All language subtitles for 1960 - Jungle Street - Criminal sexy (de Charles Saunders)

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Original subtitles

Détendez-vous, messieurs.

Maintenant, pour votre plaisir. Lucy Belle,

mieux connue sous le nom de Fossette.

pour vous distraire !

Il faudrait des Boules Quies quand elle chante.

Tu crois que tu ferais mieux ?

Si j'avais ses formes. je n’aurais pas à ouvrir la bouche.

Lâche-moi, tu veux.

- Paie-moi à boire. Joe. - Je suis occupé.

Je prends l'argent.

La banque est fermée.

Parce que je ne suis qu'une fille !

Allez, un verre ne te ruinera pas.

Je vais devoir te le répéter ?

Dégage !

T’es une chiffe molle, Joe Lucas !

Oh, bouclez-la !

Bouclez-la vous-même !

Vous êtes tous des chiffes molles

Et maintenant, venus du cœur de la jungle,

les tambours vaudous !

Ça vient juste de commencer, monsieur.

Il fait froid, hein ?

Vraiment ?

Tu n'as pas froid ?

J'ai les pieds au chaud et je suis assise sur une bouillotte.

Un paquet de vingt.

- Tu souffles un peu ? - Je rentre.

Seule ?

Oh, très drôle !

Il fait un froid glacial, non ?

Si quelqu'un me cherche, je suis au Savoy Grill.

Salut. Terry, mon chéri.

Sois gentille, Renée, dégage.

Charmant !

C'est vraiment pas ma soirée

Tu rates jamais un numéro, hein ?

Ferme-la, vieux poivrot.

- Un de ces jours, je te corrigerai. - Ce serait beau de voir ça.

Je deviens chauve.

Quoi ?

Je deviens chauve, regarde !

Je ne vois rien.

Je les perds par poignées. C'est les soucis.

J'ai des lotions très chères, mais rien n'y fait.

Je manque de vitamines. Je suis anémique !

Un scotch, Joe.

Tu as braqué une banque ou ta tante est morte

Y a de ça.

Tu t'es coupé.

Vraiment ?

T'as du sang sur ta chemise.

J'ai dû m’accrocher.

Et cette boue...

Occupe-toi de tes affaires. Il pleut dehors.

Vraiment ?

Mais oui, bien sûr.

Je te paie un verre ?

Je prendrai un jus de tomate, j'ai mal à l'estomac.

Joe, un jus de tomate.

Jacko est là ?

Il doit être dans son bureau.

Je vais lui dire un mot.

T’es pressé ? Sue n'a pas encore dansé.

En quoi ça me concerne ?

Comme si tu le savais pas.

Toi qui sors du West End, si je m'occupais de toi ?

Je te gâterais, je t'installerais, qu'en dis-tu ?

Je dois aller me changer.

J'en ai assez de jouer. Je t'ai faite, tu te souviens ?

Oui.

Je suis la fille qu'ils viennent tous voir.

Souvenez-vous-en.

Il y en a d’autres comme toi sur le marché.

Alors vendez-moi sur ce marché.

Assez, je n'en supporterai pas plus !

- Désolé. M. Fielding. - Entre, entre Terry.

C'est juste Sue qui est un peu déprimée.

Prenons un verre, ça la détendra.

Assieds-toi, prends un verre.

Une autre fois, Jacko.

Ça va être à moi.

Drôle d'oiseau, hein ?

Je vais te dire une chose.

Bientôt cet oiseau sera en cage.

Elle aura bien de la chance, M. Fielding.

Je pensais le lui dire, mais elle est têtue et emportée.

Tu sais comment sont les filles.

À l'entendre me parler, on croirait qu'elle me hait.

Tu vois ce que je veux dire ?

Très bien, M. Fielding.

Votre voiture sera prête demain matin.

J'y ai installé les nouvelles lampes, elle est parfaite maintenant.

C’est bien.

Merci. M. Fielding.

Les filles sont plus dures à manier. Celle-ci, par exemple, refuse d'obéir.

Tu imagines ?

Entre, Julie.

Laisse-moi, Terry.

J'ai du travail, à un de ces jours.

Bonsoir M. Fielding.

- Tu n'es pas pressée ? - Non, M. Fielding, jamais.

Le Club Adam et Ève vous présente celle que vous attendiez tous.

Messieurs, l'exotique, l'envoûtante, l'adorable Sue !

Il est quelle heure ?

La pendule est devant toi.

Elle n'est jamais à l'heure.

Elle l'était hier d'après la télé.

Terry !

Viens déjeuner, il est 7 h 15.

C'est bon, j'arrive.

Tu m'as entendue ?

J'arrive !

- C'est indispensable ? - Quoi ?

Ça me dégoûte de préparer ça et encore plus de te voir le manger.

Qu'est-ce que t'as ?

J'ai pas changé depuis hier.

À qui le dis-tu...

Y pas de lait.

Pour l'amour du ciel !

Terry, en descendant, prends le lait devant la porte.

D'accord.

Tu attendras ou ce sera brûlé.

Surtout, que ça ne brûle pas. Terry serait contrarié.

Laisse-le tranquille.

Tu le pourris bien, ce bon à rien.

C'est mon affaire. Dépêche-toi, t’es en retard.

- Il est rentré à quelle heure ? - J'en sais quoi ?

J'ai pas remarqué que tu l'attendais.

Tu voudrais que je le borde dans son lit ?

T'étais si saoul que tu trouvais pas le tien.

Oh, boucle-la, tu veux.

Qu'est-ce qu'il fait avec le lait ? Ce thé va être froid.

Tiens.

C'est pas trop tôt.

Le thé va être tout froid.

Je le savais !

- Le boulot, ça va ? - Très bien.

Très bien, et pourtant tu démissionnes ?

D'accord, pas si bien.

Qu‘est-ce que ça veut dire ?

À ton avis ?

Ne fais pas le malin.

Tu as vu l'heure ?

Pourquoi tu pars ?

J'en ai marre.

C'est pas une bonne raison ?

Non, c'en est pas une.

Ce boulot est parfait.

Ouais.

Tu te crois trop bien pour le faire ?

Je veux changer.

Tu veux pas te salir les mains.

Tu comprends pas, Terry veut progresser.

- En quoi c'est mal ? - Il veut utiliser ses talents.

Ses talents ?

Son seul talent, c’est de glander.

Il est incapable de gagner sa vie.

Et tu fais quoi ?

Tu charges des sacs de patates.

T'appelles ça gagner sa vie ?

J'aimerais t'en voir soulever un, juste un...

Aucune chance.

Te voir transpirer un peu.

Ouais !

Ça te plairait.

T'es même incapable d'en éplucher une !

Tu pourrais mouiller ta petite bagouse.

Ne te fous pas de moi.

Gros crétin...

Tais-toi, Terry

Regarde-le !

Mon père !

De quoi il est si fier ?

Il se couche bourré et il se lève bourré.

Il devrait habiter au pub.

Il dépense plus en une semaine pour sa bière

qu'il a dépensé pour nous depuis ma naissance.

Pas question de charger des sacs,

ou de laver des voitures, pour personne.

Alors tu peux emballer tes affaires et foutre le champ, fiston !

Sans regret.

Taisez-vous tous les deux. Terry ne partira pas.

Ça suffit et vous êtes en retard, alors oublions tout ça.

Tu m'as entendu ?

Vas-y et n'oublie pas, ce soir, cinéma.

Tu viens, Terry ?

Non, je suis occupé.

Un de ces jours, je te collerai la volée de ta vie.

Tu la mérites depuis longtemps !

Ça suffit, va travailler.

Le journal est là. Finis ton petit-déjeuner.

- Je n'ai pas le temps. - Si tu as quelques minutes.

- Je réchauffe le thé, tu en veux ? - Non, merci.

Ne fais pas attention à ton père, il est de mauvais poil le matin.

- Pourquoi il se défoule sur moi ? - C'est ton père.

Tu ne devrais pas lui parler comme ça, il nous a toujours fourni un toit.

Témoigne-lui de la gratitude.

J'ai de la gratitude.

Ça alors...

Juste devant notre porte

ou presque.

De quoi tu parles ?

MEURTRE À SHEPHERDS BUSH

"Frappé à la tête et volé."

Le pauvre vieux.

65 ans.

Qu’on pende le coupable !

Si c'était un accident ?

Un accident tu parles !

Qu'on le pende !

Ne dis pas ça.

Ne cherche pas la bagarre Terry,

ça ne nous concerne pas.

Tu as raison, maman.

L'heure tourne, j'y vais.

Viens au cinéma avec nous, ce serait bien d'être ensemble.

J'essaierai.

Au revoir.

Tu n’étais pas chez toi hier soir.

C'est ce que j'ai dit.

Où étais-tu ?

- Je vous l'ai déjà dit. - Dis-le encore.

Oh, non...

Allez, mon gars !

- J'étais avec une dame. - Son nom ?

Lucy Belle, 32 Lower Riverside Road. On l’appelle Fossette.

Fossette ?

Ne vous trompez pas, inspecteur.

C'est une danseuse avec des qualités très spéciales, vous savez.

Vous venez souvent au club, vous le savez bien.

Pas du tout, mais continue.

Je suis son manager, je la surveillais.

Toute la soirée ?

Oui, je protège mon investissement.

Et tu n’as pas bougé ?

Sinon, que je meure.

Pas encore, je n’ai pas fini avec toi.

Tu as des témoins sérieux ?

Bien sûr, le barman et Jacko Fielding m'ont vu.

Quelqu'un d’autre ?

Voyons ça... Il y avait du monde.

Ted Calvin.

Bill Vigo.

Frankie Payne.

La peine encourue est la pendaison, Joe.

Un vieil homme,

sans défense de 65 ans a été tué et détroussé.

Tu ne m'écoutes pas, Joe ?

Hein ?

Il y avait quelqu'un d'autre ?

Euh ?

Personne que je connaisse.

Cigarette ?

Tu as un sacré casier, Joe.

La prochaine fois que tu plongeras, ce sera pour longtemps.

Vous me faites chanter ?

Allons, Joe,

c'est contre la loi.

Mais je peux demander ton aide.

Tout irait bien pour toi si tu te souvenais de quelque chose.

Ouais...

Je vous ai dit tout ce que je sais, je crois que je vais y aller.

Très bien.

Tu peux y aller.

Mais ne t'éloigne pas trop, veux-tu ?

Si vous voulez le savoir, j'ai rendez-vous chez mon trichologue.

C'est un spécialiste des cheveux, qui les empêche de tomber.

Vous voulez l'adresse ?

Merci de m'avoir reçu.

Il m'a l'air douteux.

Je le fais suivre ?

Non,

non, Joe Lucas est un fieffé menteur,

mais il ne tuerait pas pour quelques livres.

Il fait faire le sale boulot et prend sa part.

Je pense qu'il sait qui c'est...

mais il ne nous le dira jamais.

C'est chercher une aiguille dans une meule de foin.

Dans le temps, avec les antécédents, on trouvait en quelques heures.

De nos jours...

ça pourrait être n'importe qui.

N’importe qui.

Prenez l'air, ça vous fera du bien.

C'est une bonne idée, sergent.

- On va traverser la Jungle. - Bien.

Pas de voiture de patrouille,

prenons la mienne.

PRISON D'ÉTAT

À LIRE AVANT D’ENTRER

C'était Johnny Calvert !

Vraiment ?

Oui.

Mme Collins ?

Oui, c'est pour quoi ?

J'aimerais vous parler de Terry.

Terry ?

Entrez.

Qu'est-ce qu'il a fait ?

Rien de mal, Mme Collins.

Je suis Johnny, un de ses amis.

J'ai travaillé dans le nord pendant un an.

Je passais juste le voir.

Vous m’avez fait peur, j'ai cru...

Qu'il avait des ennuis ?

Je ne sais pas.

Non, il n'a pas d'ennuis.

Ça ne risque pas avec sa maman qui veille sur lui.

Entrez. J'ai fait du thé, vous en voulez ?

Oui, merci.

Merci bien.

Asseyez-vous au chaud, monsieur...

Juste Johnny.

Je vois que vous jouez au loto sportif.

La martingale et le numéro 6, c'est ce que les dames jouent.

Moi, une martingale ? Je ne risque pas de gagner plus que n'importe qui.

Du sucre ?

Un et demi, s'il vous plaît.

Vous connaissez mon Terry ?

Oui, on était de bons copains.

Que fait-il maintenant ?

Il travaille au Star Garage.

C'est bien pour l'instant, mais il cherche ailleurs.

Il veut progresser.

Il cherche quelque chose de plus artistique.

Oui, oui.

- Il est très sensible. - Très sensible, oui.

Il tient ça de vous.

Je suppose que oui.

J'étais douée pour l'art à l'école,

mais c’était il y a longtemps.

Allons !

Il est doué avec les chiffres. Il m'aide pour le loto.

Il connaît les équipes, les joueurs...

Il a déjà gagné ?

Oh, non,

il faudrait de la chance et il n'en a pas.

Misez sur Chelsea, vous verrez ce qui se passe.

Vous croyez ?

Ne lui dites pas, ce sera notre secret.

D'accord.

Si vous le voyez avant moi, ne lui parlez pas de ma visite.

Je lui ferai la surprise.

On fêtera vos gains.

C'est d’accord ?

Je ne dirai rien.

Merveilleux.

Je vois pourquoi Terry parlait tant de vous.

Merci pour le thé.

Je trouverai la sortie.

Au revoir.

Chelsea gagnant...

Voilà, monsieur...

Johnny Calvert, électricien.

Effraction il y a un an, dans une bijouterie de High Street.

S'est tordu la cheville en fuyant.

C'est comme ça qu'on l'a eu.

Son complice a filé avec le butin, environ 100 £.

Rien sur son identité.

Johnny n’a jamais donné son nom, il est réglo.

Il est sorti de prison ce matin.

Je me souviens, il avait pris 18 mois.

Il a dû bien se conduire.

C'est curieux.

Il n'habitait pas près de Grisham Avenue.

Pourquoi y est-il allé directement ?

Faites une petite enquête sur qui habite là-bas.

Peut-être sa grand-mère.

J'en doute.

Ce genre-là, n'a ni père, ni grand-mère.

Attendez.

C'est moi.

Oui.

Bien.

Quand vous aurez fini avec, envoyez-le-moi.

Merci bien.

Au revoir.

Ils ont trouvé un portefeuille.

Jacko est arrivé ?

Il ne doit même pas être levé.

Viens, mon chaton.

Sauve-toi.

- Et la voiture ? - Son protégé l’a amenée.

Terry ?

Tu sais, quand le maître ordonne...

Le chien fait le beau.

Elle est bien bonne !

Doucement, je marque facilement.

MEURTRE À SHEPHERDS BUSH

Excusez-moi, ce bus va bien à Dartmoor ?

- Tu veux quoi ? - Tu attends ton maître ?

Très drôle.

Pas tellement.

Comment va ton bras ?

Bien.

Susceptible ?

Tu as mal dormi cette nuit ?

Va faire un tour.

Ce n'est pas très gentil.

Tu devrais prendre une de mes pilules.

C'est bon pour les nerfs.

Regarde-moi.

Solide comme un roc.

Après 2 heures d'interrogatoire par le vieux Bowden.

Pas un tremblement.

C'est ça d'avoir une vie saine.

Bowden ?

La loi en personne.

Tu as lu le journal ?

J'ai vu.

Je n'approuve pas la violence.

Trop sanglant.

Que te voulait Bowden ?

Tu sais ce que c’est.

Quand t’as un casier...

et que t'as fait de la prison, t’es le suspect idéal.

Tu faisais quoi ? T'étais où ?

Avec qui ? Encore et encore.

À quelle heure ?

Et alors ?

Je n’ai rien à cacher, je lui ai dit.

Même avec qui t'étais ?

Pourquoi pas ?

Pourquoi pas ?

J'ai dit qu'il y avait Joe le barman

et Jacko Fielding.

Qui d'autre encore ?

Tu m'as vu.

Oui, en effet.

Je me souviens même de l'heure.

Je ne l'ai pas dit à Bowden.

Pourquoi ?

Pour ne pas te voir pendu.

Relève-toi.

T'aurais pas dû faire ça, Terry.

T'as fait une erreur, mon gars.

Je n'étais pas sûr,

mais maintenant, si.

Sûr de quoi ? Dis-le-moi !

- Si je parle à Bowden... - Qui te croirait ?

Il viendra te cueillir et il ne te relâchera jamais.

Tu parleras, Terry.

Tu craqueras comme une brindille.

- Qu'est-ce qu'il peut prouver ? - Je le connais.

Il ne te lâchera jamais.

Il te fera répéter ton histoire jusqu'à ce que tu t'embrouilles.

Et alors,

tu commenceras à te tromper.

Tu voudras t'en sortir.

Mais tu t'enferreras de plus en plus et tu finiras au bout d'une corde !

Tu veux quoi ?

Après ta petite démonstration...

je serais tenté de te dire, "rien".

Mais comme je t'aime bien, je veux t’aider.

Retrouve-moi après la fermeture, on parlera.

Arrête ça, Joe.

- Gueule de bois. Terry ? - Lâche-moi.

- Il est susceptible ce matin. - Tu ne vois pas qu'il est amoureux ?

Vraiment ?

Qui est la veinarde ? Quelqu'un qu'on connaît ?

Quelqu'un que t'aimerais connaître ?

Pourquoi vous riez ?

Bouclez-la !

Tu étais obligé ?

J'ai retenu mon coup.

Ça lui apprendra.

Oui, il l'a cherché.

Emmène-le dans ma loge.

Allez ! Au boulot !

Regardez-le !

Le pauvre petit chou.

Allonge-le là.

Ça ne plaira pas à Jacko.

Ça ne te regarde pas.

Merci.

Oh...

Doucement.

Que s'est-il passé ?

Tu es rentré dans un mur.

Tiens ça.

Bois ça.

Comment tu te sens ?

Ça va.

Reste allongé.

C'était Dino, hein ?

Oui.

Il m’a fendu la lèvre.

Il aurait pu te fendre le crâne.

C'est ta loge ?

Comment t’as deviné ?

Je me demandais comment elle serait.

Elle est privée, je n’en dirai pas plus.

Je la voyais comme chez Jacko.

Je n'ai pas cette chance.

Hier soir, je suis arrivé à temps.

C’est vrai.

Disons qu’on est quittes.

Ce gros porc avec ses doigts gluants.

Tu ne l'aimes pas ?

L'aimer ?

Parce qu'il a du fric, il croit pouvoir te manipuler.

Je le déteste.

Tu n'es pas le seul.

Pourquoi tu ne pars pas ?

Partir ?

On ne quitte pas Jacko Fielding.

Passe la porte et ne reviens plus.

Jacko a le bras long.

Si tu allais à l'étranger ?

Avec quel argent ?

Sue...

si j’avais l'argent.

On pourrait partir ensemble à l'étranger.

Dino t'a cogné trop fort Terry,

tu devrais me laisser.

Mais Sue...

Je t'ai dit, va-t'en.

Tu veux que je parte ? Pas moi !

Tu me fais marcher, tu t’amuses. et puis tu me dis de partir

Tu es bien comme toutes les autres !

Va-t'en !

D'accord, j'y vais.

Johnny Calvert sera ravi d'en savoir plus sur toi.

Salaud !

Tu vois, j'avais raison.

Tu aimes Johnny,

tu croyais que je l'ignorais ?

Je vais bien m'amuser aussi.

Dehors !

À plus tard, traînée.

Il ne devrait plus être long.

Merci.

La façon dont les jeunes perdent leur temps me dépasse.

Vous les envoyez faire un boulot

qui ne devrait prendre que 2 heures,

et que se passe-t-il ?

Ça leur prend la journée.

Ils ne veulent pas travailler.

Oui, comme le jeune Terry.

- Il est comme ça ? - Le pire de tous.

Mais impossible de les virer faute de pouvoir les remplacer.

Et les remplaçants ne vaudraient pas mieux.

Bonjour.

Encore une goutte ?

Non, merci.

Il est là.

Terry,

viens là une minute, veux-tu ?

Tu as pris ton temps, dis donc ! Que s'est-il passé ?

- M. Fielding était en retard. - C'est bon, c'est bon.

La police veut te parler, c'est le sergent Pelling.

Vous êtes bien Terry Collins ?

Ouais.

Monsieur...

Vous étiez à la pompe hier à 3 h ?

- Avec mon collègue. - Sid Porter, c’est ça ?

Oui m'sieur.

On lui a parlé, il ne sait rien.

Mais vous, peut-être que si.

Vous auriez vu une Austin A 40 noire,

immatriculée SGN855 ?

Le chauffeur avait dans les 45 ans,

brun,

de taille moyenne,

petite moustache.

Une A 40 noire ?

Je n'en ai pas vu depuis longtemps.

Vous en êtes sûr ?

Oui.

On veut le coincer depuis 3 ans.

Merci.

M. Collins...

Vous connaissez Johnny Calvert ?

Calvert ?

Non.

Je m'en doutais.

D'accord.

Tiens Terry, un type m'a donné ça pour toi.

Merci, Sid.

C'est le journal de midi ?

Oui, rends-le-moi, cette fois.

SOIS ICI 19 H 30 CE SOIR 186, GELDON ROAD. APPARTEMENT DU HAUT - JOHNNY

Merci.

Bonne journée.

MEURTRE DE SHEPHERDS BUSH Le portefeuille de la victime retrouvé.

Elle m'a dit qu'aller le voir, c'était gâcher son argent.

Toute cette neige donne la chair de poule.

Qu'elle s'occupe de ses affaires, elle ne paie pas notre place.

Dépêche-toi Terry, ton œuf refroidit.

J'arrive.

Tu te souviens du film avec Bing Crosby sur ce Noël blanc ?

Non.

Tu t'en souviens, Terry ?

Ouais, ouais.

Il était bien, j'aimerais le revoir.

Tu viens avec nous ce soir ?

Non, j'ai une voiture à livrer.

Tu deviens très consciencieux tout d’un coup, non ?

Il faut bien faire le boulot, c'est tout.

- Tu vas arriver en avance aussi ? - Quoi encore ?

Toi qui fais des heures supplémentaires !

Quelle blague !

Arrête de te moquer de moi, veux-tu ?

Ouais !

Recommence et je t'en colle une.

C'est bon, ça suffit.

Terry, bois ton thé.

Ils disent quoi sur cet homme qui a été tué hier ?

Qu'ils ont trouvé son portefeuille avec des empreintes.

Ah, ouais...

c'est pour ça qu'ils étaient au marché,

à poser des questions.

Qui ?

La police, bien sûr.

Ils t’en ont posé ?

Bien sûr que oui.

Où j'habitais, si j'avais une famille, ce que je faisais hier.

Je leur ai dit.

J'étais trop saoul pour m'en souvenir.

Ça a bien fait rire ce flic.

Il m'a dit que c'était rien, qu'ils l'auraient au bout du compte.

Qu'il serait pendu à coup sûr.

Je suis parti.

Ils vont prendre toutes les empreintes.

C'est comme ça qu'ils l'auront,

tu verras.

Vous cherchez quelqu'un ?

Ouais.

Un ami à moi.

Il habite peut-être en bas.

Il a dit en haut.

Il habite peut-être là après tout, je ne sais pas.

Ça monte et ça descend à longueur de journée.

Comment ça va ?

Bonsoir, Johnny.

Entre dans mon pavillon de chasse.

"Comment ça va ? Entre dans mon pavillon de chasse."

Où est-ce qu'il voit un pavillon ?

Des fous !

Et je dois vivre ici !

Pauvre de moi.

Je suis sorti ce matin.

J'ai trouvé cette chambre.

C‘est pas mal.

Ça ira,

pour le moment.

J'ai mangé chez Charley,

et j'ai fait un billard.

Je n'ai pas perdu la main.

Toutes les billes empochées.

Même pas le temps de dire ouf.

Je suis revenu ici et j’ai fait une sieste.

Mon premier jour de liberté depuis un an.

C'est bien que tu sois pas venu

on avait de la visite.

Je l'ai vu.

C'était Bowden ?

Non.

Un sergent en patrouille de routine.

C'est curieux...

il m’a demandé si je te connaissais.

Moi ?

Tu as dit quoi ?

Non, bien sûr.

Cinq minutes après ta sortie, ils te surveillent déjà.

Tu crois qu'ils ont des doutes ?

Non,

mais on devra faire attention.

Pas de chance qu'ils t'aient pris.

Tu peux le dire, oui.

Mais c'est quoi un an pour un ami ?

Non, j'ai les miennes.

Plus de roulées ?

Non, plus maintenant.

Où est ma part, Terry ?

J'en ai grand besoin.

Où est-elle ?

Je ne l'ai pas là.

Où est-elle ?

Tu es resté en taule longtemps.

Si j'avais parlé, tu y allais aussi.

Je l’avais,

elle a filé petit à petit.

Petit à petit ?

Je voulais doubler la mise.

En pariant sans risque, comme tu m’as appris.

Ça n'a pas marché, c'est tout.

- T’as un sacré culot ! - Attends. Johnny...

J'ai assez attendu !

Je sais comment la ravoir Johnny,

et même bien plus !

Beaucoup plus.

Vas-y.

Pourquoi je suis là selon toi ?

Je savais que tu serais furieux mais je suis venu.

Il y a 1000 £ qui attendent d'être fauchées.

Un coup très facile.

Je t'écoute.

C'est simple,

ce qu’il faut, c'est ouvrir un coffre.

Tu appelles ça simple ?

Pour toi, oui Johnny, j’ai vu le coffre.

Je sais comment il est,

tu auras tout ton temps.

C’est au Club Adam et Ève,

une boîte de striptease.

Tu te souviens...

tu te souviens de Jacko Fielding ?

Il le dirige,

ses combines lui rapportent une fortune.

C'est du gâteau et ça te ramènera à Sue.

Pourquoi ?

Que fait-elle ?

Elle bosse là-bas.

Elle y fait quoi ?

Stripteaseuse.

La traînée !

Il fallait bien qu'elle vive, Johnny.

Stripteaseuse !

Elle est bien bonne.

J'avais fait ce coup pour elle !

C'est la faute de Jacko.

Il l’a forcée à le faire.

Ouvrir ce coffre te vengera des deux.

Ensuite, on quittera le pays.

Pourquoi quitter le pays ?

Parce que ce pays m'étouffe.

T’es partant ?

Quand ?

Dimanche.

Trop tôt.

Pas dimanche,

il va à la banque le lundi, j'ai vu l’argent.

Je ne serai plus jamais sûr qu'il soit là.

Comment on entre ?

Le concierge.

Chaque après-midi à 16 h, il nourrit les chats derrière.

Je l'ai vu, il n'oublie jamais. Il laisse grand ouvert.

Faire le coup en plein jour ?

Il n'y aura personne,

la boîte sera déserte.

C'est le coup parfait.

Tu n’as pas perdu la main, hein ?

D'accord, ça marche.

À une condition.

On reste.

- Pourquoi ? - Parce que je le dis !

On planque l'argent en attendant que ça se tasse.

Je prendrai un boulot régulier.

Tu garderas le tien.

Mais si tu me plantes,

tu n'iras pas loin, je te jure.

D'accord.

Allons jeter un œil.

Oui, allons-y.

On pourra même voir le spectacle.

Ouais.

Je ne voudrais pas rater ça.

Vous voulez encore m’interroger ?

L’inspecteur est curieux.

- Je me plaindrais à mon élu. - Fais donc ça.

La prochaine fois, on viendra séparément.

Quoi ? Ils te recherchent ?

Non.

Il est avec moi.

Sans blague ?

Deux whiskies, Joe.

Terry, Jacko veut te voir dans son bureau.

Ouvre bien l'œil.

Et maintenant, un petit entracte pour que les filles reprennent leur souffle.

Et vous, le vôtre.

Merci.

Je suis désolé.

C'est rien, à votre service.

Vous pourriez m'aider ?

Peut-être.

Je cherche Sue.

Oh...

Elle est dans sa loge, c'est derrière.

- Merci. - De rien.

Ça aurait pu être un plaisir.

Tu n'es jamais venue me voir.

Alors c'est moi qui viens.

Johnny...

Surprise, surprise !

C'est pas mal,

c'est confortable.

Une coiffeuse.

Du parfum.

Cher.

Des bijoux.

Un joli canapé.

Un beau tapis.

Un petit cadeau en remerciement d'une année de souffrance.

Ferme-la.

Ferme-la !

Je n'étais pas assez bien.

Je pouvais moisir en cellule pendant que tu t'exhibais !

Je devais vivre.

Pourquoi tu n'as pas eu le cran de venir me le dire ?

Pendant que je t'attendais en prison.

Tu t'envoyais Jacko Fielding.

Ce macaque !

C'est faux !

Je me moque de ce qu'on t'a dit,

mais personne ne m'a touchée.

Oui il a essayé,

comme beaucoup d'autres !

Six fois par soirée, je vais sur cette scène.

Et Jacko...

Toujours Jacko.

Il ne me laisse jamais tranquille.

Mais j'ai acheté ce parfum.

Et ces bijoux en toc viennent du marché.

Je sais que j'ai mal agi, Johnny.

Je t'ai laissé tomber quand tu avais besoin de moi.

Mais j'ai appris.

J'ai passé un an en prison aussi.

Personne Johnny.

Personne !

J'ai peur, Johnny.

J'ai repousse Jacko tant que j'ai pu,

mais je dois partir.

S’il te plaît, aide-moi.

D'accord.

D'accord.

Dès que je vous ai vu, M. Fielding,

je me suis dit,

"Jackie, voilà un homme qui comprend les femmes."

Non ?

Si. M. Fielding.

Quelle coïncidence !

Quand tu es entrée dans la pièce, j'ai ressenti quelque chose.

Il y a un mot pour ça, j'ignore lequel.

Appelons ça de la télépathie, hein ?

Au fait, mes amis m'appellent Jacko.

Terry, dis-lui comme je suis compréhensif.

Vas-y.

Je traite mes artistes...

comme un père,

n'est-ce pas vrai ?

C'est vrai. M. Fielding.

Vous êtes si gentil, Jacko.

Je crois qu’ on va très bien s'entendre.

Si on se met d’accord sur un salaire.

Je ne peux pas vous voir comme un père.

Vous êtes trop jeune.

Un salaire ?

Dis un chiffre.

Jacko,

pas maintenant.

Tu as raison.

Terry, je serai parti jusqu'à mardi.

Je vais à la campagne me détendre.

Je laisse la voiture.

C'est l’occasion pour toi de la remettre à neuf.

On revient mardi.

Terry, tu m'as entendu ?

Ouais.

Parfait.

Un autre verre !

Tu as vu le spectacle ?

Non, mais j'adorerais.

- Il faut que tu le voies. - D'accord.

Je t'emmène tout de suite après,

quand on aura bu et bavardé.

Je suis très heureux ce soir, Jackie.

J'y vais, M. Fielding.

Je te la présente ?

Allons, je t'emmène voir Sue.

J'ai changé d'avis, je rentre.

Il est encore tôt.

Je suis habitué à me coucher tôt, tu te souviens ?

Johnny, il faut qu'on en parle.

Passe demain.

Mais j'ai déjà tout mis au point.

J'ai dit demain.

Qui c'était ce type ?

Je ne sais pas.

Je connais ce visage. Un ami à toi ?

Je n’en sais rien !

D'accord, d'accord.

Je vais prendre un whisky.

Ça ne me fera pas de bien, mais tant pis.

Joe.

M. Lucas veut un whisky.

Tu sais quoi ?

Ça commence à chauffer.

Ma langue se délie.

Quel châssis, cette fille !

Bowden m’a encore embarqué.

On ne peut pas parler ici.

Viens.

Oh, entrez donc !

Amène tes amis, ne t'embête pas pour la dame.

Fossette, tu es magnifique, mais laisse-nous.

Écoute, Joe Lucas, un de ces jours, je vais me trouver un vrai gentleman.

comme celui que j’ai croisé,

et qui allait voir Sue.

- Et frappe la prochaine fois. - C'est ça, ma chérie.

Et ne fais rien que je ne ferais pas.

Si elle avait de la cervelle, quelle association !

Viens en au fait.

Je peux plus bouger.

Tu veux quoi ?

Doucement, mon gars, doucement, chaque chose en son temps.

Je suis pressé.

Oui, comme l'inspecteur Bowden.

Il est très impatient.

Il cherche celui qui a tué le vieux,

et il sait que je sais qui c’est.

Tu en es si sûr ?

Qui crois-tu tromper ?

Je connais trop bien la musique.

Tu n'es qu'un amateur.

D'accord,

qu'est-ce que tu veux ?

Tu deviens raisonnable.

Maintenant écoute,

Bowden n'a rien sur toi, mais il n'est pas idiot.

Il ne va pas me lâcher jusqu’à ce que je parle.

À présent,

y a deux façons de procéder.

Soit j'accepte d’être ennuyé,

en permanence,

ce qui justifierait,

une rémunération conséquente,

ou...

je me rends un grand service.

en lui parlant d'un certain jeune homme,

et en m'attirant ses bonnes grâces.

Je n'ai pas le choix.

Non, c'est très limite, tu l'as dit,

mais c'est comme ça.

Il faut bien vivre.

Tu as parfaitement raison.

On peut dire 10 £ pour commencer,

et voir plus tard pour le reste.

T'es un vrai méchant, hein ?

Tu peux parler, petit assassin.

Je voulais lui faire peur.

Tu l'as fait mourir de peur.

Donne-moi jusqu'à dimanche.

Je te donnerai 50 £, cash !

50 £ ? Ou tu trouveras autant ?

50 £...

et pas plus !

Tu prépares un coup ?

50 £ dimanche, d'accord ?

Oui, d'accord.

Qui est à côté ?

Un vieil homme,

un tailleur.

Il ne rentre jamais chez lui ?

Il dort peut-être là.

C'est important ?

Rien n'est important.

Johnny !

Pardonne-moi.

Pardonne-moi, Johnny.

Il n'y a rien à pardonner.

Emmène-moi.

Johnny...

Commencez par les secteurs 1 à 6.

Répartissez vos hommes.

Ce sera un long travail.

Il est évident que c'est un amateur.

Ne cherchez pas un visage déjà connu.

Visitez chaque maison et chaque entreprise

et prenez les empreintes de tout le monde.

Notez bien ceux qui refusent.

Et souvenez-vous,

que notre réussite dépend de votre travail méthodique.

Compris ?

Allez-y.

Le coffre est dans le coin,

ici.

À quatre pas de la porte.

La prise est à côté du meuble,

faudra un long un fil.

C'est du très bon travail.

Oui, je trouve aussi.

Tu as les outils ?

Ouais.

Je les récupère cet après-midi.

Il faudra y aller doucement.

Si de ces forets spéciaux casse,

je n'en ai pas de rechange.

Avec le concierge sonné, tu auras tout le temps.

Ouais.

C'est toi qui t’en charges, non ?

Tu ne peux pas frapper ?

Tu aurais dû fermer.

Le verrou est cassé.

Ah !

Pourquoi tu la démontes, elle marchait ?

- Je voulais être sûr. - N'y touche plus.

Qui ouvre ce coffre ? Toi ou moi ?

C'est bon.

Quand tu as vérifié,

tu revérifies.

Très bien,

professeur.

Quelle heure est-il ?

Presque 16 h.

Ce sac devient lourd.

Ça devrait vous suffire.

Venez,

venez.

Venez.

Je m'en occupe, prends le sac.

Aide-moi.

Où on le met ?

Dans un réduit.

Hé, et s'il se réveille et crie ?

Assure-toi qu'il respire.

Ouais.

Calme-toi.

On a tout le temps du monde.

C'est où ?

Par ici.

Je t'avais dit de pas y toucher !

Ce n’est pas la perceuse.

Mets le courant.

Essaie de trouver quelque chose qui atténuera le bruit de l'explosion.

Comment ça va ?

Pas trop mal, ce sera bientôt fini.

Éclaire-moi davantage.

Je suis prêt. Tout est emballé ?

Ouais, tout.

N’oublie pas, en sortant,

on se sépare,

moi chez moi, toi chez toi.

Bien sûr, allez, active.

Tiens ça.

Prêt ?

On a réussi en beauté !

C'est le gros lot !

De l'aide ?

De l'aide ?

Vous ne les avez pas vus ?

Je n'en ai pas eu l'occasion.

Vous avez fait du bon travail.

Je vous fais raccompagner en voiture.

Merci, monsieur.

Il est prêt à parler.

D'accord, j'arrive.

Qu'une voiture le ramène chez lui, au revoir.

Venez.

Maintenant, écoute, Calvert.

Je me moque de ce qui peut t'arriver,

mais si tu parles maintenant, tu peux sauver ta tête.

Ce n'est pas cafarder, Calvert.

Il t'a doublé et tu le sais,

c'est un bon moyen de te venger.

Qui c'était ?

Terry Collins.

Terry Collins ?

Le type du Star Garage ?

C'est ça.

Il a une arme.

Vraiment ?

Où est-il allé ?

je sais pas, en enfer, j'espère.

D'accord, dans ma voiture, emmenez-le.

Viens, viens.

Qu'est-ce que tu veux ?

Oh, vous me connaissez inspecteur, seulement aider.

Vas-y.

Eh bien, à moins que je me trompe,

vous êtes intéressé par un certain,

Terry Collins.

Et alors ?

Je peux vous aider, inspecteur.

Johnny ?

Où est Johnny ?

Il est retenu,

une affaire.

Mais où ?

Pas loin d'ici.

Il m'a dit de venir te chercher.

Tu ne peux pas me dire où ?

Allons-y !

- Pas avant que Johnny vienne. - Il ne peut pas.

Il a...

Il a eu un petit accident.

Un accident ?

Rien de grave, mais il m’a envoyé. Allons, le temps presse.

Dis-moi ce qui lui est arrivé.

Je l'ai fait, non ?

Tu ne m'as rien dit du tout !

Qu'est-ce tu fais avec sa sacoche ?

T'es futée, hein ?

Qu'as-tu fait de Johnny ?

Il fallait que tu t'en mêles !

Que tu fiches tout en l'air !

Dis-moi !

Je vais devoir t'affranchir.

Terry !

Ferme-la !

Il n'y a plus de Johnny,

mais il y a toi, et il y a moi.

Enfile ça !

Tu viens avec moi.

Attends un peu.

Ils ont été rapides.

La police est là.

Quand j’étais gosse, je jouais au gendarme et au voleur

C'est drôle,

j'étais toujours le gendarme.

Il est ici en haut !

J'espère qu'ils te pendront, Terry Collins !

Reste où tu es !

La chambre de Johnny est en haut. Il a une arme.

C'est bon, on le sait.

Mais maintenant,

je vais y aller, si vous permettez.

C'est trop d’excitation pour mon cœur.

Bonne continuation.

Terry Collins !

Tu m'entends ?

Il est ici !

Je vous entends, Bowden ! Ne bougez pas !

C'est quoi ce bruit ? C'est pas la télévision ?

Il a une arme !

Une arme ? Pourquoi ?

Rentrez à l'intérieur, toi aussi !

Est-ce que vous êtes fou ?

Ils sont entrés quelque part.

D'accord, allons-y, en silence.

Allez là-bas !

Toi aussi !

Asseyez-vous !

"Asseyez-vous ! Asseyez-vous !"

Vous hurlez ! Vous nous bousculez !

Une jeune fille !

Vous la frapperiez, une jeune fille ?

Il fera bientôt nuit.

Ils te prendront et ils te pendront !

Laissez-la !

Vous n‘en avez pas assez fait ?

Ferme-la, vieil idiot !

Vieil idiot...

Il est bien temps d’être vieux.

Collins, c'est l'inspecteur Bowden.

Allez dans le coin, tous les deux.

Plus vite !

Ne sois pas idiot.

Tu empires les choses.

Allez-vous-en, Bowden !

Ou je tue les deux !

Il a Rose en plus de la fille.

Tu n'as aucune chance de sortir de la maison.

Vous m'avez entendu ?

Je vous ai dit de partir.

Écoute, Collins !

Joe m'a tout dit.

Rends-toi petit, c'est ta seule chance.

D'accord, j'ai tué un vieil homme.

C'était un accident.

Tu as tué un homme ?

Vous avez tué un vieil homme ?

Pourquoi ?

Vous voulez le savoir ?

Je l'ai fait pour elle.

C'est elle qu'ils veulent.

Elle m'a forcé.

Tu es fou !

Je ne voulais pas le faire.

Elle m'a forcé.

Elle ne me lâchait pas.

Je devais le faire !

Tu es fou !

Il est fou !

Ne te moque pas de moi.

Pourquoi tuer Johnny ?

J'aurais dû le faire.

Mais tu ne le reverras pas avant longtemps.

Vous êtes un garçon malade.

Ne vous en mêlez pas.

C’est fini, maintenant.

Soyez un bon garçon.

Donnez-moi cette arme.

Reculez !

Partout, on brandit des armes, on tire et on tue.

Vous êtes encore jeune. C'est fini maintenant.

Donnez-moi cette arme.

Je dois tirer ?

Qu‘est-ce qu’un vieil homme de plus ou de moins ?

Donnez-moi ça.

On entre.

Appelez un médecin.

Espèce de petit imbécile !

Ce n'est pas moi, c'est lui !

Il a tué l'autre vieil homme aussi ?

Je ne veux pas être pendu !

Je ne veux pas mourir !

- Je veux pas mourir ! Lâchez-moi ! - Emmenez-le !

Lâchez-moi Je ne veux pas être pendu !

Qu'est-ce qu'un vieil homme...

de plus ou de moins ?

Lâchez-moi !

Je ne veux pas être pendu ! Je veux vivre !

Lâchez-moi !

Je veux vivre. Vous ne me pendrez pas !

Je ne veux pas !

Sous-titres : Éric Leblanc Sous-titrage vidéo : C.M.C.

Désincrustation zundertaker Corrections unheimlich.

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