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Original subtitles

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Ecoutez—moi donc,

ordures dégénérées, vermines sans honneur.

Il y a une ligne entre le bien et le mal dans ce monde.

Et cette ligne, c'est moi.

Je ne reculerai, ni n'abandonnerai jamais.

Parce que moi, je suis...

AprĂšs un long procĂšs,

Ie mercenaire Radek a enfin été inculpé.

Le Tribunal international l'a condamné

à 5 peines à perpétuité.

Et maintenant, les nouvelles nationales.

On écoute le PDG de Vala, M. Pekka Erola.

C'est un trÚs grand jour pour l'économie de notre pays.

Quand cette loi entrera en application,

notre économie grimpera en flÚche.

La commission européenne a spécialement autorisé

de commercialiser le vaccin NH25

dans les pays en voie de développement.

M. Erola, que cela signifie-HI pour la société Vala ?

Que des années de recherches universitaires

et d'études menées dans nos laboratoires

pourront enfin porter leurs fruits.

Mais ni Mikkeli ni Varkaus n'ont approuvé sa distribution...

Ce qui a poussé Mikkeli et Varkaus à ne pas collaborer avec Vala

relĂšve tout simplement du mystĂšre pour moi.

Qui finance les laboratoires pharmaceutiques

pour que leurs produits

soient testés légalement sur des enfants ?

C'est un mensonge !

Ces exportations procureront des revenus

Ă  la Finlande pendant 10 ans.

Aucune étude fiable n'a été menée

sur de possibles effets nocifs du NH25.

L‘Union europĂ©enne n'a pas autorisĂ© sa vente dans les pays membres.

C'était Niina Heikkinen, depuis Mikkeli.

Le monde se porterait bien mieux sans ces satanés journalistes.

C'est la liberté d'expression, papa.

Je me passe de ton avis !

Et quand tu travailles, je ne suis pas ton pĂšre,

je suis ton patron !

Bien reçu.

C'est dégoûtant !

Prends ça.

Etait—on aussi pĂ©nibles quand on Ă©taitjeunes ?

Je ne m'en souviens plus.

Mais quand on déconnait, on s'en prenait une.

Regarde le résultat !

C'est bizarre une société qui n'écoute pas ses employés.

Sache que le respect, ça se gagne.

Plus vite tu le comprendras, plus tu auras de chance de survivre.

Bien reçu.

Et tu me rendras le mouchoir propre.

Bonne fĂȘte, papa !

Voilà ton petit déjeuner préféré !

Merci, merci.

Bonjour...

Qu'est—ce que j'ai bien pu faire pour mĂ©riter tout ça ?

Tiens, regarde. Je viens de voir qu'il y avait ça par terre.

Un vrai blouson de motard.

Et donc, la moto m'attend en bas ? - Non, pas de moto qui t'attend.

C'est bien ce que je pensais...

Alors Enni, tu crois que papa aura l'air cool dans le bus

avec ça ?

Super cool !

Que veut faire notre héros du jour ?

- Je peux choisir ? - Oui.

Car tu t'occupes toujours de nous. - C'est mon boulot.

Est—ce que tu veux bien amener toute la famille

au parc d'attractions ?

A Visulahti ?

- Oui ! - D'accord, alors allons—y.

Je t'aime tellement.

- Moi aussi... - Beurk !

Beurk toi-mĂȘme ! Tiens, tu vas voir !

La punition des guili-guili...

Alors, Kurikka ?

OĂč est le pognon ?

Je n'en sais rien.

Le pognon, il est oĂč ?

Je n'en sais rien, je me tue Ă  te le dire !

Kurikka, Kurikka...

Tu vas nous dire oĂč tu l'as planquĂ© ?

Attends, tu me connais.

Jamais je ferais ce genre de truc.

Je t'en supplie Lahtaaja, arrĂȘte !

Je n'en peux plus.

Deux millions...

Ca vous change


un homme!

Ca, c'est sûr !

OĂč est le putain de pognon ?

On va chercher la marchandise.

- Allez, fais pas la gueule. - Fous-moi la paix.

SouïŹ‚s.

Vous deux !

Occupez—vous de Kurikka Ă  l'intĂ©rieur.

- "S'occuper " de Kurikka ? - C'est ce que je viens de dire !

Bon, d'accord !

Tu déconnes là !

Elle était dans la rue.

Elle a dĂ» entendre des trucs.

Tu fais chier lĂ , Kake.

T'étais censé ramener de la pizza, pas de la morue !

Laisse—moi partir.

Tu sais quoi ?

Tu en as six pour le prix d‘un, six.

Tu as besoin de préliminaires ?

Bonsoir.

Six margaritas.

Ouais, supplément fromage.

A plus.

Ouaip ?

La marchandise est prĂȘte ?

- Ouais, pour ainsi dire. - Pour ainsi dire ?

C'est quoi le problĂšme ?

C'est quoi ça encore ?

On n'a plus de lumiĂšre.

Putain, ils commencent Ă  me gonfler.

Explique—moi ce qu'il se passe lĂ -bas, putain d'imbĂ©cile !

C'est les putains de fusibles.

Repe ! Remplace—les !

Bande d'enfoirés, si vous avez foiré la livraison,

je vous arrache les yeux

et vous les fais bouffer parle cul !

C'était quoi ça ?

Ils ont deux neurones ces mecs !

Quel imbécile !

Va voir s'il s'en sort.

Repe ?

Repe !

On a un intrus !

Qui est lĂ  ?

Qui est...

Ils sont planquĂ©s oĂč ?

Ce n'est pas suffisant.

Il faut qu'ils aient peur de toi.

Tu vas m'aider ou rester planté là ?

C'est quoi ce bordel ?

Sale catin !

Putain de merde !

Ca veut dire quoi "Rendel" ?

Peut—ĂȘtre que les lettres sont dans le dĂ©sordre ?

Six margaritas et...

Il y a un peu de ménage à faire à l'intérieur.

Il y a d'autres blessés à emmener à l'hÎpital ?

A l'hĂŽpital ?

Ouais, comme on a fait avec Kurikka.

Putain de paire d'imbéciles !

Je vous ai dit d'aller le foutre six pieds sous terre !

Je te l'avais dit !

Nous ce qu'on a entendu, c'est : "Occupez—vous de lui."

Donc...

On doit faire sortir Kurikka de l'hĂŽpital ?

Allez à l'intérieur.

Il nous donne des ordres débiles et il fait celui qui oublie.

M. Kurikka.

M. Kurikka.

Ouvrez la bouche.

M. Kurikka.

Malheureusement, je me vois dans l'obligation de vous dire non.

Ici, Ă  Trust Capital,

nous avons scrupuleusement étudié votre proposition,

et nous en sommes arrivés à la conclusion

que vos prédictions étaient bien trop...

Irréalistes.

Trop irréalistes ? Sur quels critÚres vous vous basez ?

Les projections de ventes du vaccin sont trĂšs bonnes.

Oui, peut—ĂȘtre trop bonnes.

Certains diraient mĂȘme


qu‘elles sont ouvertement optimistes.

Sans compter que le vaccin jouit d'une publicité plutÎt douteuse,

cela n'aide pas.

Bien.

Je vais ĂȘtre obligĂ© d'en parler Ă  votre supĂ©rieur.

Oui...

Vous savez qu'en tant que directeur financier,

je suis celui qui gÚre les décisions de cette amplitude.

Vous savez bien que ce n'est pas ainsi.

Que dites—vous ?

Je dis qu'in a toujours quelqu'un de plus haut placé.

Dans chaque prise de décision.

MĂȘme ici.

En ce qui nous concerne nous


C'est non.

D'accord.

Merci.

Merci Ă  vous.

Bonne journée.

Je comprends.

Oui, ce Ramo se prend pour un grand directeur financier.

TrĂšs bien.

Heureusement, je sais passer outre ce genre de personnage.

C'est bien ce que je pensais.

Bonne nuit.

LappL

Mais... Je n'ai rien fait de mal.

Commentje ferai vivre ma famille ?

Tu es un type intelligent.

Tu trouveras vite un moyen.

Tu as posé ta candidature au port ?

Oui.

Ils n'étaient pas intéressés.

Et Trust n'a pas d'autres postes


Non.

- Tu as parlé à Timo ? - Non, etje ne le ferai pas.

Et notre prĂȘt, alors ?

Ils nous l'ont refusé.

J'aurais fait pareil.

Bonsoir, toi !

- Mon cheval est cassé ! - Oh, non !

Viens là, chérie.

On va regarder ça.

Il semblerait que ce soit une chose

que papa va peut—ĂȘtre pouvoir rĂ©parer.

Si maman veut bien te lire une histoire avant de dormir.

Ouais ! T'es d'accord ?

Ton pĂšre n'a qu'Ă  te la lire,

il atout le temps du monde maintenant.

Il a à faire, il va réparer mon cheval.

J'ai une idée, papa va d'abord lire l'histoire

et ensuite il réparera ton cheval.

- D'accord. - Allons-y.

"Enveloppée dans la nuit, elle se mouvait comme une ombre

et telle une brise silencieuse, elie porta une étincelle d'espoir."

Papa ?

A ton avis, les gens méchants, ils existent vraiment ?

Ca, non.

Ce n'est qu'un conte.

Il n'y en a pas chez nous.

De mauvaises choses se produisent parfois dans le monde,

mais il n'y a pas de gens méchants chez nous.

Kurikka...

Kurikka ?

Quoi ?

On peut savoir oĂč il est le patient qui Ă©tait ici ?

M. Kurikka a quitté l'hÎpital à l'instant.

Sans jambes ?

Tu vas la fermer, toi !

Et le vaccin de Vala était dans ces caisses ?

Alors là, aucune idée.

Mais je devrais toucher bien plus que 200 dollars, ça c'est sûr.

Ils voulaient me violer et me buter.

Combien voulez—vous ?

700 dollars.

Je vous en donne 500.

- Plus les 200 d'avant ? - Oui.

En tout cas, je serais morte si ce gars n'avait pas débarqué.

Quel gars ?

Un homme avec un masque, habillé tout en noir.

Il les a tous couchés.

A lui seul ?

Je crois que oui.

C'est difficile Ă  dire, il faisait vraiment noir.

- Est—ce qu'il vous a parlĂ© ? - Non.

Il m'a jeté les clés pour que je me libÚre.

Il vous a sauvé la vie alors ?

Je suppose, ouais.

Bref, j'ai assez morïŹ‚Ă© pour mĂ©riter un rab de 500 dollars.

Vous ĂȘtes sĂ»re que c'est tout ?

Vous n'avez pas vu, ni entendu autre chose ?

Non, sauf les cris de ceux qui étaient blessés.

Ah, ouais.

J'ai cru comprendre qu'une cargaison partirait d'un entrepĂŽt de Vala.

Cette semaine.

Un trĂšs gros chargement.

Mais de quoi ?

De vaccins ?

Je n'en sais rien.

Je ne peux pas écouter un truc qu'ils n'ont pas dit.

Ecoutez—moi bien.

Le feu vert pour la phase suivante a été donné.

Le moment est venu de bouger le 221.

C'est vital.

Si ces dossiers tombent entre de mauvaises mains,

toute l'opération serait compromise.

Ne vous inquiétez pas.

Occupez—vous-en, M. Erola.

Je vois que tu as fait du bon travail.

Tirer sur un lit d'hĂŽpital vide !

Alors ?

Il y a quelqu'un qui nous vole et qui tue nos hommes.

Quand je saurai qui c'est, je m'en occuperai.

Comme tu l'as fait avec Kurikka ?

- J'ai juste besoin de temps. - De temps ?

Et combien d'années il te faudra ?

Cette montre m'a été donnée par mon pÚre

quand j'avais une trentaine d'années.

Le vieil homme était fier de la maniÚre

dontj'avais réglé un petit problÚme qu'il avait.

Mon pÚre l'avait reçu de son propre pÚre,

qui l'avait lui-mĂȘme reçu de son pĂšre.

C'est une vieille tradition dans notre famille


Perpétuée de pÚre en fils depuis des générations.

Encore faut—il que le fils ait su se montrer digne d'en hĂ©riter !

Malheureusement, je crois que tu n'en seras jamais digne.

Je m'occupe de tout.

Quand est—ce qu'on bouge le 221 ?

On l'emmÚnera dans l'autre dépÎt cette nuit.

On va attendre dehors.

Tu as entendu ?

Le tien a deux saucisses ?

Ouais.

Eh toi la dinde, lĂ -bas !

Pourquoi lui il a eu deux saucisses ?

Incroyable, putain.

Viens, on s'arrache.

Qu'est—ce qu'in a ?

Quelqu'un a trouvé le 221.

C'est quoi ce bordel ?

Putain, c'est pas vrai bordel ! Putains d'enfoirés de merde !

Putains d'enfoirés !

Combien de personnes savaient pour le 221 ?

Pas des masses.

LĂ , on est dans la merde.

On a une balance.

Il faut ĂȘtre cinglĂ© pour oser faire ça !

On va vite savoir qui c'est.

S'il a balancé les infos sur ce camion-là,

il doit avoir aussi balancé sur les deux autres.

Il est temps qu'on en finisse.

Un whisky.

Un autre ?

Ouais, je suis là pour ça.

Pardon, excusez—moi.

Vous pouvez m'encaisser maintenant ? - Oui.

Tiens ! Ne serait—ce pas notre directeur financier ?

La mĂȘme chose pour moi. - Ouais.

- On boit la journée ? - Ouais.

Je suis en vacances forcées.

Les chiffres vous bottent toujours ?

Oui, pourquoi ?

Carj'ai besoin de quelqu'un qui soit doué en calcul,

qui ait la bosse des maths.

Je paie trĂšs bien.

Je vous laisse ma carte.

Gardez le reste.

Ecoutez—moi, bande de macaques.

Le contenu de ce chargement n'est pas votre propriété.

Un truc de cassé,

ou une caisse qui disparaĂźt, et vous ĂȘtes dehors !

Aucune exception !

Vous ne parlez pas de votre vie personnelle,

ni de vos amis, ni de vos passe—temps, ni de vos femmes.

Que ce soit bien clair :

tant que vous travaillez pour nous, vous ne parlez que de votre boulot.

Lui il se met pas Ă  genoux pour prier...

On ne touche surtout pas aux vaccins.

Ces trucs sont pas faits pour les hommes blancs.

Mettez—vous-le dans le crñne : aucune seringue ne doit disparaütre.

En voilĂ  un discours vibrant !

Vous allez tous vous diriger vers l'usine qui est lĂ .

8an vous, Ramo.

Restez ici.

Suivez-moi.

Vous, vous travaillerez dans un endroit un peu plus propre.

Alors... Vous pouvez commencer par lĂ .

Voyons voir ça...

Les reçus et les obligations vont au coffre

et tout le reste, vous me le mettez dans le broyeur.

Qu'est—ce que c'est ?

N'y touchez pas, c'est un composant toxique du vaccin.

C'est un produit extrĂȘmement dangereux

qu'on trouve partout ici.

Quoi ? Et ça peut—ĂȘtre contagieux ?

Disons que si vous en avez sur vous, ça ne part pas.

- Rien ne peut l'enlever ? - Ca ne s'enlĂšve pas tout court.

Genre ça s'intÚgre à vos cellules,

mais je suis nul en sciences.

D'accord.

Je sais juste que quand ça sÚche, c'est plus dur que de la pierre.

Bon ! A plus tard.

Eh, Kurikka ! Merci pour tout.

Mais de rien. Merci Ă  vous.

Avant votre arrivée, je gérais ça tout seul.

Qu'avez—vous dit à votre femme ?

Que je faisais du tri dans la décharge d'en face.

TrĂšs bien. Il faut garder un profil bas.

A plus tard ! - Oui.

Allons-y.

Alors ?

On peut y aller ?

Ou si tu veux, on saute cette étape.

A toi de choisir.

Tu retournes dans ta petite famille,

tu sirotes un whisky en allumant le sauna.

Oui, c'est une bonne idée.

Tu verras que tout ira mieux demain.

Qui c'est ce bĂątard ?

On l'a eu ?

Aucune idée.

Onyva?

On y va.

A mon avis, c'était une sorte de signal militaire

il l'a fait avec deux doigts, comme ça.

Avec deux doigts ?

Ca craint, putain !

Je trouve ça plutÎt excitant.

C'est mĂȘme cool. - Tu te fous de ma gueule ?

Regarde, on a des flingues de malades.

On n'est plus obligés de déblayer des cadavres,

on est des chefs d'escadr0n.

Pas du tout, on est de la chair Ă  canon !

C'est mieux que croque—mort.

On s'arrache ? - Ouais.

Ne nous tuez pas, je vous en prie. On n'a rien fait.

Ouais, c'est vrai. On fait qu'obéir à Rotikka !

|| n'habite nulle part.

Il passe son temps dans sa voiture pour que personne sache oĂč il est.

Il va dans des tas de restos,

dans des bars et il dort dans des endroits bizarres.

- Et au club. - Oui, il y passe sa vie.

C'est la cata.

On y va.

Faut faire glisser la chaüne


Qui est lĂ  ?

C'est le patron !

Rotikka ! On est rudement contents de vous voir.

Il nous a laissé la vie sauve.

Tu croyais vraiment pouvoir régler ça

sans l'aide de personne ?

- J'ai un camion avec du matos et... - Rotikka !

Quand on est aussi nul, on la ferme.

Une mouche à merde se débrouillerait mieux que toi !

J'aurais pu mieux utiliser mon sperme

le soir oĂč je t'ai fabriquĂ©.

- Je l'ai pris en photo. - En photo ?

C'est un cadavre dont j'ai besoin, pas d'un portrait.

Il faut toujours tout faire soi-mĂȘme, c'est fou !

- Radek. - Quoi ?

Radek.

Tu as raison.

On va te filer de l'aide. Tout ce que tu auras Ă  faire,

c'est donner la piste aux chiens et ensuite te retirer.

Est—ce que c'est compris ?

- C'est compris. - Bien.

Radek.

Radek !

Réveille-toi.

Téléphone


Téléphone !

D'accord.

C'est compris.

Mike.

Salut.

D'accord.

Eh, petit branleur !

Compte sur moi.

J'ai demandé bien cuit.

Ca, c'est Ă  point.

Saute dans le premier avion pour Mikkeli.

C'est hyper urgent.

Compte sur moi.

A bientĂŽt en Finlande.

Ici Jimmy.

Je ne peux pas parler, je donne un cours de pilotage.

J'ai un boulot pour toi.

D'accord.

Compte sur moi.

Leçon numéro un :

Il faut des ailes.

Au revoir.

Stacy.

Désolé de ne pas t'avoir appelée depuis un moment.

Salut, toi.

Compte sur moi.

Qui c'était ?

Du calme.

Ce n'était pas ta femme.

Non...

Papa ?

Papa ?

Papa!

Enni.

Tu devais me lire une histoire.

C'est vrai... Je vais te la lire maintenant.

Tiens, tu n'as qu'Ă  venir ici.

Tiens, regarde ce que j'ai réparé pour toi.

Avant, il était blanc !

Mais maintenant, il est incassable.

En plus, tu peux le peindre en blanc si tu veux.

Non, je l'aime bien comme ça.

- Tu es sûre ? - Oui.

C'est beau, le noir.

C'est la couleur du héros qu'in a dans le livre.

D'accord, prends—le et va au lit. J'arrive tout de suite.

D'accord.

"Elle se mouvait comme une ombre

et telle une brise silencieuse, elie porta une étincelle d'espoir.

Les forces maléfiques du village

avaient enfin trouvé un adversaire de poids..."

Le chef vous adresse tous ses remerciements.

Maintenant, dégage !

Il est temps d'accueillir sur scÚne le premier héros de la soirée :

Spank!

Il va nous chanter un grand classique connu de tous !

Vous allez le reconnaĂźtre, on le joue tout le temps.

Bonne chance.

Plus fort

Radek.

Plus fort !

Radek.

Reikki.

Qu'est—ce qui se passe ?

On attend toujours.

Tenez, les voilĂ  !

Voyons voir ça.

Jarno Erola.

Donc...

On a un...

- ProblĂšme. - J'allais le dire.

On a un problĂšme.

Un homme masqué.

Il tue mes hommes.

Il se fait appeler...

Rendel.

Il disparaĂźt...

Dans l'obscurité.

Et puis... || danse avec les balles.

Nous n'arrivons pas


Ă  le trouver.

J'adore danser.

Allez gagner votre paquet de blé !

Ca s'est bien passé.

Ouais.

Ouais.

Ca a été.

Dis—moi, t'aurais pas des dĂ©s en peluche par hasard ?

Mes couilles, c'est des des en peluche !

Des boĂźtes Ă  chaussures ?

Tais—toi.

Ils les ont fait venir.

C'est un piĂšge.

Maintenant, on y va.

Monte.

Il en reste dans la bouteille.

Ne sois pas idiot.

Cette putain de radio déconne.

RĂ©pare—la.

J'ai l'air d'un gars

qui répare des radios ?

Vas—y, surprends—moi.

Tu sais...

DerriĂšre chaque homme important,

il y a une femme qui veut l'embobiner.

Et le cuir, ça me rend folle.

Cette année le cuir noir, c'est ringard.

Fait chier !

Eh là, l'affamé du gland !

C'est le moment de te ciseler un nouveau trou du cul !

Ne me tourne pas le dos !

Merde.

Allez, butez—le !

Allez, vas—y, sors de ton trou à rats.

Tu t'es fendu la gueule !

Mais maintenant...

Tu vas en chier.

Ca va ta petite tĂȘte ?

Stacy. ..

Sale petite pétasse !

Enfoiré.

Ton nom sera bientĂŽt sur mon bras.

Va de ce cÎté !

Il y en a encore une ici !

Il était nul ce Russe.

Il en manque encore un.

Ce sale branleur !

Il m'a piqué ma ceinture préférée.

Je me souviens l'avoir vue autour...

du cou de Stacy.

LĂ -bas !

Supen

Alors ?

Qu'est—ce que vous voulez ?

Vous cherchez ça ?

Ramo, Ramo...

Laissez—les !

Notre contrat n'était pas clair ?

Non, tout était clair, je vous en prie !

Ce n'est qu'une enfant, laissez—la !

Et elle ?

Attention, ça va faire mal !

Maman !

Anette !

Anette !

Ta gueule !

Papa!

C'est ta faute.

Est—ce que dans ta grande naĂŻvetĂ©,

tu croyais vraiment que tu pouvais en venir Ă  bout ?

Un homme masqué ?

Je me fiche de vos excuses.

Vous n'avez pas livré ce que vous aviez promis.

- C'était une situation compli... - Vous ne comprenez pas ?

Désolé, mon fils vient d'arriver.

Allez vous faire foutre avec votre fils !

Il te passe le bonjour.

Je suis venu te dire que cette fois l'opération a vraiment merdé.

Oui, je suis au courant.

Tu sais...

J'ai fait. ..

Beaucoup de mauvaises choses dans cette vie,

mais il fallait que je les fasse.

Enfin, si je voulais rester en vie.

Ces choses-lĂ  nous affectent tous.

Ces choses-lĂ  finissent par changer un homme.

Mais, toi


Tu n'es qu'une inutile couille molle, moche comme un pou,

sans morale, ni honneur,

avec deux neurones se battant en duel !

C‘est seulement grñce au nom Erola que les gens te respectent !

Mon nom, tu entends ?

Tu es la plus grosse erreur

que j'ai faite dans ma vie.

Et ta mĂšre...

aurait été d'accord avec moi,

si elle avait survécu à ta naissance.

Tu n'as pas de couilles.

Ah, mon cher Pekka...

C'était plaisant pendant le temps que ça a duré.

Moi aussi toutes ces années, j'ai eu mon lot de conneries.

Mais lĂ , c'est la cerise sur le gĂąteau !

Tu n'as vraiment plus aucune limite !

Regarde ce que tu es devenu.

Bonne chance pour la suite !

Alors, papa est pas content ?

Pauvre fifille.

- Tu fous quoi sur ma caisse ? - Quoi ?

- Dégage de ma caisse ! - Détends-t0i, mec.

Putain, mais arrĂȘte !

Montez.

Tu peux me filer la radio ?

Allume-la.

Ici, Rotikka.

Tout le monde ramĂšne ses fesses Ă  l'usine.

Sans exception !

Je n'ai rien pu avoir en dehors de la Finlande.

Je n'ai pas de contacts à l'étranger.

Mais j'ai récupéré des infos intéressantes.

Tout est lĂ .

Je le remettrai aux personnes concernées.

Tenez, voici deux millions.

Pour vous remercier.

Enfin, presque deux millions.

Je vous jure que je vais me tirer de cette ville dĂšs que possible.

Et de ce pays.

Ce que j'aimerais, c'est monter un petit bordel.

Ou une fourriĂšre.

En tout cas, restez éloigné de cette usine

J'ai les fréquences radio de Vala.

D'aprÚs ce que j'ai pu écouter,

Rotikka y a ramené l'artillerie lourde.

Ils attendent juste que vous y alliez.

Il attend quoi ce mou du gland ?

Tu sais ce que veut dire "Rendel" ?

Le mot "Rendel".

- Non. - C'est du hongrois.

Ca veut dire "ordre".

Dans le sens oĂč...

les choses ont été placées dans la bonne position ?

Non, l'autre "ordre".

Comme...

Un ordre pour pouvoir se faire obéir ?

A toi de voir, Sherlock.

Regarde qui on a lĂ .

C'est qui cette poufiasse ?

C'est cette putain de journaliste.

Le journalisme d'investigation, c'est mort, tu sais.

Viens lĂ .

Tu vois, moi j'ai une douleur...

Et quoi que je fasse, elle s'accentue.

Attachez—la au chariot Ă©lĂ©vateur.

Jarno.

Votre pĂšre vous utilise.

C'est faux.

Il est capable de tout, mais pas de ça.

Attachez—moi bien cette pĂ©tasse.

Ca te dit qu'on se fasse une petite virée ?

Putain !

Pourquoi ces engins-lĂ  ne fonctionnentjamais ?

Merde !

Tu regardes quoi lĂ  ?

Tu tiens Ă  tes yeux ?

Hein ? Tu y tiens ? C'est dommage !

Quoi encore ?

- La salle 6 ne répond plus. - Quoi ?

La salle 6 ne répond plus.

Tout le monde en salle 6, tout de suite !

Bougez—vous, bande de pĂ©dĂ©s !

Plus vite que ça !

Vous me recevez ?

Vous me recevez ?

Putain, vous me...

Putain d'engin.

Tu as des nouvelles Ă  me donner ?

Il est lĂ .

Bute—le. - Enfin !

Le deuxiĂšme round.

Vous réalisez...

que c'est un piĂšge ?

Toi lĂ  !

J'ai retrouvé ma ceinture !

Autour du cou de Stacy.

C'est ta hache ?

Ben la voilĂ  !

J'aimerais bien la récupérer, maintenant.

Tu m'as laissé tout seul.

Sans mĂȘme me faire un bisou...

J'ai besoin de tourner la page

et de faire exploser ton putain de crĂąne !

Viens lĂ  si tu Poses !

Enculé !

T'attends quoi lĂ , putain ? Fais-lui la peau !

Bute—le !

Allez, crùve—le ce salaud !

Alors comme ça tu joues aux super—hĂ©ros ?

Putain ! Saloperie !

Comment croyais—tu que tu pouvais y arriver ?

Arrache-lui la tĂȘte !

Bute—le !

Il n'y a donc aucun moyen de récupérer ces dossiers ?

Malheureusement, non.

Vous connaissez la marche Ă  suivre.

AprĂšs moi, c'est mon fils qui prendra la tĂȘte des opĂ©rations.

La Société Vala va faire de grandes choses en Finlande.

Nous ferons de ce monde,

un monde meilleur.

Oui.

J'espÚre que votre fils sera plus doué que vous.

Je regrette qu'on ait dĂ» en arriver lĂ .

Oui.

Reste lĂ .

C'est ce que je suis.

Il y a une ligne entre le bien et le mal

dans ce monde.

Je ne reculerai, ni n'abandonnerai jamais.

Parce que moi, je suis...

Vraiment ? Avec le NH25 ?

C'est nouveau.

Alors, le fils de M. Erola est mort, luiaussi?

Eh bien...

Je m'y attendais.

Nous passons Ă  la phase deux.

Etje m'occuperai de ce Rendel...

Moi-mĂȘme.

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