il te plaît.

Parfait !

Qui êtes-vous ? - Charles, le frère de Mark.

Mensonges ! Alexander n'avait qu'un seul fils. C'est Mark.

Le seul fils "légitime". Je suis le fils "illégitime".

On appelle ça un "bâtard". Reconnu mais un "bâtard" !

Je ne me plains pas, je ne crois en l'honneur tâché.

J'ai manqué d'affection de mon père. Après sa mort, j'ai l'argent.

Comme Mark. 50/50. En fait, y en aura plus pour moi.

Car je suis celui qui va gérer ses affaires.

On appelle ça un exécuteur testamentaire. Vous êtes un peu choquée, non ?

Et pourquoi vous ? - Vous êtes trop jeune et trop jolie.

Et trop intelligente pour vous occuper d'un pauvre garçon muet.

Vous m'expliquerez plus tard. Et aussi, comment est mort, mon père.

Je vais rester ici au manoir, il m'appartient.

Je partirais pas si j'étais vous. Je vous préviens, je reste.

N'essayez pas de m'assassiner comme mon père.

Je veux partir, vous n'avez pas le droit. Laissez-moi partir.

Oui, je savais tout. Elzabeth Gilbert, simple voleuse.

Mon père s'était renseigné sur vous. Suarez m'a mis au courant tantôt.

Les faits ont prouvé votre pseudonyme. Ainsi que votre profession.

Et que vous avez fait de la prison de nombreuses fois.

C'est vrai ? - Ouais ! - C'est déplaisant !

La prison vous use. Surtout avec tous ces crimes dans votre dossier.

Abus de confiance, vol, contrefaçon et... meurtre.

Personne ne peut prouver que j'ai tué votre père.

Moi oui. Et ces petits bibelots en sont une preuve évidente.

Votre petit jeu vous emmènera à la peine capitale.

Vous pleurez ? - C'est l'histoire d'une pauvre petite fille.

Pauvre et qui rêvait d'être riche. Quel cauchemar !

J'ai épousé cet homme en espérant le bon moment comme un chien perdu.

Ce moment. Et regardez où ça me mène, un misérable moment.

J'ai jamais été aussi malheureuse que ce soir.

Moi, je suis plus heureux parce que vous êtes malheureuse.

Car cette nuit où vous avez tué mon père, j'étais aussi un autre chien perdu.

Le fils d'un important financier et qui a oublié sa femme.

Vous avez fait ce que j'étais incapable de faire par lâcheté.

Je suis maintenant un millionnaire. Merci.

Qu'allez-vous faire de moi ? - Les chiens perdus se reconnaissent.

Mon père vous aimait, non ? Vous étiez l'amour de sa vie.

Il avait du désir pour vous comme ma mère, avant vous.

Et pour cette raison précise, ce sera mon prix. Vous !

Vous êtes pas mon type ! - Peu importe !

Je ne vous aime pas. - Vous l'ai-je demandé ? - Vous me dégoûtez !

C'est moi ou la taule. Avec ou sans dégoût !

Charles chéri. - T'es heureuse ? - Oui. - Chérie, j'ai réfléchis.

Toute cette fortune m'appartient, pourquoi on resterait pas ensemble ?

Ici ? - Cette vieille maison est trop horrible !

J'aurai toujours peur qu'on découvre ce que mon père a fait à Alicia.

Alicia ? Elle est morte comment ? - Incapable de résister à Alexander

et à cette maison, elle s'est ouvert les veines.

Et Mark l'a trouvé comme ça. - Que lui arrivera t-il,

si on part ? - On l'emmènera avec nous en Amérique.

On le mettra dans un institut, il est désespérément arriéré.

On va pas risquer notre bonheur pour lui, non ? Pas vrai ?

Qu'y a t-il ? Pourquoi tu ne réponds pas ?

Ecoute ! - Fais ce que tu veux !

Je trouve ce dont tu as besoin, - Ok. - Je reviens vite.

Demain, on sera partis.

"Charles est mort comme Alexander, il n'a pas souffert du tout.

Il dormait quand la mort est arrivée. En silence, imperceptiblement".

"Maintenant, nous deux, nous serons seuls. Pour... toujours.

Personne ne pourra... nous séparer".

Toi ?

Trad: Uncle Jack 2017 !

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