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Mon ami…
Votre Altesse.
Ling Wen ?
Je me languissais d’avoir de tes nouvelles.
Votre Altesse, gardons les civilités pour plus tard.
Je dois vous prier de gagner la capitale céleste.
C’est au sujet de Banyue ?
En effet. Veuillez vous rendre au palais du dieu de la Guerre.
Le palais du dieu de la Guerre.
Vite, sortons !
Aucun doute… L’Empereur est rentré !
Allons-y. Tous au palais.
Il est là, ce bon à rien ?
Ravi de vous revoir.
Votre Altesse !
Attendez-moi !
J’arrive…
Mon prince, vous avez oublié votre plaque d’identité
pour accéder au palais !
Comment auriez-vous fait ?
Évidemment…
Qui aurait le cran de s’adresser à moi ? Je les terrifie…
Bonjour !
Bonjour, mon prince.
– Partons! – Tu me pousses ?
Voulez-vous faire attendre l’Empereur ?
Vite, pressons le pas !
Quelle rencontre déplaisante !
Parfois, le monde est trop petit.
Que voulez-vous, ils sont tous deux princes.
Mais si Son Altesse Tai Hua est l’incarnation de la divinité,
l’autre, abandonné par la chance, fouille les ordures.
Tel royaume, tel prince.
– Yong’an n’a rien à voir avec Xianle. – Le monde est certes petit…
– Regardez-le! – … mais la comparaison est cruelle.
Votre Altesse.
Non… Pas encore !
Je vous accompagne. Tout le monde est là.
Soyez plus attentif.
Quelle sera la punition du général Pei Xiu ?
Le bannissement.
Si ce n’est que cela, il s’en sortira bien.
Il se pourrait qu’il retrouve son poste,
cela étant… c’est très improbable.
Son culte est moribond.
C’est vrai. Et sans fidèles…
Ling Wen, toujours aucune trace du garçon du mont Yujun ?
Non, rien de nouveau. Mille excuses.
Nous continuons à chercher.
Merci, en tout cas.
Je vois que tu es venu, Xianle.
Votre Majesté, certains de nos agents sont retenus parmi les mortels.
Ce n’est pas un problème. Ils m’en ont déjà informé.
Xianle, tu sais sans doute pourquoi je t’ai convoqué.
Je m’en doute. Néanmoins…
je pensais l’affaire Banyue déjà réglée.
Quant à cela, rien de moins sûr.
Et surtout, comment ?
Votre Altesse, c’est un honneur.
Vous avez pris grand soin de notre cher Pei Xiu.
Je vous en prie, c’est moi qui suis honoré !
– Un alter ego de Pei Xiu ? – Et dans quel état !
Général Pei, que signifie ?
J’ai appris quelque chose d’intéressant en interrogeant Pei Xiu.
Bien que cette copie n’ait aucunement la puissance de l’original,
elle aurait pu tenir bon face à un fantôme de type féroce.
Et ce, sans aucun problème.
Or, un humain se montra assez fort pour la contraindre à cesser le combat.
J’ai donc creusé la question.
Et j’ai découvert,
aux côtés du prince de Xianle, la présence d’un garçon vêtu de rouge
qui a tué des centaines de soldats de Banyue !
Au risque de vous froisser,
pouvez-vous nous indiquer de qui il s’agissait ?
Mes souvenirs sont un peu flous.
Je me souviens d’une caravane de marchands.
Peut-être était-ce l’un d’eux.
C’est faux.
Selon Pei Xiu, vous sembliez extrêmement proches.
Et vous l’auriez oublié ?
Général Pei…
Nous n’avons qu’un son de cloche, celui de Pei Xiu,
dont la culpabilité est établie.
Ses propos sont crédibles, mais ne constituent pas une preuve.
Dans ce cas,
j’invite les généraux Nan Yang et Xuan Zhen
à nous apporter leur concours.
Qu’en dites-vous, messieurs ?
C’est bien lui.
La Male-Lame…
Le cimeterre grâce auquel Hua Cheng a soumis 33 dieux !
Pire, il a détruit leur âme même !
Merci à vous deux. Ainsi, j’avais vu juste.
Si ce jeune homme en rouge s’avère être qui vous savez…
l’affaire prend une autre tournure.
Général Pei,
accusez-vous le prince de collusion avec l’ennemi
et d’avoir calomnié Pei Xiu ?
Qui est-ce ?
Je n’ai pas dit cela.
Un être aussi puissant aurait tout à fait pu
tromper la confiance de Son Altesse.
Qui sait ?
Général Pei,
si vous ne me croyez pas, interrogez le Maître du Vent.
Pei Xiu n’a jamais nié sa culpabilité.
L’Empereur céleste pourra certifier
que nul ne m’a jeté de sort.
Mais considérons la chose.
Quand bien même,
Hua Cheng n’a pas commis les crimes imputés à Pei Xiu.
Roi-Fantôme de niveau suprême ou pas, peut-on l’accuser de tous les maux ?
De toute façon, il y a trop de zones d’ombre.
Cette Banyue doit être amenée ici pour interrogatoire.
Pourquoi ?
Général. Je vous en prie.
Il n’y a pas eu tromperie.
Je suis le seul coupable.
Pardon de vous avoir déçu.
Tu divagues. Banyue t’a drogué ?
Tais-toi.
Général Pei ! Je ne saurais nier les faits.
Je n’ai pas peur de subir un châtiment mérité !
Il suffit.
L’affaire du col de Banyue est réglée.
Emmène Pei Xiu et bannis-le.
– Bien. – Bien.
C’est bien la Male-Lame qui a infligé ces blessures, pourtant.
Chaque chose en son temps.
Je vous prie d’y réfléchir.
Je garde ta requête à l’esprit. N’aie crainte.
Vous pouvez vous retirer.
Xianle ! Toi, tu restes.
Bien.
Qingxuan,
dans l’intérêt de ton frère, tiens-toi à carreau.
Général Pei, cessez ce chantage. Je n’ai pas peur de lui.
Toi… Tu as causé énormément de tort à Pei Xiu.
Il a agi seul. En quoi suis-je responsable ?
Votre Altesse…
Votre Altesse ?
Qu’est-ce que…
La réunion est finie.
Finie ?
De quoi a-t-il été question ? Je n’ai rien entendu…
Rien de très important. Partons.
Mais… où sont-ils tous passés ?
Au fait… merci de m’avoir réveillé !
La Male-Lame, Pluie de sang en quête d’une fleur…
Alors ?
Qu’as-tu à me dire ?
– Xianle… – Pardonnez-moi.
Tu reconnais tes torts ?
Je les reconnais.
Et quels sont-ils, exactement ?
Tu ne le sais même pas.
Tu as bien grandi.
Tu devais rester en contact avec moi, après ton départ il y a 800 ans.
Au lieu de quoi, tu n’as plus donné de nouvelles
et tu t’es complu dans le malheur et la solitude.
Tu es rentré, mais sans jamais te présenter au palais.
Ling Wen n’aurait pardonné cette insolence à personne d’autre.
Si tes excuses concernaient notre petit accrochage,
je n’y crois pas. Comme tu dis, le passé est le passé.
Moi, je ne l’oublie pas.
Regarde vers l’avenir, alors. Nous avons encore besoin de toi.
Je ne suis plus qu’une coquille vide. Qui peut avoir besoin de moi ?
Je n’aspire qu’à l’anonymat.
Ne te déprécie pas.
Les deux missions dont on t’a chargé ont été un succès.
Seulement, j’ai sans doute offensé le général Pei.
Ne t’en fais pas pour Ming Guang.
Mais dis-moi, et sois honnête. Dans quel pétrin t’es-tu encore fourré ?
Votre Grandeur, je le jure.
Je me suis seulement fait un ami intéressant.
Ton « ami » rencontré « par hasard »
est le Roi-Fantôme.
Mesures-tu les conséquences d’une telle révélation devant la cour ?
Je les devine.
Votre Majesté, vous n’allez pas me soupçonner ?
Jamais tu ne te liguerais avec les fantômes.
Merci, Votre Majesté.
Il n’empêche que je ne peux te confier la mission que j’avais prévue.
Quelle mission ?
Il y a sept jours, un dragon de feu a été aperçu
s’élançant des profondeurs d’une montagne.
Curieusement, aucun des nombreux témoins n’a été blessé.
Le sort Dragon ascendant.
Une colonne de feu qui ne brûle pas…
– C’est un appel au secours. – Exact.
Il s’agit à coup sûr d’un signal de détresse
provenant d’un fonctionnaire céleste.
Y a-t-il eu des disparitions dans nos rangs, récemment ?
L’objet de cette réunion était double : régler l’affaire du col de Banyue,
mais surtout nous enquérir de nos agents.
À part les habituels abonnés absents,
ceux qui ne pouvaient venir ont tous répondu.
Qu’en est-il des retraités ?
Le champ de recherches est vaste.
Le palais de Ling Wen est sur le coup.
Y aurait-il un nid de démons alentour ?
Qui peut acculer au désespoir un fonctionnaire céleste ?
Il y en a un.
Connais-tu la Ville Fantôme ?
Seulement de nom.
Située à la frontière entre le monde des morts et celui des vivants,
c’est le lieu le plus prospère de l’au-delà.
Un fonctionnaire céleste s’y perdrait.
Mais la démarcation entre les deux mondes est nette.
On ne peut y enquêter sans preuve.
Il me faut donc envoyer quelqu’un de discret.
Et forcément en cachette, pour éviter que nos ennemis l’apprennent.
C’est cela même.
Dans ce cas, je me porte volontaire !
C’est bien ainsi que je l’entendais.
Seulement…
Quel est le problème ?
Primo, l’Est est sous la juridiction de Lang Qianqiu.
J’en fais mon affaire.
Secundo, sais-tu qui est à la tête de la Ville Fantôme ?
Hua Cheng, non ?
Vous semblez être amis,
ce qui en soi n’est pas dramatique mais risque de te gêner aux entournures.
Si tu crains que ce soit trop dur, je demanderai à un autre.
Je veux y aller.
Hua Cheng ne me semble pas être un si mauvais bougre.
Xianle, je connais la justesse de ton jugement,
mais aussi ta tendance à ne voir que le meilleur chez autrui.
Ne parlez pas de moi comme d’une princesse dans sa tour.
La comparaison n’est plus du tout pertinente.
Je ne devrais pas te dire qui tu dois fréquenter,
mais méfie-toi de Hua Cheng.
Et garde-toi surtout de son épée…
la Male-Lame.
Sa fabrication requiert un cœur sans pitié et le sang de sacrifices humains.
Depuis sa création, elle est maudite.
Ne la touche pas et ne la laisse pas te blesser.
Les conséquences seraient dramatiques.
Je comprends.
Ma foi, ça me rassure de constater que tu es bien le meilleur choix.
Toutefois, la tâche est ardue.
Qui verrais-tu pour t’escorter sur place ?
Quelqu’un de facile à vivre et à qui je peux emprunter sa magie.
Pour le reste…
Déjà, nous pouvons rayer de la liste Nan Yang et Xuan Zhen.
Ça se passe bien entre vous ? Tu leur as parlé ?
Très peu.
Depuis le temps que vous vous côtoyez ?
À ta dernière ascension, tu as détruit des temples,
dont celui de Nan Yang.
J’ai payé ce que je devais !
Mais… je n’aurais pas pu le faire, sans vous.
Tu devrais aussi remercier Nan Yang.
Ling Wen m’a rapporté qu’il est allé la voir
et t’a exonéré du reste.
C’est donc ainsi qu’à mon insu, ma dette a été allégée…
Je comprends mieux…
« Ne le dis à personne », ça n’a aucune valeur, ici.
Et le Maître du Vent ?
J’accepterais volontiers, mais elle ?
Une grande puissance magique, une nature vive et amicale…
Tu n’en demandais pas plus, non ?
C’est quelqu’un qui semble t’estimer.
Si tu n’as pas d’objection, je vous confie cette mission.
N’oublie pas.
Fais tout ton possible…
mais ne te surmène pas.
Évite de te mettre en danger.
J’y veillerai, si vous me l’ordonnez.
Parfait. Va te reposer au palais Xianle.
Je fais mander le Maître du Vent.
Le palais Xianle ?
Je t’en ai bâti un nouveau.
Tu ne peux continuer à vivre dans ce temple décrépit.
Pour un Immortel déchu, c’est dans l’ordre des choses.
Bonjour, Votre Altesse !
Bien le bonjour également !
Allons-y ! Ce sera très drôle !
Monsieur, j’attends quelqu’un.
– Et qui donc ? – Le Maître du Vent.
Ne suis-je pas là ?
Alors, c’est vous… Attends… c’est toi ?
Bien sûr que oui. Pourquoi cette question ?
Ignoreriez-vous qui je suis ?
On ne vous a jamais parlé de Shi Qingxuan ?
VENT
Mais je croyais que…
– Que quoi ? – Euh, rien !
– La dernière fois… – Comment ?
N’étais-je pas jolie ?
– Si, bien sûr, mais… – Pas de « mais ».
Si je me transforme, c’est bien pour être belle !
À ce sujet,
pour cette mission, nous devrons nous déguiser,
n’est-ce pas ?
Non ? Vous êtes sûr ?
Merci, sans façon.
Pour revenir à nos moutons,
il est déjà fou que les deux Pei se soient élevés au Ciel,
mais que vous et votre frère soyez dans le même cas
m’émerveille encore plus !
Il n’y a pas de quoi. Le Maître de l’Eau et moi
venons du même endroit et de la même école.
Notre ascension devait être commune.
Maître du Vent,
si l’on en croit ce qu’a dit le général Pei,
il semble être l’ami de votre frère.
Vous qui avez accusé Pei Xiu,
ne craignez-vous pas que…
Pas du tout. Mon frère connaît mon aversion pour Pei Ming.
Cela ne va pas jeter un froid entre eux deux ?
Si c’est le cas, tant mieux.
J’aimerais l’éloigner de Pei Ming
et ainsi séparer les Trois Tumeurs.
Les Trois Tumeurs ?
C’est ainsi qu’à la cour céleste,
on désigne trois amis à la réputation sulfureuse.
Il s’agit de Ming Guang, Ling Wen et mon frère.
Ce n’est pas Xie Lian, Xie Lian et Xie Lian ?
En l’espèce, tout était la faute de Pei Xiu,
mais Pei Ming voulait faire accuser Banyue à sa place.
Je ne pouvais le tolérer !
Mortel, dieu ou démon, il faut payer pour ses erreurs.
Maltraiter une enfant, c’est petit.
Vous êtes un noble cœur.
Vous aussi.
J’ai entendu des rumeurs sur le col de Banyue,
mais sans plus, faute de temps.
Mon frère a refusé de me répondre, et ça m’est sorti de la tête.
Quand vous avez mené l’enquête,
d’abord dans le monde céleste,
puis carrément en vous rendant sur place,
mon admiration a été à son comble.
Maître du Vent, pourquoi avoir pris cette apparence ?
En toute franchise, Votre Altesse,
j’ai davantage de pouvoirs sous cette forme.
D’où le culte rendu à la Dame du Vent.
Voyez-vous, la forte aura yin d’une femme
la rend indétectable, dans la Ville Fantôme.
Je… je n’ai pas assez de magie pour ça.
Je peux vous en prêter. C’est pour ça que je suis là.
Noble seigneur, autant la garder pour le moment où nous en aurons besoin.
C’est bon.
Une lampée ?
Merci.
Vous ne buvez pas ?
Si, mais je m’arrête vite, l’alcool rend fou.
Une gorgée me suffit.
Je comprends.
Quelle heure est-il ?
Environ minuit.
Ils ne vont pas tarder.
Dispersion d’aura.
Suivez-moi.
Enfin, ils ont rouvert la Ville Fantôme !
J’ai besoin qu’on répare mon visage.
Ça avait déjà été fait récemment, non ?
Ça n’a pas tenu.
Je devais être tranquille un an sans me décomposer,
et regarde le résultat, six mois après !
Hé ! Vous êtes qui, vous deux ?
Depuis quand vous nous suivez ?
Ils n’étaient pas là, quand on est sorties des tombes.
Vous êtes enterrés où, dans le cimetière ? Je ne vous avais jamais vus.
Nous… reposons ailleurs, beaucoup plus loin.
Ceci explique cela.
Tout à fait.
Nous avons beaucoup marché pour nous rendre à la Ville Fantôme.
Dis-moi, toi…
Tu…
Tu as un visage
très joliment conservé.
Mais oui, et sans aucune putréfaction !
Où tu fais faire tes soins ?
– T’aurais des astuces? – Un salon à recommander ?
Toi aussi, tu es plutôt réussi !
– Oui, ça peut aller. – On est assez contents.
Moi aussi, j’aime bien mon visage…
Tu regardes quoi ? Achète ou dégage !
Oui ?
Bonsoir, mon joli.
T’es vraiment mignon, tu sais.
Et mince, Shi Qingxuan a disparu.
Gente dame, je vous écoute.
Tu déconnes ! Comment tu m’as appelée ?
Personne n’a tant d’égards pour une morte !
Hé, t’en vas pas, chéri !
Tu me plais. Viens vite, on va s’amuser.
Je te le fais à l’œil, comme tu m’as tapé dedans !
Mademoiselle…
« Mademoiselle » ? Tu te fous de ma gueule ?
Bon, on va pas y passer la nuit ! Tu viens ou pas ?
Je suis désolé.
T’aimes pas ce que tu vois ?
La Voie qui s’énonce
n’est pas la Voie immuable… La Voie qui s’énonce…
T’es pas un homme, alors ?
Mais si.
Prouve-le-moi !
– Il doit pas aimer les vieilles moches ! – Ce n’est pas ça !
En fait… je souffre d’une infirmité.
Pardonnez-moi.
Pour ça que tu faisais le délicat ? Fallait le dire, gros porc !
Qu’est-ce que j’entends ? Qui insulte les porcs ?
– Putains d’animaux ! – Lan Chang s’y remet !
T’as réussi à m’énerver !
Je vais cogner !
LA RICHESSE PLUTÔT QUE LA VIE
LA VICTOIRE PLUTÔT QUE LA VERTU
HA HA HA HA
Que c’est mal écrit…
– Ouste! – On dégage !
Je peux encore parier ! Je peux encore parier !
Je suis pas fini !
Monsieur,
êtes-vous ici pour jouer ?
Je n’ai pas d’argent sur moi. Puis-je rester ?
Ce n’est pas un problème,
la plupart des joueurs paient autrement.
Veuillez me suivre, monsieur.
Fait chier !
Banco ! C’est moi qui gagne !
Par ici, monsieur.
Bon, je parie ma main !
Garde-la.
Ta main ? Qui voudrait de ta main de merde ?
Elle ne vaut rien.
De même pour ta misérable vie.
Ici, elle ne vaut pas un clou.
Sanlang…
Traduction, adaptation : VC
Repérage : Elouan Tapounie Relecture : Sara Correia
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