All language subtitles for les-bronzés_

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sous-titrage ST' 501

C'est bon.

Sanson ! Toi, petite, c'est sûr que tu aimes

Nazarite.

Bonsoir les GN ! Bonsoir ! Bien, je sais que vous êtes fatigués par ces trois

heures de car.

Malheureusement, j'ai une mauvaise nouvelle, la police vient de m'appeler.

Nous avons oublié une formalité, alors il faut que vous retourniez à l

'aéroport.

Assurez-vous, c'est une blague ! Excellent, la blague ! Bienvenue à

Galaxinda, bienvenue à Galaxinda.

Je m'appelle Marcus, et je suis le chef de village.

Alors, Guylaine, pendant le trajet, vous a donné à chacun d'entre vous la

meilleure des cases.

Et l'équipe Géo vous attend tout simplement au bagage, qui sont arrivés

cinq minutes avant vous en camion, pour vous conduire dans ce village.

Voilà. On se retrouve demain matin à partir de 7h pour le petit déjeuner. Et

maintenant, bonne nuit à tous !

Bon appétit.

Salut.

Ça va ? Ouais.

Oh, et dis donc, tu sais.

J'ai assuré toute la nuit, attention.

Avec qui ? Je pense à une nouvelle qui est arrivée hier soir. Je n'arrive même

pas à la reconnaître, dis donc.

On a baissé dans le car pendant la panne, mon pote.

Attention.

Regarde cette tête-elle-là.

Ah, je crois que c'est elle-là. Regarde-la, regarde-la, regarde-la.

C'est celle-là, là.

Où ça ? Là.

Bonjour, copain.

Bonjour. C'est elle.

Elle t'a reconnu.

Ça va, Géo ? En forme, hein ? En forme de quoi ?

Il est super, ce mec.

Trop fort, lui.

T'as vu son sketch ? Un métier d'acier, là.

Bonjour, Bobo, viens, accueille. Salut. Salut, toi.

Salut,

Jérôme.

Salut Jérôme ! Vous avez amené le soleil ? Il nous a amené le soleil ! Tu

as le moindre pépin ? Je suis médecin.

Faut pas me déranger pour des bricoles quand même. Je suis en vacances.

Merci.

Sans Claude Duce de Paris.

Je suis embêté, j'ai pas trouvé ma valise.

Qu'est-ce qui se passe ? Vous repartez déjà ?

Non, non, mais monsieur, j'ai pas retrouvé ma case hier soir. Moi non

plus, j'ai pas retrouvé ma femme. Moi j'ai pas retrouvé ma valise, moi. J'ai

été obligé de passer la nuit avec cette femme charmante au sanitaire.

Je précise que je peux être charmante ailleurs qu'au sanitaire.

Bien sûr.

Bon, c'est pas grave, on va vous arranger ça.

Et elle, qu'est-ce qu'elle a comme malheur ? Rien, moi ça va.

Bonjour. Bonjour.

Gigi.

Gigi Ravie. Bonjour. Claude Duce de Paris. Bonjour.

Canard, enchanté.

Les dents, je vous ai amené le soleil dans les bagages.

Heureusement que vous avez pas compté sur moi, parce que sinon il ferait un

sale temps.

Non, c'est parce qu'elle a dit je vous amenais le soleil dans les bagages.

Alors je dis heureusement que vous avez pas compté sur moi, parce que sinon il

ferait un sale temps.

Comme j'ai pour mes bagages.

Attention ! Les nouveaux pour la photo,

suivez-moi !

Attention, serrez-vous dans le cadre, parce que j'en vois que la moitié.

Le barbu, un petit peu sur ta droite, s'il te plaît.

Serrez-vous dans le cadre, parce que vous me cachez les uns les autres.

Tu caches la dame, toi. Allez-y, allez-y.

Assieds-toi, toi. Plus à gauche, comme ça, parce qu'on ne voit pas tous.

Encore, encore. C'est ma valise, là-haut.

Voilà. Très bien.

J'ai l'objet de passer la nuit avec une femme charmante.

C

'est

superbe ici.

Quand je pense qu'hier, j'étais rue Montmartre.

Tiens.

Je vais te raconter un truc qui va te faire marrer.

Tu m'as qui c'est, Edith ? La petite grosse qui travaille aux ordinateurs, c

'est ça ? La petite grosse ? Pas grosse, elle est un peu ronde.

En bref, son mari a fait une dépression.

Il est allé se reposer dans le midi alors la pauvre gosse était un peu

seule.

Je l'ai invitée deux ou trois fois au resto.

Elle a pas été trop rasoir ? Non, finalement je l'ai décontractée, elle s

'est détendue.

C'est super, mais c'est... Et c'est là que ça devient gros, là.

Le deuxième soir où je l'invite à dîner...

À la fin du repas, moi, j'étais claqué.

J'ai dit, écoute, Edith, tu m'en veux pas, je vais me coucher.

Et tu sais ce qu'elle m'a répondu ? Bernard, je déteste dormir seul.

C'est fou, non ? J'ai trouvé ça sympa. Elle est restée huit jours à la maison,

comme ça, des contrats.

Ah bon ? Mais maintenant, c'est fini, hein.

Tu sais, c'est sans suite.

Tu viens de baigner ? Non, là, je suis pas en tenue.

Tu sais, finalement... Cette histoire, ce que j'ai vécu à Paris, ça m'a

rapproché de toi, je crois.

Moi aussi, en un sens, ça m'a rapproché de toi.

Je suis content que tu le prennes comme ça.

Non, je crois qu'on ne s'est pas bien compris.

Je voulais te dire, ça m'a rapproché de toi parce qu'il m'est arrivé la même

chose ici.

C'est marrant, hein ? Ah bon, parce que toi aussi, t'as eu une expérience ici ?

Eh oui.

T'as un géant ?

Chef d'artisanat.

Chef d'artisanat.

C'est bien ce qu'ils font à l'artisanat.

C'est sympa.

Il m'a fait un cadeau de toute beauté. C'est un cendrillon en rotin.

C'est bien. C'est utile.

Si je comprends bien, il va falloir que je me dégrouille parce que j'en ai deux

de retard.

En fait, comment on fait pour la carte ? Qu'est-ce que tu dis ? Je veux dire, est

-ce qu'on considère que c'est un endroit tabou pour le couple ou bien est-ce qu

'on peut y amener un compagnon de rencontre à l'occasion ?

Tu m'as très bien compris, Nathalie. Oh, pute, Bernard, j'ai pas fait de

planning.

Allez, viens te baigner, ça va te faire du bien.

Je suis un peu fatigué, là.

J'ai passé une nuit épouvantable avec une colasse aux chiottes, alors...

Ouais, t'as une scie.

On se voit au déjeuner ? J'ai pas fait de planning, tu vois.

Je sais pas où je serai, il y avait qui je serai au déjeuner.

Merde, mes pompes.

Bonjour. Vous tombez bien, vous allez m'aider à rentrer tout ça.

J'ai fait un peu de ménage, c'était dégoûtant.

Je m'excuse, je pensais être toute seule.

J'ai dû prendre beaucoup de place avec mes affaires. Oui, ça c'est vrai, d

'ailleurs je vous les ai rangées là.

Merci.

J'ai pas bien l'habitude.

C'est la première fois que je vais au club.

Et vous ? Moi je suis une fervente amatrice.

En tout cas, les gens ont l'air sympas.

J'ai un petit peu peur.

Les villages de cases ont la réputation d'être très congés payés. D'habitude, je

vais toujours en bungalow, mais malheureusement, cette année, je me suis

pris trop tard.

Ah.

En tout cas, on a bien été doucher ce matin.

Voilà, par exemple, une plaisanterie qui n'a pas lieu en bungalow. Les gens n

'accepteraient pas ça.

Oh là là.

Qu'est-ce que vous avez comme produit de beauté ? Vous travaillez dans un gros

magasin ? Pas du tout, j'ai un salon.

Très exactement, je suis une esthéticienne. Ah bon ? Dans quel

arrondissement ? Ah non, non, en province.

À Paris, c'est pas possible, c'est l'usine.

C'était vraiment extra.

Et avec lui, j'avais eu des lundis fous pendant deux ans.

On se voyait le lundi parce que c'était le jour de fermeture de son salon.

Je vous avais pas dit ? Il travaillait dans la coiffure. Ah, c'est amusant.

Figurez-vous que moi aussi, je ferme mon salon le lundi.

Avant, je fermais le mardi, mais c'est tellement moins commode pour le week

-end.

C'est quoi, vos prénoms ? Sa femme a appris notre liaison par le premier

champouineur. Tenez-vous bien, elle a tenté l'électrocutant avec un séchoir.

Oh là là ! Écoutez, moi, dans un autre genre, j'ai eu les polyvalents dans mon

salon de beauté pendant trois jours.

Et c'est quoi, vos prénoms ? J'ai été tellement déprimée que j'ai cru que je n

'aurais pas la force de venir jusqu'au club.

Alors, il a été très chic et puis il m'a dit... Ma petite Gisèle.

Vous savez, notre amour, il faut qu'on se quitte. Oui, il a très bien fait.

Est-ce que moi, c'est Jean-Claude, mon prénom ? Vous allez voir.

Vous allez très, très vite vous remettre, vous, ici.

Ne serait-ce que le chatin, là-bas. Il vous plaît pas ? Ah non ! Ah non, non.

Non, vous voyez, je les préfère avec 50+. Ensuite, très distingué, Jean-Paul

Newman.

Et puis, surtout...

Avec les temps légèrement dégagnés. Alors là, ma chérie, écoute... Non, je

vais vous paraître un peu vieux jeu, mais malgré mon passé mouvementé, je les

aime grands, exagérément musclés, et surtout le cheveu blanc et en brosse.

Eh ouais, le nazi, quoi.

Il faudrait chier de me répondre, c'est une espèce de pétasse.

Non, mais ça va pas bien derrière.

Il a un malaise, le peignoir.

Ça tape, là, d'un coup.

J'aime venir !

Le bateau est puissant, tu ne crois rien.

Attache bien le gilet.

pour ma collection de photos-souvenirs.

Merci.

La chine-toque, la petite hôtesse, elle est maquée ? Oui, elle est avec moi.

Et sa copine, la frisée ? Elle est maquée avec moi.

J'attaque l'infirmière.

Elle est avec moi.

Excuse-moi, vieux, autant pour moi.

Écoute, vieux. Oui ? Il y a 500 GM ici.

500 ? Oui. Alors, tu as le choix.

Alors, tu lâches le coup de Géo, hein ? Oui, d'accord.

Et il y a quel pourcentage de filles pour un mec ? Ça dépend du mec, ça.

Ah oui, d'accord, oui.

Amis GM, bonsoir ! Bon appétit ! Rendez-vous ce soir à l'amphithéâtre

pour la super présentation Géo. Les Géos de Ganaswinda.

Sous-titrage ST' 501

chance de l'avoir parmi nous pour quelques semaines, c'est notre ami...

Ah non, je ne sais pas, moi. Merci.

On n'applauditrait pas.

Comment tu t'appelles ? Jean-Claude Duss.

Pardon ? Jean-Claude Duss. Jean-Claude Duss. Tu connais les signes démentiels ?

Non, première, je suis arrivé hier soir. Ça ne fait rien. Et vous, vous les

connaissez ? Oui ! Ça n'a pas d'importance. On va les lui montrer.

En tout cas, ici, tu m'empêcheras pas de m'amuser.

mission très délicate puisque tu as gagné le jeu de te faire découvrir l

'homme de tes vacances.

Comment tu les aimes ? Grand, petit ou bien comme moi ?

Plutôt grand.

Plutôt grand, bon.

Les cheveux ? Blancs.

Blancs. Bon alors je suis éliminé d'office.

Les deux ? Donc on recherche pour Christiane un grand gavlon avec deux

yeux bleus. Bobo, tu as ça sous la main ?

Sous-titres par Jérémy Diaz

C'est marrant.

J'ai l'impression de t'avoir déjà rencontré quelque part.

C'est possible.

Tu m'as peut-être vu à Corfou ou à Chamonix.

Non, non, c'est pas ça.

C'est la première fois que je vais au club.

Cela dit, on me confond souvent avec Fernandelle.

Tu peux m'inviter une de tes copines ? Oui, justement, ça m'arrange bien.

Anna ! Anna ! Non, non.

Dansez Jérôme.

Dis-donc, le coiffeur du club, il est bien ? Je sais pas.

Olah ! Va surtout pas au club, ça va te coûter une fortune.

Tu vas au patelin à côté.

Il y a un petit gars, tu vas de ma part, il va te faire des merveilles, le mec.

Tu danses là ? Non, on discute.

Je t'ai pas vu à la télé ?

Non, mais je vais peut-être y passer un sketch à la rentrée parce que je connais

la bonne femme qui s'occupe de téléphilatélie.

C'est une bonne amie à ma grand-mère.

Allez, je vais me coucher.

Tant pis pour toi alors.

Non, je vais me coucher parce que je sens que si j'assèche, je te céderai, je

serai une femme perdue, ça m'embête, tu vois.

Peut-être c'est mieux pour toi, alors. Ouais.

Ah oui, c'est bon.

Hé, tu danses ? Ouais, monsieur.

Tu danses avec moi ? Non, je vais me coucher.

Ah.

Hé, tu danses avec moi ? Quoi ? Tu

danses

avec moi ? Oui.

Tu veux une cigarette ? C'est des photos de combine des autres

années, des histoires sans importance, des aventures.

Bon, je vais aller me coucher, moi.

Bonsoir, nous allons nous coucher.

Bonsoir, nous allons les niquer.

Je peux mettre ma tête sur tes genoux ? Non,

attention, ma frange.

Pelletier ! Georges Pelletier ! Les assurances, la séquanaise ! T'étais au

service des sinistres, moi j'étais au second ! Ah bon ? T'étais à la

séquanaise ? Oui ! Oui, j'y suis rentrée quand Mme Méchain a eu ses ennuis de

santé. Oh, c'est marrant.

Oui, c'est marrant.

Même que t'avais une moustache, mais par contre, t'avais toutes tes dents.

Je les ai toujours, c'est du vernis.

Oh, Georges Pelletier, si j'aurais pensé avant de venir au club.

Écoute, Gigi, pour moi, la sécanèse, c'est fini.

J'ai balancé le costard, la cravate, la moustache.

J'ai tiré un trait sur toute cette partie-là de ma vie.

Pour ici, j'aimerais que ça reste entre nous, tu vois.

D'accord.

Viens.

Debo ? On va dans ta case ? Cool, hein ? On est là tout le temps.

Tu vois les étoiles, là ? Où ? La grande ours, là.

La grosse ? Oui.

Juste au-dessus du cabanon où on vend les merguez, là, tu vois.

Au début de la saison, elle était là.

Maintenant, elle est là.

Et quand on sera partis, elle sera toujours là.

Ça ne s'explique pas.

C'est un truc que j'ai appris ici au club.

C'est pour te dire qu'on a tout le temps.

À quoi tu penses ? C'est une mythe, j'ai froid au cul.

Attends, j'arrive.

Radio Ganaswinda, bonjour ! Radio Ganaswinda, bonjour

! Eh bien bonjour, il fait une journée

splendide, l'eau est à moins de 3 degrés, on attend la neige pour le 3ème

après-midi.

Je suis à ma place ! Mais non tu m'as gêné !

Ça va, Pelletier ? Oui, ça va.

Alors, les filles, on vous inscrit pour la compète de l'attraction tout à l

'heure ? Non, non, pas moi, je nage comme un père passé ! Moi, je vais bien,

mais je vous préviens, je ne fais que la nage indienne.

Ah oui ? Et tu la fais... Je reviens tout de suite.

Qu'est-ce que tu fous là toi ? Quelle heure il est ? 11 heures.

T'as dormi là ? T'as pas trouvé ta case ? Mais si, mais ils m'ont collé avec un

mec qui ronfle.

Au bout de deux heures, j'en ai eu marre de siffler assis sur mon lit, je suis

venu dormir là.

J'ai pas fermé l'oeil de la nuit, j'ai été attaqué par des bestiaux.

Ils sont plutôt inoffensifs ici.

Tu pars, je vais te montrer mes vracs. J'ai été bouffé par les moustiques.

Après ça, j'ai un lézard qui est rentré dans le sac.

Je vais me faire rapatrier par horreur de persistance. Moi, ça va pas faire un

pli, tu vas voir.

T'emballes pas, tu viens juste d'arriver.

Mais je m'emballe pas, je peux pas supporter le soleil.

Ce que j'aime, c'est un climat un peu humide. Tu vois, la Normandie, l'heure,

tout ça. Tu vas pas rester là-dedans toute la journée.

Va te tremper, t'as besoin d'un coup de fouet, t'es doucianosé.

Doucianosé ? Ouais, ouais, méfie-toi, vieux.

Allez, hop, à l'eau.

Dis, tu crois pas qu'on ferait mieux de le porter à l'infirmerie ? Mais non,

mais non, on va l'allonger sur son lit, il va cracher un peu d'eau, puis ça va

aller très bien.

Il est fou, ce mec.

On est chiants, surtout.

Si ça crache... Non ! Non ! Laissez-moi ! Laissez

-moi ! Calme-toi, calme-toi ! Laissez-moi ! Mais docteur, j

'ai appris tout à fait récemment.

qu'on pouvait réanimer, dénoyer, même 24 heures après, si l'eau était très, très

froide. Mais non.

Non ? Non, non, c'est pas 24 heures.

C'est 2 ou 3 heures, grand maximum.

Effectivement, ça déclenche un processus très simple qui bloque les alvéoles.

Ça s'appelle le réflexe de la plongée.

C'est ce qui se passe notamment chez tous les mammifères marins, genre

baleines, cachalots et tous les quantiques.

Bon, ce que j'aime, c'est que chaque fois que je me baigne, ça me fait une

irritation et j'ai des peaux dans l'arrière-gorge.

Je sais rien, tu dois faire une petite irritation à l'autre mer, je pense.

Vous me gardez ma place, je vais chercher des pêches.

A chaque fois que je passe la seconde sur ma 504, j'ai les pignons qui

craquent. C'est pas grave, docteur. On t'a quand même amené à la clinique, on

lui ferait un petit radio.

Mon mari est Peugeot à mort.

Vous savez combien ? Non.

Ce qui me perd, c'est le créneau en faute.

Le grand noyer ! Je suis à l'assoir, là. Je t'en prie, il n'y a personne.

Tu nous as fait peur ? Oui,

il est mûr, là.

En tout cas, ça l'a donné un coup de fouet.

C

'est

vraiment bien ce qu'il t'a fait, ce coiffeur.

C'est court, hein ? Si c'est court, c'est bien dessiné. C'est ça qui fait le

truc. C'est soigné comme coupe.

T'es sûr qu'ils s'y connaissent, ton mec ? Bien sûr.

Ils s'y connaissent empiriquement, mais ils s'y connaissent.

La deuxième, hein ? Oui, oui.

Non, vas-y, je vois pas ça.

Vas-y, vas-y, vas-y, vas-y.

Quand tu passes en premier, il est plus en forme.

Je suis les guerres, moi, allez ! Eh, oh, dis donc ! C'est des bonzesses, là,

ou quoi ? Vas-y, va doucement, parce que j'ai un petit peu mal.

Je me suis froissé au ski.

Merci les gars.

Merci.

Attends doucement, j'arrive de chez le coiffeur là.

Dans les yeux, tu les laves pas les yeux.

C'est cool, moi, ces gens-là !

Attendez, on va prendre une photo du groupe avec les gosses. D'accord, d

'accord. Au Polaroid.

Tiens, Christiane, tu nous prends ? Mais alors, je veux pas être dessus.

Ça fait rien, on en fera une de toi toute seule après. Vas-y, prends.

Allez, viens.

On va installer les gosses, là. Je vais te montrer.

Viens, viens à côté de moi, Bernard.

Serrez-vous bien, là. Oui, on sourit.

T'as rien à régler, t'as juste à appuyer sur le bouton V.

Hein ? OK ? D'accord.

Attention ! Ouais, Bernard.

Allez, vas-y.

Hé, mais arrête !

Christiane, qu'est-ce que t'as foutu, là ?

Je sais pas, j'ai fait exactement ce que tu m'as dit.

Oh, Christiane ! Est-ce que ça fait une pelage de foutu ? Ma pauvre Christiane,

mais t'es bouleversante de conneries ! C'est hérissant ! Un enfant de deux ans

sait s'en servir.

Et ça, ça m'irait ? Oh non, pas du tout.

Non, tu sais, c'est pas facile quand on est blonde.

Vous avez la même avec les manches longues et un col fermé ? Mais non, mais

ça se porte comme ça.

Tu vas mourir de chaud.

Ben oui, mais je suis obligé de me couvrir complètement.

J'attrape des brûleurs épouvantables, j'ai une peau de roue. T'as qu'à mettre

de la crème.

Mais je supporte pas la crème non plus, ça me file des allergies.

Tiens, tu veux que je te file mon écran total ? C'est combien ce statut-là ? Le

masque ? 30 000 francs.

Combien ? 30 000 francs.

Elle est bien, j'ai envie de la prendre.

Attends, attends, je vais te la marchander.

Tu l'as fait à combien la statue ? J'ai dit 30 000. Tu nous vois venir là ? Ça

vaut 15 000 francs ça ? Non, 30 000.

20 000 francs ? Non, 30 000.

25 000 ? Non, 30 000.

Allez, 27 000 avec le tam-tam.

Non, fais-moi 30 000.

Bon allez, laisse tomber, fais-lui ses 30 000, c'est un con.

Merci. Dis-donc, tu t'y connais, toi ? Regarde, j'ai fait une folie.

J'ai eu un coup de foudre.

Comment tu le trouves ? C'est très, très bien.

C'est tout à fait ton genre.

Je suis emballée, là.

Emballée.

Qu'est-ce que tu t'es mis ? C'est de la crème, c'est pour éviter les coups de

soleil. Tu devrais essayer la graisse à chaussures.

La peau, c'est du cuir ? Ah oui.

Ça va pas, non ? On dirait qu'ils n'ont jamais vu une femme.

Ils lui ont mis la main aux fesses. Il faut porter plainte.

Effectivement, c'est dégueulasse.

C'est joli, ça. Tu trouves ? C'est pas mal.

Bonjour.

Tu les fais à combien, tes piments ? Sans fin.

Ils s'ennuient pas.

Je suis sûr qu'ils font leur année dans le mois.

Je prends les rouges.

Qu'est-ce qu'ils sont rouges ? Tu les marchandes pas ? Non, pour les piments,

non.

Tiens, merci.

Attention, monsieur, c'est très fort. Oui, oui, je connais.

Moi aussi, petit piment.

Ils sont un peu forts, mais ils sont excellents.

Moi, j'adore ça, je peux en manger des tonnes.

T'as bien ? Non, merci, je suis pas client, je suis porteur.

T'es ballot, c'est à Fort-Disiac.

Au fait, d'aller où, ta femme ?

Tu sais, je voulais te dire ce dont on avait parlé l'autre fois. J'ai réfléchi,

je suis d'accord.

De quoi ? Mais si, on avait discuté l'autre soir, et puis il se trouvait que

j'étais pas d'accord à ce moment-là, et puis j'ai réfléchi, et... Je veux dire,

si tu veux, on peut coucher ensemble.

C'est trop tard maintenant.

Ah ouais ? C'est peut-être mieux comme ça.

Hein ?

Non, je dis, c'est peut-être mieux comme ça.

Ah oui, oui, peut-être, oui.

Alors, Miguel, il tombe ? Ah oui, petit venu martini.

Je vais connaître tes pensées.

Oui, attention.

Dis donc, on est le combien ? On est le 17.

Oh, la vache.

C'est que j'avais complètement oublié, j'ai les...

Les inventaires, ce soir.

C'est quoi, les inventaires ? C'est que je dois compter le matériel.

On répertorie les ballons, les masques, tout ça.

Tu peux pas faire ça demain ? Non, parce que dans la journée, les gens s'en

servent. C'est ça, le problème.

Tu sais ce qu'on va faire ? Tu vas rentrer chez toi, et si j'ai fini avant,

je te retrouve.

D'accord ? C'est quoi, ta case ? Une banane.

Alors banane, d'accord ? Allez, salut.

Viens ma chérie, je me suis arrangé.

Mais ça s'arrange pas, t'es tout vert.

C'est peut-être tes piments qui étaient pourris.

Je sais pas, mais ça y a rien.

Tu sais, j'ai lu, il y a un truc épatant, c'est un antinéralgique à base

de soja.

Ça existe déjà aux Etats-Unis et au Japon. En France, ça n'arrivera pas

avant au moins 10 ans, vu que le marché est complètement bloqué par les trusts.

Fais gaffe, hein.

J'ai l'impression que le grand, il va baiser ta femme.

Bon, je vais à la fermerie, hein. Salut.

Oh, j'ai une chiasse !

Alors

? Heureuse ? Tu sais que c'est marrant, je pensais pas que je t'aurais,

toi. Ah ouais ? Je te jure, je pensais pas que j'aurais le temps.

Tu veux un chausse-pied ? Non, ça va.

Ce qui se passe, c'est que je les prends toujours un peu petits, alors je me fais

chier pour les enlever.

Je vais te dire un truc qui va te faire plaisir.

Tu vois,

je me suis niqué plus de 80 gonzesses depuis le début de la saison.

Sans te flatter, j'ai l'impression que tu vas être dans les 10, 15 premières.

Ça me fait énormément plaisir, ça, tu sais.

T'es drôlement soigneux comme type.

Ouais, c'est pour ça que je suis toujours impeccable.

Tu sais, la première fois que je t'ai vu au club, je me suis dit, ce type-là, il

devrait faire du cinéma.

Tu vois, dans des films forts où il se passe des choses style Massis,

Hercule... Ouais, tu sais qu'il y en a des mauvais quand même.

Moi, j'en ai vu qui m'ont fait rire. J'en ai vu des mauvais, moi.

De toute façon, tu sais que je pourrais jamais faire ça, j'ai rien dans les

bras, moi.

Tu sais que je pourrais même pas te soulever si je voulais.

Regarde ça.

Regarde le pot au bassiste, merdeux, regarde ça.

Oh, le bassiste, là !

Tu vois, quand on te connaît pas, on a vraiment l'impression que t'es un bloc

de béton armé.

Et dans le fond, t'es vachement fragile.

C'est pour quoi ? C'est pour le pied, tu dis ça ou quoi ? Non, je veux dire, t'es

fragile dans ta tête.

T'es tellement sensible, tellement à fleur de peau que tu dois t'essayer

facilement à voir par les femmes, à mon avis.

Par les gonzesses, moi, d'accord, ok, d'accord.

Tu sais qu'il y en a qu'une qui m'a eu, c'est ma femme à moi.

Et je la respecte.

Et ça, je peux te dire, c'est pour la dernière des putes qui s'envoient en l

'air avec le premier connard venu.

Bon ! Peuple ! Peuple,

tu devrais changer de slip.

Ça va pas, non ? Il est impeccable, il est de ce matin.

Non, c'est pas ça, c'est la forme. Tu vois, ça casse un peu le personnage.

Et bah t'inquiète pas ma chérie, ça casse pas ce qu'il y a dedans.

Dis donc en fait, ton mari il s'en fout ?

En

bossant une demi-heure par jour, en 2-3 mois tu joues comme lui.

Ça fait beaucoup d'effets comme ça, mais en fait, c'est archi simple.

C'est basé sur une technique d'arpège et d'accords brisés.

Et puis, harmoniquement, c'est très primaire. C'est des accords majeurs, des

septièmes de dominante.

Ah bon, c'est ça ? Oui, c'est ça.

On voit que c'est joli quand même.

Oui, mais enfin, pour un musicien, si tu veux, c'est pas très satisfaisant.

Ça fait longtemps que tu fais de la musique ? J'ai fait quatre ans de piano

classique au conservatoire du 11e.

Là, je bosse l'harmonica parce que c'est plus agréable, surtout quand on voyage

beaucoup.

Eh dis donc, tu connais Mickaël et de retour ? C'est Do, Fa, Sol.

Ça va ? On dirait pas.

T'as l'air tout triste.

Je suis fatigué.

Je fais l'excursion.

Tu veux quelque chose ? Tu veux une brochette ? Non merci, je viens de boire

une bière.

Je préfère pas faire de mélange. C'est chaleureux.

Je vais faire un tour.

Attends, je t'accompagne.

Bon, ben je vais me coucher, moi.

Merde, y a la serviette.

Y a la serviette, c'est un code.

Ça veut dire que Poppet est avec une amie, faut pas le déranger, là.

Hé, tu fais chier, hein ? Ça fait trois nuits que t'occupes ma case, là.

Et alors, t'en as besoin tout de suite, là ? Bah ouais.

Oh, tu t'es levé quelque chose ou quoi ? Euh, ouais.

Hé, c'est qui que tu fais ? Christian.

Oh, le vénère.

Qui sait que ça doit bien tirer, une grande cheminée comme ça ? Alors, qu'est

-ce qu'il dit ? Rien, rien de grave.

Hé, Bobo.

Oui ? T'as qu'à l'amener.

Ça nous gêne pas, on se tiendra chaud.

T'es sérieux, là ? Ouais.

Remarque, ouais.

Attends, je vais voir.

Euh... Voilà, je t'explique.

Popé est avec une amie, mais il dit que si on veut venir, on peut quand même,

parce que ça le dérange pas vraiment.

Et pourquoi pas une partouze aussi tant que t'y es ? Oh non, quelle horreur.

On va aller dans ma case et j'y n'y ai jamais.

Oh non, c'est la galère, c'est à l'autre bout du village.

Viens, bourreau.

Hé, le truc à quatre, ça m'est pas venu à l'esprit.

À quatre, c'est immonde.

Déjà qu'à deux, c'est dégueulasse.

C'est formidable quand l'amitié s'installe entre un homme et une femme.

C'est ce qu'il y a de mieux.

Tu vois, là, par exemple, je te raccompagne à ta case.

Eh bien, c'est pas pour ça qu'il va se passer quoi que ce soit entre nous.

On est là... pour copains.

Ta femme t'attend pas ? Non, tu sais, on est un couple très libre.

Enfin, elle, surtout.

Ce qui fait que si je veux venir prendre un pot chez un copain de soir sans

prévenir, y a aucun problème.

Si elle rentre pas, là, je dérange pas.

Christiane, elle passe une nuit à draguer au night, et elle ramène jamais

rien.

La pauvre.

Tu sais, je reste là pour faire la causette en copain avec toi, mais si t

'as envie de dormir, tu me le dis, y a pas de problème.

Oh, ça me dérange pas du tout.

C'est tellement rare de pouvoir discuter comme ça, en copain.

Je trouve ça formidable de se déshabiller dans la même chambre qu'un

homme, sans le moindre sous-entendu.

Tu penses ? C'est tellement évident que je trouve ça surprenant que les gens

aient même pas essayé de comprendre.

Un peu moins fort, tu vas réveiller tout le camp, là.

Ouais. Bah tiens, on n'a qu'à rapprocher les lits, ça nous évitera de hurler.

Je suis flappy.

Je sens que je vais endormir près de toi, sans le moindre sous-entendu, en

copain.

Tu sais Bernard, ça me rappelle quand j'étais petite.

À la colo, on ne devait pas faire de bruit le soir.

Alors on faisait exprès de se raconter des histoires drôles sous les draps.

Notre rapetit fourré, c'était extra.

C'était extra.

Mais Bernard, qu'est-ce qui te prend là ? Je croyais qu'on était juste là en

copain. Ne t'inquiète pas, c'est uniquement sexuel.

Et pourquoi ? T'es avec qui ? Elle est avec un copain.

Elle est avec un copain ? Qu'est-ce qu'on fait ? On va sur le sable ? Oh

non, on vient de se taper quinze bornes à pied.

J'en peux plus, moi je suis glagué.

On remet sa main ? Allez, salut.

Tu m'en veux pas, hein ?

Hé ! Un Scrabble dans ma case ? Oui, volontiers.

Dis-donc, Gigi, t'as pas vu Bernard ? Je le cherche partout.

Non, on se voit plus, je préfère.

Pourquoi ? Il a été désagréable avec toi, ou... ? Oh non, mais non, mais...

Même si vous êtes un couple très libre, j'étais un peu gênée vis-à-vis de toi.

Mais t'en as parlé ? Non.

Tu sais, on n'a pas l'habitude de se raconter tous les petits détails de

notre vie privée.

Ça prendrait trop de temps.

Ça c'est tout moi, j'ai gaffé.

Oh mais, rassure-toi Nathalie, c'était uniquement sexuel entre nous.

Ça me rassure.

Tu sais, c'était le soir où tu flirtais avec Popeye.

Il était très très triste.

J'étais assise sur ses genoux et puis tout d'un coup, j'ai senti un désir fou

monter en lui. Alors bon, comme il était gêné, tout ça, pour couper court, je lui

ai proposé de venir dans ma case.

Je prends ces trois-là. Ça fait combien ? Trois cents.

Mais on a énormément discuté.

J'ai un certain talent pour faire parler les hommes.

Très, très vite, ils me déballent tout. Ça, j'imagine, oui.

Nathalie, tu m'en veux pas ? Non, pas du tout. On peut mettre des timbres ?

Tu sais, j'ai l'habitude.

J'ai déjà eu une aventure avec une conne à Paris, alors... Merci.

Elles sont très jolies, ces cartes, non ?

Oh,

c'est rageant, ça ! Ah oui, tu comprends, il joue comme un pied.

Il n'a pas un jeu fin.

C'est très difficile de jouer avec un type qui est moins fort que toi.

Avec un type plus fort aussi, remarque.

Oui. Oui, c'est vrai. Fermez le serviette, sinon.

Oui, pronto, pronto.

Memento, minute.

Oui, évidemment, elle a pris le soleil.

Bien fort, bon.

Ok, vieux, tant pour moi.

Pourquoi ? Si, pronto.

Oh, bravo ! Exact, joli.

Il l'a pas fait exprimer, les belles.

Bon, on en est à combien, là ? 8, 20.

Pour qui ? Eh, pas le même.

Bon, la 21e, tu la feras jamais.

21.

Bon, la balle, par favor.

C'est fou, c'est... Ouais, ouais, ouais.

Ah, il est habile, le macaroni.

Je le sentais pas, ce mec.

Euh, tu viens ? Ça va, tu suis ? T'es où, Nathalie ? J'ai accroché une

branche. Donne-moi la main.

Dis donc, t'es sûr de ton chemin, docteur Schweitzer ? Oui, oui, on

arrive, ça c'est clair, si.

Tu vas voir, ça vaut vraiment la peine de s'écarter de la plage.

C'est encore loin, je suis plaquée, moi.

L'effort doit toujours précéder le plaisir, ma chérie.

Je voudrais être un gosse pour pouvoir me construire une cabane.

Voilà.

C'est ici.

Tu vois, dans un endroit pareil, je pourrais rester assis des heures sans

parler.

Juste à contempler.

C'est vrai, hein ? Il n'y a rien à dire.

C'est vrai, il n'y a rien à dire.

Azur, nos bêtes sont bondées d'un cri.

Je m'éveille songeant aux fruits noirs de la nib dans sa cupule verruqueuse et

tronquée.

Saint-Jean-de-Perse.

Tu te mets toujours les fesses à l'air pour citer Saint-Jean-de-Perse ? Ça

aide. Allez, viens, on va te baigner.

Oh, elle est super bonne, hein ? Allez, viens ! Vous êtes mariés depuis combien

de temps, Bernard, et toi ? Cinq ans.

C'est marrant que tu poses cette question.

Ça t'intéresse ? Oui et non.

Je trouve que vous êtes un couple épatant. Ah ouais ? Oui.

Vous êtes chacun complètement autonome, très près de vos désirs.

C'est vrai, ton mari va à droite, à gauche, toi tu couches avec Popeye.

Et puis vous vivez ça tellement bien.

Ouais, on vit ça tellement bien.

Hein ? Non, rien.

Allez, viens te baigner, elle est vachement bonne.

Oh, je me suis fait un mal de chien. Bah évidemment, c'est une décharge à ordures

ton truc, je suis sûre qu'il y a des rats. Non, non, il n'y a pas de rats.

Où tu vas ? Pauvre con.

Pauvre con.

Bah t'es malade ou quoi ? Allez, sois pas ridicule, elle est vachement bonne.

Ah, il y a une bête ! Il y a une bête ! Attends-moi, il y a une bête !

Là, vas-y !

J'ai chopé un mec au front.

Dégageons ! Dégageons ! Tiens, dis camion.

Quoi ? Dis camion.

Bon, je sais pas, mais camion.

Prête, prête. Ah non ! Alors toi, tu vas me dire...

Tu vas me dire chaussure.

Chaussure.

Qu'est-ce qu'elle fait, moi ?

Oh non, non, non, pas mon sac, c'est trop, là ! Oh non, nanar, arrête !

Arrête ! Oh,

elle est fou, putain ! Elle est tellement fou ! Elle est fou, mais c'est

bon.

Tout d'un coup, j'ai peur.

T'as pas peur, bête.

T'as pas une cigarette ? Hein ? T'as pas une cigarette ? Je peux m

'asseoir avec vous ? Oui.

Je dérange, non ? Non.

Je m'excuse, je n'ai pas l'habitude de raconter ma vie.

Il fallait absolument que je parle avec quelqu'un.

On était les seuls dans le coin.

Oui, c'est pour ça.

Fais avec du feu. Une minute, il n'y a pas marqué tabac.

Je suis rentré à la maison.

Ma femme était allongée dans le lit avec le matériel.

Avec quoi ? Avec mémé, le chef du matériel.

C'est un espèce de pauvre mec qui reste hors saison pour entretenir.

Il restait tout seul. On pensait qu'il était pédé.

En fait, il n'était pas du tout.

J'ai éclaté la tête à ce mec-là.

Écoute, papa, il ne faut pas dramatiser.

Ce n'est pas le premier à qui ça arrive, quand même.

C'est évidemment toi qui dois être abonné, le chef de garde. Euh, s'il te

plaît. Enfin, je sais pas ce que tu dois te lever avec le physique que t'as, mais

là, tu risques pas.

Je me débrouille.

C'est inverse, alors.

C'est bon, je rentre jamais à la maison.

Parce qu'il s'est pas cessé qu'à force, il a dû s'emmerder ou quelque chose

comme ça.

Je la comprends, toi.

T'imagines pas le mal qu'elle m'a fait.

Et puis c'est trop mal, en plus, parce que... Par exemple, ce soir, j'étais

presque content d'entrer, tu vois. Pas de pot ? Ah, mets ta gueule, toi !

Et puis en plus, c'est vachement dur pour moi, là.

Je serre les dents, mais dès qu'il arrive, ça me fait un mal de chien.

C'est comme ça, ouais.

J'ai l'air d'un bloc de béton armé, mais en fait, je suis vachement fragile dans

ma tête.

D'ailleurs, c'est ta femme qui m'a dit ça hier soir, toi.

Écoute, ça suffit, maintenant. On se passe de tes commentaires.

Je veux que je vous emmerde.

Ouais. Je veux que je vous emmerde.

Non, mais... Je vais pas me passer une autre cigarette.

Parce que je vais m'en avoir besoin.

Putain, pire.

C'est une soirée de fou en plus, parce que... Tu sais, quand j'ai vu ça, je

suis parti me jeter à l'eau pour essayer de tout oublier.

Il y a un espèce de connard qui m'a balancé une pierre au front.

Je sors plus.

Eh, mais, mais, eh ! Qu'est-ce qu'il y a ? T'endors pas sur le paquet.

Je suis dans les Sud.

Allez, salut les mecs.

Il était phare en, ce mec-là.

Il est émouvant.

Tu vois, quand on le connaît pas, tu pourrais penser qu'il est borné. Et

après, tu t'aperçois que c'est un con.

Moi, je le sens tellement désarmé qu'en tant que femme, j'ai envie de le

protéger, pas toi.

Non, non.

Moi, j'aurais plutôt envie de protéger les autres.

C'est une interaction de conneries, ce mec-là. Faut le mettre dans un cirque.

Tu es dur, Bernard.

Oui, non, mais il va à droite, à gauche. Il supporte pas que sa femme fasse la

même chose. C'est lamentable.

Mais c'est naturel, c'est instinctif. Tu vois, il réagit comme un enfant.

C'est bouleversant, non ? Oui, si, si.

Écoute, Christiane, pensons plutôt à nous deux.

Oui.

Donne-moi tes lèvres.

Machine.

C'est quoi ton prénom, déjà ? Christiane.

Tu veux pas venir voir un truc, là, une seconde ? Christiane.

Tu m'attends ? Oui.

Bernard, on se voit demain.

Salut, merci.

Pas de planning, pas de planning.

Popeye, je te prie de faire très attention, je ne prends pas la pilule.

Je parie que tu crois que je suis une fille facile.

Salut. T'es tout seul ? Où est ta femme ? Je sais pas où elle est, ma femme.

Ça va beaucoup mieux.

Je commence à m'habituer au soleil, à l'organisation.

J'ai bouffé avec les Allemands.

Ils sont vachement sympas, ces mecs.

Je parle pas leur langue. J'ai passé une soirée formidable.

Ils m'ont chanté des chants de la guerre à quatre voix.

J'ai eu des regards avec une nana.

À mon avis, y aura des ouvertures.

Ah oui, tu penses à ma femme ? Non, pourquoi elle pense à moi, ta femme ? Le

mec qui gorge, oui.

T'as une cigarette, là ? Ouais.

Non, je vais te prendre le paquet.

Tu vas en avoir besoin. Salut.

Eh, dis-donc, parce qu'éventuellement, il y aurait des ouvertures avec ta

femme.

Bon, je vais me coucher, moi.

En arrière.

C'est bien.

Du calme Jean-Claude.

Bon, on va voir un nouveau coup de pied.

Aujourd'hui on va voir Mawashi Geri, coup de pied circulaire.

Alors on appelle ça Mawashi Geri coup de pied circulaire parce que c'est un coup

de pied qui est circulaire.

Jean-Claude c'est le plus gradé, viens en face de moi.

Tu fais gaffe aux coups de flottante quand même.

Non,

non, juste lui et moi quand on salue.

Bon, alors Jean-Claude est en garde, moi en fausse garde.

Kamae. Alors voilà.

Mawashi, bien que ce soit un coup de pied circulaire, ça ne se fait pas avec

la jambe tendue qui fera un cercle comme ça.

Il n'y aura aucune puissance, ça fera un coup de pied comme ça par exemple.

Il n'y a rien du tout là.

Mawashi, c'est un coup de pied qui est beaucoup plus puissant que ça.

Moi aussi.

Pas quand je ramasse les cigarettes, c'est pas systématique.

Bon, Mawashi se fait en trois temps.

Premier temps, le genou se lève sur le côté.

Deuxième temps, le genou va dans la direction de l'adversaire, le pied de

base pivote.

Et troisième temps, le pied va partir tout seul pour niquer la tête de l

'adversaire. On est là.

Je me suis froissé au pied. C'est ça.

Oh, Céline ! Jean-Claude, t'as qu'à continuer.

Fais attention.

On va commencer par un exercice assez primordial parce que ça évite d'en

prendre plein sa gueule en compète, à savoir le blocage.

Christiane, tu vas venir, on va faire une petite démonstration tous les deux.

Non, ça m'ennuie, j'ai un léger début de syphose.

Bon alors Gigi, tu viens.

Alors l'exercice consiste qu'elle va m'attaquer par une attaque de son choix

que je ne connais absolument pas d'avant et que moi je vais bloquer par le

blocage approprié à cette attaque. Ok ? D'accord.

Kamai.

Bon, c'est agaçant, hein ? Pourquoi j'ai attaqué ? Bon, viens, toi, là.

Alors, tu vas me porter une attaque franche et virile, et moi, je vais

bloquer.

Kamae.

Alors, tu précipites pas le mouvement, hein ? Tu le laisses bien venir de l

'intérieur. Ça doit venir de très loin, c'est japonais.

Quand tu le sens. Fais gaffe au coubain, j'ai pas ma coquille.

Quand tu seras en compète, tu diras pas au type en face, j'ai pas ma coquille.

Non, mais j'ai pas l'intention d'aller jusqu'en compète.

T'en sais rien, mon pote.

Des fois, ça va beaucoup plus vite qu'on croit.

Tiens, regarde, la preuve.

On n'aime pas deux ans.

Quand tu le sens ? Tu le sens pas, là ? Le fais

pas, t'as raison.

Attacke ! Attacke ! Non, merde ! On m'attaque pas dans le dos ! Je vais te

perforer le temps ! Jean-Claude, je te retire ta licence ! Jean-Claude, pense à

ta licence.

Bien, bien.

Joli, joli.

Vous mettez du noir pour creuser.

Creuse, toi, mon garçon, creuse.

Creuse. Bien. Bien, le jaune, bien.

C'est très bien.

N'oubliez pas que les couleurs claires donnent du modelé à la courbe.

Bien. Regarde comme elle cligne de l'œil.

Bien.

C'est mou, là, c'est mou.

Dis-moi, mon garçon, tu as perdu la clé, hein ? Oui,

oui, mais non.

Ça te plaît, hein, vicieux ? Bravo ! Regardez,

regardez comme le corps féminin peut devenir un formidable champ d

'investigation pour l'art pictural.

Très bien.

Sale, nul, deux.

C'est toi qui fait des jolis cendriers en rotin ? Non, pourquoi ?

Parce que ma femme m'a dit qu'il y avait un type aux Arzap qui faisait de très

jolis cendriers en rotin.

J'adore le rotin.

Si t'entends parler du type qui fait des cendriers en rotin, tu me fais signe ?

Oui, oui.

Bien, beaucoup de poésie, bien.

J'ai l'impression que le type là-bas, il me propose une partouze. Ah oui ? Tu

crois ? Je vous rappelle que les coups de pagaie sont interdits. Il est

également interdit de s'accrocher à la pirogue des autres.

Pour le départ, attention, à vos marques, prêts ?

Et pour les vainqueurs de la course de pirogue...

C'était assez difficile, parce qu'il fallait beaucoup ramer.

Christiane ! Tiens, Valandré.

J'aime beaucoup cette idée.

C'est quand même vachement dangereux, la mer.

Ici, c'était calme, mais au Glénan, par exemple, t'as des creux de 6 à 7 mètres.

Et quand t'es malade, tu peux pas descendre.

C'est marrant, je sais pas si c'est l'air marin ou quoi, j'ai l'impression

que cette nuit, je vais dormir comme une masse.

Attends, on a gagné, on a gagné.

La première fois que je t'ai remarqué, André, c'est le jour où tu as piqué le

slip à Jean-Claude et tu t'es mis sur la tête.

J'étais morte de rire.

Ah ouais ? Ça me fait plaisir ce que tu me dis. C'est tellement rare, les

filles, qu'on le démo.

Embrasse-moi.

Tu m'aimes ? Bien sûr.

Je t'adore, Gigi.

Je renouvelle les consommations et on s'en va. Une moule, une frite, deux

miroirs, l'addition du 4. La choucroute garnie, deux pommes en l'air, un peu de

brosselle, deux cafés, dont un panaché, le minster qui marche, le camembert qui

suit. Je ne mange pas, je réclame et j'enlève. L'eau cuisine, je frappe et j

'annonce. Une tartine de haut blanc, un blanc gommé qui tue. Une moule, une

frite, deux miroirs, l'addition du 4.

Super.

Retournez-y.

Si, si, vas-y, vas-y. Quand la mayonnaise est prise, il ne faut plus y

toucher.

Attends, je vais leur faire ma valise, là.

Ah, tu t'es faim, mesdames, chérie.

J'ai joué pour toi ce soir.

C'est bon ? C'est bien.

Micro ! Bah, j'ai eu une crampe.

Bon, allez, vite, musique, allons-y, allez.

Et je peux avoir de l'eau ? Comment t'as trouvé le spectacle ? Formidable,

vraiment.

Bonso m'a fait pleurer de rire.

Oui, il est marrant.

Et le sketch de la valise ? Bien, bien.

J'ai pas bien compris si c'était grossi exprès ou s'il y avait une astuce,

mais... C'est du deuxième degré.

Ah, c'est pour ça alors.

Bobo, tu bois quelque chose ? Un whisky.

Un whisky, c'est pour moi.

Dis-moi, Bobo, est-ce que j'ai la valise ? C'est fini, cette histoire.

Ouais, non, mais là, je... Allez,

tu prends un verre, Bobo ? Champagne ? Oui, oui, oui.

Un double whisky pour Bobo, c'est parti.

Non, t'y arrives pas, hein, t'es gonflé, toi.

J'étais mort de rire, en coulisses.

Dis donc, tout à l'heure, ton histoire de valise, c'était contre moi ? Quoi ?

Ouais, parce que des valises, moi, je peux en avoir autant que je veux.

Je comprends pas. Ouais, ouais, moi, je me comprends.

Bah, ça va, alors.

Non, justement, ça va pas.

Salut, Polo.

Il reste du comté ? Richement ? Richement, ça marche.

Et du pain aussi, s'il te plaît. Oui, oui.

Ça dit, le pain, il reste toujours.

Allez, on prend le plateau.

Tiens. Avec un bordel, quoi.

Comme ça, on est sûrs d'en avoir.

Allez. Salut, Polo.

Oh, dis donc.

Tu voudrais pas prendre notre plateau, la piste va m'attendre dehors ? Parce

que j'ai un truc à dire à Polo, tu vois, tout ça. D'accord ? Alors,

combien ? Dis un chiffre. Je crois 40, 42. 44,5.

Et le total, vous voulez combien ? 3 tonnes, 827, quand même.

Oh, putain.

Je me suis niqué 3827 kilos de monsesse.

Je me dégoûte des fois, tu sais.

Et toi, t'en es à combien ? 125, ouais.

Et vraiment mieux faut t'y mettre.

Attention, une seule fois.

D'accord.

Je l'aime.

Alors, la petite tire-soueur, ça s'est passé comment ?

Je ne sais pas qui elle est là, mais elle aime la bite.

Excusez-moi, messieurs-dames.

Tiens, lave-la.

Salut, Popeye.

Bonjour.

Bonjour, maman.

Bonjour, papa.

Viens ici.

Faut que je te parle.

C

'est

à propos de Boursaud.

Oh, écoute, Bobo.

On a passé un moment ensemble.

Moi, je t'aime bien.

Mais c'est fini entre nous, maintenant.

En ce moment, je vis quelque chose de sensationnel avec Boursaud. Je m'éclate

complètement. Faut que tu dises. Non, Bobo, n'insiste pas.

Je viens courir ce copain, mais on n'en parle plus, d'accord ? Allez.

D'accord, mais c'est pas du tout ça.

Ce que j'ai à te dire, je sais pas comment te le dire pour pas te faire la

peine.

Je voudrais pas être maladroit.

Voilà, Bourseux est mort, il s'est fait piquer par une raie.

C'est affreux.

On était sur le bateau, on déconnait.

André a plongé pour nous faire marrer. Il a fait bip bip, nous on a fait meuh.

La raie l'a piqué, il a coulé comme un plomb.

C'est à fond.

Tiens, je t'ai rapporté ces palmes.

J'ai pensé que ça te ferait plaisir.

Hé, Gigi, tu viens manger ? Il y a du poisson.

Hé, c'est délicieux, c'est de la raie.

C'est de ce qu'elle a.

Gigi !

Cette pauvre Gilles ferait n'importe quoi pour se rendre intéressante.

Je lui ai pas dit méchamment, pourtant.

Ben non.

Je crois qu'il y a eu une histoire entre Bobo, Nathalie et Bernard.

J'avais remarqué qu'il y avait de l'eau dans le gaz entre Bernard et Nathalie.

Tu sais que c'est à Nathalie que ça profite.

Tout le camp lui est passé dessus.

Oh.

T'es jamais faite, toi ? Ah non, moi non.

Tiens donc, pourquoi ça ? Je marche un peu sur des oeufs avec les femmes parce

que j'ai eu une année très difficile sentimentalement.

Moi aussi j'ai eu les polyvalentes dans mon salon.

Ouais mais enfin moi j'ai eu une rupture.

J'ai vécu avec une femme et puis au bout de 48 heures elle a décidé qu'on se

séparerait d'un commun accord.

Alors j'ai pas bien supporté.

J'ai même essayé de me suicider.

Comment ça ? J'avais très original dans ces moments là.

J'ai mis la date jour d'Albinoni, j'avais les deux tubes de laxatif et

puis hop.

J'ai perdu 16 kilos avec ma moquette.

Ça fait râler.

Depuis, je ne m'en suis jamais vraiment remis tout à fait.

Surtout du point de vue digestif, c'est plus comme avant.

Tu crois que si je voulais, avec Nathalie, il y aurait des ouvertures ?

Toi et Nathalie ? Oui.

Ça crève les yeux.

Depuis le début, elle attend ça.

Mais enfin, il y a le mari.

Ça, je n'aime pas.

Franchement, t'aurais tort de t'employer, toi.

C'est quand même marrant, la vie.

Je peux bien te le dire à toi, ça fait huit jours que je suis là, j'en ai pas

touché une.

Moi, ça a failli.

Et quand on pense au prix qu'on paye ici, Jean-Claude.

Il a d'un seul coup, j'ai ouverture sur ouverture, c'est dingue.

Il me fait une petite place ? Pardon.

Hop, hop, hop, hop.

Je t'ai fait une coupe préciosa avec des fruits.

Pour bien faire, il aurait fallu une cesse confit.

Pour bien faire, il aurait fallu éplucher la banane, non ? Tu crois ?

Tu viendrais

pas faire une petite pournade en mer avec moi ? Oh non, je vais faire la

sieste. Ouais, va rester avec moi, là. Oui, je vais rester avec Raymond Oliver.

Il s'occupe de moi.

Non mais sérieusement.

Je vais peut-être en parler à Bernard, ça va le faire rire, non ? Ah non, je

crois pas. Si, moi je crois.

Bernard, tu sais pas ce qu'il me dit ? Arrête. Je suis sûre que ça va te faire

rire.

Arrête. Tu sais pas ce qu'il me propose ? Non, il sait pas.

Non, il me proposait de coucher avec lui.

Il me plaisantait, mais moi on dépassait mes paroles.

Pour bien faire, il aurait fallu une cerise confite.

Bernard, t'énerve pas.

Ça fait chier, merde, tout le temps, c'est les fêtes.

Vous partez dimanche ? Oui.

Ça fait quoi, huit jours ?

Si on arrêtait nos conneries.

Hein ? T'es fatiguée ? Ouais, j'suis fatiguée.

Moi aussi.

Tu sais, j'voulais te dire, les trois types, avant qu'ils arrivent, c'est pas

vrai. Salope !

Le premier au ponton fait un enfant à l'autre, d'accord ? Ça va

mieux, Gigi ? Oui, ça va beaucoup mieux.

Elle va venir à la clinique pendant une petite semaine pour faire un check-up.

Si ça ne va pas mieux, on envisagera une petite psychothérapie.

J'ai pas pied ! J'ai pas pied, là ! T'inquiète pas, calme-toi.

J'ai pas pied, là, Jérôme ! Calme-toi.

Oh, pas tous.

J'ai rencontré un psychanalyste suisse vachement sympa. Ah ouais ? Alors, qu

'est-ce que tu fais finalement ? Non, je m'en vais.

Je prends le quart dans deux heures avec les Belges.

Alors, tu t'en vas vraiment ? Et qu'est-ce que tu vas faire ? Je sais

pas.

Mais j'en peux plus, là.

Ici, je croyais que je pouvais faire ce que je voulais, mais en fait, dès que j

'essaie un truc un peu original, genre la valise, c'est refusé.

Je vais à Paris.

Eh ben, t'as raison, je vais te dire.

Parce que si ça se trouve, la valise, ça marchera mieux à Paris.

Parce que tu vois, les gens sont plus décontractés, ils rentrent du boulot,

tout ça, tu vois.

Je vais joindre les copains de Bourseau, ils vont m'aider, je suis sûr.

Mais toi, il faut pas que tu restes là, il faut que tu fasses autre chose.

C'est moi.

C'est si je voulais.

Par exemple, là, j'aurais une occasion pour rentrer chez Petrolane.

Ça m'en ferait que je parte à la fin de la semaine, alors... Cela dit, je t'ai

vu vivre une saison ici, t'as l'air de te sentir bien, c'est peut-être ton

truc.

C'est pour les bonnes femmes, tu dis ça, non ? Bah... Tu sais, ici, ça marche une

semaine comme ça, quand t'es bronzé.

Moi, par exemple, j'ai jamais réussi à intéresser une groseuse vraiment.

Je sais pas pourquoi, d'ailleurs.

Arrête, tu vas me faire pleurer, là.

Non, c'est vrai.

Et en plus, avec ma femme, depuis qu'on est là, c'est galère.

Enfin ! Allez, ça ira mieux demain, va.

T'es sûr que tu veux pas rester une semaine encore ? C'est que tu vas peut

-être trouver ta pointure dans les nouvelles, là.

Salut.

Et au fait, Bobo, c'était quoi ton prénom ? Georges.

Allez, salut Bobo.

Salut Coco.

Alors tu me laisses tout seul ? Tu sais, de toute façon, je termine la saison.

Je suis aux arrivées, Bobo, je bouge pas là.

Ah bah tiens, les voilà les arrivées, justement.

Oh putain mais il y en a des belles là.

Eh Bobo regarde ça.

Oh la vache elles sont belles.

Oh putain regarde la petite avec le... la petite en bleu là.

Et sa copine là derrière avec le sac.

Oh c'est un coup ça.

Oh c'est pour toi celle-là.

C'est parti !

... ... ...

...

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.