Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LE MARCH�
TOUT LE MONDE PATINE
SEULEMENT LES COUPLES
Bonjour, m. Phelps.
Cet homme est le g�n�ral Ernesto Neyron.
L'ancien dictateur du Suranaica
qui vit maintenant en exil dans sa propri�t� de Miami.
Afin de financer un coup d'Etat militaire qui lui redonnerait le pouvoir,
Neyron doit conclure un march� avec cet homme,
Frank Layton, un des chefs du syndicat du crime.
En �change de plusieurs millions de dollars,
Neyron a accept� de l�galiser les paris au Suranaica
et de donner tous les droits au Syndicat.
Votre mission, Jim, si vous l'acceptez,
est d'arr�ter Neyron et le Syndicat.
Si vous-m�me ou l'un de vos agents �tiez captur� ou tu�,
le D�partement d'Etat nierait toute participation � ces faits.
Cette bande s'autod�truira dans cinq secondes.
Bonne chance, Jim.
Voici le manoir que Neyron a achet� aux portes de Miami.
- Il est isol� et gard�. - On a aucun moyen de s'y introduire?
Non. Le seul moyen d'y entrer,
c'est d'y �tre invit�.
Mais Neyron est un gourmet.
On a arrang� la d�mission de son chef.
Les recettes?
Sa bouillabaisse est parfaite, mais apr�s �a...
Apr�s �a, peu importe, car le chef de la Table Noire
pr�parera le reste des repas de l'ext�rieur.
Pour notre Jean Tibocou.
Tout ce que j'ai � faire, c'est saluer.
- L'agence pour l'emploi? - C'est celle qu'utilise Neyron.
Liste d'entretien, r�f�rences, tout est pr�t.
Et pour Layton?
Frank Layton op�re depuis le Miami Beach H�tel,
appartenant au Syndicat.
Le plus gros probl�me sera de s'�loigner de lui
pr�cis�ment au bon moment.
Le film de toi en Frank Layton est pr�t?
Il est dans le projecteur.
Parfait, Rollin.
Les cartes, Cinnamon.
Et c'est tout, � l'exception de la projection.
Il y a un miroir concave comme celui-ci dans le bureau de Neyron.
- Barney? - Pr�t, Jim.
Vous allez voir le principe du d�placement parabolique.
Une surface concave r�fl�chissant une image dans l'espace.
Comme le mirage d'une oasis dans le d�sert.
- Le n�tre est plus net. - Beaucoup plus?
Vois par toi-m�me.
Non!
C'est pas assez.
Si le coup d'�tat �choue, vous perdez de l'argent.
Moi, je perds ma vie. Il me faut plus d'hommes, plus d'armes.
Il me faut au moins un million de plus.
O.K., on rajoutera 500 000 $.
Mais c'est tout. C'est � prendre ou � laisser.
Je fais pr�parer les papiers. On signera le contrat ce soir.
- Et l'argent? - Ce soir.
Si on �tait au Suranaica,
je les ferais rajouter � la liste des ex�cutions.
- M. Cooper? - Oui. Tout est pr�t?
J'ai r�serv� le penthouse et le dernier �tage.
�a devrait suffire.
Non, M. Smith exigera aussi l'avant-dernier �tage.
Mais certaines suites sont occup�es.
Et il y a aussi des r�servations...
Ceci devrait tout couvrir.
- Oui, je crois. - Veillez � ce que tout soit r�gl�.
Je vais faire monter vos bagages.
On passera par-derri�re. M. Smith n'aime pas la foule.
Bouclez ce coin jusqu'� ce que M. Smith soit pass�.
Oui, monsieur.
C'est pas de la bouillabaisse. C'est mauvais, enlevez-moi �a.
Il n'y a plus de candidats? C'est tout?
Les agences n'ont pas envoy� d'autres candidats?
Il en reste un, mais il insiste pour faire le service lui-m�me.
C'est pas grave. Faites-le entrer.
Echalotes � l'�tuv�e. Et quelque chose d'autre.
Safran du Cachemire.
C'est tr�s bon.
Bien. Vous avez des r�f�rences?
Excellent. Vous �tes embauch�.
Merci, Excellence.
Vous logerez mon personnel?
C'est inutile. Nous avons des domestiques.
Je ne travaille qu'avec mon propre personnel.
Si vous ne voulez pas m'embaucher sous ces conditions...
C'est bon, installez-les avec les domestiques.
Par ici, s'il vous pla�t.
Puis-je vous...
Votre taux de disponibilit� hors saison est de 18 %.
- C'est �a? - Oui, mais...
Capacit� pour les conventions de 3 500 maximum?
Taux de renouvellement des r�servations de 35 %.
- Eh bien? - Oui, �a semble exact.
Derni�re inspection en date?
- Je ne suis pas s�r. - Mais c'est sur votre assurance.
Naturellement.
J'examinerai les contrats apr�s avoir parl� � M. Layton.
- O� est son bureau? - lci, mais il n'est pas l�.
J'attendrai.
Vous conviendrez que le prix est juste.
Un million et demi de plus que la valeur de l'h�tel.
Mais quand on a fix� un prix, c'est ferme.
On ne n�gocie jamais.
- Montrez � monsieur... - Cooper.
Montrez � M. Cooper la sortie.
Attendez une minute.
Vous ne comprenez pas bien.
Mon employeur, M. Smith,
pr�f�rerait r�gler �a � l'amiable.
Sans avoir � faire appel � des pressions ext�rieures.
R�fl�chissez, c'est votre int�r�t de coop�rer.
Vous avez 24 heures.
Peut-�tre qu'il ne conna�t pas l'Organisation.
- ll la conna�t tr�s bien. - Ouais.
Dans ce cas, il nous faut d�couvrir qui il est.
Et quoi faire de lui.
Bien. Et l'installation du projecteur?
Et le son?
- Branche-le sur ces fils. - O.K.
Soldat, y a-t-il un homme post� sur le balcon?
- Non, colonel. - Et pourquoi?
Je vous l'ai r�p�t� mille fois,
je veux un homme post� sur le balcon 24h/24.
- Compris? - Oui, colonel.
Bien.
V�rifiez la cuisine.
Arr�tez.
Qu'y a-t-il?
Ne bougez pas.
J'ai un souffl�, l�-dedans.
Vos probl�mes dans la cuisine ne me concernent pas.
Si.
Ce plat est pr�par� sp�cialement pour le g�n�ral Neyron.
Si vous voulez prendre le risque de le g�cher...
Tr�s bien, on v�rifiera la cuisine plus tard.
- A vos ordres. - Allons inspecter l'�tage.
13h12. T�l�gramme � Zurich.
"Vendez lndustries Transeurop�ennes. Transf�rez fonds aux Cara�bes."
Tr�s malin.
Je ne comprends pas.
Il se d�barrasse de ses avoirs europ�ens.
En faisant baisser les prix.
Ensuite, il les rach�te par le biais d'une soci�t� �cran.
�a signifie qu'il transf�re ses op�rations aux Cara�bes.
Ce sont ses seuls appels?
Comment ces t�l�grammes sont-ils sign�s?
Juste Smith. Je me demande qui il est vraiment.
Il n'y a qu'un homme dans le pays
capable d'accomplir une telle manoeuvre.
Avec juste deux t�l�grammes, Charles Carson.
C'est Smith.
Rien pour moi, merci.
Je suis un peu barbouill�.
Vous travaillez trop.
C'est la seule fa�on d'avancer.
Si on parlait affaires, maintenant?
Comme vous voudrez. Ce sera tout.
L'argent?
Une fois que vous aurez sign� le contrat.
40 � droite.
17 � gauche.
25 � droite.
C'est pas de l'argent.
C'est pareil. Ce sont des obligations n�gociables.
Je traite en liquide ou il n'y a pas de march�.
D'accord.
Mais je dois attendre l'ouverture de la banque demain.
Demain, quand vous aurez apport� le liquide.
�a prendra combien de temps?
Vingt-sept secondes, du d�but � la fin.
Un simple faux contact. D�sol� de vous avoir d�rang�.
Pas de probl�me.
Votre sherry flip est pr�t.
Je le m�lange?
- Non, je le ferai. - Bien, monsieur.
�a fera effet quand?
A temps pour que Neyron se r�veille avec une gueule de bois carabin�e.
- O� est-il all�? - A la banque.
A la banque?
Ils l'ont ouverte plus t�t, juste pour lui.
- Cooper? - Oui.
- Vous avez pris les dispositions? - Oui.
J'ai d�pos� tout l'argent liquide dans un coffre.
Un million de plus que ce que Layton a offert.
Le rendez-vous?
A 11 h. Je r�cup�rerai le contrat sign�.
- Layton? - Il croit que vous voulez l'h�tel.
Il risque d'�tre tr�s surpris quand il apprendra la v�rit�.
Suis-le � ce rendez-vous, Arnie.
Arnie, prends une arme. Je n'aime pas les surprises.
Alors?
Le pouls est un peu rapide, c'est tout.
Qu'est-ce que j'ai?
Je ne pense pas que ce soit grave.
Et mon mal de t�te? Je me suis r�veill� glac� et grelottant.
Puis j'avais chaud.
�a peut �tre d� � un rhume.
Il y avait autre chose?
Vous avez eu d'autres sympt�mes?
Oui, j'ai eu des petits probl�mes d'audition et de vue.
C'est peut-�tre une r�cidive de la fi�vre tropicale
que vous avez attrap�e il y a six ans.
Prenez deux de ces comprim�s toutes les quatre heures, g�n�ral.
- Pas besoin de voir un sp�cialiste? - Non.
Je repasserai demain voir comment vous allez.
Merci, docteur.
Quand tu composeras le neuf,
�a ne sonnera que dans son bureau.
- Oui? - M. Cooper � l'appareil.
Je veux r�server un taxi.
Qu'il passe me prendre � 10h45 pr�cises.
Assure-toi qu'il prenne le bon taxi.
Et renvoie Charlie l�-haut,
au cas o� M. Smith d�ciderait de filer � l'anglaise.
- Un bouillon? - Non, �a va.
Et je vous sugg�re un poulet aux galettes.
Son Excellence pr�f�rera sans doute qu'il soit saut� avant d'�tre grill�.
Oui, mais avec des champignons.
Oui, �a confirme mon diagnostic.
- Le syndrome de Van Delberg. - Qu'avez-vous dit?
Rien, Excellence.
Qui parlait? J'ai entendu quelque chose.
Je l'ignore. Je n'ai rien entendu.
- Vous avez bien d� l'entendre. - Non.
C'�tait peut-�tre un �cho.
Pour l'entr�e, je pensais faire une bisque proven�ale.
- Quoi? - Une bisque proven�ale.
�a vous conviendrait?
Oui, tr�s bien. Vous n'avez rien entendu?
Non.
- D�sol�, Votre Excellence. - Regardez.
Regardez les cartes.
- Vous ne les voyez pas? - Quoi donc?
Les cartes, ces cartes.
Deux de tr�fle, trois de pique, six de carreau et as de coeur.
Son Excellence est un magicien. Comment faites-vous?
Ce n'est pas un tour de magie. Je peux voir l'autre c�t�.
Vous ne voyez pas?
Non.
Garde.
- Oui, g�n�ral. - Venez ici.
Regardez ces cartes. Dites-moi ce que c'est.
Non, dites-moi juste ce que c'est.
Je ne peux pas, g�n�ral. Il faut que je les retourne.
Mais on peut voir � travers.
- Vous d�sirez autre chose, g�n�ral? - Non, sortez!
Si.
- Allez chercher le colonel Santagura. - Oui, g�n�ral.
A pr�sent, le vin.
Son Excellence pr�f�re un subtile Grenache ou du Chablis?
R�pondez au t�l�phone, voulez-vous?
- Mais il ne sonne pas. - Il sonne.
- Non. - Il sonne.
All�.
C'est Charlie.
Allez surveiller l'arri�re.
Il a peut-�tre pris les escaliers.
- J'attends ici. - D'accord.
Votre choix de vin est excellent, g�n�ral.
Voulez-vous que je r�ponde au t�l�phone, Excellence?
- Vous l'entendez? - Oui.
- Vous l'entendez aussi? - Bien s�r.
Alors, allez r�pondre.
- All�. - lci la secr�taire du Dr Joseph Brandt.
Oui.
Le Dr Brandt a d� se rendre � l'h�pital.
Il m'a dit de vous dire qu'il a chang� d'avis.
Il va envoyer un sp�cialiste, le Dr Lousheim,
- pour examiner le g�n�ral Neyron. - Oui.
Merci. Merci beaucoup.
All�, op�ratrice?
Pourriez-vous faire appeler M. Smith?
M. John Arlington Smith.
Je l'attends avec sa voiture � l'arri�re de l'h�tel.
Merci, j'attends.
On demande M. Smith. On demande M. John Arlington Smith.
On demande M. Smith. M. John Arlington Smith.
Dr Lousheim. Je viens voir le g�n�ral Neyron.
Surveille-le jusqu'� ce que je ram�ne Layton. Et s'il bouge d'un poil...
Oui, �a confirme mon diagnostic.
Le Syndrome de Van Delberg.
Inutile de faire d'autres examens.
- �a ne va pas? - Ce que vous venez de dire.
Je savais que vous alliez le dire.
Le Dr Brandt a fait le m�me diagnostic?
Non! Mais je savais que vous alliez le dire.
Mot pour mot. M�me votre voix.
Une pr�monition. C'est courant, dans ce genre de cas.
- Une pr�monition? - Oui, la sensation que...
La sonnette d'entr�e sonne avant qu'elle sonne
ou voir les num�ros des d�s avant qu'ils ne s'arr�tent ou voir...
Des lettres ou des images sur divers objets.
C'est ce qui est arriv�, ce genre de choses.
Je vois.
- Mais ni hallucinations ou visions. - Des visions?
Quel genre de visions?
En g�n�ral, elles prennent la forme de ph�nom�nes visuels tr�s explicites.
Des objets, des pronostics. Parfois d'une justesse remarquable.
J'ai �tudi� le cas d'une femme
ayant vu son mari flotter dans l'espace,
une demi-heure avant qu'il se suicide
en sautant par la fen�tre.
Cependant, g�n�ral Neyron,
inutile de vous alarmer.
Le syndrome est rare.
Mais il n'est pas dangereux et ne dure pas longtemps.
Certains aimeraient m�me garder les sympt�mes.
- Quoi? - Surtout les joueurs, bien s�r.
Les pr�dictions sont �tonnamment justes.
Mais les sympt�mes disparaissent en une ou deux semaines.
Eh bien, je ne les veux pas. Donnez-moi quelque chose.
Vous n'avez rien � me donner?
Rien de particulier.
Mais je crois qu'on va tout simplement vous donner un tranquillisant.
Il ne faut pas le d�ranger.
Mais le g�n�ral attend quelqu'un.
Non, je suis d�sol�. Il faut qu'il se repose.
Mais c'est tr�s important.
- Non, d�sol�. - C'est vital.
Quand?
Une demi-heure.
Bon. Installez-le confortablement et laissez-le.
Il doit se reposer et ne pas �tre d�rang�.
Oui, docteur. Merci.
Si vous pouviez juste le retourner...
Non, �a ne va pas.
Tournez-le pour qu'on voie bien les fleurs.
Merci.
C'est tout ce que vous cherchiez?
A quoi jouez-vous? Qui �tes-vous?
- C'est quoi? - Un mandat.
Vas-y, lis-le.
"Ce mandat autorise la recherche,
"ainsi que la saisie en tant que preuve, de tous contrats,
"engagements ou autres documents financiers de Charles Carson,
"alias John Arlington Smith, et de ses employ�s ou repr�sentants."
Je ne comprends pas.
Ce mandat est pour Carson, �a n'a rien � voir avec nous.
Agir pour Carson fait de vous ses complices.
Remettez-moi vos contrats avec Carson.
Quels contrats?
On sait que Carson traite avec le g�n�ral Neyron
pour s'emparer du Suranaica.
On sait que vous lui servez de couverture.
Carson n'a rien � voir avec le Suranaica.
Tu te trompes, Frank.
Neyron nous a doubl�s.
Il a trait� avec l'homme de Carson.
J'ai trouv� �a. Tiens.
Voil� un contrat
accordant � Carson les droits exclusifs de d�veloppement au Suranaica.
Il est sign�.
C'est bien sa signature.
Je le prends, c'est une preuve.
Vous, vous �tes en �tat d'arrestation.
Malheureusement, je peux rien contre vous.
- Moi? Et Neyron? - Je n'ai pas de mandat contre lui.
Mais avec ceci, d'ici deux jours...
Deux jours? Il aura disparu.
Il a des obligations dans son coffre.
Il me les a prises sous un faux pr�texte.
- Je vais pleurer. - Ecoutez-moi bien.
Je suis un citoyen, j'ai des droits. Je veux r�cup�rer ces obligations.
C'est vous, la loi. R�cup�rez-les.
Frank Layton sermonnant un flic.
- Allez les chercher vous-m�me. - Tr�s bien.
Bon, allons-y.
Pr�pare le projecteur.
Qui est-ce?
Je veux les obligations, Neyron. Ouvrez le coffre.
Je sais que vous avez trait� avec Carson.
Vous pensiez vraiment
pouvoir doubler le Syndicat?
Je veux les obligations. Ouvrez le coffre.
Non!
Il n'y a rien, l�-dedans.
Elles ne sont plus l�.
Op�ratrice, c'est une urgence. Passez-moi la police.
- O� est le g�n�ral? - Dans son bureau.
Je dois le voir, seul.
Neyron!
Layton?
Je savais que vous alliez venir.
Je veux les obligations.
Je ne vous ai pas doubl�.
Je ne connais pas de Carson. Croyez-moi, Layton.
- Ouvrez le coffre. - Non.
Il n'y a rien, l�-dedans. Elles ne sont plus l�.
www.tvsubtitles.net
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.