All language subtitles for Leo.Mattei.Brigade.Des.Mineurs.S10E04.FRENCH

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Original subtitles

Musique de tension

- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es seule ?

Tu es perdue ? Tu as peur ?

Pourquoi tu as peur ?

Tu as vu quelque chose ? Quelqu'un ?

OK.

Je vais te ramener chez toi, OK ? Mais si tu le dis,

je vais avoir des problèmes, tu comprends ?

- Lâche ma soeur tout de suite ! - Lâche-la, on te dit !

C'était toi, à la chapelle ? Réponds quand on te parle !

- Viens, on va chercher ton vélo.

Là ?

- Viens, on va voir.

Attends, mais c'est le vélo de Raph.

Bon, venez.

On est d'accord, on dit rien aux gendarmes.

On va retrouver Raph tout seuls.

- Tu n'es pas d'accord ? Elle dit qu'il faut faire

confiance au policier.

- S'il nous empêche de chercher Raph,

on fait quoi ?

Putain, il y a le flic.

- Encore ? - Il commence à faire chier.

Il me saoule. - Les enfants ?

On vous avait dit de rentrer chez vous.

- Ma soeur pense qu'il est vivant et qu'il se cache.

- Qu'est-ce qui lui fait penser ça ?

- Elle sent des trucs.

- Dans un 1er temps, je crois toujours les enfants.

Dire quoi au policier ?

- Qu'Eva a retrouvé le vélo de Raph

près de la chapelle abandonnée.

- Les gendarmes ont fouillé, ils auraient dû le voir.

Tiens, Gaspard,

tu m'aides ? Attention, prends-le.

- Un moment, elle a cru voir le tueur.

- Les herbes étaient pas couchées, il n'y a pas de trace de freinage.

Il est malin. Il s'est débarrassé du vélo

et l'a planté à un endroit où on avait déjà fouillé.

Il brouille les cartes.

- Nous, on pense que Raph, il a réussi à s'enfuir

et qu'il est vivant. - Il est peut-être dans une cachette.

- Oui. - J'espère que vous avez raison.

Musique douce

- Ca fait 48 heures que le gosse a disparu

et vous me sortez une affaire de l'an dernier ?

-Ca ne nous empêche pas

de chercher Raphaël.

On a affaire à quelqu'un de particulièrement retors.

On est persuadés que les deux affaires sont liées.

-Raphaël aurait disparu car il aurait trouvé son squelette ?

On n'est pas sûrs qu'il y ait un corps dans cette cave.

- Mais si. On l'a pas encore trouvé,

mais ça va pas tarder.

- Il nous faut des moyens.

-On peut pas tirer dans tous les sens.

Focalisez-vous sur le gamin.

Tonalité de fin d'appel

- Je vous l'avais dit, c'est non. - Donc, on s'arrête là, quoi ?

D'habitude, ça vous arrête pas.

- C'est pas faux.

- Pourquoi on n'interroge pas Maxence ?

Armelle est en garde à vue.

Vous voulez pas y croire ?

- Croire quoi ? - Que Maxence peut être

responsable de la mort de Maya et de la disparition de Raphaël.

Il connaît la région comme sa poche, Maxence.

- C'est un pauvre gosse paumé. Il me touche.

-"Il me touche..."

- Mais s'il faut le faire, on le fera.

Musique douce

- Si tu racontes ce qui s'est passé,

on aura tous des soucis.

Tu comprends ?

- Maxence, tu es là ?

- Salut. - Salut.

Je sais que...

Ta soeur est en garde à vue.

Je venais voir si tu tenais le coup.

- Elle a rien fait. Ils vont bientôt la relâcher.

- Oui. - Rentrez.

- Je t'ai apporté du poulet rôti.

Arthur et Eva adorent ça.

Il faut pas que tu restes le ventre vide.

- On se parle pas, d'habitude.

Pourquoi vous faites ça pour moi ? - Ben...

J'aimerais pas que mes enfants restent seuls

dans ce genre de moments. - Ca fait 48 heures que Raphaël

a disparu, ça devient urgent de le retrouver.

Continuez à chercher. On cherche un autre biais.

- Bien, commandant. - Merci.

- Merci.

Rude de trouver sa place, avec eux. - Oui.

C'est la gendarmerie et la police.

- Bonjour, M. Rossi. - Bonjour.

- Bonjour.

- Je suis venu témoigner pour Armelle Leroux,

même si on se parle pas vraiment. Vous le savez.

Je peux pas la laisser

être accusée à tort.

Elle a pas pu enlever Raphaël et lui faire du mal.

- Comment vous en êtes aussi sûr ?

- De ma ferme, je vois sa maison.

Quand mes enfants sont venus,

elle était là,

avec Maxence. - C'était quelle heure ?

- Vers 12h30.

Sa voiture a pas bougé de l'après-midi.

- Vous êtes précis comme voisin,

surtout si, comme vous dites, vous les fréquentez pas.

- J'ai aucun cadeau à lui faire.

C'est juste la vérité.

Je devais vous la donner.

- Je vous emmène ?

Musique intrigante

- Merci.

Musique douce

Daniel Rossi a témoigné

en votre faveur. Il dit que vous étiez chez vous

quand Raphaël a disparu. Il vous a vus,

vous et votre frère. - Je vous l'ai dit,

mon frère a vu les gosses, puis il est entré.

- Comment vous expliquez la présence d'un corps dans la maison

de vos parents ? - Je sais pas.

J'y vais pas. C'est des mauvais souvenirs.

- Pour elle aussi ?

Quelqu'un a tué

et enterré Maya dans la cave de vos parents.

Armelle, même un animal,

on le traite mieux.

Musique pesante

- Vous êtes libre.

Allez vous occuper de Maxence.

Le capitaine va vous ramener.

- Amanda ?

Je fais tout pour retrouver notre fils.

- Je sais, Patrick.

- S'il arrive quoi que ce soit à mon fils, notre fils...

Tu es au courant pour Armelle ? - Oui.

- C'est Maxence.

Tu sais, il est incontrôlable,

Il est capable de n'importe quoi.

Pourquoi on n'est pas restés ensemble ?

Hein ?

Putain de vie...

- Rentre chez toi, Patrick, s'il te plaît.

- Ca sert à rien de rester là. - Ne me dis pas

ce que je dois faire. Garde tes conseils.

- Arrête de t'en prendre à Maxence, il y est pour rien.

Sa soeur a été libérée.

Air de guitare

- Je vous sens nostalgique, lieutenant.

- C'est dans ces moments que je regrette

d'avoir arrêté la clope. - Vous en voulez une ?

- Vous fumez ?

- Evidemment. Tenez.

Vous voyez ?

Je vous l'allume.

- Allez !

Inès inspire.

Ca fait du bien, il n'y a pas à dire.

- C'est psychologique.

Vous savez, je peux pas saquer la campagne,

mais dans le village,

il y a un assassin qui rôde et je partirai pas

tant qu'on l'aura pas chopé.

- On va finir par comprendre, pour Maya,

et on va retrouver Raphaël. On a les moyens, vous et moi,

de courir deux lièvres à la fois.

- Oui, surtout à la campagne.

Léo rit.

- C'est joli, ça.

Une question, lieutenant :

à votre avis, pourquoi Rossi est venu témoigner pour Armelle ?

- J'ai l'impression qu'il se sentait coupable.

Tout à l'heure, je suis allée voir Donna dehors

et je l'ai vu, il avait pas l'air bien.

Il avait l'air bouleversé.

Après, je me dis :

quel est son intérêt à défendre Armelle et Maxence ?

- Tout dépend ce qu'il y a vraiment entre eux.

- Cours après souvent Pour attraper ce qu'il en reste

Avant de passer au suivant

On tente tout On trie on teste

J'ai tenu des nuits sans sommeil

A attendre le moindre message

Ah ça on est tous les mêmes

On redevient des enfants en bas âge

Oh oh oh oh oh

Je sais plus sur quel pied danser

Oh oh oh oh oh

J'ai trop tenté sans gagner

Tout le monde sait son nom

- Ca arrangera rien, ça.

- Parfois oui parfois non - Je vais te faire un café.

- Toujours savoir pourquoi on s'aime

Pourquoi on s'aime

- J'ai tout perdu.

Ma femme,

et puis maintenant, peut-être que mon gamin est mort.

- Ne dis pas ça, Patrick.

Amanda, elle est pas loin.

En tout cas, elle est vivante.

Et puis, ton gamin est pas mort, on va le retrouver.

Il faut que tu laisses faire les flics.

Tiens-toi à carreaux. - Mais ça avance pas.

Ils ont même relâché Armelle,

alors qu'on sait tous bien qu'elle protège

son taré de frère.

Je sens que c'est lui. - Tu te trompes.

- Pour Maya aussi. C'est dans sa tête.

- Maxence...

C'est un bon garçon. - Comment tu peux dire ça ?

Tu lui parles jamais, à Armelle non plus.

Pire, tu les ignores.

- Tu as raison, en fait.

- Merci d'être venu me voir.

Ca me rend pas Raphaël,

mais ça me fait chaud au coeur.

Moteur de scooter à l'approche

- Salut, Max. Tu fais quoi ici ?

- Je te cherchais. J'avais un cadeau pour toi.

- Un cadeau ? - Oui.

Musique douce

Tiens. - Merci.

Oh Max, mais tu es fou !

Elles sont trop belles ! C'est pour moi ?

- Non, c'est pour la voisine.

Bien sûr que oui. - Merci.

Je les mets tout de suite.

Tu me dis ce que tu en penses. - Elles sont belles.

- Merci ! Merci, Max.

- Allez, on y va.

Il faut vraiment qu'on leur dise.

Je n'en peux plus.

- Jamais, tu m'entends ? Jamais.

Je t'aime et je ferai toujours tout pour te protéger.

- Alors, Donna, elle te plaît, ta nouvelle maison ?

- Ils sont comment, ces lits de camp ?

- Hier, c'était pas fou, mais là,

je vais bien dormir. - On a bien dormi,

sous notre tente, dans le jardin.

- Gnagnagna, les amoureux tout-terrain, ça va.

- J'ai du café pour toute la nuit.

- Ah ! Voilà, ben là, ça m'intéresse.

Ils rient.

Ben, venez m'aider !

- Allez !

- Je suis désolé.

- C'est pas drôle.

- Heureusement que vous êtes pas avec votre date.

- Votre quoi ? Votre date ?

- Non. - Pourquoi t'en as pas parlé ?

Il est comment ? Il fait quoi ? - Ca va, la police ?

- Tu peux tout nous dire. C'est la famille.

- OK, ben juste, là, mon date, il m'attend.

- Nous, on va aller faire du café, hein.

- Merci. Heureusement

que je vous fais confiance...

- Entre nous, il n'y aurait eu aucune chance ?

- Aucune. - On est d'accord.

- Au boulot. On me répare mon lit.

- Où est la casserole ? - C'est pas le moment de la chercher.

- Regardez comme il est beau.

Musique paisible

- Ils sont bien excités.

- Commandant ? - Oui.

- C'est reparti, les enfants filent

dans tous les sens.

- Ils pensent que leur copain est vivant,

ils vont pas lâcher l'affaire.

Peut-être qu'ils peuvent nous aider. - Comment ça ?

- Il se peut que le kidnappeur ait fait pareil avec Raphaël

qu'avec le vélo, sauf qu'il l'aurait planqué

dans une cachette à eux. - Il aurait fait

ça pour pas qu'on le retrouve ? - Pour que,

si on le retrouve trop tard,

on pense que c'est à cause d'un défi.

Je vais chercher les gosses.

Ca peut servir. Qu'est-ce qu'il y a ?

- Je trouvais que ça vous allait bien, l'orange.

- Tu te fous de moi ?

- Non. - Si, arrête tes conneries.

Allez, je vais chercher les gosses.

- On se sauve ? - Non, il nous a vus.

- Sympa, votre QG, mais il est haut.

C'est super beau. - Vous allez pas nous arrêter ?

On cherche Raph. - Tu crois que je fais

du camping, moi ?

Bon, en revanche, le temps presse

pour trouver Raphaël. Si chacun

cherche de son côté, ça va pas le faire.

En équipe ?

Elle a raison. Je vous propose de faire

toutes vos cachettes, pas seuls

mais en équipe. Allez zou, c'est parti.

- D'accord, mais je commande. - Pourquoi toi ?

Moi aussi, je veux être chef.

- N'importe quoi. - On se calme.

Trois commandants pour une enquête ?

On va pas exploser le budget de la police.

Des cachettes

et repaires secrets, vous en avez combien ?

Une vingtaine ? C'est beaucoup.

- Oui, mais on en a déjà

vérifié 4. - Vous savez ce qu'on fait ?

On se divise et on va visiter les autres.

- Arthur, tu me montres les coordonnées GPS

de vos cachettes ?

- Je sais ce que je fais. Je suis pas un bébé.

- Oui, Marion, c'est pas un bébé.

C'est 3 commandants.

Dans un premier temps,

suivez le gendarme Girardin.

Dans un 2e temps,

Marion vous suit

sur son portable. On est une équipe.

Je compte sur vous.

Rappelez-vous la devise des trois mousquetaires.

D'Artagnan disait : "Un pour tous..."

-"TOUS POUR UN."

- Vous allez assurer.

- Tu viens, Eva ?

Musique intrigante

- Ca va ?

Eva ?

On va retrouver Raphaël avec ton aide aussi, tu sais.

Tu peux me faire confiance.

Tu sais,

mais quelque chose ne va pas.

Tu as dit quelque chose alors que tu devais pas en parler.

C'est ce que j'ai compris.

Tu as parlé de quoi ?

Le squelette

après la maison ?

Et...

Tu l'as dit à qui ?

Eva, regarde-moi, tu en as parlé à qui ?

A papa ?

Ca va aller.

Tu vas les rejoindre

et puis on va le retrouver, grâce aussi à toi.

Tu me fais un sourire ?

Ca va aller, ma puce. Allez.

Le père.

- Daniel Rossi. - Je passe récupérer Inès.

On lance une perquis' sur Rossi.

Sonnerie de téléphone

- Allô, Patrick ?

- On m'a dit que c'est toi, hier, qui as fait libérer Armelle

de sa garde à vue. *-Oui.

Elle était chez elle quand Raph a disparu.

-Tu as osé venir

me dire que tu espérais le trouver ?

Tu sais quoi, là ?

- Patrick m'a parlé de ses soupçons sur Maxence.

Il est persuadé que c'est lui.

- Patrick était proche de Maya ?

- Pourquoi vous êtes sur cette affaire ?

C'est du passé. Mon fils, c'est maintenant

qu'il faut le retrouver. - Je vous comprends,

mais on a trouvé la boucle d'oreille

de Maya là où votre fils a disparu,

donc sa disparition est liée au meurtre.

- Maya, c'était une gentille fille. On aurait dit un ange.

- Vous la connaissiez ? - Elle venait chercher du pain

pour les saisonniers. Armelle l'aimait pas beaucoup.

- C'est une louve avec son frère.

Elle a remplacé ses parents. Quand on touche à Maxence,

elle part vite. - Elle s'est énervée contre Maya ?

- Pas qu'un peu. C'était pour la fin des vendanges.

Tout le village était au courant.

Musique festive

- Attends, attends. Max !

Max ! Max, tu es là.

Viens danser, s'il te plaît. Pose tes baguettes.

Viens avec moi. Je vous l'emprunte deux secondes.

Montre-moi ce que tu sais faire.

Maya rit. *...

Merci encore pour les boucles d'oreille.

Elles sont belles. Je ne les quitte plus.

- Je suis content qu'elles te plaisent.

- Tu me rejoins ce soir aux Quatre vents ?

- Pas sûr que ma soeur veuille.

- C'est la fête, Max.

C'est la fin des vendanges.

Il faut fêter ça. Après, je repars au Danemark.

Ce serait l'occasion de... - L'occasion de quoi ?

De le faire boire,

lui aussi ?

- Ca va pas ? Je l'aime bien, votre frère.

Je lui veux que du bien.

- Tu lui veux quoi ? Il a même pas 16 ans.

- Max, dis quelque chose. - Lâche-le, il est grand.

- Vous voyez pas que c'est un gosse ?

- Max, attends !

- Ce n'est plus un enfant, Maxence,

mais j'ai l'impression qu'Armelle s'en rend pas compte.

- Elle avait pas de soucis à se faire :

oui, Maxence rêvait d'elle, mais elle avait

d'autres rêves qu'un ado mal dans sa peau.

- Vous lui avez parlé

de choses ? - Non, pas plus que ça.

Ca se sentait. C'était une fille qui laissait

personne indifférent.

- Quelqu'un d'autre a pu s'intéresser à elle ?

- Patrick, oui. C'est Raph qui me l'a dit.

Il a donc appelé son père quand ils ont trouvé le squelette.

- D'accord.

Musique pesante

- Il est où ? Armelle a été libérée

et vous savez qu'elle protège son frère.

- Patrick ! - C'est lui qui a tué Maya.

Allez, pousse-toi.

- Mais Patrick ! - Je vais le faire avouer.

Où est Maxence ? - Ne faites pas le con,

- Je veux savoir où est mon fils.

Maxence.

Où est mon fils ?

- J'ai rien fait, c'est pas moi. - Max, si tu sais où est Raph,

dis-le là.

- Je devais la voir, mais...

- Je parle de Raphaël.

Il est où ? - Tu as tué Maya !

Mon gamin

l'a appris,

c'est ça ? - Lâchez ça !

Lâchez ça ! - Mon gamin, il l'a découvert !

- Lâchez ça !

- Il faut retrouver mon gamin.

Je lui aurais jamais tiré dessus.

Je voulais lui faire peur. Je veux savoir où est mon fils.

- Je sais.

Ramenez-le chez lui. - Vous plaisantez, là ?

Vous l'arrêtez pas ?

- L'arrêter ? Pourquoi ?

Son arme était pas chargée.

Ca va, Maxence ?

Il voulait pas te faire de mal.

On va s'occuper de toi.

- J'ai vraiment cru que ton ex allait buter Maxence.

- Pourquoi tu es toujours à le protéger, aussi ?

- Pourquoi ton ex accuse Maxence ?

Après tout, il l'aimait bien, Maya.

- J'en ai assez entendu.

- Amanda !

Amanda ! Amanda !

- Passionnant, ces histoires de couple...

Ca va, vous ?

- Ca va comme un lieutenant qui bosse avec un héros.

- N'en faites pas trop quand même.

Il faut qu'on aille chez Rossi.

La petite m'a dit qu'elle avait parlé du squelette à son père.

Sirènes de police

- Qu'est-ce qui se passe ? Où sont mes enfants ?

- Ils sont en sécurité. C'est une perquisition, M. Rossi.

Capitaine. Vous nous suivez ?

Musique intrigante

- C'est horrible.

- Depuis quand vous étiez

au courant qu'il y avait un corps dans la cave, M. Rossi ?

- Un passeport. - Un passeport danois.

Au nom de...

Maya Hansen.

Ca vous parle, ça, Maya Hansen ?

Apparemment, oui.

- On a eu la même idée.

Que de souvenirs.

Musique douce

- A croire qu'on est encore connectés.

- A croire.

- Il est encore vivant, notre fils, hein ?

C'est pas possible...

- Bien sûr qu'il est encore vivant.

On va le retrouver, crois-moi.

Vibreur de téléphone

- Oui ?

Où ça ?

Chez lui ?

C'était Jérôme.

Ils ont retrouvé le corps de Maya chez Daniel.

Ils viennent de l'arrêter.

Musique émouvante

- Le mieux, c'est que tu rentres chez toi.

- S'il te plaît, ne fais rien qui...

- Mes enfants, qu'est-ce qu'ils vont devenir ?

- Il fallait y penser avant. - Ils n'ont que moi.

- Vous savez

que vous allez être accusé du meurtre de Maya ?

- Daniel, tu n'as pas fait ça ?

- Je te jure que j'ai pas touché à ton gosse.

Raphaël, c'est le meilleur ami

de mes enfants et tu es mon pote.

- Le squelette de Maya

est arrivé chez vous

par magie ? Embarquez-le.

Musique grave

- C'est toi qui as tué Maya ?

- Non, c'est pas moi. Je peux pas t'expliquer.

Je peux pas t'expliquer.

- Si Rossi a tué Maya, je comprends pas pourquoi il a

déplacé le squelette chez lui et gardé son sac.

C'est complètement con. - C'est vrai, c'est con.

En revanche, son silence cache un lourd secret, non ?

- Il nous balade depuis le début.

D'abord, il déplace le corps de Maya,

puis il témoigne pour Armelle.

Jusqu'où il va aller pour la protéger ?

- Pour protéger Armelle... Ou Maxence ?

Je t'ai fait livrer des gâteaux. Tu manges pas ?

- J'ai pas le droit, je suis allergique.

- Viens, on va faire un tour. Tu me suis en scooter ?

- On va où ? - Là où tu avais rendez-vous

avec Maya, le jour de sa mort.

C'est là que tu avais

rendez-vous avec Maya ?

- J'arrivais pas à croire

qu'une fille comme elle s'intéresse à moi.

- Mais tu es venu au rendez-vous.

- Avec une heure de retard.

- Et quand tu es arrivé...

- Maya ? Maya ?

Maya ? Réveille-toi, Maya.

Elle était déjà morte.

Je voulais la réveiller.

Je l'ai prise dans mes bras.

Musique intrigante

Je ne savais plus quoi faire.

J'ai prévenu ma soeur.

- Comme quand tu as vu Raphaël

partir de la maison abandonnée.

- Oui.

J'ai attendu qu'ils se séparent

et je les ai suivis.

- C'était toi, dans la cave ?

C'est toi qui l'as tuée !

Je vais le dire à mon père. T'avais rendez-vous

avec elle, je sais.

Raphaël pousse un cri.

Raphaël gémit de douleur.

- Je vais chercher une corde,

je reviens.

Et quand je suis revenu...

- Raphaël n'était plus là.

- Je vous jure que c'est vrai.

- Je te crois.

Pourquoi tu étais en retard au rendez-vous

avec Maya, pour la fête des vendanges ?

- Jérôme m'a demandé de le remplacer pour faire sa tournée à sa place.

- Jérôme ?

Il était au courant de ton rencard ?

- Oui.

- Daniel Rossi qui vous défend, chez qui on retrouve

les restes du squelette mais qui jure

ne jamais l'avoir tuée ?

- C'est parce que c'est pas lui.

Musique douce

Il a rien fait.

Depuis le début, c'est de ma faute.

Je voulais juste protéger mon frère.

Tu te fous de moi ? Tu as...

Musique grave

C'est quoi, ce sang ?

Tu es blessé ?

- C'est... C'est Maya.

- Quoi, Maya ?

Qu'est-ce que tu as fait ?

Montre dans ta chambre, tu t'enfermes et tu ne bouges plus.

Daniel, il faut que tu viennes.

Il faut que tu viennes m'aider.

Je t'en supplie, Daniel, s'il te plaît.

Daniel et moi, on est partis aux Quatre vents.

On a trouvé le corps de Maya.

Armelle pleure.

Elle avait le crâne fracassé.

On a enterré son corps dans la cave de la maison de mes parents,

là où personne n'irait la chercher.

- Jusqu'à ce que la bande d'enfants

ne découvre le squelette et la boucle d'oreille, c'est ça ?

- Et vous obligent, Daniel à vous, à le déplacer.

- C'est horrible,

mais on n'a pas réfléchi, on voulait protéger Maxence.

- Vous pensez qu'il l'a tuée ?

- Il était

couvert de sang.

- Pourquoi avoir appelé

Daniel Rossi en premier ? - C'est mon voisin.

C'était lui, le plus proche.

- Armelle ?

Maxence est votre fils ?

Musique grave

Daniel, c'est son père.

- Comment vous avez compris ?

Ici, personne le sait.

Musique douce

- Arthur est allergique au lait de vache,

et Maxence aussi.

C'est assez rare,

mais c'est génétique.

- Pourquoi prendre tant de risques

si ce n'est pas pour son fils ?

- Et vous,

vous parlez de Maxence comme d'un enfant,

pas comme d'un frère.

- C'était il y a 17 ans.

Daniel revenait de Marseille

pour reprendre l'exploitation de ses parents.

Moi, je suis tombée raide dingue de lui.

Lui voulait pas.

Il disait que j'étais trop jeune.

Mais j'ai pas lâché.

Un soir, à la fête du village... - Vous êtes tombée enceinte.

- Oui.

Ma mère m'a cachée pendant toute sa grossesse et...

Elle a fait croire que Maxence était son fils.

- Vous réalisez que, si Maxence est si mal,

c'est qu'il a dû comprendre,

depuis toutes ces années, qu'on lui cachait quelque chose.

- J'avais 18 ans.

J'ai fait ce que ma mère m'a dit.

Quand mes parents sont morts, je ne savais plus.

Je ne savais plus comment le dire à mon fils.

-"Mon fils".

Ca fait du bien de dire ces mots-là,

mais vous savez, nous,

on pense que votre fils

est innocent. - Du meurtre de Maya

et de la disparition de Raphaël. - C'est vrai ?

- Oui.

- Mais vous, vous devez la vérité

à Maxence. Il a dû comprendre ces non-dits,

tous ces mensonges.

Si vous lui parlez,

vous allez le libérer.

Musique sombre

- Vous aviez raison, Mattéï :

c'est une jeune femme entre 16 et 18 ans.

- Les causes de la mort ?

-Traumatisme massif à la base du crâne.

J'ai même parlé aux parents de Maya Hansen.

Ils m'ont dit qu'elle se sentait suivie par un adulte du village

qui lui avait fait des avances, plusieurs fois,

qu'elle avait repoussées.

- Ca confirme l'innocence de Maxence. Il n'avait que 15 ans.

Merci, au revoir.

Maxence a dit la vérité.

Il trouve Raphaël près du ravin.

Raphaël gémit de douleur.

- Je vais chercher une corde, je reviens.

- Quand il revient 1 heure plus tard, il n'est plus là.

- Pendant ce temps, Raphaël n'arrive pas

à joindre son père. Qui il appelle ?

- Ben oui, son beau-père.

- On n'a rien côté cascade.

OK, maintenant, on va là.

C'est la cabane qu'on a faite

près d'une vieille bergerie. Raph l'adorait.

- C'est vrai. - On y va.

- On sait que Jérôme était au courant que Maxence

avait rendez-vous avec Maya et que, si l'ado était en retard...

- C'est que Jérôme l'a retenu en lui donnant du boulot.

Pourquoi ? Pour pouvoir y aller à sa place.

- Qu'est-ce qu'on a pour l'arrêter ? Il nous faut une preuve.

- On a encore une chance.

Il faut qu'on arrive à retrouver Raphaël vivant.

Je les rejoins, d'accord ?

- Allez !

Musique intense

- Je crois que c'est Mattéï.

- Les enfants ?

Vous savez si Raphaël avait parlé d'une cachette secrète

à son beau-père ? - Non, c'est nos secrets.

- Quoi ?

Grave ! - C'est quoi, cette crypte ?

- Jérôme l'avait chopé là-bas. Il l'avait engueulé

parce que c'était dangereux. - C'est où ?

- Par là-bas. Il faut continuer à pied

et traverser la rivière.

- Go, c'est parti, on y va. Je vous suis.

- OK. - Allez, go go go go.

Musique de tension

C'est par là ? - Oui.

C'est là.

- C'est une de nos planques. - Ah oui ?

Faites attention.

Je crois que je le vois.

- Raph, tu es là ?

- Il est là-bas, au fond.

- Il est là ? Raph ?

Raph, ça va ?

Raph ? Ca va ?

- Raphaël ?

Ca va ?

Ca va ? Oui ?

Tu m'entends ? Tu as mal où ?

Reste tranquille, respire.

Doucement doucement, ne fais pas d'efforts.

Ca va aller, mon grand.

- Je peux lui donner de l'eau ? - Oui.

- On est là, on te lâche pas.

- Tiens, bois.

Musique douce

- Inès, vous m'entendez ?

- Ca va aller.

- Une ambulance. Oui, c'est urgent.

On passe à la suite : on appelle Amanda.

Vous me convoquez d'urgence le beau-père à la paroisse.

- Tu vas t'en sortir.

- Bonjour. Vous avez demandé à me voir.

Je faisais ma journée. Qu'est-ce qui se passe ?

- On a retrouvé Raphaël.

- Il est... - Oui.

On est désolés, M. Martel.

Jérôme soupire. - C'est terrible.

Malheureusement, ça devait arriver,

à force de laisser les enfants dans la nature.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

- On l'a retrouvé dans un lieu très escarpé.

On pense qu'il a glissé

et il est tombé. - Putain...

Les défis à la con, là...

Je lui avais interdit d'aller dans la crypte.

Vous faites quoi, là ?

Vous faites quoi ? - J'ai jamais dit

qu'il était tombé dans une crypte. - Ca fait de moi un coupable ?

Pourquoi je l'aurais mis là-bas ?

- Pour faire exactement ce que vous venez de faire :

laisser croire que c'était les enfants.

Il vous faisait confiance.

Vous êtes la 2e personne qu'il ait appelée

après son père, et vous,

vous l'avez trahi.

- Vous avez découvert qu'il était au fond du ravin.

Il avait quoi dans sa main ?

La boucle d'oreille de Maya. Et là,

vous avez su qu'il avait

trouvé son corps. C'est la panique.

Vous avez tué Maya Hansen, on sait.

Quand vous avez trouvé Raphaël, vous l'avez pas sauvé, non.

- Vous l'avez laissé inconscient au fond de la crypte,

une cachette des enfants.

C'est facile de leur faire porter le chapeau, non ?

- Vous délirez.

Vous avez pas de preuve.

- Pardon, excusez-moi. J'ai oublié de vous dire :

Raphaël...

Est vivant.

Musique pesante

Jérôme ricane.

- Et alors ? Il est vivant.

Maya, c'était un accident, elle est tombée sur une pierre.

- Vous mentez encore. Les examens prouvent

qu'il y a des fractures

sur son crâne, sur son nez.

Vous vous êtes acharné car elle a refusé vos avances.

Vous l'avez laissé agoniser

car vous saviez que Maxence allait arriver.

Eh ouais...

C'est facile de mettre ça sur le dos des ados.

- Vous en avez pas marre de faire payer les gamins

pour cacher vos conneries ?

- Embarquez-le, je ne veux plus le voir.

Musique douce

Ca va, Raphaël ?

C'est grâce à tes potes

et tes parents qu'on t'a retrouvé, n'oublie pas.

- Raphaël, mon chéri...

J'étais sûr qu'on te retrouverait.

- Ton père a jamais lâché. Il a remué tout le village.

Je t'aime.

Je t'aime.

- Ca fait du bien de jouer les Cupidon, de temps en temps.

On a fait du bon boulot, et les gamins aussi.

- C'est pas fini.

- Il faut que je te dise quelque chose, Max.

- Tu... Tu me fais peur, là.

- Oui, tu as raison. Les adultes sont bizarres.

C'est rigolo parce que toi,

t'as pas les mots, mais toi,

tu sais les dire.

- On a le même papa.

Ca veut dire qu'on est frères ?

- Je suis désolée de t'avoir menti.

- Je vais t'expliquer.

- Waouh, c'est...

Musique intense - Tu es mon fils.

- On pourra pas rattraper le temps perdu,

mais tu es le bienvenu à la ferme quand tu veux.

D'accord ?

Musique douce

- Bon, on va pas chialer, hein ?

Rires - Ben ouais, on est commandants,

pas des bébés. - Raph a encore besoin de nous.

- Les enfants, vous oubliez pas ?

Vous êtes des commandants, mais un pour tous..

- TOUS POUR UN. - Yes.

- Vous aviez raison : on peut courir deux lièvres

à la fois. - Vous vous y faites,

à la campagne. Je resterais bien

quelques jours de plus ici. - Non, c'est mort.

Je peux ramener la moto à Marseille, mais je reste pas.

- Juste une chose : le rasoir, OK,

la moto, jamais.

- On se met dans la peau pour mon 1er date.

OK ? Léo rit.

- Un peu canadien, là. Trois stères de bois !

- Plus sympa, cintré. Plus sage.

- C'est un peu...

Musique dynamique

Là.

- Allô ?

Arrêtez les photos.

- Pas mal !

Allez ! - Miaou !

- Seventies !

Validé.

- Du sport ? Non non, j'ai pas le temps.

Je bosse à fond sur ma start-up, ça marche du feu de Dieu.

Je me fais quand même

40 000 par mois, tu vois ?

Alors du coup, je suis hyper demandé

sur Looking For Love.

-Inès, vous êtes tombée

sur le prince chiant, non ? *-C'est d'un ennui mortel.

Sauvez-moi, commandant.

-Commissaire, il va falloir aller sauver

le soldat Inès Salma.

- Je vous couvre, Mattéï.

- Si vous me couvrez, alors là...

Donna ?

- Hyper cosy, tu vas adorer.

- Oui.

- Inès ?

Inès Salma ? - Léo, c'est incroyable.

- Tu fais quoi ici ? - C'est fou !

Tu es là pour les affaires ? - Non, j'ai une villa

sur les hauteurs. Je te présente Gilles.

- Salut. - On va faire une soirée,

une party.

Tu sais quoi ? Je t'invite. - Carrément.

- On est partis. - Trop bien.

- On est party.

- Eh ben moi ? - Et toi ?

Non. Tu vas rester tout seul.

Tu vas payer l'addition. Avec 40K par mois, on a les moyens.

Ciao, Edmond.

Musique légère

Inès soupire et rit.

- Agnès ? - J'ai pas rêvé ?

Il vous a appelée Agnès, là ?

SOUS-TITRAGE : RED BEE MEDIA

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