Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Goliath contre les Géants
Cinq longues années de guerre,
une lutte continuelle et impitoyable,
n'apportant que la destruction.
Et finalement le peuple en fuite devant l'armée victorieuse.
L'Acropole capitulait.
Partout le désespoir, le pillage, la ruine et la mort.
Les soldats blancs du vainqueur Goliath triomphaient.
Les derniers survivants résistaient en vain.
L'ultime bataille prenait fin.
Namat, une torche !
La ville a capitulé et l'ennemi est en fuite.
La guerre est gagnée, Goliath !
- Retournons au camp. - Ce soir, nous fêterons la victoire !
Goliath, la fête est prête. Les soldats te réclament.
Et le nectar des caves ennemies t'attend.
Laissez-moi le temps de respirer.
- Pourquoi voulais-tu me tuer ? Parle ! - Pitié...
Parle ! Qui t'a envoyé ici ? - Bokan.
Il t'a payé pour me tuer ?
Bokan... Depuis la mort du sage roi Ergaste,
il a pris le pouvoir avec ses mercenaires.
Ne me tuez pas ! Par pitié.
Que s'est-il passé, Goliath ?
Pergus...
Rassemble les hommes à l'aube pour ramener l'armée à Beyrath.
Namat, nous prendrons la mer.
Comme tu voudras, Goliath.
Allons-y.
Goliath.
Nous avons commis une grave erreur.
Le messager envoyé pour annoncer le retour à Beyrath est parti il y a longtemps.
Il va arriver avant nous, et Bokan nous fera un accueil chaleureux !
N'aie pas peur, mon ami. La route de la mer est plus courte.
Nous arriverons en premier, tu peux en être sûr.
Préparez-vous à partir.
Assure-toi que les jarres d'eau sont bien attachées.
Amus, hissez vite la voile.
Hissez ! Beyrath nous attend !
Allez, vous autres ! Forcez sur les bras !
Regarde, Goliath.
L'armée entière est venue te saluer.
Nous méritons un bon accueil après tant d'années de guerre.
Que les dieux soient avec toi, Goliath !
Namat, je sais ce qui nous attend.
Ceux qui ont tenté de me tuer étaient parfaitement informés.
Avec ses mercenaires, Bokan a subjugué le peuple.
Peut-être devrons-nous faire autre guerre, mon ami.
Qu'as-tu, Goliath ? Tu as l'air inquiet. Tu as peur d'échouer ?
Je crains le temps.
Combien de courageux ont payé de leur sang la rebellion contre la tyrannie ?
Et combien sont faibles et sans défense ?
Certaines atrocités me l'ont appris.
Connais-tu la vallée de Janophar ?
Cet enfer sur terre ?
Ceux qui se rebellent contre Bokan sont emmenés vivants dans la vallée,
abandonnés aux géants et à leurs dieux maléfiques.
Je suis impatient de rentrer.
Je voudrais que ce navire puisse voler, Namat.
Goliath, nous sommes passés !
Nous naviguons en mer !
Dans la mer ...
Qui sait à quoi les dieux nous destinent ?
Quel que soit le destin que les dieux nous réservent,
je suis sûr que Bokan ne profitera plus bien longtemps de son pouvoir.
Debout !
Non... Laissez-moi boire !
- Laissez-moi boire.
- Allez ! - Plus vite !
Amenez-les ici, avec les autres.
Les rebelles contre Bokan finissent tous mal.
Que cela vous apprenne à jouer les héros.
Avancez !
Courage, vieil homme !
Vas-y !
- Pitié, monseigneur, pitié ! - Sors-toi, tu vas voir !
Halte ! Arrêtez !
J'ai un message de Goliath pour Bolkan. Laissez-moi passer !
Laissez passer !
Place !
Place !
Place !
Garde mon cheval.
Un messager de Goliath.
- Il souhaite être reçu. - Que dis-tu ?
De la part de Goliath, monseigneur.
Va-t-il repartir ?
- Je ne sais pas. - Faites-le venir !
- Le message est pour vous. - Dépêchez-vous !
Jagoran.
Nous devons recevoir un messager qui vient de très loin,
et qui arrivera terriblement épuisé ...
Il faut lui réserver un accueil digne.
Ce sera fait, monseigneur.
- Salut, Bolkan. - Salut, soldat.
Tu nous apporte des nouvelles du champ de bataille ?
De bonnes nouvelles, Bolkan. La guerre est finie.
Et Goliath est sur le chemin du retour.
Je rends grâce aux dieux, soldat. Rafraîchis-toi.
Écoutez bien ! Depuis la mort du roi, Beyrath n'a qu'un seul chef !
Et si quelqu'un venait à l'oublier...
Que ce soit un exemple pour le lui rappeler !
Ouvre.
Je t'attendais, Bolkan.
Penses-tu résoudre ce problème avec tes mercenaires ?
Pourquoi ?
Il en faudra plus pour arrêter Goliath.
Que suggères-tu donc ?
Abandonner le recours à la force.
Tu dois utiliser la ruse.
Ignorais-tu que Goliath a tout le peuple de son côté ?
Tu oublies les géants ! ???
C'est toi qui oublie que Goliath les a déjà enfermés !
Cette fois, ils l'arrêteront.
Bolkan, moi seule peux l'arrêter.
Comment ?
Tu dois connaître une personne qui donnerait sa vie pour sa tête.
Allons-y.
Le vent s'est arrêté.
Éole n'est plus à nos côtés.
Nous sommes depuis deux jours en mer, et nous n'avons pas encore passé le cap.
Ne t'en fais pas, peut-être que les dieux nous aideront différemment.
Lâchez-moi ! Lachez-moi, je vous dis !
Je n'ai rien fait ! Je ne suis pas un voleur !
Lâchez-moi ! Lachez-moi !
Amus...
- Qui est ce garçon ? - Je ne sais pas.
- Où l'avez-vous trouvé ? - Il se cachait dans la cale.
Amenez-le vers l'avant.
Qui es-tu ?
Je m'appelle Antheus.
Et je suis Spartiate.
Un ordre de toi, Goliath, et nous le jetons par-dessus bord.
Tu es courageux.
Viens.
Tu es sur un navire ennemi, tu le sais ?
Il n'y a pas d'ennemis, que des vainqueurs et des vaincus.
Et je suis parmi les les vaincus.
Continue.
Ma patrie n'existe plus, et ma cité a été détruite.
Tu es fort et généreux, Goliath.
Je t'ai vu.
Je veux rester avec toi, et te servir fidèlement.
Ne lui fais pas confiance, Goliath, il ment !
L'agneau innocent cache souvent un maître méchant.
Attention, Goliath. Ne laisse pas tes sentiments prendre le dessus.
Tu dis que tu m'as déjà vu ?
Il y a un an, durant une bataille où je fus blessé.
Les soldats allaient m'achever, et tu l'as empêché.
Depuis, je me suis juré que si je me retrouvais sans patrie,
ma nouvelle maison serait la tienne.
Tu es jeune, ce qui te donne le droit de vivre.
Amus, donne-lui à manger,
prépare-le à l'avenir.
Merci. Merci, maître.
Goliath...
Nous devons attendre.
Le temps apporte conseil.
Bokan... Et dire que nous lui faisions confiance...
Mais cinq ans, c'est long.
Beaucoup trop long, Goliath.
Pour un homme qui porte le mal dans son coeur.
Je sais, Namat...
L'ambition corrompt les sentiments,
et augmente la soif de pouvoir.
Terre ! Terre !
Terre en vue !
- Enfin, de l'eau douce. - Laisse-moi voir.
Quel soulagement.
Sommes-nous arrivés à Beyrath ?
Non, c'est l'île des sources.
Les navires y prennent de l'eau fraîche.
Préparez les barriques !
Et les autres, préparez le canot !
Nous descendons à terre.
Toi, reste sur le bateau et tache de réparer les filets.
Les jeunes doivent se sentir utiles.
Amus, de l'autre côté du promontoire, j'ai vu de la fumée.
Ce n'est pas possible...
On a toujours dit que l'île était déserte.
- On ferait mieux d'aller voir. - Allons-y.
C'est tout près d'ici.
C'est là-bas.
Par là !
Regarde, Goliath. Une jeune femme !
Vite, Amus, amène de l'eau.
Elle est vivante.
- Elle revient à elle. - Qui a pu faire ça ?
Vite, Namat, portons-la à bord.
Le seul réconfort est le vin, non ?
En mer, les nuits sont fraîches, il nous réchauffe un peu.
Viens.
Un spectacle horrible. Une vision de désolation.
Le peuple a été enchaîné.
Les vieillards et les enfants ont été tués sans pitié.
Les jeunes hommes ont été vendus comme esclaves, les vierges ont été sacrifiées...
Et j'étais destinée à Thar, leur dieu de la mer.
N'aie plus peur, nous sommes là.
Tu es avec des amis, maintenant. C'est fini.
Antheus, apporte le vin.
Je vous dois la vie. Je serai toujours sera votre esclave.
Bois et ne t'inquiète pas, sois tranquille.
Je pensais connaître la mer, mais c'est le premier serpent venimeux que je vois sur un navire.
Il a dû arriver avec les barriques d'eau.
Même s'il tombait du ciel... Quelle importance, après tout ?
Merci, Antheus.
Le temps change, on va avoir un grain !
Nérer, fixe la barre !
Et veille à ce que l'eau sont couverte et en sécurité.
Amus... Seleo... A vos postes.
Tu n'as pas encore dit ton nom.
Je m'appelle Elea.
Tu aimes ?
Selius, au gréement !
Nous allons prendre dans la voile !
Nous sommes au milieu d'un typhon !
Neptune doit vouloir nous garder !
Amenez la grand voile !
Baissez la voile ! Vite !
C'est inutile, la corde est bloquée dans la poulie !
Attachez-vous au navire !
Coupe le cordage. Coupe-le !
Je ne peux pas, le vent est trop fort !
Selius, ne bouge plus !
Nous devons coucher le mât, ou le vent nous fera chavirer !
Amus, prends la barre, vite !
???
Un homme à la mer !
Elea, viens avec moi. Vite !
Fermez les écoutilles !
Ne lache pas ce cordage ! Attache-le !
Vite, attache-toi, ou les vagues vont t'emporter !
Accroche-toi au navire. Je te tiens.
Nous allons devoir abattre le mât.
- Il n'y a pas le choix ! - Ne fais pas ça !
Arrête !
Prenez des haches ! Il faut le faire !
Ne coupez pas le mât, on en a besoin ! Sortez-vous !
- Que quelqu'un s'occupe de la fille ! - Antheus... Antheus !
Va avec la jeune fille. Vite !
Soulève-le, Goliath ! Tiens bon !
Soulève !
Antheus... Antheus !
Soulève-le, Goliath. Allez !
Il bouge ! Il bouge !
On y est presque ! Presque !
Le pire est passé.
Namat...
???
Nous allons vers un banc de brouillard.
Briseo, prépare les couchettes.
Restez où vous êtes !
Nous sommes sauvés, mes amis ! Nous avons réussi !
Notre terre ! Notre terre !
Continuons.
En route vers Beyrath.
Que fais-tu !
Goliath ! Cette femme ...
Vite, viens !
Regardez ! Là haut !
Nous devons nous cacher ici.
Elea... Pauvre Namat.
Mon meilleur ami.
Et Briseo...
Je dois... Je dois savoir ce qui est arrivé.
- Après lui ! - Ne le laissez pas fuir !
Il ne doit pas franchir la colline.
- Lâche-moi ! Lache-moi ! - Elles devront te tuer !
- Tirez ! - Mais nous allons tuer Diana.
Tirez, je vous dis ! Tirez !
Arrêtez ! Ne tirez pas sur elle.
Elle peut s'en aller.
Personne n'a jamais empiété sur notre territoire impunément.
Tu vas le payer, étranger !
Portez-le au camp. Epoluta décidera de son sort.
Un groupe d'étrangers a pénétré dans notre vallée.
C'est le seul prisonnier que nous avons pu faire.
- Et les autres ? - Ma soeur est encore à leur recherche.
Nomastide, tu répondras de ta tête du prisonnier !
- Qui es-tu ? - Je savais que je te trouverais ici.
- Je t'apporte des nouvelles de ton ami. - Qu'avez-vous fait de lui ?
Il est prisonnier dans notre camp.
Mais demain, à l'aube, par ordre d'Epoluta,
il sera mort si tu ne réussis pas à le sauver.
Pourquoi m'apportes-tu ces nouvelles ?
Briseo m'a sauvé la vie.
Continue...
Je n'ai pas le temps de t'expliquer.
Mais tu dois me croire, Goliath.
Briseo m'a dit que tu es invincible,
et quand j'ai su que tu avais pu fuir, j'étais heureuse.
Écoute-moi bien.
Ce garçon est mon ami. Je le sauverais à tout prix.
Mais si c'est un piège, rappelle-toi :
tu paieras la première.
Tu dois me faire confiance.
Suis-moi au camp.
Au prochain tour de garde, ce sera le moment.
Tu attendras.
Elea...
- J'ai des nouvelles de Briseo. - Où est-il ?
Au camp des Amazones, prisonnier.
- Il mourra à l'aube. - Mais comment faire ?
Elles sont des centaines.
Sauvages et cruelles.
Par chance, pas toutes.
Garde ton calme.
Il est possible que je le sauve.
Tu ne dois pas quitter cette grotte.
Je serai de retour avant le lever du jour.
Et je te jure que Briseo sera avec moi.
Goliath...
Si je ne reviens pas...
Non, tu dois revenir.
Tu ne peux pas me laisser seule ici.
J'ai peur, Goliath.
Viens, avant qu'on t'attrape.
Viens, il faut faire vite.
Goliath...
Ne perdons pas de temps.
Je n'y croyais plus !
Vite, les chevaux.
Alarme ! Le prisonnier s'échappe !
Derrière ces buissons, vite !
Allez... Hue ! Hue !
Elea !
Elea !
Le feu est éteint et elle n'est pas là.
Il y a des traces.
On dirait les siennes.
Elle est partie.
Elle a fui.
Qui sait où ?
Fui, mais pourquoi ?
Qui peut le dire, Briseo...
Il est plus difficile de comprendre une femme que de vaincre une armée.
Tu as absolument raison, Goliath.
Nous devons la rattraper.
Le chemin du désert est dangereux. Allons-y.
Le désert se trouve au-delà de ces montagnes.
Vous voyez, Daina.
Au-delà du désert, c'est Beyrath, notre cité.
Un long chemin...
Continuons.
Allez...
Ne t'inquiète pas ...
C'est juste un peu de fatigue.
Ce soir, nous serons dans les montagnes bleues, et mon ami Alsar nous abritera.
Je n'avais pas remarqué ta bague. C'est une grosse pierre.
L'homme qui me l'a donnée était important.
- Était ? - Oui...
Et avec lui, le peuple de Beyrath a perdu un ami.
Allez, Daina, la route est encore longue.
Cinq ans de désespoir et de résistance contre Bokan,
ce troupeau est tout ce qui me reste.
Le tyran nous a acculés à la famine, et nous accable d'impôts.
Mais avec toi revient le symbole de la justice.
L'anneau du sage roi Augustes.
Tu mérites de le porter.
On dit que tu es fort et juste. Tu nous rendra la liberté ?
Un signe de toi, Goliath, et le peuple sera à tes côtés.
Beyrath n'est plus ta patrie,
considère-la comme une ville à conquérir.
Goliath, aide-nous.
Alsar, nous devons nous quitter.
Il est temps.
Merci pour la nourriture.
Adieu.
Goliath, conquiers Beyrath.
Tu fais semblant ? Tu es réveillée !
Réponds-moi ! Où est Goliath ? Où ?
Notre héros est vivant ou mort ?
Il est vivant, je crois.
Vivant ?
Vivant !
Voici donc comment tu venges la mort de ton père.
Il est vivant !
Encore en vie.
Pourquoi tu n'as pas tenu ta promesse ? Pourquoi tu ne l'as pas tué ?
Je n'ai pas pu.
Goliath est fort, généreux. Invincible.
Tu ne sais dire que ça !
Mais si tu n'as pas pu le tuer,
comment peux-tu encore être en vie ?
Et comment es-tu revenue ici ?
Je me suis enfuie.
Enfuie ?
Et où est-il maintenant ?
Où l'as-tu laissé ?
C'était une région inconnue.
Au-delà des montagnes bleues.
Sortez.
Sortez tous !
Il est vivant. Goliath est vivant, et il va arriver à Beyrath.
Étrange qu'Elea n'ait pas réussi sa mission.
Pour une belle femme, il est facile de faire ce qu'on veut d'un homme.
Je dois l'arrêter, coûte que coûte !
Goliath n'entrera pas à Beyrath !
C'est mon royaume ! Ce trône m'appartient !
Il est à moi comme cet État.
Et mes mercenaires, et mes géants !
Je peux l'arrêter quand je veux.
Mais on peut l'arrêter plus facilement.
Bien sûr...
En surveillant les portes de la ville, avec ordre de l'arrêter.
Non, Goliath pourrait se cacher.
Cherchons une solution plus facile.
Laquelle ?
Tu sais qu'il porte la bague du roi Augustes ?
On l'arrêtera...
Ordonne l'arrestation de celui qui porte cette bague.
Ce sera facile, Bokan. Facile.
Facile.
Goliath, ici, à mes pieds, implorant !
Pitié !
Pitié !
Pitié !
C'est étrange, Goliath, ils contrôlent les mains.
- Il faut les cacher. - Sage décision.
- Allons-y. - Viens, Daina.
Pardon. Pardon, monseigneur.
- Toi, viens avec nous ! - Que voulez-vous ?
- Nous l'avons trouvé ! - Emmenez-le au palais !
- Tendez les mains. - Il doit y avoir erreur !
Pitié ! Pitié ! Où m'emmenez-vous ?
Tout le monde passe, la porte est ouverte.
- Venez. - Le voleur nous a sauvé la vie.
- Une chance. - Allons-y.
Notre ville est plus grande et plus belle.
Dorénavant, Briseo, ce sera la maison de Daina.
J'ai toujours vécu sous une tente.
Ce sera dur de m'habituer à une grande ville comme ça.
Fais-moi confiance, Daina, je t'aiderai.
Attendez ...
Ce doit être la maison d'un ami.
Salut, ami. Est-ce la maison de Sandor ?
C'était sa maison, mais il est parti.
Parti où ?
Vous posez trop de questions pour être un ami,
et je n'ai pas l'intention de finir comme les autres dans la vallée de Janophar.
Pardonnez-moi, étranger, mais je n'ai plus rien à dire.
A l'aide ! A l'aide !
Ma fille est coincée sous le chariot !
Aidez-moi !
Le chariot ! Aidez-moi !
Merci !
Attention, Goliath, quelqu'un pourrait te reconnaître.
Je sais. Avançons.
Hé, toi !
Que veux-tu, soldat ?
Toi en personne.
On se connaît ?
Mon frère vient pour la première fois en ville.
Tu es de bonne volonté, mon ami...
mais tu ne sais pas mentir.
Un seul homme au monde est assez fort pour faire ce qu'il a fait.
Et cet homme s'appelle ... Goliath.
Que veux-tu ?
Je m'appelle Niesad, de la garde impériale de Bokan.
Et je devrais avoir confiance ?
Tu n'as pas le choix, n'est-ce pas ?
Combien demandes-tu ?
Rien pour moi.
Mais lorsque tu te seras débarrassé de Bokan,
et que la justice aura triomphé...
Je me souviendrai de toi...
J'ai rencontré une femme de cette ville. Elle est venue sur mon bateau,
et a soudain disparu. Je dois la retrouver, Niesad.
Peut-être as-tu oublié qu'il ne manque pas de belles femmes à Beyrath ?
Elle seule m'intéresse.
D'accord.
Maintenant, allons-nous en, il n'est pas prudent qu'on nous voie ici.
Allons-y, Daina.
Voici l'homme que tu cherches, Bokan.
Nous l'avons capturé à la porte sud.
Stupides idiots !
Je ne sais pas pourquoi je persiste à me servir de vous !
Mais cet homme avait la bague.
Je ne suis qu'un pauvre voleur, monseigneur.
Je l'ai dit à vos soldats.
J'ai volé la bague, je l'admets, mais vous ne pouvez pas me tuer pour ça !
L'homme qui la portait était fort et grand ?
- Où l'as-tu croisé ? - A la porte orientale.
Il était au milieu des marchands.
Ça veut dire qu'il est en la ville.
Tu perds un temps précieux, Bokan.
Enfermez-le !
Jagoran.
- L'homme que nous cherchons est Goliath. - Je sais.
Tu dois le retrouver à tout prix.
Comme tu voudras, Bokan. Je le trouverai, même si je dois retourner toute la ville !
Il vaudrait mieux pour toi.
Ouvrez, au nom de Bokan !
Que voulez-vous ?
Allez, fouillez la maison !
Vous ne pouvez pas faire ça !
Laissez-le !
- Salutations, amis ! - Salut, Niesad.
- Tu bois un verre ? - Plus tard.
Des nouvelles ?
Je commence à m'inquiéter, tu n'as plus guère de chance, mon ami.
J'ai découvert qui est la femme qui a voyagé avec vous.
Qui est-ce ? Parle.
- Elea, une protégée de Bokan. - Bokan !
Je dois la revoir, Niesad.
Bien, j'organiserai une entrevue.
Les murs du palais sont par bonheur
surveillés par des soldats amis.
C'est là.
Le balcon de la chambre où se trouve Elea.
Restez sur vos gardes.
Si tu veux un bon conseil, sois très prudent.
Les femmes sont toujours dangereuses.
Je monte la garde.
Goliath.
Si on te trouve ici, tu es perdu.
N'est-ce pas ma mort que tu as toujours voulu ?
C'est vrai.
Je la voulais. Je la voulais...
- Mais je ne sais plus... - Tu ne sais plus quoi ?
Mon père, et mes frères...
ont été tués sur tes ordres.
Je voulais les venger.
J'aurais tout fait pour te croiser.
On m'a apportée sur l'île
où tu devrais t'arrêter.
Je te détestais de toutes mes forces.
Et je voulais te tuer.
Même au péril de ma propre vie.
Quand j'ai commencé à te connaître, je me suis enfuie.
Pourquoi ?
Pur ne pas tomber amoureuse de l'homme qui a tué mon père et mes frères.
Je suis un ami de ton père et de tes frères.
Je n'aurais jamais donné un tel ordre.
Celui qui a condamné ton père et tes frères était Bokan.
Bokan ?
C'était Bokan ?
Oui, Elea.
Pardonne-moi.
Pardonne-moi.
Goliath !
Briseo.
Goliath ! Sauve-toi !
Le palais est cerné !
Sauve-toi !
Vite, Goliath, par ici !
Vite, vite, Jagoran !
Il s'est piégé tout seul !
Enfoncez la porte !
C'est Bokan.
Sauve-toi, Goliath. S'ils te trouvent, c'est la mort pour nous deux.
N'aie pas peur.
Je reviendrai te chercher.
Enfoncez la porte !
Où est Goliath ?
Visez-le le !
Toi aussi, Jagoran !
Ne le ratez pas !
Tirez !
Tirez !
- Où ont-ils emmené Briseo ? - Aux souterrains du palais
Ils vont le torturer à mort.
Daina attend à la porte orientale avec deux chevaux. Va !
- Tu ne peux pas y aller seul ! - Je dois le sauver, Niesad.
Tu es désarmé. Prends mon épée.
Tu m'as fait haïr l'homme le plus brave et le plus généreux que je connaisse.
Jagoran.
Emmène-la.
Allez, parle. Parle !
Je n'ai rien à dire.
Gardes, un autre tour !
Tu es de mèche avec les conspirateurs... N'est-ce pas ?
Non !
Délie ta langue, et plus vite que ça !
Je ne dirai rien !
Vite ! Au jardin nord !
On fouille les chambres.
Vite ! Allez !
Tu seras découpé comme un agneau !
Décide-toi ! Où est Goliath ?
Goliath !
Au secours ! Au secours, Goliath !
Arrête la roue ! Goliath !
Continuez !
Plus fort !
Plus fort !
Allez !
Allez, charognes !
Tournez cette roue !
Continuez !
Allez !
Ils ne sont pas encore là.
Je suis inquiet.
- Salut, Niesad. - Salut.
Tu t'es trouvé une agréable compagnie ?
Tu es un veinard avec les dames.
On te laisse, Niesad.
Au revoir, ma belle !
C'est presque l'aube.
S'ils n'arrivent pas bientôt, tout est perdu.
Je peux marcher seul, laisse-moi.
Les voilà.
Briseo !
Nous devons y aller.
Il est tard, nous devons partir.
Les chevaux sont prêts, Goliath.
Tu pourras monter à cheval ?
Bien sûr, je peux !
Rejoins l'armée.
Dis-leur d'avancer à marche forcée.
- Ils doivent être ici dans deux jours. - Bien.
Va, maintenant.
Et bonne chance.
Allons-y, Niesad.
La digne fille d'un traître.
Ne me dis pas que tu ne sais pas où se cache Goliath !
Je ne le sais pas.
Mais même si je le savais, je ne le dirais jamais !
Ça n'a pas d'importance...
Tu vas mourir dans d'horribles souffrances !
Quoi que tu me fasses, Bokan,
tu n'échapperas pas à la vengeance de Goliath.
Il mérite le trône sur lequel tu es assis.
Et sur ce trône, un jour Goliath siègera.
Emmenez-la !
Je vous avais convoqués pour la juger.
Je ne pense pas que ce soit nécessaire.
Le verdict est trop évident.
Nous savons qu'elle est coupable !
Partez tous, maintenant.
Elea aime Goliath, elle est transformée.
A ta place, je ne la mettrais pas dans les prisons du palais.
Fais annoncer que la traîtresse sera exécutée en public pendant les jeux.
Goliath fera tout pour la sauver, et tombera dans notre piège.
Ce sera comme s'il était conduit par la main.
Jagoran, que l'annonce soit proclamée, par tous les héraut de la ville.
Peuple de Beyrath.
Au nom de notre souverain bien-aimé le roi Bokan,
demain dans le cirque, pendant les jeux, il y aura un grand spectacle !
Elea, la fille de Cosmes,
sera exécutée pour haute trahison.
Goliath.
Cela t'aidera à entrer dans l'arène.
Bats-toi, lâche.
Allez !
Avance !
Il est blessé.
Il souffre.
Nous devons montrer notre merci, Jagoran.
Ne le laissons pas souffrir.
- Silence ! - Silence !
- Silence ! - Silence !
Peuple de Beyrath.
Par ordre du roi Bokan,
notre souverain bien-aimé,
Elea, fille de Cosmes,
coupable du crime de haute trahison,
va être exécutée selon la loi.
Ne sois pas si impatient, Bokan.
Goliath va se montrer.
S'il n'est pas déjà là.
Va, Niesad, et attends-moi à la porte orientale.
Que les dieux t'accordent leur faveur, mon ami. Je t'attendrai.
Va.
Ne bouge pas !
Goliath !
Si tu bouges, je te tue.
Jagoran, dis-leur d'arrêter.
Ordonne de libérer Elea !
Et vite !
Vous l'avez entendu !
Libérez la prisonnière !
Libérez-la. C'est un ordre !
C'est inutile, Goliath, tu ne sortiras pas d'ici vivant.
Peut-être...
Mais tu ne me verras pas mourir.
Saisissez-le ! Saisissez-le !
Vite, Elea.
Tuez-les !
Tuez-les !
Les portes sont fermées !
Enfoncez-les !
Vite, Goliath, les portes ne tiendront plus longtemps !
Viens avec moi.
Vite, Elea.
Saute.
Halte !
Aergus... Aergus ! Ordonne d'aller au galop.
Vite, Beyrath a besoin de nous !
Au galop !
Et pour cette raison, peuple de Beyrath,
le temps est venu de nous débarrasser de la tyrannie despotique de Bokan !
Voici l'homme qui nous conduira vers la victoire !
Goliath, le peuple te fait confiance.
Parle. Nous sommes tous avec toi !
Merci, mon ami.
Écoutez, courez dans toute la ville.
La révolte est commencée. Tous au palais !
Père, non !
Ils ont franchi la porte sud !
Attention !
Une échelle, vite !
Maintenez-la !
Maudit Goliath !
Namin, tu n'es pas encore prêt ?
Votre litière est derrière le palais.
Va m'attendre.
Plus vite ! Plus vite ou je vous ferai fouetter !
Courez, courez !
Porteurs, halte !
Je suis Daina, la favorite de Bokan.
Vous devez m'escorter hors de la ville.
C'est un ordre, soldat.
Tu as entendu ? Obéis !
Soldat !
Je t'ai donné un ordre !
Certainement...
J'ai bien entendu, et je vais obéir immédiatement !
Vite, sortons d'ici !
Elea, des soldats arrivent.
Cours t'abriter. Je les retiendrai.
Stop !
Laissez-le-moi !
Tu croyais t'en sortir, hein ?
Tu as échappé à Bokan, mais tu ne m'échapperas pas !
Allez-y !
- Viens avec moi ! - Laissez-moi !
Goliath, au secours !
Au secours !
Goliath !
A l'aide !
Goliath !
Au secours ! Au secours !
Non ! Vous ne pouvez pas faire ça !
Vous ne pouvez pas !
Je suis le roi !
Non !
Je suis le roi !
Tirez !
Je suis le roi...
Je suis le ...
Au secours !
Goliath ! Au secours !
Je suis là !
Vite.
- Oh, Goliath. - C'est fini ...
Partons.
Attention !
Nous sommes dans la tanière. Allons, vite !
- Je n'en peux plus ... - Contiune !
Goliath, regarde !
Il faut les ralentir !
Nous devons escalader la falaise. Le salut est là-haut.
Aurons-nous le le temps, Goliath ?
Traduction : Le Cinéphile du Grenier - septembre 2016
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.