Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Tenez-moi cette bande d'abrutis.
Il suffit que j'aie 10 minutes de retard et vous ne savez plus quoi glander.
Vous savez ce que vous avez à faire pourtant.
Allez, de l'air, dégagez.
Toi, tu veux grandir ?
Tiens.
On va aller chez les ratons.
Faut que tu tournes à droite, là.
Faut aller relever les compteurs un peu.
Allez. Faut qu'ils nous oublient parce que... ça peut aller un peu les faire
chier.
Je prends là tout de suite, là ? Ouais.
J'ai le bistrot qui fait le point.
Le petit bar où on avait fait les tocs, là-haut, là ? Ouais.
Tiens, voilà l'inspecteur.
Bonjour, inspecteur.
Il y a longtemps qu'on ne t'a pas vu.
Pastis ? Oui, il n'y a pas de Pastis. Et lui ? C'est mon ami, il n'y a pas de
problème.
Tu sais, on dit que le Pastis est bon pour la santé.
Je me faisais une sonde d'encre.
Je ne suis pas un médecin.
Si bien que ça passe.
De toute façon, si j'ai le cancer, je vais le garder.
Il faut pas dire ça.
Mais fiche le gant de ma chambre.
Elle va plutôt me chercher de la glace.
Où ça ? Dans le friseur ? Non, électrophone, connasse.
Quand même, t'aurais pu prévenir, être malade, comme ça, d'un coup.
Quel dommage, tu savais la fête qu'on a fait ? Il y avait tout, le caviar, le
champagne, le saumon, enfin tout.
Puis tu savais comment il m'a gâtée ? J'ai eu le coupé Mercedes.
T'avais pas de chance.
Ouais, mais enfin, celui-là, il est pas pareil. C'est le dernier, et en plus, il
est rouge.
Faut pas le fatiguer.
Non, je vous promets, je le fatigue pas.
Ça va, la chambre ? Oh, ça sera bien, là-haut, dans toute ma vie.
C'est tout ce qui m'a manqué dans mon enfance.
Je savais pas que c'était aussi agréable de se faire dans le thé comme ça.
T'es gentille comme ça avec tout le monde ? Moi j'ai mes têtes.
Ne t'inquiète pas.
Prends-nous.
Ça m'embête d'être ici.
J'aurais le lieu de parler.
C'est marrant.
C'est moi qui suis malade, c'est toi qui es mauvaise, Emile.
Tu me connais ? Si je tombe pour 10 ans et si c'est moi qui ai fait la connerie,
je vais pas appeler à toi.
Si je dois prendre une balle dans la tête, je prends une balle dans la tête,
m'enterre.
Quand j'arrivais, j'avais d'un vrai poulailler.
C'est fragile, c'est fragile.
Mais quoi, t'es rien.
T'es piégé, Théon.
On l'a couru chez ta maîtresse.
Tu sais le coup de monsieur l'inspecteur, je me souviens plus de
rien. La grosse croûte que tu as tirée pendant que je gardais son garde dans la
pièce à côté.
Et il y a Suze Debout qui ne veut pas en rater une.
Hé, hé, hé, je dois faire remarquer que, hé, on l'a quand même récupéré un an
après, hein. Bravo, ouais. On n'est pas des mauvais, quand même. Ah, c'est
mignon. Hein, alors ? Exceptionnel, ouais.
Non, il est très beau sans l'épaule. Mais ouais, ça fait plaisir, bien sûr.
Mais mets pas la main sur l'épaule, parce que j'aime pas ça.
Ah, tu t'en souviens pas, hein.
On va l'offrir à ta petite femme.
10 à 20 minutes.
Dis donc, tu t'en veux encore toi ? Je ne sais pas comment elle fait ta petite
femme, mais elle remonte la petite lune.
Où est ton hôtel ? Bonne matinée.
Tu me déposes, je vais aller voir un cousin. Oui, je peux me déposer avant si
tu veux.
Ah non, mais ça tape pas, moi. Oh, t'as vu les aéros, ils sont beaux, là.
Bon,
le
numéro. Ouais, t'inquiète pas, c'est déjà fait.
Bon, on décroche, non ?
C'est juste une bonnesse à se voir, là.
Quoi, une pute ? Pas vraiment, non.
Et le mariage, alors ? Faut pas plus tenir plus de quatre semaines, quoi.
Faut pas confondre.
Y a ma femme et y a les autres.
Ma femme, c'est du satan.
Tu parles comme un proxo. Pas du tout. Vous êtes mariés, alors ? On était
vierges, on est petits.
Bonjour l'inspecteur.
Je vous offre une verre ?
Non. Mais t'es venu gentil ici, hein ? À chaque fois, vous dites non ? Bon,
voilà, t'es très gentil, quand même.
Tu crois que je t'ai porté avec tes costards rayés, toute ta cacaillerie et
tes pompons gros courts ? Mais un proxon, toi ! Mais c'est pas parce que j
'ai habillé comme ça que... Mais, mais, mais... Moi ! Si jamais j'arrive à te
coxer, toi, je te fais tomber les crabes ! Non, t'es gentil.
Un champagne, du champagne ? Non, un scotch, un scotch. Un scotch, un bon
whisky, un bon.
Un bon scotch, un respecteur.
Voilà, dans la bouteille, dans la bouteille.
Vous voulez que je vous sors ? Bonne journée.
Bonne journée.
Je descends.
Qu'est-ce que vous faites là ?
Je t'ai lu pour lutter.
Vous avez trouvé l'appartement de vos rêves ? Je sais pas.
En tout cas, c'est mon goût.
Vous m'inviterez pour la crémaillère ? Mais non pas !
Bonsoir.
Bonsoir, oui.
Évidemment, dans un certain sens, c'est beau.
Un peu paysage extraterrestre.
Qu'est-ce que c'est, ça ? L'émetteur télé.
Ah,
ça, ça me laisse pas indifférent.
Enfin, moi, j'aime la rue, alors.
Le trottoir, vous voulez dire.
C'est le camp d'une, ici, je suis désolée.
Ça vous est venu comment, d'être lit ? Ben, Didier, vous avez pas raconté pour
lui ? Ben si, mais c'est pas pareil pour tout le monde, ça peut être un hasard.
Quand il était petit, il voulait toujours être chef de la bande.
Oh, moi, c'est trouvé.
C'est en train de passer un examen médical pour être dans les parents, dans
l'armée.
Et puis, là...
Un journal qui traînait.
On était trois copains, on savait pas quoi foutre dans la vie.
On a vu qu'il y avait une petite annonce comme quoi ils recrutaient dans la
police.
Il fallait juste revenir fasciculer avec un dossier médical. C'était tout con.
Comme on l'avait, on l'a envoyé.
Puis voilà.
J'en ai complètement oublié.
Depuis huit mois après, je t'ai fait.
Non.
Comme moi, je voulais pas remettre tes pieds chez moi et... Je voulais pas
retourner à la Légion, alors... C'est affreux, la Légion.
Ouais.
Tandis que puis, que ça me plaît.
Oui, c'est bien.
Le mariage, c'est un risque.
Parce que c'est à deux. On partage tout.
C'est une bataille aussi.
Pourquoi ? Il y a des hauts et des bas. C'est pas évident.
Des fois, on préférera être seul.
Parce que... On se retrouve avec de ces bouffasses, souvent.
Plaintois, tiens.
C'est le misogyne le plus macho de la division.
Ma mère m'aimait pas, moi, alors je me venge sur toutes les femmes.
C'est dans la tête.
Ça t'arrange bien. Il aurait trouvé une autre excuse, sinon, de toute façon.
Mais ça, je crois que c'est vrai.
Dis-donc, salopard, je veux que tu m'attaques à un beau costard.
C'est sûr, désolé, mais non.
Alors comment je fais, moi, maintenant ? Moi, où j'ai face pour avoir l'adulte
Blanche-Colombe ?
De toute façon, ça se voit à l'œil nu.
Pourquoi ? Parce qu'il avait mieux que moi, Didier ? Oui.
Allez, roule, reste pas comme ça.
Oh, Manon, qu'est-ce qu'il y a, là ?
Écoute,
je sais pas si on se reverra.
de Budapest, ça t'intéresse ? Je ne suis pas masqué.
Et alors ? Je peux même te dire que c'est 220 000 qu'on leur a
pris, pas 30.
C'était du fric pas propre, tu comprends.
Ils ne pouvaient pas porter plainte.
Tu ne crois pas que tu envoies le bouchon un peu loin, non ? Vous étiez
cinq.
C'est forcément le cinquième qui a balancé.
Ceux-là, quand ils voudront me descendre, ce sera trop tard.
Je te demande une seule chose en échange.
Ma femme et mon fils, je ne veux pas qu'ils payent pour mes conneries.
Je sais, mais je demande.
Ecoute, Mano, je sais que toi et moi, on n'est pas du même côté de la barrière,
mais... même si je suis un coulet... Hein ?
Ça fait quand même 10 ans qu'on est amis.
Alors...
Si c'est trop grave, tu peux...
Allez
!
Merci.
Arrête, tu me cherches ? T'as envie de me faire la peau ?
Vas-y, ça te gêne pas ?
Rien ? T'es pas un condé, t'es une... Ah, t'es ta vie bonne ! Parce que la
prochaine fois, c'est moi que je te raterai pas ! Tu vas le traîner, là.
Allez, faites tomber ! Arrêtez-moi, je suis pas bon, non ? Allez !
Attention si c'est des fous, ouais ? Ouais, de toute façon, je l'ouvre à
jeûne, d'accord ? Affruti !
Il est passé où, dit-il ? Ah ben, il ne peut plus passer toute la nuit
maintenant.
Vous qui vous rendez compte.
Vous ne l'avez pas dit ? Oh, ta gueule ! En tout cas, moi, il n'a jamais cassé le
mur, ça, avec moi.
J'ai ri.
Oh, le réveil, on fait fâche, horreur de soirée.
Aïe.
Oh,
mais merde.
Quelle heure il est ? Oh, c'est pas mal, non ?
J'ai vu rester hier soir, j'ai cru que t'en redonnerais pour moi.
Problème, hein ? Allez, je m'enlève. Je t'avais pas dit, je m'enlève tôt.
Il n'y a qu'une croissant.
Je savais pas avant d'arriver que vous seriez pas seul.
Non, c'est pas grave.
Non, c'est bon.
Mais enfin, je peux pas deviner à chaque fois.
Mais qu'est-ce qu'elle a, ta bonniche ? Elle est pas contente ? Tu fais une
tête, moi ?
Calme-toi, tu m'écoutes.
Oui.
Ah, merde, mais où tu es ? Mais comment ça, ça n'a pas d'importance ? Je t'ai
posté une clé.
Je suis désolé, je voulais pas du tout te mêler à ça, mais... Mais là, j'ai pas
le temps de faire autrement.
Alors, tu la remets à Arlette, mais... après.
Attends, t'es fou ou quoi ? Qu'est-ce que tu racontes, compagnie ? Tu veux
quitter pour qu'ils apprennent que ta famille, ça va pas ? Non, dis-moi où tu
es.
Après... J'ai un contrat contre moi.
Où es-tu ?
Mais pourquoi personne ne m'aime ? Les mecs, ils couchent avec moi et puis
après, ils me laissent tomber.
Là, t'as pas honte en partant.
Non, je l'ai eu au téléphone, il m'a appelé. Alors bon, on le retrouvera.
Écoute, Arlette, je suis poulet, c'est mon métier, je le retrouverai. Alors,
sois gentille, prends un calmant.
Eh ben, si t'en as pris un, ça t'en fera deux. Voilà.
Bon, écoute, cool, hein ? Tu restes chez toi, tu t'enfermes, tu ouvres à
personne.
Il t'a dit la même chose. Eh, ben, il avait raison.
Tiens, écoute, tu sais ce que je vais faire ? Je vais venir avec quelqu'un de
sûr qui restera avec vous en permanence, jour et nuit. Voilà.
C'est bon, pas ? Ça te rassure ? Voilà, très bien. Allez, je t'embrasse. En bas.
C'est à ce temps-là que tu tombes du lit, toi.
T'as les yeux sur des êtres russes et pas le mariage.
Trop. On t'a bien fait d'en profiter parce que ça va te manquer.
J'ai un gros boulot pour toi.
Combien de temps je vais moisir ici, moi ? Le temps qu'il faudra.
On n'aurait pas de pute démerdé pour choisir quelqu'un d'autre.
Nanny et toi, vous êtes mes deux meilleurs potes, alors je n'aurais pas
le choix.
Moi, tu sais bien, je ne vais pas quitter la division comme ça du jour au
lendemain.
Et toi, officiellement, t'es ailleurs.
Ouais, d'accord.
Didier ! Garde ton flingue à portée de la main.
T'es pas là par hasard.
On est d'accord ? On est d'accord ou pas ? On est pas d'accord.
Moi, je m'en fous, tu sais.
Tu veux les revoir à quel âge, tes enfants ? Tu veux les revoir à 25 ans ?
30 ans ? Pour un petit con qui se marre dehors parce qu'il t'a balancé ? Alors ?
Si tu veux, nous, on t'arrange ton coup, mais faut pas que tu nous emmerdes.
Bon, ça va, ça va, ça va, on va passer la nuit avec ça.
Je te promets qu'on ne s'arrange pas, si tu peux me dire où on peut le démêler.
Ok pour Manoni.
Il était hors de Budapest.
C'est tout.
Je ne le vois pas depuis des mois.
Aucune idée.
Aucune idée.
Vous voulez moi m'aider ? Bonjour, inspecteur.
Je ne sais pas, peut-être qu'il est derrière.
Je viens aux Allemands.
Vous allez avec moi, mais bon, il faut qu'on parle sérieusement.
Où ça ? Au bureau.
Allez, viens, dépêche-toi. Dépêche-toi ! Si on va partir avec vous, ils vont dire
qu'on prend une petite balance.
C'est ton problème. Mais c'est vendredi, c'est mon retour. Tu veux partir tout de
suite ? Alors ?
C'est toi ?
Alors comment ça va les affaires ? C
'est ça parce que t'as peur que j'augmente
mon pourcentage ? C'est pas ça, ça gâche pas fort.
J'ai quelques petites questions à te poser.
Dans la mesure, c'est dans les limites du possible.
Manoni, c'est dans les limites du possible.
Je sais, c'est quoi.
plus à la dope.
Je suis rien.
Tu leur dis que t'as essayé de me refiler ça, tu sais pas combien t'en
prends.
Pour mon affaire, si je parle.
Non, bah non, tu vois.
Ça va déjà beaucoup mieux.
J'ai pris un kilo. Je connais pas les noms.
Mais c'est pas juste ! Il les a doublés, il a pris ses risques !
Moi, je suis un petit, je n'ai rien à faire là-dedans. Je n'ai jamais touché
plus de 100 grammes. Je m'en fous, j'ai les chambres. C'est sa vente, après
tout, non ? Hé, mais c'est mon ami.
Un trafiquant de top.
Créez-la.
Alors, tu veux savoir la vérité, hein ? Oui, ils vous balancent tous.
Mais pas comme toi, parce que tu meurs de trop d'enculés.
Parce qu'ils vous méprisent.
Oui, c'est un seigneur, Quentin.
C'est pas à moi qu'il faut t'en vouloir.
Ça va aller mieux, t'inquiète pas.
C'est Francky.
Salut. Ça va ? Ça va pas. C'est pas moi, là.
Qui c'est ? Il m'a gonflé les couilles. En plus, tu viens ici pour quoi faire ?
J'aime pas te gonfler les couilles. Mais non, tu viens ici pour me faire gagner
ou quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu viens boire un coup ? Non, j'ai pas
le temps. Qu'est-ce que t'as ? Je cherche Manoni.
Manoni ? Manoni, le gros. Tu vois pas qui c'est, Manon, là, le gros ?
Manon, il ne fréquente pas là.
Si tu viens de me demander Manon, tu sais qu'il fréquente à Aubervilliers,
Manon. Qu'est-ce qu'il fait traîner par ici ? Mais non, ici, c'est un quartier
de dealers.
Tu sais que c'est un braqueur. Le braqueur et les dealers, ils ne se
mêlent jamais.
Je ne cherche pas les dealers.
Écoute, si tu veux, Manon, tu as qu'à aller chez Paul là-bas, à Aubervilliers,
tu vas le trouver là-bas. Je suis allé ? Écoute-moi.
D'abord, ce n'est pas gentil. Tu viens ici pour me faire griller ou quoi ? Mais
non, alors pourquoi tu me demandes de renseigner là ? Je t'ai dit que je n'ai
pas vu Manon.
Si tu veux le voir, eh bien... Il n'y a pas quelqu'un qui peut
Personne ne peut te renseigner.
Personne ne veut avoir la BRB derrière lui.
Vous avez raison, il faut leur faire peur.
Quand on pense qu'on peut rien faire d'autre que de les relâcher.
Vous viendrez me voir tout à l'heure.
La vieille grand-mère, la vieille immobilier, t'as pas de papier ? Allô,
ouais ? Ouais,
il est là.
Je le passe.
C'était bon.
Oui,
je sais que ça fait cinq jours.
Si.
Et le gamin ? Mais j'en ai rien à foutre du moment. On m'a pas demandé de lui
servir de nourrice.
C'est le séjour qui commence à me taper sur le système.
Bon, à part ça, le téléphone, il arrête pas de sonner.
Bah, évidemment.
Je fais que ça, ça répond jamais.
Comme ça, il voit qu'il y a quelqu'un.
Tu restes.
C'est vraiment de la connerie.
Bon, tu pourrais au moins te démerder pour m'amener ma femme.
Saligaud, c'est ça qui te démange. Ça ne me démange pas.
Et puis va te faire foutre. Mais avant ou après t'avoir amené ta chérie ?
Excusez-moi, je ne vous attendais pas.
Pourquoi est-ce que vous me courez comme ça ? Vous êtes un peu courant d'elle ?
Allez, je vous emmène vers tes ronds. Une minute, je vais m'habiller.
Bah quoi ? Vous n'étiez pas là ? Je suis affreuse.
Ah, je trouve pas.
Si vous me trouvez bien comme ça, c'est que vous ne m'aimez pas.
Vous ne savez pas me regarder.
mais je m'en sers jamais.
Oh ! Elle est habillée en bonbon fondant.
Pourquoi ? Vous trouvez ça moche ? Ah non, pas du tout, au contraire. C'est
plutôt tentant.
Bah, vous étiez pas mal non plus, hein ? J'aime pas qu'on me voit en obligé.
Le tiron, hein, qui m'a dit que c'était pas la peine de téléphoner, que vous
étiez toujours là.
Vous croyez bien que c'est vrai ?
Oui, souvent. On pourrait aller au cinéma, au restaurant, avec une copine.
Je n'ai pas d'amis, je ne suis pas intéressante.
C'est pas vrai.
Vous ne dites pas pour être poli ? Non.
C'est résidentiel, au moins.
C'est sinistre.
Je ne sais pas, je ne trouve pas.
Vous n'avez pas Paname dans la peau ? Allez, je vous dirai un grand frigo.
Je ferai la chaîne, c'est digne.
Allez, on y attend.
Vous n'allez jamais arriver.
Mais qu'est-ce que tu t'imagines, toi ? Je suis prête comme ça, à l'improviste ?
Tu crois que je m'habille comme ça pour rester toute seule chez moi ? Il a fallu
que je me prépare, non ? C'est incroyable.
C'est sublime, il y a des terrasses partout.
Eh ouais, ça rapporte tes putains.
Deux ou trois petits coups foireux par hasard, non ? Tu parles pas comme ça
dans sa maison. Mais ma plaque de sa maison, moi. Protection rapprochée.
Ça te dit rien, ça ? Rien.
Goutarlette... Je sais bien que je suis flic, mais enfin... Aide-moi.
Il y a bien quelque chose qui devrait te revenir, non ? Où il pourrait se
planquer... Avec qui il trafiquait en ce moment ? Non.
Il me disait jamais rien. Tu le sais ? Il disait que moi, j'en saurais.
Ça irait pour moi.
Tu passes le lait ? J'ai même pas la force de préparer une gouttée du petit.
Allez, ça y va.
Je fais une tombe.
Pourquoi ? C'est pas vrai, on va rester, parce que quand on va sortir, on peut
plus sortir.
Qui c'est qui t'a raconté des conneries pareilles ? Regarde.
Regarde, t'as rien de ça, on peut plus sortir.
Je peux te dire que ton père, c'était quelqu'un.
Il garantit qu'il est pas prêt d'y passer.
Aujourd'hui, ça lui arrive.
En tout cas, quand je l'ai vu, il m'a donné un but.
C'est ça qui t'intéresse, hein ? T'es bien comme ton père, tiens.
Père m'appelle.
Mais attention, parce qu'il est chargé.
Bah oui, mais moi j'ai pas le droit, parce qu'il faut que je les justifie
toutes les balles que je tire.
Regarde, t'es pas chargé.
T'as toutes tes petites boulettes, là.
Toc ! Vise comme ça.
Remarque, c'est le règlement.
Mais en fait, on fait ce qu'on veut.
Tu veux en tirer une ?
Qu'est-ce qui se passe ? Hein ? Rien.
On s'amuse, entre hommes.
T'es con, bordel. Tu m'as flanqué la frousse.
Allez, allez.
Sois bon et tais-toi.
Alors, où t'étais ? Vous me cherchez ? T'as pas dû me chercher bien longtemps.
C'est là ? Vous allez pas partir comme ça.
Pourquoi ? T'as pas eu ce que tu voulais ?
Elle va pas se dire, ça va, quinquain.
Laissez-moi vous poser une question.
Vous serez conduit comme ça ? Il y a des femmes qui aiment ça.
Ils sont atroces.
Ben non, c'est une autre mentalité, un autre genre.
Vous êtes une princesse.
Une intimidante.
C'est vrai.
Je ne sais pas comment s'y prendre avec vous.
Ça saute aux yeux que ce n'est pas votre genre.
Quand on vous voit tous les deux ensemble, ça donne envie de pleurer.
On faisait plus rien de conneries pareilles.
Il faisait rien de plus.
Lui, au moins, je suis sûre qu'il m'aime.
Si vous voulez savoir, il a toujours été amoureux de moi.
Parce que si on ne le connaît pas depuis l'âge de 10 ans, on manque une chance, c
'est ça ?
Alors on n'a
pas le droit d'avoir envie de vous embrasser ? Vous êtes fou, laissez-moi.
C'est moi.
Vous êtes fou, c'est complètement ridicule.
C'est ridicule, c'est complètement ridicule.
Même une femme, alors, d'un seul coup, on croit que comme ça, tout est
possible.
Et puis, c'est ridicule.
Oui, excusez-moi, je devrais être complètement fou.
Mais j'y ai cru.
Je sais.
Sérieusement.
Bon, allez.
Allez, allez, nous on va.
Embrassez-moi.
On aime.
Allô ?
Merci.
Merci à
tous.
Excusez-moi, je ne suis pas habillée.
Je sais, j'aurais pu donner un coup de fil avant.
Je me suis dit que si je le faisais autant que je pense l'avoir, je vous
aurais volontiers proposé une petite balade.
Ça vous dit ? De toute façon, il pleut.
C'est très agréable quand il pleut.
Faut mieux pas.
Pourquoi ? Je sais pas.
J'ai l'impression que c'est gênant.
Pourquoi ça serait gênant ? Je sais pas.
Ah, à cause de l'autre donjon.
Évidemment, s'il vous a enfermé ici, c'est qu'il veut pas vous rencontrer
avec qui que ce soit.
Vous n'en avez rien à foutre que vous vous ennuyez.
Salut, sauf ce qui lui importe.
Si vous ne lui échappiez pas.
Vous savez ce qu'il ne fait pas en ce temps-là.
De toute façon, les hommes, ce n'est pas pareil que les femmes.
Ah bon ? Alors, ça ne marche pas avec lui
? Vous voyez ce que je veux dire ? Il ne vous
regarde pas ? Peut-être.
Peut-être que ça ne me regarde pas.
Vous avez vu mon canapé ? Comment vous le trouvez ?
Champêtre.
Vous voulez des glaçons ? C'est vous que je veux.
Dans le genre glaçons.
On ne vous a jamais dit que vous étiez réfrigérante.
Je suis sûr que vous n'aviez pas tellement de succès, moi.
Dans le fond, vous faites un peu peur.
C'est ça.
J'en ai pour cinq minutes, je vais me changer.
Je déteste le mensonge.
Je serais obligée de vivre dans le mensonge.
Vous êtes son meilleur ami.
Vous comptez plus que moi.
Pas dans sa chambre, ce serait trop mal.
Pourquoi ? Si on faisait ça n'importe où ailleurs, ce serait mieux.
Ben non.
Alors autant s'y habituer.
J'ai rien fait autant de peine.
dans le lit.
J'ai un peu froid.
Il est tard, je suis.
Je préfère que vous rentriez chez vous.
C'est une blague.
Je préfère dormir seule.
C'est fou, ça.
Coucher ensemble, ça va, c'est banal.
Mais dormir ensemble, ça... On ne peut pas.
Je vous en prie.
J'ai déjà assez de remords.
Je ne sais pas, laissez-moi m'y habituer.
Il n'y a pas de remords à avoir, voyons.
Comme de personnes graissées, à ce point-là, ce n'est pas une honte.
C'est une chance.
Je ne sais pas, moi, je trouve ça violent.
C'est comme si on me dépossédait de moi.
De toute façon, je n'ai jamais voulu vous aider.
C'est vous qui m'avez prise.
Ah, ça va, ça va, ça va, j'ai compris.
C'est exactement ce que tu es. Ça fait un moment que je me le demandais, mais
finalement, t'es qu'une bonne petite ménagère, hein.
Tu es uniquement préoccupée par tous tes petits rangements.
Tu veux savoir toujours exactement où tu en es, hein. C'est pas vrai. Bah, tu
parles. Tu sais, t'es une vraie bonne petite ménagère.
C'est logique.
C'est certainement ça qui m'excite chez toi.
Dans le fond, ça ne te plaît pas de foutre un petit peu le bordel dans ta
vie.
Moi aussi j'ai envie de faire tout.
Oui. Quand ?
Je veux savoir quand.
Bah ici.
C'est moi ? Oui.
Maman.
Ce n'est pas demain que je n'aurai envie ici maintenant.
Demain aussi je n'aurai pas envie.
Donne-moi ton adresse au lieu de faire des phrases.
Sinon, je pourrais pas venir demain.
J'étais juste allée chercher de la poudre à riz puré.
La boulangère était fermée.
C'est rare que vous dormiez aussi tard le matin.
C'est grave pour me faire cuire neuf tout seul.
Vous avez encore eu des interrogatoires ? Je suis peut-être trop bavarde.
Du moins, à quelle heure tu termines d'habitude ? Mais je ne compte pas.
Je reste autant que tant qu'il le faut.
Aujourd'hui, il faut que tu partes avant midi. Pourquoi ? Vous attendez une dame
? Ça ne me dérange pas, moi, les dames.
Mais elle, ça la dérangerait. J'en ai vu d'autres.
Théron a appelé.
Il se plaint parce que vous ne le rappelez jamais.
Il avait dit que j'étais occupée. Oui, mais il n'est pas content.
Vous avez des nouvelles de mon mec ?
C'est très joli ici.
On dirait l'appartement d'une femme.
Ah, l'appartement de vieux.
Je l'ai acheté en viagé, mais j'ai eu de la chance.
Comment ça ? Il s'enclame, c'est tout de suite.
Normalement, ça devrait être interdit à un flic de pouvoir acheter en viagé.
Ah bon, pourquoi ? Voilà, on vous connaît.
Plusieurs moyens de se débarrasser des gens.
Quels moyens ? Vous en connaissez ? Ouais, c'est pour ça qu'il me manque.
C'est ma collection.
Ici, c'est mon antre.
Arrête de l'appartement, je fais juste ce qui passait.
Collection de solitude.
L'exemple, c'est la solitude.
D'une manière générale, toutes les collections, d'ailleurs.
Mes collections de femmes.
Tu ne m'avais même pas dit bonjour.
Je n'aurais pas dû venir.
Mais pourquoi encore ? On n'avait pas rendez-vous ? Si.
Mais hier, c'était encore une folie.
Aujourd'hui, ce n'est pas pareil.
Pourquoi je suis une Anglaise ? Parce que tu es une Anglaise.
T'as l'air de rien comme ça, mais... T'es quand même un peu coincée.
Et... J'ai tout de suite repéré que t'avais le cul dans les yeux.
T'es vrai ?
Depuis le début, tu sais ça ? C'est que je t'ai vu rentrer dans ma chambre d
'hôpital.
Mais j'avais rien fait.
Non.
Et puis dans les yeux.
On attendra que tu vas repasser à la classe rue.
C'est fort.
Oui.
Il fait tout si on me le dit.
Il ne me le dit pas, je ne fais rien.
J'ai eu peur, mais t'étais parti.
J'ai failli.
Je me suis dit que c'était pas gentil.
Tu t'es endormi en 30 secondes.
Ça aurait pu me passer de toi.
Très bien que tu t'en passes.
Quoi merde, t'es pas enchaîné à ce type ? C'est pas à moi.
Tu peux divorcer.
Si tu me parles encore de ça, je pars.
Arrête.
Tu t'en rends pas compte que je suis fou de toi ?
Tu vois, je t'y pose.
T'as des cheveux blancs.
Je suis très vieux.
Non, t'es pas très vieux.
T'es juste un peu gros.
qui était très bon.
Aujourd'hui, c'est un petit notaire chauve.
Tout ce que je déteste.
Et finir par pleurer sur mon sort.
Qu'est-ce qui va nous arriver ? Qu'est-ce qui va nous arriver ?
Ça.
Alors y'a que ça.
Ils l'ont retrouvé.
Il est à vous ? Oui.
Il n'est pas beau à voir, hein ? Vous n'avez touché rien.
C'est dégueulasse, hein ? Vous, vous vous occupez de rien.
Vous n'avez rien à foutre.
Vous allez voir le médecin légiste ou le bass-train, ou le refus à la mort qui se
démerde.
Faut pas dire qu'il soit récent, récent, hein ? Vous êtes pas de la
criminelle, vous ? Non, première.
Ah bon ? C'était un ami.
Ce serait nouveau, ça.
D'habitude, tu me sautes.
Tiens, bois.
Quand tu baisses pas, tu bois.
Tout est ventré, tout saccagé.
C'était pas beau à voir.
Mais nous, on est là comme des cons, pour accoucher à la police.
Ça me mise à jouer les shérifs.
Et puis... On s'aperçoit qu'on sait rien, et qu'on l'a
bien cherché.
Il y a longtemps que je te connais.
Je te connais, il avait 16 ans.
C'était déjà un voyou.
Oh, c'était pour pas nécessiter, non.
Il était d'une bonne famille, il.
Il avait ça dans le sang.
On débarra alors.
On voit que c'est un flic. Le premier a été un voyou.
C'est après, il devient ami.
C'est parce qu'il y a respect.
C'est la première fois que je l'ai arrêté.
Ton dossier est là, tout béton.
Je t'ai arrêté, c'est parce que t'as mal fait ton boulot de voyou. Moi, j'ai bien
fait mon boulot de flic.
Vous êtes devenu vert.
Vous avez serré la main.
Il y a une bouteille de champagne qu'il en prenait pour 8 ans.
Six mois plus tard, je me balade dans la rue.
C'est-à-dire qu'il se tombe sur lui.
On est tombé dans les bras l'un de l'autre.
Il m'a dit, oh, t'inquiète pas, c'est pas de ta faute.
Effectivement, ton dossier, il était béton.
Pourquoi j'étais coupable ? Il y a eu une couille au niveau de la procédure.
Le juge de l'instruction était minable.
Ils ont été obligés de m'en relâcher.
C'est lui qui m'a payé le champagne.
L'honnêteté, j'aime bien ça.
Oh, mais... Il y avait pas de magouilles. On savait très bien où on
mettait les pieds.
C'était une connerie. Si je pouvais le faire tomber pour 10 ans, je le faisais
tomber pour 10 ans.
l'emmerder pour des mesquineries.
En fait, le milieu, c'est... C'est des petits gros puscules éclatés comme ça.
Alors si t'arrives, si tu veux jouer le cahier d'imposer ta loi, je regroupe.
Et jet.
Là, t'es battu.
La seule façon de s'imposer...
C'est le temps.
Un Mr. You quand j'étais un flic, même.
Vous savez bien.
C'est con.
Je ne me suis pas rendu compte qu'il allait aussi loin.
Je ne l'ai pas aidé.
Le mec qui l'a doublé, il n'aurait jamais dû le toucher.
C'est sa femme que je plains.
Lui, je le plains pas.
Là où il est, il en a rien à foutre de ta pitié.
Il a eu que ce qu'il méritait.
J'ai pas pleuré sur lui, non ? Tout ce que tu t'en vas dire comme connerie ?
Ah, ça va, hein ? Je t'ai pas demandé de venir me raconter tes salades.
Tout ça parce que t'as préféré me sauter plutôt que d'aller le chercher.
T'as calculé aussi ce qu'on faisait pendant ? Ah, ça suffit, ça va.
Tu peux comprendre.
Mais pourquoi ça retomberait sur moi ?
C'est de ma faute si ce type s'est conduit comme un con et qu'il s'est fait
buter.
Vous savez ce qu'il risquait, non ? Il avait qu'à penser plutôt à sa femme et
son gosse.
De toute façon, c'est toujours comme ça, les hommes.
Ils ont l'air tout blanc à l'extérieur et à l'intérieur, c'est dégueulasse.
Ça te va bien dire, ça, toi ? Je savais bien que ça viendrait.
Je savais bien qu'un jour, vous me balançoiez ça.
Non, Alice, c'est pas ce que j'ai voulu dire.
Je savais bien que ça viendrait comme ça en colère.
Allez, parlons plus, écoute.
Si justement, parlons-en.
Va bien falloir qu'ils reviennent, non ?
Divorce.
C'est ça.
Pour t'épouser peut-être ?
Mais je marierai jamais avec un mec qui vient chez moi me siffler mon scotch et
pleurnicher sur la mort d'un salopard.
J'ai horreur de consoler des hommes.
J'aime mieux quand on me console.
C'est parce que je t'ai pas encore baisé que tu dis ça.
Je regrette de m'être laissée faire.
Mais t'es content ? Tu crois que t'as gagné parce que tu m'as fait jouir ?
Mais moi j'aime pas jouir. J'ai horreur de moi quand je suis comme ça. Et je
veux pas que tu m'aimes quand je suis comme ça, t'entends ? C'est fini, c'est
fini !
Non, bien arrête de te brasser les cheveux quand je te parle ! Je fais ce
qui me plaît.
Si tu voyais ta tête, tu ferais mieux de rentrer chez toi.
Et puis n'oublie pas d'appeler mon mari, hein, pour qu'il revienne vite.
Il va pas rester là-bas faire le con pendant 107 ans maintenant que l'autre,
il est clamsé. Y a plus rien à protéger.
Ah, il te manque, hein ? T'as envie de changement ? Mais ça soit bien vulgaire,
en plus.
Ah, c'est bon, le changement, ça te fait bander, salope, hein ? Tu veux dire que
je suis une pute ?
Eh bien, vas-y, te gêne pas. De toute façon, c'est exactement l'effet que je
me fais. Ah, va te faire foutre, va. De toute façon, je t'ai baisé, rebaisé, et
t'as pris ton pied. Et ça, tu pourras jamais rien y changer.
Printemps de printemps 101.
Printemps de printemps 101.
Printemps 103, oui, j'écoute. Chazier, de Blache.
Oui, ben justement, je... Oh, une seconde, bordel !
Téléphonez à Théron et dites-lui de rentrer chez lui, de prendre sa journée.
Je le verrai demain. Terminé.
Il y en a plus messieurs ? Oui !
Ça vient pas de chez nous, ça ? C'est vrai ?
Vous avez de la thune ?
Mais on ne devrait jamais prêter sans brique.
On n'est pas francs.
Ça fera du Maroc.
On ne va pas buter tout le monde, non ?
Sous-titrage ST' 501
Ils sont barrés où tous ?
Je
les ai tous envoyés promener.
Pour un coup.
Jasier !
En dehors, j'ai pas terrifié. En derrière, j'ai enfilé un coup dans les
miches.
Bon alors, tu le bois, ce coup ?
Je sais pas comment tu peux boire un saloperie
pareil.
J'aime plus ce qui est sucré, moi.
C'est bon pour les gonzesses.
Regarde-moi cette naine.
Elle doit être un métier interdit aux bonnes femmes.
C'est vrai, il n'y a pas de femme garçon bouché, non ? Elle est bonne, quand
même. Je vais essayer de me la tirer.
Eh ben, moi, elle, c'est à la santé.
Quand tu vois sa tronche, tu devines tout de suite sa courbe gynécologique.
Oh là là, elle me court.
Oui,
elle est en opération, elle est pas là.
Par contre, dis donc.
On a une nouvelle juge d'instruction, je te dis que c'est un roi, là.
Comment que j'étais la cloue, hein, sur son bureau, celle-là.
Salope ! Et puis alors, elle plonge pour les flics, hein, si t'as rien qu'à voir
son bureau.
T'appuies sur cette photo de flics, t'as tout de suite compris le message.
Oui ?
Il n'y a pas que des biques.
Il y a plein de blagues aussi.
50-50.
Elle ne te dit rien, ta femme, que tu passais du dehors comme ça ?
Elle aime bien me savoir avec toi.
Je t'aime bien, elle me demande tout le temps de tes nouvelles.
C'est une blague.
Elle a l'air de croire que t'as une vie sentimentale mouvementée.
Faudra que tu reviennes dîner à la maison.
Elle est pas en ce moment toute la fatiguée, elle peut pas.
Excusez-moi.
Je voulais pas te le dire.
Bon, il est en cloque.
Non.
Je te jure.
J'ai du mal à en vendre l'impair.
Les couches, les biberons, tout le tintouin.
Boucher un hier, ça me dégoûte.
Si c'est une fille, je la sauterais quand elle aura 18 ans.
En plus, on a calculé, il n'y a qu'une date, on a pu le faire.
Qui était ?
J'étais en manque, j'ai pas dû pouvoir me retenir.
Parce qu'elle, elle, elle en voulait un, un môme.
C'est marié pour ça.
Tu sais, les femmes, finalement, les hommes, elles en ont rien à foutre.
Une fois qu'elles se sont fait faire un môme, tu comptes plus.
Justement pour hacker.
Si tu veux les sauter, c'est pour faire second.
T'es ça qu'elles ont à t'être. Elles te gaulent ton sperme.
Moi, mine de rien, je faisais super gaffe.
Tu vois ce que je veux dire.
Je me retirerai vite fait, quoi.
Aigué, ton mariage.
Il est moins le caractère. C'est comme ça qu'on est sûr de la surprise.
Non.
Je ne porterai plus jamais un flingue de ma vie.
Tu ne crois plus ? Le flingue, c'est la première chose qu'on nous
donne dans la police.
Alors on s'habitue.
On s'en sert jamais.
Du coup... On n'est pas préparés.
Personne ne vous reproche rien.
Moi, j'ai quelque chose à me reprocher.
Vous pouvez pas comprendre ? C'était mon meilleur ami.
Je reconnais que c'est vraiment un sale coup.
Mais vous avez fait ce que vous aviez pu.
Et j'ai vu, vous comprenez.
J'ai vu que si l'autre tirait à bout portant, il pourrait pas le rater.
J'aurais dû tirer à mon tour.
J'avais une chance.
Au lieu de ça, j'ai posé mon flingue à plat sur la table en disant personne ne
tire. Ah, putain.
C'était ce qu'il fallait faire, il fallait calmer le jeu.
Mais non.
Je savais.
Je savais que j'avais affaire à deux têtes brûlées.
Risquer sa vie pour la sauvegarde de la loi reste la grandeur de ceux qui ont
choisi de la servir.
Accepter la dure mission de protéger l'ordre public et de préserver la
légalité impose parfois de lourds sacrifices.
Face à la douleur de cette famille, il serait vain de dire la peine que nous
ressentons. À côté du chagrin de ses proches, il serait vain d'exprimer toute
l'émotion que nous partageons.
Madame Perron.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.