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Original subtitles

Esther. Jane-Marie.

Debout. Habillez-vous. Allez, dehors, mesdames.

- Le train devait arriver dans 7 jours. - O� est Esther ?

Avec son client de la nuit derni�re.

Myrtle.

Formez les rangs.

A vos rangs, Madigan.

Murphy, formez les rangs. D�p�chez-vous.

- Ce sera long ? - 20 minutes, une demi-heure.

Bonjour.

Si tu fais un effort, je pourrais te donner du bon temps.

Mais si j'en fais pas, j'irai pas en enfer pour autant.

De fort Humboldt, pour le gouverneur.

Je le prends.

C'est un train militaire. Il n'y a pas de civils � bord.

Dr�le d'endroit pour s'installer.

Vous avez entendu. Formez les rangs.

- M. Le commandant Claremont. - Appelez le capitaine Oakland.

Qu'ils se d�gourdissent les jambes, mais sans approcher des baraques.

Bien, mon commandant.

�coutez-moi.

Ne vous �loignez pas du train.

Vous avez d�j� vu un Indien se laver ? Lls sont sales et ignorants.

M. Le commandant Claremont.

- �a prendra longtemps ? - Le temps qu'il faudra.

Ce train marche � la vapeur. Il faut de l'eau.

Que ce soit fait le plus vite possible.

Bien s�r.

Formez les rangs.

Je ne veux pas de chahut...

Vous vouliez me voir.

T�chez de d�chiffrer �a avec votre livre de codes.

- C'est au gouverneur. - �a vient du fort.

�a nous dira pourquoi de fichus politiciens dirigent un train militaire.

Bien, mon commandant.

Il y a un probl�me ?

Non. On fait juste en sorte de pas en avoir, mon lieutenant.

- Newell, venez voir. - Qu'y a-t-il, mon capitaine ?

Le commandant m'a donn� un message � d�chiffrer.

Vous pouvez prendre un passager de plus.

Pas de civils, sauf permission sp�ciale de Washington.

Je suis sh�rif adjoint et agent indien du territoire.

Le gouverneur peut le confirmer.

Tout individu non autoris� ne peut monter � bord du train.

Le Dr Molyneux et le pasteur Peabody sont nomm�s au fort.

Mademoiselle est la fille du commandant du fort Humboldt.

Pourquoi voulez-vous aller � Humboldt ?

Levi Calhoun est d�tenu l�-bas. Je voudrais le ramener.

- En voil� un qui m�rite d'�tre pendu... - Et il le sera.

Plus t�t j'y serai, plus t�t on lui mettra la corde au cou.

On vous l'enverra sous escorte.

Vous disiez que c'�tait pas votre affaire.

C'est �a ou rien. Au revoir, sh�rif.

La locomotive est pr�te.

- Parfait, sergent. Poursuivez. - Mon commandant.

Le lieutenant Newell et le capitaine Oakland ont disparu.

Para�t que Humboldt n'est qu'� deux jours de train.

Y a quelque chose de louche dans l'air.

Fiche le camp d'ici.

Pourquoi ne repart-on pas ?

Tu �es engag� hier ? "D�p�chez, attendez. D�p�chez, attendez".

Bien. Il me faut huit volontaires.

Toi, toi, vous deux. Toi. Toi, Murphy. Toi aussi, Rafferty.

Je veux que vous parcouriez le village

� la recherche du capitaine Oakland et du lieutenant Newell.

Je vais voir la petite baraque.

Vous les avez retrouv�s ?

- Pas encore. - Il fallait amener une nourrice.

- On ne peut attendre plus. - Je devrais abandonner ces officiers ?

Vous savez combien notre mission est urgente.

Une minute. C'est une fois de trop, l'ami.

Rangez ce revolver. Quel est le probl�me ?

M. Doigts agiles m'a d�lest� de 120 dollars.

- C'est un bon joueur. - Trop bon pour �tre honn�te.

Voil� une main qui a l'air r�glo.

Comment vous appelez-vous ?

John Deakin.

Debout.

J'ai dit: "Debout".

- Pas de revolver ? - Je ne suis pas un violent.

C'est ce qu'on appelle cacher son jeu.

C'est pas assez, sh�rif. R�glons �a dehors.

Je ne suis pas un violent.

- �a suffit. - Non, pas pour moi.

Sh�rif, regardez �a.

"Recherch� pour vol, dettes de jeu, incendie criminel et meurtre."

"John Murray, alias John Deakin, alias Hayes."

"Ancien professeur � l'universit� de l'lowa."

Professeur de quoi, M. Deakin ?

- De m�decine. - Vous voulez qu'on avale �a ?

Tenez. �coutez �a.

"Accus� de d�tournement de fonds,

il a �t� pris � Lake's Crossing, d'o� il s'est �chapp� en mettant le feu."

La ville enti�re a br�l�. Sept personnes ont trouv� la mort.

Sept personnes. Mon Dieu, Richard, c'est horrible.

Il a fait sauter un wagon d'explosifs.

�a n'a rien � voir avec l'arm�e.

Ces explosifs �taient en route pour le pr�side, � San Francisco.

C'est donc l'affaire de l'arm�e.

Je sens que M. Deakin va �tre mon billet pour Humboldt.

Le gouverneur a contact� ses amis � Washington

et m'a fait nommer agent indien du territoire.

Buter les Indiens n'est pas la seule solution.

Mais vous l'avez fait. En effectuant votre devoir, bien s�r.

On a entendu parler de Nathan Pearce jusque dans l'Ohio.

- J'�tais une terreur, hein ? - Une l�gende, plut�t.

"L�gende" est un mot plus juste.

J'admire votre cran, mademoiselle.

La vie n'est pas facile, l�-bas.

Pourquoi �tes-vous ici si aucun civil n'est autoris� � bord du train ?

J'ai des amis haut plac�s.

Son p�re l'a fait venir de toute urgence.

Messieurs, une dure journ�e m'attend demain.

� mon �ge, le sommeil est important.

- "Une dure journ�e" ? - Je dois inspecter le mat�riel m�dical.

On est coup�s du monde maintenant.

Puis-je savoir ce qui se passe, nom de Dieu ?

M. Le gouverneur. Ce sont des gens intelligents.

Ils ont le droit de savoir.

Le Dr Molyneux est un sp�cialiste.

Vos troupes ne sont pas l� pour la rel�ve. Ils remplaceront les soldats morts.

- Morts ? - Dieu nous pr�serve. Les Indiens.

Non. Le fort Humboldt est en proie � une �pid�mie de dipht�rie.

Oh, Richard. Mon p�re !

Nous contactons le fort tous les jours et votre p�re va bien.

Pourquoi ne m'a-t-on rien dit ?

Car on aurait pu perdre plus de deux officiers.

- Ils ont d� savoir ce qu'il y avait. - Comment osez-vous exposer une dame

- et nous tous � cette affliction ? - Nous avons des provisions pour 1 mois.

Nous tiendrons jusqu'� ce que le docteur d�clare le fort indemne.

Il peut tr�s bien attraper la dipht�rie.

Je l'ai d�j� eue. Je suis immunis�.

- O� l'avez-vous eue ? - Au Mexique. Pourquoi ?

Par curiosit�.

Combien de soldats sont indemnes ?

- Messieurs. - Docteur.

25 sur une garnison de 76.

Les autres sont malades ou d�j� morts.

- �a doit plaire � White Hand. - White hand ?

Un chef paiute � surveiller.

25 hommes. M�me pas assez pour former une patrouille.

Si vous voulez bien m'excuser.

Marica. �a va ?

Oui, bien s�r.

�a a �t� une longue journ�e.

Le laisserez-vous ainsi toute la nuit ?

On le lib�rera dans la matin�e.

On sera alors en pays enneig�, il n'aura nulle part o� aller.

Vous vous apitoyez sur un bien pi�tre individu.

Et vous faites un bien pi�tre repr�sentant de la loi.

Tout homme doit �tre pr�sum� innocent.

Mais vous avez jug�, inculp� et condamn�.

Quelle loi dit qu'on peut traiter un homme comme un animal ?

Vous m'avez fait peur.

Je suis d�sol�.

Ce n'�tait pas expr�s.

Vous ne craignez pas qu'on vous voie ?

Je crains que notre secret n'en soit plus un.

Vous auriez d� me parler de l'�pid�mie.

Pourquoi ?

Pour que vous vous inqui�tiez ?

Vous craigniez que je ne d�serte aussi ?

Je n'aurais jamais pens� une telle chose.

Attendons d'�tre descendus du train.

Je peux vous amener quelque chose ? II reste � manger.

Non, merci.

� boire ?

�a, c'est pas de refus.

Pourriez-vous me d�tacher les jambes ?

Ne soyez pas ridicule.

- Je n'irai nulle part, c'est promis. - Je le sais bien.

J'ai des crampes et je suis congestionn�.

Vous avez ma parole.

Je ne d�tache que les jambes.

Et si vous voulez sauter hors du train,

vous avez int�r�t � sauter loin.

Voil�. �a va mieux ?

Pourriez-vous m'aider � me lever ?

Oh, mon Dieu.

Vous aviez promis.

Quand un homme est un tueur, un pyromane, un tricheur et un l�che,

il est peu surprenant qu'il soit aussi un menteur.

- Votre m�re est encore en vie ? - Oui. Mais quel est le rapport avec vous ?

- Mais elle va mal. - Comment le savez-vous ?

Car sinon, ce serait elle qui irait voir le commandant,

et non sa fille.

Il est curieux d'aller l�-bas avec la dipht�rie qui s�vit

et les Indiens qui cherchent la bagarre.

On a d� vous faire venir de toute urgence.

Mais pas par courrier. C'�tait un t�l�gramme, n'est-ce pas ?

- Allez-vous �pouser le gouverneur ? - Cela devient intol�rable.

Avant de partir, rattachez-moi les mains.

Pas trop serr�.

Pourquoi vous int�ressez-vous � moi ?

Vous avez assez de probl�mes comme �a.

C'est vrai.

Merci.

Que Ferguson soit pr�t avec le t�l�graphe � 7 h.

- Et allez chercher O'Brien. - Bien.

- Pourquoi nous arr�tons-nous ? - Bonjour.

Je dois contacter le fort tous les jours � cette heure-ci.

Vous n'avez aucune objection � cela ?

Faites vite, s'il vous pla�t.

Le temps presse.

Rompez les rangs. Tout le monde dehors.

Venez respirer le bon air frais. Dehors !

Allez. Sortez-les de l�, Bennett.

Montez la garde. Murphy, postez des gardes de l'autre c�t�.

Toi, toi, toi et toi, montez sur le toit. Ouvrez l'�il.

White hand est dans les parages, pr�t � bondir sur vous.

Alors soyez sur vos gardes et tenez-vous pr�ts � tirer.

Je reviens.

Ils me re�oivent, mon commandant.

Mes hommages au colonel Scoville

et mes f�licitations pour la capture de Levi Calhoun.

C'est le train, Calhoun. Que dois-je dire ?

Tu pourrais nous jouer un tour.

Je jure que non.

Je ne te crois pas, soldat.

Mon Dieu.

Le fort r�pond.

Je jure que vous vous retrouverez devant le peloton d'ex�cution, Calhoun.

Me contrariez pas, colonel.

Vos petits yankees, je pourrais les �corcher vivants, l'un apr�s l'autre.

Mon commandant.

L'�pid�mie progresse.

- Des nouvelles de mon p�re ? - Il a sign�, il doit donc aller bien.

Ils demandent quand nous arrivons.

Avec ce temps, nous serons � Breakheart Pass dans 20 heures, environ.

Transmettez ceci. Et mes compliments au colonel.

Et appelez Myrtle. Demandez des nouvelles d'Oakland et de Newell.

Bien, mon commandant.

- Je n'arrive pas � joindre Myrtle. - Continuez d'essayer.

- La ligne est morte. - Comment est-ce possible ?

II fait beau. Elle marchait hier.

- Bellew, faites monter les troupes. - � vos ordres.

Formez les rangs. Montez.

Murphy, faites-les monter � bord. Et faites l'appel.

Je ne veux oublier personne.

- Vous avez vu le Dr Molyneux ? - Non, pas encore.

- Dois-je l'appeler ? - Non, ce n'est pas n�cessaire.

Il doit s'adapter aux horaires militaires. Ce n'est pas un restaurant.

Dr Molyneux.

Le gouverneur vous demande.

On dirait qu'il a eu une attaque.

Oui, une apoplexie.

Je peux jeter un �il ?

- Pourquoi cela ? - Je m'y connais en m�decine.

Pourquoi pas ?

D'accord.

- L�sion au-dessus de l'oreille gauche. - Il a d� tomber.

- Un h�matome n'a pu se former. - L'apoplexie tue sur le coup.

S'il avait eu une attaque, les l�vres et les doigts seraient bleus.

Heureusement que le sh�rif est l�.

Pourquoi dites-vous �a ?

II y a eu une ponction. L�, sous les c�tes.

Quelqu'un l'a assomm� puis a enfonc� une sonde sous les c�tes.

Que Dieu nous pr�serve.

- C'est difficile � croire. - Il y a un assassin � bord.

C'est exact.

Allez, d�p�chez-vous. Murphy, surveillez les op�rations.

Je vais voir les roues.

Sergent, d�s que le m�canicien a termin�, faites monter les hommes � bord.

- Nous devons nous remettre en route. - Bien.

Madigan, toi et Bennett: Faites le guet.

Allez, faites avancer ces b�ches. Vous avez de la chance, vous avez chaud.

Allez, on s'active. Le temps presse. Chargez ce bois.

CORPS M�DICAL DE L'ARM�E TROUSSES M�DICALES

Ce qu'il fait froid, ici !

- O� est Deakin ? - � l'int�rieur. Ne vous inqui�tez pas.

Il a du bon sens, au moins.

Que ceux qui sont sur le toit remontent � bord.

Le Dr Molyneux est mort. Deux excellents officiers ont disparu.

Et on n'arrive pas � joindre Myrtle. Je peux ?

Allez-y.

Personne n'a rien vu ni entendu.

Et personne ne sait rien.

�a ne s'arr�tera pas l�.

Ce n'�taient peut-�tre que des accidents.

Peut-�tre est-ce termin� ?

Avez-vous perdu l'esprit ?

Mon chauffeur est tomb�.

Il est mort.

Nous n'en sommes pas s�rs.

Quelqu'un devrait aller v�rifier.

Quelqu'un qui s'y conna�t en m�decine.

Il pourrait essayer de s'�chapper.

Il n'a pas un os d'intact.

Partons, messieurs.

On peut rattraper le temps perdu ? Des hommes meurent au fort.

- Bellew, embarquez les troupes. - Bien. Formez les rangs.

Je peux jeter un �il � la locomotive ?

Si le sh�rif est d'accord, je suis d'accord.

Allez-y.

Du whisky. Il empestait le whisky.

Dieu m'est t�moin, je n'ai jamais vu Jackson toucher � �a.

Soldat Rafferty. Je suis votre nouveau chauffeur.

Grimpe, mon petit gars.

Bonjour.

Bonjour. Vous devez �tre Carlos, le cuistot.

Oui. Et vous devez �tre M. Deakin, le meurtrier.

Vous voulez du caf� ? II est chaud.

Merci.

Merci.

Sh�rif Pearce.

Vous me semblez tous bien d�tendus face � ce qui s'est pass�.

- Comment �a ? - Si Deakin a raison, Molyneux a �t� tu�.

La ligne t�l�graphique vers Myrtle ne fonctionne plus.

�a doit �tre le gel, ou des animaux, ou m�me le vent.

�a m�rite une enqu�te un peu plus pouss�e que �a.

J'ai eu un choix � faire, colonel.

Commandant.

M�lez-vous de vos affaires, et �a ira.

Que voulez-vous dire ?

J'ai jamais eu envie d'�tre un d�tective.

On en a encore pour un bout de temps dans ce train.

On pourrait apprendre ce qui s'est pass� avant d'en descendre.

C'est peut-�tre vous le meurtrier.

Peut-�tre.

Ou alors vous.

Non, on s'arr�te encore !

Oh, non.

Oh, mon Dieu !

- On recule. - Oh, mon Dieu.

- Il a raison. On s'arr�te pas. - Je sais.

Que se passe-t-il ?

Vite. Allez sur vos couchettes. En bas.

- Restez sur vos couchettes. - J'ai peur. Qu'est-ce qui se passe ?

Montez sur vos couchettes et restez-y.

Allez, couchez-vous. �a ira. Restez sur vos couchettes.

Calmez-vous. Ne paniquez pas.

- Mon Dieu. Elle est verrouill�e. - Qu'est-ce qui se passe ?

O� est le chef de train ?

O� est le chef de train ? Ouvrez.

C'est cass�. �a a d� rouiller.

- Pourquoi les freins n'ont pas tenu ? - J'ai cru que c'�tait un coup de feu.

Dieu merci, on a le mat�riel m�dical.

- Pas tr�s utile, sans m�decin. - Vous avez pr�tendu �tre m�decin.

- Plus maintenant. - Par charit� pour votre prochain...

Mon prochain cherche � me pendre.

Nous devons appeler des renforts.

Vous devez contacter le fort.

Le t�l�graphe est dans le wagon de marchandises.

Henry, allez chercher le t�l�graphe.

T�t ou tard, on va devoir dormir, nous.

Vous n'y pouvez rien. Ils sont morts.

Moi aussi. C'est tout comme.

Ce n'�tait pas votre faute. Vous �tiez avec nous. Vous n'y pouviez rien.

Il n'y est pas.

- Quoi ? - Le t�l�graphe. Il a disparu.

Content de te voir, White Hand. Tu arrives de bonne heure.

Le train ?

II arrive.

- Les soldats ? - On a pas de nouvelles.

Moi aussi, mon petit.

Moi aussi.

D'accord. Six heures, pas plus.

Prenez un compartiment vide.

Qui va s'occuper de la pression ?

On a quelqu'un ici qui peut s'en charger.

Alimentez la chaudi�re pour que l'aiguille reste entre 100 et 130.

Des questions ?

Utilisez la pile de bois de gauche.

L'autre est mouill�e.

- Les soldats ne sont pas morts. - Le saligaud !

II n'a pas termin�, Jebbo.

Demande-lui quand il arrivera � Breakheart Pass.

Dis-lui d'arr�ter le train quand il y sera.

Il faut se d�barrasser des soldats.

White Hand va devoir travailler un tantinet plus que pr�vu.

Il est temps. Il fera bient�t jour.

J'ai faim.

La pression est bonne.

Allez vous coucher. Vous dormirez tout votre so�l.

�a vous ennuie que je me serve ?

Bien s�r que non.

Qu'y a-t-il, Henry ?

Je ne trouve pas le r�v�rend.

Il ne doit pas �tre loin. Il y a dix minutes, il voulait sauver mon �me.

Se pourrait-il qu'il soit tomb� ?

- On pourrait revenir en arri�re. - O� est O'Brien ? On fait marche arri�re.

- Non. - Mon Dieu, Richard.

- Pourquoi ? - Quelqu'un essaye d'arr�ter ce train.

- Je ne le permettrai pas. - Je n'en reviens pas que vous refusiez.

Des hommes ont d�sesp�r�ment besoin de notre aide au fort.

Mon devoir est de nous amener l�-bas.

Si le r�v�rend a eu la b�tise ou la malchance de tomber, j'en suis d�sol�.

- Nous continuons. - M. Le gouverneur.

Vous �tes une sacr�e ordure.

Nous fouillerons ce qui reste du train.

Qui �tes-vous ?

John Deakin.

Qu'�tes-vous ?

II a d� tomber. Si on reculait sur 8 km...

Il n'a s�rement pas saut�.

Il �tait fr�le. Un type costaud aurait pu le jeter par-dessus bord.

Moi, j'ai un alibi. Mlle Scoville n'est � l'�vidence pas un type costaud.

Mais le reste d'entre vous, si.

Qu'est-ce que vous racontez ?

Je vous trouve bien d�sinvolte dans vos th�ories.

Et avec mon whisky aussi.

Il est bien meilleur que celui de Myrtle.

Sh�rif. C'est inutile.

M. Deakin n'est pas un violent.

Il a dit ce qu'il n'�tait pas,

mais pas ce qu'il �tait.

Carlos ?

Tu es l� ?

Lls ont tous disparu.

Carlos et Deakin ont disparu. Tout est sens dessus dessous.

Que racontez-vous ? Soyez coh�rent.

Les bo�tes de munitions et les cercueils sont ouverts. Ils ont disparu.

Vous �tes ivre.

Ivre ? Si seulement je l'�tais.

Non. Vous mourrez, si vous le faites.

Non, pas moi. Vos amis, l�-bas.

Je vais retirer ma main. Ne criez pas. C'est promis ?

Inconsciente ! Vous nous ferez tuer. Ils ne vous aideront pas.

Surtout pas votre ami le gouverneur.

Ne criez pas.

Je veux que vous me cachiez.

Pourquoi devrais-je le faire ?

Pour nous sauver la vie � tous les deux.

Vous n'aviez pas r�pondu, auparavant.

R�pondez-moi maintenant.

Qui �tes-vous ?

Je m'appelle John Deakin. C'est mon vrai nom.

- Je travaille pour les services secrets. - Je ne vous crois pas.

Croyez-vous que je sois un tueur ?

Vous avez une minute pour vous d�cider.

- Qui est-ce ? - O'Brien, mademoiselle.

Entrez. La porte n'est pas ferm�e.

- Qu'y a-t-il ? - Deakin, le prisonnier, s'est �chapp�.

O� pourrait-il bien fuir, par ici ?

C'est pour cela que nous croyons qu'il est encore dans le train.

- Et vous croyez que j'ai... ? - Non.

Mais il aurait pu entrer quand vous dormiez.

Croyez-moi, il n'est pas sous mon lit.

Veuillez nous excuser.

C'est �troit, l�-dessous.

J'ai perdu la t�te. Maintenant, sortez.

Je voudrais que vous fassiez autre chose. Allez me chercher le commandant.

Rien que lui. Ne parlez � personne d'autre.

- Mais le gouverneur... - Surtout pas le gouverneur Fairchild.

Allez-y.

- Qu'y a-t-il ? - Rangez �a.

- Il sera utile plus tard. - Je n'en crois pas un mot.

Et si je vous montrais 400 fusils Winchester vol�s ?

Nous les avons suivis � travers la moiti� du pays.

Ils sont ici, dans le wagon de marchandises.

Tous ces hommes tu�s.

Le train � moiti� d�truit.

- Tout �a pour des fusils vol�s ? - Ce n'est pas tout.

Le gouverneur n'a s�rement rien � voir l�-dedans.

J'ai l'intention de le faire compara�tre pour meurtre.

Le commandant Claremont...

Deakin doit lui avoir dit.

O� peuvent-ils bien �tre ?

Dans le wagon de marchandises. On a cherch� partout ailleurs.

Trouvez-les et tuez-les tous les deux.

Je suis d�sol�.

- Je veux voir ces fusils. - Vous les verrez.

Mlle Scoville, restez ici et fermez votre porte � clef.

Compris ?

Des fusils vol�s. �a ne valait pas tous ces meurtres.

Pourquoi tuer le Dr Molyneux ?

II a dit qu'il allait inspecter le mat�riel m�dical.

Fusils, dynamite, munitions:

Pas vraiment de quoi l'int�resser.

Mon Dieu. La dipht�rie, au fort.

Il n'y a pas de dipht�rie.

Le r�v�rend n'est pas all� voir le mat�riel.

Il n'a pas d� aller � l'�glise non plus.

M. Peabody a �t� agent secret pendant quinze ans,

dont cinq en ma compagnie.

Ne touchez pas � ce revolver.

H�, pointez �a ailleurs. Moi je travaille, c'est tout.

Le commandant est � l'arri�re. Faites-le venir.

Descendez.

- O� est votre revolver ? - J'en ai pas. Je suis que le m�canicien.

- Non. - Sautez.

- O� est le revolver ? - Dans le coffre.

Sous le si�ge.

Je sais pas qui vous �tes, mais la loi...

La loi, c'est moi.

Regardez sous ce tas de bois.

Ils ont d� comprendre � Myrtle et l'ont pay� de leur vie.

Et quand Jackson, le chauffeur, a vu les corps,

Banlon l'a jet� hors du train.

Vous allez �couter ce meurtrier ?

Quand j'ai inspect� Jackson, il saignait abondamment de la t�te.

Un cadavre ne saigne pas.

Vous l'avez frapp� avant de le jeter par-dessus bord.

Je jure devant Dieu que j'ignore de quoi il parle.

Que dois-je faire, mon commandant ?

Surveillez Banlon. S'il bouge, tirez.

On devra ramper sur le toit et le tuer.

Pourquoi ? II nous am�ne l� o� on veut aller.

Deakin n'est pas un idiot.

Pourquoi nous emm�ne-t-il l�-bas ?

Faisons ce qu'on a � faire.

J'ai fourni le train. Je ne suis pas un as de la g�chette.

C'est vrai, O'Brien.

Mais la corde vous serrera le cou aussi bien qu'� nous.

H�, mon petit.

Donne-moi cette clef, l�.

L'�crou du frein est d�viss�. Donne-la-moi.

Vous savez conduire cet engin ?

Oui, je crois.

Pourquoi ne m'avez-vous pas soup�onn� ?

Pearce �tait notre suspect num�ro un.

Votre refus de le prendre � bord vous innocentait.

Qu'est-ce qui nous attend au fort ?

Calhoun n'est pas prisonnier.

Il doit �tre avec White Hand et ils doivent contr�ler le fort.

Mon Dieu, pourquoi ?

L'or et l'argent venant de Californie ou du Nevada passent par Humboldt.

C'est pour �a que tout le monde est compromis, sauf la fille.

Les Indiens veulent les fusils et les munitions.

Ils allaient ramener l'or et l'argent dans les cercueils.

Vous avez un revolver point� dessus. Arr�tez le train.

- Vous �tes bless� ? - Seule ma dignit� l'est.

Breakheart Pass est devant.

O� sont les soldats ?

O� sont-ils, Deakin ?

- Les voil�. - Regardez.

Accrochez-vous.

Le salaud !

Pourquoi s'est-il arr�t� ?

C'est ici que nous descendons.

- Vous vous y connaissez en dynamite ? - Bien s�r.

Nous allons faire sauter un rail. Ne l'allumez pas avant mon retour.

Pourquoi tirent-ils ?

Si �a ne va pas comme pr�vu, les Indiens croient qu'on cherche � les doubler.

- Sh�rif, ils vous connaissent. Allez-y. - Jamais de la vie.

- Salaud. Que se passe-t-il ? - Un type dirige la locomotive.

Bande de minables. La locomotive est vide.

Lib�rez les soldats du fort. M�fiez-vous de Calhoun.

- Il viendra quand �a explosera. - Bien.

Si on fait remonter la pression, je peux la conduire. Alimentons la chaudi�re.

C'est le train. Allons-y.

Dites aux Indiens de remplacer le rail par un de ceux � l'arri�re.

Coincez le levier ici et appuyez.

Mettez-le comme �a et appuyez.

Bien, enlevez-le.

O� est Fairchild ?

Dans la voiture-salon.

Fairchild.

Vous savez peut-�tre ce qui se passe, vous.

Non.

Faites-les travailler, O'Brien.

Laissez-moi partir.

� l'aide.

� l'aide.

Laisse-la partir.

Jamais de la vie.

Fairchild.

Nous y voil� enfin, Deakin.

Vous avez le choix. Vous pourriez jeter ce revolver.

Je pense pas pouvoir faire �a.

�a va ?

Votre p�re vous attend dehors.

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